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RAP00537.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau, Saint-Jean. rapport intermédiaire 1990 de fouille programmée 1990-1991)
  • PLOUHINEC (29). Kersigneau, Saint-Jean. rapport intermédiaire 1990 de fouille programmée 1990-1991
  • cendreuses. Structure en "coffre", pavé à l'intérieur sous le garnissage visible ici, et qui se trouvait dans la prolongation) de l'arc du muret de clôture de l a Tène, donc sans doute antérieur. Partie la mieux conservée de l a partie septentrionale du muret de clôture gallo-romain
  • fragment, sous forme de restes de sa branche nord-est, se reliant aux résidus qui passaient au-dessus du comblement de la chambre nord du souterrain, le tout sur une douzaine de mètres, avant une nouvelle interruption aux approches des clôtures de l'établissement gallo-romain. .Dans u n
  • faut signaler comme plus exceptionnel, à l'angle entre l'aboutissement du muret séparatif et le muret nord de la "maison", un tesson de 6 cm de plus grande dimension, décoré dans le "style métallique" de La Tène ancienne armoricaine de , > motifs curvilignes incisés et imprimés
  • jusqu'au niveau des têtes de rocher de toute la zone située en avant du mur de clôture de l'établissement gallo-romain, a fa.it découvrir une série de petites fosses. Les plus méridionales ne sont dans l'ensemble que des dépressions irrégulières du rocher, profondes de 0,10 à 0,20 m
  • des relations entre les deux ensembles y devient donc particulièrement important, d'autant plus que les structures gallo-romaines sont superposées à des restes de l'Age du F e r . Le muret d'enceinte gaulois, pour sa branche nord, s'arrête à moins de 6 m du . front occidental du
  • mur de clôture de l'enclos gallo-romain, et ici encore il y a des petites structures gauloises plus proches voire sous-jacentes. Le tracé du mur gallo-romain, à très peu de choses près, suit un axe nord-sud et coïncide donc à peu près avec notre quadrillage. Dans sa zone médiane
  • plus intéressé à l'enclos gallo-romain et semble y avoir partout creusé (dans la. mesure où la végétation permet de s'en rendre compte, car c'est devenu un véritable maquis). En tout cas, à quelques mètres vers l'Ouest du mur gallo-romain, les apports de cette dernière période, de
  • avait ete largement détruit et extirpe, mais aussi le mur gallo-romain. Les choses redeviennent à peu près en ordre au nord de l'ordonnée y - 0 5 . On doit cependant signaler en bordure de l'enceinte gauloise et sous l'empierrement du chemin un pilon et des fragments d'amphore, de
  • / G«^orrne Dragendorff 37 que 29), à palissade de godrons sous une frise, et datant du cours du premier siècle de notre ère. Quant au mur gallo-romain, qui se confirme donc avoir été construit b i e n plus tardivement, et bien après la mise en circulation des monnaies, fort usées
  • proximité de l'habitat. Toujours grâce à l'expertise de D . Marguerie (4) les analyses anthracologinu.es précisent l'environnement sylvestre. Les charbons de bois du souterrain peuvent remonter à la fin de La Tène Ancienne et leur identification montre un cortège formé en grande
  • , superposé; à un premier état en simple talus. E n avant, le vieux sol a été décapé jusqu'au niveau des cailloutis d'altération des têtes de rocher: on y distingue une fosse de La T è n e , et l'extrémité d'une plus grande. 0 | 1 2m E l é v a t i o n du m u r e t gallo-romain de c l
  • des travaux de 1 9 8 6 à 1991. On en trouvera, en attendant des tirés à p a r t , une copie du tapuscrit c i - a p r è s . E n complément, quelques, photographies concernant 1991,' et en plus une élévation, levée en 1 9 9 ^ , d'une partie du m u r e t de clôture gallo-romain qui
  • début de La Tène Finale, de sorte qu'il reste des reliques de premières constructions difficiles à interpréter et d'autres fragments repris dans les nouvelles. Comme structures majeures la partie occidentale renferme la partie nord-ouest d'un muret de partition transversale de
  • nord-ouest du nouvel édifice, qui l'aura également interrompu. Il y a tout lieu de penser qu'il venait s'abouter à la partie détruite du tracé d'origine du muret de ceinture. L'arc nord de ce muret de ceinture a été: arasée par la piste de moto-cross. Nous en avons retrouvé, un
  • 1,2|X) rn. Près de ce qui a pu être une "porte" nord, large de 1,20 rn, parée de chaquejpôîé, on trouve un massif externe de contrefort; c'est un endroit où la pente du terrain commence à s'accentuer. E n dehors du changement important de tracé qui est résulté de la construction de
  • englobant un massif de pierres appareillées découvert sous le ràur de clôture gallo-romain; il semble cependant que l'enclos se prolongeait plus à l'est, avec une forme sub-ovale. 3 L'édifice sud-oriental C'est la "hutte gauloise" M de la description de H . Le Carguet, dont les restes
  • diminution d'épaisseur à l'extérieur comme à l'intérieur, et présence d'un rang de pierres transversales du côté sud. Le côté nord a été davantage fragilisé A car c'est la partie apposée à l'extrémité en sifflet du grand muret séparatif interne de l'enclos. On peut penser que l'ouverture
  • pièce, où le fond du rocher remonte un peu, des struc- tures plus complexes avaient h e u r e u s e m e n t échappé aux perturbations. D'abord dans l'axe et au plus éloigné de la courbe du muret nord, un ca.lage de poteau cette foisci aménagé dans la muraille; à l'intérieur de
  • encore on avait trouvé, précédemment, une sorte de fosse parée de pierres sur chant, simulant une sorte de petit coffre, avec de nombreux tessons de l'Age du Fer autour. Vers le milieu du mur de clôture gallo-romain, celui-ci se trouve superposé- à un important massif, bien paré du
  • entre enclos cle l'Age du Fer et enclos gallo-romain L'édifice sud-est approche au plus près à 4,50 m le front occidental du mur de clôture de l'enclos subquadrangulaire gallo-romain. Le mur^a'enceinte gaulois, sous , sa réfection, en approche, à ce niveau, à 2,50 m . Le problème
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au
  • à ces structures et offre une occasion supplémentaire d'aborder l'aspect archéozoologique de cette occupation (alimentation, ressources, exploitation du milieu....). Figure 8 - La partie nord-est de la plage de Triélen en juillet 2007 (à gauche) et en juillet 2008 (à droite) (cl
  • cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis sur cette question est proposé en Annexe 2 de manière à éclairer le lecteur (cf. infra). 14 Les ateliers
  • Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont
  • on observe la présence d'outillages lithiques (éclats). Le niveau dit « à patelles » (N2) (fig. 11), correspondant à l'occupation de l'Âge du Fer connaît une puissance variant de 10 cm (à l'extrémité nord est) à 70 cm d'épaisseur. Il avait été identifié en 2007 comme structure S5. Les
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • et notamment retrait de la ligne de côte très important et régulier (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne
  • cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la
  • d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations
  • S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte
  • second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003). Signalons en outre qu'un niveau archéologique anthropique contenant d'abondants vestiges fauniques est associé
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • apparemment gallo-romains occupent sa périphérie occidentale. La vaste entité archéologique sise au sud de la route départementale 10 et du hameau de La Ville Polio correspond selon toute vraisemblance à un habitat groupé de la fin de l'âge du Fer, dont nous ne percevons qu'une petite
