Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3824 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Général du Finistère. Générique de V opération Direction scientifique : Stéphanie Hurtin. Responsable de l'opération, AFAN. Collaboration : Anne Allimant. Archéologue des jardins. Thomas Arnoult. Topographe, SRA Bretagne. Arnaud Desfonds. Chef de secteur, relevés graphiques et
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • campagnes estivales. 7 Responsables admnistratifs ; Michel Vaginay et Stéphane Deschamps. Conservateurs régionaux, SRA Bretagne. Jean-Yves Tinevez. Conservateur, SRA Bretagne. Gilbert Aguesse. Chef dAntenne Grand-Ouest, AFAN. Stéphane Hvryniack. Contrôleur de gestion, AFAN. Christine
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • ville antique, comme le prouvent les découvertes fortuites d'objets et les fouilles menées alentours. En 1994, l'un des deux axes de circulation principaux de l'ancienne Condate, le cardo, a été 9 10 11 12 13 14 1 5 Guillotin de Courson, Amédée, Pouillé historique de
  • atemporelle D c c o u v c i té du P A T R I M O I N E ETUDE DOCUMENTAIRE PREALABLE A L A MISE EN VALEUR DU COUVENT DES JACOBINS DE RENNES Novembre 2005 Mise en valeur et A n i m a t i o n du PATRIMOINE SITE INTERNET : h t t p : / / w w w . d i s t r i c t - p a r t h e n
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • utile et bien documentée, quoique mal référencée . Tous ces travaux concernent avant tout l'histoire des Dominicains de Rennes, et moins l'architecture et l'organisation de leur couvent. 3 4 5 6 Après l'histoire des hommes, il convient aujourd'hui d'entreprendre une histoire des
  • lieux. Le rachat du couvent par Rennes métropole et son classement au titre des Monuments Historiques en 1991 ont permis un premier récolement des informations existantes sur les bâtiments du couvent. Diverses études ont été engagées ; il s'agit d'avant projets architecturaux, et de
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • été entreprise, mais les problématiques de recherche ont été bien posées. Parallèlement, des découvertes archéologiques à proximité immédiate du couvent ont souligné l'importance du site, au cœur de la ville antique. Les questions soulevées par l'évaluation du potentiel
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • des bâtiments ; ils ont été confrontés aux dossiers constitués par l'adrninistration militaire, en particulier les archives du Génie qui renferment le détail des projets et travaux sur les bâtiments annexés de plans et dessins très précis. Le dépouillement de ces dossiers a été
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • . 221-238. 4 Recueil des actes de Jean IV, duc de Bretagne, ed. Michael Jones, Université de Haute Bretagne, Institut armoricain de recherches économiques et humaines, t. I (n°l - 430) 1357-1382, 1980 ; Guillotin de Courson, Amédée, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
RAP00141.pdf (ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • 1 JjO TE DE BILGROIX ARZONLMORBIHAN Joël LECORNEC ri.rrpri)rmdHHl Départemental IV*" AmiqiiMM PréMstorfcjww 2 rue A. Rodin 56000 VANM&S TÔL : 197) eao**r Le site de Bilgroix Arzon,Morbihan. Historique et premières fouilles. La connaissance du site remonte à 1866,date
  • a laquelle le Dr de Closmadeuc, président de la Société Polymathique du Morbihan, remarque des mouvements artificiels de terrain sur la pointe de Bilgroix.Il en avise le Dr Fouquet qui transmet la nouvelle à la "commission des fouilles", et les travaux débutent le 2 mai 1867 après mise en
  • place d'une sous-commission composée de MM Fouquet, Lallemand,de Closmadeuc, de Lamarzelle et Taslé père nommé rapporteur (BSPM 1867). Le rapport montre la célérité avec laquelle fut menée la fouille du dolmen de Bilgroix... en tout moins de dix heures.Aucun plan n'accompagne le
  • rapport,et si l'on veut se faire une idée de l'architecture du monument,il faut uniquement se fier à une sommaire description :"Le dolmen...est orienté Est et ouest;il n'offre qu'un intérêt médiocre soit en raison de la hauteur de la motte de terre et de pierres mélangées sous laquelle
  • il avait été enfoui.soit par la nature et l'importance des objets recueillis" Les lignes suivantes du rapport précisent un peu plus l'architecture et la nature des matériaux utilisés. Selon l'auteur,le cairn devait mesurer à la base environ 15m d'est en ouest et 10m nord-sud,pour
  • une hauteur de 3 à 4m.Déjà en 1867 la partie supérieure des dalles de couverture apparaissait.Le monument est donné pour dolmen à galerie; l'entrée large de 0,80m avait une hauteur de 1,25m, et la galerie longue de 5m était recouverte par trois dalles dont celle du milieu manquait
  • , et la plus proche de la chambre était brisée en deux. La chambre était recouverte d'une dalle unique de 3,30m x 2,80. Parois du couloir et de la chambre étaient en pierres sèches. Apparemment tous les matériaux utilisés sont en granité. Le mobilier recueilli,déposé au musée de la
  • Société Polymathique, est constitué de quarante pièces (n" 500 à 539) : fragments de poteries à texture grossière et fonds plats en font une céramique d'influence Seine-Oise-Marne, mais un certain nombre de fragments de bords ou des bols entiers à texture fine et lèvre droite ou
  • déjetée appartiennent certainement au Néolithique moyen; à ce mobilier s'ajoutent quelques éclats de silex et des fragments de lames. D'autre part le dolmen a été reconnu comme faisant partie d'un système de talus orthogonaux délimitant une surface de 180 x 120m.Selon le Dr Fouquet,une
