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RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • plaquettes de schiste gravées : Camille Bourdier (TRACES), Sylvie Beyries (CEPAM), Nicolas Naudinot (CEPAM), Ludovic Bellot-Gurlet (MONARIS) et Loïc Baron (UNS). Contrat d’analyse fonctionnelle du matériel lithique : Jérémie Jacquier (CReAAH) Étude fonctionnelle du macro-outillage : Klet
  • modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010
  • articles L531-9 et L531-15 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • . LAFORGE ET R.I. MACPHAIL)..................................................................................................................... 49 11.4. SYNTHÈSE DU BILAN STRATIGRAPHIQUE ET CHRONOLOGIQUE DU REMPLISSAGE DE L'ABRI ............................... 52 11.4.1. LE DERNIER
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • ......................................................................................................................................... 90 16.5. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION .......................................... 92 17. ANALYSE FONCTIONNELLE DE L’ASSEMBLAGE LITHIQUE (J. JACQUIER) ......................................... 92 17.1. RAPPEL DES RÉSULTATS OBTENUS L'AN
  • ......................................................... 100 17.6. LES USURES D'ORIGINE MINÉRALE : GRAVURE DES PLAQUETTES ET OBTENTION DU FEU ?.............................. 102 17.7. ÉVENTUALITÉ D'UN BIAIS TAPHONOMIQUE ........................................................................................ 108 17.8. SYNTHÈSE ET
  • PROCESSUS D’AZILIANISATION DANS LA PRODUCTION GRAPHIQUE : LA CONTRIBUTION MAJEURE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (C. BOURDIER ET N. NAUDINOT) .................................................................... 122 19.5. ÉTUDE TRACÉOLOGIQUE DES PLAQUETTES GRAVÉES (L. BARON ET S. BEYRIES
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil départemental du Finistère Dates de l’opération : 2014 : du 7 juillet au 2 août ; 2015 : du 6 juillet au 1er août ; 2016 : du 4 au 30 juillet 2. ÉQUIPE
  • Donnart (Eveha) Analyse anthracologique : Isabelle Théry-Parisot (CEPAM) Modélisation du paysage de la rade de Brest au Tardiglaciaire : Gwendoline Grégoire Traitement photogrammétrique, infographie, relevé 3D des plaquettes gravées : Sabine Sorin (CEPAM) Analyse spatiale : Nicolas
  • l’opération pluriannuelle 2014-2016 PRÉFET DE LA RÉGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRÊTÉ n° 2014-031 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L53115 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.5.  Flore  et  faune   Au pied de la barre rocheuse se trouve le bois dénommé Koat Pehen ou encore bois de Kerérault. C’est un bois de feuillus à dominante de
  • Quimperiana (fig. 12), espèce de sous-bois protégée ne vivant que dans le Finistère et le littoral nord de la péninsule ibérique, est également présent sur le site. Figure 12. Elona Quimperiana (escargot de Quimper) 21 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de
  • ) 1 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES   REMERCIEMENTS
  • .  L’ABRI  DU  ROCHER  DE  L’IMPÉRATRICE   4.4.  HISTORIQUE  DES  RECHERCHES   4.5.  FLORE  ET  FAUNE   13   15   16   20   21   5.  STRATIGRAPHIE  ET  PÉDOLOGIE   22   5.1.  DESCRIPTION  PÉDO-­‐SÉDIMENTAIRE  ET  INTERPRÉTATION
  •  LITHOSTRATIGRAPHIQUE  DU  CONTEXTE  GÉOLOGIQUE  DE   L'OCCUPATION   22   5.1.1.  DESCRIPTION  DES  UNITÉS  STRATIGRAPHIQUES   22   5.1.1.1.  Secteur  Sud-­‐abri  :  unités  stratigraphiques  des  coupes  nord-­‐sud  et  section  est-­‐ouest  des
  •   carrés  O13  et  P13   22   5.1.1.2.  Secteur  U13  –  Abri  2  :  unités  stratigraphiques  du  carré  U13  –  coupe  est-­‐ouest  (fig.  14)   24   5.1.1.3.  Secteur  Centre-­‐abri  :  unités  stratigraphiques  de  la
  •  GÉNÉRAL  DE  FOUILLE   6.4.  TAMISAGE  ET  TRI   6.5.  SECTEURS  INVESTIS  EN  2014   6.6.  FERMETURE,  RISQUES  DE  PILLAGE  ET  PROPOSITIONS  DE  SOLUTIONS  POUR  LA  PROTECTION  DU  SITE   33   33   33   37   39   39
  •   96   97   101   101   101   102   104   11. TEST DU POTENTIEL POUR L'ÉTUDE DES PHYTOLITHES ET DU MATÉRIEL SPORO-POLLINIQUE.   105   12.  ENQUÊTE  SUR  LE  STATUT  DU  SITE  ET  SES  MODALITÉS  D’OCCUPATION   106   12.1.  RAPPEL
  •  EN  2015   14.2.  ANALYSES  EN  COURS  ET  À  VENIR   111   111   TABLE  DES  ILLUSTRATIONS   115   TABLE  DES  TABLEAUX   117   BIBLIOGRAPHIE   119     4 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de
  • recherches. Le Conseil général du Finistère et en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Mersi bras da Michel
  • . Beyries, L. Bellor-Gurlet, C. Paris, S. Sorin et E. Messager. Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en
  • 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) PRÉFACE   Ce rapport étant le premier bilan intermédiaire d’un programme plus ambitieux de fouille pluriannuelle entre 2014 et 2016, une grande partie des résultats des analyses en cours
  • la date de remise estimée des différentes contributions : État et objectifs des analyses en cours 7 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du
  • géographiques : Latitude : 48° 23’ 20 ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982, section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère
  • des phytolithes : Erwan Messager (UMR 7264 CNRS CEPAM) Analyse anthracologique : Isabelle Therry-Parisot (UMR 7264 CNRS CEPAM) Infographie : Sabine Sorin (UMR 7264 CNRS CEPAM), Nicolas Naudinot (UMR 7264 CNRS CEPAM) et Manon Vuillien (UNS) Photographie du matériel : Nicolas
  • transformations, tant techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010). On assiste ainsi à une simplification et une baisse de normalisation graduelle des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du
  • d’azilianisation. La reprise de l’analyse de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien
  • dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous
  • d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) rythme de ces changements qui touchent
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.  PRÉSENTATION  DU  SITE   4.1.  Localisation  du  site   Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault, près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage
  • par le département du Finistère en 2011 et une première campagne de sondage a pu se dérouler 26 ans après la découverte du site en juillet 2013. 4.5. Flore et faune (M.L.-G. et I.T.-P.) Au pied de la barre rocheuse se trouve le bois dénommé Koat Pehen ou encore bois de Kerérault
  • . C’est un bois de feuillus à dominante de hêtre. La strate arbustive comprend du houx, du néflier, du noisetier et des échappées invasives comme le laurier cerise. Le sol est recouvert de grande luzule. Il s’agit d’une végétation acidiphile, ce qui est tout fait compatible avec la
  • sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO-CULTUREL (N.N.) 9 4. PRÉSENTATION DU SITE 11 4.1. LOCALISATION DU SITE (M.L.-G.) 4.2
  • . CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G.) 4.3. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (N.N.) 4.4. HISTORIQUE DES RECHERCHES (M.L.-G.) 4.5. FLORE ET FAUNE (M.L.-G. ET I.T.-P.) 11 14 15 19 20 5. STRATIGRAPHIE (M.L.-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE
  • CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7