  • aussi constater que sa position géographique est remarquable, au débouché du fond de la baie de Saint-Brieuc et en liaison directe avec la partie centrale de la péninsule armoricaine par l'intermédiaire de cette voie ancienne reprise à l'époque romaine pour relier deux capitales de
  • et Roger Boulaire qui ont fait en sorte qu'aucun mobilier métallique n'échappe à notre vigilance. C'est d'ailleurs par leur intermédiaire que nous avons eu connaissance des découvertes de monnaies gauloises et gallo-romaines faites en 1994 autour de la chapelle Sainte-Marie par
  • archéologique INRAP de CessonSévigné (35) 5 Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 88 Nombre de figures : 20 Nombre d'annexes : 4 Photographies : 16 6 MOTS CLES DES THESAURUS Chronologie Paléolithique Antiquité romaine (gallo-romain) X
  • plateau qui domine la vallée de l'Urne. Celles-ci sont longées par la route départementale 10 actuelle qui fossilise un axe ancien de circulation transversale de l'Armorique occidentale, en place dès l'âge du Fer et aménagé entre Carhaix (VORGIUM) et Corseul (FANUMMARTIS) à l'époque
  • Monnaies quadr angulaire ? Trous de poteaux Age du fer chemin Gallo-romain Fosses d'extraction io FICHE D'ÉTAT DU SITE Pendant l'opération de diagnostic et l'ouverture des tranchées, nous avons tenu à ne pas détruire les niveaux en place. Mais par nécessité, nous avons
  • dehors des villes gallo-romaines crées au haut Empire, de possibles équivalents doivent être recherchés sur les sites gaulois de Quimper, Paule ou du camp d'Arthus à Huelgoat. Ces extensions spatiales du site ne sont pas menacées pour l'instant par des aménagements, mais il conviendra
  • -Bretagne (elle servira d'ailleurs partiellement d'assiette à la future rocade), succède à un axe de communication certainement au moins gallo-romain qui lui-même reliait deux capitales de cité de cette période, Carhaix (Vorgium) et Corseul (Fanum Martis). L'utilisation de cet itinéraire
  • remonte même au premier âge du Fer, comme l'attestent les recherches conduites par Yves Ménez autour de la fortification gauloise de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). L'hypothèse d'un axe transpéninsulaire majeur, entre Alet, c'est-à-dire la côte nord de la Bretagne, et le
  • Nantes, mais plus hypothétique, traverserait la commune de Trégueux du nord au sud et viendrait couper la première au niveau de La Croix Gibat (TREVEDY, 1907, p.35). La détermination d'un site gaulois et antique, tel celui de La Ville Polio dont il sera question plus loin, semble à
  • se succèdent ainsi le Gouët, le Gouedic, le Douvenant et l'Urne qui ferme ce plateau vers le sud. Cette plate-forme montre une net basculement vers le nord, puisque les altitudes maximales atteignent 140 m à l'aplomb de l'Urne, près du lieu-dit La Porte Allain en la commune de
  • fait l'objet d'un décapage de la terre végétale préalablement à notre intervention, a été délaissée. Certaines autres parcelles situées au sud de la chapelle Sainte-Marie, là où les dénivellations de l'abrupt du versant nord de la vallée de l'Urne étaient les plus fortes, impropres
  • ces éléments à la lecture de la topographie environnante permet d'envisager une occupation continue j u s q u ' à la chapelle Sainte-Marie qui occupe la partie la plus plane du secteur, en direction de l'est, mais également vers le nord au moins j u s q u ' à la route
  • vases. En règle générale, les lots de céramiques sont relativement homogènes et appartiennent majoritairement à la fin du second âge du Fer, et plus précisément au début de La Tène finale. Néanmoins, certains faits archéologiques des tranchées 23, 32 et 35, pourraient contenir du
  • mobilier remontant à la Tène moyenne. Ceci semble plus net encore pour le mobilier découvert lors du creusement de la tranchée 168, au sud-est de la chapelle Sainte-Marie. Cela pourrait signifier que ce secteur, autour du sanctuaire, a pu faire l'objet des installations les plus
  • site de Trégueux se positionne le long d ' u n e importante voie de circulation et couvre plusieurs hectares. De cette manière, il pourrait participer à l'organisation socio politique de la partie nord du territoire de la cité des Coriosolites. A y regarder de plus près, on pourrait
  • route départementale, nous avons constaté une abondance de minerai de fer à la surface des parcelles situées au nord du bois de La Porte Allain, c'est-à-dire à moins de 500 m du site de La Ville Polio (Figure 16). 28 II.2 LE SECTEUR DE LA CHAPELLE SAINTE-MARIE 11.2.1 PRESENTATION
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • - la fin de de Rennes, village ouvert des Pichelots, Tène III, Prolog -Angers. FERDIERE, A., 1988 Les - campagnes en Gaule romaine, Errance, 2 vol. GEBHARDT le nord-ouest A., 1990 Evolution - de la France. Apport du paléopaysage agricole de la
  • occupée à la Tène finale et au début de l'Antiquité. -enceinte polygonale occupée à la Tène finale OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Ay By Responsable Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement SITE 33.5 Arrondissements Cantons ST-5E*VAN.Sl|HMf8,.. I -f"' VM«.|ir
  • attribuables à la Tène finale, présentant des dégraissants souvent micacés, de diamètre variable, des cuissons le - 11 - plus souvent réductrices, mais pas toujours, et un aspect de vases tournés. Cependant, dans les derniers niveaux du remplissage, ils se trouvaient associés à des
  • Boisanne en Plouer-sur-Rance, Côtes-d'Armor (Menez, 1987) et l'urne de Kergourognon en Prat, Côtes-d'Armor; la première est datée par Y. Ménez de la fin du Ile s.av.J.C.; la seconde, une découverte ancienne, après avoir été attribuée à la Tène ancienne, est maintenant redescendue elle
  • ); pour ce dernier site, P.R. Giot pensait à une poterie de la charnière Tène ancienne - Tène moyenne (Giot, 1979, p.318). De ces observations, et en fonction du contexte général du site de la Ligne Anne, nous en venons à conclure que, même à supposer une certaine durée de vie de ces
  • Tène finale : cuisson majoritairement réductrice; dégraissant inégal, voire grossier, le plus souvent quartzeux, mais aussi micacé; profils éversés, fréquence des cordons et surtout des cannelures labiales. Cependant, en mettant à profit dans la stratigraphie du remplissage du fossé
  • d'un siècle la sépare du début de la phase III. - les décors réalisés au lissoir, tels les rayons ou les losanges passent pour être très tardifs dans la phase Tène finale; or, la petite fosse de El contenait un pot à décor losangé(Dl 92-H2 447) et le seul vase complet(Dl 92-E4
  • jeunesse à l'intérieur de la Tène finale. Et pourtant, en NI, dans le fond du fossé Fél de la première enceinte El, structure connue la plus ancienne du site, 95% des lèvres appartenaient à des vases tournés. - la céramique fine à cordons armoricaine est plutôt datée des dernières
  • ou son étroitesse, sa présence ou son absence, sont considérées comme des signes d'une plus ou moins grande ancienneté à l'intérieur de la Tène finale. Or, la fouille du fossé Fél n'a livré que 25% de lèvres à cannelure, tandis que dans l'enceinte de la phase III, la fouille de
  • même certain qu'il appartient à un répertoire décoratif plus ancien, puisqu'il orne la base du beau vase de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) que P.R. Giot place à la fin de la Tène finale (Giot, Briard, Pape, 1979, p.328). Mais la comparaison la plus pertinente doit être faite avec le
  • qui s'installèrent dans un milieu forestier, peut-être sur un front de mise en valeur. En effet, les sites arasés à fossés quadrangulaires, découverts d'avion abondent au Nord de la Forêt de La Guerche sur les sols briovériens des bassins de la Seiche et du haut-Oudon, mais sont
