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RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est produit au moment où l'Armorique, et en particulier Ouessant, subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al, 1984, Giot et al, 2003) avec l'arrivée des saints d'origine bretonne et de la forme du
  • reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et religieux. La fonction exacte de Paul Aurélien n'est pas claire. Son apparent dédain envers la charge épiscopale était-il à la mesure de son appétit de biens terrestres ? Il quitte la
  • fouillés depuis 1991. Un lot copieux et varié de poteries fut mis au jour. Son étude a été largement avancée par Julia Roussot-Larroque (cf. J.-P. Le Bihan, D.F.S., 2005). Les premières observations en révèlent l'importance, tant pour la connaissance des spécimens produits et utilisés
  • . Les présenter dans un rapport ne constitue pas un art à dissimuler le manque de données. C'est une recherche de données. De la même manière, la fouille fut toujours perçue dans son environnement général : un secteur à activités rituelles répétées, dont il serait extrêmement
  • creusement de l'Us.316 s'est heurté à une modification de la nature de la roche : ici les filons s'organisent en bancs compacts analogues à ceux du secteur de la fosse Us.314. La limite de taille tient compte de cet état de fait et son orientation s'appuie sur celle des filons. Des
  • d'un diamètre moyen de 1,50 m. Son contact avec la fosse profonde Us.317 n'a pas été établi. Il n'est pas interdit de penser qu'elle correspond à une remontée progressive du flanc ouest de cette dernière. 1.2.5. Conclusion Il semble tout à fait approprié d'interpréter l'ensemble
  • inachevée. 2.1.1. La structure Us.309 Au sud du sondage, la terre végétale recouvre une plaque de terre grise à texture limoneuse. Fine à la périphérie, cette plaque s'épaissit ver son centre. La fouille, niveau par niveau, de ce sédiment fait apparaître, progressivement, un étalage de
  • partie centrale par la tranchée moderne Us.307 n'arrange pas les choses. La fouille de l'Us.309 est incomplète, mais la structure semble se résorber progressivement, au fil de son enfoncement vers le sol naturel. Elle repose sur une couche de limon brun rouge dans laquelle sont
RAP02884.pdf ((35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique indéfectible. Merci à Pierre LEFEBVRE, Maurice GAUTIER, Serge AMOSSÉ, Monsieur HAMON, Jean BOUCARD et Guy LARCHER pour les précieuses indications qui sont à l’origine de l’identification des sites et de la richesse des
  • chauffé. Un bloc gris-mauve et violacé de près de 400 g montre quant à lui, une très forte attirance à l’aimant sur un tiers de son volume (photo n°4). Sa forme quadrangulaire avec traces linéaires sur une face et sa couleur sont assez atypiques. Jusqu’ici les occurrences de gisements
  • , sur une longueur d’environ 6 m, pour une largeur de 3-4 m. Sa hauteur moyenne se situe au voisinage d’1 m. On peut estimer son volume à environ 15-20 m3. Après défrichement des fougères qui se sont développées dessus, il nous a été donné de constater que la masse était très
  • homogène (sans apport d’argile provenant du sol terreux sous-jacent) malgré son transfert. Constituée des mêmes matériaux métallurgiques que ceux subsistant sur le lieu du ferrier d’origine, cet amas déplacé est représentatif du ferrier initial quant à sa composition. Il se caractérise
  • kilomètres. Dans le cas du site de La Belle Frie 1, le ferrier a été déchargé à 820 m à vol d’oiseau de son lieu d’origine. 14 2.2 LA MONTAGNE / RUE DES FERRIERES, commune de TEILLAY 1) Eléments historiques D’après Le Pouillé de Rennes, le bourg de Teillay, situé sur le bord d'une
  • scories écoulées. La partie accessible à la prospection occupe une surface visible, de l’ordre de 3 500 à 4 000 m², équivalente à un cercle de 70 m de diamètre, pour une hauteur proche de 2 m. Son volume peut donc être estimé au voisinage de 7 500 m3, pour la partie qui a pu être
  • ). Cet aspect, très rarement observable, évoque fortement celui des vestiges de travaux miniers mis au jour sur le site du Bois Jacob, remontant au VIIe siècle et au XI ou XIIe siècle (Vivet, 2006 à 2008). Son emplacement, en extrémité de forêt, présente un risque certain de
  • , 2000). Après avoir crée les forges de Martigné pour son propre compte en 1672, ce n’est qu’en 1677 que les Forges de Blisière et Plessis-Mesle sont construite par Saget. On note que celui-ci obtint de Condé, le 21 décembre 1671, la vente sur 12 ans, de 1 500 ha de futaie
  • apparentées. Un exemplaire est une scorie coulée à pédoncule vertical, s’étalant en éventail sur une surface inférieure qui a stoppé son cheminement. Cette typologie pose la question du type d’écoulement, puisque ce faciès peut apparaître aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du bas
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • 2019 (dalle de Gavrinis). La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du
  • patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur les sites de Mané er Loh, Vieux Moulin et Runesto à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Olivier Agogué (CMN) pour avoir donné son autorisation à l’enregistrement
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
RAP03855 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, Enceinte basse. Rapport de fouille programmée.)