  • d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous avoir laissé entreprendre
  • cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Michel Le Goffic pour nous avoir informé de l’existence du site du Rocher de l’Impératrice, nous avoir gentiment confié le matériel de surface il y a maintenant
  • Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Tous les élus et habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux
  • ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère Dates de l’opération : 01 juillet au
  • de schiste gravées : Sylvie Beyries (UMR 7264 CNRS CEPAM) et Nicolas Naudinot (Université de Nice Sophia Antipolis - UMR 7264 CNRS CEPAM) Contexte géologique, historique des recherches, pédologie et stratigraphie du site : Michel Le Goffic Analyse anthracologique : Isabelle Théry
  • , Patricia Roy, Margarita Vadillo, Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA), Grégor Marchand et Laurent Quesnel. 7 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport de sondage
  • l’abri de Roc’h Toul en 1868 par le Dr. Le Hir (1869, 1874) et l’étude de ce matériel au cours du XXe siècle par différents chercheurs (Laplace-Jauretche, 1957 ; Rozoy, 1978 ; Monnier, 1980). Alors que dans le reste de l’Europe et surtout dans le Bassin parisien les études se
  • restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp
  • datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau modèle (fig. 1). Cette restructuration du Tardiglaciaire a permis de rajeunir plusieurs
  • place importante. La phase ancienne de l’Azilien était en revanche particulièrement mal connue dans l’Ouest de la France, comme d’ailleurs dans la plupart de l’Europe. La reprise de l’analyse de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de
  • Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) indices étaient toutefois bien
  • minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du site. Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France
  • pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le rythme de ces changements qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs en Europe occidentale au milieu du
  • Tardiglaciaire. 10 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4. PRÉSENTATION DU SITE 4.1. Localisation du site (M.L.-G.) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de
  • l’Impératrice. Aquarelle de Michel Le Goffic 12 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • ) ..................................................................... 61 9.5. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE FONCTIONNELLE DU MATÉRIEL LITHIQUE DES CAMPAGNES DE 2013 ET 2014 (J. JACQUIER) ............................................................................................................................................ 62 9.5.1. ÉTAT DE LA
  • Bourdier (UMR 5608 TRACES), Sylvie Beyries (UMR 7264 CEPAM), Nicolas Naudinot (UMR 7264 CEPAM) et Ludovic BellotGurlet (UMR 7075 LADIR) Infographie, relevé 3D des plaquettes gravées : Sabine Sorin (UMR 7264 CEPAM) Contrat d’analyse fonctionnelle du matériel lithique : Jérémie Jacquier
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Rapport
  • ............................................................................................................................................. 9 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 10 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 12 4.1. PROBLÉMATIQUE
  • . L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE .................................................................................................. 17 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE, M. LE GOFFIC, N. NAUDINOT, S. SORIN) ........ 18 6.1. SIMPLIFICATION DES SÉQUENCES STRATIGRAPHIQUES
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien (recherche de lames régulières, mise en place de méthodes soignées, utilisation de matériaux non strictement locaux, usage ponctuel de la préparation en
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • : A. Flageul Relevé des blocs : Eugène Antolinos-Basso (Master 1 PPA) Suivi du cahier de fouille et informatisation : Charlotte Pruvost (Master 1 PPA) Topographie : Nicolas Naudinot (UMR 7264 CEPAM) et Gabrielle Genieux (Master 1 PPA) Analyse technologique de l’industrie lithique : Nicolas
  • d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez, Jean-Charles Arramond et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
  • disponibilité, sa gentillesse et son aide précieuse. Les membres de l’UMR 6566 CReAAH pour leur intérêt pour le Rocher de l’Impératrice lors de leurs visites, mais aussi pour leur amitié. Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures et Riwanon Kervella pour sa traduction du résumé en breton
  • . Et bien sûr toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible… Kinniget da Breizh ha Penn ar Bed. 10 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Equipe 2015 du Rocher de l’Impératrice 11 Rapport intermédiaire
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  Bronze :  p. 93 exemples d’analyses spatiales portées sur les enclos circulaires par E. Le Goff    2.6  Étude  archéo‐anthropologique  des  squelettes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne  par  L.  Tonnerre  p. 107 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2016 P.133  DOCUMENTS
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  • ), des enceintes, des enclos, des structures agraires.     Si  ces  deux  axes  restent  prioritaires  et  constituent  l’ossature  du  PCR,  plusieurs  ajustements  importants ont été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du funéraire.  Très
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •   conséquents  ont  aussi  été  accordés  par  l’INRAP.  Pour  2015  et  dans  le  cadre  des  Projets  d’Activités  Scientifiques,  120  jours/hommes  ont  été  affectés au PCR. Ces moyens permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •  a également été mise  en place. En parallèle et tout au long de l’année, des réunions de travail en équipes réduites ont été organisées  sur  des  questions  et  des  thématiques  précises  (typo‐chronologie  céramique,  datations  14C,  BD  architectures,  BD  tombes  de  l’âge  du
RAP02179.pdf (FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp intermédiaire 2005 de fp 3 2005-2008)
  • FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp intermédiaire 2005 de fp 3 2005-2008
  • d'occupation néolithique est toujours très riche en mobilier lithique et céramique. Une occupation de la fin du mésolithique a été une nouvelle fois été identifiée, concentrée toutefois vers le sud du sondage, soit plus près de la falaise. L'analyse fine et la répartition spatiale du
  • domestique entrevue grâce aux études spatiales et techno-fonctionnelles, associée à ces éléments considérés habituellement comme à forte valeur ajoutée vient poser de nouvelles questions quant à la fonction de ce site insulaire et renforcer son intérêt. La campagne 2005 a été programmée
  • une enceinte hémicirculaire, plus petite, comportant elle aussi 6 fosses de calage d'au moins une stèle en pierre décorée et de 5 possible mâts en bois (Villard in : Bouvet, Daire et al., 2003). Un parallèle frappant peut également être établi avec l'hémicycle du sanctuaire de
  • 3, n° 3). 2.5.3. Conclusions Les résultats des études typo-technologiques et techno-fonctionnelles permettront de pouvoir déterminer la fonction précise de cette occupation du Néolithique moyen 2. Dans l'immédiat il est utile de rappeler les principaux caractères de cette