  • très rares au Sud sur les autres schistes et grès (Leroux et Provost, 1991 - Meuret, 1992, vol.I, p.74-108). Nous en concluons qu'à la Tène finale, à l'apogée du site de la Ligne Anne, le territoire de l'actuelle forêt de La Guerche ne constituait pas un massif compact, qu'il était
  • - Archéologique de l'Ouest, supplément n°4. LEROUX archéologique Lettres. G., P R O V O S T de la Gaule, MARGUERIE anthropique palynologiques en D., 1991 Armorique et - A., 1991 Académie des Evolution du de la végétation Mésolithique anthracologiques des L'Ille-et-Vilaine, Carte
  • programmées annuelles. De 1988 à 1992, le chantier a été dirigé par J.C. Meuret (Enseignant, rattaché à l'U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu) avec en 1991 et 1992, la collaboration de K. Gruel (U.M.R. 120 du C.N.R.S., E.N.S., Rue d'Ulm, Paris) et d'A. Villard (Service régional de
  • , puis fouillé, avec A. Villard, une enceinte polygonale située à 300m de la grande enceinte. Les projets annoncés dans le rapport de fouille de 1991 consistaient a) pour la grande enceinte (J.C. Meuret) : - à terminer la fouille du silo excavé. - et à explorer l'angle N.O. de la
  • (identification des amphores). Enfin, nous tenons à adresser tous nos remerciements à la caisse de pensions du C.E.R.N. à Genève, propriétaire de la partie de forêt où a eu lieu la fouille, M. de Vasselot, ingénieur-expert forestier chargé de la gestion du patrimoine forestier du C.E.R.N. en
  • photographique I I - LE SILO 1 - Sa fouille a été entamée en 1990, poursuivie en 1991 et terminée en 1992. Au fur et à mesure du vidage, le travail est devenu de plus en plus difficile, en raison d'une humidité et d'un tassement croissants aggravés par la nature argileuse et surtout
  • caillouteuse des dernières couches du remplissage. Un très violent orage - environ 100 mm de précipitations en 4-5h - a ennoyé la structure, nécessité le recours à une pompe à lisier, et beaucoup perturbé la suite de la fouille en provoquant des éboulements de la voûte et surtout en sapant
  • accentuée de cloche, qui n'était pas la sienne au départ. 2- Sa forme à la fin de la fouille, est celle d'une cloche, à la différence près que son fond n'est pas plat, mais plutôt hémisphérique. La lecture des couches du remplissage montre que les éboulis naturels faits de pierraille au
  • fond et de limon argileux à la partie supérieure, constituent au moins 1/3 du volume fouillé qui atteint environ 18 m3. L'entrée ne devait pas dépasser lm de diamètre, tandis que la profondeur atteignait 3,50m. On doit donc ramener le volume du silo, aussitôt après son creusement, à
RAP02594.pdf (GUIGNEN, LOHEAC, GUIPRY (35). rd 177, axe Rennes/Redon, section Guichen/Lieuron, tranche 2, nécropole à incinération, occupations gauloises et gallo-romaine. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GUIGNEN, LOHEAC, GUIPRY (35). rd 177, axe Rennes/Redon, section Guichen/Lieuron, tranche 2, nécropole à incinération, occupations gauloises et gallo-romaine. rapport de diagnostic
  • occupation Tène finale/gallo-romaine à la Fonchais Description des vestiges Conclusion 3-Zone 3 : une occupation gauloise au Tertre Description des vestiges Conclusion Autres vestiges 4- Zone 4: une occupation du haut Moyen-âge à la Cormerais ? Description des vestiges Conclusion 5
  • niveaux supérieurs de la tranchée 1221 ont livré de la céramique gallo-romaine et moderne. Vestiges au sud de la nécropole dans un rayon de 200m (Fig. 11): La parcelle YO 3 au sud de la D49 présente une pente nord-est/sud-ouest en direction du ruisseau du Pont Robert à l'ouest. Des
  • Chalcolithique | Protohistoire | Âge du Bronze Ancien Moyen Récent | A g e du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) • X Antiquité romaine (galloromain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) E îoque médiévale haut Moyen
  • fragments de céramique très érodés de la Tène finale ou gallo-romain. Une tranchée perpendiculaire (Tranchée 1220) a été ouverte à cette extrémité afin de vérifier, sans succès, s'il pouvait éventuellement être associé à un chemin. Fig 11 : Plans et coupes des structures dans la Zone 1
  • institut national de recherches archéologiques préventives Inrap : yi XI .2 "43 O>œ «
  • fragmentaire situerait chronologiquement les vestiges dans une fourchette entre la fin de l'époque gauloise et le début de l'antiquité. A la Fonchais, sur la commune de Guignen, une partie extrêmement restreinte d'un enclos gallo-romain et les vestiges fossoyés d'une occupation plus
  • jusqu'à la Tène finale, que seul un décapage extensif et une fouille permettraient de préciser. La présence d'un deuxième fossé d'enclos à l'est contenant du mobilier du 1er avant au 1er après J.C. tend à confirmer une continuité d'occupation des lieux depuis la Tène moyenne jusqu'au
  • été relevées. La fouille de l'une d'elle a montré un remplissage charbonneux contenant des os brûlés d'origine non identifiable et un fragment de céramique Tène finale ou gallo-romain. Ces structures de combustion sont peut-être en association avec la nécropole. Leur fonction
  • exacte reste à déterminer. Site 2 Commune : Guignen Lieu-dit : La Fonchais Parcelle : YR 67, 68, 69, 80 Coord. Lambert : X : 285350 Y : 329650 Tranchées °n° : 1100, 1101, 1102, 1105, 1106, 1107, 1111, 1112, 1113, 1114, 1115, 1117 et 1118 Chronologie : Tène finale/Gallo-romain
  • , 391, 393, 394,400, 401 et 406 Chronologie : Tène finale/Gallo-romain Niveau d'apparition des vestiges : de 0,70 à 1 m Surface concernée par l'aménagement : 1 ha Surface sondée : 16 % Un réseau dense de fossés, dans lequel un enclos gaulois a été reconnu ainsi qu'une partie d'un
  • succession d'occupations comprises dans une fourchette chronologique allant de la Tène moyenne au début de l'Antiquité. L'ensemble se développe au nord-ouest des limites du projet routier. Site 4 Commune : Guignen Lieu-dit : La Cormeraie Parcelle : ZT 99 Coord. Lambert : X : 288750 Y
  • (n" 26 et 27. commune dé Guignen} Ce secteur est par conséquent susoeptibte de révéler une occupation iimportante de cette période. Le seeteui sud du tracé routier se situe également daos un environnement propice à l'occupation pendant la période romaine ; un site antique
  • dès la préhistoire. Des occupations mésolithiques et néolithiques ont été identifiées le long de la vallée du Canut ainsi que des enclos protohistoriques et gallo-romain sur la commune de Guignen (site n° 18 sur la carte archéologique présentée ci-dessus). L'objectif était de
  • près d'une cinquantaine de sites ont été répertoriés. Au nord du projet, la vallée du Canut s'est révélée favorable à l'installation humaine dès la préhistoire. A proximité ou dans l'emprise du projet, on peut noter : des éclats de silex ramassés en prospection de surface à La
  • d'occupation de cette période a été détecté à proximité du bourg de Guignen. Enfin, un site a été identifié mais non daté à proximité d'un cours d'eau à la Cormeraie au nord de Guignen. La pénurie de mobilier archéologique ramassé durant cette opération de diagnostic.est à la hauteur de la
  • départementales 772 et 49 auquel il faut rajouter la parcelle au sud de la D772. Le contexte topographique est ici peu marqué : il existe une légère pente vers le nord de 43 à 45 m d'altitude (NGF). Archéologiquement, l'environnement est riche : le ramassage de nombreux fragments de tegulae en
  • prospection de surface a été signalé au nord de la D49 (les Vieux Champs n°50). Un site gallo-romain (n°24) est indiqué sur la parcelle YO 18 2au lieu-dit La Bizaie où passerait la voie antique Nantes-Corseul (Provost-Leroux, 1991). A noter également la présence probable d'un enclos de
