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RAP00521.pdf (étude d'impact sur futur tracé de la rn 137. déviation au sud de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • étude d'impact sur futur tracé de la rn 137. déviation au sud de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • _ P ace ''C , Si Il RfanchMlfs fi^fcM< .M wvtn Direction des de Antiquités Bretagne ' I Etude d'Impact Archéologique Sur le tracé de la déviation de la RN 137 au droit des agglomérations de CHARTRES DE BRETAGNE • et PONT -PEAN Présenté par Alain PROVOST 2 SOMMAIRE 1
  • productivité et à faible occupation humaine où aucun gisement archéologique n'avait été signalé anciennement. 9 4- Les gisements archéologiques dans l'environnement du tracé (Ikm de part et d'autre du Faisceau) . 4.1- La Guyomerais - CHATILLON SUR SEICHE -A 7 50m à l'Est du faisceau
  • , de l'évolution de l'implantation humaine aux époques historiques. L'importance de la région de Chartres de Bretagne - La Chaussairie dans les économies gallo-romaines et médiévales se confirme. Situés sur une voie de passage, les carrières de calcaire à chaux, les tuileries
  • que dans les ruines de Chatillon sur/ seiche sont encore à localiser. Le site de Fontenay occupé de l'époque romaine aux temps modernes revêt une grande importance notamment pour l'étude des époques charnières (le Haut-Moyen Age). Sur la prévention, sans préjuger de l'attitude
  • chaussairie et Pont-Péan. Les anomalies parcellaires, traversées par le tracé sont très probablement d'anciennes structures parcellaires, les traces d'occupation humaines auxquelles elles pouvaient être associées n'ont pas été mises en évidence sur le tracé de la future .route. Nous
  • La Future RN 137 et le patrimoine archéologique 2 Les méthodes de la prospection 3 Les données géo-morphologiques, historiques, humaines et les secteurs sensibles 4 Les gisements archéologiques dans l'environnement du tracé (I km de Part et d'autre du faisceau) 5 Les
  • et Pont-Péan - joint l'échangeur du centre commercial Aima, sur la rocade Sud de Rennes, au lieu-dit la Caliorne au sud de Pont-Péan. Le faisceau des 3 variantes possibles proposées à une largeur maximale de 600 m au niveau de Pont-Péan. Ces tracés possibles traversent une zone
  • phase n'a pas eu lieu. Dans cette étude, après avoir présenté les méthodes de prospection et après avoir examiné les données géo-morphologiques, historiques et humaines définissant les secteurs archéologiques sensibles, nous établiront l'inventaire des sites prospectés et
  • l'incidence du tracé sur ces sites, avant de conclure sur l'impact global du tracé de la future route sur le patrimoine archéologique du Sud de Rennes. ''^k^W^^mM ■ % ^/ NvV ' gisements gallo-romains \ ^vi ^wSSS^SS ▲ • 1\| '* Bloln< \ sitea médiévaux ou post " médiévaux Anomalies
  • SITES ici X,*^/ ^i'îjJQfgères ^ fia Brlta f IfltI. _ ' ^ V— V- - r I0uim.il» 5 2- Les méthodes de la prospection 2-1- La recherche bibliographique préparatoire - Peu d'éléments ont été publiés par les auteurs anciens sur le secteur sud de Rennes. Les prospections
  • conditionnées par des périodes de sécheresse de plusieurs semaines. - fin avril, début mai sur les céréales d'hiver au moment de la reprise de végétation. - fin juin, début juillet, au moment du mûrissement des céréales. - septembre, sur herbe Les phénomènes observables d'avion peuvent se
  • résumer ainsi : sur les gisements archéologiques, en période de faible pluviosité prolongée, la présence de murs, de fossés, de sols est trahie par un différentiel de hauteur de pousse et de couleur des plantes croissant à l'aplomb de ces structures enterrées. .Seuls les végétaux
  • . Les 3 vols effectués en mai, juin et septembre n'ont pas donné de résultats probants. 2-3- La prospection du sol La visite des terrains, à la recherche des indices archéologiques visibles au sol, s'est faite en deux temps : - Recherche des indices cadastraux, toponymes, micro
  • -toponyme, anomalies parcelles et enquête auprès de la population agricole par la zone d'environnement du tracé. - Enquête systématique et visite exhaustive des terrains sur le tracé de la future route. Chaque fois que la couverture végétale ne permettait pas l'observation du contenu des
  • terrains, l'enquête auprès des exploitants agricoles et des riverains a été poussé à fond. Des résultats significatifs ont été obtenus avec cette méthode dont le seul inconvénient reste de demander beaucoup de temps. Fig.2 - Vue aérienne - indices phytologiques Site du Marais
  • - Chartres de Bretagne. Bassins d'extraction d'argile — médiéval ou post-médiéval ? 8 Les Données Géo-morphologiques, historiques, humaines et les secteurs sensibles. 5.1- Secteur Nord du tracé ; de la rocade au CD 54 - Entre le Blosne et la Seiche, le plateau limoneux aux sols
  • motte castrale de lancé - NOYAL SUR/SEICHE - Pig.4 - Motte castrale
  • domestique ou artisanal ?). Les Gisements Archéologiques dans le faisceau ou en bordure immédiate. 5.1- Lancé - NOYAL SUR SEICHE. Motte castrale. d'époque médiévale, pépertoriée au I9è siècle (P. Baneat - le Département d'ille et Vilaine) - signalée sur les cartes I.G.N sous
  • section AE, cad. 1980) n'est pas touché par le tracé de la future route à 50mà l'Est. 5.2- Le Domaine - CHATILLON SUR SEICHE. Des indices d'occupation gallo-romaine ont été relevés dans la parcelle 50 section AI du cad. 1979 : quelques fragments de tégulae érodés et un tesson de
  • gallo-romain a pu exister (peut être sous les hameaux du "Domaine" et des "Organières'1), mais la prospection n'a relevé aucun indice supplémentaire • sur le tracé de la future route. 13 Fig. 5 - Plan Cadastral indices d'occupation gallo-romaine le domaine - CHATILLON S/ SEICHE X
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • siècles possibles d’occupation ne nous permet pas de savoir si cette présence régulière sur un cycle annuel est continue ou est un effet d’un cumul de séjours. En additionnant tous les « morceaux de temps » disponibles sur le site de Beg-er-Vil, on peut opposer le temps court du
  • tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • responsable scientifique de l'opération informe régulièrement le Conservateur régional de l'archéolog ie de ses travaux et decouve ttes. !! lui signale immédiateme nt to ute découvette impo ttante de caractère mobil ier ou immobilier. Il revient au préfet de région de statuer sur les
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • ............................................................. 120 7. RYTHME DES MOBILITES HUMAINES ET CYCLES ENVIRONNEMENTAUX DANS LE MESOLITHIQUE ATLANTIQUE ............................................................................................... 129 7.1. Éléments de problématique
  • ..................................................................................... 129 4 Etudes post-fouille - 2019 7.2. Archéographie de l’habitat littoral de Beg-er-Vil à Quiberon .............................132 7.3. Extraction des différentes temporalités ..................................................................133 7.4. Temps court, temps long
  • , temps cyclique ..............................................................139 TROISIEME PARTIE : UNE EXPOSITION SUR BEG-ER-VIL AU MUSEE DE QUIBERON ......................................................................................................................... 140
  • ............................................................................................. 147 2.1. Articles publiés sur les travaux menés à Beg-er-Vil depuis 2012........................147 2.2. Communications orales ............................................................................................148 2.3. Médiation