  • occupation. La partie méridionale du sondage 9 est à mettre en relation avec une activité de taille de silex et d'autres matières premières. Il est toutefois pour le moment difficile d'établir s'il s'agit d'un débitage en place ou de rejets successifs. Seuls un long travail de tentatives
  • être déterminé par l'analyse plus fine de la fragmentation et de l'état des surfaces. L'analyse micromorphologique montre la présence d'une succession de niveaux anthropisés qui accrédite l'une ou l'autre de ces propositions. Seule l'étude typotechnologique et techno-fonctionnelle
  • pourra permettre de répondre à cette question. Plus au nord du sondage 9, et notamment au nord-est, où la couche n'a pas été perturbée par l'installation gauloise, nous avions mis en évidence des concentrations d'individus céramiques décorés et d'un type fonctionnel particulier
  • du site, de l'échelle du terrain jusqu'à celle de l'échantillon. Trois profils de sol ont été observés pour étudier notamment des variations latérales et comprendre la dynamique spatiale d'occupation du site. Ils ont fait l'objet d'une description macroscopique précise et d'un
  • L'ILE AUX MOUTONS . * *Mf ' ' (Fouesnant, Finistère) Fouille du 29 août au 17 septembre 2005 Opération pluriannuelle 2004-2006 : rapport intermédiaire Sous la direction de G. HAMON avec la collaboration et les contributions de A. BARON, M.-Y. DAIRE, J. DEFAIX, J.-N. GUYODO
  • , C. VISSAC Avec le concours financier du Ministère de la Culture et du Conseil Général du Finistère et le soutien de la Mairie de Fouesnant CONSEIL GENERAL FINISTERE Penn-ar-Bed S.R.A. Bretagne, Rennes 29 058 009 AP O M r t Civilisations Atlantiques Autorisation préfectorale
  • du 1er juillet 2005 2113 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE N° : 29 058 009 AP COMMUNE : Fouesnant Département : 29 Lieu dit ou adresse : Ile aux Moutons Année cadastre : 1957 Coordonnées Lambert Zone : II étendu Section(s) et parcelle(s) : NI.3 Altitude
  • (Master 1, Rennes), Marine SAUVAGE (Master 1, Rennes), Rodrigue TSOGBOU (Doctorant, Université de Rennes 1), Quentin LEMOULAND (Doctorant, Université de Rennes 1) N.-Gwenaëlle HAMON : collaboratrice UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences », Responsable de
  • l'opération et titulaire de l'autorisation de fouilles, Analyse et dessin du mobilier céramique néolithique, DAO. Anne BARON : doctorante Université Marc Bloch Strasbourg, U.M.R. 7044 « Études des civilisations de l'Antiquité », U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences
  • », Campus de Beaulieu, 35042 Rennes cedex. Analyse des objets en lignite Marie-Yvane DA1RE : CNRS, UMR 6566, « Civilisations atlantiques et archéosciences » Analyse et dessin du mobilier céramique et métallique de l'Age du Fer, synthèse de l'occupation de l'Age du Fer Jérôme DEFAIX
  • : Dessin Assisté par Ordinateur Jean-Noël GUYODO : enseignant-chercheur, Université de Nantes et UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences », Analyse et dessin lithique Carole VISSAC : Coll. UMR 7041, Equipe Archéologie environnementale, Nanterre, Micromorphologie
  • Général du Finistère Propriétaire du terrain Mr J.-C FAOU, 8, rue Van Gogh, 29200 Brest Fonctionnement - Travaux - Analyses 9000 € 8300 € TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS 1. Présentation du site 1.1. Cadre géographique, géologique et géomorphologique 1.2. Les premiers travaux
  • archéologiques sur l'îlot 1.3. Raisons de l'intervention et moyens 1.4. Rappel des résultats des campagnes 2002-2004 et des problématiques de 2005 1.5. Méthodologie 1.5.1. Fouille et prélèvement du matériel 1.5.2. Traitement du matériel 3 4 4 4 5 5 6 6 7 2. Le sondage 10 2.1. Présentation
  • micromorphologique de profils de sols (C. Vissac) 3.1. Introduction 3.2. Cadre stratigraphique et stratégie d'étude 3.2.1. Le secteur de fouille 3.2.2. Les profils de sol 3.2.3 Micromorphologie des sols 3.3. Etude microstratigraphique 3.3.1. Généralités 3.3.2. Caractères microscopiques des
  • Archéosciences, Présidente de l'AMARAI) pour sa participation essentielle à ce travail de recherches. Ces sondages ont bénéficié du soutien de S. Deschamps (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) et J.-Y. Tinevez (Ingénieur au SRA de Bretagne, en charge du Finistère). Nous
  • remercions le Conseil Général du Finistère et le Ministère de la Culture d'avoir attribué cette année les subventions ayant couvert les frais de fonctionnement de l'opération et les analyses ainsi que l'Association PRADO pour la gestion de ces financements. Merci à M. J.-C. Faou d'avoir
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • : Jérémie Jacquier (CReAAH). Étude fonctionnelle du macro-outillage : Klet Donnart (Eveha). Analyse anthracologique : Isabelle Théry-Parisot (CEPAM). Traitement photogrammétrique, infographie, relevé 3D des plaquettes gravées : Sabine Sorin (CEPAM). Analyse spatiale : Nicolas Naudinot
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • . L’analyse fonctionnelle de J. Jacquier, dans le cadre de plusieurs contrats d’étude, montre un usage assez homogène de ces supports avant et après affûtage. Ces lames semblent ainsi avoir essentiellement été mobilisées pour des activités de découpe de matières tendres animales que les
  • ............................................................................................................................................. 5 3. REMERCIEMENTS ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N
  • BANDES K ET L .................................................... 39 11.5. FERMETURE DU SITE ........................................................................................................................ 44 12. STRATIGRAPHIE DU SITE ET CONDITIONS DE CONSERVATION (M.L
  • schiste gravées : Camille Bourdier (TRACES) jusqu’au 31/12/17 – nouvelle collaboration à venir sur l’analyse stylistique, Sylvie Beyries (CEPAM), Nicolas Naudinot (CEPAM), Ludovic Bellot-Gurlet (MONARIS) et Loïc Baron (CEPAM). Contrat d’analyse fonctionnelle du matériel lithique
  • -Charles Arramond et Elena Man-Estier pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq et le Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • graduelles des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du GIS-1. 12 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Les données autres que celles relevant du système technique sont beaucoup plus
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • accidenté de la rive sud de l’Elorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de
  • donc d’un point d’observation de premier ordre. Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (N. Naudinot). 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G) Le Rocher de l’Impératrice fait partie d’une formation de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de
  • ; ce sont des alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Elorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • , cuves...) et du mobilier (éléments de briquetages). Etude de l'évolution technologique et architecturale des différentes phases de fonctionnement. Etude comparative avec d'autres ateliers (Landrellec...). Etude de l'environnement archéologique de l'atelier. Lieu de dépôt du mobilier