  • Arzon" (Le Rouzic 1912).. Il le signale très dégradé mais annonce la découverte d'un volume important de poteries très grossières ayant appartenu à d'énormes vases à fond plat et rebord droit. Cette découverte fut faite lors de la destruction d'une partie du tumulus allongé qui
  • recouvrait le dolmen. Le Rouzic lui-même recueillait à l'entrée de la chambre un vase apode fragmenté et quelques outils en silex. Le Rouzic conclut: "Ce. monument serait à revoir en entier" En 1961, Vandenbroucque signale dans un inventaire archéologique de la presqu'île de Rhuys,une
  • nouvelle découverte de fragments de poteries et des silex dont une scie à encoches,aux abords du monument.Nous savons que ces découvertes furent faites dans la coupe ouest du tumulus,coupe réalisée pour les besoins de l'élargissement de la route d'accès à la pointe.La scie à encoches
  • forme et sa texture des haches mérovingiennes des Ve-VIe siècle (André,1974). Enfin, à diverses reprises,de la poterie a été recueillie aux abords du monument au cours de différents travauxjen tout dernierlieu au cours de l'hiver 1989-90 lors de l'aménagement du parc de stationnement
  • de la pointe. SITUATION GEOGRAPHIQUE ET CADASTRALE. Le site occupe le sommet et le flanc nord-ouest de la pointe de Bilgroix (autre orthographe B i lgroës ) , 1 ' une des poin-tes fermant l'entrée du golfe du Morbihan au sud, à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys.L'altitude est
  • de 16m au point le plus élévé,de 14m au niveau du dolmen et de 3m en son point le plus bas. (figO Si l'on prend le dolmen comme point central -du site, les coordonnées en sont: X-205,150; Y-297,240. Le dolmen lui-même se situe dans la parcelle 4 de la section AB dite de Bilgroix
  • : 92° Est272" Ouest.D'autre part deux profils,EstOuest et Nord-Sud,ont été également réalisés de façon à avoir une idée précise de l'état actuel du cairn et du monument qu'il renferme, (Fig.J) , i .; ;... Cbroyno A l'extrémité Est-Sud est du cairn,une levée de terre formant talus
  • ,coupée par la clôture de la propriété voisine,semble correspondre au talus du quadrilatère auquel nous avons fait allusion précédemment. Du dolmen passablement ruiné n'est visible qu'une grande dalle apparemment incomplète correspondant à la dalle de couverture de la chambre, et une
  • le dolmen et l'environnement archéologique immédiat, considéré comme lieu d'habitat. La fouille s'est déroulée sur une période de trois semaines du 3007 au 18-08. Ont participe aux travaux: Breut Laurence, orthophoniste, Carhaix, 29. Brûlais Chrystèle, CAPES d'Histoire, Bruc sur
  • Aff, 35. Bruzulier Jean Luc,professeur d'Histoire, Vannes, 56. Draper John, étudiant en Histoire, Reading, Gde Bret. Evain Paulette, institutrice, la Baule, 44. Fernandez Gonzalez Sabela,étudiante en Philosophie, Pontevedra, Espagne. Gabernet Laetitia, étudiante en Médecine
  • , Mirande, 32. Garcia Sanchez Natalia, étudiante Tourisme,à la Corogne Giomez Sanin Asuncion, étudiante en Philosophie, Ponteve- Ficjl • Extrait de la carte IGN 1/25000 Vannes-Golfe du Morbihan. 4 * i ^0^*^^^%,^ Route d'accès à la pointe de Bilgroix ; Site de Bilgroix, Arzon
RAP01424.pdf (QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la périphérie de l'agglomération antique. - Mise au jour d'un fossé du deuxième âge du Fer, de parcellaires récents et de travaux d'exercices militaires du XIXe
  • archéologiques et en avait fait un assez bon compte-rendu dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère. A l'ouest, à une centaine de mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de
  • témoignages sur la nature des exercices demandés par un lieutenant à des fantassins au cours des décennies précédant la guerre 1914-1918. - Des fossés de parcellaires récents : leur recoupement par les travaux militaires de la fin du XIXe siècle et leur absence sur le cadastre de 1835
  • l'orientation proposée par Dizot pour la voie romaine descendant à Locmaria. Le lieutenant affirme en effet avoir mis au jour les vestiges de cette voie de communication au nord des terrains sondés en 1997. La coïncidence entre des axes antiques et des parcellaires post-médiévaux, respectant
  • voies de communication antique. En revanche, une cohérence semble se dessiner. Il faudrait savoir dans quelle mesure le tracé des parcellaires modernes, et éventuellement de chemins, a pu pérenniser l'organisation et le partage du sol dans le secteur. A titre un peu exceptionnel, le
  • un chemin antique entre la nécropole et les bâtiments fouillés par Dizot au sud et des murs mis au jour au nord, dont sous sommes bien tentés de croire qu'ils constituaient des fondations de temples. Si cette 10 hypothèse est exacte il est certain qu'il faudrait inclure, dans
  • .. 1896, 235-240. P. GALLIOU, 1983 : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. J.-P. LE BIHAN, 1986: Aux origines de Quimper : histoire et archéologie J.-P. LE BIHAN, 1990 : Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F.. 1990. J.-P. LE BIHAN, 1994 : La
  • VESTIGES GAULOIS, ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN TRECOBAT - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne -1997 1424 ff»» VESTIGES GAULOIS ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous
  • Cadastre : QUIMPER Année : 1996 Section et parcelle : CE 648, 649, 650, 675, 677, 679 Coordonnées Lambert : Zone : III Abcisse : 120 . 050 Ordonnée : 2351 . 680 Altitude : 52 à 60 m Propriétaire du terrain : TRECOBAT Soc. Protection juridique : Autorisation n° : 1997/004 Valable du
