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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud, l’étude du bâti a été finie d’écrire, pour sa première version, au mois de février 2016. Elle prend part à notre travail de thèse qui sera soutenue à la fin de l’année 2016. Elle a permis de faire apparaître les techniques de construction du tumulus, les moyens mis en
  • ., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) RAPPORT BARNENEZ ET AUTRES MEGALITHES PEINTS EN BRETAGNE. Activités 2015 P.BUENO-RAMIREZ
  • conservé à Barnenez pendant la fouille des années 50. Probablement Giot était en certain manière conscient de qu’il avait que préserver des restes qu’il ne comprenne pas tellement, mais qu’il voyait probablement. -Même que la photo soit en blanche et noir, on peut voir la peinture
  • noir en hait à gauche- Photo Giot, 1958. -En face restes de la peinture noire et à droite, le rouge foncé de la base peinte de l’ortosthat C. Photo Giot- - Detail des peintures de l’orthostat C- Photo Giot Tout la documentation ordonné sera la base pour une publication, du
  • . En Septembre avec les permis pour avoir des petits échantillons et pour reprendre l’ètude à Barnenez, on a pu continuer la documentation photographique des chambres À, B et J. On a pu vérifier la présence de la peinture sur la chambre A, tant à l’orthostate remplie de l’accès
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • échantillons à Mané Retual, à Mané Kerioné B et a Kercado. Une partie des échantillons ont été étudiés et publiés récemment sur la révue Journal of Raman Spectroscopy. On suivra à travailler avec une partie des échantillons et on espère avoir une autre publication en bref . Il faut signaler
  • (vert) a caché une partie de la peinture. -Barnenez. Chambre A. A droite hache enmanchée dessiné en piqueté et rempli de la couleur noir. Photo R. de Balbín 4. LE POINT POUR LA CAMPAGNE DE 2016 Les résultats des analyses déjà publiés dans les revues indexés Trabajos de
  • Prehistoria, Antiquity et Journal of Raman Spectroscopy, toujours en anglais, et dans le Bulletin de la Societé préhistorique Française, montrent une nouvelle lecture des dolmens décorées du Nord-Ouest de la France, où la peinture formais partie de ces décors. On continue en travaillant
  • Ramírez, R. de Balbín Behrmann, R. Barroso Bermejo, L’ Anthropologie 2007, 111, 590. The presence of these colonies over paintings containing amor-[2] F. Carrera Ramírez, El arte parietal en monumentos megalíticos del Noroeste phous carbon poses a serious problem to obtain reliable
  • résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566. Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
RAP00994.pdf (MESLIN (22). la Lande du Gras. rapport de prospection inventaire)
  • MESLIN (22). la Lande du Gras. rapport de prospection inventaire
  • MINI r>rFRI DF LA OJi IURE C.-T. LE Sous-Dire. ROUX le l 'An héulcgie CIRCONSCRIPTION DES ANTiQUITÉS PREHISTORIQUES DE BRETAGNE 6, rue du Chapitre -35000 RENNES RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE PROSPECTIONS ET RELEVES A commune LA LANDE DU GRAS, EN MESLIN Les
  • mégalithes la de Mes) In, au de ( COTE S-DU-NORD ) Lande du Gras, dans Sud-Ouest de Lamballe, Les des le aboutissant à liste de quatre allées couvertes 1 - Sur le milieu de la les de fouilles pratiquées en dant très confus, une la l'inventaire renseignements
  • concernant cet ensemble dépouillement de de sont cités dès premières publications archéologiques puisque GAULTIER DU MOTTAY fait allusion à le Sud la lande, 1842. restent cepen- bibliographie ancienne : fouillée en 1842 2 - Au-dessous d'un moulin 3 - Dans 4 - A le champ des
  • Caves, silex à des un M. fouilles LEGER, non connue, parcelle N° celle 260, la Guinefolle et liste ci-dessus. Un 1865 dit "la Chaise datées auraient Inspecteur primaire à De tout cet ensemble, bien en la Bourdonnais et d'un menhir de 3,15 m de hauteur, pied duquel
  • complexe sportif Inculte nous amena à en entreprendre d'urgence la dans 2 de lande. sur ce massif la prospection la la \ « 2 systématique en re-décou vr i r ) avril 1979, plusieurs voirie aléatoire, ancienne et Les I °du : classée, dans la couverte en
  • contrebas celle C'est selon toute vraisemblance, 2° - la Lande Le vieux 3° - confus peuvent N° C'est la d'une être menhir 156). de Plus 260 dite celle en : bordure c'est qui livra, objets de la des Antiquités spectaculaire de long en de la
  • donnée Musée C'est en totalement lande au déroutante sistent, la aujourd'hui rence et de conduit repère sont d'Emulation Nord de repérés DUCHATE LL I ER au points a descriptions monuments le matériel Société les à ayant c'est également, 1865, les et
  • moulin) 23, bablement avec nous le L'allée CD. qui monuments L'identification cependant ce qu'il en m. assez certains grès dnessés s'agit mégalithique. ; les bien I ade là 4° - Une Sud-Est troisième de la franchement Est et traces du "champ soit
  • plutôt 5° Dans les de la sée de chant, à la lande, ; conservée parcelle Nord-Est totale de 14 et caves" que bien N° avec importantes Nord-Ouest un haut c'est de 175 existe ; elle le bordure terminale ne pourrait en elle est orientée cellule m
  • très parcelle et de d'une 2,5 le 539, dalle m et portant probablement N° des en de bordure grès épais traces dres- de 0,5 de m, fouilles mégalithe exploré par LEGER. 6° - Non loin de ques blocs d'un mégalithe dessous la du de "La Gras
  • explorée une seule livré à Margot" au deux lames de Loudéac. allée couverte restait située maintenapt en bordure du CD. 28 classée Monument Historique en 1962) au lieudit qui Tout correspond vraisemblablement au N° le reste ayant disparu sous projet municipal de
  • collection malgré sur cellule éléments ; Nationales. blocs avec pro- par HARMOIS les p rè s courte (12 visible, de m) avec vraisemblablement par HARMOIS situé à la bien 10,5 m ; elle porte peut-être au "chaise à que sa hauteur de l'allée vingtaine de
  • blocs des affleurement main ; est il du son la appapente. terminale tertre sub- l'extrémité et plus entrée celle des de ruinée, donnée traces l'une Est probable des émergent paraissent d'un ne au comme de explorations de dans guère 2 un ensemble la
  • lande substratum manifestement d'affirmer monument chevet dépasse dans du du mentionnée précédente, naturels difficile dégradés Nord-Ouest de Margot" Sud-Est très N° moulin" des la disparu. Bulletin sate I I i te façon plusieurs restes particulier, talus
  • de LE MO I NE peut-être, classique (parcelle milieu fouilles par protégés ce I Iule J. plus Sud-Sud-Ouest. au et, par monument entrée Allée sans signalé découvrir les proprement du à anciennes parcelle "au-dessous le allée (en comme le une lever
  • , la petit menhir de sensiblement base - la bien porte au pas correspondre lieudit Nord- de à cadastral celle actuel "Tenues". l'angle Sud orienté des assez dans longueur fouilles dite - lande, Sud-Ouest une de allée 1,15 m, formé large Est-Ouest
  • ; l'écart aucune nous montré exceptionnel au conservé armoricaine plan sommes trace souvenirs de la Côte s- d u-No rd verts. de se pour la trouve typique esthétique raisons nous ont amené il des notre quel- par HARMOIS. et miraculeusement paysage couverte Sud
  • démantelé, lieudit Lande menace de bousculés du moulin" Le de l'emplacement au auquel de plan s'at- chouannerie. suggérer cet ensemble l'acquisition au titre MESLIN (C.-d.-N.) - Mégalithes de la Lande du Gras Allée couverte Nord 0**2) \ (parcelle N° 156) Ensemble de
  • blocs (parcelle 156) Allée couverte Sud-Ouest (parcelle N° 260) MINISTÈRE D'ETAT - AFFAIRES ANTIQUITÉS CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 22 Commune : MesLity Lieu-dit : l^nde N° : 3 Relevé : deLs Date : Qr^-b /7 V ^/ ?3 Mise au nef : Y
  • . mais des reste le d'importants dère éocène, d'homme m correspondant peut-être au 16 plans. dans glissement (ou LEMOINE. menhir 50 m de assez lande inventaires, A et du ; un conservée par l'allée est Sud par partielles mentionnées suite au couverte
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.