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • perspective temporelle. Ainsi, les séquences stratigraphiques échantillonnées au cœur de la zone de l’amas coquillier ne révèlent pas de phases d’abandon. La géoarchéologie porte davantage témoignage d’un temps de résidence long, mais elle n’exclut pas des mobilités successives de courte
  • typologue, le temps court du radiocarbone (un siècle), le temps long d’une communauté dans un espace domestique selon la géoarchéologue et le temps prolongé des exploitations saisonnières selon l’archéozoologue. 7 Beg-er-Vil (Quiberon) Remerciements Cette fouille archéologique et les
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • Etudes post-fouille - 2019 Première partie : problématique de l’intervention 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence Les sept précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en
RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • Mobilier Céramique, Parure, Monnaie Les sondages archéologiques ouverts dans le chœur et à l’extrémité orientale du collatéral nord ont permis d’affiner des informations issues du diagnostic de 2015. Des précisions sont apportées sur l’architecture de l’édifice religieux
  • d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin À la recherche des origines de l’église 2e intervention sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue
  • 30 2.1.1 À l’est du mur 6.1 34 2.1.2 À l’ouest du mur 6.1 2.2 39 Le sondage 7 47 3. Etude documentaire : que disent les textes des inhumations dans le sol de l’église? (Pierre Poilpré) 48 3.1 Une pratique courante jusqu’en 1755 d’après les registres
  • Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine te l’environnement — Département Ille-et-Vilaine (35) Propriétaire du terrain Commune Mairie 5, rue du docteur Bertin 35460 Tremblay Tremblay Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37
  • rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain 15 - 26 février 2016 Adresse ou lieu-dit Bourg, Église Saint-Martin Codes Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2015-357 code INSEE 35341 Numéro de l’opération D113136
  • correspondrait plutôt à celle de l’élévation des murs. Les tronçons de fondations mis au jour dans les sondages 1, 4 et 5 sont tous tronqués. Des contreforts renforcent le mur du chœur. En se basant sur l’hypothèse que les fondations médiévales mises au jour sont contemporaines de la section
  • -clocher et au nouveau chœur. Ce dernier, aussi large que son prédécesseur, vient se poser en partie sur les fondations de l’ancien chœur. Au tout début du XVIe siècle, l’église connaît une nouvelle modification importante, avec la disparition du mur nord de la nef pour y installer un
  • collatéral. Les piliers le séparant de la nef sont posés sur les fondations du mur démoli. Au terme de l’opération, comme convenu avec l’aménageur, les tranchées n’ont pas été rebouchées. Les inhumations sont nombreuses mais aucune de celles mises au jour au cours de ces deux opérations
  • tombes dans l’église par rapport au total des défunts (plus du quart par an au XVIIe siècle). Allongés sur le dos, la tête vers l’ouest, les défunts sont disposés dans des cercueils. Quant aux individus inhumés la tête à l’est, il s’agit très probablement de membres du clergé séculier
  • . En effet, la règle pontificale émise en 1614 sur l’inhumation des prêtres la tête à l’est, est appliquée dans le diocèse de Rennes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Tremblay, Bourg, Église
  • vallée du Couesnon côtés sud et ouest, et les hauteurs des Marches de Bretagne côté est (http://paysages-illeet-vilaine.fr/spip.php?rubrique25). Le village est installé sur le versant méridional d’une butte présente sur la surface globalement tabulaire du plateau. L’église ne prend
  • pas place au sommet, mais dans le tiers supérieur de la pente. La profondeur des fondations du bâtiment installé sur un axe perpendiculaire à celui du versant, dépend de la pente. 1.2.2 Contexte géologique (http://infoterre.brgm.fr) Le substrat, quand il a été atteint au cours
  • essentiellement disposées sur les abords ouest, sud et est de l’église (cf. infra). Nous recopions ici les informations présentées dans le précédent rapport. Les parties les plus anciennes de l’église Saint-Martin de Tremblay datent de l’époque romane. Anne Lunven a réalisé une étude
  • L’intervention sur le terrain, effectuée par quatre archéologues de l’Inrap, s’est déroulée du 15 au 26 février 2016, soit un total de 10 jours ouvrés. Une stagiaire en master 2 « métiers de l’archéologie » à l’Université de Nantes complétait l’effectif. Pour que la démonstration soit la plus
  • d’Anne Lunven, nous avons donc repris le plan détaillé de l’église qu’elle a dressé. Il a été correctement placé sur le relevé cadastral. Durant la phase de post-fouille, le travail de synthèse a été réalisé par la responsable d’opération. Maelenn Lebrun s’est chargée de la mise au
  • propre des plans et des coupes du sondage 7, de la conception du diagramme de ses structures1. Elle a aussi fait un bilan bibliographique des connaissances sur les églises (pré-)romanes dans l’Ouest, présenté dans ce rapport. Le reste des figures a été mis au propre par Agnès Chéroux
  • , qui s’est aussi attelée à 1 Maelenn Lebrun a également mené à bien l’analyse archéologique des vestiges mis au jour dans le sondage 7. Le petit rapport qu’elle a rédigé sur cela nous a été très utile au moment de la rédaction de ce travail. II. Résultats 29 la PAO de ce
  • commune, et M. Motte, architecte du Patrimoine, nous ont signalé la découverte d’un carton contenant des os longs humains sous le plancher au moment de son démontage avant notre arrivée. 2.1.1. À l’est du mur 6.1 (Fig.5, plan 3 ; fig.14) Fig.3. Vue générale, en fin d’intervention, du
  • le chœur du nord au sud (Fig.6, coupes 1 et 2). Large de 0,60 m et conservé sur une hauteur de 0,25 m, il est constitué de blocs de schiste posés à plat. Sur son parement oriental, la présence d’un enduit peint en rouge et blanc par endroit suppose qu’il s’agit de blocs en
  • mortier ocre bien reconnaissable, il a une hauteur de 0,45 m. Il est associé au mur 6.5 de facture semblable, et dont le parement externe s’appuie sur le mur du chœur dont il suit le contour. Les maçonneries 6.1 et 6.5 ont un plan qui s’apparente à celui d’un rapporteur. Leur sommet
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 de la mairie, sur le hameau des Mares où avait été transféré le siège de la commune en 1864. La première pierre est posée le 10 septembre 1893, puis sa bénédiction solennelle à lieu le 27 octobre 189543
  • rapport à 72 73 71 Sur ce sujet, voir D A V Y 1999, p. 29-45 et Le rôle de l'ornement... 1997. église Saint-Andri, 2007 74 75 G R A N D 1958. G U I G O N 1993. D E C E N E U X 2004. AUTISSIER 2005. 18 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • , sur un petit promontoire matérialisé par le mur de clôture du cimetière paroissial qui entoure l'édifice. Avant l'aménagement de l'étang, cette zone était souvent inondée durant les périodes de crue, l'eau pouvant parfois cerner entièrement l'enclos paroissial, donnant ainsi au
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • anciens (Pléistocène) et des sédiments accumulés depuis. Il s'agit d'une zone de cailloutis, de sables et d'argiles qui s'étend sur plus de dix kilomètres entre le massif granitique de Bécherel au sud et le bourg de Calorguen au nord. Cette formation se compose de dépôts de blocs, du
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • type Languédias, à grain plus fin et de teinte beige en surface. 2. Le cadre historique a) La période antique Depuis la période gauloise, la basse vallée de la Rance jouie d'une grande densité d'occupation humaine. Le secteur qui nous intéresse est situé à la frontière entre la
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
  • 1182 énumérant les biens des templiers'1. • Lj cadre seigneurial2" Bien que nous ne disposions pas d'informations sur le statut précis de SaintAndré-des-Eaux, il est intéressant de remarquer que le paysage politique de la région est dominé aux alentours de l'an mil par
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • 988) qui reprend à son compte les prétentions métropolitaines de l'évêché, au dépend de Tours2'. La seigneurie épiscopale de Dol, dont la constitution s'assoit probablement sur les anciennes possessions foncières de l'évêché, s'étend alors sur vingt-six paroisses. Vers 970, Conan
  • la charge épiscopale de 1010 à 1040. Un de ses frères, Josselin, est probablement le même homme qui fonde la seigneurie de Dinan en 1040. Cette dernière résiste à l'assaut de Guillaume le Conquérant en 1064. Au XIe s. la seigneurie de Dinan s'étend sur une soixantaine de paroisses
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • accessible et utilisé sur l'ensemble de la période concernée ? Un groupe humain particulier utilise-t-il un matériau spécifique ? Un groupe humain particulier utilise-t-il plusieurs matériaux ? Si oui, les utilise-t-il de façon opportuniste en fonction de ses déplacements ? Un matériau
  • doute pas à une réalité archéologique mais plutôt à un problème d'acquisition des données. Pour le moment et compte tenu des moyens (financiers, temps) dont nous disposons, il nous semble difficile de maintenir le programme de prospection sur le fond de la vallée. Par contre, sur les
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • 2 2 ème pART )E 3 . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS 1. LE SECTEUR 1 1 . 1 Le site de Lorinou 2 (Saint-Gonlay) 1 .2 Les indices de site 4 2 . LE SECTEUR 2 9 3 ème pART | E 10 . L 'ETUDE DES MATIERES PREMIERES 1 . LA NATURE DES MATIERES PREMIERES 10 2 . L'ORIGINE DES
  • MATIERES PREMIERES 10 3 . MATIERES PREMIERES ET ORGANISATION DU TERRITOIRE 12 4ème pART | E . Q|i_AN ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE ANNEXES 13 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS Les travaux sur le mésolithique effectués
  • sont exposés dans un récent rapport de PCR (Kayser- 1998) : Sur la partie sud-est de la bretagne : le groupe sud breton. Sur la partie nord-est de la Bretagne : le groupe normano-breton qui reste encore à préciser. Pour le Mésolithique ancien, les données actuelles sont les
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • ) Pointe du Nid (Cancale - 35) Les industries du stade moyen se distinguent du Tardenoisien et traduisent sans doute une culture différente portée par un autre groupe humain. Là encore, le groupe sud-breton connaît sans doute une évolution locale à partir d'un substrat sauveterrien
  • . Sur un plan typologique, une opposition entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton semble donc bien exister. Partant de ce postulat, nous avons défini la problématique générale de ce programme de prospections thématiques 1 : étudier l'interface ou l'articulation entre
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • d'identifier des structures ? Existe-t-il des couches archéologiques en place ? quelles sont leurs caractéristiques ? Les sondages réalisés sur les gisements mésolithiques constituent actuellement un des volets les plus informatifs de notre programme de prospection thématique. Les sondages
  • que nous avons effectués récemment sur des sites jusqu'alors caractérisés par les artefacts issus des prospections pédestres ont montré - qu'en terme de conservation ou encore de périodisation - des données complémentaires voire inédites sont systématiquement obtenues (Blanchet
  • systématiques réalisés sur la fouille de La Croix Audran à Carnac ont permis de constituer une série d'armatures apparentées aux triangles de Montclus et qui présentent une forte valeur chronoculturelle. 2.2 Etude des séries lithiques L'étude des séries lithiques est effectuée sous un angle
  • typologique et technologique. Pour certaines séries, des analyses fonctionnelles sont à prévoir. Depuis les récentes découvertes d'ensembles lithiques réalisés sur du silcrète2 , nous commençons également à étudier l'adaptation des techniques de débitage aux matières premières. 2.3 L'étude
  • obtenus sur notre secteur montrent qu'il existe un potentiel. Pour le moment, le travail sur les matières premières se cantonne à l'étude comparative des spectres pétrographiques de chaque série lithique. La caractérisation des matériaux s'effectue suivant des critères macroscopiques
  • n'a malheureusement été réalisé en 2001. Sur le terrain, le programme de recherches est donc resté modeste et s'est limité à de simples campagnes de prospections pédestres. Ces prospections ont tout d'abord été menées afin d'étoffer des séries lithiques recueillies au cours de
  • auxquels nous étions soumis (Blanchet - 2000), nous avons donc choisi d'étendre les prospections sur la vallée du Meu où les critères d'implantation des mésolithiques ont toutes les chances d'être différents de ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine. Le second élément qui a motivé
  • ce choix est lié à l'étude des matériaux utilisés par les derniers chasseurs-cueilleurs. C'est en effet sur cette zone que des assemblages pétrographiques très différents de ceux habituellement rencontrés dans la vallée de la Vilaine ont été reconnus {cf. rapport 1999). Au sein de
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • a été très longue. La réflexion sur l'outil de travail et le type de documentation à mettre en forme a nécessité beaucoup de temps et de 10 réunions. Il a fallu se mettre d'accord sur la présentation définitive des fiches, essayer, hésiter avant de choisir. Il a ensuite fallu
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • . Cotonnec, 142 p. TOSCER G., 1910 : Canton de Quimper, dans Le Finistère pittoresque, Cornouaille, Brest, imp. A. Kaigre, p. 295-317. TREVEDY J., 1882-1885 : Promenade à la montagne de la Justice et à la tombe de Tanguy (Penhars, près Quimper), 40 p., dans Etudes sur Quimper et la
  • J. M., 1915 : Communication, B.A.S.F., T. XLII, p., ABGRALL J.M., 1916 : Communication, B.A.S.F., T. XLIII, p. XV, XVI. ABGRALL J.M., 1918 : Statistique monumentale du temps des Romains, B.S.A.F., T.XLV,p. 221-230. ABGRALL J.M., LE GUENNEC L., 1911 : Etude de la voie romaine
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • l'impossibilité de vérifier si l'orientation actuelle des menhirs est conforme à leur orientation initiale. Il semble seulement que la désagrégation soit plus développée sur leurs faces sud et leurs côtés ouest, les plus exposés à la pluie et aux vents dominants, en même temps que les plus
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • pierres. Les alignements de Carnac ont subi des restaurations successives. L'analyse de certaines formes de météorisation impose de tenir compte de ces restaurations, dont l'estimation n'est ici qu'un minimum. L'étude porte sur la totalité des menhirs des alignements de Kerlescan (227
  • pierres, dont 92 notoirement restaurées et 12 renversées actuellement), ainsi que sur les sections occidentales des alignements du Menée (122 pierres, dont 80 restaurées au moins et 6 renversées) et des alignements de Kermario (120 pierres, dont 65 restaurées et 11 renversées), soit au
  • total sur 469 pierres, ce qui représente 20% de l'ensemble des menhirs composant les alignements de Carnac, mais représente également les parties les plus utiles à une analyse des formes de météorisation. 21 Classification des formes de météorisation Les alignements de Carnac
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • quarantaine sur 27 des 469 menhirs examinés, toutes redressées à la verticale depuis la mise en place des menhirs. Elles ne subissent qu'une évolution ralentie depuis cette opération. Les formes postmégalithiques sont clairement identifiables comme telles parce qu'elles occupent les faces
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • désagrégées Dues à la désagrégation granulaire généralisée sur les faces, les côtés et les sommets de menhirs Figures superficielles Phénocristaux déchaussés Filons déchaussés Ecailles élémentaires Dues à des phénomènes de décollement sur les faces et sur les côtés — Plaques de
  • desquamation des menhirs N Formes d'érosion postmégalithiques Réseaux polygonaux y Cannelures Microformes linéaires et ponctuelles Dues à la désagrégation différentielle sur les faces et sur les côtés des menhirs Crénelures Sillons Pseudolapiés Cupules Dues à la désagrégation
  • différentielle sur les sommets des menhirs Vasques Cuvettes Fig. 1 Classification de formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac phénocristaux déchaussés et des filonnets déchaussés. D'autres résultent de phénomènes de décollement qui affectent les côtés
  • , produites par l'évidement localisé de la surface des menhirs. Il s'agit de cannelures, formes linéaires communes sur les granités, auxquelles s'ajoutent ici quelques crénelures. Ces formes se rencontrent sur les faces et les côtés des menhirs, mais prennent toujours naissance à partir de
  • prémégalithiques déterminent la répartition des formes postmégalithiques. Des cannelures existent ainsi sur des rainures ou sur des encoches prémégalithiques. Des vasques prémégalithiques sont quelquefois l'objet d'une réactivation localisée par la météorisation posmégalithique 3/ Les
  • d'identifier leurs caractères et leurs degrés d'évolution dans une première approche. Trois types d'états de surface principaux s'observent ainsi dans les alignements de Carnac. Les surfaces lisses, caractérisées par une rugosité extrêmement faible, n'existent que sur les faces
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
RAP03940 (LIFFRE (35). ZAC de Sévailles 2. Rapport de diagnostic)
  • diagnostic archéologique Sujets et thèmes Voirie Fosse d’extraction Fosse de plantation Rapport final d’opération Chronologie Temps modernes Epoque contemporaine Le diagnostic de Liffré (Ille-et-Vilaine) a été réalisé du 18 août au 11 septembre 2020 sur des parcelles situées
  • Moyens humains Responsable Opération Technicien  Terrain 22 jours Etude 5 jours 22 jours Moyens mécaniques Pelle sur chenilles Ouverture Rebouchage 21 jours 8 jours Moyens mécaniques Pelle sur chenilles Ouverture Rebouchage 6 jours 3 jours Tranche Provisionnelle
  • dans un secteur champêtre à l’écart du bourg. Sur les 21 hectares (209 778 m²) que couvrait l’emprise du diagnostic, deux zones n’ont pu être évaluées faute d’accessibilité. Ce sont donc 18 hectares qui ont été diagnostiqués à hauteur de 9,5 % pour évaluer le potentiel archéologique
  • de ces terrains. Malgré cette grande superficie, le diagnostic n’a pas permis de mettre au jour une occupation humaine ancienne. Des vestiges excavés ont bien été mis au jour mais tous nous sont apparus comme modernes : fossés parcellaires, fosses de plantation de pommiers, traces
  • de foyers qui témoignent sûrement de l’entretien et de la mise en valeur de la lande, chemins creux ou encore ancienne carrière comblée. Sur les quasi 2 hectares ouverts, aucun mobilier archéologique n’a été découvert lors du décapage, ni même dans la quarantaine de sondages
  • s’expliquer peut-être par le fait que les terrains diagnostiqués furent longtemps une lande certainement peu propice à l’implantation humaine comme le laisse penser le cadastre napoléonien, vierge de toute parcelle dans cette partie de Liffré. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Liffré, ZAC de
  • législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain Codes code INSEE 35152 Numéro de dossier Patriarche Numéro de l’entité archéologique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 RGF93 X : 366 887 Y : 6 801 304 Z : entre 96 et 111m
  • NGF Dates d’intervention sur le terrain Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2020-035 Numéro de l’arrêté de désignation 2020-234 Référence du projet INRAP D 132861 Commune Liffré Année 2020 Section : AE Parcelles : 43, 44, 47, 75, 76, 77, 78, 79, 81
  • plantation Botanique Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge bas Moyen Âge Etudes annexes Temps modemes Palynologie Epoque contemporaine Macrorestes Ere industrielle An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation
  • Restauration Etude documentaire 8 Inrap · Rapport de diagnostic Liffré (35), Sévailles 2 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Olivier
  • scientifique, suivi sur le terrain Prescription et contrôle scientifique de l'opération Prescription et contrôle scientifique de l'opération Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et
  • ) a été réalisé du 18 août au 11 septembre 2020 sur des parcelles situées dans un secteur champêtre à l’écart du bourg. Sur les 21 hectares (209 778 m²) que couvrait l’emprise du diagnostic, deux zones n’ont pu être évaluées faute d’accessibilité. Ce sont donc 18 hectares qui ont été
  • diagnostiqués à hauteur de 9,5 % pour évaluer le potentiel archéologique de ces terrains. Malgré cette grande superficie, le diagnostic n’a pas permis de mettre au jour une occupation humaine ancienne. Des vestiges excavés ont bien été mis au jour mais tous nous sont apparus comme modernes
  • : fossés parcellaires, fosses de plantation de pommiers, traces de foyers qui témoignent sûrement de l'entretien et de la mise en valeur de la lande, chemins creux ou encore ancienne carrière comblée. Sur les quasi 2 hectares ouverts, aucun mobilier archéologique n'a été découvert lors
  • pérenne pour laisser des traces tangibles. Cela peut s’expliquer peut-être par le fait que les terrains diagnostiqués furent longtemps une lande certainement peu propice à l’implantation humaine comme le laisse penser le cadastre napoléonien, vierge de toute parcelle dans cette partie
  • de Liffré. Sur un terrain en pente douce, compris entre 96 et 111 m NGF, les structures anthropiques apparaissent à 40 cm maximum sous le sol actuel. Elles se présentent sous forme de vestiges fossoyés. Aucun sondage profond n’a été réalisé, et les 49 tranchées ont été rebouchées
  • de la mise en œuvre de votre prescription notifiée le 10 février 2020 portant sur le diagnostic dénommé « LIFFRE (35), ZONE D'ACTIVITES SEVAILLES 2 » sur la commune de Liffré dont la réalisation a été attribuée à l'Inrap. Mes services (Monsieur Michel-Alain Baillieu tél 02 23 36
  • seront déterminées ultérieurement après contact avec l'aménageur. 4.- Méthodes et techniques envisagées Le diagnostic consistera dans la réalisation de tranchées de sondage régulièrement réparties sur l’ensemble du projet. La surface sondée devra couvrir au moins 7% de l’emprise
  • affectée par les travaux. Des fenêtres de décapage plus larges pourront être implantées afin d’évaluer plus finement l’état de conservation des vestiges. Un nettoyage manuel et le cas échéant, une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du
  • Moyens humains Responsable Opération Technicien Dessinateur Spécialiste (Céramique et lithique)) Spécialiste (Etudes diverses) Topographe Terrain Etude 10 jours 10 jours 10 jours 7 jours 10 jours 10 jours 5 jours 10 jours 5 jours 4 jours 6.- Durée de réalisation et
RAP00741.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée)
  • village coriosolite. Une publication des résultats est programmé pour 1988. Les données de la fouille y seront décrites en détail ; s'y ajouteront une série d'articles portant sur des expertises diverses. Bibliographie. GOULETQUER P.L., 1966 - Etudes sur les briquetages (I), Annales de
  • Bretagne, LXXIII, p. 89-90 et p. 106-107. GOULETQUER P.L., 1968 - Etudes sur les briquetages (LU), Annales de Bretagne, LXXV, p. 117-148. LANGOUET L., 1985 - Le site gaulois des Ebihens en Saint-Jacut, Ann. Soc. Hist. Archéol. Saint-Malo, p. 283-291. LANGOUET L. et DAIRE M.Y., 1987 - Le
  • site pré-romain des Ebihens, Mélanges offerts à J.B. COLBERT DE BEAULIEU, (à paraître). ROUZEAU N., 1986 - L'archéologie du sel sur le littoral, Dossiers Histoire et Archéologie, N° 106, p. 26-27. TESSIER M., 1980 - Les occupations humaines successives de la zone côtière du Pays de
  • , étudiante, Université de Haute-Bretagne. Grâce à leur collaboration, le programme prévu a été mené à terme dans de bonnes conditions. La fouille se déroulant sur une île (à marée haute) accessible à pied (à marée basse), il a fallu combiner des moyens nautiques et terrestres. Le local du
  • Ce.R.A.A à Saint-Malo a constitué le centre logistique de l'opération. Nous avons disposé de subventions pour un total de 15.000 F : 14.000 F par TA.F.A.N et 1.000 F sur les crédits accordés pour l'archéologie départementale par le Conseil Général des Côtes du Nord. Le coût réel de
  • , devait soutenir des pièces de bois rayonnantes s'appuyant sur les murets et calées horizontalement par de grosses pierres définissant au nord un pseudoparement externe. En fait il existe une différence entre les parois nord et sud. En arrière du muret nord, à un seul parement, un
  • remblai avait été déposé ; ce muret apparait donc comme un soutènement de terrasse. C'est sur le sol de cette terrasse que reposaient encore les pierres de calage horizontal des pièces de bois de la toiture. Par contre le muret sud possède deux parements, l'un intérieur, l'autre
  • fouille de 1985, nous avions d'ailleurs retrouvé des aires de préparation de ce même mortier au nord-est du présent édifice. Sur le sol de ce bâtiment se trouvaient la moitié d'une jatte noire présentant un décor interne par graphitage (un cercle et quatre rayons en partant), cassée
  • sur place, et quelques planches de bois calciné (Cf le plan). Le sable éolien de remplissage contenait de nombreux tessons de céramiques, des ossements animaux et des fragments divers de briquetages (boulettes d'argile cuite et fragments de godets cylindriques). Le fond de la
  • leur hauteur avant la première chauffe, servaient à supporter des plaques plates de schiste, épaisses de 2 à 3 centimètres et larges de 0,22-0,23 mètre, pour former une surface plane. C'est sur celle-ci que reposaient les moules, disposés très probablement perpendiculairement à
  • rapprocher du four de Brétignolles-sur-Mer (Vendée) qui possédait toute une série de couloirs parallèles de largeur identique (ROUZEAU, 1986). Alors que généralement ces fours allongés étaient alimentés en combustible par un de leurs extrémités, le four de l'atelier des Ebihens recevait
  • ,p. 106-107), mais leurs fonds les singularisent ; en particulier, ils ne peuvent tenir seuls debout. Ils devaient être calés les uns contre les autres sur la surface horizontale formée des pierres plates posées sur les galets encastrés. Les deux bassins de stockage de la saumure
  • , rendus étanches par une couche d'argile crue, grisvert, avaient été aménagés entre le four principal et le muret nord. L'angle sud-ouest, se présentant comme une terrasse sur fond rocheux, a pu servir à stocker le combustible. D'un point de vue typologique, cet atelier est le seul
  • détecté jusqu'à présent sur les côtes septentrionales de la Bretagne. Plus à l'est, dans la baie du Mont-Saint-Michel, les bouilleurs utilisaient des piliers, des briques et des godets cylindriques (LANGOUET, 1974) ; plus à l'ouest, on rencontre des installations avec briques, godets
  • cylindriques et hand-bricks. D'un point de vue architectural, la structure de l'atelier est bien connue. Le toit était constitué de pièces de bois rayonnantes s'appuyant, d'une part, sur le poteau porteur, d'autre part, sur le haut des murets de pierres. L'aire de travail se trouvait ainsi
  • remplissage (excavation A) Poterie écrasée sur le sol de l'atelier et pièce de bois retrouvées près du trou de poteau porteur de l'édifice (excavation A) Engagement des galets dans le foyer de briquetage (excavation A) Sections horizontale et verticale du foyer de briquetage
  • bien conservé et nous pensons avoir déjà un échantillonnage déjà enrichissant des données disponibles. Au rythme actuel de la fouille, même en concentrant tous les efforts sur cette zone, il faudrait environ 20 campagnes annuelles de 3 semaines. En fait pour le site, il serait
  • a aussi un besoin d'analyses minéralogiques : - sur les principales classes de poteries, pour mieux cerner les provenances, - sur les argiles ayant servi à la confection du four ou des barquettes, pour en déterminer l'origine. . 1 d m 13 * III EXCAVATION A VA O //! \W N A4
  • disposer de séries sur ces périodes et leur étude serait intéressante tant pour connaître l'environnement que pour obtenir des détails sur les combustibles utilisés dans les différentes de combustion retrouvées. Par ailleurs, nous avons été frappés par le nombre impressionnant de galets
  • brûlés retrouvés dans les différentes couches d'occupation. Nous pensons qu'ils ont été utilisés pour rechauffer des liquides dans les céramiques sans avoir à disposer celles-ci sur un feu. Le calcul thermodynamique montre qu'un galet de 0,10 mètre de diamètre porté à 300 ° C peut
RAP03971 (BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Bon Repos. Rapport de diagnostic)
  • BON-REPOS-SUR-BLAVET
  • BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Bon Repos. Rapport de diagnostic
  • Mobilier Toutefois, l’ouverture classique de tranchées sur les deux secteurs destinés au diagnostic n’ont livré aucune trace d’une quelconque occupation humaine ancienne ou du passage dans les parcelles concernées d’un itinéraire routier ancien. Diagnostic archéologique
  • diagnostic archéologique ont été rebouchées à l’issue de l’opération. Toutefois, l’ouverture classique de tranchées sur les deux secteurs destinés au diagnostic n’ont livré aucune trace d’une quelconque occupation humaine ancienne ou du passage dans les parcelles concernées d’un
  • de toute trace d’occupation humaine ancienne sur les parcelles soumises à notre investigation. De même, nos tranchées n’ont pu mettre en évidence les stigmates d’une voie ancienne sur un axe nord-est/sud-ouest, non pas que nous remettions en doute le passage de celle-ci mais pour
  • la simple et bonne raison que les routes actuelles la fossilisent sans doute intégralement et que le pont actuel sur le Blavet est resté le point principal de franchissement du cours d’eau à travers le temps, empêchant de fait d’en découvrir des traces plus précises. II
  • Mobilier Toutefois, l’ouverture classique de tranchées sur les deux secteurs destinés au diagnostic n’ont livré aucune trace d’une quelconque occupation humaine ancienne ou du passage dans les parcelles concernées d’un itinéraire routier ancien. Diagnostic archéologique Sujets et
  • ancienne de monnaies romaines au niveau du pont moderne qui franchit le Blavet au pied de l’abbaye et qui semble corroborer l’existence d’un itinéraire routier ancien sur un axe nord-est/sud-ouest, peut-être fossilisé localement par l’actuelle route départementale 44. Rapport final
  • 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes d'Armor, Bon-Repos-sur-Blavet, Bon-Repos Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Côtes-d'Armor Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement non communiqué Proprietaire
  • selon le système national de référence 2019-377 Référence du projet Inrap D 129709 Références cadastrales Commune Bon-Repos-sur-Blavet, Bon repos Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Département des Côtes d’Armor Direction du Patrimoine, Service du Patrimoine naturel 9
  • -fouille juin 2020 Emprise diagnostic Emprise prescrite Nature de l’aménagement x (L93) : 1 245 000 y (L93) : 7 241 800 z (L93) : 126 à 133m NGF Dates d’intervention sur le terrain 10 500  m² Emprise diagnostiquée 750 m² Ratio 7 % de l’emprise I. Données administratives
  • Bretagne, Côtes d'Armor, Bon-Repos-sur-Blavet, Bon-Repos Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne
  • de désignation Arrêté de prescription 21 II. Résultats 24 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes d'Armor, Bon-Repos-sur-Blavet, Bon-Repos Résultats 1.1 Introduction Le projet de divers travaux d’aménagement et de valorisation du site de l’Abbaye de Bon repos
  • , sur la commune de Bon-Repos-sur-Blavet (Côtes d’Armor) est à l’origine de la prescription de ce diagnostic archéologique de la part du Service régional de l’archéologie de Bretagne. En effet, les parcelles concernées, réparties sur deux secteurs distincts, entraient plus ou moins
  • en contact avec le tracé supposé d’un itinéraire routier ancien se déroulant sur un axe nord-est/sud-ouest et franchissant le Blavet au niveau de l’actuel Pont, passage obligé à la vue de la topographie locale très marquée. Aujourd’hui, cet itinéraire semble fossilisé par
  • l’actuelle route départementale 44. 1.2 Le cadre géographique Le diagnostic se situe dans l’environnement proche de l’Abbaye de Bon-Repos, elle-même installé sur un versant peu incliné dominant la confluence du petit torrent Daoulas avec le Blavet, localement canalisé. Localement la
  • Liscuis, commune de Laniscat, située sur la bordure du plateau dominant vers le nord cette confluence. La construction de ces monuments a évidemment été facilitée par la présence de schiste ardoisier en dalles importantes. Il s’agit ensuite de la forte présomption d’un franchissement
  • fait l’existence d’un itinéraire routier ancien établi entre les côtes nord et sud de l’Armorique sur un axe nord-est/sud-ouest (Bizien-Jaglin, 2002, p.283). Il s’agit enfin évidemment de l’abbaye de Bon Repos elle-même, fondée en 1184 et qui a mis à profit un site naturel
  • 7241550 Tribunes 693 701 41 125 ARMOIRE 126.5 1066 703 374 Canal ARMOIRE EDF EDF Plaque 704 1245100 Courbe de niveau 1244850 1244900 1244950 1245000 1245050 0 1245150 Ech 1:2500 Fig. 1 Plan de localisation sur le fond géographique I.G.N. des zones ayant fait
  • . Résultats Bibliographie 31 Bibliographie Bizien et ali., 2002 C. Bizien-Jaglin, P. Galliou et H. Kerebel, Carte archéologique de la Gaule. Côtes d’Armor, Paris, 2002, 408 pages. Listes des figures Fig. 1 Plan de localisation sur le fond géographique I.G.N. des zones ayant fait
  • de monnaies romaines au niveau du pont moderne qui franchit le Blavet au pied de l’abbaye et qui semble corroborer l’existence d’un itinéraire routier ancien sur un axe nord-est/sud-ouest, peut-être fossilisé localement par l’actuelle route départementale 44. Rapport final
  • d’opération Chronologie Bon-Repos, Bon-Repos-sur-Blavet, Côtes-d’Armor, Bretagne Bon-Repos-sur-Blavet, Bon-Repos Bretagne, Côtes-d’Armor, Bon-Repos-sur-Blavet Bon-Repos-sur-Blavet Bon Repos sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné
RAP02237.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais - le petit rollier. doublement du gazoduc. dfs de diagnostic)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais - le petit rollier. doublement du gazoduc. dfs de diagnostic
  • Cigogne, et ceux du Petit Rollier) sur un espace de moins d'un km2 n'est pas un cas unique dans cette partie du bassin rennais. De tels points de cristallisation d'occupation humaine sont même presque la règle dans le bassin de la Seiche. Les relations entre ces ensembles restent
  • . 4 - Présentation des méthodes d'investigation Dans un premier temps, nous étions confrontés à un simple tracé linéaire d' 1 km, calé sur le doublement de la canalisation du gazoduc. C'est pourquoi la méthode de recherche retenue a été celle de la réalisation de tranchées
  • regroupement de poteaux (F. 54, 205, 207, 210, 212 d'un côté et F. 67, 231,232, 234 de l'autre). Etude des faits archéologiques Le décapage de cette fenêtre sur l'occupation du site de la Perdriotais a été suivi par un relevé des faits archéologiques et, dans la mesure où les deux tiers
  • cuvette (F. 1,4,119,195,17,160,28,27, 39) (Cf. Annexes). Les regroupements de poteaux Deux concentrations de poteaux ont été reconnues sur la surface du décapage : l'une dans son premiers tiers occidental, l'autre dans le troisième. Dans le temps limité imparti à notre opération, nous
  • l'intervention : doublement du gazoduc de Châteaugiron Aménageur/Maître d'ouvrage : GRT GAZ Surface totale de l'intervention : 22550 m2 Longueur : 1 km Date de l'intervention sur le terain : avril-mai 2006 RESULTATS : Côte d'apparition des vestiges : 0,40 m à 0,60 m sous le sol actuel
  • Chronologie : âge du Fer, Antiquité, haut Moyen âge Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, trous de poteaux Nature des vestiges mobiliers : poteries Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : L'intervention
  • archéologique sur l'emprise du doublement du gazoduc de Châteaugiron est justifiée par la présence de plusieurs enclos découverts précédemment par prospection aérienne. Deux d'entre eux étaient directement touchés par le projet. L'ensemble de la Perdriotais a nécessité un décapage sur une
  • susceptibles de toucher un groupement d'enclos quadrangulaires de datation indéterminée, situés entre les lieux-dits de la Perdriotais et du Petit rollier. Dans un premier temps, l'équipe d'archéologues avait pour tâche de procéder au creusement d'une ligne de tranchées interrompues à la
  • fouille préventive dans la mesure où les données étaient menacées. C'est ce dernier moyen qui a été mis en œuvre à l'est de la Perdriotais sur une longueur de 230 m. Ailleurs, le creusement de tranchées discontinues a suffi. 2 - Cadre géographique Le substrat géologique est constitué
  • long temps d'occupation, ainsi qu'une continuité entre l'âge du fer et la période antique. L'épaisseur de la terre végétale reste relativement constante entre 0,40 m et 0,60m. L'interface avec le substrat schisteux est peu marqué. Ceci peut expliquer l'absence de paléosol conservé
  • i'gnon Rouye Piolaine -— ,Ji Moniaudiy les Silons isCorbinalSfr Plit / les Cormiers «S S. sui Seiche ; f lesMaielIST F '«. . . . •/«» rt Guinais . je H«l la Ha/ais. * : laîelais la Rue Vjsseldt 1» — i la Pouaidière l\ Figure 1 : Localisation du diagnostic sur la carte IGN au1
  • /25000 ème (1219 Est). la Pies se notera aussi que l'intervention sur les enclos de la Perdriotais a permis de constater une occupation longue, sinon continue, des lieux entre la période de La Tène moyenne et l'Antiquité - ce qui laisse la possibilité d'une certaine synchronie
  • autre itinéraire antique en direction du Mans (Figure 1). La première, dont le tracé passe probablement par le hameau des Marettes dans un axe est-ouest, est situé à moins de 500 m au sud. La seconde, sur un axe sud-ouest/nord-est, longe les sites concernés par nos travaux à une
  • humain n'était présent à cet endroit. 2 - Les site de la Perdriotais (Figure 2 b) La situation fut tout autre dès l'abord de la parcelle 18, directement à l'est de la ferme de la Perdriotais. En effet, les premiers indices de l'existence d'un site archéologique apparurent dès le
  • franchissement de la limite séparant les parcelles 318 et 18. A cet endroit, leur densité et leur lisibilité étaient telles que nous avons décidé de procéder à un décapage intégral sur une bande de 9 m de large, celle-ci devant couvrir l'emprise cumulée de la pose de la seconde canalisation
  • montre une largeur équivalente à 5 m. Photo 6 : Idem. Cette fois, ce sont des fossés rectilignes plus modestes (F. 113, 119 et 135, de gauche vers la droite) dont le remplissage humique se révèle parfaitement sur le substrat schisteux. peut indiquer, au-delà de possibles