  • typologique, fonctionnelle et contextuelle des galets biseautés du littoral trégorois. Bulletin de rA.M.A.R.A.I., n°ll, sous presse (29 p.). - Daire M.Y., 1994 - Enez Bihan en Pleumeur-Bodou (Côtes dArmor). thématique et sondages. Rapport reprographié, 51 p., 24 fig. + annexes rapport
  • Propriétaire du terrain : M. L'Héréec, Ploulec'h (22). Protection juridique : aucune Motif de l'opération : FP Travaux antérieurs : prospection thématique et sondages autorisés en 1994, fouille programmée annuelle en 1995 et pluriannuelle en 1996, 1997 et 1998 (responsable M.Y. Daire
  • bouilleur de sel, bâtiment, four, cuve, fosse. - sur la nature des vestiges mobiliers : Eléments de briquetages, céramiques, fer. Commentaire : Fouille exhaustive de l'atelier de bouilleur de sel : Etudes technologique et ergonomique de l'atelier et des aménagements spécifiques (four
  • artisanal de l'Age du Fer d'EnezVihan en Pleumeur-Bodou, Côtes d'Armor Nombre de volumes . 1 Nombre de pages . 172 Nombre de figures et planches : 90 SOMMAIRE page I - GENERALITES 5 Liste des documents et publications concernant l'opération et déjà parus : 5 1) OBJECTIFS ET
  • , phasage et conditions de la fouille 11 II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE 16 1) LE MILIEU NA TUREL 16 2) L'ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE L'AGE DU FER 16 3) LA SEPULTURE ET LES VESTIGES PREHISTORIQUES 20 A) Le monument
  • mégalithique 20 B) Le mobilier préhistorique 25 III - L'ATELIER DE BOUILLEUR DE SEL DE L'AGE DU FER 33 1) L'EMPRISE DU SITE ET LES DONNEES STRATIGRAPHIQUES 33 2) L'ATELIER ET LES STRUCTURES ARTISANALES 40 A) Le bâtiment artisanal et son architecture 40 B) Le four 45 C) Les
  • . - Daire M.Y., 1996 a - Enez Bihan en Pleumeur-Bodou (Côtes dArmor). Rapport de fouille triennale (première année). Rapport reprographié, 51 p., 12 fig., 8 pl. et 10 photos. programmée - Daire M.Y., 1996 b - Un atelier de bouilleur de sel du second Age du Fer à Enez Vihan en
  • ,, 1997 b - Un atelier de bouilleur de sel du second Age du Fer à Enez Vihan en PleumeurBodou (22). In : Journée préhistorique et protohistorique de Bretagne, 15 nov. 1997, p. 30-31. - Daire M.Y., Chevalier G., Hautenauve H., Langouët L;, Le Bozec E, 1998 - L'atelier d'Enez Vihan en
  • Pleumeur-Bodou et les briquetages du Trégor (Côtes d'Armor). Journée Préhistorique et Protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 27-29. - Daire M.Y., à paraître - Ateliers de bouilleurs de sel en Trégor (Bretagne), données récentes et inédites. In : Actes de la Table-Ronde du Comité
  • des Salines de France : « L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges », Paris, 18 mai 1998. - Daire M.Y, Le Page G., 1994 - Un monument mégalithique sur Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (22). Bulletin de IA.M.A.R.A.I., n°7, p.49-56. - Daire M.Y. et Le Page G
  • ., 1995 - Le monument mégalithique d'Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou. Iles Bulletin de lA.P.E.G.I.T., n°IO, p. 9-15. du Trégor, - Le Bozec E., 1997 - Archéologie et statistiques : les éléments de briquetages d'Enez Vihan. Rapport de stage de Licence d'Histoire de l'Art et Archéologie
  • Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Joumée Préhistorique et protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 30-31. - Nédélec F., 1996 - Rapport de stage de licence (Le Mobilier du site d'Enez-Bihan en Université de Rennes 2, Histoire de l'Art et Archéologie. Reprographié, 41 p. Bodou, 22
  • ). Pleumeur- 1) OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE A - Etat de la recherche DE LA sur les briquetages FOUILLE : le contexte armoricain (fig. 1) Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche régional sur les ateliers protohistoriques de bouilleurs de sel (U.M.R. 6566 du
  • C.N.R.S.). Les premières découvertes de sites de briquetages sur les côtes atlantiques armoricaines ont été effectuées par P. Du Châtellier (1886) dans le Finistère, E. Rialan (1885) et G. de Closmadeuc (1886) dans le Morbihan. Attirés par des recherches plus passionnantes, ces auteurs
  • l'accent sur des rapprochements possibles avec les dépôts des Iles Anglo-Normandes, des côtes de la Haute-Normandie, du Nord de la France, de Belgique, des Pays-Bas et d'Angleterre (Giot, 1965). A partir de 1965, P. Gouletquer entreprit un travail de plusieurs années sur cette questions
  • des briquetages armoricains. Une première synthèse sur cette question (Gouletquer, 1970a) reprit toutes les données, anciennes et récentes, en élargissant le cadre géographique du sujet vers le sud (Vendée, Charente maritime). Parallèlement à une étude fine des fourneaux, de
  • s'intéressèrent aux gisements du Marais de Dol, avec notamment la fouille du site de l'Aupinière à Hirel (Langouët, 1974) et se poursuivent aujourd'hui par le recensement systématique des sites de cette région (Bizien-Iaglin, 1992). Au cours des dix dernières années, des fouilles menées sur
  • été possibles, ont montré l'insertion de l'atelier artisanal au sein d'une structure de type hameau ou village, tandis que les fouilles de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) (Daire et Le Brozec, 1990 et 1991), du Lédano en Paimpol (22) (Daire, 1991), d'Ilur en llle d'Arz (56) (Daire
  • détail des variantes ; - les briquetages du Trégor étaient traditionnellement caractérisés par la présence de hand-bricks, puis, d'après les recherches les plus récentes, des godets à sel cylindriques et des fourneaux à grille "amovible" composée de briques très particulières ; - les
RAP02648.pdf (LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille
  • , un horizon limoneux noir cendreux contenant des petits charbons de bois et des esquilles osseuses millimétriques. La dernière structure (n° 5, en carré C10 ; dénommée aussi F3/2 lors du diagnostic 2004), plus complexe, mesure 0,80m de diamètre pour une profondeur conservée de
  • ainsi que le fossé (st. 1) sont les structures où les pièces lithiques se concentrent de manière préférentielle, renforçant l’hypothèse d’une utilisation fonctionnelle détritique (fig. 14). De part et d’autre du talus (st. 13) partiellement conservé en élévation, la part des silex et
  • et schiste). La proximité de l’estran (baie du Mont-Saint-Michel) permet un approvisionnement substantiel en matières roulées d’une grande diversité. Outre les galets de silex côtiers, on retrouve au sein de ces cordons des roches filoniennes locales démantelées et roulées (quartz
  • .................................................................................................................................... 82 Données administratives, techniques et scientifiques 4 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37
  • rue du Bignon-CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Mr J. CAPES et Mme C. BHATTI Commune Lillemer Les Hauts 35111 Lillemer Les Hauts Références de l’opération Codes Numéro de l’arrêté de prescription 2004-158 code INSEE
  • Numéro de l’opération N° DB05003102 Numéro de l’entité archéologique n° Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert93) x : 1341,125 y : 7274,125 z : 6 à 9m NGF Numéro de l’arrêté de désignation du responsable n° -030 du 25 février 2005
  • parcelle(s) 718p post-fouille du 26/03 au 31/05/2005 Adresse ou lieu-dit 35 153 du 28/02 au 25/03/2005 Jean-Noël Guyodo, Inrap — Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice
  • Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Mégalithe … Age du Fer Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Epoque Haut-Empire (jusqu’en 284) Atelier Bas-Empire (de 285 à 476) … medievale Etudes annexes
  • Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Anne Villard, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Jean-Noël Guyodo, Inrap Chargéed’opération et de
  • recherche Responsable scientifique Jérôme Defaix, Inrap Archéologue Traitement du mobilier et des données Gwenaëlle Hamon Néolithicienne Étude céramique néolithique Stéphane Jean, Inrap Archéologue Infographie Alexandre Lucquin, Univ. Rennes I UMR 6566 Chimie organique
  • régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Gilbert Aguesse, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique
  • , Ille-et-Vilaine) par Mr G. CAPES et Mme C. BHATTI, un diagnostic archéologique a été réalisé en juin 2004 par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP, Interrégion Grand-Ouest), conformément à la loi du 17 janvier 2001 sur l’archéologie préventive, en
  • raison du fort potentiel préhistorique – essentiellement daté du Néolithique moyen – appréhendé sur la commune au terme de prospections pédestres systématiques et d’opérations préventives et programmées déjà engagées. Le diagnostic réalisé en juin 2004 sous la direction de Anne-Louise
  • Mr G. AGUESSE (directeur interrégional) et les propriétaires et aménageurs de la parcelle. L’opération a été réalisée par une équipe de 4 archéologues mobilisés sur le terrain du lundi 28 février au vendredi 25 mars 2005, date de signature du procès-verbal de fin d’opération et de
  • libération de la parcelle. premier décapage, les vestiges mis au jour ont été nettoyés et sondés manuellement, tout comme une bonne partie du niveau sous-jacent (US 2), et ce en adéquation avec la prescription émise pour cette opération. Un deuxième passage de l’engin mécanique a par la
  • . Les tranchées 2004 ont été vidées jusqu’au niveau d’arrêt du diagnostic, c'est-à-dire le substrat schisteux. Après ce Situé à une dizaine de kilomètres de la côte, le village de Lillemer (Ille-et-Vilaine) occupe un pointement du bedrock dans le fond du marais de Dol-de-Bretagne
  • mise en culture de la baie du Mont-Saint-Michel, vaste prisme sédimentaire d’origine marine dont la formation a débuté dès l’Holocène (Lautridou et al. 1995). Limité au sud par les falaises fossiles et au nord par la digue qui matérialise la ligne de rivage actuelle, le marais
  • marais noirs (entre environ 5 et 2m NGF) formés de tourbières souvent encore actives. Le niveau général du marais (entre 7,5 et 2m NGF) est inférieur aux plus fortes marées actuelles. La sédimentation, développée jusqu’à vingt mètres d’épaisseur, présente une stratification complexe
  • centrale du marais, il correspond à l’installation d’une zone marécageuse au sud, dans les parties basses, et d’un schorre au nord succédant à des dépôts de tangue marine fine indiquant un milieu intertidal. Cet épisode est également perceptible dans un sondage proche de Lillemer, dans
  • le marais de Châteauneuf-d’Ille-et-Vilaine distant de 3,5km, au travers de formations tourbeuses établies à la suite de dépôts marins. Cette tourbière montre le passage progressif d’un marais saumâtre à un milieu lacustre. Plus proches du gisement, deux sondages implantés le long
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • , il découvrit des tessons de poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • la présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en
  • paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées. Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le
  • l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on peut en voir quatre autour de l'église. Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. L'une d'entre elles se trouve sur la commune de Plouézoc'h, au lieu-dit Keranprinz, les autres sont sur le territoire de la
  • DES CHAMPS Stèle A ^ ^ Dépôt ^ ^ Site monétaire ^ ^ Souterrain ^ ^ f u i Urne(s) ^ Eperon barré Lingot frequenté Fig. 5 : Carte de localisation des sites de l'Age du Fer de la région de Ploujean. (Guénin, 1913) et à Lézouzar. Toutes sont des stèles hautes à
  • datables de la transition Hallstatt - La Tène (Clément, 1981), mais le même site a connu une occupation à l'époque gallo-romaine. Non loin de là, à Kerolzec, est signalée la trouvaille ancienne d'un lingot de fer bipyramidal et des haches à douille (Du Chatellier, 1899). D'après les
  • description du souterrain est telle que nous jugeons utile de la reproduire in extenso ci-après : " Le Méné-Plouycm (montagne de Ploujean) est cette hauteur couverte d'ajonc au sommet et boisée sur ses flancs O, N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de
  • l'Armorique. Un peu en contrebas et vers le nord du sommet le plus élevé, et à l'ouest d'une autre tête appelée " ar Gador " est un petit plateau duquel on extrayait (été 1903) du sable pour construction. En s'attaquant à de petites éminences superficielles les ouvriers ont mis à jour un
  • roche granitique et la terre, des traces de feu. Dans les quatre salles découvertes jusqu'à présent on ne peut se tenir debout, sauf dans la deuxième dont on a crevé la voûte. La surface du sol est tourmentée dans les environs immédiats du souterrain : sont-ce des voûtes d'autres
  • s'était produit dans une parcelle située au nord de Menez-Ploujean et que selon lui il pouvait s'agir aussi d'un souterrain de l'Age du Fer. Une prospection du site de Menez-Ploujean n'a pas permis de tirer d'enseignements supplémentaires car le sol est bouleversé par de nombreuses
  • réalisée par le Service Départemental d'Archéologie comprenant : Michel LE GOFFIC, archéologue départemental, responsable de la fouille Bertrand GRALL, technicien territorial. La totalité du financement de la fouille et des opérations d'après fouille a été assurée, exceptionnellement
  • réalisée et la surface de 11 m2, comprise entre cette bande et le mur nord de l'extension, conformément aux prescriptions du Service Régional de l'Archéologie (fig. 6). Notre premier travail a consisté à tamiser, sur tamis à maille de 5 mm, tous les déblais encore disponibles (plusieurs
  • m3) provenant des terrassements ayant fourni des urnes et la partie remaniée par le propriétaire en vue de former un parterre le long du mur nord de l'extension, ce qui a livré un grand nombre de tessons permettant ainsi de reconstituer en laboratoire le profil de certaines urnes
RAP02519.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de fouille programmée et de prospection thématique)
  • LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de fouille programmée et de prospection thématique
  • une aire vaguement circulaire. Il s'agit d'une recharge du foyer liée à son utilisation répétée. Une masse de pierres englobées dans une poche cendreuse recouvre l'ensemble. Plusieurs datations radiocarbone sur des bois horizontaux et verticaux situent cette occupation à la
  • charnière duet du IV° millénaire av. J.C. (5150 +/- 35 BP, 5085 +/40 BP) Dans ces parcelles, les niveaux de tourbe inférieure ont livrés des traces d'activité humaine. Elles correspondent au travail du bois, avec des traces d'abattage ou de découpe, associées à de nombreux copeaux
  • en septembre 2009, en concertation avec V. Bernard et N. Marcoux, d'une vingtaine d'échantillons pour datation par le radiocarbone dans le cadre du programme Artémis ; l'étude des bois anciens, naturels ou travaillés par l'homme, recueillis au cours de la campagne 2008, par Q