  • *,vec l'aide de M. BAH DEL de la Circonscription des Antiquités Historiques« auteur des deux plans joints et des photographies. 2 - Cf. P. BANEAT, Le Vieux Rennes, 2e édition, 1972» pp. 14, 368-370. L'auteur y écrivait : "On rencontre en différents endroits, non plus le mur gallo
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • qu'aucune trace d'occupation gallo-romaine n'était décelable ; la fouille n'a livré qu'une masse informe de déblais et restes divers provenant de la destruction récente d'immeubles de l'époque moderne. Toutefois une gargouille (cf. plan joint) en granit de 1, 71 x 0, 50 x 0,28 gisait
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • contrastent avec le reste du mur, fort mal appareillé» Nous pouvons faire remonter cette portion inférieure à une époque médiévale indéterminée. Nous savons d'autre part que tout l'espace situé en avant et à l'Ouest de la section fouillée a été nivelée au XVIIe siècle pour l'implantation
  • effet un fruit très net d'un mètre environ (pour 8 m de haut). Ce fruit masquerait la construction gallo-romaine. En effet les autres portions connues de la muraille gallo-romaine de Rennes montrent que le rempart initial présentait un parement vertical vers l'extérieur. 2 La Tour
  • Duchesne a été reconstruite en 1444 et son intégration dans le rempart n'est pas parfaite ; en C du plan il existe un orifice de 0,30 m vestige d'un état antérieur de la Tour» sans doute plus vaste que l'actuelle comme l'attesteraient les soubassements d-b de la face Sud de la Tour (cf
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • ) rue Nantaise (ex. n° 8 et 10) Les services techniques de la Ville de Rennes ayant manifesté l'intention de créer un jardin public le long des remparts Ouest de la ville antique et médiévale dans le secteur compris entre la Tour Duchesne au Nord, la place de la Mission au Sud, les
  • remparts qui supportent l'exécole d'Artillerie à l'Est et la rue Nantaise à l'Ouest, il est apparu qu'une 1 fouille de sauvetage permettrait de vérifier certaines hypothèses sur le tracé et l'environnement de la muraille gallo-romaine construite à Condate. Rennes à la fin du Ille siècle
  • les fouilleurs et ont nécessité une nouvelle approche du problème. La Tradition veut que le rempart actuellement visible sur plus de 8 m de hauteur ait été élevé sur les substructions du rempart gallo-romain. Or il est évident que nos deux sondages vont à l'encontre de cette
  • d'un champ de foire puis de boutiques : ces travaux expliquent l'absence de tout reste d'époque gallo-romaine car le creusement fut poussé jusqu'au sol vierge. Dans ces conditions nous proposons l'hypothèse suivante pour comprendre la topographie des lieux : la base du mur gallo
  • -romain serait située en retrait (vers l'Est) du mur actuel et à un niveau plus élevé ; au Moyen Age il a été nécessaire de protéger ce rempart et de le remanier par 1 - un soubassement situé à un niveau inférieur 2 - des constructions superficielles inclinées ; le rempart actuel a en
  • . Plan, Sondage A). En conclusion il me semble évident que les résultats, très fragmentaires, de ces sondages illustrent les nombreux remaniements subis par l'enceinte du Bas-Empire au cours des siècles et tout spécialement à l'époque médiévale. ! - Ce sauvetage a été mené à bien
  • -romain complet, mais celui du Moyen-Age, reconstruit sur ses fondations . . . au n* 10 de la Rue Nantaise". Nos observations permettent de nuancer cette affirmation. Louis PAPE Directeur du Laboratoire d'Archéologie Université de Haute-Bretagne - RENNES P - 3 - Deux plans. Deux
  • diapositives. UAV fclCV" (X ? 2. obJt I DE U FiEILLMILtE Oö CITE, YILLE-NEUVE ET »ODYELLE VILLE D CAPITALE fLICATlON »ES NOTES. ' rai>t-orlent « la CHe : Lex, vomj* Irt l.ettrt: : tirfijMr«, II In NOU- DE BRETAGNE RENNf ày< iil/ U f H nJeaJa «l iminere.Ir aura
  • opinion puisque nous avons été jusqu'au roc in-situ sans rencontrer le moindre ap- pareil de type gallo-romain. Toutefois les six assises inférieures du rempart (dans le sondage A) sont d'un travail soigné, avec ciment rose entre les pierres de schiste lie-de-vin de Pont-Réan, elles
  • tìoUlemrili: hors Irs Mw-a ae Ciòtti1 «Ott celii du S ie ège o« JUKI I fumé* «fe CoMrrsairpeii, à corri mrm-. Pleaü cixtod wc rr t. ,vecJam s jjp'riiamii-.iactiiH'f qui c l e p e i l t l u m i « I r O l i m p i « p i o Maison de
  • Saleverte,rieputsJaqur-üe sur la fin du denti«* siedo. Pir ai «e'i: utt An rbaalrérter-ireir s «KM»«, L-i INUIÌ» anté- CoiitM«Cftn>*. jusques à In Porte Mor4ti( iwtdeyerlsa:JJBa Pe iacUt e fi pe jfca_tM>. è. ie tterrf'te autre-fóis occspe» pa* «tes ÜBS snoin _ » > n n a^nrin.dnaiiv
  • . -•»;..«••• em .ai Bf Ts oi L J I ['risoti 35238 RENNES, square Nantaise Plan Place d e la Mission 15,90 3,00 \ 2,10 S o n d a g e . B. SQUARE N NANTAISE •e N REMPART 28,70 8,00 Sonda g e.A. 230 0,30 TOUR T DUCHESNE 5m 35238 RENNES/ s q u a r e N anïaise gargouille
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • résistivité éléctrique __________________________________________ 25  4. Analyses préliminaires des résultats obtenus en juin 2018 ______________________________ 27  5. Conclusions __________________________________________________________________ 40  5.1. La prospection géophysique
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •  se trouve dans :     PEQUART M. et SJ., 1933 – La civilisation mésolithique en Bretagne méridonale. Découverte d’une  nouvelle  station  à  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Association  Française  Pour  l’Avancement  des  Sciences,  Chambéry 1933, p. 358‐359.      PEQUART  M.  et
  •  Session 1934, p.3‐15.      PEQUART  M.  et  SJ.,  1954  –  Hoëdic,  deuxième  station‐nécropole  du  Mésolithique  côtier  Armoricain.  Anvers : De Sikkel. 89 p.     Par la suite, les monuments de pierre au‐dessus des tombes ont été mis en relation avec les  premiers  mégalithes
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •  à  hauteur  du  « télégraphe »,  donc  en  zone sud de notre zone de prospections géophysiques.    Une  première  phase  dunaire  surmonte  cette  occupation  néolithique  sur  une  épaisseur  d’environ  1  m,  puis  une  phase  plus  récente  la  recouvre  sur  une  épaisseur
  •   200  m²  du  gisement  comprenaient  notamment  un  relevé  de  chaque  sépulture  par  dessins  et  photographies, ainsi que l’établissement de la stratigraphie générale. Le tamisage à sec était  systématiquement réalisé. Cependant, aucun relevé en plan n’est plus disponible à
  •  cause des  vicissitudes  de  l’histoire  (saccage  et  incendie  de  la  maison  familiale  des  Péquart  en  Lorraine),  ni  de  carte  des  répartition  des  pièces.  Il  s’agissait  à  l’époque  principalement  de  repérer des structures et de les fouiller une par une, l’amas lui
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 8. Hoëdic. Tombe mésolithique avec structure en bois de cerf. Fouilles de S.J. et M. Péquart (1933).    Par  ailleurs,  si  la  nécropole  de  Téviec  a  été  correctement  publiée,  celle  de  Hoedic  n’a  fait  l’objet que d’une
  •   puis  la  destruction  de  certains  éléments  ne  facilitent  pas  l’étude  aujourd’hui.  En  particulier, l’industrie lithique – ce qu’il en reste à l’IPH et au Musée de Carnac ‐ n’apporte  guère  plus  d’informations  que  les  dessins  publiés,  dans  la  mesure  où  les
  •   déchets  de  taille  (dont les nucleus) n’ont pas été conservés. Enfin, seule la couche coquillière a été explorée –  très sommairement et partiellement, on l’a dit – par les époux Péquart. Or, il apparaît dans  toutes  les  fouilles  récentes  menées  sur  de  tels  sites  en  Europe
  •   6ème  millénaire  avant  notre  ère,  le  site  mésolithique  d’Hoedic  se  trouve au carrefour de problématiques nouvelles en plein essor.      13    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1.4. Heurs et malheurs des datations par le radiocarbone  La  première  datation
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  • ). Ces résultats sont maintenant considérés comme acceptables.  Le  tableau  2    illustre  le  problème,  en  mettant  lʹaccent  sur  les  tombes  Hoedic  B,  H  et  K,  et  Téviec  tombes  B  et  H1,  qui  avaient  toutes  des  dates  relativement  tardives  en  comparaison  avec la
  •  plupart des autres sépultures. Hoedic B en particulier était très tardif et serait bien  dans  la  période  du  Néolithique  moyen  sur  la  base  de  la  datation  originale.  Les  nouveaux  résultats  montrent  clairement  que  ces  dates  tardives  sont  des  erreurs.  On  peut
  •  plupart des séries de  dates initiales sont généralement correctes, puisque bon nombre dʹentre elles se situent dans  la  même  période  que  les  nouvelles  dates,  centrées  sur  environ  6500  ans  BP.  Quoi  qu’il  en  soit,  lʹensemble  de  lʹancienne  série  doit  être
  •  pour améliorer la chronologie de ces sites  si fondamentaux.    Pour compliquer le problème, un os de chevreuil issu du remplissage de la sépulture D de  Téviec  a  été  daté  en  2016  de  l’intervalle  6066  –  6021  avant  notre  ère,  dans  le  cadre  du  programme de recherche
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • 3.3 - Les premiers résultats 28 36 36 36 36 39 41 41 41 43 4 4 - LES RESTES ICHTHYOLOGIQUES : ÉTUDE PRÉLIMINAIRE 2005-2008 (Yvon Dréano) 4.1 Introduction 4.2 - Matériel et méthode 4.3 - Le spectre de faune 4.4 - Les poissons en fonction des structures 4.5 - La pêche de la
  • spécialité, définition de la stratégie d'étude, organisation des prélèvements et tamisage, étude post-fouille et encadrement de stagiaires...). Catherine Dupont (UMR C2A, Rennes), en charge des études de malacofaune a organisé et encadré avec Anna Baudry un stage post-fouille d'initiation
  • au tri du matériel faunique (encadrement de 5 stagiaires pendant la période du 1/09 au 12/09 qui s'est déroulé à Rennes dans le cadre du CReAAH. Yvon Dréano (CRAVO-Compiègne, INRAP et et CEPAM-Sophia-Antipolis) assure les analyses archéo-ichthylogiques ; Anne Tresset (MNHN) est en
  • et documents. Pour des questions liées au calendrier des opérations de terrain (la campagne de fouille de 2007 s'étant terminée le 20 octobre), on notera un décalage dans le rendu des rapports d'analyses ; en effet, les études malacofauniques (C. Dupont) et archéo-ichtylogiques (Y
  • . Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que les analyses environnementales (anthracologie, N. Marcoux), qui elles portent sur les
  • échantillons de 2007 sont en cours, et feront l'objet d'un rendu de rapport ultérieur (1er semestre 2008). Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC, SRA Bretagne) d'un montant total de 6800 Euros ainsi que d'une subvention de la part du
  • et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale, échine
  • Hoedic se compose essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s'étendent deux étangs temporaires formant des réserves d'eau douces complétées par de multiples sources qui jaillissent sur l'île, à la limite
  • entre les granités et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l'île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. 1.2.2 - Le contexte archéologique général et le patrimoine d'Hoedic En ce qui concerne
  • et antiques sont beaucoup plus rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques. Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte Archéologique (DRAC
  • de la Bretagne. Lors de la fouille de dolmen de Port-Louit, une intrusion de l'Âge du Fer a été mise en évidence par J.M. Large (Large, 2004, p. 50-51) et quelques autres gisements de mobiliers laténiens ont été mentionnés sur l'île. Pour l'Antiquité, des monnaies romaines y ont
  • « Meudon », entier, à pâte grise, dont la partie supérieure de la panse porte un bandeau décoré à la mollette. Au sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M. Minot connaissaient une épaisse couche de coquillages
  • lithique." (Minot, 1964). L'érosion continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au
  • creusement d'un couloir d'érosion ayant entraîné la chute de plusieurs mètres cubes de sable et de dépôts archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une année de fouille programmée (Daire et al., 2006). 1.2.4 - Rappel de
  • la problématique de l'étude Les premières investigations menées sur le site de Port-Blanc à Hoedic (Daire, 2004 ; Daire et Baudry, 2006) ont permis de souligner l'intérêt de cet ensemble sur différents points : - En premier lieu, l'archéologie protohistorique des îles du Mor Braz
  • Méditerranée est représenté en particulier par les découvertes d'amphores, particulièrement abondantes sur les côtes atlantiques. Compte tenu de leur situation géographique, les îles de Houat et Hoedic doivent, de ce point de vue, être examinées attentivement. - En second lieu, la
  • production gauloise de sel d'origine marine mérite, sur les côtes atlantiques, une étude approfondie, à la fois d'un point de vue socio-économique (comme nous venons de le voir) mais aussi d'un point de vue technologique. En effet, les définitions typo-chronologico-technologiques reposent
  • , on disposerait pour une fois d'un spectre complet en matière d'alimentation carnée) ou s'ils sont à relier à une activité de conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement d'un apport fondamental dans
  • notre connaissance du peuplement protohistorique et de l'exploitation des ressources sur un territoire insulaire jalonnant l'un des principaux axes maritimes de l'Âge du Fer. 1.2.5 - Les recherches antérieures Les opérations antérieures, à savoir les sondages réalisés en 2004, la
  • fouille programmée annuelle de 2005 et la première campagne de fouille programmée 2007 (menée dans le cadre du programme trisannuel en cours) ont fait l'objet de publications intermédiaires (Daire et Baudry, 2006 ; Baudry et Daire, 2006), ainsi que de rapports détaillés (Daire, 2004
RAP01683.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. habitat rural du haut Moyen Âge. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. habitat rural du haut Moyen Âge. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000/2002
  • programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION Cette opération programmée est la première d'une trisannuelle. Elle fait suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84. Cette dernière avait permis de
  • l'est, les secteurs 13, 12, 5, 16, et 17, dans la partie nord du site (fig. 2). Le décapage a couvert une superficie totale de 2300 m 2 , répartis en deux zones plus largement décapées et 6 tranchées de sondage (fig. 3). Le but de cette opération visait à confirmer l'extension de
  • plus riche en vestiges. Localisé au sud-ouest de la commune, il culmine à une altitude de 136 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut du versant d'un dôme granitique. Les structures archéologiques présentes au Teilleul sont caractéristiques des habitats du haut Moyen Âge
  • leur agencement dans l'espace, semble montrer à terme, un minimum d'organisation qui peut-être collective, au moins pour certaines activités. En dehors des maisons, de la forge et des aires de cuisson, on trouve des aires de stockage plus ou moins dispersées, une probable aire de
  • fréquence de fossés parallèles proches. Les fossés parcellaires récents se poursuivent à nouveau, marquant le paysage dans ce secteur (F. 39,40, 19,20). En l'absence de décapage plus large, il ne nous a pas été possible de délimiter avec certitude la taille de tous les modules repérés
  • prennent naissance (S. 23, 24, 25). II. 2. Les structures de chauffe Deux structures de chauffe ont été mises au jour dans la partie nord de notre décapage (zone 1, parcelle 1), directement à l'est du secteur 16/17 qui s'était révélé dévolu en partie à cette activité. Elles sont
  • nord, un four a été mis au jour en association directe avec sa fosse de rejet, noire de cendres et de charbons (fig. 10). La fosse de rejet était de plan ovale, d'une longueur de 190 cm pour une largeur de 150 cm. Elle était conservée sur une profondeur de 70 cm, son fond plat étant
  • (de bas en haut) les restes de bois de combustible, la sole fragmentée, les parois de four et de la cloche (plaques d'argiles). Le plan général de ce four se rapproche de celui dégagé directement à l'ouest 2 . Nous avons ici les limites de l'extension est, de cette espace voué à
  • peu élevée). 9 F8. Axe de coupe — Niveau du décapage _ _ _ _ _ Limon brun incluant de la terre rubéfiée. F57. Axe de coupe Niveau du décapage Limon brun, homogène. 50 cm Fig.09. Montours "Le Teilleul". Foyer F8, fosse F57. K. Bouche del. Fin. F 110. US 1 : Limon
  • brun sombre hétérogène US 2 : Concentration de charbon et de cendres US 3 : Pierres brûlées et parois de four US 4 : Fragments de sole en terre cuite US 5 : Cendres et charbons Fig.10. Montours "Le Teilleul". Four FI 10-111. Plans et coupes. K. Bouche del. Rapport intermédiaire
  • premier se situe en limite des zones 1 et 2 ; le second à proximité du four de la zone 1. D'autres structures circulaires ont été mises au jour dans la zone 2, mais n'ont pas pu être fouillées dans les délais impartis. Ailleurs, des fosses oblongues à profil irrégulier, se répartissent
  • sur toute la surface sans organisation particulière. II. 4. Les trous de poteaux Comme sur le site fouillé sous l'autoroute, peu de trous de poteaux ont été mis en évidence. Ils se répartissent de manière désorganisée sur l'ensemble du décapage, à l'exception peut-être de la
  • . Plans et coupes. K. Bouche del. Rapport intermédiaire de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. Quant aux tranchées tracées vers le nord, elles n'ont pas pu faire l'objet de relevés, en raison des intempéries. Elles nous ont toutefois permis d'attester
  • végétale commence à se réduire fortement dans ce secteur, entraînant une différenciation de la conservation des vestiges. II. 6. Observations sur l'état de conservation des vestiges L'un de nos nombreux souhaits, lors de la mise en place de cette opération était de s'attarder plus
  • longuement sur l'état de conservation des vestiges en rebord de plateau et sur les pentes, mais également de procéder à un décapage plus léger afin de vérifier la perte ou non d'information quant aux niveaux intermédiaires entre le labour et la surface des structures. Pour ce qui est du
  • premier point, la fouille fine des fossés en damier, sur toute leur longueur, nous a permis de mieux observer les coupes longitudinales de ces structures et d'aborder de manière plus fine leur pendage. Cette étude nous a révélé quelques surprises relatives à certains tronçons SO/NE, en
  • zone 1, dont le pendage s'avère être opposé à celui de la pente. Quant à l'état de conservation des structures, il semble meilleur sur le haut du site, que dans la partie inférieure. En ce qui concerne le second point, nous avons laissé en place un niveau de terre grise à noire
  • I Fig. 14. Montours "Le Teilleul". Mobilier céramique. K. Bouche del. Rapport intermédiaire de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. Pâte beige à blanc. Argile d'origine granitique, dont la principale caractéristique est la présence de grains rouges
  • ou noirs (oxydes de fer) affleurant légèrement en surface. La texture est assez grossière, l'aspect plus ou moins rugueux selon la quantité des grains qui affleurent. La surface est craquelée. Ce type a été observé à Trans et sur le site du Teilleul. Les pâtes des groupes A et B
  • métalliques indéterminés sont les seuls éléments en fer conservés. La faune La faune est toujours absente, en raison de l'acidité importante des sols, ne permettant pas sa conservation. III. CONCLUSION ET PERSPECTIVES Les décapages réalisés semblent annoncer une extension du site vers
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de
  • mise en oeuvre 3.3 - Prospective pour l'année 2010 61 61 61 62 4 - LES RESTES ICHTHYOLOGIQUES (Yvon Dréano) 64 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 66 6 - ANTHRACOLOGD2 SUR LE SITE DE PORT-BLANC (Nancy Marcoux) 75 7 - PRINCIPAUX RÉSULTATS DE LA FOUILLE
  • la faune 106 Annexe 6 - Revue de Presse 126 Annexe 7 - Publications en cours 127 Annexe 8-Le mobilier lithique (K. Donnart) 153 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu
  • terrain, en 2009, par Delphine Rambaud, en charge de l'organisation des prélèvements et tamisage et de la gestion des mobiliers. Catherine Dupont (UMR CReAAH, Rennes) est en charge des études de malacofaune et Yvon Dréano (CRAVO-Compiègne, INRAP et et CEPAM-Sophia-Antipolis) assure les
  • analyses archéoichthylogiques ; Anne Tresset (MNHN) est en charge des études de micromammifères et Nancy Marcoux coordonne les analyses anthracologiques et, plus largement, l'étude de l'environnement végétal su site. Laurent Quesnel a assuré une partie de la couverture photographique
  • d'opération pluriannuelle ; en effet, les analyses réalisées sur les échantillons de 2009 par les divers spécialistes sont encore en cours et des stages seront organisés dans le courant de l'année 2010 pour avancer une partie du tri et de l'identification de la faune. Les analyses portant
  • sur les échantillons exhumés et prélevés lors de la campagne de terrain 2009 sont, selon les cas, en cours ou programmées pour 2010 : les études archéozoologiques sont coordonnées par A. Baudry (INRAP GSO et UMR 6566), qui assure également l'étude des mammifères et des oiseaux
  • ingrates tâches de post-fouille. Notre gratitude va également à Cécile Le Carlier (CNRS, UMR 6566 "CReAAH") qui a bien voulu identifier les restes de scories et à Katherine Gruel (CNRS, ENS) qui a fait une première détermination de la monnaie. L'équipe s'enrichit de nouvelles
  • géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale
  • littoral de Hoedic se compose essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s'étendent deux étangs temporaires formant des réserves d'eau douces complétées par de multiples sources qui jaillissent sur l'île, à la
  • limite entre les granités et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l'île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche En ce
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • ce qui permit des observations périodiques, les niveaux et mobiliers archéologiques apparaissant régulièrement en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la
  • sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M. Minot connaissaient une épaisse couche de coquillages (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm, située au sommet de la falaise et contenant des fragments de poteries
  • vase à rebord de 15 cm de diamètre, des coquilles de berniques, des ossements d'animaux, des tortillons de brique rouge clair et rouge sombre. Gisement récent, aucun outillage lithique." (Minot, 1964). L'érosion continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes
  • d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au nord de la partie visible de la couche ; elle fut à l'époque photographiée et signalée par P. Buttin
  • archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une année de fouille programmée en 2005 (Daire et al., 2006). Prenant en compte à la fois l'excellente conservation des vestiges (avec ce que cela suppose comme potentiel d'étude et
  • de développement méthodologique) mais aussi leur vulnérabilité au regard d'une érosion très rapide de ce secteur de l'anse de Port-Blanc, un programme de recherche pluriannuel est en cours sur le site dont la problématique et les principaux résultats vont être présents dans les
  • chapitres suivants. 2 - La Maison Perdue. Le site dit de la "Maison perdue" (crique droite de la Maison perdue en regardant vers la mer) (n°2, fig. 2) est connu grâce à une collection de mobiliers conservée au dépôt de fouille de Vannes, mobiliers collectés par Monsieur Colombel en 1965
  • . Il s'agit d'un ensemble de tessons de l'Âge du Fer, dont des fragments de rebords bien identifiables. Une note manuscrite accompagnant les objets mentionne que les "tessons [ont été] trouvés en place dans la micro-falaise sur une longueur d'environ 20 mètres. Les tessons sont
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 8 Beg-er
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en
  • semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été établi en 2013, avec de
RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive
  • défense. La face Sud-Ouest est protégée par une contrescarpe, large de 13 mètres et qui rachète la déclivité du terrain vers le Nord. Cette contrescarpe borde à l'Est la rue Rallon, elle a été construite de maisons aux l8è et I9è siècles sauf son extrémité Nord restée en jardin et
  • NGF, rue Rallon à l'Ouest : 72; rue Pasteur au Nord : 68) et atteignait 16 m . et 20 m . L'établissaient d'un fossé aurait nécessité la confection d'une contrescarpe gigantesque pour ne pas telle etre très en-dessous du niveau de l'escarpe. Une 7 construction eut été de toutes
  • Nord-Est du château ? Description de la braie Sur la face Nord du château, au pied de l'ancien logis, un irur, haut d'environ 2,50 m au-dessus du sol de la lice, court d'Est en Ouest, depuis _
  • (témoins retrouvés sur la face intérieure). La forte déclivité de 1'escarpe fait descendre les fondations del à 2 m . plus bas que le sol de la lice. Cette enceinte est percée de 8 meurtrières, présentant une forte plongée (cf. supra le dénivellement). Le tracé au sol de l'enceinte
  • n'est pas rigoureusement droit, ce qui peut s'expliquer par les irrégularités de l'escarpement rocheux qui la porte. La lice, c'est-à-dire l'espace compris entre l'enceinte du corps de place et celle de la braie, varie en largeur entre 3,50 m et 5 m au droit du logis, elle se
  • ensuite la face S.-O. du château, jusqu'à la tour de l'Oratoire reconstruite en 1738. Cette dernière partie devra être dégagée de remblais. Quel sol avait la braie ? On retrouve une épaisseur de sable tassé, et contre les murs et pris dans leur maçonnerie quelques restes de dalles
  • cassées de schiste bleu. La braie n'aurait-elle pas été dallée (le sable retroulors vë étant le support) , et les dalles récupérée s/du remblaiement de la braie, ainsi que les marches portées au plan de 1738 et disparues ? Un sol en matériau simplement tassé n'aurait pas résisté à
  • l'érosion des eaux pluviales tombant des bâtiments (sans gouttière ni chêneau) , ni même simplement à celle du ruissellement étant donnée la forte déclivité d'Est en Ouest ( 4 m ) . La lice était comblée jusqu'au haut du mur de la braie, et more plus haut grâce à une surélévation
  • permettent de penser qu'elles proviennent du chaperon du parapet de la terrasse de la tour de Montaiilant, parapet détruit en 1830 lors ducouvrement de la tour par un toit conique, aplati pour 1 1 établissement de la prison départementale. L'analyse statigraphique du coriblanent de la
  • lice montre des couches de sable, mortier de chaux, pierraille et ardoises de toiture provenant de travaux. Dans ces couches, et jusque dans les couches les plus basses, de la céramique très diverse nais, en majeure partie, de la fin 18è s. et du 19è siècle. On peut donc conclure
  • à se dissimuler au pied d'une prison et qui pouvait recevoir un jardin avec une coiche de terre végétale (cf. plan 1738 indiquant, pour la partie en retour au Sud "jardinages du concierge") . Reste le problème de l'accès à cette braie. La fouille n'a pas permis de retrouver
  • l'accès du corps de place à la braie, nécessaire à la défense du château. Les murs du logis ont été reconstruits depuis le pied pour l'hôtel de ville en 1902-1913, et nous ne possédons pas de document sur le pied. Aussi ne pouvons-nous savoir si la porte y était percée. L'accès sera-t
  • -il trouvé lors du déblaiement de la partie en retour vers le Sud ? Une porte d ' 1 m . de large est percée dans le retour de 1 ' enceinte de la braie vers la chapelle St Julien. Le vantail (on retrouve les gonds de fer dans le piédroit Nord) s'ouvrait vers la braie ; une barre de
  • bois logée dans le mur et des verrous (trous dans le piédroit Sud) permettaient de la condamner de l'intérieur. Elle servait donc non à pénétrer dans la braie, mais à en sortir. Slous verrons plus loin vers quoi. Son piédroit Sud ; est dérasé au-dessus de la 4ème assise et la
  • -Ouest) ? II " BOULEVARD Cette porte ouvre sur un espace dont le sol est à environ 0,8cm en contre-bas (le plan de 1738 montre un escalier) Cet espace est limité au Nord et à l'Ouest par un mur en appareil de moellons qui épouse la forme du rocher. Ce mur semble se poursuivre
  • en présence d'un "boulevard", "terme générique désignant, d'après le Vocabulaire de l'Architectural, un ouvrage quelconque destiné à porter de l'artillerie, ajouté en avant d'une fortification plus ancienne qui n'avait pas été prévue pour le tir du canon". La "fausse-braye
  • " étant une variété de boulevard, n'a-t-on pas au cours des siècles donné cette appellation à cet ouvrage bien que celui-ci ne réponde pas complétaient à la définition de la fausse-braie ? La fausse-braie, en effet, est "une sorte de braie remparée : l'espace entre le corps de place et
  • l'enceinte basse est ramplie de terre" Mais la destination à recevoir de l'artillerie, commune au boulevard et à la fausse-braie, n'aurait-elle pas amené à appeler fausse-braie l'ensemble formé par l'ancienne braie et le boulevard ? En effet, la mention "fausse braye" est portée sur le
  • Pierre. Cet escalier a été dégagé en 1980. Il est taillé à flanc d'escarpe dans la roche, les marches sont ménagées égalèrent dans le schiste. Elles sont irrégulières, ce qui s'explique par la texture de cette roche ; elles sont au nombre d'une vingtaine. Le plan de 1738 indique que
  • la 7/ bjfdie, au Sud de l'escalier et en face de cette rainure, a été repris plusieurs fois et n'offre plus de renseignement permettant de confirmer cette hypothèse. IV " CHAPELLE SAINT JULIEN A l'ouest de la braie et en contre-bas de celle-ci, la partie saillante de l'éperon
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • afin de réduire les risques de mélanges. Cette technique est en quelque sorte le premier degré d'approche, aisément réalisable par tout prospecteur quelque peu rodé. Un second stade est la vérification de l'état de conservation de la couche archéologique par le biais de sondages
  • . Ceux-ci peuvent s 'avérer en fin de compte décevants : ainsi, le site de la Fillauderie (44 - Saint-Père-en-Retz), identifié en surface par M. Tessier, avait livré en surface des artefacts attribuables au Mésolithique ancien, au Mésolithique final, au Néolithique final. Un sondage
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • marais de Brière. Occupant un replat en bordure d'un abrupt qui domine et contrôle la vallée de la Vilaine, le site de La Cadiais (35 - Bourg-des-Comptes) a livré à S. Blanchet une série de près de 500 objets, principalement en silex (97,7 %). Le débitage, dont les dernières phases
  • l'anse de Landroanec, 2 Pourcentage calculé en incluant les éclats retouchés. 5 immédiatement à l'amont d'une zone de gorges très encaissées. L'établissement, de faible ampleur (20 m x 10 m environ) est implanté sur une élévation qui domine la zone humide d'un mètre. En raison des
  • pour en tirer des conclusions à ce stade du travail. Tout au plus peut-on déceler des influences aquitaines dans le sud de la zone (Azilien, « Laborien »), tandis que le site sarthois serait plutôt d'obédience Federmesser. Fig. 2 : A, 22 - Mur-de-Bretagne, Anse de Landroanec Lame
  • - Montbert) ou encore La Petite-Île (44 Pontchâteau) où sont remarquables des triangles isocèles surbaissés hypermicrolithiques (Marchand & al., 1998) (Fig. 3). Ces sites du Mésolithique ancien ne sont pas directement datés en LoireAtlantique. Néanmoins un précieux indice réside dans la
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • , 1990). En ce cas aussi, et dans l'attente de la découverte de sites analogues, une contemporénaïté avec le Sauveterrien ancien évolué peut être envisagée. Sur les côtes de la Manche, il semble que l'ambiance méridionale jusqu'ici évoquée soit absente, tout du moins pour cette phase
  • absentes ; il y a quelques lamelles à bord abattu, segments et triangles scalènes ; la technique du microburin est connue : un microburin pour deux pointes. Une datation dès le début du Préboréal est envisagée, voire dès l'Allerôd, en raison de l'existence de pointes de type azilien
  • Bertheaume », taxon moins restrictif que celui proposé par P. Gouletquer. Ultérieurement, ce type pourra être divisé en sous-types en fonction du nombre de bords abattus, de l 'aspect « pointu » ou non, de la position de la base. Fig. 6 : Armatures Bertheaume de Toul-an-Naouc'h. Le
  • ). Les prospections de P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold et Y. Pailler ont montré qu'il est probablement présent aussi à Roc'h Igou (29 - Ile de Batz), Le Bilou (29 - Le Conquet - où une occupation néolithique en altère la lisibilité) et dans l'intérieur des terres : Quillien
  • Sauveterre, absente dans le Finistère. Le Sauveterrien moyen, placé dans le même segment chronologique, est identifié dans le Quercy (Fontfaurès, Les Escabasses) en ce qui concerne la zone nord-ouest la moins éloignée de la Bretagne. Lors de la publication de l'article de Toul-an-Naouc'h
  • , 1993). Le site de la Pointe du Nid (35 - Cancale) peut correspondre à un stade moyen évolué : l'étude en cours de cette importante série sera développée dans un rapport ultérieur. A l'intérieur des terres, dans le département des Côtes d'Armor, le site de Kergoubleau (22 - Saint
  • occupent une place prépondérante, les armatures sont en majorité réalisées sur supports en silex. Typologiquement, l'ensemble (malgré les réserves sur son homogénéité) se rattache aux séries connues sur les côtes de la Manche, dans le Tfégor (Ploumanac'h) comme dans le Penthièvre (Cap
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • Beg-erVil. L’analogie des deux corpus de matériaux a mis en évidence certaines traces dans le matériel archéologique, qui auraient pu être diagnostiques d’impact, mais qui n’étaient pas présentes dans le corpus expérimental. Cela soulève des questions relatives de la création de
  • suivi du chantier. • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont
  • beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
RAP01171.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet à Saint-Servan-sur-Mer, rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). la cité d'Alet à Saint-Servan-sur-Mer, rapport de fouille programmée
  • de'débris de tégul&es ou f i g u r a i t également un grand morceau de sehieteCâ droite de la photo 3)*Au fond de cette cavité d'environ Ô a 30 de pro/fondeur,on trouva une quinzaine de monnaies des mêmes époques et de même nature que l e s précédentes,nais en accès mauvais état«Il va
  • * G© fut l e 11 Août qu'ell8 u îieu„r 1© 30 de la cavitéCou bassin)dans la paroi D 3»fut mis au jour un bloc d'architecture»en pierre blanche,mouluré,encastré dans l e rocher t a i l l é pour l e recevoir.La fosse s© prolonge du côté* du Kord-Est sur une longeur égale à celle du
  • bloc comme pour en mettre un second» Le blo© lui-sêae.»Bur le côté droit «a été taillé sur place car nous avons trouvé les taille© dans la fosseCPhotos 1% et 15). Du côté D 2 l e rocher remonte en pente douce mais reste t a i l l é et est coupé de deux rigoler;. _ue s i g n i f i e
  • «Sept.) 21 » Octobres Etat de 1*ensemble et de la coupe D 3 22 » w sAspect du chantier fin Octobre * Arrêt des travaux pour l'année 196 Le© réglettes posée® dans 1© champ font 0 m 50 et sont divisées en 3 centimètres» V' V Í L L E de S A I N T - S E R V A N Pa'He s/ MER du
  • eiAHfll® DE FOUILLES ASGHEOLÛGI$!ES ' DE LA CITE D'ALET â SAIHT-SEHVAN S/MER RAPPORT POUR 1'ANNEE 1967 ooooooooooooo© â la f i a â© l a e&spaga© de f o u i l l e s do 1966»»ouïs avions atteint 1® rocher soit à l a profondeur de 1 s 30 environ .J'avai^j^karquer, dans l e
  • rapport, que ce rocher é t a i t à étudier soigneusement à cause de sa surfaire bien dressée. Le mot d'ordre do cette année fut donc do l ' a t t e i n d r e partout au fur et à mesure de l'avance des travaux*Bien «que® en à pris cor »ou© allions f a i r e de© découvertes
  • bois(déjà citée en 1966) de 0 m 07 d'êpaisseurCphoto N* 2) nous nous aperçûmes que l e rocher s'enfonçait.Avançant toujours de ce côté»après dégagement d'une nasse de terre de 1 m 50 do haut sur 2 »fie large apparut une cavité de 0 m 95 de eftê(F£$ 3 et k)«Elle était remplie
  • s'en dire que dtms toute la terre enlevée l a récolte habituelle d'osse mente,tuiltOfcoquillagesffut fructueuse»Do très grands débris de Ghafcbon de bois, des masses plus ispoirtaiites de terre ©creuse furent trouvés et »pour ces dernière© jusqu'au moment de la deuxième découverte
  • cet ensemble? % sanctuaire? Possible mai© nous n'avons pas trouvé d'objets l e prouvant*L*eaigme demeureI m procédant au dégagement complet âu bloc nous avons r e c u e i l l i une soixantaine de monnaies ©ai» peu en bon état! un fragment de hache en silex polit quelques bois de
  • cervidés et une rondelle m bois de cerf,pcrcée d'un trou et qui constitue sans aucun doute un talisman gallo-romainî deux pointes de flèches en fer,d'une longueur de 0 s 10 et,un peu partout,de nombreux tessons do poteries a qui neme «ai perrnle de- fair© des reaoaetitutloiia aproe
  • p 3 , w w le et mesure «urrtro» deux jAtsw* 50 de larga, Satoas«aat 4 peu pié» I I s |l de jírafoadottr» ¿a tefaiaerai óe rapport par l«évaeattaa de aotra expooition afi» étóolagiqu© á la f©ur Solidor^Elle fut ggám a l*aaabillt¿ de l^Ji^Mtelvatta di» timrnoata ífietariques qttl
  • . »©ue prtta deux «alie® de la fotir paniaat la piriod© d«étéf LHuauguratisa eut l£@u le 19 JUillat «a présase© cíe límsí&m le Sou&»Pi#f®% de BftiaMHfc» | da M M t a E r s i j e i a t raprSaaataat tfiMaSatur 1« Malre de Saiat-Servan | 4© üoasioar HBEf,vice-Présideat du Conseil Géaóral
  • d 8 lile et Vilüino ft ancle» nalre SaÍát«Sertaa $ de Moasieur JKTOB$wr98ir«etoB» ée la Clraeaearlptiatt de® áatiquités íllstoriquas pour la arntmgm et lee Baps de XflÉV*«t§ ISoaeieur MU LA 3XLEKfConsorvateur du Kuaéo de Saint-Malo $ de Moasie-ur le torquia MAGOK de la CICLAISt
  • Préeideat do la Sociótá d*Jitstoire et d«A*cfaúoloeie Mttti de Saiat»Mal© de l'arrondicse- de atrtMPiKM» pereotiaalitéa civiles at ailitaires# esmprettait sise vitrina® d«©%|ete et documente #1 bíx gmmúú pmmmm. de jAptagNpteUs aoatraat la. m m k a du tfcaatl«* depuis 1f#%, A Saiat
  • ^Sertsa s/m#r M 10 M®m%m. t f # le Bireeteur du Chaattar A&taiaa m s C M Ï I E R DE FOUILLEi; ARCHEOLOGIE DE LA CITE D»ALET A SAIÎIT-SEHVAS S/MER OO0OC«OO0O«O0OOOO J u s t i f i c a t i o n de l ' e m p l o i de l a subvention accordée par l e Ministère de© AFFAIRES Ct&fBRELLËS
  • A Saint»S®rvan s/mer l e 10 Décembre 196? 1© Directeur du Chantier Antoine DOS CHAKTILR TB FOUILLES D*âLEf TABLi. DE.', PHOTOGRAPHIES ABÎÎEE^ 1967 IIXIIIIIIII PLANCHE F I I » Mai-Juint Aspect de stratification d© la coupe D3 du plan a » * w i'îêae aspect avec»au pied»uae
  • banquette à forte teneur de charbon de bois* 3 • Juillet 8 Coupe D3tdécouverte d'une cavité avec fragmente de schiste et de tegulae k » w 5 - " 6 - " t Cavité(ou bassin) dégagée î Exposition â la Tour Solidorî Vitrine®ontenont les tessons de sigillée,fragments de coupes ou fioles
  • de verre et quelques objets usuels• s Expositions Vitrine contenant la poterie commune • 7 - Juillet Ï Vertèbre supposée d*aniaal marin i Larg*öa 20 - Saut, 0 a If* 8 • " s iltae objet,face arrière» 9 - * 10 • « II « " 12 » * 5 Tesson et fragment anse de grande poterie,pâte
  • rouge»dessins au doigt à la base du col. Cotes de ce tesson s Larg. 0 m 091 Haut.O m 15* Diamètre probable de la poterie ï 0 m 20 • Petit bol pâte rouge mat s diamètre,0 M 13 {Haut.sans la base» 0 a 0^3» i Gobelet pSte rouge clair,vernis rouge brillant zÊÈMmasMmxMiéigi diamètrei 0 m
  • blanche) découvert le 11 Août* 15 - " î Ensemble de la cavité{ou bussin)ot bloc d'architecture. M 16 *» IL'1 équipe de fouilles au travail de dégagement du bloe# 17-18»*SI~ » Divers aspects du bloc et de l'ensemble du rocher taillé«Août«Sept PLABÇHL Ii° k 19-20 « uême observation (Août
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent
  • .), Architecture et urbanisme en Gaule Romaine, I, Paris, 440 p. Brunet, à paraître - Les ordres architecturaux dans le nord-Ouest de la Gaule, thèse de doctorat, Université d'Aix-Marseillel. Galliazzo 1976 - Galliazzo (V.), Sculture greche e romane del museo civico di Vicenza, Trévise, n°34,p
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, ovolo à oves et pointes de flèche de 5,5 cm de haut, listel, ressaut de 4,5 cm, listel. Lit de pose. La face arrière est caractérisée par un
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
  • 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm ; Vovolo à oves circulaires et pointes de flèche est en partie bûché, listel en ressaut de 2 cm, lit de pose. La face de joint gauche est conservée. Haut. : 15 cm, long. : 47 cm, prof. : 31 cm. PL. 2 3 - Fragment de bloc mouluré. Lit d'attente
  • conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, l'ovolo à oves circulaires et pointes de flèche est en partie bûché, listel en ressaut de 2 cm. La face arrière est caractérisée par un profond
  • décrochement le long du bloc, se prolongeant sur une quinzaine de centimètres. Le lit de pose (?) présente la trace d'un arrachement ressemblant à un triglyphe (deux rainures et trois méplats) à côté de l'emplacement, en retrait, d'une métope. Haut. : 15 cm, long. : 42 cm, prof. : 32 cm. 4
  • - Fragment de bloc mouluré très érodé. Lit d'attente conservé (?). La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, Vovolo à oves circulaires et pointes de flèche est en partie bûché, listel en ressaut de 2
  • cm, lit de pose. Haut. : 13,5 cm, long. : 26,5 cm, prof. : 20 cm. PL. 3 5 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger décrochement sur F arrière du bloc. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en
  • saillie de 6 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, Vovolo à oves circulaires et pointes de flèche est en partie bûché. Le côté droit présente le reste d'une cavité d'agrafe destinée au liaisonnement avec le bloc voisin, et la face arrière comporte un trou de scellement (?). Haut. : 13,5 cm