  • temps qui nous était imparti était limité, nous avons jeté notre dévolu sur la concentration de poteaux occidentale. L'intérêt était bien sûr de dépasser l'impression à chaud du décapage et de décripter l'écheveau des structures. Présentement, ce stade de l'étude s'est avéré
  • indispensable puisque nous avons abordé la chronologie relative des différentes étapes de la mise en place du réseau fossoyé. Les sondages réalisés à l'aplomb des fossés nous informent essentiellement sur trois points, à savoir : - la majeure partie d'entre eux a fait l'objet de
  • l'âge du Fer F. 113. Il est parfaitement taillé en V dans le rocher ; son remplissage semble s'être fait en deux temps. Photo 8 : Coupe et profil des fossés F. 188, 189 et 190. Le grand fossé de l'âge du Fer (F. 189), taillé en V, voit son remplissage recoupé par les creusements
  • étalés dans le temps, tous les autres montrent un comblement unique, preuve possible d'un rebouchage volontaire et rapide - peut-être à envisager dans le cadre d'un réaménagement du site, c'est-àdire un moment où les sédiments composants les talus sont nivelés. Le second groupe de
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • dans ia littérature contemporaine ou XIXe (cf. ouvrage de Banéat)5. - aucun site proche n'est inventorié dans DRACAR. - la prospection aérienne ainsi que les sondages systématiques réalisés sur le tracé de s'A 84, n'ont révélé aucune trace d'installation humaine ancienne aux abords
  • l'utilisation des conditions et possibilités hydrauliques de la région du CoglaisS (HURTIN 1996-1997: figure 2). 5 Nous n'avons pas eu le temps de réaliser une étude documentaire approîondie sur les revues archéologiques anciennes ainsi que sur le tonds d'archives médiévales et modernes
  • franchir la rivière lorsque le chemin se poursuivait au sud pour rejoindre le chemin dénommé de "Fougères à la Plainchardière", tel qu'il est indiqué sur le cadastre ancien. Aujourd'hui, ce chemin s'interrompt dans un champ de culture. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématique. Les
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • conforter sur le terrain. Et tout particulièrement, S. Hinguan et 1. Catteddu pour les orientations bibliographiques et méthodologiques liées à leur expérience respective en géologie et en milieu humide. - G. Leroux et H. Paitier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • préliminaires) pour avoir apporté des éléments de réflexion et pour avoir fourni les vues aériennes du site. -A. Dietrich (contractuelle AFAN) pour ses riches informations sur le travail du bois et l'approche méthodologique de ce t ^ e de site. -H. Talbot (hydrogéologue au BRGM) pour avoir
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • d'eau réalisé il y a une dizaine d'années au S. du site, son tracé montre sur le cadastre actuel quatre décrochements vers le N., très nets bien que de faibles amplitudes (une dizaine de mètres e n v l r o n ) " 2 . Le ruisseau suit alors une orientation S.E./N.-O. et se jette 250 m
  • environ. Le site du "Breil Rigaud" s'inscrit d'ailleurs dans ia partie convexe de l'un de ces décrochements qui ponctuent son tracé jusqu'à la confluence du Vocadieu. 2 renseignement fourni par H.Talbo hydrogéoiogue au BRGM. On observe sur la carte géologique (figure 4) la présence
  • immédiats du site. Toutefois, l'étude d'impact sur le tracé de l'A 84 a permis de mettre au jour 9 sites répartis sur les communes de St-Sauveur, St-Germain ou Montours, témoignant tout de même d'une longue occupation dans la région Cogíais depuis la période néolithique. Enfin, cette
  • région traversée par de nombreux petits ruisseaux laisse supposer l'existence d'aménagements liés à leur présence (digues, biefs, étangs, moulins, viviers, gué, ponts...). Outre les trois sites en milieux humides étudiés sur l'A 84 (les bois néolithiques de ta "Minette", le gué du
  • 1237 La grande garenne 1241 La rivière 1^43 Le pré du rionset 1244 la rivière 1246 1247 1248 1249 1250 Le grand pré 'e pré du bas, côté est Le petit champ du bac Le pré du bas, milieu Le pré du bas, côté ouest 3. Etude des cadastres (Figure 6 et 7 ). L'étude des plans
  • parcellaires situées de part et d'autre du ruisseau et indiquées sur le cadastre ancien conservent la trace de divagations (cf les parcelles 1244, 1245, 1246, 1247, 1249, 1250, 1251) et marquent l'emprise du bassin-versant. Nous signalerons aussi le microtoponyme de la parcelle 1248 du
  • humaine de ce site. Outre l'observation sédimentologique des coupes situées en limite de fouille (secteur 1), nous avons alors complété notre étude par la réalisation sur la rive opposée au site (secteur 2) d'une série de tranchées orientées perpendiculairement au vallon (cf. photo 6
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • , elle pourrait s'étaler en théorie sur au moins deux siècles et demi. Ce travail demande à être encore conforté et affiné, pour tenter d'estimer le temps consacré par les métallurgistes à ces travaux sidérurgiques, qui ont abouti à une production de plusieurs centaines de tonnes de
  • principalement ces clairières sont très riches en vestiges. Au cours de cette année, nous avons travaillé sur cet axe du PCR, selon deux approches. Dans un premier temps, nous avons repris les données issues des prospections précédentes. Près de 1200 indices d'occupations y ont été
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
  • situées en Ille-et-Vilaine seront : Bédée, Bléruais, Breteil, Cintré, Gaël, Iffendic, La Nouaye, Le Verger, Maxent, Monterfil, Montfort-sur-Meu, Paimpont, Plélan-le-Grand, Saint-Gonlay, Saint-Maugan, Saint-Malon-sur-Mel, Saint-Péran, Talensac et Treffendel (Figure 2). Figure 2 : Zone
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • Paimpont, mais peut déborder sur les communes voisines comme SaintPéran, Plélan-le-Grand ou Concoret. Figure 3 : carte de localisation du Massif de Paimpont. 2. Cadre géologique. La forêt de Paimpont s'étend sur une seule entité géologique, le synclinal de PaimpontGuichen. Il s'agit
  • bassins sédimentaires fluviatiles ou marins. Il s'agit donc d'argiles, sables, graviers et galets englobés dans une matrice de particules plus fines, puis consolidés. Ils forment alors des poudingues, grès et schistes. Quatre séries sédimentaires sont présentes sur le massif de
  • , se trouvent les poudingues de Montfort. Ils ont un faciès très durci et une forte hétérogénéité entre leurs gisements, contrairement aux conglomérats de Gourin. Cette formation se compose essentiellement de grès fins répartis en horizons pluridécimétriques sur près de 100 m
  • présente une couche de minerai de fer d'origine sédimentaire. Enfin, au Tertiaire, précisément à l'Eocène, un placage d'argile s'est mis en place surtout sur les Grès armoricains. La présence d'un climat chaud et humide à cette période a favorisé la formation de croûtes ferrugineuses
  • , probablement d'origine latéritique. Elles ont exploitées comme minerai pour les hauts-fourneaux, notamment à l'Etang bleu, près du bourg de Paimpont. ■ a Iffendic Monfort-sur-Meu ~^^~^V^ /^^^^——^ (5^—— Concoret \ —■ ^/ MoTftérfil m ^Etang bleu StPéran /____T
  • in (Girault 2005)) 3. Cadre climatique. Situé sur la péninsule armoricaine, la région paimpontaise possède un climat largement soumis aux influences océaniques. Comme toutes les régions à climat océanique elle connaît des hivers doux et pluvieux, et des étés frais et relativement humides
  • 1971). La température moyenne annuelle avoisine les 11°C (Figure 6), avec des hivers cléments (45 °C en moyenne) et des valeurs estivales d'environ 17 °C. Sur les lignes de crête, des variations locales peuvent être observées. Elles présentent une baisse des moyennes annuelles de
  • l'ordre de 1 °C (Corillion 1971). Figure 5 : carte des précipitations annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1997 - 2006 (d'après les données Météo France) Figure 6 : carte des températures annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1971 - 2000 (d'après les données Météo
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • entité géographique, mais peut-être aussi humaine voire économique. Dans un premier temps, l'accent fut mis sur les prospections aériennes à basse altitude ; c'est ainsi que, en 1991, 68 sites ou structures inédits ont été découverts dans l' arrière-pays léonard, puis 66 en 1992
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • d'une synthèse sur l'évolution diachronique de l'occupation humaine dans ce territoire de basse-Bretagne. En fonction des données obtenues sur le terrain, il est clair que certains aspects pourront, à assez court terme, faire l'objet d'une approche synthétique ; par exemple
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • l'essentiel) sont classés dans la rubrique des "indéterminés" sur le plan chronologique ; la vérification au sol, forcément décalée dans le temps, qui sera assurée par la suite, fournira éventuellement des indications chronologiques partielles. LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION La
  • synthèse efficace, selon la problématique définie (cf. supra). En 1994, le programme de travail fixé est de traiter les sites et anomalies repérés sur les clichés de la mission 8505 250 et qui n'ont pas encore fait l'objet de déclaration pour des questions de temps et de moyens (ce
  • multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les populations de la péninsule armoricaine se
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • îles du Golfe du Morbihan dont l'île aux Moines (De Beaulieu, 1991)... les recherches de cette année portèrent sur l'île de Batz (29). Cette opération fut étalée de début mai à fin juin pour le travail de terrain réalisé en plusieurs phases et de juin à septembre pour le travail
  • photographiques, de transport bateau, etc.. Sur le plan méthodologique, cette opération de prospection a combiné différentes approches, comme les années passées ; le dépouillement archivistique et bibliographique ayant été préalablement réalisé, pour les îles et le littoral, les recherches au
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • repérés sur ces clichés fait et fera l'objet d'une déclaration de découverte pour la Carte Archéologique ; à l'heure actuelle, une trentaine de dossiers a déjà pu être traitée (fiches de déclarations jointes). Le reste des crédits de prospection pour 1993 a donc été utilisé pour
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
  • TOTAL FINISTERE Sites déclarés 1 1 25 3 37 65 Tableau I : Récapitulatif des sites traités en prospection lors de la campagne 1993 Le résultat global de cette campagne de prospection est donc de 65 sites déclarés, toutes périodes confondues sur l'ensemble du département du
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  •   accepté  Tableau  1.  Les  dates  sont  données  à  des  moments  différents  sur  du  collagène  osseux  humain  de  Hoedic et Téviec. Seules les sépultures marquées dʹun astérisque (*) sont désormais acceptées pour ces  sépultures  particulières.  Lʹétalonnage  des  dates  acceptées
  •   les  littoraux  du  Portugal  jusqu’au  Danemark,  les  groupes  humains  de  la  Préhistoire  récente,  contemporains  de  l’Holocène,  ont  abandonné  des  accumulations  considérables  de  coquilles  marines  ou  estuariennes  sur  leurs  habitats.  Ces  monticules  de  détritus
  • ,  études  des  mobiliers).  Il  était  temps  de  les  regrouper,  pour  ouvrir  un  nouveau  chapitre des recherches, axé sur les populations elles‐mêmes et non plus seulement sur leurs  pratiques  économiques  ou  techniques.  La  documentation  de  la  fouille  menée  à  Hoedic  est
  •   sur  le  site  mésolithique  de  Port‐Neuf  à  Hoedic.  De  temps  à  autres,  un  touriste  ou  un  archéologue  de  passage  récupèrent dans la coupe à nue, côté mer, des silex qui – parfois – finissent sur le bureau de  l’un  d’entre‐nous  (GM),  sans  que  cela  n’ait
  • malheurs des datations par le radiocarbone _______________________________ 14  1.5. Le Programme CIMATLANTIC (2015-2017) : un état des lieux sur Téviec et Hoedic ____ 15  2. Problématique de la recherche de 2018 _____________________________________________ 17  2.1. Etat sanitaire d’un
  • ‐pêcheurs  du  6ème  millénaire  avant  notre  ère  et  de  leurs  pratiques  funéraires.  Une  révision  récente  de  tous  les  éléments  découverts  en  fouille  (programme  Cimatlantic) et une analyse de l’ADN ancien sur certains squelettes viennent d’être réalisés.    Depuis  les
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   Vorgeschichliches)  de  la  Phillipps  Universität  Marburg,  de  l’ʹUniversitat  Politècnica  de  València et du laboratoire Creaah (CNRS / Université de Rennes 1).     Après  un  levé  de  la  topographie  de  la  zone,  sur  plus  de  5000  m²,  les  prospections  géophysiques  ont  combiné
  •   cohérent  pour  les  datations  par  le  radiocarbone  et  de  données  concernant  les  restes alimentaires marins, très mal renseignés sur ce site.      5    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1. Nature et importance scientifique du site  1.1. Bref historique des
  •  fouilles sur Hoedic  Le  cimetière  et  l’habitat  deʹHoedic,  sur  la  côte  bretonne,  est  lʹun  des  plus  importants  sites  archéologiques du Mésolithique européen. Avec le site voisin de Téviec, les amas coquilliers  des  vallées  du  Tage  et  du  Sado  au  sud  du  Portugal  et
  •  des années 1930 est encore nettement visible sur le terrain.      9    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1.2. Description du gisement  La  description  stratigraphique  du  gisement  est  relativement  sommaire  et  on  ne  sait  pas  exactement  si  elle  est  la
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •   noir.  Interprété  comme  un  sable  coloré  de  noir  par  l’amas  coquillier,  ce  niveau  évoque  davantage  un  sol  bien  constitué,  sur  lequel  se  seraient  installés  les  hommes  du  Néolithique.  La  céramique  afférente n’est pas attribuée à autre chose qu’à l’époque
  •   de  0,8  m.  Pour  résumer, deux mètres de dunes couvrent par endroit le site.     Cette  stratigraphie  pose  deux  problèmes  principaux,  qui  ont  de  fortes  implications  en  termes de compréhension de l’habitat :  ‐  Pourquoi n’y a‐t‐il pas de sol naturel sur le rocher
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 7.Plan des fouilles de Marthe et Saint‐Just Péquart. Les points noirs signalent les tombes.    1.3. Un témoignage archéologique fort incomplet  Les  méthodes  de  fouille  pointilleuse  de  Marthe  et  Saint‐Just  Péquart  sur  les
  • ‐même étant traité comme un  ensemble  indivis.  Seules  les  tombes  sont  indiquées  sommairement  par  un  point  sur  une  carte,  sans  d’ailleurs  de  numérotation  contrairement  à  la  publication  de  Téviec,  et  on  n’a  aucune idée de la dispersion des vestiges.     12
  •   déchets  de  taille  (dont les nucleus) n’ont pas été conservés. Enfin, seule la couche coquillière a été explorée –  très sommairement et partiellement, on l’a dit – par les époux Péquart. Or, il apparaît dans  toutes  les  fouilles  récentes  menées  sur  de  tels  sites  en  Europe
  •   du  nord,  que  les  amas  coquilliers ne sont qu’une partie de l’habitat, le dépôt d’ordures, tandis que les habitations  se plaçaient vers l’intérieur des terres.     Incomplet  et  pourtant  fondamental  pour  les  recherches  sur  les  hommes  et  les  paléoenvironnements  du
  •   par  le  radiocarbone  des  restes  humains  de  Téviec  et Hoedic a  fourni  une chronologie générale pour ces importants cimetières de la fin du Mésolithique, plaçant  la  plupart  des  sépultures  entre  le  milieu  du  sixième  et  le  début  du  cinquième  millénaire  avant