  • . Ils ont livré des fragments de tuile, de plaque foyère et de céramique appartenant chronologiquement à la Tène finale. St.3 se prolonge dans la tranchée 1203 où il forme un angle vers le sud et dans la Fig. 9 : Localisation des vestiges dans la zone 1 Emprise du projet routier
  • fosse en limite de tranchée a été testée. D'environ 1,10 m de large, elle fait 0,18 m de profondeur maximum. Elle présente un profil en cuvette. Son remplissage a livré 3 fragments de céramique très érodés, non tournés datés de la Tène finale ou période gallo-romaine. Le fossé St.3
  • stratifié est très lessivé. Seule la couche finale de comblement contient des fragments de charbon de bois. Le profil est en V au fond arrondi. Des fragments de céramique très érodés datés de la Tène finale ou gallo-romain ont été ramassés, hors structure dans la tranchée 1219. Les
RAP02352.pdf (CAMPÉNÉAC (56). le clos Doris. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CAMPÉNÉAC (56). le clos Doris. rapport de diagnostic
  • du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps
  • Tène finale voire de l'époque gallo-romaine précoce. Tr. 16/F 40 (fig. 10) 18 Fig. 9 : Poteries gauloises découvertes dans la fosse 5 (relevés A.-F. Cherel/infographie : S. Jean) Enclos, Tr. S/F 7,Tr. 13/F4, Tr. 1/FS2, Tr. 16/F32, 33, 40 Tr. 5 / F. 7 ——~J v Tr. 13 / F. 4/2
  • réflexion concernant leur organisation spatiale. Le principal apport de ce diagnostic se limite donc à l'identification chronologique du site et notamment de l'enclos observé en prospection aérienne, dont la datation gallo-romaine supposée est donc à corriger. Ponctuellement la
  • s'étendant de la Tène moyenne à la Tène finale. Le principal apport de cette opération est donc d'avoir permis d'appréhender quelques données notamment en terme de mobilier - concernant une occupation du 2nd âge du Fer sur un territoire plutôt méconnu d'un point de vue archéologique, pour
  • moyenne 0.50 à 0.55 m. 8 Le tracé du fossé intérieur B a été observé de manière certaine à 4 reprises en T10, 11, 12, 27, ainsi que peut être sous la forme d'un vague fond de creusement en T7. Aucune trace de fermeture de l'enclos sur sa face nord n'a été retrouvée malgré la
  • l'occupation à l'intérieur de l'enclos. Parmi les trois sondages menés sur le fossé B (en T 10, 11, 12) un seul a livré du mobilier archéologique. On y relève la présence d'un unique tesson de l'Age du fer (Tène finale ?) associé à plusieurs scories. C) L'occupation intérieure de l'enclos
  • bordant le talus, mais aussi de remaniements du sol sans doute pour partie liés aux cultures. Ainsi dans la zone interne de l'enclos située à l'ouest de la haie les seuls témoignages d'occupation observés l'ont été dans l'angle nord-ouest, au niveau de la tranchée T13. 6 anomalies ont
  • sol a été particulièrement difficile. La mise en place à la fin du XIXe s ou au début du XX e s d'une importante tranchée de drainage empierrée a perturbé l'environnement archéologique qui a par ailleurs souffert de tentatives récentes de mises en culture probablement assez peu
  • moyenne ou encore avec un exemplaire plus archaïque de l'habitat de Retiers (35), « Les Jeusseries » attribué à La Tène moyenne. Par ailleurs, des collages sont attestés avec des fragments issus du Fait 7 de la même tranchée. Une écuelle à profil en esse (n°6) est dotée d'un pied bien
  • seconde moitié du lié siècle av. J.-C. et le début du 1er siècle av. J.-C. Une jatte à haut col (n°5) vient compléter ce corpus et trouve également des analogies dans les contextes de la fin de La Tène moyenne et du début de La Tène finale. Par ailleurs, une écuelle à profil en esse de
  • , elle s'apparente aux nombreux exemplaires du début de La Tène finale du site de Lamballe (22), « Parc d'Activité de La Tourelle ». Tr. 13/F4 (fig. 10) Cette fosse ne contenait que 4 tessons pour un NMI correspondant à 2 vases. Une probable écuelle à profil en esse (n°l
  • plaques de cuisson. Les éléments de formes recensés se réfèrent à la fin du 2nd âge du Fer, à la fin du lié ou au début du 1er siècle av. J.-C, c'est-à-dire probablement au début de La Tène finale. On peut évoquer deux vases tournés à profil en esse, fermés, de taille moyenne qui
  • , c'est-à-dire au tout début de La Tène finale. Néanmoins, les autres comparaisons mentionnées par l'auteur pour ce type de forme se réfèrent essentiellement à La Tène moyenne. Par ailleurs, des poteries comparables proviennent du site diagnostiqué de Lamballe (22), « Parc d'Activité
  • existent dans les contextes de La Tène moyenne du site voisin de « Bellevue » à Augan (56) (Hinguant et al. 1997). De telles ornementations sont fréquentes dans les contextes de La Tène moyenne de la péninsule armoricaine, mais leur apparition remonterait à de La Tène ancienne, comme à
  • (lissage ou lustrage) à grises (graphitage). La régularité de leur profil suggère l'utilisation probable du tour rapide pour leur confection. Elles trouvent des parallèles dans les contextes de la fin de La Tène moyenne. Au contraire, des poteries plus grossières telles que les modestes
  • semblent modelés. Si le comblement de ce fossé a dû s'opérer à la fin de La Tène moyenne, dans la lere moitié du Ilè siècle av. J.-C, d'autres formes pourraient être plus anciennes, sans certitude cependant, compte tenu de leur importante fragmentation. Tr. 16-3/F9 (fig. 11) Le
  • occidentale, entre les IVè siècles et le début du Hè siècle av. J.-C. On peut également signaler la présence de décors estampés sur le site voisin de « Bellevue » à Augan (56) (Hinguant et al. 1997) dans les contextes de La Tène moyenne. La partie supérieure d'un récipient (n°l) couvert de
  • dans les contextes de la fin de La Tène moyenne voire du tout début de La Tène finale dans l'Ouest. Tr. 16/F33 (fig. 10) La réalisation d'un sondage dans ce fossé a permis de recueillir 26 tessons pour un NMI évalué à deux récipients, auxquels sont associés un peson, du matériel
  • . 2/F32, Tr. 5/F5 Tr. 5 / F.5 Fig. 12 : Fragments de plaques de cuisson gauloises (relevés A.-F. Cherel/infographie : S. Jean) La fouille du fait F40 a permis de récupérer un bord très altéré caractérisé par sa pâte sableuse et son appartenance probable à la fin de l'époque
  • concentriques (EA 56 032 0027), a été repérée partiellement par photographie aérienne en 2002 sur la parcelle ZE 79. L'enclos continue sur les parcelles AB 373 et 392 concernées par le projet de lotissement. La datation de cet enclos pourrait être gallo-romaine. Il s'agit donc de déterminer
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • ) (15 pages) CONCLUSION (LANGOUET) LES DERNIERS MEMOIRES ET PUBLICATIONS C. BIZIEN-LE GALL LA SALLE, Contribution à l'étude du peuplement du Clos-Poulet des origines à l'époque gallo-romaine, Mémoire de l'E.H.E.S.S., 1987, 302 pages. L LANGOUET et M.Y. DAIRE, Le patrimoine rural
  • nouvelle approche, Mémoire de D.E.A., Université de Rennes II, 1988, 144 pages. P. NAAS, La vallée du Blavet à l'époque gallo-romaine ; prospection archéologique d'un bassin fluvial, Mémoire de D.E.A., Université de Rennes II, 1988, 183 pages. L. LANGOUET, Les techniques scientifiques
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • et LANGOUET) (15 pages) - L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine (LANGOUET et aliï) (45 pages) - La datation des sites gallo-romains en Haute-Bretagne (LANGOUET, LANOS et GOULPEAU) (15 pages) - La diffusion de la céramique sigillée en Haute-Bretagne (LANOS
  • l'arrondissement de Rennes de 1984 à 1986, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1987, p. 32-39. P. OUTIN, Approche de l'agriculture gallo-romaine dans le nord de la civitas des Coriosolites par la pédologie, Mémoire de Maîtrise, Université de Rennes II, 1988, 270 pages.