  • : 700 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2e ÂGE DU FER, MODERNE, CONTEMPORAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : PARCELLAIRE - sur la nature des vestiges mobiliers : Notice sur la problématique de la
  • siècle. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. 1/25000 10 m QUIMPER, 69 rue du Frugy : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La construction de deux maisons particulières et l'aménagement d'une large d'accès à
  • . voie 1982 flanc zone Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.-F. Villard, contractuel auprès de l'A.F.A.N., par O. Santré et J.G. Legier
  • , objecteurs de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Madame A. Gentric, membre du C.R.A.F., a également participé à la fouille et à l'opération à titre bénévole. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc occidental du
  • Mont-Frugy, au coeur du Champ de manoeuvre acquis par l'Armée française au milieu du XIXe siècle et demeuré sa propriété jusqu'au début du XXe siècle. Progressivement, et hormis le stand de tir situé au nord du Champ de manoeuvre, les terres furent remises à des propriétaires civils
  • Parcar-Groas. Dizot trouva d'ailleurs des tombes et aussi des bâtiments gallo-romains, dans l'angle sud-ouest du Champ de manoeuvre Plus au nord ce sont des vestiges de bâtiments qui furent découverts et sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs de fana gallo-romains
  • -rômain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les
  • fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en vis-à-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de
  • véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). 3 Tranchée militaire • • • Fossé de l'âge du Fer I QUIMPER, 69 Fossé de
  • brune Terre noire compacte ^ piffilsl Terre brun clair sableuse ].;'.• •:. j Sable gris clair Terre noire Sol naturel Coupes stratigraphiques QUIMPER, 69 rue du Frugy : sondage B I, plan et coupes - Profil : inconnu. - Comblement : terre brun clair en surface. - Datation
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Valentin Grimaud et Malou Blank-Bäckelund, Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Alia Vázquez Martínez, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • départements bretons, correspondant à 43 supports gravés pour 26 sites. La lasergrammétrie et la photogrammétrie sont associées à des lots 7 d’images compilées sous éclairages obliques in situ ou sous illuminations virtuelles (Mougau Bihan, Gavrinis R12, Pen Hap, Kermené, Mané Kerioned
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • conservation numérique Phase de test : avril 2016/mars 2017 Serge Cassen, Valentin Grimaud avec Hervé Paitier et Christine Boujot, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc’h Cyrille Chaigneau, Nancy Marcoux, Guirec Querré, Dominique Sellier Laboratoire de recherches archéologiques (LARA
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • , notamment par cartographie, l’aspect altéré du support dans son environnement immédiat. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • relativement récentes dans la médiation de l’art pariétal. Un retour d’expérience est décrit autour d’une application interactive. Entre avril et septembre 2016, 9 tombes à couloir, 5 stèles + 1 enceinte de stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 allée sépulcrale, 2 cistes et 1
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • concours appuyé et les conseils de Yves Menez, Christine Boujot, Jean-Michel Geneste, ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l’aide de
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • avoir accepter de prendre en charge la location d’un véhicule utilitaire pour l’une de nos missions. L’emprunt d’un scanner FARO-Focus auprès du Consortium 3D SHS (juin 2016) a été rendu possible grâce au directeur de l’UMS 3657 Jean-François Bernard et l’aide de Mehdi Chayani
  • (Archéovision, Université de Bordeaux Montaigne). Plusieurs datations AMS ont été possibles grâce à la contribution du programme JADE 2 dirigé par E. Gauthier et P. Pétrequin (2013-2016 : Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l’Europe néolithique – programme n° 12
  • -BSHS3-0005-01 de l’ANR) et nous les remercions pour leur confiance. Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université
  • de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA ; Jean-Noël Guyodo a toujours facilité nos démarches auprès de l’UFR et de l’OSUNA, et nous lui en sommes
  • très reconnaissants. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. La maquette du rapport
  • a été réalisée par les soins de Laure Déodat (LARA). Nous sommes enfin très heureux de l’aide et de l’expertise obtenues de Laurent Charrieau (laboratoire LARA-POLEN), Yann Lejeune (DRAC Nantes), Guy Cornen et Bernard Lasnier (Université de Nantes) et Emilie Heddebaux (Paysages de
  • WilhelmBailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues  ; nous leur
RAP02162.pdf (KERVIGNAC (56). occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du champ du château. dfs de fouille par l'étude)
  • KERVIGNAC (56). occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du champ du château. dfs de fouille par l'étude
  • communs (des structures excavées pratiquement similaires, aucun plan cohérent, un mobilier archéologique très pauvre...) et peut-être aussi de leur dévolution au monde spirituel, même si l'occupation néolithique est à cet égard plus probante. C'est d'ailleurs à cette dernière que
  • DRAC-SRA KERVIGNAC 1 7 JAN. 200B (MORBIHAN) COURRIER ARRIVEE Occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du Champ du Château RFO de fouille préventive Arrêté n° 2004-178 Stéphan HINGUANT, Xavier HENAFF, Eric GAUME Avec la collaboration de Rozenn
  • COLLETER i I.N.R.A.P. Grand-Ouest Service régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes 2005 2- IQl KERVIGNAC (Morbihan) LE CHAMP DU CHÂTEAU Arrêté n° 2004/178 OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUE, NÉOLITHIQUE ET PROTOHISTORIQUE SUR LE SITE DU CHAMP DU CHÂTEAU (KERVIGNAC, MORBIHAN) Rapport
  • : 2000 Section(s) et parcelle(s) : YM572 Coordonnées Lambert Zone : yl = 2322,140 Altitude moy. : 45 m. NGF II xl = 178,580 IDENTITÉ DE L'OPÉRATION Arrêté n°: 2004/178 Nature : Fouille préventive du 18-10-2004 TITULAIRE (nom et prénom) : Stcphan Hinguant Organisme de
  • sont disparates. Les vestiges lithiques du Paléolithique inférieur (?) sont peu nombreux et hors contexte stratigraphique. Ils apportent néanmoins une donnée géographique intéressante pour la période. L'occupation du Néolithique moyen est originale car doit sûrement être à rattacher
  • à la sphère cultuelle. Les éléments recueillis ne plaident en tous cas pas en faveur d'un site à caractère domestique. L'âge du Bronze moyen n'est, quant à lui, représenté que par quelques structures excavées et un petit corpus céramique. Enfin, les techniques d'extraction de la
  • pierre ont pu être appréhendé grâce à la présence de perrières ainsi que de gros blocs dans les structures néolithique et protohistorique. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Base INRAP Cesson-Sévigné puis dépôt de fouille départemental : des fonds documentaires : Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, Rennes RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RFO ANNEE : 2005 AUTEUR(S) (nom, prénom) : HINGUANT Stéphan, HENAFF Xavier et GAUME Éric COLLABORATEUR(s) : COLLETER Rozenn TITRE : Occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du Champ du Château
  • (Kervignac, Morbihan) Sous titre : Rapport de fin d'opération 1 volume, 103 pages, 52 figures, 6 tableaux, 11 photos, 3 planches hors texte 2 LES AUTEURS Stéphan Hinguant : préhistorien et géomorphologue, Chargé d'opération et de recherche INRAP Grand-Ouest, titulaire de
  • l'autorisation de fouille, présentation générale, étude géomorphologique et étude du site paléolithique. Xavier Hénaff : néolithicien et céramologue, Technicien d'opération INRAP Grand-Ouest, étude du mobilier céramique. Éric Gaumé : néolithicien, Assistant d'opération INRAP Grand-Ouest
  • Deschamps, Conservateur régional Christine Jablonski, Conservateur départemental Gestion : I.N.R.A.P., Direction interrégionale Grand-Ouest, Cesson-Sévigné Gilbert Aguesse, Directeur interrégional Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique r r Equipe de fouille : Rozenn
  • Colleter, Vérane Brisotto, Eric Gaumé, Xavier Hénaff, Stéphan Hinguant, Vincent Pommier (topographie) REMERCIEMENTS Les auteurs tiennent à remercier pour leur implication ou leur avis leurs collègues Mesdames Christine Boujot, Gwénaëlle Hamon, Françoise Labaune, et Messieurs Stéphane
  • ET GÉNÉRALITÉS (S. Hinguant) 1 - DIAGNOSTIC ET PRESCRIPTION ARCHÉOLOGIQUE 2 - MÉTHODES D'INTERVENTION 3 - ETAT DE CONSERVATION CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE (S. Hinguant) 1 - TOPOGRAPHIE GÉNÉRALE 2 - GÉOLOGIE ET GÉOMORPHOLOGIE LE PALÉOLITHIQUE (S. Hinguant) 1 - DONNÉES
  • STRATIGRAPHIQUES 2-AGENCEMENT 3 -INTERPRÉTATION LE NÉOLITHIQUE ET L'ÂGE DU BRONZE (X. Hénaff et S. Hinguant) 1 - LES STRUCTURES EXCAVÉES 2 - PRÉLÈVEMENTS 3 - MOBILIER LITHIQUE 4 - MOBILIER CÉRAMIQUE 4.1 - PRÉSENTATION 4.2 - DESCRIPTION DU MOBILIER 4.2.1 - Le mobilier du Néolithique - Les
  • - Le Néolithique 4.3.2 - L'âge du Bronze 5 - INTERPRÉTATION GÉNÉRALE DES ENSEMBLES NÉOLITHIQUE ET PROTOHISTORIQUE DU CHAMP DU CHÂTEAU (S. Hinguant) LES PERRIÈRES ET LES VESTIGES GRANITIQUES (E. Gaumé) 1 - LES AFFLEUREMENTS GRANITIQUES 2 - UN SITE D'ANCIENNES EXPLOITATIONS DU
  • GRANITE 3 - LES TRACES NÉOLITHIQUES DE PERCUSSION 4 - LES TRACES DE PERCUSSION PROTOHISTORIQUES 5 - LA PERRIÈRE GALLO-ROMAINE 6 - CONCLUSION CONCLUSION GÉNÉRALE (S. Hinguant) BIBLIOGRAPHIE 4 RAPPELS DES DONNÉES DU DIAGNOSTIC ET GÉNÉRALITÉS 1 - DIAGNOSTIC ET PRESCRIPTION
  • ARCHÉOLOGIQUE La fouille réalisée sur la parcelle du Champ du Château (fig. 1 et 2) émane des résultats positifs du diagnostic archéologique de février 2004 (Hamon et al., 2004) qui avait mis en évidence trois occupations de chronologies distinctes réparties sur l'ensemble de la parcelle
  • (gallo-romain, âge du Bronze/Néolithique et Paléolithique). Après avis de la commission scientifique interrégionale, une prescription de fouille a été ordonné sur deux des trois occupations identifiées (Paléolithique et Néolithique), celles pour lesquelles nous pouvions espérer
  • d'intéressants résultats compte tenu des chronologies concernées. Quasi absence de données paléolithiques issues de l'archéologie préventive en Bretagne, originalité des vestiges néolithiques et datation envisagée pour ces derniers (Néolithique moyen) ayant conduits la commission à fixer des
  • axes de recherches prioritaires. Deux « fenêtres » devaient donc être ouvertes au droit des vestiges identifiés, avec pour objectifs la détermination d'éventuels plans d'ensembles et la caractérisation du mobilier céramique pour le Néolithique ainsi que la définition de la nature de
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • . 1.3. LANGON ET SES DIVERS MONUMENTS. Ce bourg est neuf lieues au nord de Vannes et dix de Rennes au SSO : il nous offrait la particularité de dépendre de l'évêché de vannes pour le spirituel et de Rennes pour la juridiction civile. Je présume que ce cas exceptionnel provenait de la
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • montrent une pieuvre et un poisson (ou un oursin) juste au-dessus de la fenêtre moderne. École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75230 Paris Cedex 05 - Tél : (1) 44 32 30 00 poste .. .. - Fax (1) 44 32 30 60 2 Pour la publication prochaine de cet ensemble complexe, je me propose de
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
  • Chaigneau a vu une grande palmette. J'y verrais volontiers une guirlande rigide à grandes feuilles bleues. Sur l'extrados, côté cul-de-four, des traces de marron inorganisées ne permettent pas d'y voir clair ; à la base du côté droit un tracé brun se remarque. Pour déterminer l'âge et la
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • sensible des couleurs entre 1981 et 1995 et les clichés comparés montrent bien cette évolution. Toutefois, rappelons-nous que l'été 1995 a été particulièrement sec et qu'il faudrait voir la peinture au moment des pluies de printemps pour mieux comparer les situations. La chapelle paraît
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
  • visites, qu'elles soient limitées et utiliser un éclairage de loin en lumière froide. - Installer un thermohygromètre à enregistrement automatique, dont les feuilles seront relevées régulièrement afin de mieux connaître le cycle annuel d'assèchement et d'humidité du local, de
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • O C H E R E L Philippe (Technicien d'opération) Etude et inventaire du mobilier antique : SIMON Laure (Assistante d'études, céramologue) Etude des monnaies : B E S O M B E S Paul-André (Conservateur du patrimoine, SRA Bretagne) Terrassement : Société M V T P - Aucaleuc (22
  • l'INRAP et le décapage a débuté le 31 mars 2008. Les archéologues ont définitivement quitté le terrain le 13 juin 2008. Fig. 2 : Plan des vestiges découverts rue des Bosses lors du diagnostic de 2007 (Dao A. Desfonds - Inrap). 1-1-2 Contexte historique A l'époque antique, le
  • ), tandis que plusieurs itinéraires antiques sont signalés. La route départementale 10, qui sert de limite sud-est à la commune de Trégeux et longe la vallée de l'Urne, reprendrait ainsi le tracé de la voie Carhaix-Corseul, elle-même utilisant un itinéraire protohistorique (fig. 1
  • d'infiltration qui n'ont pas été sans incidence sur la conduite de l'opération, malgré l'utilisation parfois quotidienne d'une pompe (cliché 2). et géologique L'occupation antique campe sur le rebord d'un plateau qui culmine à une altitude de 132 m immédiatement au sud-ouest du site. Le
  • terrain affecte un pendage de direction sud-ouest /nord-est et se termine par un talweg au fond duquel serpente aujourd'hui la rue de la Porte Rouault. Il est à signaler que cette dernière sert de limite communale entre Ploufragan et Trégeux. L'édifice antique, tel qu'il est
  • . L'objectif final de cette opération était de renseigner sur l'occupation antique autour de Saint-Brieuc, singulièrement mal connue, et de confronter les données recueillies aux exemples régionaux, en particulier aux villas de Taden et du Quiou, cette dernière étant actuellement en cours
  • en plan et de saisir une partie de la philosophie architecturale de l'établissement, ce qu'un simple levé topographique n'autorise aucunement. Plusieurs coupes stratigraphiques au l/20è ont été dessinées, notamment lors des sondages effectués dans les structures en creux. Les
  • et Laure SIMON Avec la collaboration de Paul-André BESOMBES, P. LEBLANC et Vincent POMMIER PLOUFRAGAN (22), Rue des Bosses (Parcelles 151,154,155 et 156, section AZ) Dates d'interventions N° de prescription N° INSEE de la commune 31.03.08- 13.06.08 S RA 2007/094 215 N° de
  • - APE 732 Z 200 avril-juin 2008 Ploufragan (22) - Rue des Bosses Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération 4 6 I-LE 7 CADRE DE L'INTER VENTION 1-1 Cadres historique et naturel 8 1-1-1 Découverte et évaluation du site 1-1-2 Contexte historique 1-1-3 Contexte
  • géographique et géologique 1-2 Descriptif technique et scientifique de l'opération 1-2-1 Objectif de l'opération 1-2-2 Aspects techniques du décapage 1-2-3 Les moyens humains déployés 1-3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1-3-1 Problématique de l'opération à l'issue du décapage 1-3
  • -2L'étude de la villa 1-3-3 L'étude des structures fossoyées 1-3-4 Enregistrement et archivage des données 1-3-5 Réalisation d'un survol aérien et d'une prospection géophysique II - PRESENTA TION DES VESTIGES 8 9 10 10 10 11 11 12 12 15 17 17 18 20 2-1 Introduction 21 2-2 Le
  • réseau fossoyé 21 2-2-1 Les fossés s'écartant des points cardinaux 2-2-2 Les fossés orthogonaux 2-2-2-1 Le fossé F. 1195 2-2-2-2 Le fossé F. 1196 2-2-2-3 Le fossé F. 1197 = F. 1204 2-2-2-4 Le fossé F. 1198, le fossé F. 1205 et son retour F. 1199 = F. 1121 = F. 1178 = F. 1060 2-2-2-5
  • Le fossé F. 1223 2-2-2-6 Un système de chemins à l'est 2-2-2- 7 Les fossés du secteur sud-est 2-2-2- 7-1 Le fossé F. 1221 2-2-2-7-2 Le fossé F. 1226 = F. 1189 2-2-3 Les fossés curvilignes 2-3 Les fosses et structures de combustion 2-3-1 La fosse 1071 2-3-2 La fosse 1200 2-3-3 La
  • fosse 1201 2-3-4 La fosse 1225 2-3-5 Le four 1237 2-3-6 Le niveau 1031 et les fosses antérieures 2-4 Le bâtiment aux soubassements en dur 2-4-1 L'unité A 2-4-1-1 La séquence 1 2-4-1-1-1 L'espace 1 2-4-1-1-2L 'espace 2 2-4-1-2 La séquence 2 2-4-1-2-1 Modification de l'espace 1 2-4-1
