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RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • pas de mentionner dans un bref essai sur les origines de Carhaix Précis historique sur la ville de Keraës, en français Carhaix, dans le département du Finistère et sur l'étymologie de son nom, diverses trouvailles faites "en creusant les fondements de nouveaux édifices à Carhaix
  • " située rue Brizeux est classée monument historique depuis 1922 ; et la façade en retour sur la rue F. Faure est classée monument historique depuis 1976 ; Sont inscrit sur la liste supplémentaire : La porte du couvent des Augustins est inscrit à l'inventaire depuis 1931 ; Tous les
  • constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. " Le décret n°93-245 du 25 février 1993 relatif aux études d'impact et au champ d'application des enquêtes publiques prévoit : - " Une analyse
  • l'ouest et au nord par l'Hyère et au sud par le canal de Nantes à Brest ( Cf. Doc. n°2). La ville actuelle de Carhaix-Plouguer s'étend sur plus de 3,2 kilomètres d'est en ouest et sur 1,5 kilomètre du nord au sud. Elle compte moins de 10 000 habitants. L'économie de la région est
  • mieux gérer au quotidien le patrimoine archéologique. 16 1 RECENSEMENT DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE 1-1 Historique des recherches sur la commune. L'importance de Carhaix-Plouguer à l'époque romaine est un fait depuis longtemps connu des historiens, archéologues et érudits bretons
  • s'agit pas de documents anciens. Dans la plupart des cas, ce sont des courriers entre particuliers relatifs à la découverte de vestiges ou de simples notes écrites par des archéologues ou des particuliers. - Les documents graphiques concernant les cadastres, les plans, les dessins au
  • anciens : 1907 pour le Finistère, avec l'ouvrage de P. du CHATELLJER, Les Epoques préhistorique et gauloise dans le Finistère, (2e édition, Rennes, 1907). Il en résulte que les découvertes mentionnées depuis 1900 ne sont pas facilement accessibles au public ni même aux chercheurs car
  • des derniers ouvrages et articles relatant de nouvelles découvertes ou des études approfondies sur un sujet particulier. Pour recenser des sites ou indices de site datés à partir du Xle siècle, nous avons eu recours à un troisième ouvrage : L'inventaire des monuments et des
  • l'inventaire depuis 1932 ; La façade et toiture de la maison située au n°5 bis de la rue Brizeux sont inscrites à l'inventaire depuis 1932 ; La loi du 2 mai 1930. relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou
  • permanents du projet sur l'environnement, et en particulier sur la faune et la flore, les sites et paysages, le sol, l'eau, l'air, le climat, les milieux naturels et les équilibres biologiques, sur la protection des biens et du patrimoine culturel (= risques de dégradation voire de
  • les Monts d'Arrée au nord et les Montagnes Noires au sud, Carhaix-Plouguer est la première commune du Finistère à réaliser sa "carte archéologique" dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil Général du Finistère et l'Etat. Localisée en limite est de l'actuel département du
  • "canaux en ciment". Puis, au cours de la première moitié du XIXe siècle, CAMBRY, dans son "Voyage dans le Finistère" partant à la recherche de ces vestiges si remarquables, finit par les trouver très anciens et non pas antiques et d'autre part, purement insignifiants. C'est seulement
  • chercheurs avec la mise en place d'une exposition accompagnée d'un catalogue et ayant pour thème "Aux origines de Carhaix". Dans ce dernier, nous trouvons quelques commentaires concernant l'essentiel des dernières découvertes et une brève synthèse historique sur la ville antique de
  • même numéro, celui de la ville. Or, si nous souhaitons tenter de déterminer l'organisation de la ville aux différentes périodes qui ont marqué son évolution, nous devons distinguer chaque découverte en tant que telle. Puis, au fur et à mesure que le nombre de découvertes augmente et
  • qu'elles se situent par exemple à proximité de vestiges connus, il s'agit pour l'archéologue d'en regrouper certaines si ces dernières ont bien évidemment un lien archéologique et historique possible. Par exemple, il peut s'agir d'une nécropole que l'on a découverte en plusieurs étapes
  • archéologique de la commune de Carhaix-Plouguer. II consiste à recenser et analyser toutes les mentions de découvertes de vestiges et / ou de mobilier publiées depuis le XVTIIe siècle, placés en contexte ou pas, localisés dans le périmètre actuel de la ville et / ou sur le territoire de la
  • "nom du site" peut correspondre à un nom de rue ou bien au nom d'un établissement lorsque le site correspond à un couvent, hôpital, etc, actuellement détruit ou encore en élévation. Pour préciser la localisation, on mentionne le lieu-dit où la découverte a eu lieu, ainsi que les
  • pas, découvert en plein air, sous grotte ou abri, immergé ou pas) ; sur les circonstances de la découverte du site (découverte fortuite, dans le cadre d'une opération de prospection-inventaire, à la suite de travaux sur le réseau (canalisation), ou d'une restauration, de la
  • construction d'une route, de travaux ruraux ou travaux urbains, de la construction d'une voie ferrée). Nous nous interrogeons également sur l'état actuel de sa conservation. En effet, un site peut avoir été mentionné au début du siècle ou il y a seulement quelques années et avoir été
  • Les sources Le Service Régional de l'Archéologie assure la gestion de tous les documents relatifs aux opérations de surveillance archéologique, de sondages ou de fouilles qui ont lieu à CarhaixPlouguer depuis 1977. Ces documents sont de nature très variée et importants tant sur le
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • dégagée que sur un côté à l'occasion du sondage profond réalisé devant le couloir B, au sud (SI) (fig.07 coupe 3, p. 18, cl. 12). Un piédroit appareillé en granit et chanfreiné (us 1457) est lié à ce niveau à un parement de 0,85 m de large (us 1456), appareillé en plaquettes de schiste
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • stratigraphiques et des sondages 1 et 2 (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) Un affleurement rocheux est également apparu au fond du sondage 2, au sud du donjon, à une cote d'altitude de 62,50 m NGF (fig.05). I l avait été identifié en 2005 à 64,02 m NGF au nord du donjon
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • premier étage du donjon, à l'ouest de la tour (P7, 0,70 m), ainsi qu'aux deux portes ouvrant sur la salle nord, à l'intérieur de la tour située en bout d'éperon (M4, us 1058, 0,74 m et us 1153, 0,76 m). L'absence de feuillure et de trous de barres permet de restituer une porte sans
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • bouchée depuis l'extérieur, me conduit perpendiculaire de 0,17 m de côté et de 0,82 m et du couloir B situé en arrière-plan. de long (G3), rattaché à un troisième conduit coudé de 0,13 m de côté et de 0,27 m de long (G4). Ce dernier est ouvert sur la joue droite de la porte P5
  • de restitution de la porte P5 (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P6 a été a m é n a g é e à la jonction de la courtine ouest M 8 et de la façade occidentale du donjon ( f i g . l l , c l . 10). Son seuil est situé à 6,40 m au-dessus de la porte P5 et à 2,68 m en-dessous
  • barres B4, reste p o s é e . I l faudra pour y répondre réaliser en 2007, un relevé manuel des parties basses de la façade occidentale Cl. 10 : Vue des vestiges de la porte d'accès au logis (P6), positionnée à du donjon. la jonction de la façade ouest du donjon et de la courtine ouest
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • , restituent un battant de 1,20 m de large et de 2 m de haut, gondé à droite et ouvrant vers l'est. La porte P7 est le seul accès connu à ce jour au donjon. L'hypothèse d'une porte basse au sud a été levée par le déblaiement du cône d'éboulis en 2006. 3.4.9 -La porte P8 La porte P8 n'a été
