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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • , vol III,1934,p 10-16. -Leynaud,1922= Hgr.Leynaud,Les catacombes africaines.Sousse-Hadrumète,Alger , 1922. -Martigny,1862= J.A Martigny, Etude archéologique sur l'agneau et le Bon Pasteur.Annales de l'Académie de Macon,t V,1862,p 44-128 et 129-145. -Noll,1963=.R.Noll, Das
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • exemplaires)(Brenot, 1969,384). -verre jaune. Dioulouard-Scarponne(Moselle) (Gallia,XXVIII,1970 , 2,285,fig 7). Lion: - Aerre jaune. Asie Mineure.Musée de Munich(Brandt,1972,n° 3539) (avec croix grecque). - verre jaune. Tarshiha(Palestine) (iliffe,1934,11,n°l). Avec étoile et croissant
  • confirment la réalité de l'enrichissement -modeste certes - de certains groupes sociaux à l'aube du IVè siècle.Nous espérons que des fouilles futures sur le site des Tertres nous permettront de mieux comprendre les raisons de ce phénomène. o-o-o-o-o Bibliographie: - Berry,1969= B.Y Berry
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • exemples. Si le décor de grecques est connu sur plusieurs stèles comme celles de Kermaria et Keralio à Pont-l'Abbé (Duval, 1977), Tréguennec (Giot et al., 1979), Kerviguérou à Melgven (Villard, 1992), c'est la première fois, à notre connaissance, qu'on voit apparaître ce motif sur un
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • indique l'altitude de 92 m. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298
  • toujours délicat de comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Ménez-Ploujean, sur laquelle
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • la présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en
  • Garlan (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • temporaires, il y a lieu de citer le vaste éperon barré de la pointe de Primel en Plougasnou, dont l'occupation, en tant que retranchement, est attestée dès le Néolithique. Peut-être en a-t-il été de même pour l'île Callot, sur laquelle fut découvert un trésor monétaire de La Tène finale
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on peut en voir quatre autour de l'église. Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. L'une d'entre elles se trouve sur la commune de Plouézoc'h, au lieu-dit Keranprinz, les autres sont sur le territoire de la
  • description du souterrain est telle que nous jugeons utile de la reproduire in extenso ci-après : " Le Méné-Plouycm (montagne de Ploujean) est cette hauteur couverte d'ajonc au sommet et boisée sur ses flancs O, N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de
  • brique. Mais dans le sol des salles on trouve aussi, en fouillant jusqu'à la roche solide, des parcelles nombreuses de charbon et de la cendre... A cent mètres au S.-O., sur le haut sommet d'où la vue s'étend, dit-on, sur trente-sept clochers, on remarque également, en examinant la
  • , communication avec l'ancien château de l'Armorique. M. Le Hir, bibliothécaire de la ville de Rennes, prépare un travail sur les grottes et cavernes préhistoriques ; il m'a prié de lui faire un rapport détaillé sur les salles souterraines de Méné-Plouyan ; je me suis empressé de lui
  • est reconstituable provenant très vraisemblablement de ce site (inv. n°148). On peut deviner, plus que lire, sur l'étiquette, tant l'encre a pâli : fragment de vase gaulois trouvé dans les cavernes du Mené Plou-Yan (en Ploujean) parmi nombreux débris de poterie de même origine
  • , par le Département du Finistère. Comme nous l'avons dit plus haut, la fouille n'a intéressé que le terrain en cours de travaux, c'est-à-dire une bande d'un mètre de largeur sur une longueur de 6,5 m correspondant à remplacement de l'allée permettant la liaison avec la partie déjà
  • réalisée et la surface de 11 m2, comprise entre cette bande et le mur nord de l'extension, conformément aux prescriptions du Service Régional de l'Archéologie (fig. 6). Notre premier travail a consisté à tamiser, sur tamis à maille de 5 mm, tous les déblais encore disponibles (plusieurs
  • dans les locaux du Service Départemental d'Archéologie. La fouille de l'urne n° 7 et de l'urne n° 9 a été réalisée par couches de 1 à 2 cm d'épaisseur et les sédiments ont été tamisés à l'eau, sur tamis à maille de 1 mm. Le Dr J. Peuziat a accepté de réaliser l'étude des ossements
  • de l'urne n° 10 ont été récupérés contre la semelle de béton ; celle-ci a été détruite lors des terrassements de l'extension des bâtiments d'habitation. Ces urnes se trouvent sur un axe sensiblement orienté 0S0-ENE. Il est donc certain qu'une partie du cimetière a été détruite
RAP01296.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive)
  • PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive
  • ^ Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : ooo Surface estimée du site : ? l un'C'pcçLhÎ r« parcelCe> dut. dUnk^ri à aurv&U-er . * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 'Prt.ôTn Hi'i
  • &éMeyF/tJAui^ - i^BDi tvAi- sur la nature des vestiges immobiliers : _ vo/We - c a r o i O . Sod&rraïr, - sur la nature des vestiges mobiliers : c.cV»«v%¿¿ju^ _ p^e*.tU. _ stL^e- ornéi. Cdrâm ooC^ve * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • poteaux . densité et organisation spatiale . plans décelés, a: greniers, h: bâtiment - 7 - Etude du secteur du bâtiment mixte a: le bâtiment mixte b: le " chemin c: le talus d: la sole - 8 - Etude du secteur de l'empierrement nord - 9 - Le pavage 900 - 10 - La " cour empierrée
  • l'autorisation de fouille: Stéphan HINGUANT (AFAN) Elven LE GOFF (AFAN) Eric NICOLAS (AFAN) Bertrand GRALL (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère) Archéologues fouilleurs qualifiés : Frédéric MELEC (AFAN) Luc PERES (AFAN) Jérôme NEDELEC (détaché Service Régional de
  • l'Archéologie) Ouvriers de fouille : Relevés du plan de masse : équipe ci-dessus Mise au net du plan de masse : Bertrand GRALL Etude et dessins du mobilier céramique : Elven LE GOFF Etude et dessins du mobilier lithique et métallique : Etude, dessins et photos de la stèle : Stéphan
  • , Conservateur au SRA, pour leurs nombreuses visites sur le site et les conseils qu'ils nous ont prodigués. Jean-Paul LE BIHAN, protohistorien, et les membres de son équipe du Centre de Recherches d'Archéologie du Finistère qui ont assuré la couverture photographique verticale du site
  • . Jean-Laurent M O N N I E R , préhistorien, Directeur de l ' U M R précieuses remarques et indications sur la géologie locale. 153 du CNRS, pour ses Dominique MARGUERIE, palynologue à l ' U M R 153 du CNRS, prélèvements anthracologiques et sédimentogiques sur le site. qui
  • déterminer une occupation de la fin du Second A g e du Fer (La Tène finale), du type "ferme indigène". Les structures apparaissant sous 0,30 à 0,40 cm de terre végétale, un décapage extensif est demandé sur la totalité de l'emprise du lotissement (11 000 m 2 ). - 2 - Déroulement de
  • une durée de trois mois sur le terrain (du 16/01/95 au 15/04/95). Deux mois supplémentaires sont attribués au responsable d'opération et à deux archéologues fouilleurs qualifiés pour les travaux de postfouille et la rédaction d'un rapport (du 16/04/95 au 15/06/95). Après une
  • travaux. Encore aura t-il fallu concéder qu'une partie des déblais soit stockée sur le tiers nord de la parcelle, avant intervention sur ce secteur, ce qui a évidemment entraîné un double travail et une perte de temps conséquente (Fig. 3). Finalement, le gros oeuvre achevé, et compte
  • démontage. Mais devant l'ampleur du travail, nous avons préféré réaliser ces plans à partir de photographies verticales. L'intervention de J.P. LE B I H A N et de son équipe sur le site a permis une couverture photo rapide de toutes les zones concernées (Fig. 4). Documents de travail
  • que sur une moitié de la longueur, suffisamment pour apprécier la morphologie de la structure et le type de remplissage. Les carrières n'ont bien sûr pas été fouillées de manière exhaustive. L'option de tranchées linéaires réalisées à la mini-pelle paraissait la plus rapide et la
  • pratique (méthode J.P. LE B I H A N , C.R.A.F.). Un carroyage fixe est implanté pour réaliser le plan général, avec une trame de carrés de 10 m de coté. N e servant pas à la localisation de secteurs par un système de coordonnées, nous n'avons pas jugé utile de le figurer sur les plans
  • de ce rapport. Les relevés topographiques sont réalisés au théodolite à partir d'un niveau général de référence établi sur le chantier. Celui-ci n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent donc toujours le
