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RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage
  • LE GOFFIC Michel
  • d'énergie de rayons X a révélé la présence d'argent dans le métal. 23 Photo 10 : Macrophotographie de quelques clous d'or (cliché Arc'Antique). 8. Conclusion Cette intervention si modeste soit-elle et si rapidement menée dans des conditions climatiques les pires possibles n'en est
  • fréquemment dans la conception des caveaux de l'âge du bronze en Bretagne . 4 Photo 1 : Vue du chantier au moment de la découverte ; au premier plan la dalle de couverture et les dalles des extrémités du caveau, déplacées. L'absence de toute autre pierre dans les environs et la présence
  • fouillé 22 tumulus entre Lanrivanan et Castelloroup, un autre à Kerviguen bihan, tumulus auxquels s'ajoutent les 3 coffres de Keregan et les 4 caveaux de Lannoulouarn fouillés par L'Hostis (1937) et la torsade en or découverte dans la fontaine de Kerdrein (Flagelle, 1877). Si les âges
  • du bronze moyen et final sont fort bien représentés dans le bas Léon qui nous intéresse, les sépultures du Bronze ancien à pointes de flèche sont plutôt rares : le tumulus de Coatanéa en Bourg-Blanc en est le plus proche représentant, à une dizaine de kilomètres au sud. Il livra
  • de la présence des cours d'eau, ainsi qu'à notre étude sur l'implantation géographique et topographique des sépultures de l'âge du bronze dans le Finistère (Le Goffic, 2007). L'endroit où a été réalisée la découverte se situe à 600 m au nord-est de l'église de Lannilis, dans un
  • cette face inférieure ne comportait aucune trace de limon argileux dans la partie centrale correspondant aux dimensions du caveau. Cette dalle suffisait à peine à couvrir tout le caveau et il est vraisemblable qu'une ou deux autres dalles plus petites avaient été utilisées en
  • caveau plus au sud, sur les bords de l'Aber Benoît, dans les gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît, aux faciès variés, allant jusqu'à l'anatexie, et recoupés par des granités souvent pegmatitiques et des filons d'amphibolite quartzitique (Outin et al, 2000). 6. la sépulture La fosse
  • dans laquelle a été établie la sépulture montre, en surface, un plan rectangulaire à angles arrondis de 5,20 m de longueur pour 3 m de largeur. Le creusement a traversé tout le limon lœssique pour atteindre et même entamer les altérites de la roche sous-jacente. 11 Fig. 5 : Plan
  • hauteurs. Au cours de la fouille, plusieurs gros blocs ont été sortis de la tombe et provenaient des assises supérieures des parements effondrés. Dans ce type de construction il était en effet d'usage de réserver pour les assises supérieures des blocs de plus grandes dimensions pour
  • tourmalines). De plus, ont été observés des micro-grains de charbon de bois et, chose plus surprenante, de tout petits fragments de schiste ardoisier gris-bleu dont l'origine est à chercher à plusieurs dizaines de kilomètres au sud. Leur présence dans le caveau est inexpliquée pour le
  • moment. Sur les 25 pointes de flèche, 14 sont complètes, 9 ont une partie du pédoncule brisée, une a une pointe d'aileron absente et une autre a un aileron brisé. 16 Dans le tableau suivant (fig. 7) figurent les longueurs et largeurs des pièces ainsi que le rapport L/l. Ces mesures
  • être deux fois supérieure à la largeur pour avoir affaire à une pointe ogivale longue, dans le cas présent avec un indice L/l moyen de 2,48 et jamais inférieur à 2,27, les armatures de Lannilis sont bien du type armoricain ogival long. b. Les poignards (fig. 8, n° 1 à 3) Ils se
  • légèrement renflée. Lors du dégagement de la lame un rivet a été retrouvé près d'un trou d'emmanchement mais aussi de minuscules clous en or éparpillés autour et sous la lame, ce qui laisse penser que la poignée devait comporter un décor de clous d'or. Sous la lame, conservés par les
  • est impossible d'évaluer les dimensions d'origine de l'objet. Ce poignard devait comporter un manche 19 décoré de clous d'or. La radiographie de la motte contenant la lame a révélé la présence de nombreux petits clous d'or et deux d'entre eux se trouvent encore près de la garde
  • dispositions rayonnantes complètent le décor (photos 7 et 8). Photo 7 : Vue de détail d'un fragment du manche de poignard comportant un décor de clous d'or, (cliché Arc'Antique) 20 Fig. 8 : Dessin du mobilier métallique ; 1 à 3 : poignards ; 4 : hache à légers rebords. 21 Photo 8
  • : Vue de détail de deux rivets et des clous d'or encore en place dans la matière organique du manche du poignard (cliché Arc'Antique). Photo 9 : Vue de la hache à légers rebord après consolidation (cliché Arc'Antique) 22 c. La hache (fig.8, n° 4 et photo 9) L'objet apparaissait
  • comportant des trous de diamètres différents qui pourraient être les ultimes restes d'un fourreau. Une des haches de Mouden-Braz à Ploumilliau se trouvait dans un fourreau. La lame a une longueur conservée de 107 mm pour des largeurs de 58 mm au tranchant et de 21 mm au talon. La lame
  • décomposition de la matière organique des poignées des poignards a été effective, les clous ont été libérés et disséminés sur la surface du caveau par les nécrophages et les animaux fouisseurs. Il en a été retrouvé dans le sédiment contenant la hache, or il semble très improbable que cet
  • instrument ait été décoré de clous d'or. Cependant, vu la quantité de clous récupérés dans la petite partie de sédiment prélevé il semble bien que plusieurs objets aient été décorés de clous d'or. Bien entendu et a posteriori, il est regrettable que toute la couche archéologique du fond
  • du caveau n'ait pas été prélevée, mais l'existence de ces clous d'or n'a été révélée qu'une fois les objets arrivés au Centre d'archéologie. Dans les conditions de la fouille ceux -ci n'avaient pas été vus ni même soupçonnés, les innombrables phyllites mordorés de l'arène brillant
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés sont simples
  • certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans les niveaux respectifs
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. 14 matériaux éboulés du rempart lors de
  • brun : terre brune et charbons : terre brune mêlée de particules d'argile Fig. 8 : Stratigraphies relevées dans le fossé qui délimitait le premier habitat. 15 J Fig. 9 Vue d'une section fouillée de la partie nord-ouest de ce fossé, prise en direction de l'est. La coupe située
  • rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé remblai du fossé Fig. 10 Stratigraphies relevées dans le fossé de l'enclos périphérique, et le talus adjacent. 17 Fig. 11 Vue de la
  • premier habitat, seuls quatre souterrains et les fondations d'une structure semi-enterrée ont été étudiés ces trois dernières années. Le souterrain n° 3 (fig. 7, 13 et 14), d'une ampleur relativement modeste, a été également creusé dans le grès diaclasé. Deux puits ont pu être
  • souterrain n°3. 21 Fig. 14 Vue du souterrain n° 3, prise depuis le puits d'accès n° 1 en direction de l'est. 22 buste n°2 Le souterrain n° 4 (fig. 15) a été creusé dans un matériau bien plus altéré constitué d'une arène issue de la décomposition des grès dans la partie ouest, et
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • installations archéologiques et le travail de documentation écrite seront poursuivis dans le cadre d'un mémoire de master 2 recherche sous la direction de Joëlle Burnouf, le tutorat scientifique de Danièle Arribet-Deroin et Paul Benoit. Mots : 857 Caractères (espaces non compris) : 4835