  • l'autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : : C. Bizien-Jaglin, J . - N . Guyodo, L. Laporte Co Direction scientifique du projet Co Direction des fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude Etude Etude Etude Etude du mobilier céramique : G. Hamon du mobilier lithique : J.-N
  • financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci
  • hypothétique Limite parcellaire Enceinte du Néolithique moyen Figure n° 1 : plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà
  • parcelle 968 a livré quelques vestiges du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies
  • d'une fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point
  • interface a livré la plupart des aménagements anthropiques du néolithique moyen dans le marais qui sont ainsi menacés de destruction à court ou moyen terme. Le mauvais état de conservation des bois rend alors souvent délicate l'identification des essences comme l'approche
  • dendrochronologique de ces vestiges. En revanche des traces d'activité humaine, notamment de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais
  • limité par de grandes perches en aulne parfois longues de 3 à 4 m. De part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces lithiques et céramiques, dont quelques vases écrasés
  • en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée. Sur ce dernier, quelques pierres délimitent
  • ., Lucquin A., Noslier A., Quesnel L. - Nouvelles découvertes en milieu humide autour de l'habitat ceinturé du Néolithique moyen à Lillemer (Ule-et-Vilaine, France), in Besse M. dir. - Sociétés Néolithiques, des Faits archéologiques aux fonctionnements socioéconomiques, Actes du 27e
  • analyses micromorphologiques en cours, il ressort de cette campagne 2009 que de tels plans d'ensemble nous sont désormais potentiellement accessibles, et localement validés. Parallèlement à l'étude du mobilier céramique recueilli en 2009, peu abondant il est vrai, G. Hamon amorce une
  • phase de traitement de l'information à l'échelle du site, et une réflexion beaucoup plus large sur la place de ces vestiges à l'échelle régionale. L'année 2010 constituera le deuxième volet de cette phase intermédiaire qui devrait conduire à proposer un plan de publication cohérent
  • proposée au cours de l'été 2009, afin de permettre l'inauguration des locaux rénovés, et de répondre au moins partiellement à l'attente de la population. Figure n° 3 : Superposition du talus de l'enceinte du Néolithique moyen, et de constructions en briques de terre crue sous-jacentes
  • été réalisés sur une courte période de 15 jours avec une petite équipe de moins d'une dizaine de personnes. En 2008, nous avions volontairement arrêté le dégagement des structures en briques de terre crue piégées sous le talus et dans les entrées correspondant à l'enceinte du
  • Néolithique moyen, dégagée depuis plusieurs années dans la parcelle 733. Cette campagne de fouille 2008 s'étant déroulé au mois de juin, l'assèchement progressif du sol devenait un frein à la lecture de telles structures, de plus en plus difficiles à mettre en valeur au fur et à mesure de
  • les entrées A et B, comme dans une tranchée transversale nord-sud effectuée dans la masse du talus. Pour obtenir le plan complet de cette construction d'un type totalement inédit pour l'ouest de la France au cours du Néolithique, il nous faudra à l'avenir démonter toute la portion
  • nature que le sédiment qui le recouvre, est marquée par la présence de quelques gravillons qui crissent sous la truelle, et par quelques pierres disposées bien à plat. Ce niveau supérieur de sédiment grisâtre provient de l'effondrement latéral puis du lessivage des murs en terre
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • cartographié ..................................... 64 1.3. Répartition de l’industrie lithique ................................................................. 65 1.4. Acidité des sols et répartition spatiale du mobilier .................................... 70 1.5. Conclusions
  • , les études fonctionnelles des armatures préhistoriques n’ont rarement tenu compte de la masse totale du projectile (Carrère, 1990). On se demande alors si ce paramètre pourrait avoir une incidence critique dans le décodage du fonctionnement et de la fonction des flèches tranchantes
  • / Visiting student at CReAAH, UMR 6566), qui avait déjà étudié l'industrie lithique de l'année 2013. Elle s’est également chargée cette année du tri des pièces cotées de l’année 2015 et elle s'occupe désormais de toute l'analyse spatiale par SIG. Jorge Calvo Gomez, qui a réalisé une étude
  • base des décapages est relevée au tachéomètre laser, pour avoir une indication des liens et des pendages des couches. 8. Un sac de sédiment est prélevé dans chaque mètre carré pour tester le Ph du sol, mais aussi disposer de matière pour des analyses (carpologie, paléoparasitologie
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • d’une fouille programmée depuis 2012 en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de
  • Département du Morbihan et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • pièces cotées (années 2012 à 2015) par Diana Nukushina (Thèse de doctorat de l’Université de Lisbonne et Rennes 1) • Etude de la série lithique 2014 par Gaëlle-Anne Denat et développement d’une méthode d’étude des volumes débités (Master 1 de l’Université de Rennes 2). • Etude
  • fonctionnelle des armatures de flèches par Jorge Calvo Gomez (Mémoire de master 2 de l’université de Rennes 2). • Exposition photographique de pièces archéologiques de Beg-er-Vil par François Eluard (vacations du CNRS). 6 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’expérimentation (cf
  • un facteur décisif dans le fonctionnement des flèches tranchantes, par rapport à la pénétration et au vol du projectile. De plus, les traces reproduites durant cette expérimentation nous ont permis de les comparer avec les traces des bitroncatures des collections 2012 et 2013 de
  • traces par d’autres processus fonctionnels ou taphonomiques, et nous permettent de discuter ainsi des modes économiques des chasseurs-cueilleurs maritimes. 7 Campagne 2016 Remerciements Cette fouille archéologique a bénéficié d’un large panel de compétence et nous souhaitons
  • conseils. • Monsieur Olivier Agogué et Madame Marie –Dominique Jégo (Service Départemental de l’Archéologie du Conseil Général du Morbihan) pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais également pour leur soutien matériel et humain particulièrement
  • suivi du chantier. • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont
  • ; Monsieur Grégory Eveno pour le décapage mécanique de grande qualité et Monsieur Jean-Pierre pour le rebouchage. • Les membres de l’équipe scientifique qui concourent à illuminer les déchets du passé (liste dans ce rapport, seconde partie, chapitre 1). • Les fouilleurs, comme toujours
  • Denat, Antoine Sylvain. • Les trieurs, raffinés et élégants, capables du meilleur lors du stage d’octobre 2016 à l’université de Rennes 1 : Gwendoline Rupin, Jean-Luc Lamache, Claire Gallou, Tiphaine Guigon, Catherine Talide, Léo Désilles, Michel Waly Diouf, Flora Diaz, Léa turgeon
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • pour une fois réfute l'acception fonctionnelle du premier mot (yoke = joug) et ne l'utilise qu'en tant que terme purement descriptif (id. p. 54). On note enfin que cette classification dissocie clairement le signe cross (croix) des deux autres signes « hache » et « crosse », ce qui