  • d'un programme résidentiel appelé « salle à tour ». 4.1.3 - La phase III La phase I I I est vraisemblablement la plus conséquente de toute, puisqu'elle voit la reconstruction du donjon en schiste et quartzite avec l'avant-corps sud-ouest (M9, us 1483, M10 et M i l ) , sur le niveau
  • ). Le couvrement porte par ailleurs l'arrachement us 1484 qui limite en élévation le front est de l'avant-corps. Ce dernier permet d'ajouter un étage à la porterie, au-dessus du couloir A. Cette phase de construction rassemble les portes PI, P2, P3, P5, P6 et P7, ainsi que leur
  • d'espaces défensifs ou résidentiels à l'est, contre le couloir A et contre le donjon (fig.12, cl.15). Le mur M12, partiellement dégagé au sud-est, appartient en effet à un développement du bâti vers l'est. La fonction de ces constructions reste à déterminer par la fouille et par l'étude
  • des élévations. Non datées, elles restent néanmoins équivalentes aux constructions du bas Moyen-Age identifiées au nord. Le mur M12 pourrait ainsi être équivalent à la rénovation de la courtine est (M6) et à la cons- Cl. 14 : Vue des arrachements du couvrement en dalle de schiste
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • le classement de la chapelle au nombre des monuments historiques" étant adoptée, on est d'avis que "la rédaction du rapport à faire pour cet objet soit confiée à M. Langlois, qui a suivi la première affaire en 1839 et 1840". Suit une description de la chapelle par de Kerdrel. "Les
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • administrative L'enquête de 1810, lancée par l'Académie des Inscription et belles lettres; est restée sans réponse dans le département d'Ille-et-Vilaine, mais La chapelle Sainte-Agathe est mentionnée dans une notice "sur les monuments du département", présenté au préfet par F. Mainguy en
  • publié en 1839, "à faire exécuter dans les limites des crédits, les travaux les plus utiles à la conservation de la chapelle" Le 30 mars 1840, il écrit au sous-préfet de Redon : "l'attention de Monsieur le Ministre de l'intérieur a été appelée récemment sur l'état de dégradation de la
  • but et aussi pour mettre l'architecte à même de retrouver sur une surface plus étendue les traces de peintures anciennes qu'il a découvert sur le mur de l'abside, M. le Ministre de l'intérieur vient par décision du 29 mars 1840 d'allouer une somme de 200 fr. à cet édifice sur les
  • autorités locales. La première mention que l'on aif_de cette activité est la notice lue par Charles Langlois à la Société des Sciences et Arts de Rennes, lors de la séance du 2 décembre 1839, où il décrit la chapelle, suite à son intervention sur la demande du préfet de Redon. En 1849
  • -romaine de Langon. Discussion sur les moyens de la conserver, sans altérer son caractère; examen et appréciation des fresques qui y ont été découvertes». L'assemblée commence par se demander s'il faut rendre cette chapelle au culte ? M. de Kerdrel n'est pas de cet avis; car dans ce cas
  • son caractère primitif, est mise au voix et adoptée à l'unanimité. L'Abbé Brune fait remarquer qu'il «conviendrait qu'il y ait un gardien chargé de surveiller la chapelle et de signaler les réparations à y faire». En 1863, lors de la séance du 12 novembre de la Société
  • , soit en la recommandant à la sollicitude de l'autorité, soit en y consacrant quelques fonds sur la caisse de la Société". Une commission (composée de MM. Journée, Du Portai, Massabiau et Lecoq) est nommée pour se transporter sur les lieux et se rendre compte de l'état de l'édifice
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • nous a permis de mettre en place une chronologie relative fine de l'édifice, chronologie (présentée dans la troisième et la quatrième partie* du rapport) qui est un des éléments essentiels du présent mémoire, nous présentons surtout une documentation brute, organisée, parfois
  • chronologie relative qui ressort de notre travail. Cette mise en phase est maintenant cohérente archéologiquement parlant. Il reste à la caler dans l'absolu, et seule la poursuite du travail entamé l'année dernière pourra nous permettre d'y parvenir. 5 1. PRESENTATION 1.1. Cadre
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • . Langon apparaît sous la forme de Landegon (Courson. p. 363-365). Entre 832 et 866 on remarque diverses donations à des dates plus ou moins précises; en particulier "Burg effectue le don de Camproth aux moines de Redon "in Landegon" (Courson. p. 168). En 853, le prêtre Driwallon donne
  • Ecclesia Landegon" (Courson. p. 158). Bachelot de la Pylaie, au début du XLXe siècle (Bachelot 1975}, prétend que la première forme de Langon, c'est-à-dire "Landegon" venait du nom du fils du machtiern Anau, Agon,et était construit à partir du radical "lan" (la terre, la contrée
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • l'extérieur de l'église. Cette contrainte nous prive d'informations fondamentales à propos du plan de l'église primitive, en particulier sur la forme du choeur et sur l'existence d'un chevet plat en remplacement de l'abside actuel. C'est pourquoi le plan que nous proposons demeure
  • première fondation à 1125 (Ogée 1.1, p.214) et même au tout début du Xlle siècle. Un document de 1218 conservé à la bibliothèque nationale vient remettre en cause nos acquis. Il s'agirait d'un vidimus de la fondation de l'Abbaye vers 1101 par Alain, vicomte de Rohan. Toutefois, aucun
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • d'accès au jardin de plantes, attesté dès le début du XVIIIe siècle (pl. IV, f ig. 2, p. 5). Ce secteur comprend les salles des chapitres (Xlle, XVe, et XVIIe) ainsi que l'ensemble des conventuels qui s'étendent au nord et à l'ouest pour se refermer sur le Logis de l'Abbé (aile ouest
  • nécessité d'une confrontation des sources historiques et des données archéologiques. CHAPITRE 1 LES ORIGINES DE LA FONDATION ROMANE ETAT DES CONNAISSANCES D'APRES LES ARCHIVES La première occupation du site remonte à l'époque romane, au moment de la fondation de l'abbaye de chanoines
  • cloître et de l'église, datables du dernier quart du Xlle siècle. Les bases à triple tores et à griffes, les chapiteaux à épannelage tronconique avec un décor en gravure de lignes arrondies nous ramèneraient, d'un point de vue stylistique, au tout début du Xlle siècle. On peut donc
  • médiévaux 2226 et 2223, témoins des aménagements internes du monastère viennent par la suite sceller les remplissages de la fosse 2145 (pl. VI et fig. 23, p. 34, coupe C-C') 4. La fosse d'extraction 2145. LE CHANTIER DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE Les premiers niveaux mis au jour en zone
  • 2 sont relatifs à l'installation dans ce secteur du chantier de construction de l'Abbatiale (pl. HI). Un surcreusement rectiligne du substrat, d' environ 0,50m, matérialise l'espace au nord. Un premier sol assez régulier et peu épais 3107, tapisse le rocher à 28.10m N.G.F
  • . Composé d'un mélange de chaux, de sable et de coquillage, il prend l'aspect d'un mortier blanc très friable, fréquemment utilisé comme liant dans les constructions romanes et en particulier dans le mur 1015 du bas côté nord de l'église. 3107 est présent du nord au sud où il vient
  • de l'église réside essentiellement dans la forme de son chevet. Toutefois et même en admettant l'hypothèse d'un chevet à absides du type de Landevennec ou Saint Gildas de Ruys, l'église devait très certainement se prolonger au delà des limites actuelles avec un choeur des moines
  • conventuels de l'aile est (chapitre, vestibule etc..) à l'aide de petits caniveaux parementés étaient stockées dans la citerne afin d'alimenter en permanence la vasque du lavabo. La fosse circulaire 3056 et le puits 3064 situés au sud de 3015 sont également deux structures de stockage
  • dire à 0,30m sous le sol du chapitre médiéval. La couverture des tombes est faite de grandes dalles plates. Le parement également constitué de gros blocs posés sur chant est maçonné au mortier de maerl à chaque extrémité. Ces sépultures ont en commun la particularité d'être pourvues
