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RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • , et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est la recherche des moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures et éventuelles peintures conservées dans le monument de Gavrinis, afin qu'une interprétation à
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes 2013 sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des plaques photographiques Le Rouzic prises pour
  • administrative de l’UFR. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Yves Belenfant, responsable
  • symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur, afin d’assurer une représentation de l’architecture
  • , d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et
  • interprétation. Dix-huit missions de terrain ont été menées entre janvier et octobre 2013 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2012. Un premier volet de terrain a porté sur l’enregistrement
  • compilées sous éclairages tournants ont permis de détecter de nouvelles gravures et de documenter les états de surfaces (polis d’usure, travail de mise en forme). Un second volet a entrepris, à titre expérimental, un enregistrement par capteur XTion, habituellement utilisé dans le cadre
  • des jeux vidéos ; le résultat est très encourageant dans une perspective d’acquisition tridimensionnelle à moindre coût. L’ensemble des tableaux de mesures permet par ailleurs de calculer les volumes et donc les masses des monolithes, ou encore le volume 3 du cairn dont la
  • procédure sera ici donnée en exemple (7000 m ). De nouvelles analyses surfacique et chronologique des tracés ont été menées sur les orthostates L11, R7 et les dalles de couverture P2 et P10. Les protocoles désormais bien au point se sont avérés très efficaces dans le remonté des étapes
  • - Objectifs généraux On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en archéologie
  • encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le
  • techniques susceptibles de couvrir la totalité du monument. Dans le cadre d'une formation demandée par le gestionnaire du site, plusieurs années successives de rendez-vous avec les guides des monuments de Gavrinis et de Petit Mont – deux monuments à maints égards semblables quant à leurs
  • gravures - nous ont enfin conforté dans l'idée de produire une nouvelle image d'ensemble, qui pourrait servir de support à une interprétation renouvelée. L'accroissement constant du nombre de visiteurs et le numerus clausus imposé nécessitent par ailleurs de trouver d'autres moyens de
  • chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). 1.4- Les résultats attendus en 2013 La programme 2013 s’engageait dans ses attendus (cf. réunion de programmation 2012, Vannes) à
  • acquises en 2011 et 2012. Nous souhaitons poursuivre la recherche des moyens permettant une meilleure présentation des gravures conservées dans le monument, afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Un effort spécifique devait porter
  • de 2,3 m de haut et 1,2 m de large, et un poids estimé à 4t). Irlande On portera une attention particulière aux travaux menés dans la vallée de la Boyne que nous avions déjà citée dans notre état de l’art (Boyne Valley Landscapes Project), en ceci qu’ils prolongent la dynamique du
  • enregistrement au scanner 3D permet de conserver et visualiser cet objet exceptionnel déposé au Newport Ship Centre. http://www.hrswales.co.uk/Projects.html Ecosse Les cairns néolithiques près de Caithness sont bien connus dans l’Europe des sépultures monumentales ; 7 d’entre eux ont fait
  • (Kadobayashi et al. 2013), contenant une tombe à couloir « mégalithique » de la période Kofun (250 à 538 CE) structuralement similaire à ses homologues néolithiques d’Europe de l’Ouest, mérite d’être rapportée, notamment en raison de son exposition dans un dispositif immersif formé de 10
  • mobilisés Aux moyens techniques déjà listés dans les rapports précédents et qui ne seront pas ici repris, s’ajoutent bien entendu les moyens financiers qui ont dépendu de subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture, tous gérées par le responsable
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • (35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012
  • recensement vise également à un essai de typo-chronologie réalisé à partir d’une analyse croisée entre les matériaux de construction, l’emplacement des structures et les activités liées. Cette problématique s’insère dans les recherches actuelles menées sur la formation des territoires
  • long des cours d’eau. Les structures situées sur la zone atelier Armorique3 font l’objet de relevés d’une prospection à partir des données LIDAR et des orthophotoplans, propriétés de l’O.S.U. de Rennes. Des recherches documentaires sont réalisées dans les actes de la pratique du
  • Moyen Age central, les procès verbaux de visites en forêt (fonds 5B des archives départementales d’Ille-etVilaine) et dans les séries E et J des archives départementales d’Ille-et-Vilaine (familles seigneuriales), pour la période moderne. Les actes notariés du fonds B des archives
  • dans la seconde moitié du XXe siècle. Quant aux fosses et canaux ils sont comblés lorsqu’ils n’ont plus d’utilité et qu’ils gênent la culture d’une terre. Le secteur le plus touché est le nord-est de l’espace d’étude entre St Georges de Reintembault et Fougères. Ainsi, sur les deux
  • moulins et huit chaussées déclarés par les seigneurs d’Ardennes aux XVe et XVIe siècles, un seul de ces sites, la digue de l’étang de Collas, est encore en élévation4. Sur le reste des secteurs prospectés, les chaussées sont rarement détruites puisque implantées dans des fonds de
  • vallée étroits et boisés. De fait, les sites les mieux conservés sont situés dans les zones boisés (forêt, bois, vallées boisées) qui favorisent leur fossilisation. Dans les secteurs où il y a eu un faible remembrement, en particulier autour de Trans-la-Forêt et Bazouges, les
  • chaussées réemployées en haie de bocage sont préservées. 2.3. Les problèmes datation des structures : 3.1. Etat du recensement : Les aménagements hydrauliques n’avaient jusqu’à présent pas fait l’objet de prospections systématiques dans le nordest de l’Ille-et-Vilaine, alors qu’ils ont
  • déjà été étudiés par exemple dans la Dombes et la Bourgogne5. Dans le cadre de prospections diachronique (2011) puis thématique (2012), nous avons déclaré jusqu’à présent 89 sites, dont pour 2012. Ces structures ont été élevées entre le XIe et le XVIIIe siècle. Aucun moulin
  • ). 4.2.2. Le canal de dérivation (ou de détourne) : Les chaussées à canal de dérivation, dit aussi canal de détourne, sont fréquentes dans la Dombes et dans le Limousin. Dans le nord-est de l’Ille-et-Vilaine, elles sont beaucoup plus rares et ne se rencontrent que dans les vallées
  • resserrées du bassin versant du Couesnon et sur des sites seigneuriaux d’importance (le Tiercent et les Montbourcher). Ces chaussées datent des XIVe-XVe siècles, mais il en existe peut-être des plus anciennes. Ces canaux longent l’ensemble de l’étang et sont creusées dans la roche pour