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Loïc LANGOUET PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • Ce.R.A.A, 191 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 130 sites. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; on peut évaluer à environ 270 le nombre de sites gallo-romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • . ANDRE (Ce.R.A.M.), il restait à localiser les sites avec précision tant sur le terrain que sur des documents cadastraux. G. LEROUX s'est chargé de ce travail avec efficacité. En deux semaines, il a pu établir des dossiers complets pour 92 sites gallo-romains. La même opération sera
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • différences de plans. En effet à côté d'enclos au tracés complexes, on observe des enclos rectangulaires aux fossés rectilignes et orthogonaux. Ces derniers peuvent dater de l'époque gallo-romaine et donc être plus tardifs que les premiers. Les études de fossés devraient permettre
  • - Les sites pré-romains associés aux sites gallo-romains. La cartographie des pourcentages de telles associations (page 42) met en évidence une zone particulière dans le nord-ouest de la Haute-Bretagne. Sans éliminer l'hypothèse d'une sensibilité particulière des prospecteurs de ces
  • , on note un gradient décroissant des champs courbes (caractère 3) à partir du nord-ouest. A quelques exceptions, les champs courbes constituent une caractéristique du nord de la Haute-Bretagne. Le lien avec l'émigration bretonne du haut MoyenAge demeure l'hypothèse la plus plausible. 7
  • SAU attachables à chaque site. Sur la base de la totalité des sites gallo-romains localisés en Haute-Bretagne à ce jour, les surfaces foncières (en Surface Agricole Utilisée) se situent majoritairement entre 80 et 200 hectares (page 77). 9 - Les implantations des sites. 79 % des
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
  • ) correspond à l'espace thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du bâtiment principal par le fossé de drainage 461/306. Les espaces entre ces bâtiments ont
  • de manière croissante du nord au sud (Figure 10). Le mur 403 qui le délimite à l'est est conservé au nord sur deux assises au dessus de ses fondations proprement dites, soit à la côte 20,29 m NGF. Au sud, à près de 40 mètres de ce premier point, il est conservé au niveau de sa
  • première assise de fondations à la côte 19,89 m NGF. L'UH80 puis UH60, l'espace situé à l'angle nord-est du bâtiment I, est la seule qui permet d'étudier une stratigraphie complexe. Nous avons pour l'instant « phasé » la Villa en fonction de l'aile nord (essentiellement les UH60 et 80
  • maçonneries, les espaces UH83, 88, 91, 92, 62, 63 constituent la première étape de l'organisation interne de l'aile nord du bâtiment 1. Pour ces cinq espaces, le nivellement a été effectué à l'aide d'une couche de sablons mêlée à des éclats, voir des moellons de calcaire ainsi que des
  • -Charles ARRAMOND, Christophe REQ lU OA Avec la collaboration de Anténne Grand Ouest CS 67737-355 CESSON SEVIGNE Cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 17 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 17 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 18 Evolution géomorphologique 18 Les
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • la phase la plus ancienne. 30 Les aménagements contemporains au sud du bâtiment I - Zone 4 - Phase 4C (Figure 25) 31 Des fosses d'implantations d'arbres, un verger... 33 Les aménagements contemporains au nord du bâtiment I - Zone 2 - Phase 2F (Figure 31) 36 9 Datation
  • 44 Le praefurnium UH104. 46 Un espace de préparation du mortier : niveau de construction 637. 46 La fosse 564 47 Le bâtiment III - phase 4B-: datation Le bâtiment III : une habitation et organisation autonome autour spatiale. 48 de 100 de notre ère. 48 Evolution
  • : Phase de construction 3C1 (Figure 68) 53 Réaménagement de PUH83 53 L'UH77 53 L'UH91 53 Datation et évolution de l'organisation de l'aile nord du bâtiment I. Les aménagements de la fin Hème s. - IHème s. de notre ère (Figure 78) La zone 4 - 4A2 La Zone 2 -Phase 53
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • antérieure pouvant dater de La Tène. Les prospections aériennes de L. Langouet ont tout de même révélé, à l'ouest du bourg actuel, un ensemble de fossés délimitant des enclos et pouvant correspondre à une occupation antérieure à l'époque romaine. Il pourrait s'agir d'une ferme indigène
  • antérieurs. 12 Fig.6 : Vue de l'alignement de trous de poteaux dans le fossé nord de la voie principale. Fig.7 : Vue de l'entrepôt tardif et du bâtiment à stylobates au cours du nettoyage après le décapage au tracto-pelle. 13 Fig.9 Le quadrillage lOmxlOm établi sur la parcelle AB
  • possible. Au cours de la Tène, la région peut être traditionnellement fréquentée par une population importante. Les caractères administratifs et économiques de la ville romaine sont évidents. Son implantation à proximité de ce lieu fortement fréquenté pourrait répondre à deux intérêts
  • facture indigène associées à des urnes de type Besançon. Les productions importées proviennent d'Italie du nord (sigillée arétine dont une assiette type Drag. 15/17 signée Acastus en "boustrophédon" produite dans une entreprise de légions9), d'Espagne (amphores Pascual la), de Lyon
  • rectification de la coupe le long du CD.794. Profond de 0,60 m et large au sommet d'environ 0,80 m, il a été étudié sur environ 3 m de long. Au sud de cette section, il est recouvert par le sol bétonné d'une construction postérieure. Au nord, il se dirige sous un arbre conservé à la demande
  • limoneux et argileux. Le mobilier céramique se limite à 36 fragments. Cette structure n'a été abordée que très partiellement. Elle se poursuit sous le bâtiment de la Poste à l'ouest du chantier. La présence de structures postérieures au nord du secteur 0 ne nous permet pas de retrouver
  • opérations réalisées suite à ce travail ont débuté dès 1991 (fig.2). Le projet est financé par le Département des Côtes d'Armor et la commune de Corseul pour le poste d'archéologue municipal et par le Ministère de la Culture, Sous-Direction de l'Archéologie pour le fonctionnement du
  • dégagée permettant ainsi quelques constatations intéressantes, entre autres, l'existence d'une première rue antérieure à la constitution du bâtiment commercial et de la galerieportique attenante (Kerébel, 1991). L'autorisation pluriannuelle délivrée en 1992 devait permettre de
  • Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites généralement identifiée au Fanum Martis de la table de Peutinger, se situe sur un plateau culminant à 90 m NGF autour du hameau de la Haute-Métrie. Légèrement incliné vers le sud-est, il atteint une altitude de 50 m au Clos Julio. Le
  • chantier de Monterfil II est situé à mi-pente (dénivelé de la parcelle entre 76 et 69 m NGF.). Dans le bourg de Corseul, la réserve est constituée des parcelles AB.79 et 80 (site de Monterfil II) ainsi que du terrain cadastré AB.13 (site du Champ Mulon) fouillé de 1965 à 1971. 2 1
  • , les recherches effectuées sur le site de Monterfil II depuis 1987 ont abordé partiellement deux quartiers séparés par une importante voie est-ouest qui pouvait relier le forum de la cité au grand temple du Haut-Bécherel situé à 1,5 km en dehors de la ville antique2. L'achat par la
  • Guidon nous avait permis de constater que la voie du chantier de Monterfil II ne se prolongeait pas vers l'ouest. Elle était interrompu par un mur en petit appareil bien maçonné. On aimerait placé ici l'extrémité orientale du forum qui serait ainsi à une cinquantaine de mètres à
  • deux à trois premières décennies de notre ère, soit la fin du principat d'Auguste (27 av.- 14 ap. J.-C.) et le début du règne de Tibère (14-37). Il ne semble pas exister dans ce secteur du bourg de Corseul de structures antérieures au changement d'ère. Il nous faut certes rappeler
  • , n'est mise en place que plus tardivement sous les principats de Claude et de Néron5. Ainsi, dans l'angle nord-ouest de la parcelle, un fossé du parcellaire, orienté est-ouest, pourrait se poursuivre dans le terrain privé voisin (AB.76) et ainsi passer sous une rue nord-sud
  • perpendiculaire à la voie principale qui traverse le chantier. Le dégagement et l'étude de cette voie secondaire pourraient apporter des renseignements complémentaires sur l'organisation spatiale de ce secteur avant la conception du système viaire tel qu'il nous apparaît sur les plans de la
  • , boutiques ou ateliers sur près de 70m (fig.5). Il est bordé sur ses côtés sud et ouest de galeries-portiques le séparant de la voirie. Deux autres galeries semblent s'ouvrir au nord sur une cour intérieure et à l'est sur un espace apparemment non bâti pouvant être un jardin. Au nord de