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • 1994, il n'y eut pas de volonté d'uniformisation au profit du nom « Le Relecq » ou du nom « Le Relec » par les chercheurs présents et les membres de l'association Abati ar Releg, en charge jusqu'en 2005 du site de l'abbaye cistercienne. Il existait encore dans ce cadre précis de
  • Relecq-Kehruon, près de Brest. Ainsi dans chaque document émanant du Conseil général du Finistère, c'est cette seconde orthographe qui prévaut. Il est nécessaire de rappeler que le Conseil général du Finistère est à l'heure actuelle le propriétaire du site et des terrains contigus
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • particularité de l'ordre cistercien est d'introduire dans l'enceinte religieuse des bâtiments destinés à la production artisanale, voire industrielle. Ainsi, par les moyens dont disposaient les moines et par leur rôle dans la diffusion des techniques, les installations hydrauliques des
  • appréhendant les ressources naturelles en eau, mais également les contraintes primitives à l'établissement d'une abbaye dans un fond de vallée hydrologiquement riche et les travaux nécessaires à son assainissement afin de permettre l'établissement durable des religieux. De plus, l'opération
  • sud du cloître. En 1984, lors des restaurations entreprises par les Monuments Historiques, ces derniers réalisèrent deux interventions archéologiques dans le cloître et le choeur. Dans le cloître un travail de décapage fut mené par P. Le Bouteiller, le chœur fit l'objet d'une
  • fouille de sauvetage dirigée par M. Batt. Parallèlement à ces interventions, des sondages ont été effectués dans l'église à la demande de B. Mouton, architecte en chef des Monuments Historiques : avant choeur, bas côté nord et nef. Dans le cadre de travaux de câblage électrique et
  • s'assurer du potentiel archéologique du site (PÉRENNEC 2002 et 2003). En novembre 2003, afin de préparer un programme de fouilles, la société Terra Nova entreprit une prospection électrique dans le jardin neuf et l'angle sudouest de l'étang, des anomalies résistives apparurent. Les
  • sondages archéologiques dans le jardin neuf démontrèrent que des structures bien conservées n'apparaissaient pas sur les cartes réalisées à partir de la prospection électrique. Les remblais argileux importants, rendirent la prospection inopérante et son utilisation impossible
  • sud de l'église une intervention archéologique a accompagné la création d'un chemin pour faciliter l'accès aux personnes handicapées et à mobilité réduite, permettant aussi d'assainir l'église abbatiale. En 2005, les fouilles se sont achevées dans le secteur du cloître et se sont
  • Historiques n'a toujours pas eu lieu et ne semble plus être d'actualité. L'aménagement du site pour le moment est un projet abandonné. Les fouilles dans le jardin neuf ont permis d'enrichir la connaissance d'une zone dont on ne savait pratiquement rien, elles participent à l'histoire de
  • le Trégor, le Léon et la Cornouaille. Désignés par l'idiome armoricain Kein breiz, « le dos de la Bretagne », les monts d'Arrée culminent environ à 390 mètres, les sommets dominants se trouvent dans la partie la plus large de la chaîne, entre Saint-Rivoal et Scrignac, territoire
  • maisons, fermes, bâtiments, terres et biens dépendants du Relec ». Il entreprend une description de l'abbaye, en notifiant la violence de vents, « elle est située dans un vallon entouré de montagnes, le vallon est ouvert au couchant les vents rognant dans cette partie de l'horizon les
  • poursuivi à 21 l'Age du Fer et qui connaîtra un déclin seulement à l'époque gallo-romaine (LE GOFFIC 1996). Les données palynologiques régionales, des études réalisées par L. Visset, D. Marguerie et D. Aoustin, révèlent les principales étapes de défrichement dans les monts d'Arrée. Au
  • au jour aucun habitat du Haut Moyen Age. Cependant, les sondages dans et autour de l'abbatiale ont révélé des traces de rubéfaction et des charbons de bois, un prélèvement dans le bras sud du 22 transept réalisé en 2001 a été confié au centre d'étude par le Radiocarbone de
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • Sulpice sur la face sud du Choeur et sculpté dans le granit sur la face ouest de la maison Radigue au dessus d'une plaque portant la date 1632 enfin nous tr uvons cet écu sur le contrefort sud de l'Abbayeet la date inscrite est 161?.Cet écu porte de pourpre à une orle d'argent et à un
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • forêt appelée"Le Nid au Merle" ainsi nommé à cause d'une statue de la Vierge trouvée,dit-on,par un pâtre dans un nid de merle s d'un étang.Cette statuette bril lait d'un éclat merveilleux et revint,dit la légende,à plusieurs reprises en cet endroit quand on tenta de la déplacer.Les
  • de l'Abbaye le 14 Avril 1727 et le 11 Avril 1730,1'acte original attestant le bienfait du Duc CONAN disparut définitivement. Si CONAN 1er a voulu glorifier Dieu en établissant un monastère,il ne s'est pas don^enté d'or, bâtir les murs.Sa générosité alla bien au de là.Il nous
  • ,on décide d'édifi r une autre couvent dans le domaine du nid au Merle. En 1147 CONAN III réunit à 1'Abbaye ses barons et discuta avec eux des intéreêts du pays.PtUt être fut il question dans cette assemblée de la nouvelle croisade car,l'armée suivante,bon nombre de Bretons
  • Bretagne Jean IV et lui demande la permission de prendre dans ses forêts du bois pour réparer leur demeure .Le souverain leur répond avec bienveillance et leur ac- corde tout ce qu'elles désirent.Rien ne nous parle de la supérie re qui formula cette requête. Jehanne Milon gouverna
  • savons qir paroisse ayant à l'époque le 1 laroisse de Chnsné du Illet rtir Sa ' nt Sulpice,porte de nos ¿0 jours et par extention la commune un blf. son qui ressemble étrange- ment à celui de Guillemette do T lit.-. Il est parti d'azur et d'or à un lion dressé de l'un^ en 1
  • ' effroyablircer.die en rasant les maisons adjacentes .Comme l'eau est rarv,: • aase de la sécheresse,on pénè- tre dans les celliers de la coni.u: a ut» pour prendre le cidre et 1 jeter sur le brasier. Le monastère n'est plus qu'un monceau de cendres et dedébris infâmes ; seuls quelques rares
  • procurer.En outre le roy Loui facilement le Treizième lui permit d 1 exi- ger des "dots" pour les postulants et les noviees qu'elle xad admet dans son monastère. Le 16 Juin 1795,Mme d'Aube terre déclare qu'elle a dépensé I ' i I, plus de 50*000 écus pour restaurer le monastère de
  • . Situé dans la nef de l'église situé pur rapport à l'axe formé par les deux piliers sud et Ouest écartés de six mètres,nous avons pris nos mesures par rapport à l'axe donc trois mètres et avons délimité un rectangle de un mètre de largeur et deux mètres de longueur. -grattage du sol
  • bleu.cette argile semble vierge etnous sommes descendus sur 80 cms. Nous n'avons rien trouvé de particulier Nous avons intérrogé les gens du pays et ceux ci nous ont précisé qu'en effet à environ lm5>0 de prafondeur,dans la rigion on découvre cette argile jaune veinée de bleu.Pensant être
  • éventuelle. iïnauite après la mise en place d'un carroyage minutieux,fouiller carré par carré la surface intérieure,Le sondage effectué cette année ne s'¿tant pas montré très significatif.Il importe d'étendre nos investigations. Dans le futur,les autres bâtiments seront à considérer et
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • sont loin d'approch de l'élégance et de la finesse gothique. Les angles des murs,les voûtes et les contreforts sont constitués de pierres taillées et appareillées alors que le reste des murs est édifié avec des pierres plus petites jointées d'un appareillage plus grossier quant il
RAP00177.pdf (ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sondage.)
  • nom de Gadurie-Paro-Saiual-er-lanneg-bras..." (BSPM 28). CAPPE l'a exploré en partie en I876, alors qu'il comprenait 5 supports debout et trois tables y découvrant : 1°) du charbon de bois, (I) Description établie dans "Le Livre d'Or des Collets de PLOUHARNEL" p. 52 et 53. 2
  • nombreux et curieux résultats" (p. 29) S'agit-il seulement là du dolmen du Cadouérig ? L'Abbé Jean-Joachim COLLET, vicaire de PLOEMEL, originaire de PLOUHARNEL, nous dit dans son "Livre d'Or des Collet de PLOUHARNEL" (VANNES I889 p.53) avoir "eu le bonheur de recueillir... à ERDEVEN, au
  • ; à 300 m du village de Lere à l'Ouest se dresse un menhir de 3m (l6°). Le dolmen ruiné de Kergaire se trouve dans les terres cultivées entre ce village et Kerislard (17®). A l'Est-Sud-Est du bourg d'ERDEVEN le dolmen de Ty-er-Manéer-Roch à galerie et dallage (l8°). Au Sud-Sud
  • résume cette période : Kerhillioo Mais dans les environs immédiats, à la limite de PLOEMEL et de BRECH, l'Abbé COLLET, vicaire de PLOEMEL, découvrait le 23 avril 1888 un trésor typique de cette époque, comprenant entre autres 7 bracelets de verre et une quarantaine de monnaies
  • gauloises (l)o A la fin du siècle dernier l'Abbé LAVENOT, vicaire à QUIBERON, écrivait dans "Les Iles d'HOUAT et d'HOEDIC" (VANNES 1889, p. 28) » "L'îlot de Rohallan est près de la côte d'ERDEVEN. M. GAILLARD y a recueilli des poteries qui paraissent être d'époque romaine en quelques
  • de KerhilliOo a) Le dolmen du Cadouéric (voir BSPM I883, P. 27-29) Zacharie LE ROUZIC le décrit comme "dolmen à galerie^ruiné^au bord de la mer (exactement 39 m au Sud de la Maison brûlée et à 25 m de la côte, dans la section I d'ERDEVEN et sur le n° 768 qui porte au cadastre le
  • LAVENOT dans "Les Iles d'HOEDIC et d'HOUAT et la Prequ'île de QUIBERON", VANNES 1839, écrivait de manière énigmatique : "Si nous descendions sur la côte d'ERDEVEN voisine de Rohellan, nous nous trouverions à Kerhillio en présence de monuments celtiques dont la fouille a donné de
  • midi de KeMllio, une médaille d'argent d'Adrien (II7-I38)". c) Zacharie LE ROUZIC à KERHILLIO Bulletin de la S.P.M. 1903, p.256-266. La première visite de LE ROUZIC date de juin 1879» et fut effectuée en compagnie de M. J. MILN. Les chercheurs en rapportèrent les poteries
  • romaines en terre rouge dans les stations de Kerhillio, Kerné, Toul-Bras, montre la stabilité des habitats même après la conquêteo Et une note ajoutait "On connaît également sur la côte des stations d'augets, petits vases tronco-pyramidaux, à paroi mince, utilisés pour recueillir par
  • potiers - peut-être de sauniers gaulois, qui s'est survécu à l'époque romaine,. 0 0 DECOUVERTE DU SITE ET METHODE DE TRAVAIL C'est au hasard d'une promenade dans les dunes de Kerhillio, le 9 mai 1971» que nous découvrions un mur de 3 m de long. Le mur était de granulite et
  • éléments sur feuilles quadrillées et effectuant diverses stratigraphies. Nous avons par la suite effectué un nettoyage du coin Nord-Est du mur afin d'observer les positions relatives des moellons et le mortier.(plan joint) Dans ce rapport, nous ne donnons pas la position précise de tous
  • partiel de la dune, - jiu_Nord par un mur de 7> 70 m qui présente une brèche (en B) - câble 1940 C'est dans le "U" formé par ces trois murs que s'est effectué notre sondage. 2°) La partion de mur situé au Sud de ce "U" Cette portion mesure 3 m de long et est incomplète à ses deux
  • limon de limon fin et à 13,2 fè d'argile et présente 3,1 % de grains refusés au tamis de 2 mm. On relève dans le "mortier" de ce mur 10 % de matières organiques Cette proportion peut s'expliquer par la présence d'éléments végétaux, faisant partie du "mortier" depuis sa pose, ou par
  • l'angle Nord-Est ont été réalisés, (voir planche n° L»^ ). On observera l'inégalité dans la taille, la forme et la disposition des moellons. CpL.ci. LA Le mortier existant entre ces pierres contient 55» 5 grossier, 23 fo i° de sable de sable fin, 3 % de limon grossier, 6
  • -dire dans la couche noire se trouvant à hauteur de la semelle. LA CERAMIQUE Il s'agit essentiellement dè céramique commune ou prédomine la céramique grise. On rencontre en quantité moindre de la brune et quelques fragments brun-rouge. Les vases sont tous fragmentés d'où
  • même décor mais l'incision est plus prononcée que sur les n° 2 et 3. Le travail de cette anse est irrégulier : l'épaisseur de la paroi n'est pas la même partout. Sans doute cela provient-il du fait que dans la production s emi-indus tri elle anse et rebord pouvaient parfois être
  • Danièle KE'IMOUVANT - Jean Lac QUIrvIO KERHILLIO Sondages archéologiques Le 30 novembre 1971 KERHILLIO et SON CONTEXTE HISTORIQUE La préhistoire et les débuts de l'histoire à ERDEVEN Pour l'archéologue, ERDEVEN ne présente que l'intérêt mitigé d'un prolongement de
  • CARNAC, sa prestigieuse voisine. A première vue, il serait tenté de ne retenir que les alignements de Kerzerho. De manière plus limitée, mais aussi plus accessible qu'en d'autres lieux plus riches, il verra s'y succéder plusieurs millénaires de préhistoire et d'histoire. I - LA_R
  • ^HISTOIRE_à_ERDEYEH Il est commode de distinguer deux grands ordres de faits : les alignements de Kerzerho, partie la plus voyante de l'héritage préhistorique d'ERDEVEN, et les autres vestigyfes mégalithiques. a) Les alignements de Kerzerho M» ROLLANDO (BSPM I96I)1, les présente ainsi
  • : "Décapité par la route nationale, un groupe imposant a survécu au Sud d'ERDEVEN, les alignements de Kerzerho. Il a conservé ses I 129 menhirs en 10 lignes de 2 105 m de long sur 64 de large. A l'Ouest de la route, dans le petit groupe de tête un menhir porte des cupules. A l'Est, une
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 Autre site "Commune d 'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUDLGARS H., BSPM 1902
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • , Kerhern, parcelle 50b, section ZC, Gisement abondant de tegulae Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 MANE HABUS - 56 003 008 Cadastre: ZK n° 151 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans les parcelles n° 335 et
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
RAP03795 (SAINT-SERVANT (56). Chapelle Saint Gobrien. Rapport Sondage Archéologiques)
  • ° parti de Clisson et de Rohan (de gueules à sept mâcles d'or); lettre M plusieurs fois répétée dans cette vitre, en souvenir de Marguerite de Rohan, femme du connétable de Clisson (voir à l'église paroissiale de Josselin); dans le transept sud: saint Goubrien (lettres gothiques) et
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • 12 km de Ploërmel. Les communes limitrophes de SaintServant sont Guégon, Guillac, Val d'Oust, Lizio et Cruguel. Elle fait partie de la communauté de communes de Ploërmel communauté, dans l’arrondissement de Pontivy et le canton de Ploërmel. Elle est située sur les bords de l’Oust
  • communale.  - La chapelle Saint Gobrien dispose d’une protection au titre des Monuments historiques. A proximité de la chapelle, par arrêté du 30 mai 1927, une croix datée de 1604 dans le cimetière est inscrite. Par arrêté du 22 juin 1945, la chapelle et le cimetière l'entourant, sont
  • SERVANT– Chapelle Saint Gobrien Sondages archéologiques Mai 2017 I-2 Historique I-2-1 Saint-Gobrien Le village historique de Saint-Gobrien doit son origine à Gobrien, né vers 660 dans le pays de Vannes et formé à la vie religieuse dans le monastère de l'abbaye de Saint-Gildas de
  • polychrome de Saint-Gobrien et d’un buste reliquaire situés dans la chapelle (source : wikipedia.org et inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr) Le bourg de Saint-Gobrien, lieu de la première paroisse du territoire de Saint-Servant, va se développer autour de son tombeau et de sa
  • » pour guérir les enfants qui ont des « maux » et les mères laissaient, dans les interstices des pierres, les linges qui enveloppaient les plaies de leurs enfants. Saint Gobrien « guérissait » aussi les furoncles et les abcès. En reconnaissance, on dépose sur son tombeau des pointes
  • siècle, la chapelle est reconstruite pour Olivier de Clisson. En témoignent les anciennes verrières du chœur portant les armes en alliance d'Olivier de Clisson et de Marguerite de Rohan. Dans le courant du XVe siècle, le portail sud de la nef est ajouté et la façade occidentale est
  • ) ............................................................................................ 8 Figure 9 Photographie d’une statue votive en bois polychrome de Saint-Gobrien et d’un buste reliquaire situés dans la chapelle (source : wikipedia.org et inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr) ........................ 9 Figure 10 Le tombeau de Saint-Gobrien orné d’une
  • sans doute trop étroit, fut agrandi en 2 temps à la fin du XIVème siècle ou au début du XVème d’après les armoiries de Clisson et de Rohan et les M couronnées qui se voient dans les meneaux à quatre-feuilles. L’initiale couronnée de Marguerite de Rohan était une ornementation
  • macles d'or) Elodie BAIZEAU - Architecte du Patrimoine 2630 MORBIHAN – SAINT SERVANT– Chapelle Saint Gobrien  Sondages archéologiques Mai 2017 o Développement du chœur Les peintures signalées par différents auteurs comme ayant existées sur la voute de l’église dans son second
  • mur sud avec contrefort. A la fin du XIVe et au début du XVe siècle, la chapelle est reconstruite pour Olivier de Clisson. En témoignent les anciennes verrières du chœur portant les armes en alliance d'Olivier de Clisson et de Marguerite de Rohan. Dans le courant du XVe siècle, le
  • ont pour but de vérifier l’existence et l’état de ce sol. MOYENS MATÉRIELS MIS EN ŒUVRE Il sera fait appel à un maçon d’une entreprise labelisée « monument historique » ART de Plelo (22) pour accompagner Elodie Baizeau dans cette mission. Les déposes seront manuelles. Trois
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
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  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • -Pierre RUAS). I- 43 Planches. 65 Figures. 1. PRESENTATION 1. PRESENTATION 1.1. ARCHEOLOGIE ET GRANDS TRAVAUX ROUTIERS Au stade des études préliminaires, sont recensés les vestiges archéologiques connus dans le faisceau du tracé routier. Ces données, au même titre que
  • l'objet de la présente étude. 1.3. DIAGNOSTIC LE Effectué dans 3 tranchées sées, aux non l'une limites m2 d'évaluation, le d'ordre méthodologique. destructives, au godet large, ont été creu¬ l'axe de la future route et les deux autres cadre le appelle diagnostic
  • ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE LA COCHERAIS sur de quelques l'opération remarques latérales. été surface totale de 1,2 emplacements de poteaux, fossés et fosses pour l'essentiel ainsi que des secteurs empierrés. Dans le substrat limoneux, les structures en creux, comblées, apparaissaient
  • sous la forme de taches de couleur grise ou sombre dans le limon ocre. 800 Une ainsi ont hectares. 125 décapés structures quarantaine de sur furent . une relevées: structures ont pu alors être de tenter de caractériser s'agissait évidemment et fouillées. ces Il
  • datations par archéomagnétisme. Les rapports préliminaires des analyses carpologiques et sédimentologiques sont inclus en annexe dans ce rapport. Les données de la sédimentologie, brutes et difficilement utilisables pour l'étude archéologique présente, feront l'objet d'un avenant
  • d'entrer dans le vif du sujet du rapport, il faut souli¬ l'intérêt suscité par l'opération de fouille de La Cocherais, intérêt soutenu par la parfaite collaboration entre les administrations concernées, l'équipe de fouille et la commune de TINTENIAC. Le chantier a reçu par deux fois la
  • gris puissance moyenne de 0,25m - a été conservée dans le secteur sud, sur une surface d'environ 1600m2. Cette précaution a été due à la présence d'une fosse néolithique (structure 13) découverte au cours de l'étude d'impact préliminaire. Il fallait donc déterminer et vérifier s'il
  • existait un niveau archéologique en place associé à cette fosse. Des sondages, au nombre de six, ont donc été effectués dans le limon gris. Ces sondages, de 4 à 6 m2 , ont été répartis sur les 1600m2 ; principalement vers l'axe central et autour de la -d'une stucture 13. Le résultat
  • des contours de la fosse est subcirculaire. fosse sont abruptes, les limites supérieures sont peu nettes et disparaissent dans le limon gris. Cette fosse a une ouverture de 1,30 x 1,50m et une profondeur moyenne de 0,75m. Le remplissage central de la fosse consiste en une couche
  • globuleuse. On constate une diver¬ sité des types de bords dont les lèvres sont soit arrondies soit aplaties soit en biseau. Les cols sont évasés ou droits. La de au ceux-ci, cuillère et deux tessons une A la noter important présence, de de vase, dans la couche 3 en forme
  • , pusieurs pierres disposées en couronne ont été trouvées, dont un fragment de meule, un petit polissoir perforé et un percuteur. Au 2.3.2. MATERIEL ARCHEOLOGIQUE céramique le Dans remplissage de la structure 1110 il y avait environ et plusieurs centaines de miettes, dont 43 bords
  • , 1 fragment de vase caréné avec une anse à perforation horizon¬ tale, et un fragment de cuillère. Les bords sont de types variés : bord droit à lèvre arrondie ou aplatie, bord évasé à lèvre arrondie ou en biseau, bord droit à lèvre légèrement ourlée. La poterie rencontrée dans
  • quartz a f in. 2.4. Les CONCLUSION structures zone fouillée. contenaient menté, néolithiques D'autre une 1110 on et peut 13 sont isolées remarquer de quantité importante détritique fait l'aspect dont part, que ces dans la fosses matériel très frag¬ des à
  • 1180. Il s'agit d'un fragment de gobelet à fond plat et d'un fragment de hache-marteau (?) en dolérite faisant penser à du Néolithique final. Faut-il, alors penser à la pré¬ sence de population de cette époque, dans les environs de la Cocherais, à Tinténiac ? C'est une possibilité
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • analyse quantifiée en laboratoire. La meilleure datation est celle qui croise différents indicateurs chronologiques, sans a priori et en tenant toujours compte du terminuspost qitem. C'est en effet l'objet le plus récent qui date la couche dans lequel i l a été retrouvé et non le plus
  • légèrement inclinée, car il est possible que la faille naturelle se prolonge sous l'avant-corps sud, dans un contexte topographique et archéologique équivalent à la faille nord-ouest (tour nord, phase I , tranchée us 1438, Martineau, 2007). 3.3 - L e b â t i 3.3.1 - Le donjon (M9) La
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • 0,13 m de large. La deuxième rangée de barres B2 était verrouillée depuis le couloir C, à l'arrière de la porte close P3, par le même nombre de petites barres de blocage obliques, logées dans des glissières transversales de 0,66 m de long et de 0,12 m de large. Le remaniement de
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • maximum, qui devaient s'encastrer dans le mur d'en face à une distance comprise entre 1,60 m et 1,30 m de long. L'encadrement de la porte devait rétrécir l'ouverture externe à une largeur comprise entre 1,20 m et 0,70 m. La position topographique et le sens d'ouverture de cette porte
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • d'améliorer de manière sensible nos connaissances. D'ailleurs, les informations recueillies en zone 2 auront permis de replacer de manière assez précise l'ensemble de ces structures dans l'histoire et dans la chronologie relative du site. En revanche, il n'a pas été possible de sonder le
  • indiquent une importante réoccupation de l'espace aux XVIIe et XVIIIe siècles. Bien que volontaire et forcée, l'impasse dans le quart nord ouest s'avère d'ores et déjà fort dommageable dans l'optique d'une vision synthétique du site. ZONE 3 Les vestiges mis au jour dans l'angle nord
  • la zone 2 (pl. n i ) . Devant la faiblesse du dépôt archéologique, compris dans ce secteur entre 0.10 et 0.30m, il nous a semblé cohérent de démarrer la fouille fine à partir du sol actuel, à la côte N.G.F. de 28.70. Le fait de considérer l'ensemble des éléments de la
  • plans par phase) sont intégrer dans le texte, les planches renvoyées à la fin de l'étude concerne les plans d'ensemble des zones 1, 2 et 3 ainsi que les planches de dessins du mobilier. Cette étude est la synthèse des précédents rapports de fouille (Baillieu, rapport de fouille 1990
  • , 1991 et 1993). C'est pourquoi nous avons pris le parti de resituer l'analyse archéologique dans son contexte historique, ceci afin de poser dès maintenant les jalons de la future publication. Une étude d'archives vient compléter ce travail (annexe 2), elle met en exergue la réelle
  • 2 sont relatifs à l'installation dans ce secteur du chantier de construction de l'Abbatiale (pl. HI). Un surcreusement rectiligne du substrat, d' environ 0,50m, matérialise l'espace au nord. Un premier sol assez régulier et peu épais 3107, tapisse le rocher à 28.10m N.G.F
  • . Composé d'un mélange de chaux, de sable et de coquillage, il prend l'aspect d'un mortier blanc très friable, fréquemment utilisé comme liant dans les constructions romanes et en particulier dans le mur 1015 du bas côté nord de l'église. 3107 est présent du nord au sud où il vient
  • que des noyaux d'argile rubéfiée. Une seconde fosse 3199 communique avec la structure principale par un conduit aménagé dans la roche en place. D'après les remplissages 3200, 3202 et 3203, couche de charbon de bois et niveaux d'argile cuite, il s'agit d'une fosse de rejet liée à
  • cloche 3105: au premier plan, reste de la meule circulaire 3176. EST 7 Zone 2 - Relevés des murs bahuts sud et ouest du cloître OUEST Seuil lm XIXe XIXe PHASE 6 Xllle PHASE 2 Le mobilier céramique contenu dans les sols 3085 et 3107 est parfaitement homogène. La
  • . VIII 2-3). On retrouve cette association dans les mêmes proportions dans les remblais 3117 et 3122 qui ferment le chantier de construction (pl. IX, 1-2) et (pl. X, 1 à 4). La nature du mobilier ne permet pas une datation très fine de ces niveaux, elle permet néanmoins de confirmer
  • conservation des sculptures de Daoulas. Entre la fin du Xlle et le début du XlIIe siècle le cloître va être aménagé et doté d'un lavabo vers lequel convergent plusieurs structures. Le système du lavabo est enfermé dans un petit bâtiment quadrangulaire 3015, de 4m de côté, situé dans l'angle
  • nord-ouest du cloître. Il prend appui sur les fondations des murs bahuts qui forment les côtés ouest et nord, un seuil aménagé dans le mur est matérialise l'entrée. A l'intérieur de cette salle, un mur circulaire délimite l'espace interne du lavabo (fig. 12 et pl. III). Les sols
  • dans l'angle nord est du cloître (pl. III). Le fond de la structure est rendu étanche par une chape de mortier de maerl 3097. Les couches médiévales 3096 et 3097 viennent en remblaiement de la structure sur 0,40m de profondeur. Quatre trous de poteaux prolongent la structure vers le
  • conventuels de l'aile est (chapitre, vestibule etc..) à l'aide de petits caniveaux parementés étaient stockées dans la citerne afin d'alimenter en permanence la vasque du lavabo. La fosse circulaire 3056 et le puits 3064 situés au sud de 3015 sont également deux structures de stockage
  • reliées au lavabo. Une petite aire de circulation à été aménagée dans le substrat afin de permettre l'accès au puits et le passage entre ce dernier et le lavabo. Ces différentes structures fossoyées sont toutes aménagées dans la roche à la cote moyenne de 28.60m c'est à dire au niveau
  • à XIV). La céramique de production locale représente plus de 80% du mobilier de la zone 2. Il est cependant difficile d'avancer des datations précises dans la mesure où l'évolution des types est lente et peu connue. Ainsi, les formes d'onctueuses contenues dans les remplissages
  • a sensiblement changé de structure dans sa partie sud au moment de la restructuration du monastère par les Abbés Commendataires (figl5, p. 23). La rupture située au sud de la baie géminée sud, est mise en évidence par une reconstruction en gros appareil (fig. 14, p. 24 et fig. 25, p. 38). Une
  • et un lieu de cérémonie religieuse. C'est également une zone de sépulture privilégiée. Trois sépultures, 2231, 2233 et 2180 ont été mises au jour, au niveau de l'entrée du chapitre (pl. IV). De grandes fosses (2m x 0,90m) ont été taillées dans le substrat à 28.90m N.G.F c'est à
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • réalisées sur les fortificationse bretonnes depuis 2000 (carte Bretagne ducale XlVe - XVe) eux ayant initiés leur propre programme où sont en voie de le faire dans les régions Bretagne et Pays-dela-Loire . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • ), d'Ancenis (44) et de Clisson (44), dont les diagnostics positifs pourraient aboutir à des fouilles importantes dans les années à venir. La tour de Trémazan (29) a récemment été datée par dendrochronologie de lafindu XlVe et du début XVe siècle (1395 à 1411), ce qui l'exclue
  • de rénovations importants depuis un an. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la cour de beaux « morceaux choisis » e r 16 du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle
  • non publiée. AMIOT (Ch.), «Les donjons quadrangulaires avant 1350», dans Mémoire Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, tLXXIV, 1996. DANET (G. ), Le donjon de Largoët et les chantiers de Jean IV de Rieux en Bretagne, 1470-1502, doctorat de troisième cycle en cours à l'université
  • IVSorbonne, septembre 2003. BEUCHET (L.), «Un exemple de résidence seigneurial bretonne au XVe siècle, le logis du château du Guildo (Côte d'Armor)», dans Château Gaillard, t.20, p.41-50, CRAHM, 12 13 de matériaux de construction et de terres totalement Travaux commandités par le
  • d'enlèvement des stériles a vieux château, de 2005 à 2007. Par ailleurs, une opération de fouille a eu lieu dans la chapelle castrale et le logis du chapelain débuté en 2001 sous la conduite de Bertrand Graal, pendant l'été 2004, sous la direction de Jocelyn Martineau. du Service
  • de atlantiques et archéosciences, Université Rennes 1. Une Bertrand Graal (SDA 29), et par la fouille réalisée courte présentation est toutefois visible à Trémazan, publiée dans, Le château-fort de Trémazan, Architecture, légende, pendant l'été 2003 et 2004. I l ne reste plus
  • ). Le but premier de cette méthode est de restituer chaque phase de l'édifice dans son contexte architectural et stratigraphique en plan et en élévation. L'étude stratigraphique du site a pour but de repérer les différentes phases d'occupation du site archéologique : fondation
  • ). Aucun mobilier caractérisant n'a été collecté dans ces niveaux primitifs. La seconde phase correspond à la démolition de la tour par le feu. L'événement est identifiable par un niveau de charbons de bois et de cendres, rejeté de manière homogène sur la totalité de la surface habitée
  • vernissées vertes). I l faut bien avouer que la pauvreté du mobilier conservé dans le dernier sol nous a empêché de déterminer la chronologie de cette phase avec précision. L'absence de mobilier et la texture même de la terre-battue révèle en tout cas un état de vétusté générale que l'on
  • découvertes lors des fouilles de 2003 en très grand nombre à l'état de fragments dans les remblais de démolition du château. Par ailleurs, de nombreuses constructions traditionnelles telles que les maisons rurales et les manoirs conservent encore leur isolation d'origine un peu partout en
  • Bretagne et notamment dans le Finistère. Les blocs de parement ont été protégés par un lait de chaux sans décor apparent. La circulation horizontale se faisait du sud vers le nord, comme l'indique le sens d'ouverture du vantail logé dans l'angle nord-est du mur de refend, contre la
  • relativement longue, depuis l'application de l'enduit sur les murs jusqu'à la démolition du bâtiment. Cet enduit ne date pas la construction, dans la mesure où il recouvre à l'est et au nord un badigeon de chaux plus ancien et décoré de bandes horizontales peintes en jaune et noir (faux
  • peine les arases des murs 1181 et 1068, qui affleurent par endroit au-dessus du sol. Les sédiments sont composés d'argile compactée mêlée à des fragments de schiste, du gravier et quelques résidus de mortiers de chaux. I l est possible que les éclats de schiste retrouvés dans le
  • découvert sur une surface de 12 m dans l'angle sud-ouest de la salle nord, à une altitude de 67 m NGE I I est constitué de limon brun induré et percé ça et là de quelques blocs de maçonneries épars. I l s'étend sous les marches de la fenêtre vers l'ouest. Le sol est également lié à un
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • d'animaux qui ont d û profiter d'un espace mal colmaté sous la partie débordante du couvercle pour s'y installer. La perturbation visible dans la coupe A-A' (Fig. 9) au niveau d u raccord entre le cercueil et son couvercle correspond très certainement à l'affaissement du bois en
  • d'1,20 m à 1,30 m de diamètre et 3,90 m de hauteur. Un tiers du fût aurait été évidé pour former le cercueil et le couvercle aurait été constitué à partir de planches débitées dans l'autre partie du tronc puis assemblées. Les mentions de cercueils en bois ne manquent pas en
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • au jour au Danemark (Muller-Karpe, tafel 512). Dorset (incinération dans un cercueil en tronc de chêne taillé en forme de bateau) et à Winterbourne Stoke G9 dans le Wiltshire (squelette dans un cercueil évidé en forme de bateau, avec perles d'ambre et lignite, poignard, bracelet
  • ). Des cercueils en forme de bateaux sont mentionnés dans quelques tumulus du sud de l'Angleterre à côté des exemplaires creusées dans des troncs de chêne ou d'aulne, notamment à Scrubbity Barrows n° IX dans le L'absence d'ossements humains et de toute forme de 10 2003 Tumulus de
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
  • conservée sur 0,30 m tandis qu'en face, elle mesure 0,40 m. C'est sans doute la hauteur maximum du cercueil. A l'autre extrémité, à l'est, les parois latérales ont souffert également de pressions générant des ruptures et provoquant une sorte de hernie dans la paroi d u cercueil (coupe G
RAP01902.pdf (CHASNÉ-SUR-ILLET (35)." le champ-aux-buttes". rapport de diagnostic)
  • CHASNÉ-SUR-ILLET (35)." le champ-aux-buttes". rapport de diagnostic
  • Louis XIII décide de réformer le système monétaire en 1640. Grâce à l'afflux de l'or espagnol (le pistol) et au détriment des espèces anciennes, le roi peut frapper une belle pièce d'or à laquelle il donne son prénom : le louis d'or. Le louis d'argent qui en découle est appelé "écu
  • mobilier, Xle - XlIIe, ne contredit pas la typologie d'un habitat très présent dans le Rennais entre le Xle et le Xlle siècle (233 sites recensés par la Carte Archéologique dans le comté de Rennes). Par ailleurs, un dépotoir stratifié indique la présence d'une fosse de latrines ou d'une
  • cave, intégrée dans un ensemble maçonné de type manoir, désaffecté puis démoli dans la seconde moitié du XVIIe. 1 I - CADRE ET MODALITES D'INTERVENTION 1.1 - Contexte géographique La commune rurale de Chasné-sur-Illet est située dans le canton de Liffré (35), au nord-est de
  • .357). Actuellement, seuls les fossés de deux enceintes - l'une vaste et plutôt quadrangulaire aux angles arrondis, et l'autre circulaire apparaissent sur des clichés aériens ; l'état de conservation des vestiges dans le sous-sol est inconnu et doit faire l'objet d'une attention
  • archéologique mis au jour (Par Françoise Labaune) Les différents sondages pratiqués dans le cadre de cette opération de diagnostic menée à Chasné-surIllet (Ille-et-Vilaine) ont livré un petit lot de mobilier suffisamment significatif pour apporter des indications chronologiques. Il se
  • , fondé dans le sol jusqu'à une profondeur de 0,40 m (S8-F22) (C1.02, fig.02). Le taux d'érosion étant relativement fort, il est possible que nombre de structures ait perdu leur profondeur initiale. Aucun niveau de sol n'est en effet conservé. Les structures F20, F21, F22 et F81
  • fossé F31 (S8) et serait donc antérieur au creusement. Un autre alignement est repérable dans la tranchée Sll. Les structures F43 à F49 semblent en effet appartenir à un autre ensemble bâti toujours orienté est-ouest, délimité par deux petits fossés distants de 30 m (S11-F42, S11-F50
  • ) (Cl.03,fig.01).Toutefois, rien ne permet de déterminer la relation entre fossés et trous de poteaux, l'absence de mobilier archéologique étant patent dans les deux cas. Là encore, seule la fouille pourra préciser l'étendue, donc la nature du bâtiment. La concentration de structures
  • ) Le champ des buttes P1.05 Jocelyn Martineau, INRAP, 2003 fig.02 : Sondage 8, trou de poteau F22, coupe stratigraphique. C1.02 2.2.2.2 - Le mobilier archéologique Le comblement des structures simples mises au jour dans les sondages S8 et Sll n'a livré que du mobilier
  • d'argile cuite, le comblement du trou de poteau a livré 3 tessons en céramique commune dont un fragment de bord à lèvre arrondie et éversé. Cette dernière délimite une embouchure de récipient à ouverture étroite, de type pot à cuire. Il est réalisé dans une pâte de teinte gris-bleu, à
  • décapage à l'est du terrain (S2-F8, S8-F30, S11-F54), seule la structure F30 se distingue chronologiquement par sa morphologie, son comblement et son mobilier (pl.05, F8-S30) (Cl.03,fig.02).L'excavation est en effet située à l'extrémité occidentale du bâtiment identifiée dans le sondage
  • forme plate et triangulaire vient s'appuyer contre le bord courbe à extrémité arrondie. Ce type « d'écuelle à oreilles » est présent dans des contextes de Rennes datés du début du XVIIe siècle. S8-F37 : ème Le fossé S8-F37 : Le seul élément mis au jour lors de la fouille
  • est donc requise dans le but de recueillir tout élément datant susceptible de préciser le contexte chronologique et structurel du fossé secondaire. Peut-on ou non l'associer au creusement du grand fossé ? Le fossé S13-F73 : Plusieurs structures ont livré du mobilier dans ce sondage
  • comblement limoneux de la fosse percée dans le niveau cendreux F36 a livré de nombreux restes de repas associés à des charbons de bois qui pourraient faire l'objet de datation C14 dans le cadre d'une fouille. S 8 - Niveau argileux : Ce niveau très compact situé entre la terre végétale et
  • arasées, d'une largeur comprise entre 0,60 et 0,80 m maximum, sur une surface hors-tout de 275 m (S8-F35, S8-F39, S8-F40, S13-F62, F13-F64, F13-F65). La profondeur du solin ne dépasse jamais les 0,20 m, les blocs de maçonnerie étant ici conservés sur un ou deux lits de pose noyés dans
  • deux bords de récipients (14 tessons) en céramique à glaçure interne. Le premier provient d'un « bol à oreilles » à lèvre arrondie verticale, placée dans le prolongement de la panse courbe. Le second présente une lèvre rentrante à extrémité plate et paroi courbe. La surface interne
  • brun-gris, très cuite, à la limite du grésage. Parmi les récipients identifiables en céramique commune, il faut signaler un bord de pichet ou cruche à bec pincé et col cannelé, ainsi qu'un bol à lèvre verticale placée dans le prolongement de la paroi haute. Un exemplaire plus
  • deux lots. Le premier groupe renferme des productions comparables aux formes produites dans le secteur entre la fin du Xle et le milieu du XHIe siècle. Le second groupe, de loin le plus important, montre des récipients caractéristiques, comparables à des vases en usage au début du
  • contredit pas la typologie d'un habitat très présent dans le Rennais entre le Xle et le Xlle siècle. Il existe toutefois un hiatus chronologique entre le XHIe et la période moderne, qui, en l'absence de fouille, ne peut être expliqué (Rupture de l'occupation entre la motte et le manoir
  • féodales aux périodes modernes, phénomène déjà observé en Bretagne et Normandie (Jones, Meirion-Jones, Guibal, 1989). Sur les 233 sites de mottes castrales recensés dans le comté de Rennes (Brand'Honneur, 2001), seule la motte de Chasné pourrait bénéficier d'une étude archéologique
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • -an Amonen (Fontaine du Beurre); ces deux maisons sont séparées par une lande nommée Lann-Vras (La Grande Lande). C'est dans cette lande, sur une longueur d'environ 400m que le chemin pratiqué et la voie romaine se séparent. Le chemin court en ligne droite, et la voie décrit au nord un
  • arc de cercle dont la flèche, d 'un axe à l 'autre, est approximativement de 40mètres. Les berges latérales ou parapets n 'existent pas ici, mais la chaussée est très élevée et dans un parfait état de conservation, et l'on reconnaît facilement que ce fragment appartient à une
  • prateau, chapelle dédiée à Saint-Stéfan, non signalée par Rosenzweig; dans la façade, des briques anciennes. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont beaucoup sont brûlées. Briques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans son talus est. " -RIALAN 1
  • ., CeRAA n° 16 (1988) p.89 BRAMBEC "Alignement de menhirs abattus dans une direction est-ouest dans un champ dépendant du village de Brambec, à l'ouest et près d'un chemin charretier. Les quatre premiers, à l'est, sont à 1 mètre, 1,50m de distance. Le 5e est à 14 mètres du 4e, ce qui
  • . A 50 mètres au S.S.O. du premier, un gros bloc couché. Toutes ces pierres sont sur un petit renflement de terrain " RIALAN UI , 1886-1892, p.54 GUERSAL "devant la ferme la plus au sud. Un ossarium, réceptacle et couronne. " -BSPM 1956, PV p.22 LE BAIL PLESCOP "Dans le cimetière
  • , les habitants de celte paroisse trouvèrent le corps de saint Hamou , chevalier breton, caché dans des broussailles. On en fit l'cnlief avec la plus grande solennité , et l'on fit bâtir clans l'endroit une chapelle en son honneur. PLESCOP; commune formée de l'anc. par. de ce nom
  • granitique.— On parle le brelou. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, p. PLESCOP. — Il ne faut pas quitter le canton de Grandchamp sans rappeler que les évêques de Vannes possédaient , dans la commune de Plescop , dès le XIV* siècle et sans doute auparavant
  • , le manoir de Kerango , appelé Kerengoff dans la Réformation de la noblesse en i 448. C'était une maison de plaisance qu'ils affectionnaient et où ils séjournaient souvent. Ils l'avaient fait reconstruire dans le XVIir siècle ; mais à peine était-il achevé que la révolution éclata
  • le mur, orné d'une rosace et de deux torsades, avec inscription qui donne sa date : 1609. Près de l'ossuaire, statuette en pierre Ggurant un moine qui lient un bréviaire : elle peut être du xv* siècle; on ignore sa provenance. — Dans le cimetière, deux lecb's bas , arrondis , lous
  • ancienne (la commune a tiré son nom de cette résidence). LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome II 536p. 100 PLESCOP. « La paroisse de Ploescob, avec son bourg, presbiltaire, maisons et terres comprises dans
  • l'cstendue d'icelle, sont pareillement du distroit et mouvance proche de la dite juridiction et fieff des régaires 168. PLESCOP. en entier et sans rien réserver... Dans l'église matrice et les chapelles ledit seigneur évcsque est le premier prééminancier, comme patron et seigneur
  • le sud-ouest, aux Salomon et Forestier. Plescop, contracté de Plo-Escob, peuple ou paroisse de l'évèque, ne 4" Le Guernic, au sud-est. semble-t-il pas dire que la bande d'émigrés fixée dans ce lieu avait 5° Kerdualic, au sud-ouest, aux Le Febvre et Coellagat. à sa téte un
  • : LeTéno, aux Morin, Quérel, Le Gril, Le Gouvello, PLESCOP. 101 L'église paroissiale, dédiée à saint Pierre-ès-liens (t" août), a la forme d'une croix latine. Les fenêtres sont ogivales. Dans le chœur ont été inhumées les entrailles de Mf Fagon et de M« r de Berlin. Les autels
RAP01256.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • pièce, où fut découvert l'an dernier le statère d'or osismien et un certain n o m b r e de tessons intéressants, II - Ensuite nous avons continué vers le Sud les travaux entrepris l'an dernier dans l'angle N W , et il nous fut possible de dégager toute une aile m é d i a n e de
  • nous-mêmes. Nous nous bornerons donc ici à rendre compte des travaux effectués durant la campagne 1963. Les travaux se sont effeatués pendant un mois en Août et Septembre sur le site déjà décrit, à savoir la parcelle n° 318 appartenant à Mr Simon propriétaire-exploitant (cadastre de
  • peu n o m b r e u s e s et souvent déjetees et le centre n'a pas été vidé; 4) une vaste pièce assez irrégulière et réduite aux fondations dans une partie, de 15, 65 environ x 4, 72, des sondages ont été effectués à l'intérieur et n'ont été fructueux que dans la partie sud m i e u x
  • . L'angle Sud-Ouest est dans le prolongement des pièces décrites au n°II, et il doit se composer essentiellement d'une pièce dont nous avons observé 2 côtés et communiquant avec l'aile médiane par une porte ; plus à l'Ouest, à l'extérieur il y a les substructions d'un four formé par un
  • l'existence d'une nécropole gallo romaine à 500 m environ vers l'Ouest, del'autre côté d'un ruisseau et sur la commune de Saint-Méen ; cette nécropole connue au XIXe siècle et oubliée depuis fort longtemps a été redécouverte par un entrepreneur de carrière : les urnes sont placées dans le
  • juillet 1963. Référence DOM n° 383/63 Durant l'été 1963 nous avons continué les travaux entrepris l'année précédente sur l'important ensemble de ruines gallo-romaines de Kérilien et qui ont faitl'objet d'un premier rapport en 1956 par Mr Merlat et d'un deuxième rapport en 1962 par
  • Plounéventer - Section A). L'an dernier nous avions mis à jour d'importantes substructions dans cette parcelle et en particulier tout un ensemble de bâtiments s ' é tendant sur 25 m x 16 m, et constitués d'une pièce au N - E d'un couloirrue au N, d'unepièce au N - W et d'amorces de
  • bâtiments au Sud de cette dernière pièce. 1 - Notre premier travail cette année fut d'explorer systématiquement la pièce du N -E, vaste de 11, 65 x 6, 35 m, ce qui permit de découvrir 2 autres murs au niveau des fondations orientés N - S et d'un dallage grossier situé entre les 2 m u r s
  • . Il est difficile de dire quel futle rôle de ce dallage et de ces murs bas : traces d'une construction antérieure ou bases de cloisons légères, aujourd'hui disparues, et qui séparaient en 2 ou 3 la très grande pièce précitée. L e s trouvailles furent très décevantes dans cette
  • bâtiments c o m p r e n a n t dans l'ordre du N au S : 1) une pièce de 5, 72 x 4,14 avec trace de porte à l'W ; 2) une petite pièce de 2 x 4, 64 ouverte à l'W ; 3) une vaste pièce de 12, 5 x 4 , 70 avec trace de porte à l'W ; cette pièce est assez a b i m é e , les assises de pierre sont
  • conservée. III - Parallèlement^ ces travaux, une autre équipe a cherché les ruines des autres bâtiments de l'aile m é d i a n e situés à l'Est des précédents, ici il n'y a pas de pièces visibles, pour l'instant, m a i s un très long m u r , de 35, 61 m et qui n'est pas exactement
  • parallèle aux bâtiments de l'aile m é d i a n e situés à l'W et décrits ci-dessus. C e m u r se termine au N o r d par un retour de I, 60 m vers l'E qui doit être l'entrée {l'une grande cour intérieure grossièrement rectangulaire et non encore fouillée, sinon le long des m u r s . IV
  • - Enfin, une aile méridionale, très visible sur le terrain par la présence de buttes en terre et cailloux fut l'objet de nos derniers travaux, cette partie s'est révélée être très intéressante et prometteuse. M a i s elle n ! a pu être dégagée entièrement car il nous a fallu creuser
  • angle et un demi cercle de pierres, avec une entrée marquée par un "petit dolmen". Le sol de ce four est composé de glaise de terre blanche et rougeâtre avec des briques encastrées et de la terre noire avec du charbon de bois. Les dimensions du four sont à l'intérieur, 2 m 10 x 2 m
  • 20. Un fragment de meule est situé à côté même de l'entrée. L'angle Sud-Est. Ce futyle dernier attaqué, et il nous est impossible de bien voir le plan, assez compliqué, de cette butte. Toutefois, il y a déjà un mur long de 8, 27 m vers l'Est, et perpendiculaire au long mur de 35
  • fouiller toute cette partie, ce qui est bien dommage, car de l'autre côté du chemin, quelques sondages superficiels nous ont montré la présence cie la continuation des murs dans le talus qui limite la parcelle n° 318 vers le Sud. Ces indications indiquent l'immensité du chantier, £uij
  • ^£réj: £ence_ la_glus_ j£rande_ £urf ace _bâtie _d ^m_s_e ul_tenaiit j^oiull ée_dans 57,5 m du Nord au Sud 27, 5 m de l'Est à l'Ouest et ces chiffres ne sont pas limitatifs : les ruines se poursuivaient, il y a quelques dizaines d'années, au Nord, à l'Est et au Sud, 7 - 4 - D
  • a n s ces ruines le matériel archéologique a été abondant : - des meules à grain intactes et d'autres brisées ; - de nombreux tessons de poterie grossière noire, grisâtre, rouge, se chiffrant par plusieurs dizaines de kilogrammes ; - de la poterie sigillée en abondance, surtout en
  • , en v e r r e bleu et rouge, enfilées sur un f i l de cuivre lui-même attaché à l'une des fibules ; un disque en os sculpté qui était porté en penclantif à l'origine; enfin, une tête de statuette en terre blanche et quelques f r a g m e n t s de Vénus. Dans l'état actuel des
  • travaux, la plus grande partie du matériel archéologique date du Ile siècle après J . - C . Nous n'avons pas p u faire les sondages prévus dans le site du "théâtre" dont on voit encore certains murs bien appareillés avec chaînage de brique. P o u r la c a m p a g n e de 1984, nous