  • pêche. Exemple du Tiercent : levée de terre en queue d’étang 4.2.4. Les murets de fonds de vallée : Des murets construits dans le fond de vallée ont été repérés sur deux des sites encore en élévation, le Tiercent et Launay. Ils sont construits en pierres sèches et mesurent une
  • postérieurement pour gérer les niveaux d’étiage. Au bas Moyen Age et à l’époque moderne, les moulins qui ne sont pas aménagés sur étangs, sont soit installés sur de grands biefs de dérivation, soit directement sur le cours d’eau, dans le cas du Couesnon. Dans les deux cas, ils sont construits
  • partielle ou totale des épaules de l’étang. Un trop-plein est aménagé à l’une des extrémités de la digue et son canal d’écoulement n’est pas ou à peine marqué dans la topographie. Il s’agit probablement de structures temporaires, destinées à n’être utilisées quelques fois puis détruites
  • qu’en 1492, il ne déclarait que l’étang du Val. 14 Le seigneur de Villeaudon déclare en 1389 « le clous dessus lestanchel et la lendelle ». Le seigneur de Dézerseul déclare un étang en 1404-05. Ces deux étangs ont disparu dans la première moitié du XVe siècle. Arch. dep. Loire
  • très rarement la pisciculture dans l’ouest et qui avait fait conclure à Michel Le Mené que la pisciculture n’était pas la raison première de la création d’étangs, mais plutôt une activité seconde par rapport à 17 l’hydraulique . Les vestiges archéologiques de moines (systèmes de
  • vannes) et de levée de queue d’étang indiquent que la pisciculture était au moins tout aussi importante que l’hydraulique. Par ailleurs, on l’a vu, la fonction première des étangs médiévaux étaient plutôt l’élevage des poissons, l’association moulin-étang ne venant que dans un second
  • et la Rutonnière (ST GEORGES DE REINTEMBAULT) concordent avec ces critères. Les quatre premiers sites ont été aménagés dans les forêts. Ces dernières offrent un milieu idéal pour la pisciculture, car protégé du vent et relativement ouvert puisque les sites sont installés dans des
  • déclaration de 2013. La seconde a été détruite lors d’aménagements forestiers. 21 Vanessa Manceron (Manceron Vanessa, 2005, p.155) mentionne pour la Dombe aux XVIIIe et XIXe siècles le droit de naizage (rouissage) et le droit de prendre dans le fonds de l’étang de la terre et des pierres
  • du plancton et de la végétation aquatique nécessaires à l’alimentation des alevins. » 18 14 ou mener rouir son chanvre, pourvu qu’il[s] ne le mette[nt] dans la pêcherie, et qu’il y ait de l’eau suffisamment ; car en temps de seicheresse, lorsque le poisson souffriroit de la
  • de l’étang de Launay. Sur les étangs recensés dans le nord-est de l’Ille-et-Vilaine, six ont fait l’objet de sondages palynologiques. L’un d’eux présente un signal pollinique indiquant très clairement le rouissage du chanvre. Le signal montre toutefois des pratiques différentes de
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • pluridisciplinarité, puisque, fidèle à son dessein scientifique d'archéométrie, il fédère autour de l'archéologie l'ensemble des sciences « non humaines » intervenant dans l'étude des témoins matériels de l'activité passée des hommes et du milieu dans lequel ils ont vécu (Tabbagh 1994). Une
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • l'archéologue et de l'ethnologue, sa compréhension des textes et des faits techniques. A sa modeste échelle, le PCR Vents et fours : du minerai à l'objet, dont les travaux se sont déroulés entre 2005 et 2006, s'inscrit dans cette nouvelle forme de pluridisciplinarité. Trois objectifs ont
  • référentiels obsolètes, et qu'à condition de les comprendre, de les interpréter correctement, ils permettent d'approcher les cultures techniques qui les ont engendrés. L'intérêt est dans ce double mouvement, d'éloignement, de mise à distance de la culture technoscientifique occidentale
  • , toutes disciplines confondues, de se dessaisir tant soit peu du vocabulaire et des protocoles auxquels ils sont habitués, au motif que ce protocole, ce vocabulaire compliquent ou obscurcissent l'analyse dans une discipline voisine. La prise en compte de l'historicité d'un terme, d'une
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • paraître simple : elle nous a paru suffisante, dans cette première tentative, pour que chacun, à commencer par le chercheur non spécialisé dans l'un ou l'autre des domaines, s'y retrouve et l'enrichisse. C'est là un début, une première synthèse, que ne manqueront pas, par la suite
  • diachronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans une chronologie, du moins dans une temporalité, et de la synchronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans un ensemble fonctionnel déterminé, du moins dans un environnement productif, dans un territoire qui le spécifie
  • , plus rarement par les archéologues et les ethnologues, alors qu'elles sont utiles. A condition toutefois de bien comprendre le statut du concept dans le raisonnement scientifique, de ne pas lui conférer une essentialité qu'il ne possède pas. Un concept, en effet, ne définit pas
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • première parcelle prospectée est située dans le hameau de Kerez, au croisement de le RD 54 qui mène au hameau de Kerez. direction de Pommerit-Le-Vicomte et de la VC 12 Les derniers remembrements feuille n°2, agricoles ont regroupés différentes parcelles (fïg.3) : section A parcelles
  • n° 312, 998, 310, 318, 308 et 307, pour une superficie totale de 29 300 mètres2. L'examen du cadastre du XIX° dans ruisseau par également qu'il y a eu des remaniements importants parcellaire, on peut noter la disparition, l'enfouissement d'un près duquel, la RD 54 a été
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • comptage par type de pâte et par forme sont assez difficilement exploitable à l'heure actuelle. Ce double comptage devra être poursuivi dans la mesure ou il permet d'obtenir une idée assez précise de la diversité de la production et du lien (éventuel) entre la fonction (et donc la
  • dans cette parcelle est toujours quantité de tessons il faut faire face à d'autres difficultés. Les fragments qui peuvent typologique ne sont que rarement d'une taille suffisante pour obtenir un diamètre et Le traitement en cours. Outre-la servir à une base une inclinaison fiable
  • sites ainsi été "découverts" suite à appel lancé dans le bulletin municipal de Pabu. localisés, ont, du fait de leur intérêt, monopolisé notre attention. Les sites suivants ont un Site n°4. Ce site est situé dans four jardin, au 24 du hameau de Kerez (fig. 6, photos 7 et 8
  • 8 mètres hauteur maximale conservée d'environ lm50. une revanche, du côté du jardin, on peut voir des éléments de long, pour une A la base de ce muret et au centre, un regard rectangulaire a été aménagé. La hauteur de cette peut être précisée dans la mesure ou la base
  • voir dans quelle mesure la connaissance de cette activité privilégiées, la recherche de texte et la localisation de lieux de les résultats obtenus sont plus que satisfaisants et prometteurs. Ce sont ces pouvait être approfondie. Deux directions ont été production. Dans les deux
  • trouveront une concrétisation dans la fouille de structures de production. L'étude que j'entreprends ici a pour finalité de démontrer, si très largement inexploré) que recèle Pabu quant à l'artisanat 2 Historique des recherches premières informations, à caractère historique et