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • relief du site et de son étroitesse, il est impossible de stocker les déblais sur place. Leur évacuation reste problématique. Figure 4 : Echafaudages installés sous le donjon, Cl. R. Pérennec, CDA29 17 Conseil Départemental du Finistère Le dispositif utilisé lors des
  • a pu aussi bien être réalisée pour consolider les élévations endommagées de la courtine que participer d’une reconstruction plus ambitieuse. Mais à cette époque le château perd son rôle militaire, pour ne plus être utilisé qu’en tant que prison. 1.2.2. Phase 3 : le XIVe siècle Une
  • , CDA29. M2714 est conservée sur 2,30 m de hauteur. Malgré son élévation notable, c’est une structure construite sans fondations sur des remblais non empierrés. Comme sa partie sud, contre le mur M2528, est installée sur le socle de quartzite, qui déborde légèrement au-delà du
  • d’éléments de datation absolue. C’est notamment le cas des murs M 3075 et M 3016 : ce dernier n’ayant été qu’aperçu en coupe dans un secteur non fouillé, son attribution au XVIe ou au XVIIe siècle ne peut être établie. D’autre part, même si notre perception de la chronologie de cette zone
  • montant sud ont été récupérées à cette occasion (Pérennec 2018, p.40-41). Le mur M46, comme son vis-à-vis M45 situé plus à l’est à quelques mètres de distance, est considéré faire partie d’un aménagement situé derrière la porte de l’enceinte basse. Ces deux piles, permettant un passage
  • , CDA29. est perpendiculaire aux murs M2724 et M3018 (fig. 19). Son observation n’a pas encore pu être réalisée, faute de fouille du niveau sous-jacent. Son mode de construction, mais aussi sa datation précise, nous sont donc inconnus. La présence de cet ouvrage permet désormais
RAP02802.pdf (QUEVEN, PLOEMEUR (56). rd 163, liaison le Mourillon/Penescluz. rapport de diagnostic)
  • suivi sur toute sa longueur dans l’emprise, mais la faible largeur de celle-ci dans cette zone ne permet guère d’extrapoler sur son tracé. Ce fossé pourrait être protohistorique, mais la très faible quantité de mobilier est le mauvais état de conservation de celui-ci ne permet pas de
  • d’inventaires : 7 Remerciements Le responsable d’opération souhaite remercier tout particulièrement : L’équipe en charge du diagnostic et l’ensemble des intervenants administratifs. CRIBELLIER Christian, conservateur du patrimoine et chargé du dossier pour son écoute et ses conseils tout au
  • son territoire, en l’absence d’autre service territorial agréé. Le service archéologique départemental a pour mission principale, en matière d’archéologie préventive, d’assumer les diagnostics sous maîtrise d’ouvrage du Conseil général du Morbihan. Suite à la Demande Volontaire de
  • présents, à les caractériser (état de conservation, connections, nature) et les replacer dans un contexte chrono-culturel. Il s’est attaché également à récolter et situer le matériel archéologique dans son contexte sédimentaire afin de comprendre la dynamique des dépôts. Les objectifs
  • de Ploemeur. La voie nouvelle prévue est longue de 3100 m. Son raccordement à la voirie existante consiste en la création de deux carrefours giratoires à Kerlébaut au nord et à Penescluz au sud (Annexe 2, Planche 1 et 3). D’après la carte géologique (feuille de LORIENT au 1/50 000