  • n'est pas sans importance pour l'étude du Mané Lud, alors que ses collègues français - à l'exception du Corpus Péquart/Le Rouzic - confondront toujours croix et haches dans une même classe fonctionnelle. Markale, à la même époque mais dans un autre registre, celui de la littérature
  • NOUVEAU CORPUS DES SIGNES GRAVÉS Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne CONVENTION DE RECHERCHE NOV. 2002 - Juin 2003 CNRS, Laboratoire de Préhistoire (UMR 6566), Université de
  • Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANE LUD Propositions pour un nouveau
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • - Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud 4- Procédures (techniques et méthodologiques) p. 5 p. 8 Causes des difficultés rencontrées. Protocoles, chaîne opératoire. La reconstruction tridimensionnelle de la tombe. 5- Distribution des stèles
  • permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan (rapport Cassen, Vaquero 2001
  • -type fut choisi parmi les tombes classées au titre des Monuments Historiques, sur des critères de notoriété internationale du site mais également en raison d'une « agression » touristique encore plus visible qu'ailleurs (tracés surlignés, puis nettoyés) et qui rendent urgentes ces
  • au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les
  • élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Lud, avec une précision jamais atteinte ; puis ces stèles-orthostates et ces dalles de couverture ont bénéficié d'une campagne d'éclairage nocturne et de capture d'images photographiques ; le traitement en laboratoire pouvait alors débuter
  • . 3 2- Constitution de l'équipe et répartition des tâches Direction des travaux : S. Cassen et J. Vaquero Lastres. Levé topographique du cairn : S. Cassen, C. Collin, J. Vaquero. Relevés graphiques du contour des orthostates et des dalles de couverture : S. Bureau, S. Cassen, C
  • . Collin, M. Hillairet, R. Hoguim, M.-O. Pérou, J. Vaquero. DAO du contour des orthostates et des dalles de couverture : S. Cassen, S. Guibert, E. Meunier, J. Morin, L. Nonat, A. Pineau. Restitution 3D de la tombe à couloir : B. Lefèbvre. Prises de vues photographiques : S. Cassen
  • . Eclairage : C. Collin, B. Lefèbvre, J. Vaquero. Traitement infographique des gravures et synthèses : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, B. Lefèbvre, J. Vaquero. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Récapitulatif horaire des travaux (hors
  • déplacements Nantes-Locmariaquer et Nantes-ESGT Le Mans) Levé topographique du cairn Relevés graphiques du contour des orthostates et des dalles de couverture DAO du contour des orthostates et des dalles de couverture Restitution 3D de la tombe à couloir Prises de vues photographiques
  • Traitement infographique des gravures et des synthèses Réalisation du rapport TOTAL 575 h 10 h 40 h 55 h 150 h 25 h 250 h 45 h En résumé, une stèle au sein d'une tombe à couloir nécessite en moyenne 60 h de travail de relevés et de restitution graphique. 4 3- Historique des
  • recherches sur les gravures du Mané Lud On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » néolithique est l'un des seuls au sein de l'archéologie préhistorique où l'effet cumulatif du savoir ne s'est pas opéré sur un mode similaire aux autres champs contenant des choses stables et
  • mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand, on posait pour la première fois par écrit la reconnaissance de gravures portées dans la pierre. Sans vouloir ici entamer une discussion qui n'a pas lieu d'être en ce
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  •  de BRETAGNE  Conseil général du FINISTÈRE                    1            2    Tous aux abris !  Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne      Table des matières Remerciements
  •   organiques  issus  des  amas  coquilliers  du  littoral  atlantique.  Mais  ces  études  achoppent  sur  l’importance  quantitative des  corpus, fruit à  la fois  du  statut fonctionnel de  ces habitats pérennes  et des  multiples  réoccupations  souvent  sans  césures  sédimentaires
  •  fonctionnelle.  Toujours  de petites  dimensions,  elles étaient  susceptibles  de livrer des types d’occupation complémentaires des grands habitats de plein‐air. En 2007 et  en  2008,  la  fouille  exhaustive  du  petit  abri  sous  bloc  granitique  de  Pont‐Glas  a  permis  d’identifier
  •   fonctionnelle.  Elle  trouvera  peu  après  des  échos  dans  l’abri‐sous‐roche  azilien  du  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐Daoulas, Finistère), découvert en 1987 par M. Le Goffic à la faveur d’une tempête  et en cours de fouille depuis 2013 (Naudinot, 2013 b, 2014, 2015). Au
  •   et  le  signalement des abris.        5        6    1. Mise en perspective du programme « Tous aux abris » 1.1. Problématique ou pourquoi chercher des petites cavités   Après  de  larges  prospections  inventaires  menées  tant  en  Mésolithique  (Marchand,  2005,  2012
  •  2000. Elle a pris appui sur la caractérisation des roches taillées pour aider à discerner  des  territoires  et  sur  la  composition  fonctionnelle  des  outillages  lithiques,  à  laquelle  vient  s’ajouter,  exclusivement  pour  le  Mésolithique,  les  nombreux  restes
  •  recherches) tranche sur les  pratiques usuelles des préhistoriens dans d’autres régions et est de nature à créer des effets  de  connaissance  appréciables.  Les  domaines  géologiques  plutoniques  ou  métamorphiques  du Massif armoricain génèrent essentiellement des cavités de modestes
  •  superficies, avec des  remplissages plus ou moins importants suivant la nature de l’encaissant et l’orientation de la  cavité.     Ils  n’ont  cependant  jamais  livré  de  séquences  stratigraphiques  très  développées  pour  la  Préhistoire  récente,  au  contraire  du  Paléolithique
  •  (Mayenne) et du Layon  (Maine‐et‐Loire), ou plus à l’ouest autour de Plougastel‐Daoulas (Finistère)    Le programme de prospection inventaire que nous proposons ici est destiné à :     1/ établir un inventaire des cavités abritant des dépôts sédimentaires en Bretagne,    2/  réaliser
  •  scientifiques, comprenant l’étude de l’évolution  des paysages ou celle des conditions de préservation des informations     4/ proposer des modélisations de plus large ampleur intégrant les occupations en abris‐sous‐ roche, dans des optiques fonctionnelles et paléo‐économiques.    Pour  des
  •  premières traces de ces hommes primitifs  sur  notre  sol »  (Le  Hir,  1874 :  p.  90)  sous  la  forme  d’une  industrie  lithique  aujourd’hui  rattachée essentiellement à la phase ancienne de l’Azilien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot,  2010). Les recherches sur les cavités du
  •  Massif armoricain s’éteignirent juste après la vidange  de  cette  grotte  et  avec  elles,  les  travaux  sur  le  Paléolithique,  malgré  quelques  rares  découvertes  fortuites  attribuables  au  Paléolithique  comme  le  gisement  de  plein  air  moustérien  du  Mont‐Dol  (Sirodot
  • .  L’enthousiaste  archéologue  décrivit  de  manière  sommaire  dans  les  pages  du  bulletin de la Société préhistorique française les silex et les pierres de foyer qui gisaient sous  0,35  cm  de  sédiment,  avec  une  attribution  au  Néolithique  (Boismoreau,  1915).  L’apport
  •   attendre  les  années  1950  et  le  développement  de  l’archéologie  moderne  dans l’Ouest de la France pour que de nouvelles cavités paléolithiques soient explorées. Ce  fut d’abord le cas dans le sud‐est du Massif armoricain sur le site de Roc‐en‐Pail (Chalonnes‐ sur‐Loire,  Maine