  • , long. : 25 cm, prof. : 32,5 cm. 6 - Fragment de bloc mouluré. Lit d'attente en partie érodé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 6 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, Vovolo à oves circulaires et pointes de flèche est en
  • parement présente une rangée de rais-de-coeur normal (?) en position inversée, sur un tore, alternés de lancettes ou de pistils (?), listel. Haut. : 12 cm, long. : 62 cm, prof. : 22,5 cm. COMPARAISON : une tablette d'appui et griffes antérieures de la « tarasque ». Hallier et atii
  • côté de l'ove en un mouvement convexe, et convergent vers le bas pour presque se rejoindre à la base de l'ove. Seul le n°l a une forme plus ovale, contrairement à la présentation « verticale » de l'ove, il est posé de façon horizontale. Ceci est vraisemblablement une variante due
  • plutôt au sculpteur qu'à l'utilisation d'un autre « carton ». Les traditionnels « fer de lance » sont ici remplacés par des lancettes. Ce motif qui existe jusqu'à la fin de la période julio-claudienne marque un retour, dans la première moitié du II e siècle, suivant en cela une
RAP01049.pdf ((29). région de Plovan. rapport de prospection inventaire)
  • (29). région de Plovan. rapport de prospection inventaire
  • annuelles, avaient montré la richesse de l'arrière-pays de la Baie d'Audierne en sites mésolithiques de surface (Berrou-Gouletquer, 1973). Au fur et à mesure de 1 ' avancement de r\oi travaux,,, il devenait cependant de plus en plus évident que les recherches préliminaires aux fouilles
  • étaient insuffisantes, et le resteraient, tant qu'elles seraient tributaires de cher- cheurs isolés, comme cela avait jusqu'alors été le cas. C'est pourquoi, cours de la seconde campagne de fouille sur le site de Kergalan, au en 1973, une première expérience de prospection
  • fraîchement labouiées, cultures, familiari- nous avons ainsi ou recèlent débarrassées des et sur lesquelles le matériel lithique était visible. Au cours de la canpagne de Septembre, nous avons approfondi nos observations, • tout en amé- liorant progressivement notre technique de
  • , en partant du principe qu'il convenait de rendre compte clans les documents définitifs de la position des objets avec une précision en rapport avec le densité des concentrations. 1) Les parcelles pauvres (voir par exemple, fig. 1, parcelles 398, 200/. 98,400 347,000/347,200) sont
  • , etc...) est signalé à un secrétaire qui pointe l'emplacement approximatif de la trouvaille sur ie plan cadastral. En principe, les objets ne sont pns identifiés sur le terrain, sauf lorsqu'il s'agit de pièces exceptionnelles, aisémen reconnaissables (par exemple : hache polie
  • 98,915 - 346,951 à ailerons et pédoncule ; pointe de flèche 98,930 - 347,525), qui sont alors situées avec une gra de précision. Dans la mesure du possible, nous faisons en sorte que le matériel récolté soit nettoyé dans la même journée , séché au plus vite. Nous envisageons même
  • ° (fig. 1), en tenant compte de la répartition repérée sur le terrain. La dispersion de ceux-ci fait. qu'une grande précision n'est pas nécessaire pour donner une image significative de la surface étudiée. 2) Les parcelles riches. Lorsqu'une surface se révèle particulièrement riche
  • (par exemple 97,850/98,050 - 347,200/); elle est divisée en bandes de 5 m de large. C'est du moins la technique que nous avons employée pendant le stage de Septembre. Comme précédemment, chaque chercheur signalait le matériel récolté, qui était situé sur le plan (un secrétaire bien
  • plus courts. Au cours de la sortie du 30 Octobre, nous avons abandonné cette méthode de ramasrane en supprimant le repérage direct des objets sur un plan, et en définissant, sur le terrain même, un système de coordonnées basé sur les coordonnées Lambert. Ceci nous permet d'éviter
  • prospection traditionnelle, et même parfois le ramassage lui-même montrait une répartition à peu près homogène du matériel, la répartition des pièces significatives met en évidence des régions plus riches (par exemple aux environs des points 97,875 - 347,200, ou bien 97,330 - 347,200). 3
  • ) Certains sites offrent une telle densité de matériel, qu'il devient néce^saî re d'effectuer un ramassage plus fin. Les couloirs de 5 m sont alors divisés en carrés de 5 m de côté. La planigraphie au 5000° peut rendre compte de cette richesse, mais se révèle insuffisante, et une étude de
  • qui restent à étudiées sont en pâtures (Kervouyen), soit qu'elles sont cultivées en maïs (Kervouyen, Ty-Nancien), ce qui ne les laisse libre pour la prospection que pendant un très cours laps de temps, à une période où la constitution d'équipes n'est guère aisée. En tenant compte
  • de ces réserves, nous avons couvert la totalité des terres libres (labours et chaumes fraichement coupés) de la section ZB du cadastre de Plovan, ainsi qu'une partie de la section ZA et de la section ZC, et nous avons pu. étudier en détail la parcelle AD 73, complétant ainsi
  • notre étude du site de Ty-Lan commencée l'an dernier, airsi que deux portions de la parcelle ZD 17, ce qui représente le début de l'étude du site dit de Kervouyen -5Mous avons pu ainsi mettre en évidence 6 ^ites inédits, présentant apparé! ment plusieurs ensembles qu'une étude
  • parfaitement visibles (97,780/347,480 et 97,800/347,425). Le découpage des parcelles en minces lanières rend difficile la prospection, et des campagnes répétées seront nécessaires eour ccmoléter l'étude de ce secteur. Il est oroba^le éoalement que le matériel récolté aux alentours du point
  • en évidence, dans une répartition générale assez dispersée, trois nuages assez bien délimités, autour des points 97,875/347,200 ; 97,925/347,210 : 98,000/347,220. Dans ces trois ensembles, les grattoirs sont rares, les nuclei peu typiques. La signification des dispersions dans les
  • prospection ne permettent pas de définir avec précision de véritables concentrations, sur un site qui dès à présent se révèle très riche en outillage. Ici aussi, la présence de grattoirs sur entames très réguliers semble indiquer l'existence d'une concentration bien caractérisé entre
  • les points 98,980/346,940 et 98,925/347,000, tandisque les environs du po i n t98 , 880/34 6 , 940 présenterait un groupe différent, sans grattoirs sur entame et avec des nuclei peu typiques. Ce dernier groupe n'est peut être cas- sans rapport avec la présence d'une hache polie en
  • partie del' ensemble de Corlan, et de 1' ensemble de Pontpouillec Il n'est pas impossible que la prés-'nce de quelques butins, ainsi que d'un briquet soient des indices d'une occupation néolithique . . F) Ensemble dit de Kerdrezec; Ce petit ensemble d'outillage n'aurait rien de
  • remarquable, s'il n'était parfaitement localisé, et que sur le peu de matériel récolté, le nombre d'outils soit relativement fort. Les grattoirs typiques, associés à un fragment de microlithe et à deux éclats à bord abattu semblent indiquer un ensemble mésolithique. En plus de la