  • de Keralio se trouve sur un vaste promontoire dominant la rive droite de la Rivière de Pont-l'Abbé (Fig. 6). Il s'agit d'une ancienne plate forme d'abrasion marine culminant vers 15 m d'altitude, dont on retrouve la trace en de nombreux points du littoral. Elle tranche ici le
  • locales. Les galets constituant cette plage sont de petits modules, assez bien classés, dont la patine caractéristique traduit l'ancienneté du dépôt. Nous verrons que se sont ces mêmes galets que les gaulois ont utilisé pour constituer les "cailloutis" découverts sur le site et non pas
  • des galets ramassés sur le littoral tout proche. infra De gros blocs émoussés observés lors du premier diagnostic ont par ailleurs été attribué à ce même dépôt. A l'issue de la fouille, il est plus délicat de savoir s'il s'agit bien de galets de la plage ancienne ou bien de
  • ramassages entrepris par les occupants du site sur le littoral. Néanmoins, l'origine marine de ces blocs est incontestable, et il est évident que les habitants ont su tirer profit de ces "moellons" naturels pour édifier leurs murs. L'environnement immédiat du site présente des qualités
  • dominantes (Fig. 7). Les seuls bâtiments existant alentours sont ceux de la grosse ferme de Keralio où l'on note par ailleurs le micro-toponyme de "Parc Menhir" attribué à la parcelle 92. L'arasement de plusieurs talus à une époque récente s'est confirmé sur le site par la mise en
  • évidence de fossés de parcellaire figurant sur le cadastre. Il semble que la vaste parcelle ainsi constituée (environ un hectare) n'a pourtant pas fait l'objet de labours profonds. Certains vestiges étaient conservés sous 15 à 20 cm de terre végétale et si le nivellement général de la
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • géométriquement sur toute sa surface. Il est formé, à l'intérieur d'un panneau d'un mètre et demi de côté, d'une croix grecque compo- sée de carreaux décorés de feuillages, de rinceaux, chant sur un fond monochrome vert-foncé. de palmes, et se déta-: .•■ Les bandes de séparation sont à
  • . (Notamment pl. X) PI; 7. Céramique trouvée à Suscinio. Pied en verre. (S 5). ( S 1 à S 4) Zo Etude Numismatique Les trois monnaies trouvées sur le site ont été analysées par le Cabinet des Médailles. voulu Voici l'analyse que cet organisme a bien nous communiquer
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • à + 0,35 m- du carrelage de la nef ; il est le même que le niveau du sol près de l'autel, auquel on accède par deux marches. ( profil sur pl.^). Aucune des couches qui composent l'épais talus ne contient de traces d'occupation. Il s'agit de remblais qui ont progres- sivement
  • chronologiques contenues dans l'épaisse couche d'ardoises ( coupe A), le plus souvent calcinées,qui recouvre directement le carrelage sur une épaisseur de 20 à 50 cm. Dans cette couche, a été trouvée, der- rière le socle de l'autel latéral ( à l'emplacement rie l'autel disparu), une
  • que nous savons de l'histoire du château qui, on l'a vu, fut marquée sur ce front Sud par des événements violents;en cette deuxième moitié du XIV° siècle, les troubles liés à la guerre de Succession ont dû avoir raison de l'édifice. b)- Les couches 1,2,3 (coupe B) reflètent
  • fondations reposent directement sur le sol carrelé de ce que nous avons- provisoirement appelé le cloître. Ce mur est contemporain de la couc|e 3. c)- A partir du niveau kt les couches accusent un pendage différent Leur structure également n'est plus la même : 3- fin viennent
  • butte recouvra.**: teri-Q -hP?e.rres lis romes do prieure* SU? 3 m terre + grâvieh A rdolse 5 s"T7 // °-*s ( Touille J ^ ( mur pierrts sêuiè) L_^_EGLISE._LE_PLAN. Pl. L1 k. église est un édifice orienté Est-Ouest, mesurant 30 mètres de long ( dimensions intérieures) sur
  • façade, n'existent qu'au niveau des fondations, où ils sont très saillants (1,10 m). (1) Dans une étude récente sur Vannes, encore inédite, Mr le professeur LEGUAY a montré qu'au XV° siècle le port de Vannes importait de la chaux coquillère de Rhuys, production caractéristique de la
  • presqu'île. (2) Une partiB a été arrachée par la pelle mécanique à l'occasion des travaux qui ont amené la découverte des ruines., en 1973. Dans l'état actuel des recherches, aucune trace d'ouverture n'a été remarquée sur cette façade. On remarquera qu'ils ne prennent pas appmi sur un
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • :: recouvert par le carrelage.(en pointillé sur le plan k~). On : 17,50; remarquera enfin que la largeur de la nef n'est pas constante près de la façade, 17 m. au niveau du choeur. C'est là un cas fréquen Le chevet rappelle par sa disposition la façade ; Plat comme cette dernière, gue
  • fréquent, en moyenne, l'autre, plus rare, qui se ramè- mesure 50 cm sur 12 cm sur 18 environ. Ce dernier type est percé de deux trous, pour les clous de fer que l'oxydation souvent maintenusen place. a très Les fermes qui supportaient la toiture et qui reposaient sur les
  • dans la nef, où, on l'a remarqué, aucune trace d'ou- verture n'a été repérée. Cette disposition fait bien évidemment penser à un établissement monastique. Unefenêtre était ménagée au dessus de la façade occidentale; la présence sur le sol de fragments de vitraux enchevêtrés ( v
  • différentes caractéristiques ? L'importance donnée au choeur et à l'avant choeur, sions égales (7i50 m.), avant-choeur, de dimen- évoque une fonction monastique. De même, dans 1' entre le sol carrelé et les murs latéraux, s'étend un espa ce libre de 5 m. sur 1,70 m comportant des
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée
  • géomètre. Nous avons positionné nos sondages et leur vestiges sur ce document. Il a consisté pour nous en un outil de base pour notre réflexion sur les structures bâties et leur orientation (cf. chapitre V - Etude architecturale Des anomalies). Quatre sondages ont été effectués (figure
  • l'édifice et une campagne de sondages sur l'ensemble des murs de l'édifice ( p h o t o d e c o u v e r t u r e ) . Ces peintures datant de la période romane à la période moderne sont actuellement en cours de dégagement et de restauration (atelier de restauration de Scarlatescu
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • dominante par rapport au reste du village. 2. Etude des cadastres ifiaure 4). Le relevé du cadastre ancien montre un village à habitat rural dispersé regroupé autour de son église et son cimetière. On notera que la sacristie actuelle n'était pas encore construite. Figure 4: Cadastre
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
  • locales (Déceneux 98) Déceneux divise cette période en trois grandes phases: le règne ducal de la maison de Rennes, celui de la maison de Comouaille, et enfin à la mainmise des Plantagenêts sur le duché. •'Durant tout les XI et XIlè s., les possesseurs de grands fiefs ont gardé une
  • Longueraie à Planguenoual et celui de la Grève à Morieux. Nous avons amorcé un travail de recherche bibliographiques sur les églises paroissiales des environs de Morieux. Pour la plupart, nous avons pu constaté que nombreuses d'entre elles possédaient des origines romanes et ne sont pas
  • appareil cubique sur le mur gouttereau nord et deux baies hautes équidistantes de 8 m. Son appareillage utilise la pierre de Roussard (Gaultier du Mottay 1883). - HENANBIHEN L'église dont la première mention date de 1138 possédait une crypte avec des baies romanes (Gaultier du Mottay
  • documentaire et archéologique. Mais peut-être que des investigations archéologiques plus systématiques sur des ensembles appartenant à des micro-régions ainsi qu'une argumentation plus technique et plus archéologique permettrait d'affiner cette période. Ces églises sont bien souvent datées
  • stratigraphie...) afin de mieux poser les problèmes. Photo 4:Mur de façade de l'édifice (Cliché: A.Desfonds). Photo 5: Appareillage polychrome utilisant une alternance de pierres claires et sombres (le roussard de Penthièvre) (Cliché: A.Desfonds). V. ETUDE ARCHITECTURALE La façade
  • Sa façade occidentale (photo 4) présente l'aspect classique du portail roman en Bretagne: la porte en plein cintre s'ouvre sous une arcade en forte saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans moulures. Elle est encadrée de deux contreforts et elle est
  • observé sur ce même mur un surplomb vers l'extérieur lié au travail de murs construits en petit appareil sur de tels volumes. Cette observation peut-être faite sur de nombreux édifices romans (les églises de Coetmieux , d'Ambon, montrent les mêmes désordres structurelles). EGLISE DE
  • MORIEUX i I Ip il I il COUPE LONGITUDINALE C - D Figure 6 .-pian et coupe de l'égiise réaiisés par le géomètre. I ECH: 1/lOOêrtie La nef et le choeur Il s'agit d'une nef unique de plan rectangulaire de 22,00 m sur 6,90m dans oeuvre (figure 8). Le choeur est large de 6,10 m
  • choeur. Les enduits peints Des restes de peintures romanes subsistent sur le revers du mur séparant la nef du choeur. 11 s'agit d'un décor à la fresque montrant une nimbe orné de dents de scie. Par la suite, l'église a subi différentes campagnes de peinture successives que devront
  • signaler le désaxement des piliers de l'arc triomphal par rapport à la nef clairement visible sur le plan du géomètre (figure 8). Le relevé da la baie haute (figure 9) dégagée récemment au niveau du chevet montre une mise en oeuvre différente par rapport à celles de la nef. Celles-ci
  • par un arc triomphal d'un choeur de même forme plus étroit semble être connu depuis les époques les plus reculées sur l'ensemble du territoire français. Cette formule simple avec baies hautes et petit appareil régulier de petits moellons semble avoir eu un large succès au Xlè s
  • . On notera , en effet,ces quelques indices: - l'utilisation d'un contrefort surmontéd'une petite baie haute - comme à Saint-Maden. -la présence d'un décor sculpté (chapiteau) et sa colonne engagée. VI. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. Méthodologie. Un relevé de l'édifice a été réalisé par un
  • , ont été laissées sur place dans un souci de préserver les vestiges in situe. De même, nous avons porté un soin particulier à leur remblaiement. Les clous ont été recueillis et conditionnés. Ils ont tous fait l'objet d'un positionnement précis en x,y,z et leur orientation a été
  • (cliché: figurell) Les vestiges les plus anciens que nous avons mis au jour correspondent à la période romane. Cela dit, le temps qui nous a été imparti ne nous a pas permis de vérifier si les structures romanes reposaient sur des structures plus anciennes. L'abside Les sondages
  • pratiqués dans le choeur actuel (Sondage 1, 2 et 3) ont fait apparaître les substructions du chevet primitif. Le mur de l'abside romane, conservé uniquement en fondation, semble homogène(MUR1,2,4) (Photo 11). Il est caractérisé par des fondations soigneusement parementées reposant sur un
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • 1997 L'étude de 1998 Bilan des deux campagnes de fouille 2 5 5 5 9 10 10 11 12 13 1.4.1 Générique et remerciements 1.4.2 Délimitation des secteurs, implantation de lafouille et des sondages 1.4.3 Méthode et contraintes techniques 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE 13 16 16 20 3. ETUDE
  • actuel, rez-de-chaussée) 1.2 Présentation du site L'abbaye est établie au nord du département des Côtes d'Armor, sur le littoral d'une anse abritée dé la commune de Paimpol (fîg.1). Les bâtiments convismiiets qui ont conservé l'essentiel de leurs élévations s'organisent autour d'un
  • d'un climat océanique, aux hivers doux, généralement sans gelées ni neige, avec une faible amplitude thermique des écarts saisonniers. Les précipitations, peu abondantes sur le littoral, atteignent une hauteur moyenne de 800 mm par an. Les vents dominants sont de secteur ouest
  • de l'abbaye de la Lucerne en Normandie un vaste territoire qui s'étendait sur quelques 400 hectares. Il leur fait également don d'églises en Bretagne et en Angleterre, de moulins, dîmes, pêcheries, saleries et, enfin, de forêts. Le pape Innocent 111 lui octroie de nombreux
  • 4 - Pian de la Salle (d'après Penvt, 1994) - "f ^ Travée 1 • 1.2.3 La Salle au Duc Ce vaste bâtiment s'élève au nord de l'ensemble conventuel, hors de la clôture. Il est longé au nord par un canal, intégré à l'oeuvre et ouvert en arcades côté nord. Sur la façade sud on peut
  • d'emblée constater une différence entre la partie basse, percée de baies jumelées en lancettes et la partie haute, aux fenêtres rectangulaires et aux lucarnes présentant un répertoire décoratif Renaissance (fig. 3). Sur cette même façade, cinq contreforts délimitent six travées
  • irrégulières, tandis que la façade nord est pourvue de sept contreforts plus puissants et décalés par rapport à ceux du sud. La poussée des voûtes est contrebutée au nord par des murs en arcades qui enjambent le canal et s'appuient sur le mur extérieur, (fig. 4). La salle du rez-de-chaussée
  • présente un plan trapézoïdal de 26 m de long sur 8 m de large (dimensions intérieures) qui dessine, à ses extrémités nord-est et nord-ouest, deux petits dégagements sous lesquels passe le canal. La salle est couverte de voûtes en croisées d'ogives et est dotée de deux cheminées
  • monumentales, l'une sur le pignon ouest et l'autre sur le mur gouttereau sud. Au rez-de-chaussée, la pièce est éclairée, sur la façade sud et le pignon est, par des baies jumelées en lancettes, tandis que la façade nord est percée à chaque extrémité d'étroites fenêtres au style plus
  • le mur nord sont aménagées 4 niches cubiques. Sur cette même façade des vestiges ténus de peinture (faux appareil et motifs floraux ou végétaux le long des retombées de voûtes) sont encore visibles. Une galerie en arcades ruinée s'appuie tout à la fois sur le pignon ouest de la
  • Salle et sur le pignon nord du "Chauffoir". Les études anciennes avaient attribué à la Salle au duc différentes fonctions, salle "seigneuriale" ou d'apparat, salle à vocation hôtelière ou hospitalière, le canal étant présumé drainer des latrines situées à l'étage. Mais rhypothèse
  • construction. Deux sondages ouverts à chaque extrémité du canal avaient complété ces informations. Les murs est et ouest de la salle reposent sur la voûte de la conduite, tandis que les deux murs nord s'appuient sur le fond dallé du canal. Le déblaiement complet des terres qui obturaient le
  • résidentielle. 1.3.3 Bilan des deux campagnes de fouille La Salle au duc, qui s'appuie visiblement sur un pignon qui est un mur porteur à l'origine extérieur, a été construite après l'édificatbn des bâtiments du cloître et n'avait donc pas été prévue dans le projet de départ. La conduite
  • août. Seul une petite vignette a pu être ouverte manuellement à l'angle du grand et du petit cellier (fig. 5, secteur 15, sondage 6). 1.4.3.3 Enregistrements L'enregistrement de terrain s'appuie sur la description d"'Unités Stratigraphiques", tant pour le sous-sol que pour les
  • réalisés aux échelles 1/20e et l/SOe, bases sur lesquelles nous avons appuyé nos observations. Pour les plans généraux de l'abbaye, nous avons utilisé comme support, le Ran topographique, ville de Paimpol, abbaye de Beauport, dressé en 1999 par Daniel Train, Géomètre Expert, pour le
  • , en particulier déchets métalliques et charbons, ont été conditionnés à part, en vue d'analyses qui n'ont pu être exécutées cette année. 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE Avant cfentreprendre une étude proprement dite des sources concemant fabbaye aux XVe et XVIe siècles, il fallait
  • premières investigations ont concerné le recensement des textes pouvant nous renseigner sur les travaux effectués dans l'abbaye. Le corpus des comptes de travaux s'étant rapidement avéré peu important, un premier dépouillement de procès verbaux de visites a pu être effectué. Si les
  • le dépouiller. ^®AD22-H42 3. ETUDE ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE Cette recherche, qui prolonge celles de 1997 et 1998, avait pour objectif principal de terminer Tétude archéologique du rez-de-chaussée de fa salle. La fouille de la forge, de la structure encavée et des niveaux sous
  • a n t t o u l o u r s les c a n o n et a u t r e s pleces d ' a r t i i f e r l e Figure 13 - "Images de la forge dans les manuscrits" (Chiéze & Benoit, 1990, p.20) 3.2.1 La forge La fonction de ce secteur avait été admise grâce à la découverte, sur un sol très charbonneux, de
  • ouverture pratiquée à sa base servant à conserver la réserve de ctiarbon de bois. Il est soit adossé à un mur sur son grand côté, soit sur son petit, soit central. Le soufflet peut être suspendu ou bien posé sur des piquets, derrière le foyer ou sur le côté. Le billot qui supporte
RAP00536.pdf ((29). les îles et le littoral. arrière pays Léonard. rapport de prospection inventaire)
  • (29). les îles et le littoral. arrière pays Léonard. rapport de prospection inventaire
  • participé à la campagne de prospection-inventaire 1991. : Jean-Luc LE PACHE (Coordonnateur de l'opération Archipel de Bréhat) ; Tristan ARBOUSSE-BASTIDE, Pascal AUMONT, Paule COHIC, Daniel ROUE, Jean-Claude LE GOFF, Patrick HAYS (Finistère) et Nathalie MOLINES. Nous avons en outre eu