  • et‐Loire).  Prospecté  par  M.  Gruet  à  partir  de  1935  et  fouillé  en  1950,  ce  gisement  présente  une  importante  stratigraphie  comprenant  différents  technocomplexes  moustériens,  avec  au  sommet  des  niveaux  résiduels  du  Paléolithique  supérieur  ancien
  •   (Visset, 1979 ;  Gruet,  1984).  La  nature  de  l’abri‐sous‐roche  est  aujourd’hui  difficile  à  comprendre  du  fait  de  travaux  d’extraction  de  chaux  dans  le  secteur ;  son  existence  est  d’ailleurs  uniquement  renseignée  par  la  tradition  orale  et  par  quelques
  • )  est  considéré  comme  le  plus  emblématique  pour  le  domaine  côtier  en  Bretagne.  Il  a  été  découvert  par  P.‐R.  Giot  en  1973  puis  fouillé  par  J.‐L.  Monnier  (Giot  et  Monnier,  1975 ;  Monnier,  1988).  Sur  le  littoral  du  sud  de  la  Bretagne,  Saint
  •   Paléolithique  ancien,  comme  l’ont  montré  les  fouilles  de  J.‐L.  Monnier  et  son  équipe  (Monnier,  1988  et  2006).  En  Basse‐Normandie,  c’est  l’abri‐sous‐roche  du  Rozel,  dans  la  Manche,  qui  semble  le  plus  emblématique.  Un  massif  sableux  est  plaqué  sur  la
  •  démarche pluridisciplinaire (Van Viel et al., 2006).     Ces quelques cavités creusées par l’océan ne représentent qu’un faible écho du réel potentiel  du Massif armoricain, dont les falaises rocheuses recèlent tant de grottes et d’abris dont les  remplissages  ont  été  vidés  au
  •  travaux de terrain sur ces gisements, avec  les  abris  en  chaos  granitiques  du  centre  Bretagne,  occupés  au  Mésolithique,  à  Kerbizien  (Huelgoat,  Finistère ;  Moullec,  1984,  1985)  et  à  Pont‐Glas  (Plounéour‐Menez,  Finistère ;  Le  Goffic, 1990). Mais ces cavités n’ont
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2. ETUDE GEOLOGIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.1 CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.2 CADRE GEOLOGIQUE 2.3 ETUDE STRATIGRAPHIQUE DU REMPLISSAGE DU VALLON DISSYMETRIQUE DE LA CROIX AUDRAN 2.4 INTERPRETATIONS ET ATTRIBUTIONS CHRONOSTRATIGRAPHIQUES 2.5 CONCLUSION 3
  • . ETUDE GEOLOGIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE Valérie Deloze 2.1 CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE Situé au nord du bourg de Carnac, le gisement archéologique de "La Croix Audran" se place à moins de 500 m au sud des célèbres alignements de Kermario et à près de 2 km au nord de la côte
  • d'une formation marine ancienne de type cordon littoral, conservés dans de petites cuvettes de l'arène granitique sous-jacente ( c f . 2 - Etude géologique et géomorphologique). 3.2 METHODE D'ETUDE MISE EN ŒUVRE La tranchée géologique n° 2 effectuée en bordure d'emprise du projet
  • sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philippe FORRE et Vincent POMMIER FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n°: 56 034 215 Département : Morbihan Commune : Caraac Année : 2000 Lieu-dit ou adresse : La Croix Audran (déviation des
  • alignements) Section(s) et parcelle(s) : AD 11, AD 12 Y= 2301,950 Coordonnées Lambert : X = 193,530 Altitude = 11NGF Propriétaire du terrain : Etat L'opération archéologique: Autorisation ou décision : 2001/043 Date de validité : 25/062001 au 14/10/2001 Titulaire : Stéphane BLANCHET
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • contenant de l'industrie du Paléolithique inférieur (protobiface, galets aménagés, débitage). Enfin, des indices d'occupation de l'Age du Bronze, du Moyen Age et de la période post médiévale ont été mis au jour. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Vannes
  • . UNE OCCUPATION DU PALEOLITHIQUE INFERIEUR 3.1 3.2 3.3 3.4 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE METHODE D'ETUDE MISE EN ŒUVRE L'INDUSTRIE LITHIQUE ATTRIBUTION CHRONOSTRATIGRAPHIQUE ET ELEMENTS DE COMPARAISON 4. L'OCCUPATION MESOLITHIQUE 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 1 1 1 6 6 6 7 12 13 15 15 15 15
  • 15 21 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE LES MATIERES PREMIERES L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 1 L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 3 LES LOCUS 2, 4 ET 5 SYNTHESE ET DISCUSSION 21 24 25 42 48 49 5. UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE 51 5.1 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE 5.2 LE MOBILIER CERAMIQUE 5.3
  • la section RD 119 — Kerluir à 1 kilomètre au nord-est du bourg (figure 1). Comme ce projet de déviation est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier par le
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Au début de l'automne 2000, une première phase de sondages a été menée sur 80 % de la section RD 119 - Kerluir et a permis la découverte au niveau d'un vallon d'indices d'occupation du Mésolithique, de l'Age du Bronze et du Moyen Age
  • (S.Blanchet - 2000). La méthodologie alors mise en œuvre pour l'étude des indices mésolithiques (approche stratigraphique, décapage fin, fouille et relevé des artefacts par !4 de m2 sur une zone test, tamisage) avait permis de reconnaître un niveau d'occupation du Mésolithique moyen. Les
  • sondages réalisés au niveau d'un empierrement permettaient, quant à eux, de recueillir plusieurs fragments d'une urne attribuable au Bronze moyen et laissaient présager un rattachement de cette structure empierrée à l'Age du Bronze. Suite à ces découvertes, il a été décidé de mettre en
  • place une fouille de sauvetage afin de préciser l'extension et la nature de l'occupation mésolithique mais aussi d'étudier les éléments attribués à l'Age du Bronze. 1.1.2 Cadre technique et conditions d'intervention L'opération de terrain a mobilisé de trois à cinq archéologues de
  • l'INRAP pendant 8 semaines. Elle a été réalisée entre le 02 juillet et le 14 septembre 2001, c'est-à-dire au cours de la période où la nappe phréatique est la plus basse. En effet et à moins d'avoir d'importants moyens de pompage, la position du site en fond de vallon ne permettait
  • guère d'intervenir sur une autre période. Dans un premier temps et au niveau de l'emprise du projet, nous avons mis en place un décapage mécanique complet du fond du vallon (figure 2). Au total, ce sont 1500 m2 sur une profondeur de 0,2 m à 0,80 m qui ont été décapés à l'aide d'un
  • tractopelle muni d'un godet lisse. Conjointement, la fouille du locus mésolithique (locus 1) et de l'empierrement mis au jour au cours du diagnostic fut mise en œuvre. A l'issue de cette phase de décapage, trois locus mésolithiques inédits ainsi que deux nouveaux empierrements ont été
  • deuxième phase de décapage au tractopelle et sur un secteur limité du vallon a été mise en place. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. Afin de faire face à l'abondance des données à traiter, 10 jours supplémentaires (pris sur la
  • La fouille L'étude des vestiges protohistoriques, du Moyen Age et post-médiévaux mis au jour dans le cadre de cette opération ( c f . infra), a été effectuée suivant les canons habituels de l'archéologie préventive. Il n'est donc guère utile de préciser une nouvelle fois les
  • structure Figure 3 : La Croix Audran, CARNAC (56): Plan de situation de la fouille (D.A.O.: V. POMMIER et P. FORRE 01/2002). stratigraphique que nous avions mise en œuvre lors du diagnostic (S. Blanchet - 2000). Nous avions, en effet, pu caractériser et définir l'horizon susceptible