  • laquelle se trouvent mêlés des fragments d'enduits blancs identiques à ceux prélevés sur le mur du chapitre. Les sols médiévaux sont par conséquent totalement tronqués au moment de la restructuration de la pièce. Seule une partie de l'élévation et son architecture romane ont survécu
  • l'extrémité nord du monastère. Le niveau de seuil de la galerie est directement posé sur l'argile naturelle à 29.20m N.G.F. 20. Au premier plan, la pièce des archives accolée à la galerie. Le mur 2053 qui ferme le monastère à l'est, est en partie arasé de sorte qu'on le retrouve à
  • observés ici suivent la pente naturelle d'est en ouest. Ainsi le niveau de cour 2272 passe de la cote 29.23m à l'extrémité nord-est à 28.78m le long du mur 2167 (pl.IV-VI et fig. 18, p. 27coupe A-A')). 2167 est le mur retour de 2053 au nord où il amorce un angle droit. Les sols 2147
  • en plus des formes d'onctueuses communes aux niveaux d'occupation du cloître. Ces monnaies attestent de l'activité du foyer entre la fin du XlIIe et la fin du XlVe siècle(1280 et 1364). Cela confirme le décalage relatif qui existe entre l'aménagement des premières salles à
  • . Celles-ci concernent la mise au jour d'un mur 2073, perpendiculairement aux murs du monastère 2052 et 2053 (pl. IV). Une pierre sculptée (tailloir) provenant certainement de l'église ou du cloître est réutilisée en tant que seuil. 2073 repose sur le remplissage supérieur de la fosse
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres
  • également un Fort Espagnol, ceci certainement en référence aux Espagnols présents dans la région pendant la guerre de la Ligue au XVIè siècle), les vestiges de l'ouvrage situé entre Kérisper et Rosnarho sont dénommés, à partir de la fin du XVIIIè siècle, "Pont de César". 2.2. Le temps
  • Polymathique qui va reprendre et approfondir l'étude des vestiges de Kérisper-Rosnarho. En effet, le nouveau propriétaire de Rosnarho, en faisant des travaux d'aménagement de son parc met au jour des vestiges jusque là inconnus : les piles terrestres du pont sur cette rive. Cette découverte
  • sur 60m en descendant de la maison à la rivière. Ces 1 1 piles sont relevées. Une exploration est menée côté Kérisper et des vestiges apparentés à ceux trouvés côté Rosnarho sont découverts. Il existe donc bien des vestiges de la partie terrestre du pont, mais aucun vestige de voie
  • nouveaux éléments sur l'aqueduc J.-M. Le Mené reprend dans son ouvrage sur L'histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes l'étude de Closmadeuc. Il conclut lui aussi à un pont-aqueduc entre Kérisper-Rosnarho et un pont routier en bois à Kérantreh
  • en place une nouvelle phase de destruction des piles du pont de Kérisper-Rosnarho faisant obstacle à la navigation. De nouveaux courriers, devis et relevés seront faits avant la démolition. La DDE Maritime nous a également communiqué ces documents nous permettant de connaître
  • . Description sommaire des vestiges de l'ouvrage 4.3. Essai de restitution sommaire du pont 23 23 23 25 Conclusion 28 Bibliographie 29 Liste des documents inédits Annexe 1 : Rapport du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 18 mars
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port-Navalo à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. Isolée par deux profondes échancrures
  • constituée par le grand menhir brisé et les cairns de la Table des Marchand et d'Er Grah, fouillés, restaurés et mis en valeur ces dernières années. La focalisation légitime des collectivités et des chercheurs sur le mégalithisme est, pour une bonne part, à l'origine du délaissement que
  • les découvertes fortuites et sur celles occasionnées par les rares opérations préventives (une évaluation et une fouille de sauvetage) exécutées par J.-P. Bardel sur le monument de Er Hastel en 1987 et par lui-même sur l'extension de l'école d'Ar Votten. Au bilan, il ressort que
  • passait à l'ouest de l'étang du Rohu, au Pont-er-Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Yactus quadratus semble se dégager
  • m de largeur, dont la longueur dépasse 56 m d'après les sondages ponctuels exécutés par J.-P. Bardel en 1987, et qui pourrait atteindre 90 m. Son petit appareil très soigné qui conserve encore des joints au fer est de la qualité de celui du sanctuaire du Haut-Bécherel à Corseul
  • que par une voie secondaire à la grande voie sud-armoricaine de Nantes à Quimper, via Vannes, qui passe à 15 km au nord. Lui attribuer une vocation portuaire serait plus plausible malgré sa situation enclavée. Le mouillage de Locmariaquer -à l'entrée du golfe mais en retrait et
  • dans des bulletins annuels signalant les diverses découvertes de l'année. Ainsi, entre la fin du XVIIIè et 1874, les mentions du "Pont de César" vont se multiplier n'apportant pour la plupart que de très maigres renseignements nouveaux. Il s'agit en fait dans la plupart des cas de
  • . Cayot-Delandre, dans son étude sur Le Morbihan : son histoire et ses monuments, qui va mettre en relation le toponyme "Pont des Espagnols" avec l'épisode de la Ligue au XVIè siècle. Il signale dans le même temps la découverte de restes de poutres appartenant au pont de la voie Vannes
  • grandissantes au fur et à mesure des reprises. La découverte de nouveaux vestiges et la reprise de la recherche par un érudit aux méthodes de scientifique va permettre d'interpréter le pont comme un pont-aqueduc. 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc C'est un membre de la Société
  • -Rosnarho, mais il s'étonne qu'aucune voie n'aboutisse à l'une ou l'autre des extrémités du pont. En effet, les découvertes qui sont faites à cette époque ne vont pas dans le sens d'un pont routier. Lors des travaux d'aménagement de la propriété de Rosnarho, 1 1 piles sont mises au jour
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • au commencement de l'importation du christianisme dans la Gaule. En réfléchissant sur ces anciennes et grandes batailles dont les guerriers furent inhumés autour de cette chapelle, l'histoire nous en offre deux, l'une commandée par Childebert en personne, contre Canau, roi de
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • dauphin ; en bas à gauche } une palourde, (cl. A. Barbet 81/41/5) Fig. 8 Détail du même petit Amour en 1995. Le bras levé est moins distinct qu'en 1981. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 9 Plaque résiduelle au bas du cul-de-four ; coquillage ? et queue d'un
  • de 1919 à ... 7.1.1. Rapport de l' Architecte Ordinaire Monsieur Paul Gout, Architecte en Chef des Monuments Historiques du département d'Ille-et- Vilaine 7. 1.2. Correspondance du 26 février 1903 7.1.3. Correspondance du 3 1 janvier 1 903 7.1.4. Correspondance du 4 juin 1904
  • , si je ne quittais pas sur le champ leur pays. 1.2. DERNIERS RESTES DE L'ANCIEN TEMPLE ROMAIN, SITUE EN SAINT-JUST, AU PIED DE LA BUTTE DE COJOU, DU COTE DE NORD. Un terrain abandonné qui nous offre ç et 1 des monceaux de petites pierres, mêlées de quantité de morceaux de briques
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • années. L'étude de cette école provinciale va encore faire des progrès grâce à la découverte cette année d'un décor marin dans un frigidarium de thermes privés à Rouen (cf. rapport interne du CEPMR sur la station de Métrobus, 1995).L'arc d'entrée Sur l'intrados, à la base, on remarque
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
  • Chaigneau a vu une grande palmette. J'y verrais volontiers une guirlande rigide à grandes feuilles bleues. Sur l'extrados, côté cul-de-four, des traces de marron inorganisées ne permettent pas d'y voir clair ; à la base du côté droit un tracé brun se remarque. Pour déterminer l'âge et la
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • très saine, il n'y a ni champignon, ni algue, mais certainement un assèchement qui n'est peut-être que saisonnier. En Fig.ll effet, on note un triangle plus clair, juste au-dessus de la fenêtre de l'abside. Ponctuellement, la peinture est à cet endroit plus sèche du fait de
  • visites, qu'elles soient limitées et utiliser un éclairage de loin en lumière froide. - Installer un thermohygromètre à enregistrement automatique, dont les feuilles seront relevées régulièrement afin de mieux connaître le cycle annuel d'assèchement et d'humidité du local, de
  • existait sur chacun des longs côtés de la salle dès l'origine et qu'on passait d'une pièce à une autre. Il ne s'agit donc pas d'un bâtiment isolé et l'hypothèse, jadis proposée, d'un mausolée est définitivement éliminée. 5 Je rappellerai qu'il existe en Gaule des tombeaux et des
  • et géographique la fréquence de ce thème en milieu thermal. Notons dès à présent la fréquence des paysages marins dans les pièces froides. Nous avons déjà cité les thermes du Phare et des Sept Sages à Ostie, ajoutons le ûigidarium circulaire à voûte conique des thermes de Stabies
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • SAINTE AGATHE. plan et coupes de la voûte. Dessin : J-F. LEFEVRE. CEPMR-CNRS. 1995. FIG. 2 0 40 200 cm LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 3 Vue générale de la peinture en 1981. (cl. A. Barbet 81/41/3) Fig. 4 Détail de la pieuvre ou du poulpe, au bas du cul-de-four, (cl. J.-F
  • Langon, présenté dans ce volume, représente environ deux mois et demi de travail sur le terrain et un mois de travail pour la de mise en forme. Je pense que le présent volume illustre bien l'importance des études documentaites préalable toute opération archéologique, en particulier
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • recherches de terrain, un premier fichier des sites archéologiques insulaires avait été réalisé en 1988, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne, à partir de dépouillements bibliographiques et d'archives (évaluation du potentiel d'étude et des connaissances). Au début de l'année
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • îles du Golfe du Morbihan dont l'île aux Moines (De Beaulieu, 1991)... les recherches de cette année portèrent sur l'île de Batz (29). Cette opération fut étalée de début mai à fin juin pour le travail de terrain réalisé en plusieurs phases et de juin à septembre pour le travail
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • mai 1992, réalisée en couleur (Daire, 1993 ; cf. annexe). N.B. : La série des clichés au 1/25000 (format 24X24) de cette mission fut acquise à la fin de l'année 1992 sur des moyens propres (U.P.R. 403 du C.N.R.S.) ; selon la réglementation en vigueur, n'autorisant pas la
  • l'arrière pays léonard et du traitement des clichés verticaux de l'I.G.N., sur la quarantaine de sites traités à ce jour, une dizaine d'entre eux ne débouche pas sur une déclaration de site ; en effet, dans ces quelques cas, l'examen des relevés de cadastre (nouveau et/ou ancien
  • (poursuite des prospections au sol et aériennes, exploitation des clichés verticaux...) encore pendant deux ou trois ans, en intégrant quelques campagnes de sondages archéologiques sur des sites pertinents et cela afin d'étoffer la base documentaire nécessaire à la réalisation d'une
  • systématique. D'autres campagnes de prospection sur les îles de Bretagne sont à envisager pour les années à venir (complément pour l'île de Batz en 1994 ; suite des prospections dans les îles du Golfe du Morbihan, etc..) tout en gardant une mobilisation et une sensibilisation aux problèmes
  • naturelle d'environ 2500 Km 2, limitée par les articulations principales du relief et de l'hydrographie de cette zone: au sud, la rade de Brest puis le cours de l'Elorn et à l'est, la rivière de Morlaix. Baignée par la Manche sur ses façades ouest et nord, la côte est déchiquetée et
  • notamment à des remontées de matériaux archéologiques en surface des champs. Les pêcheries sont des installations littorales destinées au piégeage puis à la «cueillette» du poisson, donc régulièrement recouvertes par les marées et n'émergeant pas tous les jours. S'il est possible de
  • au sol et des fouilles (Pape, 1978). La visualisation des sites évolue dans le temps, en fonction du climat et des pratiques culturales, les prospecteurs aériens faisant état «d'années à enclos» comme en 1989 par Culture et herbe Immergé Boisé et divers TOTAL Nature des sites
  • ), permettent une première analyse; la répartition des sites, bien que plus homogène, est relativement inégale au sein du territoire couvert avec des zones de concentration de sites (densités 6 à. 8) et des Fig. 3: Carte cumulative des sites détectés à basse altitude sur le Léon. zones de
  • souvent que quelques dizaines de mètres carrés. Sur le plan géologique (fig. 4), cette zone correspond en grande partie au gneiss de "_esneven, ainsi qu'au nord-est du massif de micaschises de l'Aber Wrac'h; plus à l'ouest, on remarque que les massifs de gneiss de Tréglonou sont
  • plus de 60 % de la surface totale du Finistère, le département dans son ensemble et le Léon, en particulier, sont soumis à un climat océanique ype: temps variables, vents fréquents, étalement des luies toute l'année, étés frais, hivers doux; cette zone est également très exposée aux
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • et plus d'une cinquantaine en 1991, l'apparente baisse de l'année 1991 s 'expliquant par le développement d'un nouveau thème de recherche (cf. Arrière-pays léonard ) et, au total pour 1992, 78 sites sites littoraux et insulaires furent traités. Pour ces quatre années 1989 à 1992
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • relativement longue, depuis l'application de l'enduit sur les murs jusqu'à la démolition du bâtiment. Cet enduit ne date pas la construction, dans la mesure où il recouvre à l'est et au nord un badigeon de chaux plus ancien et décoré de bandes horizontales peintes en jaune et noir (faux
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • ; étude en cours sur les structures résidentielles cuisines / grande salle / oratoire et sur le front nord du château. CORBEL-LECHARTTER (V), Le château de Suscinio (Morbihan), étude historique et architecturale, Mémoire de DEA, sous la direction de Monsieur Dany Sandron, Paris
  • qui fouille INRAP au château des Ducs de Bretagne à Nantes, sera fouillée intégralement en 2005. opération en cours. KERNEVEZ (P.), «Morlaix, bourg castrai» : du Mons Relaxus à la citadelle», dans Mémoires de la Société d'Histoire 3.3 - La fouille des remblais de démolition et
  • sur ses deux faces, laissant apparent deux cheminées monumentales et une porte de communication entre les deux salles, installée sur le côté est. L'opération a été menée en quatre semaines, du 7 juillet 2003 au 1 août 2003, par une équipe de fouille composée de 12 stagiaires en
  • d'un îlot urbain à Quimper pour les périodes postérieures au XHIe siècle , fournissent pour le moment les seuls éléments de comparaison étayés par les études céramologiques menées en Ille-et-Vilaine et Côtes d'Armor, en relation avec les études plus larges sur le Nord-Ouest de la
  • monnaie de type demigros ou blanc, à croix à pied, qui ne saurait être antérieure au milieu du XlVe siècle . I l s'agit d'un gros à la queue (au plus tôt, 1348, et 1355) ou d'un 1 Cl.02 : Vue en coupe du niveau charbonneux 1051 4.3 -Le losis seigneurial : la salle nord La fouille de
  • découvertes lors des fouilles de 2003 en très grand nombre à l'état de fragments dans les remblais de démolition du château. Par ailleurs, de nombreuses constructions traditionnelles telles que les maisons rurales et les manoirs conservent encore leur isolation d'origine un peu partout en
  • chronologie relative clairement déterminée. Le mur affecte une épaisseur d'1,65 m pour une longueur découverte de 2,60 m. I l ne possède plus qu'une assise de blocs de quartzite dont la taille et la pose ne diffèrent en rien du mur 1181 et 1068. La deuxième arase à l'est est un mur de
  • refend de 1,30 de large sur 2,40 m de long, orienté sud-ouest / nord-est (us 1213). I l est appuyé à Cl.06 : Vue en plan des arases 1068 et 1181 et du foyer 1219 situé sur le rocher, sous les fondations maçonnées Fig.l 1 : Relevé des 3 foyers et de la semelle rocheuse sous les
  • d'identifier un processus de sédimentation historique à l'ouest, le long de la courtine et du mur de refend. La stratigraphie est conservée jusqu'au rocher sur une épaisseur maximum de 0,50 m et sur une surface d'environ 20 m . Les remblais sont venus niveler peu à peu la déclivité
  • indéterminée tant que l'étude du mobilier céramique et non céramique ne sera pas réalisée. La phase 1 correspond à un horizon de circulation situé sur le rocher et associé à trois impacts de feux non datés pour le moment. La phase 2 correspond au rejet d'une masse de remblai sur le rocher
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • . Pour son soutien indéfectible tout au long de ces années ainsi que ses compétences, sur le terrain mais aussi lors des innombrables lectures et re-lectures du présent mémoire. Aux nombreuses occasions passées à corriger et à débattre. Merci de m'avoir supporté au quotidien et de
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • Marmoutier et SaintBenoit-sur-Loire; entraînant ainsi des nouveautés architecturales. En 1008, Geoffroy 1er 1 En 1840, Langlois, a établi l'une des premières recherches archéologique du bâti sur Sainte-Agathe de Langon. (fig.2) Langlois C, 1839, Notice sur une ancienne chapelle au bourg
  • travaux ont porté sur l'évolution du bâti depuis cette période, seulement le haut Moyen-Age, ainsi que les édifices dits « mineurs » et « simples », sont restés quelque peu à l'écart de la recherche durant de nombreuses années. Ce n'est que récemment que des chercheurs s'y sont
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. 15/106 1.1.4. Marc Déceneux, le dernier à tenter une classification. Marc Déceneux, docteur en histoire de l'art et conférencier des Monuments Historiques à l'abbaye du Mont-Saint-Michel (Normandie), est le dernier à faire le point
  • sur les héritages dits « pré-romans » présents en Bretagne et développe son propos sur l'architecture romane à partir de l'époque du « blanc manteau d'églises » (DECENEUX, 1998) Il reprend la recherche en s'appuyant sur le travail de Philippe Guigon et apporte de nouvelles données
  • premier art roman breton [...] de la Loire, et en particulier, de l'Orléanais » avec les moines de Saint-Benoît-sur-Loire18. Il montre, à travers des exemples d'Alet et Saint-Melaine de Rennes, que la Bretagne n'était pas ignorante des recherches faites dans le reste de la France
  • : « ce mouvement se met en route dès la seconde moitié du Xe siècle et couvre toute la première moitié du XIe siècle »19. Alet se rapprocherait du plan de Saint-Pierre de Rome. Les premiers édifices français pouvant montrer une telle volonté dateraient du VIIIe siècle. À Saint-Melaine
  • développant en Gaule. Tout comme Philippe Guigon, il ne travaille pas à partir de relevés du bâti, seuls à même de montrer les agencements dans le détail. Il a publié un certain nombre d'ouvrages sur la Bretagne, et uniquement sur la Bretagne, donnant à réfléchir sur sa façon d'aborder la
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • s'est orientée vers une approche stylistique des édifices. Elle visait principalement à la datation, puis au classement de ces derniers en de grandes catégories (pré-roman, roman, gothique). Pour cela, elle se basait sur leurs caractères architecturaux tels la forme des ouvertures ou
  • les décors mis en œuvre. Ce n'est que récemment, depuis une vingtaine d'années environ, que s'est développée, sous l'impulsion, entre autres, de Joëlle Bumouf et Catherine Arlaud (BURNOUF et ARLAUD, 1993) une nouvelle approche : l'archéologie du bâti. Venue d'une volonté d'intégrer
  • du bâti pour l'acquisition de connaissances sur de tels bâtiments. La nature de l'édifice, ainsi que ses caractéristiques, ont orienté ce travail, aussi nous nous interrogerons sur la manière dont a pu être perçue l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne au sein de
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • de Langon, dans la séance du 2 décembre 1839. Rennes (extrait du Bulletin des Sciences et des Arts de Rennes) in, (1998) tome 1, p 24-25 5/106 obtient des moines de Fleury-sur-Loire (58) leur participation au relèvement des abbayes de Rhuys et Redon (fig.3)2. De nombreux
  • . Suite à cela, les auteurs ont exploité les sources textuelles disponibles. En sont ressorties les informations sur les possessions, du prieuré ou de la paroisse, selon la nature de l'édifice abordé, ainsi que sur les responsables s'étant succédés à leur tête. L'organisation de leur
  • romaine pour unique modèle de référence. Ces bulletins sont de bons guides pour qui voudrait débuter une recherche sur un édifice disparu, ou même encore en élévation, comme la chapelle Saint-Étienne de Guer, traitée à deux reprises dans les Bulletins de la Société Polymathique du
  • Morbihan5. Les premiers volumes publiés ne comportaient que quelques pages alors qu'aujourd'hui, il s'agit de véritables ouvrages, riches en informations et incontournables lors de recherches sur le patrimoine. Il faut ensuite attendre le milieu du XXe siècle pour voir une évolution dans
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • bourg et d'un nouveau cimetière, dont le mur de clôture a été construit à l'aide des matériaux récupérés sur l'ancienne église. Celle-ci, en partie ruinée, a été laissée à l'abandon depuis cette date, jusqu'à ce qu'intervienne son classement au titre des Monuments historiques en 1990
  • menées de 2007 à 2008 avaient pour objectif de réaliser une étude complète des élévations et des vestiges de peintures murales conservés in situ. Quatre sondages au sol ont permis en outre d'apporter de précieux compléments d'informations sur l'origine et l'évolution du site ainsi que
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux
  • l'ensemble des peintures murales encore en place sur le site. Les relevés des élévations au pierre à pierre, réalisés à l'échelle du I /20 et
  • références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n °78-7S3 du
  • terre-plein enserré dans un mur de terrasse en pierre sèche. Cimetière et église étant fréquemment inondés par les crues de la Rance avant la création de l'étang de Bétmeuc, l'un et l'autre furent abandonnés à la fin du XIX siècle, au profit d'un nouveau lieu de culte érigé dans le
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • , intervient sans doute au cours du X I siècle, mais il est impossible d'évaluer précisément l'intervalle survenu entre la construction et la mise en place de ce premier décor. Cette campagne picturale est caractérisée par un ensemble à dominante ornementale, dont les thèmes géométriques
  • effectuées au début du X V siècle. La construction du porche au-devant du portail sud peut être datée de 1418 grâce à une inscription lapidaire, désormais réutilisée dans le mur de clôture du nouveau cimetière. L'aménagement de nouvelles baies sur le mur sud, moins hautes et plus larges
  • bois est construit dans la nef. La construction d'une sacristie au nord du chœur en 1696 et l'installation d'une chaire à prêcher dans la nef en 1713 peuvent être précisément datées grâce aux informations données par les registres paroissiaux. Les sondages n'ont pas permis de
  • qu'if jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de Cannes, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de ia documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un
  • des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte, 11 donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'iimportance notable, il joindra éventuellement les fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux
  • Bretagne romane, assez brièvement toutefois, dans sa synthèse sur l'art breton publiée en I979 . Plusieurs contributions du colloque Artistes, artisans et production artistique en Bretagne au Moyen Age, organisé par Xavier Barrai i Altet à Rennes en 1983 concernent également cette
  • revêtements muraux en place et de proposer une restitution et un phasage des différents états d'occupation du site. Pour ce faire, l'enquête s'est répartie entre des observations effectuées sur les élévations et la réalisation de quatre sondages au sol. L'enregistrement archéologique
  • distingués de leurs couches picturales. Eventuellement, celles-ci ont été subdivisées en [1000.1] à [IOOO.22], afin de préciser leur ordre d'application. Les relevés de peintures murales ont été réalisés à l'échelle I sur film transparent et mis au net informatiquement ; ils couvrent
  • commumcables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être
  • paroisse de Saint-Andrédes-Eaux résulterait du démantèlement des paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan au XII siècle, dont elle aurait pu initialement former une paroisse intermédiaire (trêve). Par ailleurs, la paroisse de Saint-André, bien qu'emprise sur le territoire de
  • s'agisse d'une première église. L'église romane, édifiée sur les vestiges de ce premier bâtiment, est construite au cours du X I siècle, sans doute entre 1025 et 1075 comme l'indiquent deux datations au radiocarbone effectuées sur des charbons contenus dans les mortiers et comme le
  • cependant soignée, comme l'atteste la réalisation de joints rubanés ou tirés à la pointe, rehaussés d'un léger badigeon blanc, sur le front de l'arc triomphal et autour des baies du chœur. La réalisation de la première campagne picturale, qui couvre la totalité des murs de l'église
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • Master 2 en archéologie médiévale, présenté à l'université de Nan terre au cours de l'année universitaire 2007-2008, sous la co-direction de J.-P. Caillet et Ch. Sapin1. Le présent rapport constitue une étape intermédiaire avant la réalisation du document filial de synthèse. Son
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
  • dictionnaire de J. Ogée en 185343. Cet auteur date les baies hautes de l'église du XIIIe s. et donne la transcription de l'inscription épigraphique du porche. Il apparaît ensuite dans l'ouvrage que B. Jollivet consacre à la description historique et géographique du département46. Celui-ci
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • de l'ancienne église Saint-André-, 2007 André-des-Eaux accède au plein statut de paroisse au milieu ou à la fin du XIIe s. Nous savons par exemple que Saint Pern est érigée en paroisse autonome sur un territoire distrait de Plouasne, par l'évêque de SaintMalo, Saint Jean de la
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • semble être alors en bon état et ne nécessiter aucune réparation. Le second document 41 est un procès verbal daté du 18 février 1892, effectué par un certain Jules Schultz, commis à titre d'expert par le conseil de fabrique de la commune. Il dresse un bilan plus alarmant et bien plus
  • négatif que celui de son prédécesseur. Selon ce document, l'église, non seulement trop petite, difficile d'accès et régulièrement inondée, menace de tomber en ruine. L'abandon du bâtiment est consécutif à ce constat. Les travaux de construction du nouveau heu de culte sont adjugés le
  • triomphal. Il attribue cette œuvre à un primitif qui aurait fait école en Bretagne, « au moins jusqu'au XVe siècle »49. Parallèlement aux recherches du Vicomte Frotier de la Messelière, le musée des Monuments Français fait exécuter, en 1916, des copies aquarellées de cette Crucifixion et
  • d'autres éléments des décors peints, ainsi qu'une série de photographies et un plan (Pl. V à VII). Ces précieux documents, sur lesquels nous reviendrons plus bas, sont aujourd'hui conservés par le service des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine
  • mérite d'être signalée en 1951 dans l'ouvrage de P. Deschamps et M. Thibout sur la peinture romane en France53. Le monument est mentionné pour la Crucifixion. Il s'agit pour eux d'une œuvre singulière, n'offrant aucune comparaison. Ils estiment devoir l'attribuer au XIIe s., sans
  • des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, au Fort de Saint-Cyr (Yvelines). • 4. Les sources documentaires La documentation historique concernant l'ancienne église de Saint-Andrédes-Eaux est assez pauvre, comme cela est souvent le cas pour
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • : section 1, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : Mairie de Saint-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments historiques le 13 septembre 1990 Opération archéologique Autorisation n° : 2007/208
  • , elle n'en est pas moins redevable à la seconde. Nous osons espérer qu 'elle profitera autant que possible à la préservation de ce site et lui permettra de rester un lieu de-vieet de passage, tout en offrant ci chacun la possibilité d'un regard différent et critique sur ces quelques
  • de 5,24 km carré. La densité est de 49 hab./km. carré. L'agglomération fait partie de la communauté de commune du pays d'Evran. Saint-André-des-Eaux est jouxtée à l'est par la commune d'Evran, au nord-ouest par Calorguen, au sud et à l'ouest par celles du Quiou et de Saint-Juvat
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive
  • l'affaissement au centre s'explique par le passage, dans ce secteur, du fossé 1151 (phase 1). Trois poteaux porteurs 1058, 1059, 1060 supportent ce bâtiment à cloisons de bois, encrées à même le sol, comme en témoignent les empreintes de sablières 1161 et 1162 sur le sol d'occupation 1147
  • trous de poteaux et des traces de sablières basses sur le sol d'argile 1147. Le niveau de cour 1145 est retrouvé ponctuellement au fond de la tranchée de canalisation 1168, en recouvrement du premier sol de cour 1129. L'affaissement des niveaux de sols à l'intérieur de la tranchée
  • conclusions sont brièvement reprises dans ce document, ont entraîné la mise en place d'une fouille préventive vouée à étudier les vestiges conservés dans l'emprise du projet. Une convention a été signée entre les parties suivantes: - la Société Rennaise de Rénovation, maître d'ouvrage et
  • structures légères à été mise au jour:sols d'argile, niveaux d'argile rubéfié, solins, radiers, ainsi que différents niveaux de cour. Située à T'ouest de la fouille, le long de la rue de dinan, elle s'étend du nord au sud sur une bande de 7m de large et 20m de long. Ce secteur est apparu
  • zones de fouilles et du point N.G.F. Suite au décapage, un carroyage de fouille d'une maille de 10m en zone 2 et de 5m en zonel a été installé afin de repérer précisément les vestiges. Le resserrement de la maille en zone 1 s'explique par la densité des stuctures sur un petit
  • 22 septembre 1995 soit une durée de 2 mois. La post-fouille s'est enchainée à partir du 25 septembre au 1er décembre 1995.Elle a consisté en l'étude des données de terrain et la mise en oeuvre des études spécifiques: étude du mobilier et étude d'archivé. 5. Moyens mis en oeuvre
  • gallo-romaine tardive (111° et IV° siècle). Par conséquent, une partie de la problématique de fouille a été révue. Un second décapage a été réalisé en zone 2 à -1m du niveau du précédent. Il a permis de mettre au jour quelques structures gallo-romaines isolées (fig. 6) et d'établir
  • jour se situe en zone 1 (fig. 8, 11 et 14). Pour cette phase, trois séquences d'occupation mettent en évidence l'évolution du site au moment de son urbanisation. SIGILLEE - production italique - pâte beige - rose. Int. et ext. rouge. Dég. fin. Goudineau 26, Service II : 10 avant à
  • d'épaisseur en recouvrement des structures de la phase 1 (fourchette de datation:20-40). A partir de ces niveaux, un premier sol de cour, 1129, en plaquettes de schiste, est installé. Il s'étend au nord et à l'ouest en dehors des limites du chantier (fig. 8). Particulièrement érodé dans la
  • ) est remplacé par une autre construction de terre et bois qui reprend rigoureusement les limites et les dimensions du précédent. Des traces de solins ou radié 1179 (alignement de pierres plates et de tuiles) relatives à l'installation de mur en terre ont été mises au jour au même
  • s'intercale entre le niveau d'argile organique 1025 (séquence 2) et la couche 1015. Ce remblai d'argile jaune très homogène qui s'entasse sur 0,40m d'épaisseur pourrait correspondre à une paroi d'argile effondrée (cl. 10). Des traces d'enduit peint on également été mise en évidence au
  • . Conservateur au S.R.A. de Bretagne. Orientations bibliographiques pour l'étude de l'atelier de fabrication de patenotre. L. Simon (A.F.A.N). Etude de certaines formes en sigillée. E. Lecler (A.F.A.N) et D. Thiron. Identification et datation des grés. Intervenants techniques: (A.F.A.N
  • Nationales (A.F.A.N), chargée de la gestion et de l'execution des travaux de fouille. 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique. Rennes est plus connu sous le nom de Condate dans l'antiquité en tant que capitale des Riedones. Outre quelques mentions datables la plupart du
  • la période du haut empire semble concentrée sur ce vallon et ne pas aller au delà des berges des deux rivières. Parmi les fouilles récentes , des sites majeurs permettent l'amorce d'une trame urbaine. Le centre de la ville antique pourrait se situer aux carrefours des rues de
  • Dinan , de saint malo et de la rue de l'échange (1, 3, 4, 7. fig.1) si l'on en croit la densité de l'occupation rencontrée dans ce secteur. La fouille du C.E.S échangé (A. Bardel 1977-1981) a révélé un ensemble de structures et de bâtiments (bassins, hypocaustes, construction à
  • , structures d'habitat et d'artisanat (7. fig 1). Cependant, l'absence de rapports de fouille concernant des opérations de sauvetages situées au coeur de l'occupation du haut-empire nous empêche, à ce jour, de mener une réflexion globale et synthétique (3, 4. fig-1) Situé à l'extrémité nord
  • -ouest de la ville antique à une altitude moyenne de 28 m.N.G.F, le site de la rue de dinan ( fig.2) permet d'étendre nos connaissances sur les limites physiques de la ville à cette période. 3. Les sondages de diagnostic. Le diagnostic archéologique a été réalisé du 1er au 31
  • . En l'absence de fouille fine, la datation de ces structures reste approximative. Elle situerait l'abandon des fosses entre le lll° et le IV siècle de notre ère et ce à partir du ramassage de mobilier contenu dans ces fosses (fig. 4). -Les problématiques envisagées à partir du
  • diagnostic: A partir des données recueillies lors des sondages, problématiques de fouille pouvaient être envisagées: plusieurs - Etude d'un secteur d'occupation antique du haut empire. - Déterminer la nature et la chronologie des fosses d'extraction. -Etude des courants commerciaux à
  • partir du mobilier recueilli dans les fosses d'extraction. -Etude de l'évolution de l'occupation moderne à partir d'une recherche documentaire complémentaire. 4. Historique de la fouille. Les zones de fouilles ont été déterminées à partir des observations recueillies lors du
RAP02368.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage
  • , abandon puis extension du système racinaire. Cette surface de roulement devait probablement être constituée à l'origine de sable et de graviers en plus grande quantité. US 200 : Il s'agit de l'humus constitué depuis l'abandon de l'ouvrage. On note sa très faible épaisseur. 29 Etude
  • 000 €, ainsi que par le CERAPAR sur ses fonds propres, à hauteur de 400 €. 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE DES SONDAGES I. LA LOCALISATION La zone de sondages est située sur la commune de Liffré (Ille-et-Vilaine), à 5 600 m au nord-est du bourg de Liffré, et à 200 mètres au sud-ouest
  • Saint-Modéron, des retranchements en terre dans le bois du Breil-SaintSamson près d'une ancienne exploitation de minerai de fer non datée... »'. Nous avons également connaissance des travaux d'exploitation de minerai de fer à Liffré, qui ont alimenté sur la commune, aux XIXème et
  • venant de Rennes, à l'entrée de la forêt à « la Paveillais » et en son cœur à « la Chapelle St Pierre ». Bernard LEPRETRE, Jean-Michel COLLET et Alain PROVOST apportent des précisions4 en deux endroits : - en partie sud de la forêt, au sud du carrefour « de Pied de Haie » au lieu-dit
  • indiquent la présence de fonderies. A l'extérieur et à proximité du massif boisé, des sites archéologiques antérieurs à la période gallo-romaine sont attestés au lieu-dit « Champ Fleury » en Liffré (outils lithiques, poignards en silex du Grand-Pressigny), et à La Bouëxière (mégalithes10
  • , « Prospections lithiques sur la commune de La Bouëxière », Les dossiers du CeRAA n°28, 2000, p.107 à 116 10 1? enclos ). Dans cette commune sont également signalées des tegulae et une statuette en bronze • • • • • 1^ gallo-romaine, ainsi qu'une nécropole mérovingienne . Enfin, Emile
  • le sol ainsi de la végétation masquant la future coupe. Un piquetage et la mise en place d'un cordeau sur la partie supérieure du fossé ont permis la délimitation précise de l'emplacement des travaux à réaliser. Il a ensuite été procédé à un léger élargissement du fossé existant
  • puis à un redressement de la coupe, afin de permettre la mise au jour des différentes unités stratigraphiques composant la voie. Nous avons également pris le parti de mettre au jour, en plan sur 50 cm, le radier de l'ouvrage. II. ANALYSE DESCRIPTIVE Nota : la numérotation des
  • décapage visant à former un léger bombé, plus accentué vers le centre de la chaussée et diminuant en direction des fossés. US 104.1 : Le fossé est de l'ouvrage constitue cette US. Nous ne discernons aucune trace d'entretien du fossé, ce qui ne veut pas dire qu'il n'en a pas subi. En
  • permet d'indiquer de façon certaine si celles du flanc extérieur sont en lien avec la banquette (contrefort ?). Celles du flanc intérieur au fossé ont pu rouler là, en provenance de la chaussée (US 102), suite au manque d'entretien et à l'abandon de la voie. Quant aux dimensions
  • encadré infra). Les scories en forte proportion et visiblement très émoussées sont très probablement issues d'une industrie du fer située à proximité de la voie. Leur état d'usure témoigne de frottements dus à une utilisation sans doute importante ou/et sur une longue période. Le fait
  • terminale de façon à être solidement fiché en terre, et trois autres plus petits de section carrée. Ils se situés à la limite de la chaussée et à l'amorce du fossé est : leur présence est-elle contemporaine de la construction de l'ouvrage ou alors d'une époque ultérieure ? Nous en
  • profondeur), dont le remplissage comprend quelques pierres et scories. A environ 15 cm au dessus du fond du fossé a été extraite une petite plaque de schiste marron, assez plate et de forme triangulaire (3 cm à la base sur 3 cm de hauteur). Sur une face de cette plaquette, est gravé de
  • VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal ROMANO CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La
  • Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES Ks O b O VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal
  • = 2364,729 Z = 73,80 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation : n° 2007-219 Valable : du 01/04/2007 au 30/04/2007 Titulaire : ROMANO Pascal Nature : EV Organisme de rattachement : association CERAPAR Motif de l'opération : Evaluation sur voie ancienne située en forêt de Liffré (35
  • de recherches archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR) mène depuis une vingtaine d'années des prospections pédestres dans le bassin de Rennes. Depuis 2004, l'effort a porté plus particulièrement sur les massifs forestiers situés au nord-est de Rennes, dont le schéma de mise en
  • des dizaines de sites inédits y ont fait l'objet de relevés minutieux, parmi lesquels une voie antique du 1er ou 2eme siècle de notre ère, reconnue sur plus de 3000 mètres, et qui a fait l'objet d'un sondage en trois points en 2006. La forêt de Liffré a été prospectée dans un
  • de plusieurs mètres, au bombé caractéristique par endroits, mais totalement invisible dans d'autres secteurs du fait de l'exploitation forestière. L'existence d'une voie romaine en forêt de Liffré a été avancée au 19ème siècle et des éléments confortant ce propos ont été relevés
  • du poste forestier dit « de la Chapelle SaintPierre » (parcelles forestières 67 et 69). Elle se situe ainsi au cœur de la forêt de Liffré, à 700 mètres de son orée septentrionale (figures 1 et 2). Le massif forestier est à une altitude relativement peu élevée (99 m au point
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • ailleurs été découvertes dans la Vilaine en 1869 à l'angle du quai Saint-Yves et de la rue Le Bouteiller, c'est-à-dire à proximité de la place Saint-Germain (CAG35, 1991). Un lot de céramiques gauloises a également été découvert plus au nord sur le plateau, à une centaine de mètres du
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • . L'abondance de la documentation des XVe-XVIIIe siècles pennet d'avoir une vision précise du secteur pour lafindu Moyen Age et la période moderne : église XIIe reconstruite aux XVe-XVIe siècles sur l'emprise du cimetière primitif, développement du cimetière au XVe siècle, présence au sud de
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • isoclines à l'axe Nord 80° sont, à l'ouest et au sud du castrum : la rue de Brest, la rue du Père Grignion, la rue de la Santé, la rue du Champ Dolent, la rue D'Argentré ou rue de l'Ile, la partie de la troisième enceinte de la rive nord de la Vilaine à la tour de l'Escrime, le fossé en
  • rue Gambetta ainsi que l'alignement parcellaire remarquable conduisant au franchissement de la Vilaine à 70 m en aval du pont Saint-Germain et qui délimite les paroisses de Toussaint et Saint-Germain. A l'échelle de la ville, l'axe précité est à 10 actus (1/2 centurie linéaire) de
  • la limite entre les paroisses de Saint-Etienne et Saint-Sauveur. 2 - Cf au chapitre Saint-Pierre-du-Marché p. 13. 3 - Petite motte au sud-est de la Motte à Madame (plan cadastral 1842 et toponyme « ancienne petite motte » sur l'état des sections correspondant). RENNES ( 3 5
  • site. Et quelques monnaies gauloises faisaient partie du trésor monétaire découvert à proximité immédiate de Saint-Germain, dans le lit de la Vilaine, entre 1841 et 1846 (Besombes, 2005). Il est possible en définitif que les méandres décrits précédemment aient fixé des aménagements
  • dépôt monétaire dans le lit de la Vilaine entre 1841 et 1846, à 70 m en aval du pont Saint-Germain, à proximité du pont Jean Jaurès. Si la datation des monnaies et la nature du dépôt ont été récemment confirmée (Besombes 2005), l'hypothèse d'un gué à Saint-Germain doit être
  • à nouveau en 145611. La présence d'un vivier localise un franchissement ancien jamais évoqué, à hauteur du pont Saint-Georges, à peu près sous l'actuelle place Pasteur12. Il est donc possible qu'il y ait eu non pas un franchissement unique sur la Vilaine, au sud-est de
  • d'être corroborée par diverses informations d'ordres historique et archéologique, ainsi que par la géographie des anciennes paroisses. Le territoire de la paroisse Saint-Pierre-du-Marché aurait en effet été rattaché après sa disparition à la paroisse de Toussaint19. Or Toussaint
  • qui apparaissent dans les textes ou dans l'iconographie au XIe siècle. Toutefois, aucun d'entre eux, que ce soit la «Tour du Comte», l'église Saint-Germain, l'église Sainte-Georges ou la motte à Madame, n'a bénéficié de fouilles ou d'études historiques récentes, si bien qu'on en
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • l'église d'un petit cimetière (XVe siècle) et d'une fontaine publique alimentée par un aqueduc ( XVIIe siècle), construction de la porte et du pont en 1425-1427, 1444-1446 et 1448. Détruite en 1649, la porte à deux tours se situe aujourd'hui à la charnière d'une section d'enceinte nord
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • dépendances religieuses et l'étude des rôles de capitations, de se faire une idée de l'étendue de la paroisse (Fig.02). Au terme de sa recherche, la paroisse Saint-Germain apparaît comme une paroisse aux contours flous, sans identité propre, à l'emprise discontinue et étirée, prenant en
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • à nous interroger sur la définition du terme de « stèle » de l’âge du Fer, ou tout du moins à en affiner la description et les réalités physiques intrinsèques, nous conduisant ainsi à repenser le mode d’enregistrement. Au-delà d’une simple comptabilité, cet inventaire a pour
  • les membres du CDA. Il est à noter ici l’apport substantiel dans cette étude, de la documentation de J.PEUZIAT. Celle-ci est constituée de photographies noir et blanc, relevés de cadastre, minutes de terrain au 1/10ème, notes et croquis. L’ensemble a été photocopié en noir et blanc
  • Inrap RO : E. Nicolas) La difficulté à appréhender des volumes dits « hémisphériques » nous a amenés à concevoir un relevé particulier dans la mesure où la vue en section n’apparaissait pas pertinente et ne renseignait pas sur la technique de taille, à savoir la mise en évidence du
  • inventaires des Côtes d’Armor, du Léon en Finistère et de l’arrondissement de Lorient en Morbihan furent publiés. Pour résorber ce travail de terrain et de relevés, de mars 1999 à août 2000, celui-ci fut délégué à Bertrand GRALL, dessinateur au Service départemental d’archéologie. Au terme
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • débouche pas au sommet, leur tracé est interrompu et ménage ainsi un espace parfois mis à profit pour être aménagé en bandeau et décoré de motifs. 22 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté
  • environ deux siècles. En témoignent les rares sites funéraires fouillés, des nécropoles à incinérations de la fin de l’âge du Fer et du début du second âge du Fer, dont la présence devait être probablement signalée par ces monuments en élévation (cf. Melgven, Kerviguérou). Sur les 350
  • problématiques à définir et du temps nécessaire pour saisir les données dans le tableur Excel, il a été décidé d’effectuer un test sur 35 stèles. Cette étape visait à circonscrire les attentes liées au SIG (prioritairement : établir une typologie des stèles), et les différentes méthodes
  • : STL_etat, STL_position, STIG_cupule, STIG_debitage. Localisation des stèles en Cornouaille (35 sur les 350 répertoriées) Cartographie thématique : choix du champ à interroger de la table attributaire Position des stèles lors de leur découverte Etat de conservation des stèles Type
  • . Dans la BdDStèles, un champ sera utilisé pour effectuer ces tests statistiques : Rapport sections sur hauteur. Il est directement lié au critère morphologique [ = H visible x (largeur de la base + largeur du sommet ] et permettra de dresser un constat quant à la gestion des blocs
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • administratives de ce département. Pour mener à bien cette vaste enquête de terrain, celui-ci s’est appuyé sur un réseau de prospecteurs bénévoles. Pour certains d’entre eux, il s’agissait d’informateurs chevronnés, comme feu le directeur des antiquités historiques et préhistoriques Pierre
  • l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 1-2 Problématique et méthodologie Devant la grande variété des stèles examinées sur ce secteur et la difficulté à caractériser certains des blocs rencontrés, nous avons été amenés
  • dégager des types et d’en rédiger les caractéristiques principales, voir de proposer une définition morphologique d’une stèle à la période de l’âge du Fer. Au regard de la typologie des stèles ainsi obtenue, l’objectif est de croiser le type par rapport à sa localisation géographique
  • monument 16 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Fig. 2 : Relevés, mise au net et photos de la stèle heptagonale de Kervouyec à QUIMPER (B. Grall, fouille
  • dégagement du volume sommital « sphérique » régularisé, par contraste avec une embase parfois resté brute. Une vue en plan de dessus réunissant le contour au dessus de l’embase et l’embase a donc été préférée. Cette vue a également pour avantage de présenter le sommet, et toutes ses