  • trois pièces de taille variable (Kerébel, 1991). Un couloir est également aménagé afin de joindre la galerie-portique sud toujours présente après les transformations et la cour intérieure à l'arrière des bâtiments. Plus tard, à l'est du bâtiment commercial et à l'emplacement du
  • jardin, un grand édifice à poteaux porteurs est créé. La construction semble disposer d'au moins un étage venant couvrir la galerie-portique. Le secteur connaît une période d'abandon dans le dernier quart du même siècle. Les occupations tardives de la fin du IIIeme et du IVeme siècles
  • , phase I. A : Ensemble de boutiques, ateliers et entrepôt. B : Galerie-portique. C : Voie principale est-ouest. ville antique. Il était donc intéressant d'étudier l'évolution de ce secteur de la cité au cours des trois à quatre siècles d'occupation du site. Les différentes fouilles
  • leur interprétation. En 1992, pour des problèmes d'évacuation des déblais, nous avons débuté nos décapages par la partie ouest de l'insula. La limite de la parcelle AB.79 ne nous permettait pas d'étudier l'angle nord-ouest de ce quartier antique qui se trouvait à environ un mètre au
RAP01471.pdf (INGUINIEL (56). le site de kerven-teignouse. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • INGUINIEL (56). le site de kerven-teignouse. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • d'effondrement naturel. L'extrémité sud est détruite par le creusement du fossé de fortification qui a donc endommagé au moins trois souterrains. Sa situation montre qu'à la fin de la Tène ancienne, l'emprise de l'habitat s'étendait sur une surface importante du nord au sud. Il s'agit à
  • diverticule semblable à celui visible à l'extrémité nord de la structure 159. Son remplissage, après sa destruction,(fig.25), a livré un vase de la Tène moyenne (fig.26). Il s'agit là d'un élément important de datation car il s'applique à la destruction de la salle et à la réalisation du
  • - L'OPERATION 1995-1997 1) Localisation du site. 2) l'historique des recherches. 3) La démarche préconisée pour le programme 1995 -1997 DEUXIEME PARTIE - L'ANALYSE DES STRUCTURES. L'évolution du site, du début de la Tène ancienne à la fin du 1er siècle av. J.C. 1) La phase ancienne. 2) Le
  • site au début de la Tène ancienne. 3) L'évolution du site à la Tène ancienne. 4) La mise en place d'un site fortifié. 5) Le site à la fin de la Tène finale TROISIEME PARTIE - CONCLUSION. 1) La nature du site de Kerven Teignouse. 2) Les questions en attente de réponse. 3
  • la fouille dès le début des opérations suffisent pour le moment. 4 Localisation du site. Fig. 2 Localisation du site Kerven Teignouse est situé sur la commune d'INGUINIEL, à 30 kms au nord de LORIENT, à l'ouest du Morbihan. Malgré la relative proximité du littoral atlantique
  • contraintes lors du creusement de certaines structures, fossés et souterrains. Si l'on s'intéresse à la localisation précise du site, on constate qu'il est implanté sur un replat dominant d'une dizaine de mètres au nord, une dépression humide formée par la confluence de deux petits cours
  • d'eau. L'un d'entre eux forme un talweg plus marqué à l'ouest. Le site est enserré au sud, à l'ouest et au nord par des zones humides. Le relief est légèrement marqué à l'est par une petite dépression. On voit donc que la position naturelle du site est favorable à une implantation
  • supérieur du fossé de la fortification, du 1er siècle av. J.C. et de la fin de l'indépendance. De la même période date une construction découverte à l'angle nord est de la fouille. C'est une construction quadrangulaire de 12 m sur 5 m composée de deux pièces séparées par un cloison 8
  • effet, l'expérience nous a démontré dès les premières années que le développement des fouilles dépend avant tout de la nature du sol et des structures à découvrir. Il est apparu évident, dès ce premier programme de recherche, que l'objectif initial, lié à l'environnement de la stèle
  • disponibles en 1998. L'ANALYSE DES STRUCTURES L'évolution du site, du début de la Tène ancienne à la fin du 1er siècle av. J.C. Le schéma d'évolution du site, défini en 1994, reste globalement identique en 1997. Ces trois années de recherches ont permis surtout d'affiner ce phasage. Les
  • . 20 21 3) L'évolution du site à la Tène ancienne. Les indications d'utilisation du site à la fin de la Tène ancienne ne manquent pas à Kerven Teignouse. Le mobilier, essentiellement de la céramique, est très abondant et, dans bien des cas, richement orné. Mais, paradoxalement
  • qu'il était associé, dans le remplissage, au sommet brisé d'une stèle ornée d'une cannelure. Le dégagement de la zone nord du site est indispensable à court terme. Il devrait confirmer l'extension de l'habitat primitif vers le nord par le creusement d'un second enclos limité par les
  • l'habitat. Ils montrent cependant que pour appréhender correctement l'utilisation du site à la fin de la Tène ancienne, il est nécessaire de raisonner sur une grande surface. Nous disposons actuellement de données certes importantes mais elles restent fragmentaires. A titre de
  • ancienne. Il a connu rapidement les vicissitudes dues à la nature du substrat. Il se développe sur 13,50m de longueur du sud au nord et se compose de 7 salles. La dernière salle, à l'extrémité nord est réduite à un boyau étroit de 50cm et long d'1,80m. Profond de 2,50m, le puits est
  • découvert, peu abondant, est en grande partie issu du fossé. Le seul élément fiable provient d'une couche de terre cendreuse située à la base du puits d'accès. Il s'agit de la partie supérieure d'un vase à bord droit et lèvre éversée, datable de la Tène ancienne (fig20). Cette couche
  • fossé. Par ailleurs, le mobilier céramique se résume à quelques rares tessons de la fin de la Tène ancienne et du 2nd siècle av. J.C. découverts dans le remplissage du puits d'accès(fig.27). Les restes osseux d'un bovidé, humérus entier et mâchoire étaient dispersés sur le sol d'une
  • . La surface concernée atteint au moins 8000m2 dont plus de 3000m2 pour l'enclos central (fig.29). On sait que la réalisation de l'enclos central intervient après le comblement du souterrain 148 à la fin de la Tène ancienne. Le remplissage de la salle 6 du souterrain 160, après sa
  • siècle av. J.C. étudié par A.F. Chérel. Le dégagement de la face nord de l'enclos, et notamment de l'entrée repérée par photographie, est toujours à l'ordre du jour. La densité des vestiges découverts dans l'enclos central n'a pas permis d'ouvrir un nouveau secteur de fouilles vers le
  • fossé (fig.48). La fouille dans ce secteur reste limitée mais la nature de sol devrait permettre de retrouver éventuellement les aménagements, calages ou autres, associés à ce rempart qui suit le profil du fossé. Il est aussi important de savoir s'il se poursuit au nord et constitue
  • une nouvelle défense de l'enclos central. A première vue cela ne semble pas être le cas car sa masse argileuse disparaît au niveau de l'angle nord ouest. Il faut aussi noter à la base du rempart, une fine couche de charbon de bois brûlé repérée sur deux mètres de longueur. Elle
RAP02356.pdf (SAINT-GUINOUX (35). le Calvaire. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-GUINOUX (35). le Calvaire. rapport de diagnostic
  • récipient en terra nigra, sans doute une coupe. On note aussi un bol à lèvre éversée, qui peut correspondre à une production de la Tène finale. Trois autres fragments, dont un fond, peuvent appartenir à des vases de la fin de la Tène ou du début de l'époque gallo-romaine. Un fond
  • terrains concernés par le projet immobilier, d'autre part par la découverte dans les années 80 lors d'une prospection au sol de matériel attribuable à l'époque gallo-romaine au niveau de la parcelle 463. M m i M » i n » 4 a y < i«W IfPP : emprise du diagnostic. H 9 : site
  • archéologiques, attribués à l'époque gallo-romaine, ont été reconnus sur le finage de Saint-Guinoux par des membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet lors de prospections pédestres ou aériennes. Deux sont situés dans l'environnement immédiat de l'intervention. Au lieu-dit Le Cottin, une
  • , et qui n'a pas été sondé (présence d'une excroissance à son extrémité). Le mobilier découvert dans ces structures est relativement pauvre et fragmenté. Plusieurs tessons semblent devoir être attribués à la Tène finale ou au début de l'époque gallo-romaine (F. 0201, F. 0904), alors
  • de la Tène finale / gallo-romain précoce, ainsi qu'un fragment d'une amphore vinaire à pâte crème de Tarraconaise (P. 1 ou Dr. 2/4). Tranchée 4 - hors structure Parmi les 6 tessons recueillis, l'un est, par sa facture et sa pâte, datable de la fin du Second Age du fer et 3 autres