  • depuis 1991 (Daire, 1991). PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1992 Les îles et le littoral bretons Un programme de prospection-inventaire centré sur l'étude diachronique du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées
  • de prospection a été engagé en 1991 et poursuivi en 1992 : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). En préambule, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie (cf. Biblio.) avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la
  • archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant ? les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur
  • d'un financement de la part du Conseil Général du Finistère (40 000 F.), financement sur lequel a été prélevé une vacation de 1 mois/homme attribuée à une personne (N. Molinès) chargée de la mise au net des fiches et documents (relevés de cadastres, plans) destinés à la fois à la
  • réparties sur une bonne partie de l'année, depuis le début du mois de mars jusqu'à la fin octobre et les prospections terrestres se sont essentiellement concentrées sur les mois de mars, avril et mai. Dans le cadre des recherches littorales et insulaires, deux opérations de prospection
  • -inventaire systématique se sont déroulées en 1992 : - dans le Golfe du Morbihan (2ème campagne), touchant plus spécialement l'île d'Arz, opération couplée dans le temps avec la campagne de sondages effectués sur Ilur, - dans l'archipel de Bréhat (Côtes d'Armor). D'autres secteurs
  • géographiques ont également fait l'objet d'investigations plus ponctuelles (littoral des Côtes d'Armor, sud du Finistère). MOYENS MIS EN OEUVRE Sur le plan méthodologique, cette opération de prospection a combiné différentes approches, comme les années passées ; le dépouillement
  • archivistique et bibliographique ayant été préalablement réalisé, pour les îles et le littoral, les recherches au sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et les terres cultivées ; pour le nord du Finistère, elles ont été combinées avec des survols aériens, permettant notamment
  • étalés du début du mois de mars à la fin du mois d'octobre, effectués à partir de l'aéro-club de Guipavas et des prospections au sol des parcelles labourées (de mars à mai). On peu rappeler ici le rendement satisfaisant des survols aériens, obtenu lors des survols printaniers et sur
  • , 119 en 1990, 123 en 1991)). Ces chiffres appellent quelques commentaires généraux, préalablement à l'analyse plus détaillée des opérations de prospection systématique. Quelques remarques s'imposent tout d'abord sur le plan de l'appartenance chronologique des sites traités (Tableau
  • aux zones de prospection systématique, livrent des éléments d'information, inédits ou complémentaires. Il faut souligner qu'en 1992, deux prospecteurs travaillant sur le littoral du sud Finistère se sont joints à notre groupe de travail. Pour le département d'Ille-et-Vilaine, la
  • systématique peuvent se révéler d'une probante efficacité. Les îles du Golfe du Morbihan Dans le département du Morbihan, après l'inventaire des sites archéologiques de l'île aux Moines en 1991, nos efforts se sont concentrés, en 1992, sur l'île Ilur où une campagne de sondages à fait suite
  • à nos prospections de 1990 ainsi que sur l'île d'Arz. Sur Ilur, malgré la gêne que constitue, pour l'intérieur de l'île, une végétation souvent en friche en dehors des zones boisées et de landes, le résultat des investigations est assez satisfaisant, non pas sur le plan numérique
  • mais sur le plan qualitatif. En effet, nous avons pu constater la mauvaise qualité des renseignements de base, issus de références bibliographiques plus ou moins anciennes, s'étalant entre les années 1880 et 1970 environ : absence de localisation précise des vestiges, mentions
  • reprises chez des auteurs antérieurs sans vérifications, confusions, etc.. Le résultat des prospections sur l'île d'Arz est relativement décevant, malgré une reconnaissance systématique menée sur tout le littoral de l'île (ce qui représente plusieurs kilomètres de grèves, dunes et
  • révélée particulièrement satisfaisante et, pour une première campagne de reconnaissance, faisant aussi office de test sur cette région, nous avions préféré concentrer nos efforts sur un territoire bien circonscrit, plutôt que d'effectuer un "saupoudrage" sur une zone plus étendue. En
  • 1992, nous avons étendu la zone prospectée vers le Haut-Léon et l'arrondissement de Morlaix, où la rentabilité des survols aériens s'est cependant révélée moindre ; il faut noter, par exemple, que malgré des survols répétés sur le secteur de Kerilien en Plouneventer (agglomération
  • permet de détecter l'existence de structures, ? - soit le site affleure depuis un certain temps et des labours répétés ont arasé les niveaux archéologiques ; seule la "semelle" des structures (fonds des fossés) entraîne des anomalies de croissance des plantes, visualisées sur les
  • clichés aériens. Rappelons également que les gisements protohistoriques sont souvent beaucoup plus difficiles à détecter lors des prospections sur terres labourées que les vestiges d'époque gallo-romaine. Sur le plan méthodologique, cette seconde campagne de prospection sur le Léon
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • végétale, peu épaisse (environ 0,25 à 0,35 cm), fut réalisé à l'aide d'un tracto-pelle à godet lisse. Dès les premiers mètres, des concentrations de tessons typiques apparurent. Après un nettoyage fin, six structures funéraires rassemblées sur moins d'1 m2 étaient mises en évidence
  • que l'une des tombes ne comportait pas d'urne ; elle se présentait sous la forme d'une petite fosse de 0,28 sur 0,35 cm de côté ; en soulevant la pierre qui en occupait le centre, nous avons découvert des ossements incinérés. - les autres structures : Six petites fosses remplies
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au
  • s'échelonnaient dans la moitié nord de la tranchée, sur 28 m de long, sauf une petite tache de terre brune d'une vingtaine de centimètres de diamètre à 44,80 m ; l'absence de mobilier dans la plupart d'entre elles ne facilite pas leur interprétation ni leur datation ; voici leur inventaire, en
  • bois, de 0,90 m de longueur connue - à 24,60 m : tache de terre brune, de type trou de poteau, d'une trentaine de centimètre de diamètre - à 25,10 m : structure formant un arc de cercle, remplie de terre brune, connue sur 2,90 m de long et large d'environ 0,50 m. Malgré la très
  • des labours profonds, est un argument complémentaire pour justifier la poursuite de nos investigations sur ce site. Le programme de fouille comprendra : - le décapage manuel de la terre végétale dans un périmètre de 5 m autour des urnes, qui ne sera pas une contrainte insurmontable
  • concentration des fosses repérées au nord de la tranchée 4) ; - la fouille des incinérations en pleine terre par un anthropologue sur le terrain ; - l'extraction des urnes pour leur étude en laboratoire par l'anthropologue et les spécialistes de 1'AGORA qui effectueront des tests
  • palynologiques, carpologiques, et anthracologiques (cf. devis joint), suivis le cas échéant d'études plus poussées. - l'étude de la stèle tant du point de vue géologique (Prof. P.-R. Giot) que stylistique. L'étude de ce gisement s'inscrit dans un programme de recherches sur les stèles de
  • dans les Côtes d'Armor (J.-C. Arramond, 1989) par exemple, ou dans des sanctuaires comme à Parc-ar-Groas à Quimper (J.-P. le Bihan, 1990). La multiplication des interventions - qui peuvent être légères, très rapides, et quasiment non destructives - sur les sites ayant livré des
  • du Fer est, par ricochet, un des aspects novateurs de ce programme. L'étude de ces sites est en effet pratiquement inexistante en Bretagne, mise à part les récentes recherches de Daniel Tanguy sur les sites de Pluvignier, d'Arzano et Plouay. La nature du terrain acide (qui dissout
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
RAP02675.pdf (VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47)
  • VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47
  • : Haut-Empire, Bas-Empire, époque médiévale (XIIIe-XVe s.) Temps modernes et époque contemporaine - Vestiges immobiliers : gallo-romain : bâtiment d’habitation sur solins, mur de clôture, sol, villa foyer, chambre de fumage, alandier, trou de poteau, perches d’échafaudage époque
  • ) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année : 2011 Auteur(s) : Triste Alain et Daré Sébastien Collaborateur(s) : Jean-Luc Daré (plans et relevés) Isabelle Brunie (inventaire du mobilier) Titre : Vannes (Morbihan), le Boizy – rapport de fouille programmée Nombre de volumes : 1 nombre de