  • l’emprise du projet (EA 56185 0012), (Annexe 2, Planche 3). Cette EA 56185 0012 correspond à un enclos de forme globalement ovalaire, qui a été repéré en 1993 par prospection aérienne par Roger Bertrand. Cet enclos a été localisé sur le cadastre par son inventeur et se positionne au
  • , Implantation 1) mais assez profonde a également été détectée. Sa fonction est indéterminée (militaire, agricole… ?), mais la présence d’un fragment de faïence blanche récente dans son comblement indique son appartenance à la période contemporaine. Des fossés parcellaires et un ancien chemin
  • certaines photos aériennes. Ce fossé, orienté N/S mesure 0.7 m de large et son comblement limoneux brun contient quelques charbons de bois (Annexe 1, Implantation 1). Un chemin creux, enfin a été trouvé dans la tranchée numéro 8 (Annexe 1, Implantation 1 ; Annexe 2, Planche 5). Il mesure
  • le creusement est arrondis en forme de cuvette. Le bord ouest ne présente pas de palier mais son inclinaison est deux fois moins marquée dans la partie supérieure. Le comblement du fossé 6 quant à lui, correspond à une seule US : l’US 10. Il s’agit d’un limon brun orangé
  • comblement de la fosse est stérile, il s’agit d’un limon brun légèrement argileux (sous forme de pastilles d’argiles blanche) homogène et compact avec quelques cailloutis. La structure 10 (photographies 183 et 184) est également une fosse mise au jour dans la tranchée 22. Son creusement
  • profondeur, terre végétale incluse. Son profil est en cuvette, et son comblement correspond à un limon brun orangé avec cailloutis et de rares charbons de bois. Il ne semble pas correspondre à un fossé présent sur le cadastre Napoléonien même si le recalage des plans est délicat à cet
  • endroit. Il est orienté O/E. Le fossé 8, de taille plus importante mesure 0.7 m de large pour une profondeur de 1 m, terre végétale comprise. Son comblement limoneux brun orangé, a livré quelques scories et deux petits éléments de terre cuite orange indéterminés (Annexe 3/5). Il est
  • orienté NO/SE. Là encore, l’étude du cadastre Napoléonien n’est pas concluante : un fossé présent sur le cadastre ancien pourrait correspondre, mais l’orientation du fossé semble un peu différente. Enfin, le fossé 9 mesure 0.5/0.6 m de large, ses bords sont évasés et son fond est plat
  • . Il atteint une profondeur de 0.9 m, terre végétale incluse. Son comblement limoneux est brun foncé. Tout comme pour les fossés 7 et 8, l’étude du cadastre Napoléonien n’est pas concluante, et l’orientation de ce fossé ne semble pas correspondre à une trame parcellaire quelconque
RAP02918.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2013)
  • l’individu qui reposait dans la tombe, sans matériel archéologique associé. Cette étude, complète, complexe, nous a impliqués très fortement dans la mesure où notre interrogation concernait son ancienneté. Etait-elle à situer dans les premières phases de la file de pierres dressées, ou
  • architecture. Il est donc nécessaire de synthétiser toutes les informations liées à la lecture technologique de l’architecture en pierre (acquisition, transformation et utilisation du matériau). Les modifications importantes lors des phases finales de son utilisation ont des conséquences
  • ; l’éditeur est naturellement trouvé : il s’agira de Melvan, association éditrice d’une revue de grande qualité et centrée sur les deux îles de Houat et d’Hoedic. Son concours à toutes les phases de ce travail fut et sera un précieux atout pour la réalisation de cet ouvrage, aidé en celà
  • Houat-Hoedic - Groah Denn (Hoedic) Opération archéologique annuelle - rapport d’activité 2013 Déchaussement naturel d'un bloc au sommet de son affleurement affleurement ture de jonction ans rup ndie et s forme arro arrachement desquamation pelliculaire Jonction de la face
  • long et 3,30 m de large. Son axe longitudinal est orienté est/ouest, soit perpendiculairement à l’axe de la file de pierres dressées (fig. 2). Sur son extrémité ouest, l’affleurement présente une arête vive sur laquelle on observe de larges plages de rubéfaction. Sous cette arête
  • partie nord de l’affleurement R1 montre également une fissure élargie (fig. 4). Son comblement correspond à la couche 4b, un comblement parfaitement anormal dans une fissure naturelle qui devrait montrer les produits caractéristiques de l’altération du granite. Cette même gorge
  • que son association avec la rubéfaction plaide pour l’utilisation du choc thermique dans l’arrachement des blocs. La partie située à l’est du rocher R1 (carrés P, Q, R, S et 50, 51, 52, 53, 54, 55) s’est révélée fort intéressante après un premier nettoyage. Cette zone voit la
RAP03876 (CONCARNEAU (29). Keraorec 2. Route du Pont de Lanadan. Rapport de diagnostic)
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • séparés par les grands cisaillements transcurrents du Cisaillement Sud-Armoricain orienté ouest nord-ouest/est sud-est. Concarneau appartient au domaine méridional de la feuille de Rosporden, au sud du cisaillement Sud-Armoricain. Il comprend dans son sous-sol des séries méta
  • trame parcellaire que ceux décrient précédement, et donc les attribuer à la fin du second âge du Fer également. Le fossé F 48.05, parallèle aux fossés F 48.07 et F 48.11 qui sont présents sur les cadastres de 1808 et 1845, a été testé (fig. 10). Dans son comblement supérieur un
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéomagnétique des édifices ruraux galloromains en Haute-Bretagne (P. LANOS). 77 Les rapports Ville-Campagne Annexe VIII - Les rapports ville-campagne autour de Corseul (22) (L. LANGOUET). Annexe IX - Les relations ville-campagne : Rennes et son environnement rural à l'époque gallo-romaine
  • Historiques des Pays de Loire, - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - le Groupe Archéologique de Montfort (3 prospecteurs), - le Ce.R.A.M. qui, pour le Morbihan, collabore ponctuellement à la prospection de sites et a mis à notre disposition son fichier des
  • (Saint-Malo, 16 participants), pour vérifier l'avancement des recherches et faire un point, - le 7 Novembre (Rennes, 14 participants), pour préparer le présent rapport et définir les objectifs des années à venir. La prochaine réunion est prévue pour Février 1988. Son ordre du jour est
  • possédé un corps principal et un bâtiment annexe. Des tegulae et des tessons de céramiques sigillées y ont été collectés. sons de poteries pré-romaines ainsi que de deux pesons de tisserand. En cet endroit, une villa pourrait donc avoir succédé à une ferme indigène. Des datations
  • sigillées. On note la présence de tessons protohistoriques. • 22081013 - Près du Tertre Picquet. Gisement de tegulae. 22081014 - Près de la Bande. Gisement gallo-romain livrant des tegulae, des tes- sons de céramiques communes et sigillées. 22081015 - Près du Tertre de Crémur. Ce
RAP03854 (PLOMELIN (29). La villa du Pérennou. Rapport de fouille programmée.)
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
RAP03768 (RENNES (35). Place de la Trinité : l'occupation d'un îlot urbain depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours au regard des éléments structurants du paysage : le castrum, la douve du château ducal et l'hôtel des Monnaies. Rapport de fouille)
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • , SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES Une modification pérenne du paysage intervient à la fin du siècle. La ville est progressivement resserrée dans l'angle sud-ouest de son ancienne étendue. Elle est encerclée par une muraille dont la construction est placée entre la fin du IIIe et le début du IVe
  • circulation sur son flanc sud sur une dizaine de mètres de largeur empêche toute réoccupation de l'espace à cette époque. 13 La Trinité durant l'Antiquité tardive et le haut Moyen Âge Après la construction de la muraille, le secteur de l'emprise de fouille est délaissé pour des questions
  • justifiée par le recreusement des niveaux plus anciens ou la pérennité de son utilisation, il est possible que les premiers niveaux soient de la fin de l'Antiquité et du début du haut Moyen Âge et les suivants un peu plus récents de la fin du haut Moyen Âge. Tout cela reste sujet à
  • XIIIe siècle. Seule la douve de ces châteaux était présente dans l'emprise de la fouille (Fig. 2) : son escarpe a pu être suivie, la contre-escarpe n'étant pas présente dans l'emprise. La largeur est ainsi comprise dans une fourchette allant de 10 à 33 m. Les comparaisons avec les
  • douves des châteaux urbains de Caen et Nantes la placent autour d'une trentaine de mètres alors que celles des châteaux des Marches (Vitré, Fougères, Clisson) la réduisent entre 20 et 30 m. Cette douve est progressivement comblée, dans un premier temps par ruissellement lors de son
  • l'escarpe du fossé puis à son talutage au moyen de gazon et végétaux. La profondeur reconnue grâce à des sondages géotechniques atteint les 5,90 m. Les derniers comblements ont livré une importante collection de cuirs datés des XVe et XVIe siècles et de céramique issue majoritairement
  • moderne À l'Époque moderne, le paysage du secteur est peu à peu modifié. Le comblement de la douve entraîne son lotissement et donc l'établissement de bâtiments en front de rue. Des latrines contenant environ 17 m³ de matières fécales, ont conservé un lot important de vaisselles
  • installé dans son arase. La fonction défensive, progressivement abandonnée depuis l'installation de l'hôtel de Monnaies est ici totalement laissée pour compte. Ce four de bronzier connu uniquement par son profil est lié à la fonte des monnaies. Il fait miroir à la requête adressée à la
  • site dans son contexte topographique et géologique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Rennes, n°317, B.R.G.M.). Figuration des axes de coupes A-B et C-D (lignes rouges) présentées en figure 5. M. Laforge © Éveha 2018
  • une abbaye avant 750 (Aubert et alii 2010 : 47). Pépin le Bref soumet la Bretagne à son autorité en 753, au moins en apparence. Une vaste circonscription militaire, appelée Marche, regroupe ainsi plusieurs comtés (Aubert et alii 2010 : 52). Les luttes pour garder la Bretagne dans
  • cette époque, subsiste la première représentation figurée de Rennes sur la tapisserie de Bayeux, brodée autour de 1067. La ville s'y résume à son château au sommet d'un tertre, de type motte. Rennes au Moyen Âge Après 1150, la Bretagne peine à résister aux puissantes monarchies des
  • Plantagenêts puis des Capétiens. Henri II Plantagenêt confie le duché à son fils qui s'empare du château, l'incendie puis le reconstruit. Une grande partie de la ville brûle aussi à cette époque. Finalement Philippe Auguste conquiert la Normandie, l'Anjou et la Bretagne en 1206. Le prestige
  • enclore la rive nord à l'est de la cité. La muraille passe par l'actuelle rue du Pont aux Foulons et entoure l'abbaye Saint-Georges avant de longer la Vilaine. Les vieilles portions de la muraille destinées à subsister sont renforcées et la porte Mordelaise prend son aspect actuel. De
  • trop coûteux. Il sera repris par un autre architecte Jacques V Gabriel selon la volonté de Louis XV. À la fin du XVIIIe siècle, les intendants urbanistes lancent la destruction de l'enceinte et son aplanissement. Le principal objectif est d'ouvrir le centre ville moderne emprisonné
  • deux cours. Parallèlement le rempart a été sondé à trois endroits en élévation et à deux endroits en sous-sol. - La tranchée 1 est située dans la cour orientale. Un sondage profond en son sein porte sa profondeur maximale à 3,30 m. Elle s'est arrêtée sur les dalles de couverture
RAP03327 (PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille)
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • . Aménagement de fossé formant un retour à angle droit vers le nord-ouest avec le FO1072. Le FO1090 commence son tracé 5,6 m avant l’extrémité sud du FO1072. Il est orienté ouest-est et mesure 21,34 m de long. ; SDS1090 : sondage mécanique. Z sup. = 79,59 m NGF ; Z inf. = 79,26 m NGF
  • reste indéterminée. Son profil avec un surcreusement au sud-est, laisse supposer un aménagement pour un poteau, toutefois s’il s’agit de l’emplacement d’un poteau il semble petit au regard de la taille du creusement principal. ; zsup. : 77,50 m NGF ; zinf. : 76,88 m NGF Anne Tivaux
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
RAP00031.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). colledic. rapport de sauvetage urgent)
  • conservation peut attester d'une présence archéologique. Le plateau du Collédic se trouve 4 km au Nord de la commune de SAINT-NICOLAS-du-PELEM. Ce point élevé de la commune culmine aux environs de 270 m . Son vallonnement et sa topographie assez tourmentée lui ont valu de garder un
  • parcellaire assez étroit épargné par le remembrement. C'est lors des prospections du printemps 1986 que la parcelle cadastrée A 221 livrait en son secteur central de très nombreux tessons sur une aire de 2 m 2 environ. A en juger par les fragments recueillis, ces tessons appartiennent à
  • mobilier archéologique exhumé nous montre : 1°) Une très belle céramique à carène dont l'aspect extérieur très soigné et bien lissé ne donne malgré cela pas l'impression d'une poterie tournée. Haute de 18 cm, elle a une ouverture de 23 cm alors que son col se réduit à 21 cm. La carène
  • Hallstatt final. 2°) Les restes d'une seconde poterie dont l'essai de reconstitution nous fait penser à un vase du même type. Hélas, nous n'en avons que quelques fragments de col et de rebord. Cependant, sa pâte très fine, son aspect ainsi que son épaisseur nous laissent supposer une
  • permettent aucun espoir de reconstitution. 4°) Les fragments de bracelet peuvent appartenir à une même parure. Très corrodé, l'objet en bronze présente une série de bosselettes sur son diamètre extérieur. L'âme du bracelet peut voir son diamètre estimé à 5 mm alors que les bosselettes
  • d'os dont l'épaisseur ne dépasse guère les 2 à 3 mm. Sont-ils des restes de crâne ou d'os plats : bassin ou omoplates ?, l'état de leur conservation ne permet aucune interprétation. CONCLUSION Autant par le type du mobilier mis au jour que par son contenu ou encore par le contexte
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • ne nous a pas livré d'élément datant son creusement ni son comblement, mais de plus, il n'est rattachable à aucun contexte. 3
RAP01465.pdf (PLOMEL (22). Moustougrant. rapport de diagnostic)
  • GLOMEL (Côtes d'Armor) Moustourgant Rapport de fouille d'évaluation Dans le cadre de son permis d'exploitation, le groupe DAMREC projetait d'étendre la carrière d'Andaloubite à l'ouest du V.C. n° 3, sur la commune de GLOMEL, dans un champ où, selon la tradition orale, auraient
RAP01006.pdf (SAINT-GOAZEC (29). le bourg. rapport de sondage)
  • préhistorique de ce secteur se limite aux deux tombes en coffre découvertes en 1946 et 1973 dans la parcelle N° 12 ou bien s'il se continue par d'autres sépultures sous les jardins environnants. Depuis cette opération, M . GAILL0T a quitté la gérance de son commerce à St-Goazec avant de nous
  • avoir remis son rapport écrit ; ce bref compte-rendu vaut donc rapport préliminaire, dans l'attente d'un document plus circonstancié demandé â l'intéressé. C.-T. LE ROUX A ool • •