  • - hors structure L'ouverture de cette tranchée a permis de retrouver 3 fragments de céramiques dans les niveaux de colluvions. On note la présence d'un bord éversé fragmentaire. La facture de ces tessons permet de les attribuer à la Tène finale, voire au début de l'époque gallo
  • sont attribuables à l'époque gallo-romaine. Tranchée 7 - F . 0701 Le décapage de cette terminaison de fossé a livré 12 fragments de céramique gallo-romaine. On observe un pot en commune sombre non tourné. La céramique commune tournée comprend un probable bord de plat à cuire et 2
  • par la découverte dans les années 80 d'un gisement de surface, matérialisé par des tuiles et des fragments de céramiques gallo-romaines, dans l'une des parcelles concernée par le futur lotissement. Un site fossoyé se développant immédiatement à l'est de l'emprise sondée a aussi été
  • -dit Le Calvaire (section B, parcelles 462 à 466), a généré une prescription de diagnostic archéologique de la part du Service Régional de l'Archéologie (annexe 1, arrêté n° 2007-106 en date du 09 novembre 2007). Cette prescription était motivée, d'une part par l'environnement des
  • voisine 461. Ce talweg est aujourd'hui matérialisé dans le paysage par un fossé destiné à évacuer les eaux de ruissellement. Cette ligne sépare deux buttes, l'une au nord/nord-ouest, dont l'altitude maximale se place à 34 m à proximité du Clos-Neuf, la seconde au sud/sud-est sur
  • . La confrontation de ces objets permet d'envisager une fréquentation du secteur durant la Tène finale et le Haut Empire 1 . L'absence de marqueurs chronologiques pertinents, associée à la petitesse des fragments exhumés, n'autorisent aucune précision complémentaire. Tranchée 2
  • -romaine. Tranchée 2 - F. 0201 Parmi les 3 fragments livrés par le remplissage de ce fossé, on retient surtout l'existence d'un petit rebord rentrant à lèvre en bourrelet, qui peut être daté de la Tène finale. Tranchée 3 - hors structure Le décapage de cette tranchée a fourni 2 tessons
  • débordant est datable quant à lui du Second Age du fer Tranchée 9 - F. 0904 Deux tessons ont été recueillis dans le remplissage de ce tronçon de fossé. Un fond annulaire appartient selon toute vraisemblance à une coupe au profil en esse de la Tène finale. Tranchée 12 - hors structure Un
  • datables de l'époque gallo-romaine, sans plus de précision. 1 L'identification des céramiques protohistoriques a été effectuée par A.-F. Cherel (Inrap, Grand-Ouest). 14 Saint-Giiinoux (35) - Lotissement Le Domaine du Prince Tranchée Structure Protohistoire 2 2 3 201 HS 3 HS
  • structure de combustion, présumée du haut Moyen Age, est située dans le secteur le plus sain de l'emprise sondée. Les traces d'implantation humaine se résument alors principalement à des sections de fossés, dont les plus anciens pourraient dater de la Tène fmale/époque galloromaine et
  • envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, ils empiètent sur l'emprise d'un site gallo-romain répertorié dans la carte archéologique nationale CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser ia nature, l'étendue
  • méthodologiques : Les principes seront adaptés aux diagnostics en milieu rural sur des sites gallo-romains découverts en prospection pédestre : sondages à la pelle mécanique avec godet lisse jusqu'au substrat ou jusqu'à l'apparition des niveaux archéologiques, ouvertures de fenêtres de
  • mis en évidence par la prospection aérienne à l'ouest du gisement. Si la plus grande densité de vestiges a été observée au sud de la RD 7, le site semble s'étendre vers le nord, comme en témoigne le mobilier recueilli dans la parcelle n° 463, sous une forme plus difficile à définir
  • l'intervention sur le terrain : du 04 au 08 février 2008 Fouille menée jusqu'au substrat : oui PRINCIPA VX RESUL TA TS Côte d'apparition des vestiges : 45 cm à 1 m sous la surface actuelle Chronologie : Contemporain Protohistoire, Antiquité, haut Moyen Age, Nature des vestiges
  • autour d'un chemin qui pourrait conduire au site détecté en prospection aérienne. Une tranchée foyer semble aussi désigner une occupation du haut Moyen Age que l'intervention n'a fait qu'effleurer. Le mobilier, peu abondant, intéresse la Protohistoire et la période gallo-romaine. 2
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • . D'une profondeur modeste sur la façade nord de l'enclos, ils deviennent nettement plus imposants à proximité de l'entrée. Un tel phénomène a également été constaté par J.-P. Le Bihan sur le site du Braden I à Quimper (Finistère), et interprété comme résultant d'une volonté
  • atteintes étaient également très variables sur sont tracé : de l'ordre du mètre sur la façade sud, elles atteignent progressivement, dès que l'on atteint la façade ouest exposée aux vents dominants, une profondeur qui devait à l'époque avoisiner les 2,80 m. Les stratigraphies réalisées
  • endroit qui se situe en plein coeur du talus, à proximité immédiate de la stratigraphie réalisée au nord de la partie fouillée en 1994 (fig. 17 et fig. 18). Il peut s'agir des restes d'un dispositif destiné à ancrer le parement dans la masse d'un talus, afin d'éviter les éboulements
  • profondeur estimée à 3 m sous les sols de l'époque, soit 2,40 m dans le substrat. A partir du fond de ce puits, 5 salles d'une hauteur sous plafond comprise entre 1,60 et 2 m ont été creusées : une au sud et quatre au nord-ouest. Un petit creusement effectué à partir d'une de ces
  • contemporaines au nord-est, dans une zone qui, proche des fossés, a pu être délaissée par la culture, ne contredit pas une telle hypothèse. Les fouilles menées de 1993 à 1995 ont permis de rattacher à cette phase l'enfouissement, dans la partie sud du site, de deux stèles hémisphériques en
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • proprement dite. De fait, les résultats apparaissent limités. 1 "Ria d'Etel - Evolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine", Université Bretagne Sud, Lorient. Rapport de synthèse Tome 1/2 1 NABATG. Prospection-Inventaire : Ria d'Etel (56) 2000/019
  • Archéologique de l'Ouest. RB lou 2 Recueil Bibliographique. 1 (Age du Fer) ou .2 (Epoque gallo-romaine) in NABAT G. - "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine", vol. III. SFECAG Société Française d'Etude de la Céramique Antique de Gaule
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • & Archéologie U.B.S. Lorient 1999-2001 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine" Recueil Bibliographique Présentation PRESENTATION DU RECUEIL BIBLIOGRAPHIQUE Introduction Ce recueil s'inscrit dans le cadre du mémoire de maîtrise "Ria
  • d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" en tant que volume annexe. Il a pour vocation de compiler un maximum de sources concernant les découvertes archéologiques faites sur chacune des dix communes enserrant la ria d'Etel. Ces témoignages
  • Moustoir Lizourden Mané Hellec 2 pages 2 i 1 1 1 1 2 1 1 1/1 •Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine- Abréviations ABREVIATIONS AB Annales de Bretagne. AMARAI Bulletin de PAssociation Manche-Atlantique pour la Recherche
  • d'Emulation des Côtes-du-Nord. BSPF Bulletin de la Société Préhistorique Française. BSPM Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan. CD lou 2 Corpus des Découvertes 1 (Age du Fer) ou .2 (Epoque gallo-romaine) in NABAT G. - "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 Il faut lire Y: 231 1840 (et non 311840). G. NABAT Maîtrise U.B. S. Lorient er chiffre 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Kerclément BELZ
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • . Lorient 1999-2001 1/1 i§>ource£ €crtteô concernant le£ glaueé archéologiques sur 1' £Ige bu jf er Commune î»e (Erbeben (iïlorbtïjan) Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Bourg ERDEVEN Bourg □ ROSENZWEIG L
  • : 2307023] G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 A ERDEVEN Bourg (1) ERDEVEN Bourg (2) 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Cosquer ERDEVEN Cosquer □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer
  • Keiminihy. Ce monument était nommé «pierre de la fée» par un agriculteur du Cosquer en 1975. [X: 184500/ Y: 2307900] ERDEVEN Cosquer (3) G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 'Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à latin de l'époque gallo-romaine" R. B
  • servaient de base à un petit autel. [X: 1890 10 /Y: 2306640] G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio ERDEVEN Kerhillio □ QUILGARS H. - "La question des
  • . Dunes de Kerhillio (Bull. Soc. Emul. des Côtes-du-N. XXXV. - SP août 1871). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/3 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ LE CORNEC J., "Un aspect du
