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RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic
  • Temps modemes. Sujets et thèmes Bâtiment Mobilier Céramique, Objet métallique L’assiette de cette maison forte, bien visible sur le plan cadastral napoléonien levé en 1836, possédait une superficie de 2500m² environ. Elle reste encore partiellement fossilisée dans le
  • paysage actuel sous la forme de limites parcellaires qui déterminent un quadrilatère, correspondant du reste en partie à l’emprise du diagnostic lui-même. De plus, cet espace se singularise par une surélévation artificielle de plus de 2 m, surplombant encore le tracé supposé des douves
  • sur ses côtés est et nord, ce phénomène étant toutefois nettement moins perceptible sur ses faces ouest et sud, à la suite d’importants terrassements de nivellement opérés à la fin des années 1960. Diagnostic archéologique Moyen Age Le projet de construction d’un pavillon
  • individuel au cœur du bourg de Brie (Ille-et-Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le
  • Service régional d’Archéologie de Bretagne. Cette opération, réduite à une superficie de 600 m², avait pour but de vérifier les informations bibliographiques anciennes mentionnant l’existence d’une motte et d’un manoir. Rapport final d’opération Chronologie Epoque médiévale, Brie
  • , Ille-et-Vilaine 8, rue de Bretagne L’opération archéologique s’est soldée par le creusement de 5 tranchées réalisées à la mini-pelle qui ont permis de constater essentiellement la présence d’une importante fondation de murs, formant notamment un angle droit, enchâssée dans un
  • remblai encore conservé sur une épaisseur d’1 m. Cette construction succède à une occupation antérieure matérialisée notamment par des niveaux de sols et des trous de poteaux. Son orientation semble en adéquation avec le plan d’ensemble de la maison forte, lui-même déterminé par le
  • tracé quadrangulaire des douves. Ce bâtiment, vu très partiellement, repose sur une fondation constituée d’un sable grossier de 1,20 m de large ; ceci constitue la particularité architecturale de la construction. Le parement interne de sa maçonnerie, constituée de blocs de schiste
  • équarris, a été reconnu, écroulé, vers l’intérieur du bâtiment. Cette destruction a scellé des niveaux de sols sur lesquels reposaient des tessons de poterie datant des XIIe-XIIIe siècles, eux-mêmes recouverts d’ardoises de couverture grossièrement taillées dans un schiste d’Angers
  • , accompagnées de leurs clous d’accrochage. Ces vestiges, réduits à l’état de ruines, recouvrent un niveau de sol charbonneux dont les limites restent indéterminées, sans doute contemporain de deux imposants trous de poteau appartenant selon toute vraisemblance à une construction importante
  • en matériaux périssables. L’approche chronologique du site s’appuie à la fois sur l’étude du mobilier archéologique, retrouvé aussi bien dans les niveaux d’arasement des murs que sur certains sols d’occupation, ainsi que sur l’analyse radiocarbone de deux échantillons de charbons
  • de bois. La première a mis en évidence une appartenance majoritaire des vestiges à la période des XIIe-XIVe siècles, c’est-à-dire une période chronologique souvent peu étudiée et/ou peu discernable entre l’établissement de la motte castrale au XIe siècle et la construction du
  • manoir qui intervient généralement après le XVe siècle. La seconde a permis de dater la mise en place des 2 trous de poteaux massifs au cours du XIe siècle, dont la stratigraphie indique clairement par ailleurs qu’ils sont antérieurs à la construction maçonnée. L’intérêt de ces
  • découvertes tient surtout au fait qu’elles s’inscrivent dans le périmètre restreint d’une ancienne plateforme manoriale qui a vraisemblablement vu se succéder la basse-cour de la motte castrale, puis le manoir, sans doute lui-même maintes fois remanié. Son étude approfondie pourrait être
  • en mesure d’apporter des éléments propres à la genèse et à l’évolution d’un lieu de pouvoir du Moyen âge, phénomène encore peu renseigné en Bretagne. sous la direction de avec la collaboration de Gilles Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy Inrap
  • Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2017 Inrap Grand-Ouest Mai 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 35041 8, rue de Bretagne sous la direction de avec la collaboration de Gilles
  • Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy D117127 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription 2016-375 Entité archéologique Nr Patriarche Code INSEE Brie, Ille-et-Vilaine Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23
  • 36 00 40 Mai 2017 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 19 22 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de l’opération Cadastre Arrêté de prescription Projet scientifique
  • d’intervention Arrêté de désignation 23 II Résultats 25 I. Etude archéologique par Gilles Leroux 25 1.Introduction 30 2. Présentation générale des vestiges 46 II. Etude du mobilier par Françoise Labaune-Jean 46 1. Méthodes de travail 46 2. Catalogue par contexte de découverte
  • 48 3. Informations du mobilier 49 4. Archivage du mobilier 49 Bibliographie 27 27 28 31 33 35 36 40 1.1. Situation géographique 1.2. Les modes de l’intervention archéologique 1.3. Le contexte archéologique 2.1. Tranchée 1 2.2. Tranchée 2 2.3. Tranchée 3 2.4. Tranchée 4
RAP02026.pdf (LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages
  • écembre 2004 Yvan Pailler, Yohann Sparfel, Anne Tresset, avec les contributions de Nicolas Cayol, Yvon Dréano, Catherine Dupont, Sandie Yves Guéguen, Eisa Landais PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, Rapport n° 6 SONDAGE DU SITE DE TRIELEN NORD (LE CONQUET) Opération n°2003 - 164
  • SONDAGE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) Opération n° 2004 - 14 LU + 50 m □ 50mCr]20mC^10inLU5m l—i flm Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire et Quaternaire Armoricains" UMR6566 CONSEIL GENERAL NISTERE •3 lr*Uf ' " V *V MUSIUM NATIONAL *'* Occidental* CENTRE NATIONAL
  • Dp: 1 A RFiTMP.RCHf SCIENTIflûUf: UMR 6038 du CNRS Magasin d'outillage Emeraude O ESA 8045 t 3 C S o 3 S O ns o Fcnn-ar-Bed M4 SOMMAIRE SOMMAIRE 1 REMERCIEMENTS 3 I. SONDAGE DU SITE GAULOIS DE TRIELEN-NORD (LE CONQUET) 4 FICHE SIGNALETIQUE 4 A) PRESENTATION 5 B
  • ) CONDUITE DU SONDAGE 5 C) DESCRIPTION DU FOUR 7 D) LE MOBILIER CERAMIQUE ET OSSEUX 1) Barquettes 2) La céramique domestique 3) L'aiguille en os 15 15 15 17 E) L'INDUSTRIE LITHIQUE (Y. Pailler) 17 F) ANALYSE PRELIMINAIRE DE LA MALACOFAUNE MARINE (C. Dupont) 21 G) LES RESTES DE
  • VERTEBRES (A. Tresset) 22 H) CONCLUSION 24 IL DEUXIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) 25 FICHE SIGNALETIQUE 25 A) Présentation 26 1) Méthode de fouille 26 2) Description des niveaux mis au jour 26 3) Eléments de datation absolue obtenus sur les matériaux
  • issus de la campagne 2003. .32 B) TAMISAGE ET TRI EN LABORATOIRE (E. Landais) 35 C) DESCRIPTION DE LA STRUCTURE 1 37 D) LA CULTURE MATÉRIELLE 46 1) La céramique (S. Giovannacci) a. La méthodologie 46 48 1 b. Observations technologiques c. Eléments de formes et décors d
  • . Discussion autour de l'attribution chronoculturelle e. Bilan et perspectives 48 49 52 54 2) L'industrie lithique (Y. Pailler) 56 3) Approche techno-fonctionnelle de l'outillage lithique : premiers résultats et perspectives (N. Cayol) a. Présentation et objectifs de l'étude b
  • . Résultats obtenus sur l'échantillon c. Conclusions et perspectives de recherches 67 67 68 69 4) Les éléments de parures (Y. Pailler) 70 E) L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 71 1) Les grands vertébrés (A. Tresset) 71 2) L'exploitation des poissons (Y. Dréano) a. Introduction b. Quantité
  • , état et nature du matériel c. Choix des espèces, préparation et mode de consommation d. Constitution d'un référentiel local pour l'estimation des tailles et poids pour plusieurs espèces 72 72 72 72 3) La malacofaune marine (C. Dupont) - Conclusions et perspectives 74 78 73 F