  • . L’environnement naturel et archéologique du site 2.1 Le contexte géographique et géologique 2.2 Le contexte archéologique 3. Méthodologie 4. Communication 5. Description des vestiges : 5.1 Phase I : un bâtiment sur solins de pierres Datation, interprétation et comparaisons 5.2 Phase II : un
  • enclos transformé en hangar 6. Conclusion 7. Bibliographie 33 34 35 35 37 38 38 38 38 41 41 41 42 42 42 44 46 2 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 Liste des figures Fig. 01 : localisation du site à l’échelle régionale et sur fond de carte IGN au 1/25000ème : Bretagne. Fig
  • . 02 : localisation sur fond de carte IGN et sur clichés aériens de la fouille archéologique programmée réalisée en 2010 au Boizy. Fig. 03 : localisation sur fond cadastral de la zone de fouille. A noter que le hangar agricole accolé aux dépendances du manoir est encore figuré. Fig
  • . 04 : plan général de la villa et des structures archéologiques découvertes Fig. 05 : plan général de la villa et des structures archéologiques découvertes sur le cadastre de Vannes de 1844 (section I dite du Bondon – 2ème feuille / ADM cote 3 P 297/49 – source : www.morbihan.fr
  • ). Fig. 06 : localisation du site (cercle jaune) sur la carte géologique de la marge continentale au 1/25000ème : Lorient – Bretagne sud (éditions BRGM – CNRS). Fig. 07 : carte de l’occupation gallo-romaine de la périphérie de Vannes avec localisation de la villa du Boizy (étoile
  • rouge). Fig. 08 : situation sur fond topographique et le parcellaire actuel des vestiges de la villa du Boizy (cercle rouge) par rapport à la ville antique de Vannes et aux voies principales. Fig. 09 : anciens axes de circulation autour de la villa du Boizy sur le cadastre primitif
  • III avec la pièce A, à l’issue du décapage. Au premier plan, le chemin creux. En bas à droite du cliché, on notera le muret U.S. 5251 constitué d’un rang de moellons, qui marque la limite septentrionale du chemin. Ph. 03 : Le solin de pierres MR 13 (état I). Sur la gauche, entre le
  • (état III). Ph. 08 : Sondage G2 : vue de la stratigraphie nord montrant les niveaux d’installation et qui couvrent le bâtiment sur solins (état I). Le sol d’arène granitique U.S. 5303 est nettement visible. Ph. 09 : Sondage G2 : vue de la stratigraphie sud en gradins. Ph. 10
  • : Les murs MR 2, 9, 8 et 6 en arrière-plan vus depuis le nord. Ph. 20 : Pièce A : le tronçon du parement septentrional du mur MR 4 construit sur le paléosol. Ph. 21 : Coupe est du mur MR 7 au niveau de la fosse U.S. 5052=5120. A gauche la pièce C, à droite la pièce B. Ph. 22 : Pièce
  • l’important radier mis en œuvre pour supporter la chape de béton. Ph. 28 : Pièce C : vue d’ensemble. Le foyer, U.S. 5103, directement aménagé sur le sol bétonné se voit au centre, légèrement sur la gauche. Ph. 29 : Pièce C : secteur sud-est occupé par la fosse 5117 qui a détruit le sol U.S
  • autour du manoir du Boizy (fig. 01, 02, 03 et 04), les terrassements pour la construction d’une concession automobile au mois de février 2009 (parcelle DM 434) ont révélé plusieurs fossés ainsi qu’un bâtiment sur poteaux plantés d’époque gallo-romaine. La découverte de ces vestiges
  • , reconnu sur une longueur de quelques 50 m, affiche une largeur à l’ouverture d’environ 1,50 m pour une profondeur conservée de 0,70 m. Cette fouille a également permis de mettre au jour un four à chaux daté de la première moitié du IIe siècle. Rappelons que la première mention du site
  • poursuite des aménagements de plusieurs autres parcelles de la ZAC (DM 482, 487 et 493) a confirmé l’occupation antique par la mise en évidence de nombreux autres fossés (fig. 04). Les interventions archéologiques effectuées sur ces terrains par le CERAM : deux surveillances de travaux
  • nord-est à un réseau de fossés parcellaires orthogonaux. L’hypothèse d’une villa est alors envisagée pour ce site. En outre, ces résultats ont conduit le service régional de l’archéologie de Bretagne à négocier avec la ville de Vannes une campagne de sondages systématiques, sur les
  • terrains dont elle est encore propriétaire. Du 26 mai au 17 juin 2009, quatre parcelles (DM 402, 483, 488 et 515) ont été sondées et vingtneuf tranchées ouvertes (fig. 04). Ces dernières ont apporté des précisions sur l’organisation spatiale et l’extension de cet établissement rural
  • dépasse les 3 ha. Une interruption nette de 10 m de long dans le tracé du fossé de limite sud marque un accès à l’intérieur de l’enclos où un second bâtiment sur poteaux a été localisé le long du fossé nord. De part et d’autre d’une cour centrale, semble-t-il vide de tout aménagement
  • , sont disposées deux rangées de petits édifices en matériaux légers, qui s’alignent sur les fossés de clôture et dont ils sont éloignés d’une dizaine de mètres. En dehors de l’enclos, les traces d’occupation antique sont presque absentes à l’exception du nord-est où se concentre un
  • de la voie d’accès au futur lotissement sur les maçonneries antiques, ont motivé le dépôt pour l’année 2010 d’une demande de fouille sur cet édifice (fig. 03 et 04). Ce programme prolonge les recherches menées en 2009 et doit permettre une compréhension globale de l’organisation
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • -Vilaine, t. 92, 1990, p. 181-243 et t. 93, 1991, p. 121-268. BanéaL Paul, Le vieux Rennes, Rennes, 1905 ; Philouze Paul, Notice sur le sanctuaire de Bonne Nouvelle à Rennes, Rennes, 1896 ; Legrand, Philippe, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, 1996. Blanc
  • atemporelle D c c o u v c i té du P A T R I M O I N E ETUDE DOCUMENTAIRE PREALABLE A L A MISE EN VALEUR DU COUVENT DES JACOBINS DE RENNES Novembre 2005 Mise en valeur et A n i m a t i o n du PATRIMOINE SITE INTERNET : h t t p : / / w w w . d i s t r i c t - p a r t h e n
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • lieux. Le rachat du couvent par Rennes métropole et son classement au titre des Monuments Historiques en 1991 ont permis un premier récolement des informations existantes sur les bâtiments du couvent. Diverses études ont été engagées ; il s'agit d'avant projets architecturaux, et de
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • des bâtiments ; ils ont été confrontés aux dossiers constitués par l'adrninistration militaire, en particulier les archives du Génie qui renferment le détail des projets et travaux sur les bâtiments annexés de plans et dessins très précis. Le dépouillement de ces dossiers a été
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • . 6 7 8 La synthèse historique repose sur l'analyse de toutes les informations recueillies dans ces archives, et la lecture critique des différentes publications déjà réalisées. Elle est complétée d'annexés qui organisent de façon rigoureuse les informations, par ordre
  • du moins la tradition soigneusement entretenue par les frères prêcheurs. Elle était rappelée en quelques lignes gravées sur lames de cuir audessus de l'entrée du couvent . Tous les titres de propriétés des Dominicains de Rennes, jusqu'au XVUIe siècle, font référence à cette
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • Legrand affirme à tort que le couvent de Bonne Nouvelle n'est pas cité avant le XVTIe siècle ; Ph. Legrand, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, Rennes, 1996, p. 5. En 1490, Jeanne Harvat fait une fondation au couvent de Bonne Nouvelle. Arch. municip. 18H22. Le
  • , et suivis deux mois plus tard d'autres documents émis en avril, au cours de l'année 1368 selon notre calendrier moderne (annexe 1). Arch. Dép. Ille et Vilaine 18H2 (annexe 2). 4 5 6 7 terrain donné est en effet sur la paroisse de Saint-Aubin, qui appartient à l'abbaye de
  • Saint-Melaine . La fondation est acceptée par l'abbé, puis ratifiée par le recteur de Saint-Aubin . L'historien Jean Ogée note que le recteur de Saint-Aubin s'opposa dans un premier temps à cette fondation, mais qu'il céda sur l'entremise de l'évêque Raoul de Tréal . Quelle que soit
  • . Jean Ogée précise cependant que « le duc voulait des Jacobins » et fit écrire à Elie Raimond, général de l'ordre, « qui commanda au provincial de France d'envoyer à Rennes des religieux du couvent de Dinan » . Pour Philippe Legrand au contraire, « c'est sur la sollicitation des
  • évêques de Nantes, Simon de Langres, et de Tréguier, Even Begaignon, eux-mêmes Dominicains, que le duc voulut qu'une église fut desservie par des frères prêcheurs » . Cette dernière analyse est développée par Hervé Martin dans son ouvrage de référence sur les ordres mendiants en