  • ethnographique datent de 1859. Sigismond Ropartz2 publie cette année là : " Guingamp. Etudes pour servir à l'Histoire du Tiers-Etat en Bretagne ". Les indications qu'il livre, quoique brèves, seront reprises et parfois déformées dans les publications suivantes. La première d'entres elles
  • . Ropartz, Pabu liens ce document a systématiquement été utilisé pour prouver l'existence de potiers à Moyen-Age. Or dans ces deux lignes, les seules extraites de l'aveu, rien ne permet d'établir de avec Pabu, Pabu relevant du fief de Munehorre et non de celui du Poirier. au
  • publiés dans Le Pays de Guingamp ont contribué à la connaissance de l'histoire de Pabu et plus particulièrement de ces potiers. premier4 la requête des habitants de la "dixmerie" de Trivis, paroisse de Ploumagoar et Tréguier en décembre 1711. Leur souhait est de voir la chapelle de
  • près de 350 potiers). plus de 900 âmes dont description dans ce document des conditions de vie de l'ensemble de la population est plutôt sombre, en ce qui concerne les potiers, on peut y lire: La qui pour leur commerce sont obligés de percer et de mannier les mauvaises
  • second5 4 5 dans vingt et quatre présente le récit fait devant le sénéchal et juge de la juridiction de Munehorre d'une François Prigent à Louise Le Bars et son fils François Trivis, tous potiers de leur état article bagarre opposant 3 repas SALAUN 1954. ANONYME 1994, L'y ' p
  • .25-26. - j.' LE PETIT 1994. 10 qui s'affrontent verbalement et physiquement le 29 mars premier de faire cuire ses pots dans le four commun identique, formulé par les seconds. Les 1776. Le conflit a pour origine la volonté du de Keranraix, projet qui s'oppose à celui
  • : un aveu rendu par Yves Trivis "marchand pottier" dans lequel il est fait mention d'un "droit de guét et de cuittes de four (?) ". convient fin du XVIIe. L'élément le 6 7 CHICHE 1971. 8 GIOT et 9 AD 22 B 2836 à B "communauté" de potiers, la présence d'une statue de Saint
  • - Quentin datée ■ Un autre élément vient confirmer l'idée d'une XVIP-XVni0 siècle dans l'église de Pabu. -vliL QUERE 1987, p. 154. 2840, Minutes de la juridiction de Munehorre 1725 - 1789. 11 (! 3.1.1 L'organisation du travail et l'outillage d'atelier à proprement parler. Le
  • , les fours "privés" qui sont utilisés par un ou deux potiers et les fours "communs" qui peuvent l'être par l'ensemble de la communauté. Enfin, il faut souligner que dans la plupart des cas, ces potiers sont également des agriculteurs qui exploitent des parcelles de terre. deux types
  • a cuir pots (...) composé mauvais pots ", "au bout du levant de la cour un de deux mauvaises longères de maçonnerie, embouchure de même et couvert de - 1782 : maçonnerie le pot contenant dans chacune des ses deux longères dix neuf pieds deux tiers hauteur inconnu" soit un four
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du sud-ouest et du sud-est, mais aussi de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest (Suisse, contrées rhénanes). Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • . Dans la zone fouillée et, semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de 6 formation
  • complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes du site
  • existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2. - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le
  • , des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des
  • ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, 7 notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • franc et certainement extrêmement rapide entre des aménagements à caractère Bronze ancien finissant et un faciès très caractéristique d'un milieu Bronze final I de type continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVI e siècle au XIII e
  • siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, publication en cours et infra). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses
  • pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont
  • écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.4.1. Un village remarquable Au Premier âge du Fer, un
  • complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du V e ou au début du VI e siècle de notre ère : une monnaie du V e siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc
  • pas voir dans la destruction du site païen de MezNotariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et religieux. La fonction exacte de Paul Aurélien n'est pas claire. Son apparent dédain envers la charge épiscopale était-il à
  • programme vise à mettre en évidence d'éventuels vestiges dans des secteurs encore inexplorés mais périphériques de l'aire archéologique. Il s'agit donc d'étendre, selon un rythme annuel, les investigations vers le nord du secteur 2, vers l'est des secteurs 1 et 6 et vers le sud des
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • M10, dans des orifices respectivement de 0,23 m de profondeur (us 1465) et de 0,30 m de profondeur (us 1464). La deuxième ligne de barres B2 est située derrière la porte P2, à 2,50 m de la façade sud et à 1,70 m des barres B l . Elle est caractérisée par deux poutres superposées
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • 0,13 m de large. La deuxième rangée de barres B2 était verrouillée depuis le couloir C, à l'arrière de la porte close P3, par le même nombre de petites barres de blocage obliques, logées dans des glissières transversales de 0,66 m de long et de 0,12 m de large. Le remaniement de
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • maximum, qui devaient s'encastrer dans le mur d'en face à une distance comprise entre 1,60 m et 1,30 m de long. L'encadrement de la porte devait rétrécir l'ouverture externe à une largeur comprise entre 1,20 m et 0,70 m. La position topographique et le sens d'ouverture de cette porte
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • dans une glissière d'1,30 m de long et de 0,22 m de large (Gl) (fig.10). La poutre était encastrée à droite dans un trou de barre de 0,15 m de côté et de 0,14 m de profondeur. Ce système de fermeture relativement courant, était combiné avec un autre système de barres disposées
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • couloir de moins d'1 m de large ( f i g . l l ) . Chaque poutre était verrouillée depuis l ' i n térieur de la porte P6 par un système équivalent à celui de la porte P5. Deux petites glissières longitudinales de 0,08 m de large et de 1,96 m de long (G2) ont été a m é n a gées dans
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.3.2. La publication La préparation du deuxième tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant est incluse dans le programme. Elle doit mener à la remise du
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques postglaciaires, dans le substrat comme dans les niveaux archéologiques et dans la terre végétale actuelle. Colluvionnement et érosion éolienne ont entraîné la formation
  • positifs : 10000 m2 (fig4) - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale
  • recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie de ces
  • caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995 la fouille du secteur 2 découvre, dans la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du 1er
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • programmé (1996-1998). Il a abouti à la rédaction, en 1999, du manuscrit du premier tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. Les corrections et les recherches de financement effectuées en 2000 permettront la parution de cet ouvrage, Le site
  • . Comme le précédent, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.3.1. Le programme de fouille - Il s'agit de mener à son terme l'étude de la vaste dépression Us. 157, mise au jour dans le secteur 5, au nord
  • variés, de dates et de caractères différents. L'objectif du programme est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse précise de ce
  • mobilier ? 1.2. LA STRATÉGIE DE FOUILLE La réalisation du projet exige l'extension des fouilles au-delà des limites actuelles du secteur, vers le nord, le sud et l'ouest de la dépression Us. 157 (fig.7). Pour des raisons d'accessibilité, la fouille de cette première année de programme
  • jugée suffisante pour englober l'ensemble de la dépression Us. 157. Cette estimation se révélera convenable dans la mesure où la limite septentrionale des dépôts frôlera celle de la zone fouillée et où il sera possible d'étudier des structures archéologiques complètes. La partie nord
  • . Il correspond donc à l'emplacement des parcelles 2119, 2130 et 2132 du cadastre actuel. Deux fosses de forme oblongue sont creusées dans ce sol d'arène granitique (S.2688 et 2.689). La date récente de tous ces aménagements est confirmée par la présence d'un mobilier céramique
  • médiéval et post-médiéval mis au jour dans les fosses et plaqué contre le sol Us.210. Il est remarquable de constater que les agriculteurs des deux ou trois derniers siècles éprouvèrent le besoin racler très profondément le sol de leurs parcelle - D'une part, ils arrachaient un sédiment
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.2.2. Datation - interprétation Tout le mobilier céramique exhumé dans la couche Us.220 date du Bronze ancien et moyen (fig 14). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
  • largement étudiée dans le secteur 2 et mise en évidence dans le secteur 5 grâce au mobilier plaqué contre le sol de la dépression Us. 157 et dans les fonds de trous de trous de poteaux qui s'y trouvaient (cf. Le Bihan, D.F.S de 1991 à 1998). 2.2.3. La couche de limons Us.129 La couche de
RAP00033.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1
  • était dirigée par Marie-Yvane DAIRE, Chargée de Recherche au C.N.R.S. (U.P.R. 403, Laboratoire d'AnthropologiePréhistoire de l'Université de Rennes I) et fut réalisée en collaboration entre l'A.M.A.R.A.1. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles
  • l'hiver 1989-1990. A cette occasion, des structures apparurent en coupe de dune et étaient menacées de destruction naturelle imminente. Il faut noter que ce site se trouve inclus dans des terrains appartenant à la Commune de Pleumeur-Bodou (Section AE, parcelle 16 du cadastre) (Figure
  • , l'existence d'un ancien chemin d'accès à la plage qui depuis longtemps avait entamé les niveaux archéologiques et créé une sorte de cuvette d'érosion. Nous avons donc ouvert une excavation en forme de "L" par rapport à celle de 1990 (Figure 3), la prolongeant vers le sud et l'ouest dans
  • sommet du murs affleurent dans l'actuel sentier littoral. A l'examen de l'élévation de son parement interne (Figure 6 et photographie n° 2), ce mur apparaît comme très hétérogène : parementé de pierres de moyennes dimensions (et très comparable aux autres murs du bâtiment sur ce plan
  • ) dans sa partie nord ; dans sa partie sud, il présente une architecture "cyclopéenne" de grands blocs et dalles de granité. Ce mur à très vraisemblablement subi une réfection à un moment donné de la fréquentation des lieux pendant l'Age du Fer. Un argument supplémentaire nous sera
  • ont été découvertes dans l'angle sud-est du bâtiment (Figures 4, 5 et 8). Il s'agit cette fois encore de fosses délimitées sur trois côtés par de grandes dalles granitiques plantées de chant, et s'appuyant contre les murs du bâtiment sur leur quatrième côté (Photographie n° 5
  • de bois et restes calcinés divers. Dans la cuve n° 8, (Photographie n° 6) on retrouve les mêmes niveaux que précédemment avec, en plus, une stratification de deux niveaux de matière noire organique alternant avec des couches d'argile, jaune vers le centre et verte près des parois
  • . (N.B. La matière noire organique de ces cuves est, à l'oeil, identique à celle que nous avions déjà rencontrée dans les cuves en 1990). Il faut noter que, dans le comblement supérieur, figuraient des éléments de briquetages (briques et boudins de calage) peu fragmentés et de belles
  • noires et chargées de charbons de bois), se présentant souvent en stratigraphie sous forme de lentilles ou dépôts ponctuels alternant avec des couches plus uniformes au sein de l'amas. La présence d'un dépotoir à cet endroit conforte l'hypothèse de l'entrée du bâtiment aménagée dans
  • bâtiment ont été reconnus. Le fonctionnement du four, dans ses grandes lignes, peut donc désormais être abordé : système de chargement des éléments (briques, boudins, godets) par le dessus de la fosse et alimentation en braises, préparées à proximité, par l'entrée occidentale du four
  • . Mais il reste à déterminer la position exacte et le rôle de chaque type d'élément en argile dans le chargement, une évaluation de la quantité de sel produite par godet et par fournée, les combustibles utilisés. Le rôle des cuves ne peut encore être établi sur des bases autres que
  • finale ; ces éléments de datations ne sont cependant pas assez précis pour que l'on puisse aborder la chronologie absolue du fonctionnement du four et des réfections de l'atelier ; les signes d'un réaménagement intermédiaire, pendant son utilisation, sont pourtant patents, dans
  • l'architecture du mur ouest d'une part (hétérogénéité de l'appareillage du mur), dans celle du four d'autre part (muret de compartimentage et comparaison des stratigraphies de part et d'autre du muret, cf. Rapport 1990). Un autre élément important nous conforte dans cette idée : l'une des
  • grandes dalles du mur ouest est rougie et noircie par endroits ; or, nous avons observé, dans l'architecture du four, un hiatus au niveau des pierres de parement de la fosse (3 grandes dalles d'un côté, deux seulement de l'autre, avec un vide). Ces éléments vont dans le sens d'une
  • contemporanéité des réfections du four et du mur ouest, l'une des dalles du four semblant bien avoir été prélevée et introduite comme pierre de parement dans l'architecture du mur. Un autre élément nous est fourni par la stratigraphie (Figure 9) à travers l'existence de deux niveaux d
  • , à l'échelle d'une saison peut-être) pendant lequel se serait produit un léger ensablement du site. Il reste à pouvoir caler dans la chronologie absolue, d'une part, l'abandon de 2 l'atelier (du moins, le dernier fonctionnement du four) et, avec un peu de chance, la réfection
  • , le rôle exact des cuves dans cette activité, l'environnement naturel du site et l'exploitation que la population locale a pu en tirer au second Age du Fer. Une publication synthétique ne devrait donc pas tarder à voir le jour. Avec les sites des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer
  • par Mme Le Brozec, les recherches dirigées par MarieYvane Daire, chargée d'études au CNRS, ont repris. Elles s'achèveront demain dimanche par une visite guidée, de 15 h à 17 h. Les fouilles de 91 ont permis de 1 mettre à jour les murs de l'atelier de sel et trois nouvelles cuves
  • dimanche après-midi, une présentation du chanr sur le site, de 14 h à h. Î I « t Des ateliers à sel, il y en a trois ;ur la seule commune de Pleun«B^Bodou ; on en trouve en i r ^ B nombre dans le Trégor et le > a H Vannnetais. L'atelier était o^Rrvé sous la dune; l'ensemile est
  • dégagée itte année) et achevaient l'évapotiqt\ Il ne restait plus qu'à briser tion II S Marie-Yvonne Dalre et Yvonne Kerleau devant te tour où l'on fabriquait les « pains de sel l'eau. l'auget pour obtenir un « pain de sel ». Les aliments dans la saumure Des traces de dépots organi
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • inventaire. Ce travail a été effectué grâce à une autorisation de prospection thématique préfectorale (n°2003/003) intitulée "Mésolithique et Néolithique dans l'archipel de Molène et le littoral bas-léonard". INTRODUCTION Pourquoi un inventaire ? Le présent travail est né de la volonté
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • Melon. La côte déchiquetée est composée de petites falaises abruptes (Pointe de la Garchine) et de dunes peu étendues, notamment dans le nord du territoire. Jusqu'à aujourd'hui, la commune a été moins touchée que le reste du canton par le remembrement et conserve encore par
  • mégalithes de la commune et décrit sa fouille du dolmen à couloir de l'île Melon. Deux îles (Melon et Mazou) et une presqu'île (Saint-Laurent) bordent l'extrémité occidentale de la commune. Dès cette époque et jusqu'au début du XX e siècle, les recherches archéologiques dans le
  • Finistère sont dominées par Paul du Chatellier (1833-1911) surtout actif dans le sud du département et les Monts d'Arrée. Dans le Léon, il dirige la fouille de deux coffres sur l'île Melon (1901). Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (1889, 1907), est le
  • . Alfred Devoir et Emile Morel 1 , tous deux membres actifs du Groupe d'Etudes Préhistoriques Finistérien, sont des acteurs majeurs dans la connaissance et la protection des mégalithes du nord du Finistère. La collection de photographies et de fiches de description d'A. Devoir (1865
  • et collaborateur d'A. Devoir, E. Morel (1864-1927) est surtout réputé pour ses talents de dessinateur et d'aquarelliste mis au service d'un inventaire des monuments mégalithiques interrompu par son décès. C. Bénard dit Le Pontois a amplement puisé dans les archives d'E. Morel pour
  • récemment à l'occasion d'un article consacré au mégalithisme de l'île Melon (Porspoder ; Daire avec la collaboration de Lefeuvre, 2001). Entre 1930 et 1960, L. L'Hostis réalise un important travail d'inventaire des vestiges archéologiques dans le Pays des Abers. On lui doit la
  • l'Archéologie de Bretagne répertorie les sites et monuments préhistoriques portés à sa connaissance par le biais de fiches de déclaration de découverte. s'attache à mettre en évidence aussi bien les zones occupées que les "espaces vides". Dans la pratique, les objets recueillis sont
  • rassemblés dans un sac plastique auquel on joint une étiquette portant le nom de la commune, du lieu-dit et les coordonnées Lambert. Les parcelles visitées sont délimitées sur une carte IGN au 1/25 000 (pour Porspoder, la carte 0416 ET Plouguerneau-Les Abers) et sur une photocopie du
  • -protohistoriques du canton de Ploudalmézeau (Pailler, 1996), matériel poli dans le Léon (Pailler, 1997), à l'implantation géographique des pierres dressées (Pello, 2000) et à celle des sépultures du Néolithique et de l'Age du Bronze dans le Bas-Léon (Sparfel, 2001, 2002). La prospection de
  • , sur le thème du "Mésolithique dans le Finistère", P. Gouletquer et son équipe de bénévoles ont prouvé la validité de cette démarche (Gouletquer et al, 1974 ; 1978 ; 1996). Sans nous attarder sur les limites de la méthode, il faut dire que nous restons tributaires de l'état des
  • provenant de périodes différentes et on voit parfois se côtoyer dans une même parcelle des armatures mésolithiques, des lames polies néolithiques ou des fragments de tegulae gallo-romaine. Dans certains cas, on peut proposer leur attribution à une des grandes périodes chronologiques
  • isolés répartis non loin des côtes actuelles. Il s'agit dans la plupart des cas de trouvailles de surface souvent en rapport avec des dépôts marins ou fluvio-marins (Giot et al., 1998), comme la pièce découverte au Gratz (Porspoder). Le doute subsiste sur leur attribution
  • standardisés. Les lamelles deviennent très fréquentes dans ces assemblages, elles sont probablement montées sur des supports en bois. L'os, l'ivoire, les bois de cervidés et notamment du renne sont massivement employés pour la fabrication d'outils tels que des harpons et sagaies mais aussi
  • rationalisation et l'intensification des prospections de surface depuis déjà plusieurs années en Basse-Bretagne (Gouletquer et al., 1996), les découvertes d'indices de l'Epipaléolithique se sont multipliées. Dans le Léon, plusieurs sites de première importance sont connus : Roc'h Toul (Guiclan
  • dans des traits tels que harpons, flèches. t Pointes à dos de l'Epipaléolithique (Tréflaouénan, Finistère ; dessin : Y. Pailler) La répartition de ce groupe culturel est côtière ou péri-côtière, on le trouve dans le Pays Bigouden et dans le Léon, un des sites reconnus se trouve sur
  • prédominant sur les sites côtiers, le contrôle et l'exploitation d'affleurements de matières premières concurrentes du silex devient un fait essentiel dans la gestion des territoires des derniers chasseurscueilleurs. L'étude de ces différentes roches (microquartzites, grès lustrés
  • microquartzite de La Forest Landerneau Les sites et indices de sites du Mésolithique final dans le nord du Finistère (PAO : A. Leroy. Y. Sparfel. d'après Y. Pailler) Autour de ces trois types de sites, de petites stations, où les pièces évoluées sont prépondérantes (armatures, lamelles
  • fouilles de sauvetage. Si ces dates sont exactes, en Armorique à l'aube du V e millénaire avant notre ère, se seraient côtoyés ou succédés dans un laps de temps très court plusieurs groupes humains différents par leur économie, leur culture et leurs acquis techniques. Un des enjeux de
RAP01760.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002
  • entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances
  • d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le 4 long des tranchées de
  • révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires, dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent une arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche
  • supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part des milliers d'éclats outils de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques
  • la présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est 5 mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de
  • l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) met en évience un
  • partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des
  • donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. Toutefois, il est admis que ces vestiges ne sont pas découverts dans leur position d'origine. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne
  • dans la dépression galloromaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à partir de structures primaires assez voisines est envisagée. Il pourrait s'agir de dépôts issus du
  • . A ces périodes, d'importants bouleversements sont intervenus dans une zone à vocation religieuse. La population gallo-romaine a remanié le site et transféré dans le secteur 5, à des fins d'enfouissement, de nombreux dépôts nettement plus anciens. A l'issue de la première campagne de
  • fouille du programme trisannuel, et sans prétendre retracer très précisément l'histoire du secteur 5, il est possible d'établir le cheminement de la mise en place de vastes dépressions dans lesquelles un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de
  • (ensemble des sédiments Us.120, 130, 147, 153). - Dépôts dans les dépressions Us.221 (Us.121, 211, S. 3085 et 3097), U s . 1 1 9 et 166 (avec notamment les abondant dépôts organiques du 1er âge du Fer Us. 146 et le mobilier de la Tène finale Us. 145). - Recouvrement de l'ensemble par la
  • couche sableuse U s . l 17, au début du IV e siècle et dépôt des grosses dalles Us. 156. Ces opérations succèdent à une occupation au Bronze ancien - moyen (trous de poteaux dans l'Us.157 et limons U s . l 18-220 encore en place) puis de l'âge du Fer. Toutes les traces d'occupation du
  • poursuivre l'étude des vastes dépressions mises au jour dans la partie septentrionale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à l'époque gallo-romaine (fig.7). Il faut achever le prélèvement d'un abondant et riche mobilier caractéristique (cf. supra) afin de permettre, à terme
  • dans le programme. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, de sa mise en place au Néolithique aux vestiges mobiliers et immobiliers du Bronze ancien et moyen. Un tel programme justifie la réalisation de sondages ponctuels dans les couches de limons
  • dépôts plus anciens, s'applique à la vaste fosse d'environ 250 m2 recoupée par ce secteur de fouille n°5 et mise au jour entre 1996 et 1998. Il est alors admis que ces sédiments, concentrés dans une seule fosse, appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du
  • afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse précise de ce dernier, couplée à celle des différentes formes et profils de la fosse et à celle des divers comblements, permettra de
  • retracer l'histoire de son remplissage. Ce dernier fut-il rapide ou progressif? Les différentes lentilles de sédiments révèlent-elles l'histoire et l'origine de leur mobilier ? En fait, la campagne de fouille 2000 met en évidence plusieurs zones de dépôts, accumulés dans des dépressions
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • dans une évolution plus large et plus importante des sociétés de l'Armorique de cette époque et, sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l'Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont
  • empilements de fondations d'édifices durant une période comprise entre le début du Premier âge du Fer, voire la fin du Bronze final III, et le Second âge du Fer. Ces fondations, seront étudiées dans une perspective d'analyse précise du mobilier. Leur exploration exige donc une fouille
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers) dont nous savons qu'ils constituent une étape décisive dans l'évolution de la végétation naturelle
  • , étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un 9 talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts lœssiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro
  • immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - - Les Le zones fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m2. prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone projet
  • archéologique ; ce prolongement est le nord et l'ouest. Vers le sud les renseignements manquent, mais il semble que la maîtrisée administrativement dans le cadre du certain vers limite soit atteinte vers l'est. La topographie générale des lieux et la terrasse archéologique suggèrent
  • ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des recouvrant la zone centrale du site 10 vestiges plus anciens, rendant très difficile une
  • . La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Une
  • au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place ou dans les couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol
  • des milieux Bronze final I évoqués précédemment. activités à caractères rituels, ainsi que Le lot de mobilier céramique découvert est important. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du
  • sud-ouest et du sud-est, mais aussi de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest (Suisse, contrées rhénanes). De tels rapprochements sont essentiels. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents et les vestiges de Mez-Notariou posent d'une
  • ce village, ne peut être écartée, et devra faire l'objet d'une réflexion approfondie. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux premières activités rituelles de cet ces ces établissement hallstattien
  • permet pas de dire que le Bronze final III se prolonge jusqu'en 600 avant J.-C., le débat a eu lieu ailleurs et la question de la datation des dernières haches à douille demeure d'actualité (impossible de placer celles de Mez-Notariou dans une séquence chronologique propre au site
  • fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon chronologique et culturel proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • pierres, de « l'enceinte » (trait fort) et des vestiges antiques découverts sur le cadastre ancien de 1844 du Hézo. Liste des photos Ph. 01 : Vue du débroussaillement dans le secteur II, au premier plan la butte correspondant à l'affleurement rocheux. Ph. 02 : Vue du
  • 2210 et au premier plan le trou de poteau 2207 et le la structure 2215 aménagée dans le sol 2209. Ph. 16 : Secteur III : vue rapprochée du trou de poteau 2207 et de la structure circulaire 2215. Ph. 17 : Secteur III : la partie nord du sondage 2 avec des bas en haut le niveau 2222
  • d'étudier le mobilier provenant du site de la pointe de la Garenne et conservé dans les collections du Musée de Vannes. 8 1. Introduction Etablie au bord du golfe du Morbihan sur un promontoire offrant un magnifique panorama, l'établissement antique de la pointe de la Garenne au Hézo
  • , connue depuis les travaux d'E. Rialan et du Commandant Baudre, doit sa notoriété à un remarquable ensemble de plaques de schiste sculptées, le plus important découvert à ce jour dans la cité des Vénètes. La première opération de sondages archéologiques, menée en juin 2005, et répartis
  • en trois secteurs du site, a révélé trois bâtiments dans un état de conservation exceptionnel. L'élévation de certains murs atteint encore 1,50 m. De plus, il faut souligner la qualité de la mise en œuvre des maçonneries qui se marque notamment par l'utilisation du talutage et
  • puisque cette période demeure encore largement méconnue à Vannes et dans sa périphérie, et de manière plus générale en Bretagne. En outre, du fait de sa situation littorale, l'établissement antique de la pointe de la Garenne est susceptible d'appartenir à la catégorie des villae
  • démarque dans le paysage par une vaste plateforme délimitée par des talus parementés et qui domine les terrains avoisinants. Trois sondages ont été ouverts à l'extrémité ouest de cette zone, nommée secteur IV, puisque la dénivellation observée pouvait laisser penser à la présence de
  • vestiges archéologiques. Cette hypothèse a été confirmée. Dans les secteurs U et UJ, les sondages, effectués cette année, ont permis de compléter le plan des bâtiments déjà reconnus et de mettre en évidence de nouvelles constructions et structures archéologiques. Pour le secteur U, les
  • sondages ont mis au jour un affleurement rocheux, exploité en carrière, et confirmé l'emploi du schiste comme mode de couverture du bâtiment. Quant au secteur HI, le principal apport de cette année réside dans la découverte rare d'un trésor de solidi qui signale une occupation à une
  • date très tardive de ce site, au début du Ve siècle, et indique un propriétaire appartenant aux élites locales. En outre, le mobilier archéologique découvert anciennement, principalement au XLXe siècle, et conservé dans les collections des Musées de Vannes a été examiné de même
  • découpage a été privilégié du fait des distances (entre 80 et 110 m) séparant ces différents édifices entre eux. Il est important de noter que l'ensemble des sondages, pratiqués dans les différents secteurs, a fait l'objet d'un nivellement NGF au moyen de 4 bornes, implantées par nous
  • , soubassement du mur pignon sud-est du clocher, face route à 0,62 m de l'extrémité nord-est et à 0,20 m audessus du sol), à coordonnées Lambert (X= 221,06 et Y= 299,50) et nivellement NGF (altitude 8,683 m) déterminés. Signalons que les altimétries relevées en 2005 et notamment dans le
  • . 1550 à 1590 sondage 2 : U.S. 1600 à 1602 sondages 3, 4 et 5 : U.S. 1900 à 1915. 2.2 : Secteur m (fig. 03) Comme le secteur II, un débroussaillement, localisé dans la parcelle n° 22, a été effectué à la fin du mois d'Avril sur une surface de 250 m2 . Ce débroussaillement était
  • évidence la stratigraphie dans l'environnement du bâtiment de 2005. Un dernier sondage de 3 x 5 m soit 15 m2 , appelé sondage 4, a été ouvert, à 20 m sur l'axe de référence et 2 m au nord, afin d'établir une coupe transversale du talus et étudier sa mise en oeuvre ainsi que la
  • 1Sf 1 L 1 LE HEZO - Pointe de la Garenne - site n° 56 084 002AH Fig. 03 : Plan d'implantation des sondages archéologiques des secteurs III et IV sur fond cadastral (section A - 1984). les sondages 1 et 2, et dans un espace sans arbre pour le sondage 3. Ces contraintes
  • après inventaire et étude dans des bacs plastique normalisés (numérotés de 1 à 17). Ces derniers sont entreposés au dépôt archéologique du Morbihan à Vannes. Une partie des plaques de schiste du secteur II (U.S. 1503 et 1552) a fait l'objet d'un conditionnement particulier sur
  • caisses sont joints en annexe du présent rapport. Le mobilier le plus intéressant a été extrait et regroupé dans les caisses numérotés 16 (céramiques et « petit » mobilier) et 17 (mobilier architectonique). 13 3. Rappel des principaux résultats des sondages réalisés en 2005. Les
  • sondages ont porté sur trois secteurs. Cependant, nous reviendrons dans ce paragraphe uniquement sur le bâtiment mis au jour dans le secteur I (fig. 01). En effet, ceux découverts dans les deux autres secteurs sont réétudiés (voir § 4 et 5) à la lumière des sondages pratiqués lors de la
  • campagne 2006. Dans le secteur I, le sondage a révélé un édifice très vraisemblablement de plan carré dont trois angles ont été reconnus lors de la fouille (fig. 04 à 06). Ce bâtiment mesure extérieurement 6,10 m de côté et intérieurement 5 m. Son état de conservation est inégal puisque
  • . Dans sa façade sud s'ouvrait au centre une grande porte de 2,50 m de large sous un arc en briques dont de nombreux éléments sont conservés dans les épais remblais de démolition comblant l'intérieur du bâtiment. Il semble qu'il s'agisse d'une porte piétonne et non d'une porte
RAP03997 (BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020)
  • BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020
  • -BLAVET Abbaye de Bon-Repos Histoire architecturale et implantation dans le paysage de l’abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Code opération : 5836 Sous la direction de Jean-Baptiste Vincent et Adrien Dubois Avec la collaboration de Thomas Jubeau et Pierre
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite
  • de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • dotée de moines venant de l’abbaye cistercienne normande de Savigny. Les religieux s’installent dans une des boucles du Blavet faisant face à un coteau escarpé, contrastant avec la plaine alluviale qui s’étend devant le monument. À l’arrière, bois et prairies enserrent les bâtiments
  • (22) Abbaye de Bon-Repos paysage. Les pièces essentielles pour comprendre l’organisation spatiale des bâtiments ont été transcrites dans un rapport. En parallèle, une étude archéo-topographique, menée par Jean-Baptiste Vincent et son équipe, consistait à cartographier précisément
  • l’enclos monastique et ses abords (8 ha) pour identifier le processus d’implantation de l’abbaye dans la vallée du Blavet. Ainsi, à partir du relevé topographique, nous avons produit une carte où sont matérialisés les reliefs – par des courbes de niveaux très serrés (0,20 m
  • du carré claustral, dans la prairie orientale, les vestiges d’un important bâtiment en L ont été retrouvés et les anomalies révèlent jusqu’au cloisonnement interne. Ainsi en couplant l’ensemble des données, nous avons pu déterminer quatre grandes phases architecturales qui
  • s’étendent du xiiie au xviiie siècle et malgré le peu d’indice aussi bien dans les sources que dans les vestiges, nous avons pu tout de même proposer une restitution planimétrique de l’abbaye pour le Moyen Âge. Ainsi, le carré claustral serait construit entre le xiiie et xive siècle et se
  • xviiie siècle et des ruines de l’abbatiale le tout enserrant un cloître à étage. Non loin, vers l’ouest, les ruines d’un bâtiment en « L » ont été sauvagement dégagées dans les années 1980, qui correspondent probablement à une hôtellerie et/ou logis abbatial de la période médiévale
  • . Enfin, il faut attendre 1990 pour que la porterie médiévale soit classée. L’abbaye est un centre culturel ouvert au public une grande partie de l’année. Les visiteurs peuvent s’immerger dans l’histoire du monastère tout en découvrant des expositions temporaires et des œuvres
  • -Baptiste Vincent, de la société Archéodunum. Cette dernière phase consiste à étudier tout ce qui concerne le bâti, qu’il soit conservé, enfoui mais détectable par prospection géophysique et décrit dans les sources d’archives. La finalité de cette opération est de produire une
  • se concentrent au niveau de l’abbatiale et dans la première moitié nord de l’aile orientale. Le complexe en ruine appelé infirmerie/latrine qui se trouve au sud-est du cloître doit aussi être étudié. En plus, il est envisagé de repérer dans les maçonneries les nombreux remplois
  • sources d’archives a été très concluante. Une importante documentation a été retrouvée dans plusieurs fonds et le temps imparti a été orienté sur la transcription systématique des sources afférents aux constructions de l’abbaye. En 2020, l’étude doit maintenant être complétée par une
  • . Les religieux s’installent dans l’ancien diocèse de Cornouaille, non loin de l’une des résidences des Rohan : le château des Salles, qui est édifié peu de temps avant, entre 1118 et 11283, par Alain II4. Cette densification des lieux de pouvoir aussi bien laïc qu’ecclésiastique
  • répond probablement à une volonté d’assoir une autorité dans un territoire en cours de formation, celui de la vicomté des Rohan5. Ainsi, l’association d’un château et d’une abbaye permet de contrôler les populations locales tout en développant l’économie. En choisissant d’installer
  • l’importante rupture de pente est maçonnée et munie de contreforts pour contenir les terres. Dessus, on retrouve le carré claustral avec une emprise de 3 140 m². Il se compose de trois ailes construites au xviiie siècle et de l’abbatiale qui sont dans un état de conservation variable mais
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • renouvelant totalement la problématique de recherche dans l'Ouest de la France (Large, 2004 a et b ; 2005 a, b et c ; 2006 b ; 2007 b ; Large et Mens, 2008). Pour l’Antiquité, des monnaies romaines ont été signalées à Hoedic (Marsille, 1972), l’une de Vespasien (69-79) (Le Méné, 1891) et
  • apparue. Une première observation rapide indique la présence de patelles et de pourpres dans ce dépôt. Plusieurs structures sont alors apparues : une structure angulaire aménagée avec des pierres disposées de chant. Un angle d’une autre structure limite un espace dans lequel ont été
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • Archéologie, Archéosciences, Histoire) et par l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), dans le cadre de la gestion du projet ALeRT (http://alert-archeo.org/) (voir annexe 1). Rappelons ici que le projet ALeRT bénéficie du soutien financier
  • . L’objectif de la mission était d’effectuer un maximum de relevés le long de la coupe de falaise en cours d’érosion, de manière à engager un suivi pluri-annuel du site, à l’image de celui qui a concerné le site de Triélen dans l’archipel de Molène (Daire et al., 2007 et 2009). Ce suivi
  • vise à modéliser l’évolution physique de ce site sous les effets de l’érosion. Dans cet objectif, la campagne de novembre 2014 a compris, outre les classiques redressements et relevés de coupes et sondages ponctuels, une couverture photogrammétrique ainsi que des relevés au scanner
  • Nous avons mis à profit le séjour du printemps 2014 sur l’île d’Hoedic pour examiner un certain nombre de sites et points sensibles. Dans le secteur de Sterflant, les observations ont été les suivantes : - dans la partie médiane de la plage, la position de l’escalier d’accès est
  • émerge en avant de la coupe de dune, qui est un peu plus basse en ca point mais très haute en arrière (de l’ordre de 4 à 5 m). A l’ouest de ce lambeau de sol, plusieurs pierres brûlées sont regroupées et proviennent probablement d’une structure de combustion. Dans la partie est de ce
  • . Monros). 20 Figure 14 – Le secteur du point 5, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). 21 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques Ainsi que le mentionnait J.M. Large dans son
  • courrier de signalement, un vieux sol a été dégagé sur les deux flancs de la pointe rocheuse, sur environ 100 m en direction de l'ouest et 80 m en direction de l'est, suite à la tempête Xynthia qui a provoqué dans ce secteur un recul de la falaise dunaire d'environ 4 m sur plusieurs
  • chaque extrémité, un retour est marqué par des dalles elles aussi plantées dans le vieux sol et émergeant du sol environnant sur une quarantaine de cm de hauteur. Il est possible que le bras occidental de la structure ait présenté un double parement, si l'on en croit la présence d'une
  • plaiderait pour la première hypothèse. La structure 2 - Dans le secteur des carrés D-E/1-3, une ligne de pierres de chant orientées nord-sud est conservée sur une longueur de 2 mètres et présente un retour de 0,70 m en direction de l'est. Ces pierres sont plantées dans le vieux sol dont
  • sondages et restes de stratigraphie Deux sondages ont été pratiqués en lien avec les principales structures identifiées, à savoir les structures 1 et 2 (fig. 15 et 16). Le sondage 1 - Pratiqué dans le carré J/2, dans l'angle nord-ouest de la structure 1, les dimensions de ce sondage
  • ). La fouille révèle que des éléments de faune terrestre sont associés à la malacofaune, ainsi que des tessons de céramiques. Le niveau sous-jacent (terre brune argileuse) est totalement stérile et est mêlé à de l'arène granitique à sa base. Le sondage 2 - Pratiqué dans les carrés E
  • de ramassages en surface du niveau dégagé par la mer, ce mobilier s'étant fréquemment trouvé piégé dans les interstices des rochers ou au pied des pierres. Peu abondant et peu diversifié, ce mobilier est essentiellement composé de débris métalliques, de tessons de céramiques (fig
  • . 21) et de restes fauniques. Figure 21 - Hoedic, Sterflant. Mobilier recueilli en surface du sol dégagé. 1 à 4 : Céramiques de l'âge du Fer. Fragment d'anneau en bronze in situ, fiché dans le sol gaulois. 27 Les vestiges céramiques recueillis sur le site de Sterflant sont des
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • . et 6760 +ou-45 B.P. On constate un problème de cohérence entre ces deux dates et une des précédentes, avec un fossé de 500 ans dans une même sépulture. A Hoëdic, cinq datations ont été effectuées, l'une sur ramure de cerf (6530 +ou-50 B.P.), une autre sur un ossement humain (6640
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • similitudes troublantes, notamment au niveau typologique, entre le groupe Bertheaume et le Sauveterrien. Yann Bougio enfin évoque le séminaire de prospection organisé dans la région de Trégunc (Finistère-Sud). Sa démarche consiste à vérifier au sol les données issues de la prospection
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • avril 2002, au Musée Dobrée de Nantes, Anne Tresset et Grégor Marchand organisent une réunion de la Société Préhistorique Française traitant de la néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (la liste des intervenants est jointe à ce courrier). A plus longue échéance (automne
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • région, à ma formation de naturaliste et à ma sensibilité d'observateur, je me suis glissé entre l'écorce et l'arbre, dans le parenchyme discret où s'élabore la double croissance du bois et de sa carapace. Là où bouillonnent les idées toujours renouvelées, rêves d'un « passéprésent
  • plus facilement dans l'imaginaire, là où les découvertes nouvelles démultiplient les questionnements inédits. A quoi sert l'archéologie ? Comme n'importe quelle science et n'importe quel art contemporain, elle est le complément naturel de l'univers matériel de l'ère industrielle
  • stéréotypes antiques sans rien emprunter d'authentique à l'archéologie préhistorique. Malgré tous nos efforts didactiques, conférences, expositions, musées, publications, il suffit de dresser l'oreille pour comprendre ce qu'évoquent les mots « préhistoire » et « archéologie » dans le monde