  • ) PREMIÈRES DONNÉES SUR LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICROVERTÉBRÉS DE L'ARCHIPEL DE MOLÈNE (A. TRESSET) 79 1) Nature de l'assemblage de microvertébrés 2) Taxons représentés, données biogéographiques 3) Identification et description des espèces 4) Conclusion et perspectives 79 81 81 83 G
  • ) CONCLUSION 84 DIFFUSION ET PUBLICATIONS DES RÉSULTATS 86 BIBLIOGRAPHIE 87 PRESENTATION DES AUTEURS 92 ANNEXES - Datations radiocarbones - Tableaux d'étude lithique de Beg ar Loued - Panneaux concernant l'archéologie de l'exposition "De mémoire de pierres", SEPNB - Bretagne Vivante
  • 93 2 REMERCIEMENTS Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Les gestionnaires et propriétaires des îles de l'archipel : Bretagne Vivante- SEPNB
  • , Louis Brigand, conservateur de la Réserve naturelle d'Iroise, ainsi que les membres du Comité consultatif ; Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Béniguet, Pierre Yésou, conseiller scientifique ; Goulven de Kergariou, propriétaire de l'île Litiri. Mme le Maire de l'île
  • Molène, Marie-Thérèse Callac, et les membres du Conseil Municipal. Philippe Richard, secrétaire de mairie de l'île Molène, pour son soutien et son amitié indéfectibles. Michel Le Goffic pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés
  • , Grégor Marchand et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et l'intérêt qu'ils portent à nos recherches. Marion Lichardus, Laure Salanova, Jean-Yves Tinevez, Michel Le Goffic, Serge Cassen pour avoir accepté de donner leurs avis sur l'attribution culturelle de certains tessons décorés
  • découverts à Beg ar Loued. Marie-Yvanne Daire pour ses conseils concernant le mobilier céramique de l'Age du Fer récolté lors du sondage réalisé à Trielen. L'équipe de fouilleurs de Beg ar Loued : Romain Boucher, Yann Bougio, Alain Carré, Emilie Condron, Alexis Duvaut, Anne Garin
  • Carmagnani, Pierre Guéguen, Yves Guéguen, Eisa Landais, Pascal Le Bivic, Jessica Locq, Antoine Lourdeau, Alexis Martin, Laurent Moalic, Caroline Mougne, Jean-Pierre Nicol, Marina Pagli, John Perry, Oriane Rousselet, Vojtek et Margot Szydolwski, Claire Surry. La nouvelle campagne de
  • fouille de Beg ar Loued a été l'occasion de nouer de nombreuses amitiés nouvelles et de vérifier que les anciens amis étaient toujours bien présents. Parmi les personnes sans qui notre séjour à Molène n'aurait pas eu la même saveur, nous remercions Jean-Yves Le Gall et sa charmante
  • épouse Marianne, Lydie et Aurélien Masson, Eric et Paul Derval (merci pour les superbes photographies), Marie-Pierre Tanguy et Yann Le Goff, les propriétaires de la Chimère, Pierre Gasic, pour son efficacité lors du rebouchage, René Masson, Marcel Masson, le personnel de la supérette
  • 8 à huit, Robert Berthelé, pour sa gentillesse lors des nombreux transports de matériel et de personnes qu'il a effectués pour l'équipe, Jean Corolleur, nos charmants voisins morbihannais qui nous ont fourni en poissons, Jean Maout et son épouse qui ont accepté de nous présenter
RAP01608.pdf (QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. rapport de diagnostic
  • QUIMPER "Collège La Tour d'Auvergne (29 232 093) (Finistère) DFS DE SAUVETAGE URGENT 05/10/1998 - 13/05/1999 Evolution d'un ilôt médiéval à Quimper (13e S - 17e S) Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Eric NICOLAS et de Laurence GAUBERT Avec le
  • concours de la SAFI Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1999 I60S Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes eî complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la
  • communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par
  • l'article 425 du code pénal. FICHE SIGNALETIQUE AUTORISATION DE L'OPERATION SITE N° 29 232 093 Département : 29 Lieu-dit ou adresse : Collège de La Tour d'Auvergne Année cadastre : 1993 COMMUNE : Quimper Section(s) et parcelle(s) : BM -Parcelle 188 Coordonnées Lambert Zone: x1=119,8
  • y1 =2352,95 x2= y2 = x3= y3= Altitude : Max: 21 m NGF IDENTITE DE L'OPERATION Autorisations n": 1998 / 092-102 valables du 28/09 au 31/12/1998 Titulaire (nom et prénom) : LE BOULANGER Françoise Nature : ËV SP SÏÏ Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain
  • : Société pour l'Aménagement du Finistère (S.A.F.I.) Protection juridique : Motif de l'opération : Construction d'un gymnase Maître d'ouvrage : S.A.F.I. Coût global de l'opération : 737 752,56 Frs TTC Contraintes techniques particulières : Importants niveaux de remblais modernes
  • - Nombreuses sources Surface étudiée : 960 ma Surface estimée du site : (dans la ou les parcelles concernées par l'opératioi Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES
  • : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : du 13e aulGe siècle - Epoques Modeme et Contemporaine -Vestiges immobiliers : Murs, puits, cour pavée, latrines, canalisations - Fosses et trous de poteaux -Vestiges mobiliers : Céramiques - Verre (objets et vitre) - Métal (rare) - Fragments
  • d'écuelles en bois. COMMENTAIRE : Sous des niveaux de jardin des 17e-18e siècles, mise au jour de cinq bâtiments installés autour d'une c pavée et d'un puits. Jardin et aménagements associés. Cet ensemble occupé du 14e au début du 17e siècle a été installé unhabitat (13e siècle
  • ?), matérialisé par des fosses et des trous de poteaux. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Quimper des fonds documentaires : S.R.A. Rennes des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): celles du DFS REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 1999 AUTEUR (nom, prénom) : LE
  • BOULANGER Françoise Collaborateur (s) : NICOLAS Eric, GAUBERT Laurence TITRE : QUIMPER - Collège de la Tour d'Auvergne (29 232 093) - DFS de sauvetage urgent Sous-titre : Evolution d'un ilôt médiéval (13e S -17e S) Nombre de volumes : 1 nb de pages :187 nb de fig.: 42 nb.planches : 24
  • •IH it . «• fM .A. mM il "-ÎÀV" Är «il ''d'Syi. IWfl r * r- ' Í-; i ^ '•jt .-I - ; 'ÍA / liiïi. j' .¡fl s- i -f tife ' m . . i- > -h ; £ SOMMAIRE page Fiche signalétique Générique de l'opération 4 Remerciements 5 INTRODUCTION 7 1- Mise en place de
  • l'opération 2- Le contexte géographique et géologique 3- Le contexte archéologique et historique 4- Méthode de fouille et d'exploitation des données PRESENTATION PREMIERE GENERALE PARTIE : LES STRUCTURES ET AMENAGEMENTS POSTERIEURS AU 17e SIECLE: 1 - Les aménagements liés aux jardins
  • 3.2.3. La cour pavée 3.3. Conclusion 28 DEUXIEME PARTIE : L'OCCUPATION CONTEMPORAINE ET ANTERIEURE AU 16e SIECLE: 35 Chapitre 1 : Le niveau de démolition, scellement de l'occupation du bas Moyen Age 37 1- Des blocs moulurés 2- Des carreaux en terre cuite 3- Le mobilier en verre
  • 4- Le mobilier céramique 5- Conclusion Chapitre 2 : L'oœupation du site du bas Moyen Age au 17e siècle 1- Les bâtiments 1.1. Le bâtiment 6 1.1.1. Les murs 1.1.2. L'entrée 1.1.3. La cheminée (UA 325) 1.1.4. Les niveaux de sol 1.1.5. Les latrines (UA297) 1.1.6. Le mobilier
  • a- quatre fragments d'écuelles en bois b- le verre c-la céramique 1.1.7. Conclusion 1.2. Le bâtiment 4 1.2.1. Les murs 1.2.2. La cheminée (UA 348) 1.2.3. Les niveaux de sol et les aménagements liés à l'utilisation du bâtiment 4 1.2.4. La fosse F29 1.2.5. Le mobilier 1.2.6. Conclusion 1.3
  • . Un bâtiment accolé au bâtiment 4 (Bâtiment 7) ? 1.4. Les bâtiments 2 et 3 1.4.1. Les murs des bâtiments 2 et 3 : identification et description des unités architecturales 1.4.1 .a. Les murs M6 (bâtiment 2) et M17 (bâtiment 3) 1.4.1.b. Le mur gouttereau sud du bâtiment 2, M41 1.4.1
  • .C. Les murs gouttereaux nord M24/M15/M16, les entrées des bâtiments 2 et 3, le mur M20 1.4.1 .d. La base d'un escalier (UA 329) 1.4.1.e. Bilan 1.4.2. Le bâtiment 2 1.4.2.a. Le pavage 202 1.4.2.b. Canalisations et puisard 1.4.2.C. Les niveaux de circulation 1.4.2.d. Le mobilier
  • 1.4.3. Le bâtiment 3 1.4.3.a. Les perturbations 1.4.3.b. Les structures de combustion 1.4.3.C. Les niveaux de circulation 1.4.3.d. Le mur M44 1.4.3.e. Bilan intermédiaire 1.5. Conclusion 45 45 61 70 71 71 84 95 2- La cour et le puits P4 2.1. La mise en place de la cour 2.2. Les
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Implantation cadastrale Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet scientifique d’intervention II. Résultats 1. Introduction 46 46 62