  • 2-4-2-1-1 Justifications stratigraphiques 2-4-2-1-2 Mise en œuvre des soubassements 2-4-2-1-3 Largeur des soubassements 2-4-2-2 La séquence 2 2-4-2-2-1 Apparition de M. 1056 et du plot 1055 2-4-2-2-2 La question de la communication entre les unités B et C 2-4-3 L'unité C 2-4-3-1
  • La séquence 1 2-4-3-2 La séquence 2 2-4-4 L'unitéD 2-4-4-1 Les espaces 15 et 16 : une ou deux séquences de construction ? 2-4-4-2 Les espaces 17a à 20 2-4-4-2-1 Méthode de construction des espaces 17a, 18, 19 et 20 2-4-4-2-2 Fonction des empierrements 2-4-4-3 L'espace 17 2-4-5
  • à 123 7 IV-ELEMENTS DE SYNTHESE 4-1 Proposition de phasage 4-1-1 Première phase : un enclos de la Tène finale ? 4-1-2 Deuxième phase : mise en place d'un système parcellaire orthogonal 4-1-3 Troisième phase : La création de la villa et la question de son environnement 4-1-3-1 La
  • l'établissement de la phase III - état 4 4-2-2 Singularités et points communs de la villa de la rue des Bosses avec des établissements régionaux 4-3 Fonction des principaux espaces de la villa de la phase III - état 4 4-3-1 Les espaces d'entrée et d'accueil 4-3-2 Les espaces de circulation 48
  • fonction incertaine ou indéterminée 4-3-5 L unité D 4-4 Influences et statut de la villa de la rue des Bosses de la phase III 4-5 La topographie et le plan au service de la célébration du propriétaire CONCL USION- 119 120 120 ? 121 123 125 Bibliographie Liste des figures, tableaux et
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
RAP03154.pdf (ERBREE (35). Le Petit Rocher, le Fourneau de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • liaison antique entre les agglomérations d’Avranches et d’Angers (Banéat, 1928, pp.51-52 ; Leroux, Provost, 1991, p.261). Son tracé est confronté à toutes les grandes lignes du relief armoricain. C’est donc tout à fait logiquement que le Service régional de l’archéologie de Bretagne
  • certain pari. Mais devant l’absence de documentation fiable qui concerne la genèse du réseau routier antique, protohistorique ou préhistorique de l’ouest de la France, ce chalenge méritait d’être relevé. Nous l’affirmons d’autant plus que les mêmes exercices, entrepris ailleurs sur
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Erbrée, Ille-et-Vilaine Le Petit Rocher, Le Fourneau de Bretagne sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest Octobre 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le Petit Rocher, Le
  • Fourneau de Bretagne 35105 Code INSEE Commune d’Erbrée, Ille-et-Vilaine sous la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la contribution de 35 105 0010 35 105 0011 Entité archéologique 2013-274 D 106163 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Arnaud
  • Desfonds Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2015 Sommaire 3 I Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 7 8 9 10 15 18 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de
  • figures I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Erbrée Département section(s) Ille-et-Vilaine D Commune n° 406
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Le Petit Rocher X= 1397000 Y= 7219700 Lambert II étendu Z= 150.00 m NGF Le Fourneau de Bretagne X=1398200 Y=7220100 Lambert II étendu Z= 140.00 m NGF Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement RTE Nature de l’aménagement
  • sur le terrain fouille du 05/12/2013 au 06/12/2013 post-fouille du 19/10/2015 au 23/10/2015 6 Inrap · RFO de fouille Commune d’Erbrée(35) Le Petit Rocher,Le Fourneau de Bretagne Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice
  • public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Neolithique Faune
  • Paléontologie bas Moyen Age Zoologie Temps modemes Athracologie Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 7 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA
  • Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap
  • Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant
  • opérationnel Mise en place et suivi de l’opération Marie Nolier, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audeoud Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi
  • de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur d’études Responsable d’opération Arnaud Desfonds, Inrap Assistant d’études Fouille et relevés de terrain Intervenants administratifs
  • Équipe de fouille et post-fouille 8 Inrap · RFO de fouille Commune d’Erbrée(35) Le Petit Rocher,Le Fourneau de Bretagne Notice scientifique Le diagnostic archéologique réalisé en deux parties par l’Inrap sur la commune d’Erbrée, en Ille-et-Vilaine, aux lieux-dits Le Petit Rocher
  • et Le Fourneau de Bretagne, a été motivé par le projet de pose d’une ligne électrique souterraine. Celle-ci devait en effet longer, dans un premier temps, un itinéraire gallo-romain reliant Rennes (Condate) au Mans (Vindunum), puis croiser, ensuite, un second itinéraire ancien
  • reliant cette fois le Cotentin à la Gascogne, appelé localement le « Chemin de Cocaigne » et qui marque la frontière entre la Bretagne et le Maine. Dans la mesure où la connaissance archéologique concernant ces deux chemins en était restée aux affirmations des érudits du XIXème siècle
  • , ce projet de canalisation devenait une opportunité de valider leurs hypothèses et éventuellement d’apporter des indications chronologiques. C’est pourquoi, le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic qui devait prendre la forme stricte
RAP03230.pdf (RANNÉE (35). La Grande Bécannière. Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers. Rapport de fouille)
  • RANNÉE (35). La Grande Bécannière. Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers. Rapport de fouille
  • dégradation en provoquant notamment la formation d’une fondrière, rendant son usage très dépendant des conditions météorologiques. Si les niveaux de circulation de la chaussée antique ont été dégradés par l’érosion et les travaux agricoles qui s’y sont succédés depuis son abandon, ceux du
  • -ouest@inrap.fr Mars 2016 Fouille archéologique Rannée (Ille-et-Vilaine) La Grande Bécanière - Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers Sujets et thèmes Voie, chemin, Fosses. Une opération de diagnostic archéologique sur le tracé du projet de construction de la déviation
  • routière de La Guerche (Ille-et-Vilaine) sur le tracé de la RD 178, avait déterminé en 2014 le passage de la voie antique RennesAngers dans le sud de la commune de Rannée, à hauteur du lieu-dit La Grande Bécannière. L’étude approfondie de l’ouvrage routier antique, en effet susceptible
  • longitudinal de la chaussée antique 2.1.6 Une bande de terrain vouée à l’extraction de matériaux 2.1.7 Des ornières extérieures aux limites d’emprise de la voie antique 2.1.8 La présence d’une palissade 54 2.2 La lecture des coupes et des fouilles en plan 56 57 59 60 61 62 64 66 68 69 72
  • antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Rannée Département section(s) Ille-et-Vilaine WB parcelle(s) Commune n° 160, 161, 174, 175, 46 Rannée Nature de
  • … Industrie lithique Etudes annexes Géomorphologique Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine
  • Céramologue Etude du mobilier Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) Notice scientifique Une opération de diagnostic archéologique sur le tracé du projet de construction de la
  • déviation routière de La Guerche (Ille-et-Vilaine) sur le tracé de la RD 178, avait déterminé en 2014 le passage de la voie antique Rennes-Angers dans le sud de la commune de Rannée, à hauteur du lieu-dit La Grande Bécannière. L’étude approfondie de l’ouvrage routier antique, en effet
  • polylobées dont le mode de creusement a été dicté par les besoins des terrassiers. Le second élément inédit de la fouille est constitué par la présence d’un chemin antérieur sur lequel la chaussée antique calque son tracé. Celui-ci montre une morphologie beaucoup moins rigide et voit ses
  • formation d’une fondrière, rendant son usage très dépendant des conditions météorologiques. Si les niveaux de circulation de la chaussée antique ont été dégradés par l’érosion et les travaux agricoles qui s’y sont succédés depuis son abandon, ceux du chemin antérieur, représentés par
  • dernier état de construction de la route (chaussée présumée antique) qui est le bien moins renseigné d’un point de vue chronologique. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération St Servan Dinard Dol-de-Bretagne
  • =1382.525 Y=7199.075 Lambert II étendu Z= 81.00 m NGF N 0 500m Bais La Guerche de Bretagne 1km 10 25km 12 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique
  • Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention Fouilles archéologiques de « La
  • l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) SOMMAIRE Préambule............................................................................................................................................................... 3 I. Identification
  • Novembre/décembre 2013 24 II. Inrap · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) Définition de l’opération de fouille Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille édictée par le
  • voies. évolution de l’occupation dans le temps et l’espace par la mise en évidence des éléments de chronologie relative. étude du paysage à travers les éléments du parcellaire antique et protohistorique (forme, module, gestion de l’espace...) et des éléments de viaires. étude
  • . La particularité de cette opération est qu’elle concerne un tronçon de voie antique dont la nature et l’état de conservation peuvent varier sensiblement selon les secteurs et la topographie. Par conséquent, il faudra s’attendre à devoir effectuer des ajustements tant
  • · RFO de fouille Un tronçon de l’itinéraire antique Rennes-Angers, La Grande Bécanière, Rannée (Ille-et-Vilaine) C’est pendant cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • protocole d'analyse commun G Marchand, Y. Pailler, E. Yven PCR Campagne de sondages en G. Marchand Finistère Bilan archéologique des sites de O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, Beg-an-Dorchenn, Téviec et R. Schulting. Hoèdic Nouvelles datations à Beg-an- R. Schulting Dorchenn et à Beg
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • préhistoriques et protohistoriques étaient situées plutôt en altitude sur le versant nord, les données pour les périodes antique et médiévale se concentrent en fond de vallée et sur le coteau sud. Des scories, en lien avec des fragments de parois, ont ainsi été retrouvées au lieu-dit de Lann
  • extérieur à la communauté, et fait office de rapport moral et spirituel sur les pratiques d’une abbaye. 22 CANIVEZ, volume 5, 1937, p. 369. 30 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages 1488, sous l’abbatiat d’Olivier Mello, que le chevet de l’église abbatiale
  • 2018 Rapport de prospection thématique avec sondages Notre-Dame de Lanvaux Abbaye Cistercienne 56 022 BRANDIVY (Morbihan-Bretagne) Relevé topographique et sondages Merlin MUZELLEC Avec la collaboration de Jean-Baptiste VINCENT Dates des opérations : 28 septembre au 4 octobre
  • 2015 16 au 22 mai 2016 Arrêtés d'autorisation : 2015-037 2016-030 INSEE : 56022 Entité : 56 022 0003 2 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Remerciements Au Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne et au Conseil Départemental du
  • Morbihan, à travers le Service Départemental d’Archéologie du Morbihan, pour le soutien scientifique et financier accordé, Au Laboratoire Archéologie et Histoire Merlat (Université Rennes 2-CNRS UMR 6566) ainsi qu’à Anne-Lyse Ravon pour le prêt de matériel, Aux propriétaires de l'abbaye
  • , notamment M. Zunino et M. Thirion, pour nous avoir permis d’accéder à leur terrain et fourni de précieuses informations, Aux amis bénévoles, Marie Bisson, Lydia Guérin, Baptiste Ménard, Pierre Rohée, Luca Banchetti, Alexandre Morel, Malo Lemée, François Bounoure et Morgan Louesdon pour
  • avoir supporté la boue, les ronces et les horaires, tout en gardant de l'entrain, À Jean-Baptiste Vincent, collaborateur et à l’origine du projet, lequel m’a encouragé à étudier le monachisme cistercien en Bretagne. 3 Table des matières Remerciements
  • .................................................................................................................................... 3 DONNEES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES .......................................... 9 Notice scientifique :........................................................................................................................... 11 Fiche signalétique
  • :............................................................................................................................ 13 Générique de l’opération : ................................................................................................................. 14 Localisation et extrait du plan cadastral
  • ........................................................................................................................................ 23 1. Cadre d’opération ...................................................................................................................... 25 1.1 Localisation géographique, contexte topographique et géologique .................................. 25 1.2 Contexte
  • archéologique et historique ................................................................................ 27 1.2.1 Occupations anciennes .............................................................................................. 27 1.2.2 Bilan historiographique
  • ............................................................................................. 29 Fondation et implantation ...................................................................................................... 29 XIIIe-XVe siècles ................................................................................................................... 30 XVIe
  • .................................................................................................. 44 2. Commentaire et analyse des données ........................................................................................ 45 2.1 Présentation générale de la stratigraphie mise au jour....................................................... 45 Mobilier
  • ................................................................................................................................. 51 2.2 Topographie et hydrographie du site ................................................................................. 53 2.2.1 Morphologie du site et aménagements des terrasses ................................................. 53 Terrasse inférieure (T1
  • ) ......................................................................................................... 53 Terrasse supérieure (T2) ........................................................................................................ 59 2.2.2 Réseau et gestion hydrique ........................................................................................ 70 État actuel des
  • cours d’eau .................................................................................................... 70 Étude régressive du réseau hydrographique .......................................................................... 78 Gestion et utilisation hydrique
  • ............................................................................................... 87 2.3 Organisation et architecture des bâtiments conventuels .................................................... 90 2.3.1 L’église abbatiale....................................................................................................... 90 Le chevet
  • ...................................................................................................................... 119 Dimensions et organisation de l’aile des moines................................................................. 123 5 2.3.3 L’aile du réfectoire .................................................................................................. 127 Les vestiges de l’aile
  • du réfectoire ...................................................................................... 127 Dimensions et organisation de l’aile du réfectoire .............................................................. 127 2.3.4 L’aile des convers
  • .................................................................................................... 134 2.3.5 Le cloître.................................................................................................................. 140 La stratigraphie mise au jour dans la tranchée .................................................................... 140 Dimensions et