  • , p. 4-9. 18 Arch. Dép. Ille et Vilaine, 18 H 2. 19 reconnu au nord du couvent . Nous n'avons aucune information sur la pérennité éventuelle de l'occupation du site entre le Bas Empire et le Moyen Age. Certains historiens rennais affirment, sans autre précision, que la
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • Site n°35 238 008 AH. Autorisation n°1999/088. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Sommaire. 1. Localisation et
  • circonstances de la découverte/ p.1 2. But de l'opération et méthodologie. p.1 3. Etude des vestiges. p.2 3-1. La face externe de la muraille. p.2 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. p.2 3-1-b. Une reprise médiévale en sous œuvre. p.5 3-1-c. Les maçonneries de la section nord. p.6 3-1
  • -d. La relation entre le talus parementé et la maçonnerie médiévale de la section nord. p.8 3-2. La face interne de la muraille. p.9 3-2-a. La section sud. p.9 3-2-b. La section nord. p.10 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction. p.12 3-3
  • la fortification jusqu'alors enfouie fig.2. La consultation des rares plans anciens de la ville montre qu'à cet emplacement l'ouvrage a été détruit vers le milieu du XVIIT siècle. Il figure en effet encore sur le plan levé par Forestier, gravé en 1726 fig.3, alors qu'il n'apparaît
  • plus dans les années 1780 sur le plan dédié au baron Case de la Bove fig.4. La construction du mur de clôture de l'hôtel de ville de l'époque, en bordure de l'ancienne place de la monnaie, est à l'évidence liée à la disparition de cette section du rempart . L'angle que forme ce mur
  • , avec la fortification sur laquelle il s'appuie termine en effet la portion de l'ouvrage encore visible actuellement. D'après ces mêmes plans, c'est à cette époque que la douve a également été comblée, offrant ainsi la possibilité de raccorder la rue de la monnaie aux rues situées
  • entreprise à la pelle mécanique. Etant donné la nature des remblais identifiés sur la face avant le terrassement a pu être effectué en pleine masse jusqu'à la cote d'altitude retenue pour l'aménagement paysager. Cette opération a été menée sous contrôle archéologique mais n'a livré aucune
  • repère de 1m sur 1m a été tracé directement sur l'ouvrage au cordeau traçant, puis le détail de l'appareillage a été relevé au cadre à dessin. La volonté clairement manifestée par la municipalité d'intégrer les restes de cette fortification à l'aménagement paysager et donc d'en
  • structure interne de la muraille et d'en effectuer des relevés de détail. Les parties ébranlées des maçonneries ont également été démontées lorsqu'elles permettaient d'obtenir des informations importantes. 3.Etude des vestiges. 3 - 1 . La face externe de la muraille.fig.5. La section de
  • rempart mise au jour est constituée de deux principaux ensembles. Le tronçon nord, qui assure la jonction avec la partie de la muraille toujours conservée en élévation, présente un parement qui a été reconstruit à l'époque médiévale. Ce dernier s'appuie sur les restes de la maçonnerie
  • antique. La base du rempart romain est en revanche intégralement conservée sur le tronçon sud, même si, comme nous le verrons plus loin, un soubassement intervenant en sous-œuvre a été rajouté à l'époque médiévale. 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. Dans cette section, les
  • parement conservé sur une hauteur maximale de 1,20m., composé de briques à encoches maçonnées au mortier de tuileau repose sur ces gros blocs CI.1. Le Talus maçonné. Son appareillage irrégulier est constitué de blocs de schiste mal équarris de taille très variable calés et liés au
  • disposés à plat sur leur plus grand coté. Leur hauteur avoisine, pour la majeure partie d'entre - eux, 0,25m. L'un de ces monolithes mesure 1,80m. de long. De cette première assise, seuls les éléments de granit sont bien conservés. Des restes de blocs en calcaire coquiller très altéré
  • d'une hauteur constamment voisine de 0,60m. Certains des blocs qui le composent sont placés sur chant tandis que d'autres, les plus grands, sont simplement posés à plat. Leur longueur peut atteindre 1,30m. L'un d'entre - eux présente un trou de louve en façade, un second est pourvu
  • d'un emplacement de goujon d'assemblage. Ces éléments ont manifestement été récupérés sur des constructions monumentales, parmi eux certains comportent des traces de rubéfaction très nettes, qui laissent supposer que l'un des monuments dont ils proviennent a été incendié ctinfra
  • souvent entre 25 et 50mm. Le parement qu'elles constituent est conservé sur une hauteur maximale de 1,20m. à l'extrémité sud de la portion de mur étudiée. Ce parement est constitué d'une double épaisseur de briques, excepté à sa base, où trois assises de réglage, composées de trois
  • la jonction entre les différentes parties de la structure, et notamment la présence des pierres de calage en schiste pourpre, insérées en force sous le pan de maçonnerie supéneur du talus cl.3 Permettent d'être catégorique sur ce point ' Des zones de réparations comportant
  • données de terrain Ech: 1/50e Figure 6: Muraille antique Par ailleurs les observations anciennes, effectuées sur d'autres sections du rempart antique, révélent, sans aucun doute possible, que la maçonnerie en grand appareil constitue bien la base de la muraille antique^ Cl.3
  • pan de mur est constitué d'un appareillage totalement hétéroclite dont les composants sont liés par un mortier de chaux grisâtre. Le mortier de jointoiement d'aspect plus blanc est encore présent sur l'ensemble du parement. Ayant été utilisé afin de masquer les irrégularités de
  • types de matériaux ont été observés au sein de cet ouvrage. Différents schistes ont été employés, parmi eux on note une propori:ion importante d'éléments de schiste pourpre qui, à la différence de ce qui a pu être observé sur la section voisine, ne se présentent que rarement sous la
RAP02331.pdf (SAINT-GRAVE (56). "la Merlande". des fours à sécher le grain ?)
  • SAINT-GRAVE (56). "la Merlande". des fours à sécher le grain ?
  • s'encastrer un long bloc de roche noirâtre, cassé sur place, U.S. 1540. Toutefois, il se 2 VAN OSSEL (P.), DEFGNEE (A.), Champion, Hamois. Une villa romaine chez les Condruses. Archéologie, environnement et économie d'une exploitation agricole antique de la Moyenne Belgique, Etudes et
  • Des fours à sécher les grains ? (Saint-Gravé - Morbihan) 12 c ^ °^RIER AR site n° 56 218 004 Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2007-250 du 26/06/07 au 27/07/07) TRISTE Alain - DARE Sébastien Avec la collaboration de : DARE Jean-Luc C.E.R.A.M. Centre
  • ° 2007-250 du 26/06/07 au 27/07/07) TRISTE Alain - DARE Sébastien Avec la collaboration de : DARE Jean-Luc C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes - 2007 Photo
  • terrain : M. Jacques Lambert - Tardivel - 56220 Saint-Gravé Nature et intitulé de l'opération : Sondage archéologique Vérification chrono-structurelle sur vestiges mis au jour suite à un décapage sur construction de maison Surface fouillée: 103 m2 Fouille menée jusqu'au substrat: OUI
  • (Vannes) ; des fonds documentaires: Service Régional de l'Archéologie (Rennes) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année : 2007 Auteur(s) : TRISTE Alain et DARE Sébastien Collaborateur(s) : DARE Jean-Luc Titre : Des fours à sécher les grains. (Saint-Gravé - Morbihan) Nombre de
  • 6. Bibliographie 13 1 Liste des figures Fig. 01 : Localisation du site de la Merlande sur fond de carte IGN (1020 E) et sur cliché aérien (Géoportail). Fig. 02 : Localisation de la parcelle concernée sur le cadastre actuel de la commune de SaitGravé (section ZO) et plan de
  • détail de l'implantation du sondage au sein de la parcelle. Fig. 03 : Localisation sur fond de carte géologique et extraits des procès-verbaux des bulletins de la société polymathique du Morbihan relatant la découverte de vestiges archéologiques à Saint-Gravé. Fig. 04 : Plan
  • C.E.RA.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan), par l'intermédiaire de deux de ses bénévoles, Bruno Régent et Bernard Monnier, de la mise au jour sur son terrain de vestiges archéologiques, suite à un décapage à la pelle mécanique, préalable à la construction
  • d'un bâtiment attenant à sa maison et aux aménagements paysagers de leurs abords (ph. 01). Ce terrain se situe sur la commune de Saint-Gravé (Morbihan) et est cadastré : section ZO, parcelle n° 12 (fig. 01 et 02). Ces structures se marquaient par d'importantes zones d'argile
  • granitique des Landes de Lanvaux, sis à une altitude de 83 m sur le versant méridional, et surplombe la vallée de l'Arz qui coule à moins d'un kilomètre. Ce plateau est entaillé, parfois assez profondément, par les vallées de plusieurs ruisseaux, tel celui de Cancouet, qui se jettent tous
  • dans l'Arz. Ces vallées reprennent les failles visibles sur la carte géologique. Sur la rive droite de la rivière Arz, affleure un filon de schiste ardoisier. A l'emplacement du sondage, le substrat se compose d'une argile ocre jaune assez sableuse (fig. 03). Le contexte
  • Localisation du site sur cliché aérien de l'IGN - site internet géoportail SAINT-GRAVE - LA MERLANDE - site n° 56 218 004 Fig. 01 : Localisation du site de la Merlande sur fond de carte IGN (1020 E) et sur cliché aérien (Géoportail). SAINT-GRAVE - LA MERLANDE - site n° 56 218 004 Fig. 02
  • : Localisation de la parcelle concernée sur le cadastre actuel de la commune de Saint-Gravé (section Z0) et plan de détail de l'implantation du sondage au sein de la parcelle. Localisation du site (cercle rouge) sur la carte géologique - source : BRGM - site internet
  • mètre, atteint 2 mètres de diamètre a la hauteur de 4 m 50, Dans le fond se trouvait une pierre posée sur champ qui a. pu servir de fourneau, et une assez grande quantité de terres cuite* rougeulrcs et de plaire, le tout mélangé d'ossements, Près de cette tour ou de Ce four (?) a été
  • encore profonde appelée le Puilt de la Mulerne. > Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1909, procès-verbaux p. 19-20. SAINT-GRAVE - LA MERLANDE - site n° 56 218 004 Fig. 03 : Localisation du site sur fond de carte géologique et extraits des procès-verbaux des bulletins
  • Dominique Marguerie. Toutes les caisses sont entreposées au dépôt archéologique du Morbihan. Le mobilier a été inventorié de manière exhaustive (voir 1 HELIGON (abbé), B.S.PM., 1909, pv. p. 11, 19 et 20. 5 annexe) par Unité Stratigraphique sur le programme informatique « Excel
  • structures de chauffe. 4.1 : La structure 1100 La première structure de chauffe, 1100, mesure 3,50 m de long pour une largeur qui varie de 0,60 m à l'est à 1,30 m à l'ouest (les dimensions sont données au niveau de décapage) (ph. 06). Elle est conservée sur une profondeur variant entre
  • sur une longueur de 1,35 m et une hauteur de 0,30 m, et comprend deux assises. Il est monté à l'aide de gros blocs de granit, jusqu'à 0,40 x 0,40 m, soigneusement alignés et liés avec de l'argile indurée sous l'action de la chaleur. Dessous cette maçonnerie, sur une hauteur de 0,25
  • m, l'argile de la paroi est indurée, coloration gris-beige, sur quelques centimètres d'épaisseur (entre 0,02 et 0,03 m). Derrière cette mince couche indurée, l'argile est profondément rubéfiée. Enfin, le bas de la paroi, sur 0,15 m, montre une diminution progressive de la
  • une anse à pâte gris clair complet (1172-001) (fig. 06). A l'ouest, le remplissage est constitué par l'inhumation, U.S. 1165, en connexion anatomique d'un animal, peut-être un cheval, dont la tête repose sur un grand bloc de granit (0,45 x 0,60 x 0,12 m) grisbleuté posé de chant
RAP01909.pdf (LILLEMER (35). "le Bas Lejeard". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LILLEMER (35). "le Bas Lejeard". dfs de diagnostic
  • (direction Luc Laporte, CNRS). La forte densité de mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laissait présager une importante occupation sur le sommet de la colline et plus particulièrement la présence d'un habitat du Néolithique moyen et/ou final. Sa position
  • : Gilbert AGUESSE Aménageurs : Dominique BOHUON et Murielle COLLET CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Ce diagnostic s'insère dans un programme de prospection thématique sur le site néolithique de Lillemer et un des thèmes de recherche de l'U.M.R. 6566
  • la partie haute de l'îlot rocheux (bedrock) de Lillemer et au niveau d'une parcelle actuellement en prairie qu'ont été réalisés les sondages. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique
  • sein des quatre tranchées de sondage est simple et homogène. Elle est constituée d'un horizon humique brun-noir (épaisseur moyenne : 0,3 m) qui repose directement sur le substrat rocheux (schiste, dolérite). Paradoxalement, cet horizon est très pauvre en blocs de pierre et
  • moderne (figure 2), aucune structure archéologique proprement dite n'a été observée. Substrat atteint : oui Observations : la présence de carrières sur au moins la moitié de la parcelle signifie que l'horizon humique brun-noir superficiel correspond plutôt à un apport de matériaux (en
  • vue de reconstituer les sols sur ce secteur) qu'à un niveau de sol « en place ». L'aspect de ce niveau (brun-noir, humique, très faible charge en blocs de pierre...) pourrait indiquer que l'apport s'est effectué depuis le marais (curage de fossés...) situé en périphérie de la butte
  • Rapport de diagnostic INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES 2003 Stéphane BLANCHET LILLEMER "Le Bas Lejeard" (îlle-et-Vilaine) 12.02.03 - 14.02.03 N° de prescription : 2002-176 N° de projet INRAP : 31 05 0360 01 INRAP Direction interrégionale : Grand
  • : 1104,650 Altitude :13 m NGF Propriétaire du terrain : BOHUON Dominique et COLLET Murielle Protection juridique : Arrêté de désignation n° : 2003-046 Arrêté de prescription n° : 2002-176 Début du chantier : 10 février 2003 - Fin du chantier : 10 février 2003 Titulaire : Stéphane BLANCHET
  • Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Exploitant : BOHUON Dominique et COLLET Murielle Dates de l'intervention : 12/02/03 au 14/02/03 Surface diagnostiquée : 2805 m 2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Inrap : Stéphane
  • BLANCHET, Michel BAILLIEU Autre : Luc LAPORTE (CNRS) Intervenants techniques Techniciens : Véronique CHAIGNE Topographe : Terrassements mécaniques : Entreprise C. BEAUSSIRE Intervenants administratifs Drac, SRA : Stéphane DESCHAMPS, Anne VILLARD Inrap, Direction interrégionale
  • topographique laissait néanmoins supposer que son état de conservation était dégradé du fait de l'érosion. Par ailleurs, la présence discrète de tegulae et de céramique suggérait la possible existence d'un site gallo-romain ou du Haut Moyen Age. CONTRAINTES TECHNIQUES Aucune ELEMENTS DU
  • DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 2805 m Surface diagnostiquée : 2805 m 2 2 Contexte géographique et géologique : La commune de Lillemer (figure 1) est située dans le fond du Marais de Dol. Comme le Mont-Saint-Michel, le Mont-Dol et le Rocher de Tombelaine, Lillemer
  • correspond à un pointement du bedrock qui forme un îlot rocheux (schistes et phyllades de Saint-Lô, filon de dolérite) et qui domine le marais à une altitude de 13 m NGF. Le marais environnant se situe à une altitude variant entre 3 et 4 m NGF, soit largement sous le niveau des plus
  • hautes mers. Le marais correspond à un prisme sédimentaire extrêmement complexe en cours de formation depuis la fin de la dernière glaciation (transgression holocène). Cette sédimentation s'est principalement formée sous influence marine. Néanmoins, des horizons d'origine estuarienne
  • et palustre ainsi que des tourbières sont également présents. Au sud du marais, au pied de l'ancienne ligne de rivage, des formations marécageuses importantes et diverses couches de tourbes intégrées dans la stratification occupent les points d'altimétrie les plus bas. C'est dans
  • Autres (précisez) a % surface sondée : 16,3 listes des archives consultées : Profondeur des sondages ou carottages : la profondeur moyenne des sondages est de 0,3 m. Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : la stratigraphie observée au
  • plaquettes de schiste. Par contre, les prospections menées par les chercheurs du CeRAA ont permis de recueillir plusieurs milliers d'objets lithiques (attribués au Néolithique) au sein de ce niveau humique. Le substrat rocheux est quant à lui entaillé par au moins quatre carrières (figure
  • 2). La mise en place de celles-ci est d'époque indéterminée. Leur comblement supérieur semble relativement récent puisque l'on y a recueilli des éléments d'époque moderne (faïence, métal, os...). Hormis trois tronçons (F. 1, 2 et 3) de fossé qui se rattachent au parcellaire
  • de Lillemer. Dans ce cas, le mobilier lithique recueilli au sein de la parcelle A. 1037 ne serait pas en place mais proviendrait d'un ou de gisement(s) néolithiques situés dans le marais. LiSlemer 35 153 003 A. H Le Bas Lejeard parcelle A. 1037 X : 290,350 Y : 1104,650
  • , Saint-Malo) Figure 2 : Implantation cadastrale des tranchées de sondage.
RAP02047.pdf (LILLEMER (35). étude de l'occupation néolithique en milieu humide. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005) et de prospection thématique 2004)
  • LILLEMER (35). étude de l'occupation néolithique en milieu humide. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005) et de prospection thématique 2004
  • LAPORTE Luc
  • Fouille programmée : Equipe de fouille : Site n° 35 153 003 AH Parcelle n°733 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Direction : L. Laporte Encadrement sur le terrain : J.-N. Guyodo Etude dendro : Q. Lemouland, V. Bernard Equipe de fouille : Pénélope Amato, Corinne Fourcade
  • flv HQ / O TO ^ p \\ Q~C2 S-(D 17 p G 2004 Chapitre III La fouille programmée Lillemer (Ille et Vilaine) Luc Laporte En 2004, nous avons du modifier le programme de fouilles qui portait initialement sur une extension des décapages dans la parcelle 732, suite à un
  • recherches avec beaucoup de sympatie. Le Ceera, à l'initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. M. Tostivin, gestionnaire de l'UMR 6566, s'est - comme toujours - dévouée pour faciliter le bon fonctionnement du chantier sur le plan administratif et
  • financier. Ces travaux n 'auraient pu être réalisés sans le soutient actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille efficace et
  • compétente. Un grand merci à tous. 3 Plan Chapitre I - Contexte du peuplement Néolithique Catherine Bizien-Jaglin Chapitre II - Les opérations d'archéoloogie préventive Anne-Louise Hamon p. 5 p. 11 Chapitre III - La fouille programmée Luc Laporte p. 20 Chapitre IV - Analyse des
  • bois gorgés d'eau p. 36 Quentin Lemouland Chapitre V - L'industrie lithique p. 44 Jean-Noël Guyodo Chapitre VI - Les céramiques : Etude typologique et technologique Gwenaëlle Hamon p. 58 Chapitre VII - Les céramiques : Rapport d'analyse des résidus organiques p. 68
  • Alexandre Lucquin Chapitre VIII - Valorisation grand public Catherine Bizien-Jaglin p, 82 Chapitre IX - Conclusions et perspectives Luc Laporte p. 88 Annexe - Inventaire des plans 4 2004 Chapitre I Contexte du peuplement Néolithique Autour de Lillemer (Ille et Vilaine
  • . Deux enceintes de mégalithes détruites et un tumulus complètent ce corpus. Cet inventaire mégalithique (Langouët, 2004a et 2004b) est basé notamment sur les inventaires du XIX 0 siècle et témoigne de nombreuses destructions. Les gisements et indices de site montrent une répartition
  • inégale qui est principalement due aux orientations des prospections pédestres. Ainsi la concentration de gisements située au sudouest de Lillemer est issue d'actions de terrain particulièrement intensives sur ce secteur. Cependant le choix et surtout le développement de ces
  • dans les prospections pédestres et ne peuvent être qualifiés de traces de peuplement au premier abord. Tentative d'interprétation Au sein des gisements deux groupes se distinguent aisément. Sur la côte, les gisements 28,27 ont livré une industrie sur petits galets de silex similaire
  • couvertes connues sur ce secteur et dans une moindre mesure avec le menhir sculpté de SaintSamson-sur-Rance, plus éloigné, qui offre un répertoire iconographique que l'on peut associer au Néolithique final (Le Roux, 2003). Les occupations plus anciennes sont attestées par la fosse
  • , 1965). Un diagnostic préventif lié à l'extension d'une carrière, à proximité de ce monument, avait montré une disparition des sols en place sur des limons loessiques à l'emplacement d'une petite concentration de mobilier. Perspectives : Deux inventaires avaient permis l'étude des
  • Traces d'occupation néolithique autour de Lillemer (Etat 2004) indice 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 commune Bourseul Broualan Cancale Cancale Cancale Epiniac Le Minihic-sur-Rance Miniac-Morvan
  • de dépôts tourbeux,ou en surface îlot: qisement de céramique néo final ou aqe du bronze ? 137 éperon barré (vestiqe de "rempart"), céramique type pré-protohistorique, clavonnaqe et quelques silex, site n industrie en silex et céramique 75 industrie sur silex côtler, tranchant de
  • en silex ma 9 petite concentration d'obiet de silex près de pierres à cupules 20 m îlot: débitaqe sur petit qalet de silex côtler, 1 armature tranchante ? Débitaqe sur petit qalet de silex côtier environ 10C 43 maiotité de qrès lustré et silcrête 80 m 465 300 m X 100 m maiorité de
  • : industrie en silex 12 40 m plus de 300 m 2004 Chapitre II Les opérations d'archéoloogie préventive à Lillemer (Ille et Vilaine) Diagnostics 2004/12, 22, et 74, Juin 2004 Anne-Louise Hamon En Juin 2004, une série de quatre diagnostics archéologiques a été réalisée par l'INRAP sur la
  • commune de Lillemer.Les opérations 2004/12 et 2004/22 ont été réalisées au Lieu dit « Les Hauts », 2004/74 au Bas Lejard, et 2004/46 au Haut Charles. I : Les opérations réalisées sur la butte : 1.1 : Le Bas Lejard : L'opération concerne la parcelle 760 de la section A du cadastre sur
  • la parcelle A 1037 bordant la parcelle A 760 sur son coté sud ouest s'était révélé négatif. 12 sondages mécaniques ont été réalisés, parmi lesquels la tranchée 4 a seule livré quelques structures archéologiques excavées dans le schiste: deux fossés non datés, quelques trous de
  • derniers siècles. 1.2 : Les Hauts : En 2003, un diagnostic dirigé par S. Blanchet, (INRAP), dans les parcelles A 968 et 971 bordant la parcelle 718 sur son coté sud ouest avait donné lieu à la découverte d'une série de structures fosses et fossés, dont certaines recelaient du mobilier
  • , bordant la parcelle sur son coté sud est a seule livré quelques structures. Deux fosses y ont été mises au jour à 0.5m de profondeur: La fosse 3/1 a été entièrement vidée manuellement du fait de sa richesse en mobilier céramique et lithique. Le remplissage de la fosse 3/2 se compose de
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • bien un plan en fer à cheval très allongé ( 17 x 8 m ) à façade est rectiligne (Fig. 3). Il est possible d'imaginer un profil transversal originel parfaitement convexe rappelant une coque ronde de bateau retourné, le parement externe venant mourir en écaille sur le parement interne
  • disparu et vraisemblablement la limite nord devait être constituée par la bordure du parement externe du cairn. L'ensemble occupait une surface de 4 x 2,50 m. Aucun vestige mobilier ne subsistait tant sur cette aire qu'en dessous, mais on peut imaginer ici les restes d'une structure
  • la structure précédemment décrite; sans doute étaient-ils visibles et marquaient-ils la présence d'une structure funéraire avant d'être recouverts par une masse de moellons formant glacis et appartenant au talus de défense dont l'existence avait déjà été signalée en 1867. ETUDE
  • DU MOBILIER. Le mobilier recueilli au cours de cette campagne est relativement pauvre. Contrairement à ce qui fut rencontré lors des campagnes précédentes sur le flanc nord du cairn, les seuls vestiges recueillis se réduisent à quelques dizaines de fragments de céramique présents
  • sud en deçà du Néolithique Fiû-4- final, les débris ménagers, rejetés au delà du talus de protection dans lequel s'est trouvé inclus le cairn, s'accumulant dans le dépotoir sur le flanc nord. La céramique est toujours aussi caractéristique des grands vases, marmites ou
  • externe de façon à bien mettre en évidence les deux parements. Au dessus de la seule dalle de couverture existant encore mais de toute évidence retournée pour être brisée comme le prouve la large rainure présente sur sa face inférieure, et que l'on pourrait amener en appui à la fois
  • sur le sommet de la dalle de chevet et les parois latérales de l'allée, il serait peut-être envisageable de reconstituer le cairn dans son aspect originel (Fig. 9 ), mais uniquement dans sa partie extrême ouest. ARZON-BILGROIX : Essai de rè^apnstitution du cairn. 56- 1- Cairn
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après cette fouille, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un défrichement entrepris par le propriétaire de la parcelle. Devant l'ampleur du travail, le monument est à nouveau
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • -Badenl //y î —\ 1 vy> \ ! AIVÏ \ Petit Veitit ^f~Jkr< itqmm. de Badcnk^'-Amer longue r,7 ,, i rComm .il1! ! de Larmor-Badenfi 'At2' .1 \^ f » \ ] / I * Jointe de Kerners / \ ":. 5 + Pointe [de
  • Kerpenhir. ' on* ■î ! ■"rh 11 K4!C! rfw Crôôesfy:^"^• :V£v': ♦ ç^MJ',, VV les Terrasses> dei Keriouannp '' \ K,er|ou«3nno -"t i Fig. i ,' f'eiii-Mohl ' ■* 1 - Extrait de la carte IGN 0921 Ouest
  • Nungesser, Maire d'Arzon. La gestion et l'intendance ont été confiées à Annick Lecornec, assistée quotidiennement par un fouilleur. Ont participé aux travaux: Bruzulier Guylaine, documentaliste, 35400 Saint Malo. Bruzulier Jean Luc, professeur d'Histoire, 35400 Saint Malo. Chupin
  • Philippe, professeur du Technique, 49000 Angers. Corcondilas Adrien, lycéen, 75014 Paris. Guyot Laurent, lycéen, 75006 Paris. Heller Frédéric, étudiant, Histoire de l'Art et Archéologie, Waterloo, Belgique; Herbinot Jean Pierre, technicien TPE, 44220 Couëron. Huet Jean Baptiste