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2013 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2014 Arrêté d'autorisation de fouille programmée 2015 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH Remerciements 2 3 4 6 7 8 8 9 9 11 13 15 16 Section 2 - Résultats 1. INTRODUCTION 19
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • : DESCRIPTION, DISPOSITION ET EVOLUTION 5.1.1. Etat 1 (Phase II) 5.1.1.1. Les fondations du bâtiment 5.1.1.2. Le mur nord (M_18) 5.1.1.3. Le pignon oriental (M_48) 5.1.1.4. Le mur gouttereau sud (M_2, M_28, M_29) 5.1.1.5. Le mur de refend (M_4) 5.1.2. Etat 2 (Phase III) 5.1.2.1. Une campagne
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • siècles ? 5.1.4. Synthèse Fiche signalétique 5.2.1. Présentation générale 5.2.2. Précisions méthodologiques 5.2.3. Les premiers aménagements 5.2.3. Les secteurs 3C et 4C 5.2.3.1. Phase II Autour de la canalisation CAN_10 53 54 55 59 65 70 87 102 111 117 117 117 118 121 124 127 129
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • . Présentation générale 5.3.2. Précisions méthodologiques 5.3.3. Phase II 5.3.4. Phase III 5.3.5. Phase IV 5.3.6. PHASE V 5.3.7. Synthèse chronologique préliminaire à l'échelle de l’espace 2 5.4. ESPACES 4 ET 5 – LA COUR 164 165 168 169 169 169 172 175 181 185 186 189 192 192 196 196 196 216
RAP03942 (TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille
  • Mobilier Céramique Faune Macro-outillage Objet métallique Verre Restes végétaux fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Fosse Foyer Fossé Bâtiment Voirie La fouille de la Colignère a visé l’étude d’une emprise de près de 9000 m², en préalable à
  • l’aménagement d’une zone d’activité économique. Aucun vestige de l’âge du Bronze n’est venu compléter ceux mis au jour lors du diagnostic. Leur étude a cependant pu être approfondie et intégrée dans une réflexion à plus large échelle, mettant en évidence de véritables organisations spatiales
  • répartissant zones d’habitat et nécropoles dans de véritables terroirs en lien avec les voies de circulation. Cette réflexion permet d’esquisser une synthèse à l’échelle régionale. Après une longue période sans trace d’occupation sur le site même, un nouveau parcellaire est implanté au haut
  • Moyen Âge, de part et d’autre d’un chemin. Seules quelques foyers en tranchées sont observées. Elles livrent des restes carbonisés dont l’étude confirme le lien de ces structures avec une activité agraire. Le site ne semble plus occupé dès avant l’an Mil et il faut attendre la fin du
  • Moyen Âge pour voir la fondation d’un manoir, centre de la petite seigneurie de la Morandais. Cette fondation s’accompagne d’une refonte du parcellaire, et de la création d’un enclos au centre duquel se situe le manoir. Le rare mobilier issu des comblements de fossés situe sa
  • fondation au cours du XIVe siècle. Le manoir évolue quelque peu au gré de l’ascension sociale de ses propriétaires, mise en évidence par l’étude documentaire. Il est rebâti sans doute aux environs de 1400, puis agrandi d’une cuisine et d’annexes à la fin du XVe siècle. Il perd cependant
  • bien vite de l’intérêt quand la famille s’éteint vers 1550, et que ses biens se fondent dans ceux de la moyenne et haute aristocratie de l’Ancien Régime. Le manoir est alors déclassé et tombe dans l’oubli. la Colignère (tranche2), Trémuson, Côtes-d’Armor, Bretagne Chronologie Age
  • du Bronze Epoque médiéval Epoque moderne Bretagne, Côtes-d’Armor, Trémuson, la Colignère (tranche 2) L’occupation du plateau de Trémuson, de l’âge du Bronze au manoir de la Morandais sous la direction de Laurent Beuchet Laurent Beuchet N Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille 0 Inrap Grand Ouest Octobre 2020 10m fouille archéologique Rapport final d’opération 22372 — — Code INSEE Nr site Entité archéologique Bretagne, Côtes-d'Armor, Trémuson, la Colignère (tranche 2) L’occupation
  • du plateau de Trémuson, de l’âge du Bronze au manoir de la Morandais sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Stéphane Blanchet Vérane Brisotto Emmanuelle Coffineau 2017-152 Arrêté de prescription Marie-France Dietsch-Sellami Emilie Godet-Merveilleux
  • scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l'opération Arrêté de prescription Projet scientifique Arrêté de désignation 8 9 10 12 13 13 14 27 40 Résultats 44 44 45 47 48 51 1. Présentation de l'opération 1.1
  • 1.2 1.3 1.4 Présentation géographique Un terroir favorable aux implantations humaines anciennes Le projet d’aménagement et le contexte de la fouille La fouille, méthodologie 2. 2. Résultats De discrets vestiges de l’Âge du Bronze Trois structures excavées 51 2.1 2.1.1 52
  • 2.1.1.1 La fosse 8 53 2.1.1.2 La fosse 13 54 2.1.1.3 La fosse 7 54 2.1.1.4 Quelle(s) fonction(s) pour les fosses ? 55 2.1.2 55 2.1.2.1 Le corpus 59 2.1.2.2 Caractéristiques générales, éléments de comparaisons et datations 60 2.1.2.3 6Observations diverses 51 Le
  • mobilier céramique L’assemblage macrolithique 65 2.1.3 65 2.1.3.1 Présentation de l’assemblage 65 2.1.3.2 Les outils et éléments macrolithiques de la fosse 8 69 2.1.3.3 Les outils des fosses 7 et 13 70 2.1.3.4 ynthèse Etude carpologique 70 2.1.4 70 2.1.4.1 Les
  • densités en carporestes et les taxons attestés 73 2.1.4.2 Conclusion 73 84 2.1.5 2.2 2.2.1 84 2.2.1.1 Description 87 2.2.1.2 Datation 88 2.2.1.3 Etude carpologique (M.-F. Dietsch Sellami) 99 2.2.2 84 Synthèse et éléments de discussion Aux marges d’un site du Haut Moyen
  • Âge Les structures de combustion Autres structures isolées Un réseau de fossés qui se structure progressivement 99 2.2.3 99 2.2.3.1 L’enclos sud 102 2.2.3.2 L’enclos nord 105 2.2.3.3 Un chemin 108 2.2.3.4 Synthèse 110 122 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.4 2.4.1 2.4.2
  • 122 2.4.2.1 Une reconstruction complète 126 2.4.2.2 Datation et interprétation 127 2.4.3 127 2.4.3.1 Une cuisine 131 2.4.3.2 Une réfection de la salle 132 2.4.3.3 Des travaux à l’étage et un nouvel escalier 134 2.4.3.4 Une extension du manoir vers le sud 136
  • 2.4.3.5 Une extension vers l’ouest 137 2.4.3.6 Un puits et des évacuations 141 2.4.3.7 Les autres aménagements au nord du manoir. 142 2.4.3.8 Un colombier ? 144 2.4.3.9 Eléments de datation et de synthèse. 148 151 2.4.4 2.5 2.5.1 151 2.5.1.1 Présentation générale de
  • la céramique : 151 2.5.1.2 Les principales caractéristiques des céramiques de la fin du Moyen Âge et de l’époque moderne 152 2.5.1.3 Présentation du corpus de céramiques par phases 164 2.5.1.4 Conclusion 164 2.5.2 Le mobilier en verre 164 2.5.2.1 Catalogue des
  • verres 167 2.5.2.2 Premiers éléments de synthèse 168 169 2.5.3 2.5.4 169 2.5.4.1 Méthodologie 169 2.5.4.2 Présentation du corpus 178 2.5.4.3 Conclusion 179 2.6 110 115 116 120 120 151 La mise en place d’un nouveau domaine un nouveau système parcellaire Synthèse et
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • L’intervention du 10-12 de la rue Saint-Louis fait suite au projet de construction d’une maison de la petite enfance par la ville de Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234
  • (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican, construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130, volume 2 du RFO). Sujets et thèmes Bâtiment, Jeu de paume, Edifice religieux, Edifice militaire
  • La redécouverte de la salle du Pélican en 2011 reste exceptionnelle et est une réelle opportunité de connaître ce patrimoine, peu souvent étudié. La salle, caractéristique de l’architecture des jeux de paume qui sera normalisée au XVIIIe siècle, est dans un état de conservation
  • remarquable. Datée de 1607 par dendrochronologie, son étude a permis de restituer les parties aujourd’hui disparues et ainsi de pouvoir appréhender l’organisation primitive de l’édifice avec ses galeries hautes et basses. Une recherche documentaire réalisée en parallèle a montré que les
  • propriétaires successifs de la salle sont de grandes familles de parlementaires et ainsi de comprendre qu’en plus d’un sport, la paume est également une activité lucrative. L’étude a fourni de précieux renseignements sur l’intégration de la salle dans le quartier Saint-Aubin qui ne comptait
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • siècle. Paradoxalement, c’est sans doute cette dispersion de l’esprit vers ces jeux jugés décadents qui est à l’origine du déclin de la paume et de la disparition massive des salles. Heureusement, celle du Pélican a reçu une autre affectation en étant transformée en chapelle entre
  • 1686 et 1690, ce qui a permis de préserver en grande partie ses dispositions primitives. D’ailleurs, ce sont ses caractéristiques architecturales qui sont à l’origine d’une transformation somme toute rapide et à moindre coût : il a suffit d’ajouter un transept à l’espace de jeu pour
  • modifier définitivement la perception de la salle. De l’état chapelle, il ne reste plus aucun décor si ce n’est des blocs de calcaire en remploi dans un mur récent qui ont permis néanmoins de restituer un retable Lavallois. Etude de bâti Chronologie Epoque médiévale, Temps modernes
  • , Epoque contemporaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) 10 et 12 rue Saint-Louis - Le jeu de paume du Pélican Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par Romuald Ferrette Elen Esnault 185 5 11 3 12 9 4
  • 41 40 137 45 14 133 21 Elen Esnault 193 Octobre 2015 Rapport final d’étude de bâti 161 188 plancher sur quenouille 281 23 27 322 282 282 321 286 283 323 320 Sol actuel Sol d’origine Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40
  • archéologique Code INSEE Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par avec la collaboration de Romuald Ferrette Elen Esnault Paul-André Besombes Véranne Brisotto Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean 2013-278 Arrêté de prescription Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • 2015 sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 10 10 11 12 13 23 25 27 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Localisation cadastrale Arrêté de prescription Arrêté
  • modificatif de prescription Autorisation de fouille Définition des moyens 31 II Résultats 32 1 Présentation générale 32 33 36 2 Les résultats 36 2.1 Les élévations 64 2-2 La charpente de comble 69 2.3 Les sols 73 2.4 Les sondages des niveaux enfouis 83 2.5 Le bâtiment
  • nord 85 3 L’interprétation des résultats 85 3.1 Un premier jeu de paume ? 32 32 35 36 36 53 56 61 74 77 79 81 1.1 Contexte et enjeu de l’intervention 1.2 Contraintes techniques et méthodologie 1.2.1 Contraintes techniques 1.2.2 Méthodologie 1.3 Communication
  • 2.1.1 Le gouttereau ouest 2.1.2 Le gouttereau est 2.1.3 Le pignon nord 2.1.4 Le pignon sud 2.1.5 La chapelle latérale 2.4.1 Le sondage 1 2.4.2 Le sondage 2 2.4.3 Le sondage 3 2.4.4 Le sondage 3bis 86 3.2 La salle du Pélican 122 3-3 De la salle du Pélican à la chapelle du
  • 314 318 319 321 3.2.1 L’implantation 3.2.2 Les propriétaires 3.2.3 L’organisation architecturale La volumétrie Le mur de bricole La galerie basse et l’accès La galerie haute et l’escalier Les
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • Pratique de la paume Maître-paumier, une profession reconnue Du loisir à l’activité lucrative Apogée et déclin du jeu de paume Constantes et particularités Les dimensions L’architecture de la salle Les matériaux Les annexes Le jeu de paume et les expressions de la
  • langue française 3-3-1 La métamorphose d’un espace et d’une fonction 3-3-2 La fermeture des travées 3-3-3 Le transept 3-3-4 La modification de la toiture 3-3-5 La reconstruction de la façade sud 3-3-6 La chapelle en fonction 3-3-7 Le décor 3-4-1 L’hôpital militaire et la
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome II – Volume 1 Études spécialisées Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel
  • Pauline Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la
  • propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17
  • juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10 “les documents administratifs sont
  • communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE
  • – Tome II, volume 1 1. Le mobilier céramique – par Isabelle BRUNIE (doctorante-céramologue à l'université de Rennes 2– LAHM, UMR 6566 CReAAH) avec la collaboration de Sébastien DARÉ (archéologue, Céram)………………………………………………………………………….…………...p. 1 1.1. Rapport d'étude de la céramique des
  • campagnes 2013 et 2014………………p. 1 1.2. Rapport d'étude de la céramique de la campagne 2015 et synthèse………..p. 138 2. Étude des vestiges fauniques – par Aurélia BORVON (UMR 7041 ArScan, Équipe Archéologies environnementales Nanterre – Laboratoire d'anatomie comparée, ONIRIS)……….p.330 2.1
  • . Étude archéozoologique du dépotoir du XIVe siècle……………………….p.330 2.2. Étude des vestiges osseux de l'US2184 (Cour/Espace 4), datée du XIVe s…p. 359 3. Étude archéomalacologique – par Laura LE GOFF (Doctorante à l’Université de Rennes 2 – LAHM, UMR 6566 CReAAH) et Catherine DUPONT
  • (UMR 6566 CReAAH)………………...p. 402 4. Le mobilier métallique des campagnes 2014 et 2015 – par Pauline PETIT (CRAHAM – UMR 6273 CNRS/UCBN)……………………………………………………………..….p. 479 5. Le mobilier en verre – par Sébastien DARÉ (archéologue, Céram) ………………….…p. 506 6. Étude du lot de monnaies des
  • campagnes 2014 et 2015 – par Pierre-Marie GUIHARD (ingénieur d'études – Responsable du service de numismatique, CRAHAM– UMR 6273 (CNRS/UCBN)) …………………………………………………………………………..p. 524 7. Rapport d'étude micromorphologique de la cuisine – par Carole VISSAC (GéoArchÉon – GéoArchéologie
  • , palÉoenvironnements et médiatiON scientifique)………………………..…p. 529 8. Rapport préliminaire d'étude des ardoises de couverture – par Émilie GODET (Service départemental d'archéologie du Morbihan), avec la collaboration de Karine VINCENT et Adrien DUBOIS……………………………………………………………………………...…..p. 549 Note
  • pour le lecteur : cette pagination renvoie aux numéros situés dans le coin supérieur droit du volume. Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes LE MOBILIER CERAMIQUE 1 Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes 2 1. RAPPORT D’ÉTUDE DE LA CÉRAMIQUE DU
  • CHÂTEAU DE SUSCINIO PAR ISABELLE BRUNIE – Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan. AVEC LA COLLABORATION DE SEBASTIEN DARÉ – Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan Rapport d'étude de la céramique - Campagnes de fouilles 2013 et 2014 (rapport
  • réalisé en 2015) Sommaire 1. Cadre de l’étude................................................................................................................................... 1 2. Problématique
  • ................................................................................................................ 6 3.4. Le catalogue de formes .............................................................................................................. 11 3.5. Proposition de datation et d'assemblage ..................................................................................... 11 4
  • . Description des ensembles par secteur .............................................................................................. 13 4.1. Secteur 1..................................................................................................................................... 13 4.2
  • . Les secteurs 4C, 4D, 3C et 3D ............................................................................................ 25 4.3.3.1. Niveaux modernes (XVIe s. - XVIIIe s.) .................................................................... 26 4.3.3.2. Niveaux de démolition et
  • remblais du bas Moyen-Âge et de l'époque moderne ........ 27 4.3.3.3. Niveaux de circulation ................................................................................................ 44 4.3.3.4. Niveaux de la structure hydraulique (collecteur) dans le secteur 4C
  • dépotoir .................................................................................................................. 56 4.4.1.4. Niveaux du chantier de construction .......................................................................... 57 4.4.2. Partie occidentale du secteur
RAP02786.pdf (GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage)
  • GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP02582.pdf (LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage
RAP03463 (PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage