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RAP03613 (SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic
  • , Saint-Jean-La-Poterie, Morbihan, Bretagne Saint-Jean-La-Poterie, rue de la Faïencerie Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-La-Poterie, rue de la Faïencerie Diagnostic archéologique Saint-Jean-La-Poterie – Rue de la faïencerie sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • Lambert 93 Code Inrap D 120746 Inrap région adresse 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Septembre 2018 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie Sommaire
  • Âge (E.Coffineau, Inrap) Fig. 24 Productions de la faïencerie de la seconde moitié du XXe s (E.Coffineau, Inrap) ainsi que d’un pot-marmite à bord droit 25-4 pourvu d’un tenon accolé sur la lèvre (Iso.18) et d’un pot à lèvre droite 3-1 (Iso.14). Le corpus est complété par la
  • 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Yannick Fouvez Yannick Fouvez Inrap Grand Ouest Août 2016 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Diagnostic archéologique Saint-Jean-La-Poterie – Rue de la faïencerie — — 56223 Nr site Entité
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan (56) Statut du
  • terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement ? Proprietaire du terrain Aurélien Gicquel Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination
  • Commune Saint-Jean-La-Poterie Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription Rue de la faïencerie — Codes code INSEE 56223 2017-279 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2018-148 Référence du projet Inrap D120746 diagnostic du 06
  • Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie Notice scientifique État du site Un projet de construction de maisons individuelles sur la commune de Saint-Jean-La-Poterie a conduit les services de l’état à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par
  • 7172300 par le centre des impôts foncier suivant : VANNES EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- 1315400 Le plan visualisé sur cet extrait est géré 1315500 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription Arrêté de prescription 13 14 Inrap
  • aidés d’une pelle hydraulique de 23 tonnes a mené cette opération. 1.2 Localisation La commune de Saint-Jean-la-Poterie se situe au sud-est du département du Morbihan. Elle est encadrée par les communes de Redon (Ille-et-Vilaine) à l’est, Saint-Nicolas-de-Redon (Loire-Atlantique) au
  • sud-est, Rieux au sud, Allaire à l’ouest et Saint-Perreux au nord. La parcelle diagnostiquée est localisée en zone urbaine, à environ 500 m à l’est du centre-ville et 800 m à l’ouest de l’Oust. 1.3 Contexte topographique et géologique Fig. 1 Localisation sur la carte géologique
  • (fond de carte BRGM, infographie Y.Fouvez, Inrap) LÉGENDE Parcelles diagnostiquées Grès armoricain Argiles marno-sableuses Alluvions fluviatiles Leucogranites du massif de Questembert Sables estuariens 0 500 m 1/20000e 1 km La parcelle investiguée est localisée (fig. 1) sur le
  • entre 1950 et 1960 (© IGN) Limites de la parcelle diagnostiquée 0 1/4000e 100m Une usine de faïencerie est installée sur les parcelles diagnostiquées (fig. 3) en 1943 (Roche et Lorent, 2010), un incendie et des difficultés de trésorerie amèneront à la fermeture en 1978 et la
  • céramique (3.02) ; le fond de la structure est occupé par un niveau d’argile gris d’une dizaine de centimètres d’épaisseur. Le mobilier provenant de F.3 est attribuable aux XVe et XVIe siècles (cf. infra). 3.2 Un mur partiellement conservé Un sel mur a été mis au jour lors du diagnostic
  • , Inrap) 10m 1/400e Cette structure est orientée nord / sud ; elle pourrait correspondre à la limite entre les parcelles 904 et 905 du cadastre napoléonien (fig. 12), la marge d’erreur dans la projection correspondant à celle généralement constatée dans ce secteur du Morbihan. Ce
  • mur est constitué de blocs de grès d’un module de plusieurs dizaines de centimètres liés à la terre. L’ensemble paraît en assez mauvais état et au moins partiellement écroulé, en sont témoins les nombreux blocs présents à l’est du fait dans l’horizon C ; le passage du godet a par
  • spécificité d’être des productions locales dont les plus anciennes, datant du second Moyen Âge, sont issues des ateliers de potiers implantés sur la commune et les plus récentes, datant du XXe siècle, proviennent de la faïencerie détruite en 1989. II. Résultats 4.1 Le mobilier céramique
  • panses bien cuite brune 6 1 5 1 fond et 5 panses de faïences à pâte fine blanche et beige ornées de décors peint bleu-vert-rouge Datation XXe siècle L’activité potière est mentionnée dès le début du XVe siècle (ss dir. Fichet de Clairfontaine 1996, p.25) mais existe déjà
  • varient du beige (sjp 06d selon le référentiel des groupes techniques Iceramm) à l’orangé (sjp 09g et sjp 16e) au brun-gris (sjp 16f). II. Résultats 4.1 Le mobilier céramique 41 Le répertoire typologique est caractéristique du vaisselier domestique de cette période. Les vases
RAP03507 (QUIMPER (29). Impasse de la Faïencerie. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Impasse de la Faïencerie. Rapport de diagnostic
  • travaux sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de diagnostic Eric Nicolas Eric Nicolas Inrap Grand Ouest Décembre 2017 Diagnostic archéologique Impasse de la Faïencerie Surveillance de travaux Code INSEE
  • début des travaux, marquage au sol des réseaux, vue vers le nord-est fig. 5 Impasse de la Faïencerie, la conduite de gaz apparait dans la paroi ouest de la tranchée, vue vers le sud-ouest fig. 6 Impasse de la Faïencerie, pose de la canalisation et du gravier de stabilisation, vue
  • niveau supérieur du remblai est constitué sur une épaisseur d’environ un mètre d’une matrice limoneuse brun à brun-jaune mêlée de blocs de pierre de petite taille essentiellement et de quelques blocs de taille plus importante (jusqu’à 0,50m). Quelques ossements dont un grand fragment
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------fig. 8 Impasse de la Faïencerie –Place Bérardier, vue de la coupe sud du sondage fig. 9 Impasse de la Faïencerie –Place Bérardier, mur 4, vue vers le nord-ouest fig. 10 Impasse de la Faïencerie, mur 3, vue vers l'est fig. 11 Impasse de la Faïencerie, mur, vue vers le nord-est
  • . Locmaria, Quimper, Finistère, Bretagne Chronologie Antiquité Moyen Âge Époque moderne Impasse de la Faïencerie Surveillance archéologique Bretagne, Finistère, Quimper, Locmaria Impasse de la Faïencerie Sruveillance de travaux sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon
  • 29232 Rapport final d’opération Bretagne, Finistère, Quimper, Locmaria sous la direction de SRA 2016-339 D117003 Code Inrap Arrêté de prescription Eric Nicolas Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr Décembre
  • ) ___________________________ Responsable scientifique de l’opération Parcelle(s) Domaine public 643 m² Eric Nicolas, Inrap ___________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Ratio Inrap – RFO de
  • s’est limitée à l’impasse de la Faïencerie et a permis de repérer deux maçonneries. Ces murs s’intègrent dans la trame de la ville antique et leur ancienneté semble pouvoir être confirmée par la découverte de tessons de céramique attribuables à la même période. Etat du site 7
  • la rue du Stivel et à l’impasse de la Faïencerie (fig. 2). 20 Inrap – RFO de diagnostic Quimper – Locmaria 2017 1.2 L’environnement archéologique La prescription d’une opération de diagnostic archéologique a été motivée par la situation des tranchées dans un secteur
  • de la Faïencerie, la surveillance de la tranchée de la rue du Stivel a été abandonnée. Les réseaux existants étaient en effet plus nombreux et comprenaient des sections plus importantes. Inrap – RFO de diagnostic Quimper – Locmaria 2017 fig. 4 Impasse de la Faïencerie au
  • documentés par le cadastre de 1825 En positionnant l’emprise de la tranchée étudiée dans l’impasse de la Faïencerie sur le cadastre de 1825 il apparait qu’à cette époque l’espace située au nord immédiat de l’église de Locmaria est quasiment libre de bâtiment (fig. 7). fig. 7 Localisation
  • de la tranchée de l’impasse de la Faïencerie sur le cadastre de 1825 Une première série d’observations a été réalisée au sud de l’impasse de la Faïencerie à sa jonction avec la place Bérardier (fig. 8). L’implantation d’un large sondage à cet endroit est justifiée par la présence
  • le cadastre de 1825 (fig. 7). Le mur 4 (M4) a été repéré à la limite entre l’impasse de la Faïencerie et la place Bérardier (fig. 9). Il est constitué de moellons de granite liés par un mortier à la 25 Inrap – RFO de diagnostic Quimper – Locmaria 2017
  • construction sont identiques à ceux du mur 4, moellons de granite et mortier de chaux. Par contre sa largeur est plus importante puisqu’elle atteint 0,90m. Cette maçonnerie s’apparente à la fondation d’un bâtiment d’autant plus qu’elle n’est pas assise sur des remblais limoneux comme pour
  • le mur 3 mais sur un remblai composé de blocs de granite disparates mais stable. Il est possible d’associer cette maçonnerie aux bâtiments repérés sur le cadastre de 1825. 11). fig. 12 Impasse de la Faïencerie, plan des vestiges découverts dans la tranchée 2.2 De possibles
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- fig. 13 Impasse de la Faïencerie, mur 1, vue vers le sud fig. 14 Impasse de la Faïencerie, mur 2, vue vers le sud-est matériaux de datations très diverses : quelques tessons de céramique antique, fragments de tuiles antique, tuiles contemporaines…(us.02) (fig. 13 à 15). En
  • l’absence d’un nettoyage général de la paroi de la tranchée, il faut certainement envisager la présence de perturbations multiples ayant entamé et brassé ce niveau au fil du temps. fig. 15 Coupes des murs 1 et 2 Le mur 1 (M1) est apparu à 0,55m de profondeur sous ces deux niveaux. Il
  • Inrap – RFO de diagnostic Quimper – Locmaria 2017 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------fig. 16 Impasse de la Faïencerie, mur 1, détail, vue vers le sud-est
  • argileux jaune repérés dans l’us.05 pourraient correspondre au mortier abandonné lors de la récupération du mur. Ce même limon argileux jaune se retrouve dans mur M2 éloigné de 5,5m. Il est apparu à 1,35m de profondeur. L’us.02 est ici mêlée de matériaux de construction récents (XIXe ou
  • milieu du Ier siècle de notre ère et le début du 2e. 2.3 Conclusion Même si les observations réalisées lors de la surveillance de travaux de l’impasse de la Faïencerie ont été limitées elles ont néanmoins permis de confirmer la présence de vestiges antérieurs à la réalisation du
RAP03020.pdf (RENNES (35). 59-61 rue d'Antrain. rapport de diagnostic)
  • parcelle renvoient principalement à deux grandes périodes. L’époque antique est illustrée en limite sud de l’emprise du projet par l’existence de la mare et de sa berge aménagée. Les nombreux fragments de tuiles observés au niveau de l’interface entre le terrain naturel et les terres de
  • Lorho SRA Bretagne. Sujets et thèmes Fosse, Fossé parcellaire, Mare. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Octobre 2014 Diagnostic archéologique La parcelle concernée par le projet est située en limite
  • Sujets et thèmes Fosse, Fossé parcellaire, Mare. Diagnostic archéologique La parcelle concernée par le projet est située en limite d’un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu
  • direction de Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Octobre 2014 Inrap Grand-Ouest Octobre 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 59 - 61, rue d’Antrain 35238 Code
  • Pommier Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2014 Sommaire 5 I - Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 17 18 Fiche signalétique Mots-clés des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de
  • l’arrêté de prescription 2013/084 du 15/02/2013 X=1352150 Y=7223800 Z : 36,79 à 38,21m NGF ___________________________ Maitre d’ouvrage des travaux d’aménagement Commune Rennes Année 1980 Sections AS Parcelles 275. INRAP Grand-Ouest __________________________ Responsable
  • ___________________________ Opérateur d’archéologie Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2014/174 du 15 mai 2014 Groupe ARC Immobilier ___________________________ Nature de l’aménagement Projet immobilier ___________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS
  • -fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) 59-61 Rue d’Antrain Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située en limite d’un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Le terrain se situe à mi pente
  • site et son environnement 1.1.1 Le contexte géographique et géologique du site. Le site est localisé sur le versant nord-ouest de la colline Saint-Melaine à une altitude moyenne de 37 m. A cet emplacement, les pentes vers le nord et l’ouest sont très peu prononcées. A quelques
  • mètres de là le terrain plonge très nettement vers l’ouest en direction du cours de l’Ille qui serpente à quelques centaines de mètres. La roche en place, est constituée par du schiste briovérien. Elle est surmontée par une couche d’altération du socle rocheux. Aucune trace des
  • terrasses alluviales de l’Ille et de la Vilaine ne sont observables ici. 1.2 Le contexte archéologique La parcelle concernée par ce projet se situe immédiatement au nord de l’ancienne faïencerie dont une partie des vestiges, découverts fortuitement, a été fouillée en 1981 par l’équipe du
  • la nécropole du nord de la ville. - Au sud-est les plus proches vestiges repérés sont ceux du 44-46 (actuels 6466) de la rue d’Antrain, signalés par Toulmouche en 1846 (Toulmouche 1847 p.253, 308). Un diagnostic réalisé au carrefour des rues d’Antrain et SaintMartin au n°35 en
  • sudouest / nord-est. Dans chaque cas ces creusements apparaissent au niveau du substrat géologique en place et sont immédiatement scellés par le remblai de terre végétale présent dans toute la parcelle. Il s’agit dans les trois cas de fonds de creusements de faible calibre n’excédant à
  • la vase. Cette particularité est sans doute due à une humidité latente. La réalisation des sondages au cours du mois de juin a sans doute limité les remontées d’eau habituellement présentes à cet endroit. fig.8 : Vue d’ensemble de la tranchée 1 depuis le nord © Dominique Pouille
  • similaire au sédiment de recouvrement n’a livré aucun mobilier archéologique permettant d’envisager une datation. On notera cependant qu’il se situe dans le prolongement du bord sud-est de la chaussée antique observé au n° 43 de la rue d’Antrain et présente une orientation sud-ouest
  • trentaine de centimètres d’épaisseur au niveau duquel les remontées d’eau sont très importantes. Des fragments de céramique antique datables du IIe s y sont présents. Ce niveau est scellé par une couche brun-grisâtre (US2) un peu plus hétérogène qui semble correspondre à l’abandon de la
  • structure. Le matériel antique y est également présent sous la forme de tessons de céramiques datables du milieu du IIe s, mais également de fragments de tuiles (ces derniers n’ont pas été conservés). La mare ainsi que l’aménagement de berge qui lui est associé sont directement scellés
  • deux parcelles. Cette chaussée qui semble être l’axe est-ouest le plus septentrional de la ville, est jalonnée au nord par la nécropole du Castel-Saint-Martin et du parc des Tanneurs (Toulmouche 1847, Bousquet 1971, Pouille, Desfonds 2001, Pouille 2008,). Elle marque probablement la
  • siècle de notre ère (seconde moitié à privilégier), mais sans qu’il soit possible d’avancer plus de précisions, quant à la nature de cette occupation, uniquement sur la base des données matérielles. 4.4. Archivage du mobilier La totalité du mobilier est conditionnée par matériaux et
  • Bousquet 1971  : BOUSQUET (J.).- «  Informations archéologiques, circonscription de Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes  », Gallia, 29, 1971, p. 235-236. Decombe 1900  : Decombe, Lucien  , Les Anciennes Faïenceries Rennaises, par Lucien Decombe, directeur du musée archéologique de la
RAP03031.pdf (QUIMPER (29). faïencerie Keraluc, 14 rue de la Troménie. compte rendu des sondages effectués les 8 et 9 juillet 1969. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER (29). faïencerie Keraluc, 14 rue de la Troménie. compte rendu des sondages effectués les 8 et 9 juillet 1969. rapport de fouille de sauvetage
  • Quimper, que par M. Lucas, des travaux allaient être entrepris pour agrandir la faïencerie dont il est le directeur et que l'on risquait fort de rencontrer des teur concerné de Locraaria, se urnes trouvait à l'intérieur du connue cinéraires, puisque le sec¬ périmètre de
  • et de tout peignage après Jésus-Christ - Le fond est plat, ou légèrement ombiliqué, très soi¬ (n° 5). La pâte gneusement tourné dans un cas 5) soit décor poteries d'usage courant chez les Osismes du lié au IVè siècle habituel des 4» - mou¬ de bonne qualité» soit gris
  • est illisible (de la taille et du poids d'un antoni- barbare), il faut noter une fibule en bronze (cf. planche jointe n° 13), type dit "à queue de paon", que l'on trouve chez les Osisaes, depuis l'époque gauloise jusqu'au ÏÎIè siècle après Jésus-Christ, et bronze, muni d'une
  • Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres 35 RENNES - COMPTE-RENDU DES SONDAGES EFFECTUES A QUIMPEH LES 8 ET 9 JUILLET 1969 Au début du mois de juillet Ingénieur Céramiste à Créach-Maria, en 1969» j'ai été averti
  • la grande nécropole depuis longtemps, grâce, en particulier, aux sondages qui y furent pratiqués par le regretté P. Marlat, en î 951 et 1952. Les résultats de ces premières fouilles ont été publiés dans la "Ga.llia", t. IX» 1951» revue pp. 87-89» puis dans les
  • . Lucas envisageait de creuser les fondations petit bâtiment de service, trouvait se en bordure du chemin rural n° 13» près de l'extrémité Ouest de la nécropole, telle qu'elle par F. Merlat, st il occupait un d'un rectangle de 8 m x 6 a été délimitée (cf. plan général m
  • extraire le s'y trouvaient, en signalait par 0,80 m, que les la couleur noir© du consisté à quadriller le terrain en plus délicatement possible les carrés urnes qui notant le maximum de renseignements. découvertes dans cet espace. Placées ordre, à des distances variant
  • de 2 des autres, de la se vers de nombreux petits fragments d'os. Au total douze urnes ont été sans sur environ. Le sol, en cet endroit, est composé d'une couche d'argile jaunâtre urnes arasé la partie superficielle elles étaient, soit mises pierraille, tantôt
  • jointe cm), elles sont en ; la plus grande mesure général de forme ovoïde ("I, 2, 3» 4, 5» 6» 7, 9» 10) ou bieonique (8, 11 ) plus ou moins carénée (notamment l'urne n° 11)» ornées très sommairement d'un filet ou d'une lure, à l'exclusion de toute frise ornementée
  • foncé (6» estj soit gris-clair 7» 9» 10» 11) (l, 2» 3» et plus médiocre, rougeâtre (N° 8) et de très mauvaise qualité. Une seule très fine zones de a une urne couleur fait imitant les : le n° 12. La pâte bien cuite et brun-clairf La panse, très mince, est ornée de
  • deux guillochis, séparées la forme d'un baril. exception deux baguettes rondes et l'ensemble rappelle par On peut y voir un rapport avec les vases celtiques récipients de bois tourné. Un fait est à noter s certaines urnes utilisées étaient déjà cassées dès l'Antiquité
  • , lorsqu'elles furent enfouies. C'est le cas, en particulier, de l'urne n° 5 qui, par ailleurs» est de bonne qualité s la panse» éventréa» était recouverte d'un fragment d'amphore. Ces ments de urnes étaient remplies d'ossements, mêlés de clous, de frag¬ charnières» de tessons de
  • poteries» tessons de coupelles Drag. 35 cette forme semble bien avoir Parmi les en une en particulier de nombreux céramique sigillée, décolorées par le feu ; destination funéraire. objets les plus intéressants, outre une monnaie de si bronze corrodée nianus du qu'elle
  • bêlière un médaillon (cf. planche jointe n° 14) qui permettait creux en de le porter en collier, avec une perle de verre. Il est orn4 d'un côté d'un motif cruciforme, de l'autre trouvait s'agit-là sans substance cristalline de la famille de l'encens. une encore percé de
  • trois trous. A l'intérieur été étudiés par le Besse, de Quimper, qui avait déjà analysé les ossements extraits par Dr G. P. Kerlat. Ses conclusions sont constatations faites blème. jointes en annexe. Elles rejoignent les précédemment et qui continuent de Il est remarquable en
  • dans cette le même pro¬ partie de la nécropole, ce qui avait été constaté déjà en 1951- signalée pour la première fois restes du repas Dans une poser effet que seuls des enfants aient été enterrés 1952. Il faut noter également que la les Il doute d'une amulette. Les
  • ossements contenus dans ces urnes ont tant se présence d'ossements d'animaux est (bovin, caprin). Il s'agit sans doute des funéraire. l'ensemble, les restes sont pauvres et les éléments permet¬ datation précise sont très rares. Seule l'étude attentive de tous objets
  • qu'au mois de juillet 1970 d'autres sondages pourront être pratiqués à culièrement riche pour entamer en vestiges. Je me propose l'étude générale du site. proximité, dans une zone parti¬ donc d'attendre cette époque URNES c h e 11 e : FUNERAIRES DE KERALUC
  • . QUIMPER . VII. 1969. 1 / 5' e c echel!e:1/1 h e 11 e : 5/6 > '• FA^ULî! DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE 8REST B. P. 66O -• 29 N - Brest -• téléphone 44-s9-s7 Ai'i.-. sX»Y*c? \'.s VL>i*su& bi.th'.:;X réalisée par .K# le Dr G,DES:. S 25» - Grand enfant K t têtes
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RAP02731_2.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • Commentaire général sur l'EA : Ce secteur de la commune de Saint-Avé est soumis à une forte pression immobilière avec actuellement en cours l’aménagement de deux lotissements immédiatement au nord et à l’ouest de l’emplacement présumé des vestiges du manoir. Une plus grande vigilance
  • Commentaire sur les structures Les vestiges se compose de deux bâtiments rectangulaires (12 m x 7 m ; 9 m x 7 m) disposés en « L ». Le plus grand est cantonné à son angle nord-ouest d’un édifice circulaire (tour ?, four ?). Ces constructions ont pu être retrouvées sur le terrain où ils se
  • été observés plus à l’est, celui à proximité de l’angle avec la parcelle YE 111 a livré un mobilier céramique conséquent assez peu fragmenté. Il est possible que ces deux derniers gisements se trouvent dans l’emprise du péribole du sanctuaire et même contre sa limite est. De part
  • Quantité Commentaire sur l'interprétation Sa découverte dans un talus situé le long du parcours de la voie antique reliant Angers à Carhaix par Plaudren permet de penser que ce monument est une borne routière jalonnant cet itinéraire. On remarquera que cette borne a été découverte à
  • une distance de 2 200 m environ, soit une lieue romaine, du carrefour routier de Kerfloc’h/GohIlis (commune de Plaudren), accréditant encore plus l’hypothèse d’une borne. Elle est similaire aux exemplaires de bornes conservés à Locmeltro (Guern – 56). J. Lecornec l’interprète comme
  • trouve actuellement conservée dans un jardin trois cents mètres du lieu de découverte. Elle est disposée verticalement reposant sur la face inférieure de la base. FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2011 Données complémentaires = ฀ Première mention = X Année de
  • un grand corps de logis. Il a été démoli en 1742 de même que les bâtiments qui l’encadraient à l’est et à l’ouest. Tombeau du fondateur Jean Ier de Rieux (mort en 1357) et de son épouse Isabelle de Clisson. Les documents bibliographiques font état de l’existence d’un mausolée de
  • couvent est vendu comme bien national (la date est inconnue, les actes n’étant pas a priori conservés). Le principal bâtiment conventuel, situé au nord du cloître et l’église furent démolis dans le courant du XIXe siècle. Ils figurent en effet encore sur le cadastre de Rieux daté de
  • naviguant à droite et souverain en majesté sous un dais. Il est aussi fait mention de carreaux avec décor d’ un cavalier en armes, d’une église et d’un château. N° INV : 2936 Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier :Collections de la société polymathique du Morbihan - Musée de
  • duc en 1442 sous le nom de François Ier. Il meurt dans ce manoir en 1450. Le manoir est cédé en 1458 à Guillaume de Malestroit évêque de Nantes puis donné à l’abbaye de Prières en 1486. L’édifice est démantelé au début du XVIIe siècle. Les pierres sont remployées lors de la
  • : comme portes et fenestres de taille et en forme d’armoires, et qu’il n’y a aucune charpente, boisage n’y couverture en place et que le tout est en ruine ». GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Lambert II étendu Précision de l'emprise : X du centroïde : 219 660
  • . Il est possible que ce dernier se trouve à l’emplacement d’une ancienne ouverture. Les talus montrent des escarpes aux pentes raides. L’étude du cadastre napoléonien de Saint-Dolay permet de proposer une prolongation de ce double système aux deux extrémités où il s’appuie sur deux
  • chemin rural avec lequel se confondrait le tracé de la voie antique se dirigeant vers Carhaix. Elle est actuellement redressée dans le jardin d’une maison à une cinquantaine de mètres du lieu de découverte. Ses dimensions exactes ne sont pas connues. Il n’a pas été possible de la
  • mesurer, du fait de l’absence des propriétaires de la maison. Elle est de section quadrangulaire avec les angles arrondis. Elle présente trois faces sensiblement plates et une quatrième plus concave. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière
  • de fond : Lambert II étendu Précision de l'emprise : X du centroïde : 265 400 altitude en m: 59 m Y du centroïde : 2302 670 Z du centroïde : 59 m ETAT ACTUEL ฀ Grotte, abri, souterrain Situation : ฀ plein air Topographie Versant est d’un talweg Détruit : OUI Géologie
  • FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2011 Données complémentaires = ฀ Première mention = X Année de première mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : DARE Sébastien TEL : 06 70 78 84 74 localisation Département : 56 commune principale: NIVILLAC (n° INSEE : 56
  • 147) Nom : Vallée de Tréhanton – château de la Dame Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : Vallée de Tréhanton Commune principale Nivillac Lieu-dit du cadastre Grée de Cassan Année Section(s) . Parcelle (s) 2011 ZA 22c, 105 c et d, 106c . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du
  • marquent par de légers reliefs (hauteur moyenne 0,50 m). L’une d’elles, dégradée par les labours, est édifiée en blocs de granite. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 habitat
  • Quantité Commentaire sur l'interprétation Il s’agit peut-être d’un ancien manoir. MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : aucun Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : médiévale ? siècle : date : Période de fin
  • : moderne ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Lambert II étendu Précision de l'emprise : X du centroïde : 253 535 altitude en m : 24 m Y du centroïde : 2296
RAP02393.pdf (RENNES (35). 48-49 boulevard de Chézy. rapport de diagnostic)
  • Vilaine - Bretagne) Dates d'intervention : N° de prescription : N° de projet INRAP : 09.06.08 - 12.06.08 2006/068 DA 05016001 INRAP - Direction interrégionale Grand Ouest 37 rue du Bignon 35077 Cesson-Sevigné cedex- Tél. : 0223360040 /Fax : 0223360050 Siège social : 7 rue de
  • Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : INRAP Nature de l'aménagement : Projet immobilier Opérateur chargé des travaux : INRAP intérrégion Grand Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 583m2 Dates d'intervention sur le terrain : 9 au 12/06/2008
  • continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de Rennes, l'intérêt de cette opération est de diagnostiquer un terrain situé dans un secteur très mal connu de la ville à la limite nord de cette
  • DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 583m2 Surface diagnostiquée : 583m2. Dont 93.5m2 de sondages. Contexte géographique et géologique : Le terrain naturel est ici composé par une couche d'altération du schiste constituant le socle rocheux. Ce substrat est recouvert par une
  • du projet. 5 j bâti démoli tranchées de diagnostic 24.20 altitude d'apparition des vases marécageuses 23A0 altitude d'apparition des altérites F i g u r e 3 : Plan d e s t r a n c h é e s d e d i a g n o s t i c a u 1 / 2 0 0 è m e . 1 La zone de dépotoir telle qu'elle est
  • archéologique ; en effet, ils se situent en limite nord de la ville romaine à proximité du franchissement de Fille par un important axe antique. CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges
  • terrain visé à l'article 1er Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à la Ville de Rennes, à la SOPRIMO (M, LEME
  • de Rennes, l'intérêt de cette opération est de diagnostiquer un terrain situé dans un secteur très mal connu de la ville à [a limite nord de cette dernière et à proximité du franchissement de fille par un important axe antique (rue de Saint-Malo), 1 5 HAÏ » Fait à RENNES, le
  • Cadastre année : AB 95-96 Coord. Lambert : X : Y : altitude : 25,80m N G F Propriétaire du terrain : SOPRIMO N° du site et/ou de l'entité archéologique : Arrêté de prescription n° :2006/068 en date du 15 mai 2006 Arrêté de désignation n° : Responsable désigné : Pouille Dominique
  • : S. Deschamps, Conservateur régional de l'archéologie INRAP interrégion Grand Ouest, G. Aguesse, Directeur interrégional Aménageur : SOPRIMO Financement : redevance. Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : D. Pouille, Technicien L. Aubry Technicien
  • dessinateur : A. Desfond I n t e r v e n a n t s t e c h n i q u e s : Terrassements mécaniques Entreprise Chevillard 2 Figure 1: Localisation du diagnostic dans Rennes. Figure 1 bis: Localisation topographique du diagnostic dans Rennes. PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES « Dans la
  • dernière et à proximité du franchissement de l'Ille par un important axe antique (rue de Saint-Malo). Principes méthodologiques : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques en milieu urbain : série de tranchées/ sondages par vignettes au godet lisse mécanique et ouverture de
  • fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation non destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour dans la perspective d'une éventuelle fouille et d'une mise en valeur des vestiges mis au jour. » CONTRAINTES TECHNIQUES Néant 3 ELEMENTS DU
  • couche de vase épaisse en moyenne de 0,50m correspondant à l'ancienne zone marécageuse s'étendant de part et d'autre du lit de l'Ille. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce % surface sondée : 15.5% 93.5m2 Tranchées continues x. Sur décapage intégral Carottages Recherche en
  • archives X Géo-physique Archives consultées : Plans anciens Autres (précisez) Profondeur moyenne des sondages ou carottages : 1,50m. Substrat rocheux atteint à 2,16m. Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : Le sous-sol est ici constitué par
  • une faible épaisseur de terre végétale recouvrant un remblai hétérogène à dominante végétale 1 . Ponctuellement dans la tranchée 1 un épandage de 2.50m sur 4.00m épais de 0.30m en moyenne, composé de céramiques datant de la seconde moitié du XIXe siècle a été mis au jour. Ce
  • matériel contenant de nombreux éléments ratés de cuissons et des matériaux provenant de fours (voir clichés) correspond sans doute à un dépotoir issu d'une des faïenceries rennaises situées dans le secteur de la rue d'Antrain. Un prélèvement de 4 bacs de type « Curver » destiné à
  • canalisation de l'Ille menés au milieu du XIXe s., afin d'assainir le sol marécageux et de rendre la zone constructible. 2 II convient de noter que le lot n'est pas exclusivement constitué de céramiques rennaises. Quelques tessons de faïences de Giens et Lunéville ont été identifiés
  • tisanière 7 Grès grès à glaçure 1 1 1 anse 5 Elément architectural élément architectural (tuyau?) 1 1 1 35 11 28 35 11 28 6 6 6 316 791 1 Artisanat Rébus d'artisanat Fragment de la sole du four Elément de calage TOTAL 310 165 observations ratés de cuisson cagette
  • indet porcelaine porcelaine 13 7 j)Pi Qb o i é o REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R E DE L A C U L T U R E ET DE L A C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E ARRETE n° 2006-068 portant prescription de diagnostic arché La Préfète de la
RAP01344.pdf (QUIMPER (29). 58 rue du Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 58 rue du Frugy. rapport de diagnostic
  • l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.-F. Villard, contractuel A.F.A.N. et par S. Pradines, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. A également participé à la fouille et à l'opération à titre
  • descend vers la rivière. Qu'elle demeure unique ou qu'elle se divise, il est certain qu'un axe routier passe à proximité immédiate des terrains concernés par l'opération de construction. A l'ouest, à moins de quarante mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria
  • de connaître la nature de l'environnement périurbain immédiat de la ville gallo-romaine. 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET L'ETAT DU TERRAIN La nature du projet permet un décapage intégral de la parcelle. En effet, une destruction intégrale du niveau supérieur du sol naturel est
  • pratique du jardinage. Il faudra, à l'occasion, revenir sur ce point de vue. Le sol naturel est constitué d'arène granitique. 4. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 4.1. LE RESEAU DE FOSSES 4.1.1. Organisation du réseau La partie septentrionale du terrain est occupée par les vestiges d'un
  • réseau de trois fossés. Deux d'entre eux (T.l et T.3) sont sensiblement parallèles et leur orientation nordest - sud-ouest est en accord avec l'actuelle rue du Frugy. Un troisième fossé (T.2), perpendiculaire au fossé T.l se raccorde à celui-ci., 4.1.1. Description 4.1.1.1. Le fossé
  • T.l Large de 1 m au sommet du sol naturel il présente un profil très ouvert mais n'est conservé que sur une profondeur de 0,15 m. Il est comblé de terre brune à laquelle se mêlent, par places bien individualisées, des gravas très récents. Ces gravats ne paraissent pas liés
  • Frugy. 4.1.1.2. Le fossé T.2 Identique au fossé T . l , le fossé T.2 est large de 1 m au sommet du sol naturel. Il présente un profil très ouvert mais n'est conservé que sur une faible profondeur. Il est comblé de terre brune à laquelle se mêlent des gravas très récents. 4.1.1.3. Le
  • . L'organisation générale du réseau paraît assez cohérente pour que l'on puisse envisager la contemporanéité des trois fossés. Faute de datation précise de chaque fossé, il est toutefois impossible de conclure, d'autant qu'il faut admettre qu'une érosion naturelle forte et un arasement
  • d'origine anthropique ont pu détruire une partie importante des fossés et nous priver de caractéristiques discriminantes. En fait il est nécessaire, après un rapprochement et une étude du cadastre ancien, de se lancer dans le jeu des scénarios possibles. - T . l . - T.2 - T.3
  • nous trouvions en présence d'un nouvel exemple de cette mobilité. 4.2. Les dépressions circulaires 4 Onze marques de dépressions circulaires sont repérées sur le sol naturel lors du décapage. Il est possible d'établir rapidement un classement en fonction de la couleur de la terre
  • tous ces arguments suscitent la réflexion à propos de la nature des fosses que nous découvrons au n°58 de la rue du Frugy. Il est nécessaire d'envisager, à titre d'hypothèse, que les dépressions mises au jour correspondent à des bases de fosses d'enfouissement d'urnes funéraires
  • précédemment (0,20 et 5 QUIMPER, 58 rue du Frugy : le site et la nécropole gallo-romaine de Creac'h Maria 0,30 m). Il est intéressant de noter que la fosse S.8 a pu être creusée à des fins "rituelles". Une interprétation provocante et humoristique est d'ailleurs possible. Il s'agit en
  • plus grande profondeur. Cette poupée était accompagnée dans la fosse par une anse triplement ajourée de jardinière en faïence et par un fragment de tuile moderne. Ces tessons relevaient-il du dépôt rituel ou avaient-ils été réenterrés par hasard ? Faut-il, en outre, imaginer qu'un
  • empreint de tristesse, de sens du sacré enfantin ou, au contraire, s'agissait-il de l'acte "malveillant" d'un adulte privant une fillette d'un jeu déclassé dont elle ne pouvait accepter de se défaire ? En tout cas, une telle inhumation est intéressante pour un archéologue. Elle peut
  • enrichir, de manière très sérieuse, la réflexion à propos d'interprétations savantes de certaines structures anciennes dans lesquelles du mobilier sentencieusement qualifié de "spécifique" est mis au jour. 5.CONCLUSIONS 5.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES Peu de vestiges archéologiques sont
  • mis au jour sur cette parcelle. Toutefois des questions sont posées, autant au sujet de l'organisation du parcellaire récent et de la circulation sur les pentes du Mont-Frugy en direction du quartier de Locmaria qu'à propos de la nécropole antique. Il est notamment impossible
  • d'affirmer avec certitude que le terrain du n°58 rue du Frugy se situe hors de l'emprise des franges orientales de ce cimetière. En revanche, il est certain que le site n'a pas été habité durant l'Antiquité. 5.2.CONCLUSIONS TECHNIQUES La présence de marques de parcellaire ancien inédits
  • VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 58 RUE DU FRUGY A QUIMPER QUIMPER "58 rue du Frugy" (29 232 76) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1996 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN S.C.I. VEGA VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne 1996 VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 58 RUE DU FRUGY A QUIMPER QUIMPER "58 rue du Frugy" (29 232 76) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1996 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN S.C.I. VEGA VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 1 FICHE SIGNALETIQUE Siten° :[_2J|__9J L ^ L U L A J ! J L J l Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : 58 RUE DU FRUGY 1 _LJLAJ L A| J co Cadastre : QUIMPER Année : 1982 Section et parcelle : CE 284 - 3 3 3 I
RAP03908 (AMBON (56). Grand Borne. Rapport de Diagnostic)
  • AMBON (56). Grand Borne. Rapport de Diagnostic
  • Cadre archéologique Une vingtaine d’entités archéologiques est répertoriée sur la carte archéologique faisant apparaitre une majorité de sites de la période du néolithique. Deux tertres (56 002 0019 et 5600 0020) récemment découverts au lieu-dit Grand Borne sont venus complétés cette
  • Fosse Parcellaire Artisanat Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Les résultats du diagnostic archéologique réalisé à Grand Borne sur la commune de Ambon (Morbihan) sont négatifs. Rapport final d’opération Temps moderne Ambon, Grand Borne Grand borne, Ambon, Morbihan
  • , Bretagne Chronologie Bretagne, Morbihan – Ambon, Ambon, Grand Borne Mobilier industrie lithique sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr I Rapport de Diagnostic Sandrine Barbeau Sandrine Barbeau Inrap Grand Ouest
  • Sandrine Barbeau Inrap région adresse 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Juillet 2020 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Ambon, Grand Born Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Ambon, Grand Born Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan (56) Commune Ambon Statut du terrain au regard des législations sur le
  • patrimoine et l’environnement non communiqué Propriétaire du terrain Scea du Grand Borne Grand Borne 6190 Ambon Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Grand Borne — Codes code INSEE 56002 Numéro de dossier Patriarche non communiqué Numéro de l’entité archéologique non
  • communiqué Numéro de l’arrêté de prescription n° 2019-265 en date du 05/07/2019 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50
  • Topographe Traitement des relevés Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Ambon, Grand Born Notice scientifique État du site Les résultats du diagnostic archéologique réalisé à Grand Borne sur la commune de Ambon (Morbihan) sont négatifs
  • . Les tranchées ont toutes étaient rebouchées à l’issu du diagnostic I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11 Localisation de l’opération Bretagne Morbihan Ambon Grand Borne Section(s) et parcelle(s) : B - n° 65 Coord. Lambert93
  • FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : VANNES Pôle de topographie et de gestion cadastrale 3 Allée du Général LE TROADEC 56020 56020 VANNES Cédex tél. 02 97 01 50 66
  • caractériser l’ensemble des vestiges conservés dans l’emprise du projet (fig. 1). 1.2 Cadre géographique, topographique, géologique et archéologique 1.2.1 Cadre géographique, topographique L’opération de diagnostic a été réalisée au Grand Borne, à environ 2,5 km au nord de la commune
  • d’Ambon, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vannes dans le sud du Morbihan. Les terrains dont l’altitude oscille entre 20 et 22 m (NGF) se situent dans un paysage anciennement bocager en voie de démembrement. Ils occupent le versant est d’une vallée traversée par un petit
  • et du limon sablo-argileux jaune-orangé 1 Fig. 7 coupe et vue de la coupe nord du fossé 2 dans la tranchée 10 © S. Barbeau, Inrap 0 Ech 1:20 50 cm 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Ambon, Grand Born Conclusion Aucun vestige archéologique n’a été
  • -sableux gris mêlés à des sédiments argileux jaune 25 26 27 28 29 30 P-100241 III. Inventaires techniques 43 Les résultats du diagnostic archéologique réalisé à Grand Borne sur la commune de Ambon (Morbihan) sont négatifs. Sujets et thèmes Fosse Parcellaire Artisanat Diagnostic
  • archéologique Temps moderne Rapport final d’opération Ambon, Grand Borne Grand borne, Ambon, Morbihan, Bretagne Chronologie Bretagne, Morbihan – Ambon, Ambon, Grand Borne Mobilier industrie lithique sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson
  • Juillet 2020 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Ambon, Grand Borne — — 56002 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Morbihan – Ambon, sous la direction de Arrêté de prescription 2019-265 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D129833
  • Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 20 Projet d’intervention 23 Arrêté de désignation 10 Résultats 28 I Introduction 28 1.1
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
RAP00102.pdf (QUIMPER (29). rue de Frugy. rapport de sauvetage urgent.)
  • en évidence : 2 MURS Un grand mur E-W qui le limite au Nord. Il mesure 25 cm de haut et sa largeur est de 38 cm. En son milieu on observe une interruption formant meurtrière, de 5 cm de large* Dans l'angle E. du sondage, départ d'un second mur orienté N-S, détruit partout ailleurs
  • Tegula 1 m F- «y -A/' •A f < < m. ,r< -v Mâ: m É*. • ;.;/ •;»
  • " inversé, limite vers l'W un grand foyer dont le centre est dallé avec 3 tegulae (Figure 3. T). Sur le sol , à l'W du foyer et du muret, qui le borde, a été recueilli un fond de bol en "Terra Migra" (Figure 5). Sur le sol du foyer on a trouvé un fragment desigillée, Drag 72-74» à
  • foyer, fige de fer terminée par un cabochon. Soudage S, Couche de Terre noire, lèvres et fonds de poteries coiamunes gris—foncé fesse Est. Poterie rouge de la couche de ten» noire» apparue, lors du terrassement, une grande fosse de 5 m.x 5 m environ dont les limites
  • grande fosse Contre le mur, du côté, du côté Est, un éboulis a livré un tesson de céramique onctueuse qui date la démolition du mur, de la fin du moyen-âge.(Figure 12). LE MUR 2. Il est de même orientation que le mur 1 mais le joint est en glaise. Il a été bâti une fois le fosse
  • table de façon précise, est constitué par la grande fosse entre les murs 1 et 2. Son creusement ne doit pas être postérieur au début du 19 siècle. Son rôle n'est pas défini. Elle a subi un© période d'abandaon caractérisée par la couche de terre grasse grise déposée sur le fond
  • site et au sommet du vallon, se trouve la nécropole d'ERGUE-ARMEL, (faïencerie KERALJE), étudiée par Mr. P. MERLAT. Dans la parcelle 43 » l'occupation se caractérise par la présence dans toute la couche de terre noire de surface, de tuiles, d© poteries gallo-romaines (Figure 2) , d
  • . Sa largeur est légèrement supérieure à celle du mur E-W (50 cm.) Les deux murs reposent sur le granit en place. Lors de leur démolition à la fin de la fouille, le mur E-W a livré un fragment de meule à grain en granit, (Figure 4). de 50 à 60 cm de diamètre, prouvant qu'il a été
  • manivelle, qui présente à une de ses extrémités un gros cabochon (Figure 7). (1) Le reste du sondage a livré de la poterie commune noire qui date dans son ensemble de la fin du 1« siècle (figure 8). Ia__Fosse Est (Figure 1) lors du décapage du terrain, une petite fosse est apparue vers
  • qu'à l'Ouest. Elle est remblayée avec une arène granitique brune qui a livré un bord droit de vase ca rèné en "Terra Migra". Ce tesson date la construction du mur de la seconde moitié du preraier siècle. A l'aplomb du mur, du côté E., nous ne trouvons que la paroi verticale de la
  • 2 3 4 (Grande Fosse) A l'E de la couche de terre noire charbonneuse, on observe plusieurs lentilles de remblais composés de sable de différentes consistances (n82,3»4) dont la surface supérieure Coupe A1. Couche terre uoire du fond de la fosse entre les murs t et 2. Terra N
  • . SECOND STADE. Dans un deuxième temps, vers le milieu du siècle, la grande fosse a été remblayée avec de la terre noire charbonneuse à l'W, et les sables de différantes natures vers l'E, de façon à obteni» un plan horizontal. A la même époque on construisit le mur 1 orienté N-S
  • des sols à des niveaux différent», (par ex. à l'E et à l'W du mur 1). - 7 TROISIEME STADE I»& construction étudiée au second stade fut agrandie vers le Nord (dans le sondage S) (Figure 3)* Le grand »ur E-W limite l'habitat dans cette direction. Vers l'Est, l'autre limite semble
  • définie par le mur en partie détruit, qui est orienté N-S. Cet aménagement plus récent (22 moitié du le siècle) comporte toujours les sols à deux niveaux et l'emplacement du LARAIRE dans ce coin de l'habitation , si l'on en croit la présence du fragment de Déesse mère. QUATRIEME STADE
  • A la fin du moyen-âge l'habitat gallo-romain est disparu. Seul le mur 1 est réemployé dans un édifice construit vers le XlVfl siècle, d'après la poterie médiévale du mur 4 de la section A-B. Cette construction a une vie très courte carsa démolition est attestée par l'éboulisdu mur 1
  • . Surpris, il se rendit sur place. En fin d'après-midi des représentants des Affaires Culturelles de Quimper se rendaient sur place. Après un rapide examen du chantier ils donnaient l'autorisation de continuer les travaux sur une grande partie du chantier, se réservant la parcelle
  • concernée par les vestiges découverts. Les archéologiques auraient, semblet-il, conclu que ces vestiges, vraisemblablement ceux d'une villa gallo-romaine datant de 60 à 120 après Jésus Christ, ne présentaient pas un grand intérêt. Les travaux du chantier de la S.C.I. ne devraient pas
  • Quimper. Après un bref examen du chantier, ceux-ci donnaient l'autorisation de continuer les travaux sur une grande partie du chantier et se réservaient la partie concernée par les vestiges en question. Il s'agirait à première vue de fondements d'une villa galloromaine datant de 60 à
  • CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUE DE BRETAGNE (ILLE - E T -VI L A ! N E, C O T E S - D U - N O R D , M O R B I H A N , FiNiSTÈftE) 0at ® 2 novembre 1976 Commun® 29 QUIMPER Cadastre CK 432 Lieu dit w° 29 rue du Frugy B6Ì6V9 Rapport de la fouille de
  • sauvetage Mise au net j.p. fiARDEL AoZ RAPPORT DE LA POUILLE DE SAUVETAGE DU N2 29 DE LA RUE DU FROGY A QÜIMPER (29) Les archéologues et historiens connaissent bien la zone située au m N-W du bourg d*ERGUE-ARMEL, sur le pla- teau qui domine 1'Odet et le centre de QUIMPER. Les
RAP00368.pdf (RENNES (35). rue d'Antrain. rapport de sauvetage urgent.)
  • directement sur la sole du four. Il est de grande taille et apparemment quadrangulaire. Parois du four : 1) La paroi Sud, très fragmentaire, est constituée de grandes briques carrées, en terre réfractaire blanchâtre, contrairement aux autres constructions, réalisées en briques rouges
  • ) . (CJF. Pl. • Ces briquettes,maçonnées avec de l'argile sableuse, sont fragmentaires pour la plupart, et bien, que posées à plat, ne constituent pas des niveaux réguliers. Quelques tessons sont utilisés dans ce bourrage. (4) Four A Parois du four : Situé au Sud, il est de forme
  • ) qui devait être le soubassement du sol postérieur déjà signalé, le four est comblé avec des gravats et de la terre mêlée de suie et de tessons de poterie. La paroi arrondie est détruite et nivelée à l'entrée du four (Sud-Est du sondage) et ne se retrouve qu'à - 1,50 m./N.R, soit 1
  • m. sous le niveau du sol. Cette paroi est épaisse de 55 cit au minimum et délimite par-derrière le début d'une petite salle quadrangulaire. Elle est creusée d'une ouverture voûtée, constituée de briques disposées en claveaux, d'une hauteur de 0,44 m. et d'une largeur de 0,35 cm
  • . Devant l'entrée du conduit de chaleur, le sol est constitué de terre cuite creusée en entonnoir, certainement sous l'action du feu. "L'entonnoir" est comblé avec des fragments de briques brûlées recouvertes de terre très noire, mêlée de "granulés" de briques complètement érodées et de
  • serait là encore le signe d'une réfection du four. 3) La paroi Ouest, correspondant à l'arrière du four, détruite presqu'entièrement par la pelleteuse, subsiste dans l'angle N.-W. du sondage. Elle fait seulement 35 cm d'épaisseur, est (7) construite en briques comme les autres
  • . fcJF. P U , Sole du four : Mise au jour de la sole, bien conservée, mais fortement basculée vers le Sud et surtout le S.-E. Son hypsométrie est comprise entre - 1,23 m/N.R. au Sud du sondage, - 1,07 m/N.R. au Nord et - 1,48 m/N.R. à l'Est, où elle a été réhaussée jusqu'à - 1,26 m
  • /N.R. par une nouvelle couche de briques, posées sur des gravats de briques, de blocs de scories vitrifiés et de quelques tessons amalgamés par la cuisson. Elle est de grandes dimensions (2,80 m de large sur plus de 3m de long) et se termine en triangle vers l'Est (Cf. Pl. VI). Elle
  • leur hauteur normale. Il est difficile de dire si ces "fenêtres" sont d'origine où si elles sont le résultat d'un remaniement du four. La disposition "en escalier" de ces ouvertures indi(cF.Pl.li) que rai t plutôt qu'on a retiré des briques après la construction. A l'appui de
  • pas accès au feu comme les deux autres. - Conclusion : Il aurait fallu vérifier si la partie Est de cette travée centrale était rubéfiée ou vitrifiée par les cuissons postérieures à la réfection du four, à cause des ouvertures faisant communiquer les 3 travées entre elles; mais le
  • A. = Ce muret était apparemment coupé par un seuil, en dalles (cF. Pl.s) de brique, situé au même niveau que la sole du four B. la paroi du four étant aussi nivelé au ras de la sole sur presque tout son pourtour, il est impossible d'établir la relation qui pourrait exister entre ces 2
  • , présentant à un bout une "lèvre" en crochet recourbée vers l'intérieur et percées à l'autre extrémité d'un trou triangulaire pratiqué avant cuisson (11) Cette construction est posée sur une base d'argile, et se poursuit du côté du four 33 par un niveau de terre cuite, limité à l'Est
  • par un alignement de pierres maçonnées, brûlées. Il est difficile, là encore, d'établir la fonction de ce dispositif à cause de l'arasement de la paroi. = On peut noter, au passage, dans ce secteur, une déviation de la paroi Sud du four B, comme si elle avait subi un effondrement
  • vers l'intérieur du four, sous la sole. C'est d'ailleurs à cet emplacement que l'affaissement de la sole est le plus important, au point qu'il a nécessité un rehaussement indiqué plus haut. Cela a pu être une des causes de la construction de la seel conde paroiyde tous les
  • remaniements déjà signalés, entraînant un rétrécissement du four. (12) Conclusion Ces fours sont datables, en ce qui concerne leur exploitation, par les documents d'archives. Une allusion y est faite par P. BANEAT, dans Le Vieux Rennes propos de la Rue d'Antrain : "...Entre le ne 57
  • petit : 16 pieds de haut, 10 de long et 8 de large, mais il ne correspçnd pas tout-àfait, en largeur du moins puisque le reste du four a été détruit, à notre four rond. Aucune indication de forme n'étant donnée par l'auteur de l'article, on peut se demander si ce deuxième four est
  • bien le four A. Mais il est possible aussi qu'il se soit glissé une erreur dans les indications de l'auteur concernant les dimensions du four, puisque celui-ci ne nécessitait que 6 cordes de bois par cuisson, ce qui fait une différence notable avec le (1) Paul BANEAT. Le Vieux
  • artistique est abandonnée, et on ne fabrique plus que de la faïence commune de ménage. Les remaniements du four B et la réduction de son volume pourrait bien correspondre à cet abandon d'une partie de la production, et marquerait alors la fin de l'atelier, d'où le caractère grossier et
  • Autorisation (n°, dates) A? & Intervention (début-fin) 2o 2/1 ~ U d u P^/ixf - Années antérieures d 1 intervention. INTERVENTION Responsable Motif d'intervention euio Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement mim • ITE £ 1$ Nature du gisement W ovn Nature des
  • ! ''ncennfr íycée iTEiai'ag1 g J - il Hirr ft^i i^pt r f T tf.fc- f— , ' ""* y^toulcvarri- Sévigné •mk¿ y f SU. Say {¿L Vtrrnr- ~Hi —Onai Cfiatetufìnanc ¿«publioue S. -Otre;—4**tt - ÛBCRTW, A*ent/d -Öridnd 'usinât ¿rrntrr1 ecànrçuc ¿'fui L . t i M l ^ ^ l VOIR PLAN ite^Ja DU
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • , l’Irrégulier et le grand Bastion. Une partie de la caserne que nous connaissons aujourd’hui est construite, ainsi que la longère formée par la chapelle, le logis du Major et celui du Gouverneur. En 1636, la construction de la demi-lune avec son pont dormant, son fossé, la contrescarpe et le
  • défensif de Port-Louis permet d’accueillir la Compagnie Française des Indes Orientales. En 1685, l’architecte Vauban construit la poudrière dans la partie nord est du fort. Tout au long des XIX et XXe siècle, l’évolution de l’armement va entraîner des aménagements dans les courtines
  • différents aménagements de la citadelle. L'absence de niveaux de circulation dans la partie nord-est en témoigne également. Un remblai dont le mobilier daterait du XIXe voire de la fin du XVIIIe siècle fixe la fin des phases de grand travaux. Deux accès caractérisés par des rampes ont été
  • Basse-cour nord Port-Louis, Morbihan La Citadelle Basse-cour nord sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest janvier 2019 Diagnostic archéologique Rapport final
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 janvier 2019 I. Données administratives, techniques et scientifiques 5 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 Fiche signalétique
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • -dit Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Pétitionnaire La Citadelle, Basse-cour nord - Codes Références de l’opération code INSEE
  • l'opération Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur du patrimoine, gestion du Morbihan Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de
  • la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre
  • . Une intervention ponctuelle du SRA a permis de caractériser et dater ces vestiges comme étant une rampe d'accès soutenue par deux murs maçonnés dont la mise en place remonterait au XVIIIe siècle (fig. 1a, 1b). Les travaux se prolongeant dans la partie nord-est de la basse-cour, une
  • glacis est achevée. Fig. 2 Plan des des grandes phases de construction de la Citadelle. © INRAP d'après un fond de plan des ACMH (de Ponthaud) construction espagnole (1590-1591) construction sous Louis XIII (1618) 1636 1642 II. Résultats 27 28 Inrap · RFO de diagnostic Port
  • · RFO de diagnostic Fig. 5 Vue d'ensemble de la basse-cour nord ouest depuis le nord-est. © Inrap Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord II. Résultats 31 2. Présentation des résultats 1.1 Introduction Cinq ouvertures ont permis de balayer l’emprise du diagnostic
  • . Deux (Tr. 2 et 3) ont révélé des structures archéologiques, une (Tr. 1) a permis de récolter du mobilier provenant d’un remblai détritique et la cinquième (Tr. 5) était négative. Le substrat formé du rocher granitique est apparu a différents niveaux dans les tranchées 1, 3 et 5. Un
  • décapage (Tr. 4) à la suite du diagnostic de 2017 a permis de retrouver la fin des murs de soutènement de la rampe découverts lors de cette opération, ce qui a permis de compléter le plan. Le mobilier récolté est très homogène et renvoie aux XVIIIe et XIXe siècles (cf. étude du mobilier
  • ). 2.2 Un niveau détritique, Tr.1 La tranchée 1 (fig. 6) d’une largeur de 3,50 m et d’une longueur de 13,20 m n’a révélé aucune structure. L’affleurement granitique est apparu rapidement à l’est, 21 cm sous le niveau actuel. On a pu suivre le dénivelé du terrain vers le sud-ouest soit
  • environ 4 %. Il est difficile de dire s’il est représentatif du relief naturel du terrain, celui-ci ayant été probablement bouleversé par les travaux de nivellement, voire encore plus, ceux d’extraction de la pierre. En effet même si les sources ne nous renseignent pas sur le sujet, il
  • la céramique commune. La céramique glaçurée est également très présente. Leur productions varient entre le XVIIe et le XIXe siècle ((cf. étude du mobilier). De nombreux fragments de tuyaux de pipe (au nombre de 105) et un peu de mobilier ferreux appartenant aux XVIII-XIXe ont
  • la tranchée et il a largement été bouleversé au nord par un réseau électrique. Au nord-est un pavage (us 3002) (fig.10) est apparu rapidement sous le niveau de sol actuel et sous les caniveaux encore visibles aujourd’hui provenant du nord et de l’est. Ce sol de cour a été observé
  • allant en direction du caniveau cité précédemment. Il est possible que ce pavage n’était pas présent sur toute la surface de la cour mais principalement en son centre dans le sens de la pente permettant le contrôle des eaux de pluie. Il est en effet bordé à l’ouest par un sol de
  • Arase de maçonnerie 3007. © Inrap 12 13 II. Résultats 35 2.4 Une rampe d’accès à la caserne : Tranchée 2 Fig. 14 Parement ouest du mur 2005 et niveau de circulation 2002. © Inrap Fig. 15 Parement est du mur 2005. © Inrap 14 L'arase d'un mur (us 2005) de 70 cm de large
RAP03717 (QUIMPER (29). Parking secteur Locmaria, rue Haute, rue du Stivel. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Parking secteur Locmaria, rue Haute, rue du Stivel. Rapport de diagnostic
  • moderne. La stratigraphie de cette tranchée est clôturée par un nouveau remblai constitué de blocs et de graviers liés par une matrice limoneuse brune (Us 1000). Epais de 0,35 m environ, il piège douze tessons de poterie issus des faïenceries voisines et datés du XVIIIe siècle, ainsi
  • -ouest et nordouest/sud-est et forment un angle droit en direction du nord-ouest. Assez mal conservés7, ils sont en grande partie masqués par un amas de gros blocs de granite et de gneiss mêlés à de la terre noire (Us 2010) qui constitue le comblement de la tranchée de fondation Us
  • l’encontre du schéma selon lequel ce secteur, localisé dans la plaine alluviale, n’aurait été aménagé qu’à partir de la période claudienne. La découverte de deux maçonneries dans la partie nord-est des parcelles explorées (tranchée 3) constitue une autre donnée inédite. Si aucun élément
  • dater à partir des deuxième et troisième quarts du I siècle de notre ère, soit au moment de l’intensification de l’urbanisation de la rive gauche de l’Odet. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr diagnostic archéologique Rapport final
  • Chronologie Haut-Empire Moyen Âge Epoques modernes et comtemporaine Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Quimper, Parking secteur Locmaria, rue Haute / rue du Stivel Inrap Grand Ouest Mars 2019 diagnostic archéologique Rapport final d'opération Parking secteur Locmaria rue
  • collaborations de Philippe Boulinguiez Yannick Fouvez Myriam Le Puil-Texier Patrick Pihuit Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mars 2019 3 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus
  • CK, parcelles 38p, 581, 583 et 584 Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain du 21 au 25/01/2019 2016-273 en date du 06/09/2016 Emprise du diagnostic
  • projet se situe en effet au sein d’une zone ayant livré de nombreux témoignages d’occupations antiques et médiévales. 1.2 Le contexte topographique et géologique © IGN ; DAO : N. Ménez, Inrap Le quartier actuel de Locmaria se développe sur la rive gauche du fleuve Odet et est
  • dominé par le plateau du Frugy qui culmine à 70 m NGF. C’est sur les basses pentes occidentales de ce dernier, à proximité immédiate du cours d’eau que se situe le projet d’aménagement, sur un terrain dont l’altitude est comprise entre 7,60 et 4,80 m NGF. Le contexte géologique
  • / sud-est possiblement datées de la période antique. 1.4 Problématiques du diagnostic L’arrêté de prescription insistait sur la localisation des parcelles à diagnostiquer dans un secteur riche en vestiges datés des périodes antique et médiévale. De ce fait, l’objectif de ce
  • au c entre 4,86 m NGF au Sud-Ouest 3,48 m NGF au Nord-Est 3,90 m NGF au centre 3,35 m NGF au Sud-Ouest 3,43 m NGF au Nord-Est 3,90 m NGF au centre 3,20 m NGF au Sud-Ouest 2,65 m NGF (sondage profond) Altitude moyenne du toit des vestiges Altitude moyenne du fond de tranchée 4,89
  • moderne. S’y substitue, dans la partie nord-est du sondage, un amas de blocs de granite compactés (Us 1028 – log 3 ; fig.10, 13 et 14) dont l’épaisseur est comprise entre 0,12 et 0,35 m et qui 33 34 Inrap · Rapport de fouille Quimper (29), Rue Haute/rue du Stivel LOG 1 N-E S-O
  • , fragments de terres cuites architecturales) associés à des blocs ainsi qu’à de nombreux restes de faune dont le faible état de conservation n’a permis qu’un échantillonnage limité (fig.17). Le lot de soixante-dix-neuf poteries mis au jour est daté de la première moitié du Ier siècle de
  • testée dans le cadre du diagnostic. Fig.19 Fosses F.1007 (au premier plan, à droite) et F.1013 (au premier plan, à gauche) après nettoyage. © Y. Fouvez, Inrap La seconde fosse, F.1013, est accolée au flanc nord de la précédente (fig.19) mais leur relation chrono-stratigraphique n’a
  • pu être déterminée lors de l’opération. Apparue dès 3,88 m NGF, elle est orientée nord-est/sud-ouest et présente un plan partiel de forme oblongue mesurant 0,90 m de long sur 0,50 m de large. Non sondée, elle dévoile un comblement supérieur composé de terre noire mêlée à du sable
  • nord-est/sud-ouest (fig.20 et 21). Observée sur environ 6,50 m² (3 m de long sur 2,20 m de large), cette dernière, par ailleurs très usée affiche un flanc occidental très régulier. Du point de vue planimétrique, elle se poursuit en direction de l’est et du sud, tandis que vers le
  • nord-ouest, elle forme un angle droit avec l’aménagement F.1012 (cf. infra) (fig.22). Elle piège par ailleurs quatre tessons de poterie datés du Ier siècle de notre ère et est en partie recouverte par une fine couche de limon sableux gris (Us 1029) qui pourrait s’apparenter à un
  • niveau de fonctionnement ou d’abandon. Cet aménagement, épais de 0,15 m environ, est installé sur un radier de fondation peu puissant (0,15 m d’épaisseur) constitué de petits blocs de granite (Us 1044) (fig.23). L’aménagement F.1012 est localisé immédiatement au nord-ouest du
  • , Inrap Fig.23 Vue de détail du radier de fondation Us 1044. © N. Ménez, Inrap 20 21 22 23 et affiche un flanc sud très régulier (fig.24 et 25). Sa surface piège par ailleurs un lot de trois fragments de poterie daté du début du Ier siècle de notre ère et est recouverte par la
  • développer en direction du nord, de l’est et de l’ouest, tandis que vers le sud-est, elle forme un angle droit avec l’aménagement F.1011 (cf. supra) (fig.27). L’aménagement F.1050 a été repéré à l’extrémité méridionale de la tranchée où il apparaît aux alentours de 3,30 m NGF. Orienté
RAP03496 (DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic)
  • DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic
  • dotée de plusieurs portes et de nombreuses tours de flanquements. Le Champs aux Chevaux, une grande place de marchées et de foires, est crée au cour du 1er quart du XIVe siècle (1319 ?). La guerre de succession au trône du duché de Bretagne débute en 1341 et prend fin en 1364 par la
  • , sous des couches de démolition, le mur de la chemise du donjon, édifié en 1822 et abattu au début du XXe siècle, ainsi que la tranchée de récupération d’un mur parallèle à l’axe sud-ouest/ nord-est du donjon, et situé à environ 6 m de celui-ci Enfin, pour la première fois, des
  • Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Diagnostic archéologique Dinan - Cour d’honneur du Château Bretagne, Côtes-d’Armor, Dinan, Cour d’honneur du Château Diagnostic archéologique Cour d’honneur du Château sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Novembre 2017 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Dinan, Cour d'honneur du Château Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 24 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des
  • altimétriques (Lambert 93 CC48) x : 1 327 125 m y : 7 262 275 m z : 67.50 m NGF Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Fabrice Lecampion, Inrap Références cadastrales Commune Dinan Année 2016 Section et parcelle AR, 246p Statut du terrain au
  • regard des législations sur le patrimoine et l'environnement - Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention Inrap diagnostic 24/04/2017 au 05/05/2017 Emprise
  • de récupération d’un mur parallèle à l’axe sud-ouest/nord-est du donjon, et situé à environ 6 m de celui-ci Enfin, pour la première fois, des relevés graphiques, photogramétriques et topographiques ont été réalisés au sein du cachot enterré situé dans la cour d’honneur. Ce cachot
  • Présentation géographique, historique et archéologique La commune de Dinan est située au nord-est du département des Côtesd’Armor, sur un promontoire qui domine la Rance, entre 70 m et 80 m d’altitude. Carte géologique de Dinan Le substrat observé lors des précédentes opérations
  • archéologiques réalisées dans ce secteur est granitique (fig. 2). Dinan N 0 20 km extrait de la carte géologique n°245, Dinan, BRGM Fig 2 Carte géologique de Dinan (©BRGM) 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Dinan, Cour d'honneur du Château Si la fondation de
  • la seigneurie de Dinan semble remonter aux dernières décennies du Xe siècle, la première mention écrite du nom des Dinan n’apparaît qu’en 1040, dans la charte de donation de la paroisse de Plougasnou à l’Abbaye Saint Georges de Rennes par la duchesse Berthe. Il y est fait mention
  • rapprochées dans le temps témoignent du développement réussi de cette ville dont la topographie assure une protection idéale et dont la localisation géographique est avantageuse, à la croisée d’anciens axes de circulation reliant Corseul à Avranches et à Rennes. Le lieu est encore plus
  • l’été 1379, et reprend les rênes du pouvoir. C’est très certainement à partir de cette date que la décision de la construction du donjon de Dinan est prise ; plusieurs actes ducaux en font mention. Des constructions annexes à cet édifice semblent également évoquées dans plusieurs
  • et 30 m de hauteur. Le donjon n’est pas la seule construction réalisée à la fin du XIVe siècle. Deux textes de la fin du XIVe siècle semblent les évoquer. Le premier, un mandement ducal, est daté du 3 novembre 1382. Il évoque «… l’augmentation et édifice de nostre maison…». Le
  • situe également le colombier à l’intérieur du bayle. La cour mentionnée dans les textes se situe au sud-est du donjon. Marc Déceneux dans son étude nous parle « d’une cour fortifiée à double pont-levis ». Il estime sa longueur à environ 17 m vers le sud-est pour une largeur d’un peu
  • plus de 13 m (Déceneux : 2005, 2ème partie : 27-28). Il estime également que la harpe d’attente encore présente sur la courtine qui se développe au nord de la porte du guichet serait contemporaine des travaux réalisés à la fin du XVIe siècle. Cette datation est argumentée par une
  • comparaison entre cette maçonnerie et l’angle du bastion nord du château, où la croix de Loraine est présente. Elle va à l’encontre de la proposition de datation émise par Stéphane Gesret qui lui estime au XIVe siècle l’épaississement de cette courtine (Gesret 1998 : 70). Ce n’est qu’un
  • siècle plus tard, pendant les guerres de religion, qu’une nouvelle campagne de fortification est menée à Dinan, sous l’autorité de Saint-Laurent d’Avaugour, par Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et gouverneur de Bretagne depuis 1582. Des travaux sont menés aux abords du
  • château de 1711, dréssé par1711 Garengeau service du Patrimoine de ladu Ville de Dinan) Patrimoi ne de la Villez de Dinan) Le système de défense avancée devant la porte du guichet est abattu vers 1763 et les murs de la cour vers 1815, date à laquelle Marc Déceneux estime également
  • les vestiges de cette élévation (fig. 4). En 1822, la chemise du donjon est reconstruite sur l’emplacement de l’ancienne mentionnée sur les plans du XVIIIe siècle. Cette chemise sera détruite au début du XXe siècle, quand la ville de Dinan deviendra propriétaire des lieux. II
  • œuvre Le diagnostic archéologique s’est déroulé du 24 Avril au 05 mai 2017, avec une équipe de trois personnes. L’emplacement des futurs aménagements est actuellement en pelouse et accuse deux pentes dont l’une assez forte. Trois sondages ont été réalisés dans l’emprise de
RAP01985.pdf (RENNES (35). "rue d'Antrain, rue des Tanneurs". rapport de diagnostic)
  • manuellement afin de récupérer un maximum de mobilier archéologique. Ce dernier présente en effet un grand intérêt scientifique puisque actuellement la céramique protohistorique du Pays de Rennes est encore très peu connue. Par ailleurs, cette découverte est la première de ce type sur la
  • ville. A) Le comblement du fossé. Sur la majeure partie de la zone étudiée la fouille du fossé F1 a livré une grande quantité de céramique ainsi que de nombreux fragments de plaques foyères en terre cuite. Ce matériel est contenu dans un sédiment brun gris comportant également des
  • Rapport de diagnostic 2004 Dominique Pouille RENNES "Rue d'Antrain / rue des Tanneurs" (llle-et-Vilaine) Avril 2004 N° de prescription 2003/193 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex sfSM Sommaire Données
  • -ci n'ont pas été sondées). Contexte géographique et géologique : Versant est du cours ancien de la rivière Nie qui forme un méandre à cet emplacement. Le terrain naturel est constitué par un sédiment argileux issu de l'altération du schiste du sous - sol. En de nombreux points la
  • , dans l'actuel Parc des Tanneurs ainsi que dans la propriété du Castel Saint-Martin1. Près du carrefour des rues d'Antrain et de Vincennes, des « substructions antiques » ainsi qu'une chaussée gallo-romaine ont été exhumées en 1845-46 2. Une faïencerie d'époque moderne a également
  • archéologique le plus significatif observé sur le terrain est un fossé F1 large de 1.25 à 1.50m à l'ouverture et profond en moyenne de 0.70m fig.3 et cl.1. Il possède un profil en V à fond plat et a été retrouvé sur une longueur de 14.50m en limite nord de l'emprise du projet. Ce creusement
  • ). Dans un premier temps un sondage réalisé au tracto-pelle à l'extrémité nord du tronçon exhumé a livré une assez grande quantité de mobilier archéologique protohistorique : 228 fragments de céramique qui permettent de supposer que ces vestiges remontent à cette période. b) Une
  • presque intactes concentrées dans une zone restreinte cl.2, les différences de profondeur du creusement mentionnées plus haut, concordent également pour situer l'entrée de l'enclos dans ce secteur. C'est en effet souvent à proximité de ces dernières que l'on retrouve la plus grande
  • de gros fragments écrasés sur place. Comme évoqué ci-dessus, de nombreux collages entre sondages et entre couches ont permis de restituer plusieurs récipients sinon dans leur totalité, au moins sous forme de profil complet. Pour cette raison, l'étude du mobilier céramique est
  • restreinte, ce lot se caractérise par une assez grande variété de formes de récipients. Il est possible de distinguer trois grands groupes, suivant que l'on a affaire à des récipients de petit module, des formes basses ouvertes ou des formes hautes. 3.1.1.Les petits récipients Les
  • coupelle, mais permet d'observer une lèvre arrondie prolongeant une panse courbe, relativement épaisse. 3.1.2.Les formes basses ouvertes Ce paragraphe regroupe plusieurs formes de récipients dont la hauteur est plus ou moins équivalente à la moitié du diamètre, d'où des récipients assez
  • peu profonds et à large ouverture. Les jattes ansées (Planche 1, n°4) Un seul individu présente une forme définie par une lèvre arrondie placée dans le prolongement de la panse courbe à paroi assez épaisse. Entièrement modelé, le tesson est suffisamment grand pour qu'il n'y ait pas
  • parois est constante sur l'ensemble du récipient. Le remontage des tessons a permis de restituer un vase entier. Le second individu est de facture identique avec seulement une légère dépression horizontale placée sous la lèvre. La surface est brute et irrégulière en raison du
  • , régulier. Des irrégularités de modelage visibles à la base des vases montrent que ce fond est conçu comme un élément rapporté après montage du corps du récipient. En raison de la présence de plusieurs vases archéologiquement complets, il est possible d'introduire ici la notion de module
  • . En effet, si la forme générale est très semblable, les mesures de diamètre et de hauteur permettent un classement en plusieurs groupes. D'une façon générale, le diamètre est toujours supérieur à la hauteur totale du vase, ce qui permet de les ranger dans la catégorie des formes
  • de fines et longues incisions disposées par deux en chevron orne l'épaule du récipient. Le dernier individu correspond à la partie supérieure d'une marmite. L'ouverture est marquée par une lèvre verticale rentrante à extrémité plate. Le haut de la panse montre une paroi épaisse et
  • entièrement lissés, 5 récipients à lissage externe et 12 récipients bruts. sfSM Pâtes Une simple observation visuelle permet un classement en 4 lots. Dans le groupe principal, la pâte est bicolore en épaisseur, avec une coloration de surface allant du brun orange au brun foncé noir
  • réalisation de ce diagnostic et de la fouille du fossé F1, il est possible d'assurer qu'aucun vestige archéologique digne d'intérêt n'est plus menacé par le projet d'aménagement du terrain. La nature et la qualité des informations récoltées ont conduit à la réalisation d'une étude
  • détaillée d'un lot de matériel céramique datable des IVe-llle s avant J.-C. L'importance de ces données nouvelles pour la connaissance de l'Age du Fer régional est à souligner. Un projet de publication de cette collection en relation avec le matériel récemment exhumé sur d'autres sites
  • régionaux est d'ores et déjà à l'étude. sfSM Bibliographie Banéat 1909 : Banéat, P., Catalogue du musée archéologique et ethnographique de la ville de Rennes, Rennes 1909. Bousquet 1963 : Bousquet, J., Informations archéologiques, Circonscription de Bretagne, llle-et-Vilaine, Rennes
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • Moyen Âge. Là encore, ne sont connus que les grands bâtiments existants du prieuré, érigés entre le milieu du XVII et celui du XVIII siècle. e e En ce qui concerne les quais, une importante décision municipale de construction est prise en 1759 mais les premiers documents
  • vestiges archéologiques importants. Le dossier d'archives médiévales de ce secteur de Locmaria est d'une grande misère. Cette misère concerne d'ailleurs tout autant le bas que le haut Moyen Âge. En effet, aucune description ne présente l'état du prieuré ni de ses environs à cette époque
  • opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à Jean-Paul Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce dernier est mis à la disposition de 1'I.N.R.A.P. et il est assisté de J.-F. Villard, archéologue de l'I.N.R.A.P. pour la fouille et la post
  • -fouille. Le C.R.A.F. met son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique est exécuté par le cabinet de géomètre Rochette. Bruno Le Gall, archiviste de la Ville de Quimper, s'est mis à la disposition des archéologues en ce qui concerne
  • de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge fort mal connue. 2.1. LE SITE ET SON ETAT INITIAL Fig.l L'altitude de la zone étudiée varie de 4 m à 3,15 m N.G.F. d'est en ouest. Le terrain concerné par l'opération est une place publique située entre l'église de
  • dizaine d'années, un débat sur l'évolution de la ligne de rivage de l'Odet est ouvert dans la perspective d'une histoire de l'urbanisme des origines à la fin du Moyen Âge (« Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire », Le Bihan et al, 2005). La fouille de diagnostic
  • réalisée en 2006 autour du prieuré a permis de reprendre ce dossier de manière concrète : i l a notamment été montré que le niveau haut des plus fortes marées actuelles excède de près de 1 mètre celui des sols romains du I siècle après J.-C. L'explication proposée est celle d'une
  • auteurs de ces diagnostics (« Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire », tome 2). L'abbaye de Locmaria est issue d'une donation du comte de Cornouaille, entre 1022 et 1058 (Alain Cainhart). Rattachée à l'abbaye de Saint-Sulpice-la Forêt, elle perd son statut d'Abbaye
  • des aménagements portuaires ou villageois ? e e e e A ces sujets, le diagnostic réalisé en 2006 dans la cour d'honneur du prieuré a révélé deux éléments intéressants. Une vaste couche d'ardoises brisées, datables de la fin du Moyen Âge, pouvant être liée à de grands travaux de
  • la faïencerie piperie de son beau-père. e e e e Du X V I au XVIII siècle, la rive gauche de l'Odet a fait l'objet d'aménagements constants en direction du sud. Les vestiges découverts allée du Banellou en 2006 révèlent l'existence de belles constructions de la fin du X V et du
  • début du X V I siècle. Toutefois, l'allure et l'état précis de cette berge et d'éventuels quais nous échappent. Enfin, une chapelle dédiée à Sainte Agathe et un cimetière occupent le flanc nord de l'église de Locmaria. e e 2.4.2. L'époque contemporaine Pour ce qui est de la période
  • la fondation de l'Abbaye du X I siècle se fait sur un terrain vierge de tout antécédent médiéval ou si elle est précédée d'un monastère carolingien. Frédéric Morvan tente de s'appuyer autant sur les textes que sur l'architecture complexe de l'église de Locmaria pour trancher
  • d'adduction et de raccordement d'une très grande densité. 2.5. ENTRE RICHESSE HISTORIQUE ET MISERE ARCHEOLOGIQUE En conclusion, le décalage entre la richesse de l'histoire événementielle et architecturale des terres du Prieuré de Locmaria et de ses environs et sa représentation concrète
  • densité des réseaux d'adduction et d'alimentation a considérablement limité les ambitions du projet initial : une tranchée de 3 m de large orientée est - ouest destinée à relier le seuil de l'église romane à la rive actuelle de l'Odet. Il a fallu se résoudre à ouvrir trois sondages
  • distincts, orientés différemment et réduits aux espaces non perforés depuis la fin du XIX siècle. e 3.2.1. Sondage A Le sondage A se situe au sud - sud-est du porche de l'église de Locmaria, au plus près de l'entrée de la cour d'honneur du prieuré. Initialement prévu sous la forme d'une
  • a été élargie et portée à 6,50 m. C'est une superficie de 30 m qui a été sondée. La profondeur du sondage atteint 1,50 m. 2 3.2.2. Sondage B Le sondage B est une tranchée de 3 m de large et 9 de longueur. Situé au nord-ouest de la place et au plus près de la rivière, il est
  • l est orienté selon un axe est-ouest oblique à cette dernière. Une superficie de 39 m est sondée. Sa profondeur atteint 2,40 m sous le sol actuel de la place. 2 Sondage A au niveau du sol naturel, vue vers l'est Chapitre 2 : L E S VESTIGES DU SONDAGE A Fig.l0àl4 Implanté
  • sondage. 2 e 1. L E SOL NATUREL Le sol naturel, constitué d'arène granitique, apparaît au fond du sondage. Au nord-est de celui-ci, i l affleure à une altitude de 2,50 m N.G.F., soit environ 0,30 m au dessus des niveaux repérés au sud-ouest, dans la cour d'honneur du prieuré. Cela
  • détermination exacte de ces empreintes. 2.2.1. Les tombes en pleine terre Trois sépultures sont identifiées par les vestiges de squelettes couchés sur le dos et orientés est-ouest, tête à l'ouest. Le squelette S.l Sondage A : sépulture en linceul S.3 Découvert au sud-est du sondage
  • , le squelette SA. est le mieux conservé. Il apparaît sous le niveau du sol empierré, au dessus de la dalle de couverture du coffre S.4. Le corps est allongé sur le dos, bras parallèles, avant-bras plies et mains croisées au niveau de l'abdomen. Le squelette S. 2. Découvert au fond