  • habitats de La Tène Finale ou du Gallo-Romain précoce. Par exemple à Kerhillio en Erdeven (Morbihan), où deux stèles hémisphériques ont été découvertes sous les dunes non loin d'ateliers d'extraction du sel et d'habitats associés. □ DAIRE M.-Y., "La céramique gauloise armoricaine
  • peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel
  • "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" ANNEXE 1 R.B. 1 Erdeven, Kerhillio (8 pages) - "Carnac, fouilles faites dans la région, 1902-1903 - Habitations gauloises de la station de Kerhillio, commune d'Erdeven", BSPM 1903, p
  • antérieurement. Ce premier travail visait à élaborer un recueil bibliographique pour chaque période concernée. Le premier volume sur l'Age du Fer est présenté ici en tant que Tome 2 de ce rapport. Le second volume sur la période gallo-romaine, en phase d'achèvement, sera très prochainement
  • - 1. Age du Fer - "Rla d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque galte-romaine" Recueil Bibliographique :1 .- Age du Fer concernant lesf glane* ardjéotogtques *nr V bu $ti (R. B. 1)
RAP02319.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage)
  • RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage
  • aristocratiques de la fin de l'âge du Fer et du début de la période gallo-romaine. Notre méconnaissance des pratiques funéraires de cette période en Bretagne ne nous offrant aucune comparaison possible, tout nous incitait à vérifier la nature de ce dépôt. Le contexte géographique et
  • , in JOURDAN p. (dir.), Collections archéologiques du Musée des Jacobins, de la préhistoire à l'époque romaine, Morlaix, p.57-74 VILLARD-LE TIEC A. (2003).- Saint-Jean-Trolimon « Tronoën », p.103-104, in ARCELIN P., BRUNAUX J.-L., Un état des questions sur les sanctuaires et les pratiques
  • archéologique La découverte a eu lieu sur un point remarquable, à proximité du somment d'un petit plateau encadré à l'ouest par un ruisseau et à l'est par la rivière de Belon, et sur l'un des premiers reliefs du massif des Montagnes Noires qui se développe au nord de la plaine côtière (fig.3
  • ; son côté nord a été repris par les voies de raccordement de la nouvelle RD 22 à la ferme de Kergaor à l'est (Le Trévoux) et à l'ancienne RD 22 à l'ouest (fig.2 b). La propriétaire de la partie du champ actuellement situé dans la commune du Trévoux déclare y avoir ramassé des meules
  • et des poteries, que nous n'avons pas encore pu identifier. De nombreux sites gaulois et gallo-romains et des enclos non datés sont connus autour du site de Saint-Jean grâce à des découvertes anciennes et de nombreuses prospections récentes, de R. Bertrand notamment. Seul le site
  • d'amphores, et trou de poteau. Fig. 12 : Structure de pierres : côté nord, dans l'angle nord-est de la vignette de décapage 11 Fig. 13 : Vues de détail de la base de l'amphore n°2 en place, à proximité du trou de poteau. Deux sondages limités ont été entrepris pour identifier la
  • de blocs de gneiss, de chaque côté d'un poteau. Les deux amphores, de type Dressel 1A, présentent une morphologie un peu différente. Leur datation peut être placée à La Tène D1 ou au début du 1er siècle avant J.-C., à partir des comparaisons effectuées avec les exemplaires mis au
  • tombe augustéenne de Fléré-la-Rivière (Indre) et les sépultures aristocratiques de la cité des Bituriges - En Berry au début de l'époque gallo7e suppl.à la romaine : le fer, le vin, le pouvoir et la mort. Mémoire du Musée d'Argentomagus, R.A.C., 316 p. LANGOUET L. dir. (1989).- Un
  • village coriosolite sur l'île des Ebihens (Saint-Jacut de la Mer), Les Dossiers du Ceraa, Saint-Malo, 173 p. LE GALL J. (2007) .- Evolution de l'occupation de l'espace sur le site de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). Etude typochronologique du mobilier céramique, couplée à
  • ce modeste chantier. J'adresse également mes remerciements à Thierry Lorho, Ingénieur au SRA, pour le géoréférencement du site et le traitement des documents cadastraux anciens et récents, Francis Bertin (UMR 6566) pour la D.A.O., et bien sûr Michèle Tostivint (UMR 6566) pour la
  • , propriétaire du terrain, a recueilli des tessons d'amphores dans un champ qu'il venait de labourer à Riec-sur-Belon « Saint-Jean » (fig.1). Une amphore archéologiquement complète et la moitié supérieure d'une autre ont pu être reconstituées, grâce à R. Bertrand, prospecteur bénévole
  • l'origine à l'ouest du champ, a été déviée vers l'est, et les travaux liés à la voie express RN 165 ont modifié la topographie des lieux au sud du site. La découverte des amphores ayant eu lieu le long de l'actuelle RD 22, il subsistait un doute sur la provenance des tessons
  • des filons de blocs plus ou moins importants de gneiss. Fig. 3 : Situation topographique du site de Riec sur Belon, Saint-Jean 4 Antérieurement à la réalisation de la déviation, le champ dans lequel les amphores ont été mises au jour était situé dans la commune voisine du
  • Trévoux (fig.2 a). De forme triangulaire avec la pointe orientée vers le sud, il était délimité à l'ouest par l'ancienne RD 22 reprenant un chemin ancien dénommé localement « voie romaine », à l'est par un talus en bordure d'une pente assez prononcée en direction de la rivière de Belon
  • du Buzit dans la commune voisine de Mellac a fait l'objet d'une opération de sauvetage, limité à un sondage (Clément 1978), suite à la découverte de dix billons coriosolites et d'un statère en or allié osisme dans un fossé. Aucun ne semble à ce jour en relation directe avec celui
  • en place ; état de la fouille à l'issue du décapage L'opération s'est poursuivie avec cinq tranchées d'une vingtaine de mètres de longueur perpendiculaires à la tranchée de départ, et une sixième d'une dizaine de mètres de longueur et de même orientation en bordure occidentale du
  • l'ouest de la vignette de décapage. Fig. 6 : Vue du sondage vers le nord-ouest de la parcelle Fig. 7 : Vignette de décapage : fossé n°1 Le fossé 2 a été mis au jour dans les tranchées n° 1 et 2. Non sondé, il présente en surface le même aspect (gabarit et remplissage). Il ne recoupe
  • trou de poteau. Recouverte d'une couche de terre végétale mêlée de blocs de pierres, son remplissage supérieur apparaît sous la forme d'un limon gris et de gros blocs de pierre. Un tesson pouvant appartenir à l'âge du Fer a été mis au jour dans ce limon. La fosse n'a pas été sondée
  • : - Les pierres de la bande occidentale présentent un niveau horizontal relativement régulier et il est probable que la dalle d'une quarantaine de centimètres de longueur retrouvée à l'ouest de cette structure proviennent de ce secteur (fig. 11). - En revanche, l'angle nord-est de la
  • et légèrement enfoncées dans le limon (fig. 10) Cette disposition, peut-être tète-bêche, suppose la disparition du probable poteau, à moins que cette petite excavation n'ait joué une autre fonction. 9 Fig. 10 : Plan de détail et coupes des structures de la vignette de décapage
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • , adossé à l'angle nord-ouest et d'une superficie minimale de 4.000 m (fig. 7). 2 2 La clôture de l'enclos principal adopte un tracé globalement curviligne, hormis sur ses faces est et sud où il devient rectiligne. L'étude de la périphérie du site (cf. infra) a validé l'hypothèse d'un
  • matériaux extraits, et se présente sous la forme d'un talus haut de 1,20 m et large d'environ 5 m à sa base (fig. 10, coupes 3 et 4, fig. 11). A l'angle nord-ouest, la base du talus est large de trois mètres, à la base, et présente les ultimes vestiges d'un parement de moellons de grès
  • de parois 20 ou de plafonds constitués de fétus de paille noyés dans l'argile. La partie ouest du souterrain a quant à elle été recoupée lors du creusement de la carrière, ou de l'effondrement d'une paroi analogue à celle ménagée au nord, lors de l'extraction, entre ces deux
  • d'une argile très plastique dans la partie nord. L'examen conjoint du plan de cette excavation et de son profil en long permet de restituer deux percements effectués, soit simultanément, soit à des années de distance, par des équipes de terrassiers travaillant à partir de chaque
  • puits. L'un était profond (n° 1), car creusé dans un substrat plus hétérogène et instable. L'autre (n° 2), creusé dans un substrat plus homogène, devait avoir ses voûtes situées à moins de 80 cm sous les sols de l'époque. Si l'on en juge par la remontée des sols du premier percement
  • chatières. La première, en direction du sud-est, a permis d'excaver une unique salle terminée en cul de four; L'autre, en direction du nord-ouest, a permis aux terrassiers de creuser une galerie destinée à rejoindre la première équipe. Mais ce percement, influencé par les plans naturels
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce