Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3929 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent
  • MONNIER Jean-Laurent
  • s'est élevé de 1 à 2 m au-dessus de son altitude actuelle. Cette faune est bien différente de celle de Luc-sur-Mer dans le Calvados, qui est plus froide que l'actuelle, et où ne figure aucune forme méridionale. Le caractère froid de celle-ci est confirmé par une majorité d'espèces
  • verrucosa figurent à la fois dans les quatre gisements. La plage Ile est de loin le gisement le plus riche. Tous ces Bivalves sont actuels et la moitié d'entre eux déjà connus au Miocène, période où se constitue le fonds des faunes modernes. Les autres espèces ont été mises en place au
  • d'Espichel au Portugal, contemporaine des gisements éemiens. La faune de Piégu, tempérée chaude, est bien différente de celle de Lucsur-Mer, autre faune malacologique quaternaire des côtes sud de la Manche, plus froide qu'aujourd'hui et d'âge intra-rissien. En effet, aucune forme
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 00^ Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 004 Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987 2 1
  • littoraux, dunaires et marins. Dans l'état actuel du chantier, on peut de haut en bas distinguer les unités suivantes : - un head à matrice loessique (L), - un head à matrice sableuse (K), affecté par une pédogenèse importante de type "sol brun forestier" - un sable dunaire calcaire (3
  • ) a fourni une faune abondante, avec de nombreuses coquilles de Gastéropodes et de Bivalves. Aux récoltes effectuées sur le site de la fouille, s'ajoutent celles qui ont été faites au cours des travaux de l'hiver 86-87, dans le quai Célestin Bouglé, vers l'extrémité de la rue de Piégu, où
  • -littorale ou sur les rivages de la baie de Saint-Brieuc. Cette faune comporte cependant quelques éléments méridionaux. Aujourd'hui, Astraea rugosa ne remonte pas au-delà du golfe de Gascogne, tandis que Glycymeris pilosa, Mytilus galloprovincialis, Acanthocardia erinaceum et Estonia
  • rugosa sont également inconnus dans la Manche et appartiennent aussi à des bioprovinces méridionales. A l'époque actuelle, G. pilosa et A. erinaceum, sont cantonnés à la Méditerranée ; M. galloprovincialis, essentiellement méditerranéenne, est représentée par la variété acrocyrta et E
  • . Cette plage retrouvée en sondage plus haut sur le versant, correspond à une ligne de rivage plus élevée que les précédentes. La faune des formations marines de Piégu, à l'exception de la plage supérieure des cabines, qui est pauvre et qui jusqu'à présent n'a pas livré de restes
  • nordiques et la prédominance de Macoma baltica, qui n'a été trouvé à Piégu que dans le niveau le plus élevé (III). Un âge intra-saalien a été attribué à ce gisement normand correspondant à des eaux plus froides que celles de l'interglaciaire actuel. La plage (III) de Piégu serait peut
  • , vraisemblablement sur des replats à l'abri de chutes de blocs. Les restes des repas abandonnés sur le versant sont peu à peu entraînés dans les coulées de blocailles, ainsi que quelques silex, ayant servi au débitage de la viande 7. Le froid devient plus intense et le climat plus sec. Les hommes
  • difficile de définir exactement notre faune au point de vue biogéographique, elle se trouve intermédiaire entre celle des provinces celtique et franco-ibérique. L'insuffisance du matériel étudié et le caractère particulier du faciès ne permettent pas d'être plus précis. On ne peut juger
  • réchauffement semble moins net dans l'Atlantique européen ou africain (Maroc) qu'en Méditerranée (faune à Strombes). 24 GASTEROPODES ET BIVALVES DE PLE NEUF/VAL-ANDRE (PIEGU) GASTEROPODES Patella vulqata L. Astraea (B.) rugosa (L. ) ' Monodonta (0) lineata (Da Costa ) Littorina
  • A. LAURIAT-RAGE La belle faune de Bivalves renferme dix-neuf espèces, réparties dans quatre gisements (plage I, plage Ha, plage Ile, plage III). Les taxons les mieux représentés sont Mytilus, Pecten maximus, les Cardiidae, Eastonia rugosa et Venus verrucosa. Seuls Pecten maximus et Venus
  • jusqu'au Portugal, sa latitude la plus élevée. Cette faune, qui comporte donc quelques éléments méridionaux, caractérise l'Eemien de la Manche (Selsey) et du domaine nordique. Elle peut aussi être comparée , compte tenu de la latitude, à une faune atlantique du Pléistocène récent du Cap
  • méridionale ne figure à Luc-sur-Mer, où le caractère froid est confirmé par une majorité d'espèces nordiques et la prédominance de Macoma balthica (rare à Piégu). Pour ces raisons, exclusivement d'ordre climatique, il paraît difficile d'accorder un âge intra-rissien à la faune de Piégu
  • , qui, en revanche, s'accorde parfaitement avec l'Eemien, interglaciaire reconnu comme étant le plus chaud. Tous ces Bivalves proviennent de l'étage infra-littoral et ont vécu dans des biotopes légèrement différents favorables au bon développement de la faune (fréquence des espèces
  • Paléontologie Humaine. Elle consiste en un inventaire systématique du matériel avec marquage et numérotation des pièces et en une détermination spécifique des ossements. 7 espèces ont été reconnues. Inventaire du matériel Actuellement, 800 ossements environ provenant de l'éboulis supérieur
  • biostratigraphique, cette faune correspond au Pléistocène moyen récent (ou Saale s.l.). On ne rencontre ni des espèces archaïques des périodes précédentes (Canis etruscus...), ni des espèces récentes comme le Renne, le Rhinocéros laineux et le Mammouth. Une étude détaillée avec des comparaisons
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • pierre attribués aux premières phases du Néolithique breton. Jean-René Darboux, géologue à l'Université de Brest, a effectué une dizaine de lames minces sur des objets provenant de la région de Laniscat et de Pontivy (prospections Gérard Tournay et séminaire Estelle Yven). Leur examen
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • bloquent encore l'accès au Musée de Penmarc'h. Cette révision des faunes mésolithiques comprend également Téviec et Hoëdic. Il reste à compléter les datations par le radiocarbone, réalisées par Christine Oberlin à Lyon, tant sur les coquilles que sur les charbons. L'objectif est de
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • aux industries de surface et aux matériaux. Par leurs connaissances halieutiques et malacologiques, Rudi Van Thielen et Jakès Quiniou devraient pouvoir nous éclairer sur certains aspects des économies de prédation. Karoline Mazurié de Keroualin souhaite rejoindre l'équipe de
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • obtenues sur les sites mésolithiques de Téviec, Hoëdic et Beg-er-Vil et sur quelques sites néolithiques. Elles révèlent une moindre influence de 1' « effet réservoir » que ce qui avait été imaginé. Deux dates ont été obtenues sur des ossements de la sépulture H de Téviec : 6500-6000 B.P
  • Finistère : chronologie et stratigraphie analyses sur les isotopes stables. A titre indicatif, les sites néolithiques d'Er-Yoh, de Port Blanc et de Conguel (Morbihan) sont également mentionnés. L'étude des ossements de ces stations indique une absence d'alimentation marine au Néolithique
  • Stéphane Blanchet en collaboration avec Nicolas Brault, - la fibrolite et les schistes sont étudiés par Yvan Pailler en collaboration avec Jean-René Darboux, 9 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie - l'ultramylonite de Mikaël par Estelle Yven en
  • à quel moment de l'année. Yann Bougio, Erwan Castel, Stéphane Chaumont, Bernard Ginet, Raymond le Floc'h, Pierre Léopold, Jakès Quiniou, Gérard Tournay, Jean-Pierre Toularastel, et Rudi Van Thielen ont proposé de réfléchir à ces notions, que l'on pourrait évoquer lors d'une
  • par conséquent à l'abri des fluctuations de l'actualité. L'archéologie de la seconde moitié du 20° siècle s'est probablement fourvoyée en prenant comme modèle et comme objectif la ressemblance avec les sciences de la matière. Ce faisant, elle s'est orgueilleusement coupée de
  • s'y trouve actuellement. - Musée des Antiquités Nationales (Saint-Germain-en-Laye), - Musée d'Histoire naturelle de Lyon, - Musée d'Histoire naturelle de Toulouse, - Musée de Carnac. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Conservés à Nancy dans la
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
RAP02235.pdf (DOUARNENEZ (29). le Drevers. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). le Drevers. dfs de diagnostic
  • se situe dans le prolongement d'un site du Néolithique récent/final matérialisé par deux fossés palissadés autour desquels s'organisaient fosses et trous de poteaux. L'objectif premier était donc de s'assurer de la continuité du site sur l'emprise et de borner au mieux
  • fosses et trous de poteaux contenant un assemblage céramique et lithique très homogène, rarement rencontré en contexte d'habitat (Marchand, 2003). L'objectif principal du présent diagnostic était donc de confirmer la continuité du site néolithique au sud de la fouille de 2003. Des
  • ébauché en périodes. Il apparaît : - Une occupation principale du Néolithique récent qui constitue le prolongement de celle fouillée en 2003. Elle se concentre plutôt sur le plateau et la rupture de pente. - Des indices protohistoriques ponctuels qui ont été rencontrés le long de la
  • difficile à appréhender dans le cadre du diagnostic. Elle est matérialisée par des fossés, des fosses et des bâtiments potentiels puisque plusieurs zones de trous de poteaux ont été mis au jour (fig. 3,4 et 5). Les éléments mobiliers attribuables au Néolithique sont peu nombreux et sont
  • ont été récoltés en surface de ce fossé et tous sont à rattacher à un horizon néolithique. Le contour de la fosse n'est pas complet car elle continue sous la berme nord de la tranchée. La coupe pratiquée sur l'extrémité sud de la structure montre un profil en U avec les parois
  • réalisée sur éclat cortical. Les autres structures (Fl, F3 et F4) n'ont pas été testées et leur rattachement à un horizon néolithique n'est pas certain. On notera juste que leur niveau d'apparition est le même que celui de la fosse et des autres trous de poteaux. La tranchée 8 Cette
  • panse avec un cordon à section arrondie ainsi qu'une pièce esquillée et un proximal de lamelle ont été mis au jour dans le remplissage. Cette fosse est donc liée à l'occupation néolithique. La seconde structure n'est pas complète. En surface elle est constituée d'un limon brun
  • d'apparition et leur comblement nous conduisent à proposer de les rattacher à l'occupation néolithique. La tranchée 16 Cette tranchée est marquée par la présence de deux fossés parallèles qui semblent être en tous points semblables à ceux mis au jour sur la fouille de 2003. La coupe
  • charbons de bois et de nombreux quartz centimétriques. Un fragment de céramique probablement néolithique a été trouvé dans le remplissage ainsi qu'un proximal de lame retouchée en grès lustré. Le fossé 4 est plus large, 1,10m en moyenne, et présente un profil également en U mais très
  • bois. Deux trous de poteaux se situent à proximité du fossé oriental et apparaissent sur le même horizon que les fossés et sont comblés de limon brun. Leur diamètre est compris entre 0,30 et 0,40m. Ils pourraient appartenir à l'occupation néolithique Un troisième fossé a été mis au
  • jour à l'extrémité est de la tranchée. Il a aussi une orientation nord/sud mais il s'ouvre dans le limon jaune, légèrement au-dessus de F4 et F5. Son appartenance à l'horizon néolithique n'est donc pas certaine. La tranchée 17 Cette tranchée a livré un abondant mobilier lithique
  • est étroit, 0,50m de large et son épaisseur conservée est faible, moins de 0,20m et le remplissage est constitué d'un unique limon brun hétérogène. Le creusement est en U avec des parois légèrement évasées. Un fragment de céramique néolithique ainsi que plusieurs silex dont une
  • puisse rattacher l'ensemble à l'occupation néolithique. La tranchée 19 Cette tranchée est située au niveau de la haie qui sépare les parties haute et basse de la parcelle 138. Le fossé F3 et le TP F4 apparaissent dès l'US2 et présente un comblement hétérogène et très sableux. Ils
  • sont probablement modernes et à mettre en relation avec le parcellaire actuel. Les structures Fl et F2 ont été mises au jour près de 50cm plus bas, à la base de l'US3, sur le substrat. Aucun mobilier ne leur est associé mais leur niveau d'apparition pourrait indiquer des
  • . Dans la tranchée 32, un tronçon de fossé a été mis au jour. Il a livré en surface plusieurs fragments de céramique qui pourraient être néolithiques. Sa situation et le mobilier céramique nous incitent à penser que ce fossé est la suite de Fl dans la tranchée 46 et peut être rattaché
  • à l'occupation néolithique. Le fossé F3 est plus large, (1,30m) et plus profond (0,30m). Le comblement est identique à celui de Fl et en coupe on observe un double creusement. La coupe a permis de mettre au jour un fragment de céramique probablement néolithique. Le dernier fossé
  • galets de quartz brûlés se trouvaient en surface et le fond de la fosse était recouvert de charbons. Dans le remplissage un fragment de panse convexe avec perforations à permis de rattacher cette structure à l'ensemble néolithique. A l'exception de F5, les structures sont
  • probablement toutes néolithiques. Deux d'entre elles, Fl et F3, ont livré du mobilier. Le profil des fossés Fl et F3 est aussi un argument puisque leur creusement très dissymétrique est très marqué et a été mis en évidence pour le fossé F4 de la tranchée 16 qui est néolithique. II.1.3
  • éléments céramiques néolithiques L'état de conservation est bon mais les tessons sont très fragmentés, leur superficie dépassant rarement 10 cm2. Les épaisseurs sont variables, généralement de 6 à 8 mm avec des éléments plus épais, pouvant atteindre 10 mm. Quelques éléments fins et
  • muni d'un cordon à section arrondie de 16 mm de largeur pour 6 mm d'épaisseur. Il provient de la fouille d'une grande fosse (str. 1) dans la tranchée 6 (planche 1, n° 6). La répartition des tessons néolithiques suit un axe nord-ouest / sud est et est également à mettre en relation
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • , suivi et études archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) Marie-Yvane DAIRE, Pau OLMOS, Loïc LANGOUËT, Caroline MOUGNE, Catherine DUPONT, Yann BERNARD et Laurent QUESNEL, avec la collaboration de Jean-Marc LARGE, Meritxell MONRÓS, Pierre BUTTIN Nicolas MOTHAY et
  • concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002 ; Large, 2004 a et b), les traces d’occupations
  • dernière glaciation würmienne. Ils ont servi de sol lors des occupations préhistoriques postérieures et, notamment, au Néolithique et à l’Âge du bronze. Plusieurs vestiges céramiques et lithiques avaient déjà été ramassés sur cette bande de vieux sol mais jamais aucune structure n’était
  • plan d'ensemble des vestiges de ce même secteur à l'échelle 1/20, complété par un certain nombre de clichés verticaux - la réalisation de deux sondages sur des structures repérées. 1.3.2. En 2013-2014 Au mois de juillet 2013, Pierre Buttin (Melvan) et Jean-Marc Large nous ont
  • 3D, effectués par Yann Bernard et Laurent Quesnel (CNPAO et CReAAH). La campagne a également permis quelques prélèvements en vue d’analyses malacologiques (par Caroline Mougne et Catherine Dupont). 1.3.3. Evaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son évolution
  • élément mobilier est associé à la présence de grandes dalles plates. À proximité immédiate, le point 3 montre un amas de coquilles de patelles et de faune très dense (fig. 8 et 12). Cet amas coquiller repose sur un niveau d’argile cuite, localisé au niveau inférieur de la coupe de
  • borde une large dépression comblée par un amas faunique où la patelle semble dominante ; une analyse malacologique est envisagée pour déterminer si ce dépôt est d'origine anthropique ou s'il s'agit de dépôts de tempête. La présence de vestige appartenant à de la faune terrestre
  • ). La fouille révèle que des éléments de faune terrestre sont associés à la malacofaune, ainsi que des tessons de céramiques. Le niveau sous-jacent (terre brune argileuse) est totalement stérile et est mêlé à de l'arène granitique à sa base. Le sondage 2 - Pratiqué dans les carrés E
  • d’amphore ainsi que quelques éléments de faune marine (patelles) et terrestre (ossements de mammifères probables). 31 Figure 29 – Sondage 1 (plans du sondage et de l’empierrement) et coupe stratigraphique (relevé et DAO M.Y. Daire) 32 Figure 30 – Le sondage 1 en début de décapage
  • partie du gisement. Le décapage général du sondage 3 a livré quelques tessons de céramiques domestiques, de la faune terrestre, dont des os (probablement de mammifères) présentant des traces de découpe et un fragment de panse d’amphore. Le mobilier issu de ces sondages (Annexe 2) est
  • principalement constitué de faune marine, dominée par les coquilles de patelles, pour le qui est du niveau 1. Un prélèvement de 10 litres a été effectué en vue d’une étude malacologique fine. En ce qui concerne le niveau 2, le plus riche en mobilier archéologique, le sondage 3A contenait des
  • riches en restes fauniques (faune terrestre et marine) qu’accompagnaient quelques tessons de céramique domestique et d’amphores. La répartition de ce mobilier semble donc traduire l’existence d’une unité artisanale de production de sel dans la partie occidentale du site, jouxtant un
  • nous intéresserons ici aux coquillages découverts sur le site gaulois de Sterflant, localisé sur l’île de Hoedic (Morbihan). Sterflant est situé actuellement à quelques mètres de la mer. Lors de grands coefficients de marée et de forts vents, les eaux marines peuvent en recouvrir
  • l'époque gauloise (Gruet, 1993 ; Chenorkian, 1998 ; Claassen, 1998 ; Prieur, 2002). Une comparaison sera également réalisée avec le site de Port Blanc, localisé à 1200 m et appartenant à la même période chronologique. 4. 1 - Matériel Quatre prélèvements malacologiques ont été réalisés
  • Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages, suivi et étude archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1 Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages
  • Cécile LE CARLIER. UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique 1.2 – Le contexte géographique et archéologique
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • évolution 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 5 5 5 6 6 6 8 8 12 13 21 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques 21 2.2 - Les sondages 25 2.3 - Le mobilier archéologique 26 3 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2014 30 3.1
  • - Emprise et organisation générale du site 30 3.2 - Les sondages 30 3.2.1 - Le sondage 1 3.2.2 - Le sondage 2 3.2.3 - Le sondage 3 3.2.4 - Le sondage 4 3.2.5 - Le sondage 5 24 33 33 35 37 3.3 - Le mobilier archéologique 37 3.4 – Le suivi de l’évolution du trait de côte 39 4 4
  • – LES INVERTÉBRÉS MARINS DU SITE GAULOIS DE STERFLANT : (ÎLE DE HOEDIC; MORBIHAN) : UNE APPROCHE DE L’ÉCONOMIE DE SUBSISTANCE Par Caroline Mougne et Catherine Dupont 41 4.1 - Matériel 41 4.2 – Méthodes 42 4.3 – Taphonomie 43 4.4 - Spectre archéomalacologique 45 4.5
RAP02706.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2009-2011)
  • HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2009-2011
  • LARGE Jean-Marc
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D’HŒDIC ET DE HOUAT (56) HŒDIC GROAH DENN Fouille programmée pluriannuelle n° 2009/221 Rapport de synthèse 2009-2011 Jean-Marc LARGE dir., Emmanuel MENS, Audrey BLANCHARD, Jean-Paul CROS, Catherine DUPONT, Valérie DELOZE, Jean-Noël GUYODO, Gwenaëlle
  • HAMON Antoine MORIN Jean-Marc PATARD PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES DE HOUAT ET D’HOEDIC HOEDIC GROAH DENN FOUILLE PROGRAMMÉE PLURIANNUELLE N° 2009/221 Rapport de synthèse 2009-2011 Jean-Marc LARGE, Emmanuel MENS Audrey BLANCHARD, Jean-Paul CROS,Valérie DELOZE, Catherine DUPONT, Jean
  • Jean-Noël Guyodo qui dirige Audrey dans le cadre d’une thèse sur les cultures matérielles du Néolithique récent en Bretagne. - L’étude des deux lots de coquillages découverts dans l’US3, en lien avec les blocs M7b et M9, M13 et M14 a été effectuée par Catherine Dupont, Chargée de
  • recherche CNRS, UMR 6566 Rennes 1, CReAAH. Un certain nombre d’éléments de ces dépôts est réservé à une datation radiocarbone en prenant en compte l’effet réservoir (Marchand et al. 2007). - L’étude anthropologique de terrain a été effectuée par Jean-Paul Cros, chercheur rattaché à
  • @univ-nantes.fr CROS Jean-Paul et PATARD Jean-Marc Anthropologue, , « Archéologie et Sciences de l’Antiquité » Ancien assistant hospitalo-universitaire, attaché de cours UFR Odontologie Montpellier, section Santé publique-Epidémiologie-Prévention. cros.jeanpaul@sfr.fr DELOZE Valérie
  • Catherine Dupont, l’étude pétrographique menée gracieusement également par Guirec Querré, l’étude anthropologique et les analyses dentaires menées par Jean-Paul Cros et Jean-Marc Patard. Le coût de ce poste ne prend donc pas en compte le bénévolat engagé par ces chercheurs. Ce poste
  • cadre d’une prospection thématique. En 2009, l'équipe de terrain était composée de : Freddy Biet, Manuella Biet, Patrice Birocheau†, Audrey Blanchard, Sophie Corson, Florian Cousseau, Jean-Paul Cros, Carine Défontaine, Valérie Deloze, Flora de Pasquale, Benoît Gailledrat, Danièle
  • Gailledrat, Pauline Gassien, Philippe Guinaudeau, Jean-Noël Guyodo, Camille Joly, Sylvie Labroche, Jean-Marc Large, Mickaël Léonce, C. et G. Maron, Emmanuel Mens, François Poulnais, Françoise Ravard, Jean-Claude Ravard, Denise Riffé, Michel Riffé, Emmanuelle Vigier. En 2010, l’équipe de
  • terrain était composée de : Laurena Audouard, Freddy Biet, Manuella Biet, Patrice Birocheau†, Sophie Corson, Florian Cousseau, Jean-Paul Cros, Carine Défontaine, Didier Delabrusse, Valérie Deloze, Flora de Pasquale, Benoît Gailledrat, Danièle Gailledrat, Philippe Guinaudeau, Sylvie
  • Labroche, Florent Large, Jean-Marc Large, Emmanuel Mens, Françoise Ravard, Jean-Claude Ravard, Denise Riffé, Michel Riffé, Fabio Schiavon, Lorraine Toffoli, Emmanuelle Vigier. En 2011, l’équipe de terrain était composée de : Freddy Biet, Sophie Corson, Jean-Paul Cros, Carine Défontaine
  • CReAHH, pour l’étude du macrooutillage, s’intègrera elle aussi dans le cadre de sa thèse. - Les ensembles du Néolithique récent, dont la présence a été bien établie sur la partie haute du site, au niveau du plateau sommital de la pente d’Argol, ont été étudiés par Audrey Blanchard et
  • Inrap Grand Ouest et UMR 6566 CReAHH valerie.deloze@inrap.fr GUYODO Jean-Noël Directeur de l'UFR Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie Maître de Conférences en Archéologie préhistorique Chemin de la Censive du Tertre BP 8122 44312 Nantes Cedex 3 France Jean-Noel.Guyodo@univ
  • , apportent des témoignages importants sur les pensées symboliques des premiers néolithiques dans la région. Ce sont des éléments d’analyse qui seront incontournables dans les synthèses que l’on pourra effectuer pour approcher la pensée des agriculteurs-éleveurs du 5e et du 4e millénaire
  • = 206,140 Y2 = 2273,450 Nature des opérations : fouille programmée pluriannuelle Numéro d’opération : 2009-221 et 2011-201 Programme : 12 – Le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges. 0 5 km 0 m NGF - 5 m NGF - 10 m NGF 0 50 km Beg Laga e Koh Kastell (Vieux
  • budget : l’étude géologique et stratigraphique menée bénévolement par Valérie Deloze, l’étude lithique menée par Loréna Audouard dans le cadre de sa thèse, l’étude macrolithique menée par Kleit Donnart, également dans le cadre de sa thèse, l’étude malacologique menée gracieusement par
  • . Une nécropole mésolithique téviécienne (Port-Neuf étudiée par les époux Péquart) ; 2. Des monuments du Néolithique initial (alignements du Douet, probablement du Paluden et du Village et tertres du Menhir de la Vierge et du Télégraphe) 3. Un mégalithisme funéraire du Néolithique
  • moyen (dolmens de Port-Louit, de Beg Lagad, du Télégraphe…) 4. Des infrastructures du Néolithique récent (Groah Denn 1, Pointe du Vieux Château…) - Une bonne conservation des sites grâce à une couverture sableuse qui s’est mise en place très tôt (dès le néolithique récent) et à une
  • ) dès les premières phases du Néolithique (première moitié du 5e millénaire avant J.-C.). Le second concerne la mise en place et l’organisation de structures aériennes ceinturant un espace domestique et/ou cultuel au Néolithique récent (deuxième moitié du 4e millénaire avant J.-C
  • moitié du 5e millénaire av. J.-C., l’île est marquée par une forte emprise humaine matérialisée par des files de pierres dressées et des tertres. Près de l’alignement du Douet, une autre file de blocs granitiques dépassant à peine de la dune actuelle, reliait apparemment un bloc
  • transformation et d’utilisation du matériau de construction en pierres durant le Néolithique. Un des éléments à regarder de près concerne la question des carrières. Si les méthodes d’extraction des mégalithes sont aujourd’hui reconnues grâce au remontage mental de l’affleurement (Mens 2008
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • MONNIER Jean-Laurent
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • des épontes du filon, bref tout réalise, avec les cassures et diaclases du granité et les variations de son altération, des conditions permettant une morphologie de détail très fouillée. Au pied de la falaise actuelle de la pointe du Goareva, on a deux filons de dolérite sub
  • -parallèles. L'extérieur se situe au niveau des plus basses mers, l'intérieur constitue partie du ïfLancher de l'abri et la face de son éponte nord paraît avoir dessiné le profil de la falaise, le surplomb formant abri et autres détails importants. Mais entre les deux filons se trouve un
  • dessinant le fond de l'abri soit tout autant déterrninée par des diaclases du socle granitique. Au coui des péidodes froides du Wurm le cryoclastisme a joué et détaché des blocs du haut de la. galaise, il en est tombé sur le fond de l'abri où il en subsiste par-dessus le reliquat de
  • gisement: ces blocs se reliant à des coulées de blocs descendant du plateau vers l'ouest de l'abri déterminent un autre aspect actuel des lieux. ■ ; :, + ■■'■■ C'est le deuxième abri en pied de falaise que je découvre en Bretagne (l'autre ayant été Saint-Suliac 35); ailleurs les
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • la cale; il faut donc l'évacuer chaque jour. A mesure que le volume de l'excavation augmente ce travail fastidieux s'en trouve multiplié. Nous avons utilisé des seaux et une petite pompe manuelle. Nous avons établi un quadrillage du fond de l'abri. Toutefois, à part quelques
  • ou marquage des outils sur place est impensable. La reconnaissance stratigraphique du remplissage de l'abri est menée envers et contre tous les handicaps du site; on a pu prélever des échantillons en vue des analyses sédimentologiques. LA FOUILLE - STRATIGRAPHIE DE L'ABRI L'abri
  • blocs et cailloux. Au-dessus existe une couche de sable limoneux à peu près stérile (couche III). Ce sable a été principalement rencontré au Sud de l'abri, dans les carrés 6C, 6D, 6E et SD. Les couches qui forment le remplissage de l'abri s'infléchissent vers le Sud, formant ainsi
  • une sorte de cuvette. Il n'est pas certain que cette disposition soit entièrement naturelle : il se pourrait qu'une fosse ait été creusée dans le sable limoneux (établissement d'une cabane ?). Malheureusement les perturbations dues aux phénomènes périglaciaires et actuellement à
  • qualité parfois médiocre, car pris dans les galets des cordons littoraux) et la dolérite dont un filon, d'ailleurs largement mis à contribution, forme le substratum de l'abri. Mais des roches plus variées ont aussi été taillées (des porphyres, tufs, quartz et même du granité
  • de surface effectués depuis 1967 confirmerait leur identité. Par contre l'industrie de la couche IV est très mal connue, par l'insuffisance de pièces récoltées. La stratigraphie de l'abri est assez complexe du fait des phénomènes de gëlifluxion wurmiens et aussi des perturbations
  • sédimentologiques. Ensuite l'abri a été à nouveau occupé et la reprise du froid entraînant la formation de coulées de gélifluxion et des effondrements de la voûte de granité a sans doute interdit toute occupation humaine (couche II). Des limons fins et lités (couche I), d'autres couches de
  • Figure III : plan général du gisement Figura IV : coupe schématique de l'abri Figure V : plan du fond de l'abri et quadrillage. Les carrés fouillés an 197 3 sont en gris foncé. En gris clair : les carrés dont la fouille n'est pas achevée. Figure VI : position de quelques pièces
  • remarquables (couche II) : 1 : perçoir; 2 t racloir; 3 : grattoir; k : encoche; S : pointe; 6 : nucleus; os indique la présence de débris d'ossements. Figure VII : 1 2 3 4 5 6 7 coupes transversales de l'abri i : paroi de granité et blocs effondrés : dolérite : limon fin lité (couche I
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
RAP02050.pdf (FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp 1 2004)
  • FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp 1 2004
  • l'opération et titulaire de l'autorisation de fouilles, Analyse et dessin du mobilier céramique néolithique. DAO. Anna BAUDRY : doctorante en Archéologie et Archéométrie (Université de Rennes 1), UMR 6566, « Civilisations atlantiques et archéosciences » Analyse de la faune terrestre et
  • 6566, Civilisations Atlantiques et Archéosciences) et celui, préalable, d'étude de la faune mammalienne par Mme Anna Baudry, actuellement doctorante en Archéologie et Archéométrie sous la direction de Mme M.-Y. Daire, sont joints à ce présent rapport. L'avifaune sera déterminée
  • DEFAIX (Bén), Pierre-Yves FILLEAUDEAU (DEUG 2, Rennes 1), Jean-Noël GUYODO (coll. UMR 6566), Céline LEPROVOST (DESS, NANTES), Guénolé KERDIVEL (DEA, Rennes 1) N.-Gwenaëlle HAMON : collaboratrice UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences », Responsable de
  • « Civilisations atlantiques et archéosciences » Analyse de la malacofaune Jean-Noël GUYODO : collaborateur UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences », Analyse lithique Carole VISSAC : Coll. UMR 7041, Equipe Archéologie environnementale, Nanterre Micromorphologie Suivi
  • production céramique 2.4.3. L'assemblage lithique 2.4.4. Conclusions sur l'occupation néolithique " 9 9 11 11 15 20 21 21 23 34 53 3. Bilan et perspectives 56 3.1. Bilan de la campagne 2004 56 3.2. Poursuite de la fouille des deux niveaux d'occupation dans le secteur nord-ouest et des
  • Glénan. Un grand merci en particulier à M. P. Malléjacq, pour son accueil à Saint-Nicolas, pour son intérêt et sa sympathie à notre égard. Nous avons une nouvelle fois grâce au Yearling de M. F. Fagot, pu nous rendre sur l'Ile aux Moutons. Un grand merci à Fred et à Jean-Marc. Tous
  • composés à l'ouest de sables et du maërl sur le flanc est. Le fond de la Baie de Concarneau est tapissé de vases et de sables vaseux qui se maintiennent malgré la relative faible profondeur moyenne (20 à 40 m) grâce à l'abri formé par l'échine rocheuse prélittorale qui porte les îles
  • Glénan et l'Ile aux Moutons, la passe des Pourceaux est profonde de 22 m (ibid.). Aux époques néolithique et gauloise, il était impossible de se rendre sur l'île aux Moutons ou sur l'archipel de Glénan autrement que par voie de mer mais au Néolithique, les îles de l'archipel n'en
  • matériel archéologique grâce à l'observation des bords de falaise et des terriers de lapins. Dans l'article présentant cette prospection, ils ont également publié des dessins de céramiques néolithiques recueillies par les Péquart, repris graphiquement d'après d'anciennes photographies
  • . Pointe de * Cornbrit o Pointe de ! Mousteriin louton: Brunec ILES ïaîîuNicolas I o Niveau moyen des marées (en m) Site d'habitat néolithique IT Dolmen A Menhir 100 m Figure 1 Situation géographique de l'Ile aux Moutons (d'après la carte IGN 0519 0T) et extrait du plan
  • attribuable au Néolithique moyen. Une collaboration naturelle s'est alors engagée avec M.-Y. Daire (chargée de recherche CNRS, UMR 6566), spécialiste de l'Age du Fer et présidente de l'AMARAI. Cette collaboration s'est poursuivie en 2003 et en 2004. 1.3. Raisons de l'intervention et
  • , pour les périodes de La Tène finale et du Néolithique moyen. Un seul sondage, le n° 6, s'est révélé négatif, quoique riche en enseignement, puisque nous avons mis au jour une zone déjà explorée par les époux Péquart en 1927 ; La campagne de sondages complémentaires de septembre 2003
  • conservés. - et la confirmation de l'état de conservation du niveau d'occupation néolithique au nord-ouest (sondages 4 et 5) et de rechercher également d'éventuelles structures en pratiquant deux extensions. Les deux niveaux d'occupation, gaulois et néolithique, ont été une nouvelle fois
  • d'envisager la présence de structures. 1.5. Objectifs de la campagne de 2004 Etant donné l'absence de conservation d'un niveau néolithique dans le secteur oriental, la poursuite de la fouille du sondage 2, qui nécessitait des moyens matériels et humains spécifiques, a pour le moment été
  • laissée en suspend. Un des objectifs de cette campagne était de pouvoir mener à bien le traitement de la masse d'informations issue du secteur 2, et notamment l'achèvement de l'analyse des restes fauniques. Les rapports d'analyse de l'analyse malacologique de Mlle C. Dupont (coll. UMR
  • . Daire, il avait donc été décidé de concentrer les différents moyens sur le secteur nord-ouest de l'île, où les deux niveaux d'occupation gaulois et néolithiques ainsi que des structures de La Tène finale sont bien conservés. La compréhension de la fonction de ces sites était soumise
  • relevé en altitude. Un tamisage à sec a été réalisé lors de la fouille de la couche 3 (néolithique), dans le but de récupérer de minuscules pièces lithiques témoignant d'activités de taille ou de 9 réaffutage d'outils. Le matériel archéologique a été prélevé par passe et unité de
  • graveleuse, d'une épaisseur de 0,05 à 0,15 m, contenant un abondant matériel néolithique lithique et céramique en partie supérieure. Sa base est davantage arénisée et pourrait correspondre à un horizon d'altération du substrat leucogranitique sur laquelle elle repose. Coupe nord-est
  • distribution générale du matériel affecte toutefois la même orientation nord-sud et concerne une zone située à l'ouest et à l'est de ces éléments immobiliers. Une forte densité a été remarquée de part et d'autre de la structure 5. Couche 4 A nord du sondage, sous le niveau de sol actuel
  • néolithique. Un léger raclage de ce niveau a sans doute été réalisé dans le but d'égaliser le sol pour installer la construction et a donc endommagé la couche 3. L'orientation de la structure 4 est légèrement différente de l'orientation des autres structures (1, 3 et 5) mais un décalage
RAP02278.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007
  • u sol actuel. Un bloc plus petit (bloc 4), de 2 m de long p o u r 0,50 m de large, est placé au centre de l'auvent et occupe u n e partie de l'abri (figure 6). Il porte u n e cupule à son extrémité orientale. L'abri s'ouvre plein est p a r u n auvent de 2 m de h a u t e u r à son
  • r u n d u sol actuel, une accumulation de 0,40 m de pierres brûlées ou non (d'âge gaulois) (US 1.1 et 2) repose sur u n ensemble de blocs naturels (US 3), - l'intérieur de l'abri (bande 23 à 28), qui comprend sous l ' h u m u s des successions de limons sableux avec des blocs
  • ordinateur : laurent Quesnel et Grégor Marchand Fouilleurs : Lorena Audouard, Gaël Barracand, Caroline Peschaux, Aurélia Staub, Jean-Pierre Gabrielle Bosset, Jérémie Jacquier, Isabelle Lefèvre, Toularastel. 1 Rapport de fouille programmée - 2007 Résumé Dans le cadre d'un
  • mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de pierres brûlées contenaient de la céramique de la Tène moyenne et des éléments lithiques du Mésolithique, sur une épaisseur de 40 cm (à
  • (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. 1.2. Pourquoi Pont-Glas ? Les résultats escomptés Alors qu'il vérifiait en 1987 une information dans
  • . Position de l'abri de Pont-Glas et des abris potentiels alentours sur le cadastre. Le talus entre les parcelles 421 et 422 n'existe plus sur le terrain. indiqué 2. Caractères généraux du site 2.1. Implantation géographique L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de
  • , montre plusieurs affleurements chaotiques dont la h a u t e u r hors sol est variable et p e u t dépasser 5 m. La disposition des blocs est aléatoire et certaines masses rocheuses ont parfois basculé et sont restées en appui contre u n bloc ou u n affleurement. C'est le cas de l'abri
  • long p o u r 5, 30 m de large et son altitude est à 3,30 m au-dessus d u sol actuel. Le bloc 2 a des dimensions plus imposantes, avec u n e longueur approximative de 9,30 m p o u r u n e largeur 6,20 m ; étant davantage incliné que le bloc 1, son s o m m e t est seulement à 2,5 m d
  • ? «: Figure 5. Plan de la clairière et de l'abri de Pont-Glas. Les cotes altitudinales sont relatives (DAO : G. Marchand). «, Limites des blocs de granité au-dessus du sol Limites des blocs de granité au-dessous du sol Blocs erratiques de granité Talus de pierre | j Z o n e fouillée e
  • n 2 0 0 7 I H Sondage de 1987 — Limite du surplomb rocheux 2 mètres Figure 6. Plan de l'abri et des fouilles réalisées en 2007 (DAO : G. Marchand). Rapport de fouille programmée - 2007 Figure 7. Premiers coups de truelle devant l'entrée orientale de l'abri de Pont-Glas
  • (photographie G. Marchand). Figure 8. Entrée occidentale de l'abri, avec le petit muret entre les blocs 2 (à gauche) et 1 (à droite) (photographie G. Marchand). 13 Rapport de fouille programmée - 2007 Un talus borde le site au sud-est, avec un fossé de 0,80 m de large sur son flanc
  • réalisé devant la fouille (Relevé et DAO : G. Marchand). La pente est faible devant l'abri (5 cm pour 100 cm en moyenne) et elle ne permet pas d'envisager de migration des éléments archéologiques sur la pente. Il s'agit d'une zone très perturbée, comme le montre le Modèle Numérique de
  • initialement en une année, la fouille de l'abri embrasse la totalité de la zone , couverte par les surplombs des blocs 1 et 2, ainsi q u ' u n e b a n d e de 2 m en avant d u bloc 3. U n e berme de 60 cm de large a été établie suivant u n axe sagittal, afin de circuler et de garder u n e
  • coupe de référence. Le carroyage métrique est orienté suivant les points cardinaux (nord magnétique), les abscisses s'étendant de 20 à 28 et les ordonnés de K à Q. P o u r les relevés au tachéomètre laser, le point d'origine (point Z) a été installé devant l'abri, avec des
  • à 10 cm et riche en mobilier archéologique. Elle a été décapée p a r mètre carré et tamisé à l'eau intégralement, au m ê m e titre que les niveaux sous-jacents. A l'extérieur de l'abri, le tamisage à l'eau n'a commencé qu'avec l'US 2, sous le niveau h u m i q u e (sans vestige
  • numériques devant l'abri (bandes 20 et 21), et p a r dessins u n i q u e m e n t à l'intérieur (bandes 22 à 28). Le sommet des pierres significatives a été relevé au tachéomètre laser. Le dessin de ces empierrements n'est pas encore 15 Rapport de fouille programmée - 2007 disponible
  • est encore provisoire et sera remaniée à l'issue de la dernière année de fouille, lorsque nous disposerons de la totalité des coupes stratigraphiques. O n distinguera deux zones principales dans la succession sédimentaire : - l'extérieur de l'abri (bandes 20-21), où sous le limon b
  • d'arène chargée de limon noir soit en continuité avec l'US 5.3 et l'US 6 ; cette compréhension des liens entre ces US homogènes de l'abri est u n des objectifs des travaux complémentaires d e m a n d é s au SRA p o u r 2008. C'est dans ces unités sédimentaires que n o u s avons
  • récoltés les armatures étroites d u Premier Mésolithique. Le reste d u matériel lithique provient des US supérieures ou des empierrements devant l'abri ; il est donc en | position remanié. U n e des particularités de cette succession sédimentaire est l'importance des racines et
  • radicelles trouvées dans les US 1 et 2, à l'extérieur comme à l'intérieur de l'abri. Elles s'épanouissent dans u n sol b r u n forestier bien constitué. L'effet de ces radicelles est m ê m e perceptible sur les pièces taillées : le grossissement de 20 à 40 fois de la binoculaire permet d
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • -étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du
  • Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • L'année 2003 a également vu l'achèvement de deux thèses de doctorat, celles de Catherine Dupont intitulée « La malacofaune de sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique : Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés » et celle d'Estelle
  • Ginet, Jérémie Josselin, Pierre Léopold, Valérie Leroux, Grégor Marchand, Yvan Pailler, John Perry, Gérard Tournay, Jean-Pierre Toularastel, Rudi Van Thielen et Estelle Yven. La troisième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
  • nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des systèmes d'occupation de l'espace
  • . Responsable : Estelle Yven. Avec la collaboration de Yann Bougio, Jérémie Josselin, Bernard Ginet, Jean-marc Lacot, Grégor Marchand, Yvan Pailler, Gérard Tournay et Rudi Van Thielen. « Les prospections et les sondages effectués ces dernières années en Bretagne ont contribué à proposer une
  • de Pontivy. Nous souhaiterions continuer ces investigations afin de mieux comprendre ce premier Néolithique, encore mal connu en Bretagne, et de caractériser les systèmes d'occupation de l'espace pratiqués à cette période. Ces thématiques nécessiteront l'organisation de deux
  • les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes. Par la suite, elles
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
RAP02767.pdf (HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011)
  • HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • davantage incliné que le bloc 1, son sommet est seulement à 2,5 m du sol actuel. Un bloc plus petit (bloc 4), de 2 m de long pour 0,50 m de large, est placé au centre de l'auvent et occupe une partie de l'abri (figure 6). Il porte une cupule à son extrémité orientale. L'abri s'ouvre
  • (Université de Rennes 1) Relevé topographique et numérique : Grégor Marchand Dessins : Laurent Quesnel (CNRS) et Grégor Marchand Fouilleurs : Lorena Audouard, Gaël Barracand, Jean-Pierre Toularastel, Claire Blusztajn, Angélique Vétral, Christophe Graindorge, Justine Papon, Teddy Taraud
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • a porté sur quatre unités stratigraphiques : les US 5.6, 5.10/6 et 5.11, attribuées mésolithiques, et l'US 5.3 datant du second Age du Fer pour sa partie supérieure. L'environnement végétal contemporain des occupations de l'abri-sous-roche est une chênaie 3 Pont-Glas / Rapport de
  • qui mérite attention. Roc'h Toul (Guiclan), Kerbizien (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. La problématique de cette fouille comprend
  • ) a entraîné un paysage très particulier, immédiatement au nord des Monts d'Arrée, malgré les destructions opérées par les carriers de l'ancien temps ou les travaux agricoles mécanisés actuels. L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de Plounéour-Ménez (Finistère), à 2,250
  • km au nordest du bourg (figure 1). Il est installé sur un plateau, à proximité d'une rupture de pente qui correspond au flanc ouest du Coat Toulzac'h, à environ 0,2 km de l'abri (figure 2). Cette rivière suit un axe globalement nord-sud et rejoint la Penzé à proximité de son
  • circulation humaine environ un mètre devant la paroi. Le bloc 1 mesure environ 5,10 m de long pour 5, 30 m de large et son altitude est à 3,30 m au-dessus du sol actuel. Le bloc 2 a des dimensions plus imposantes, avec une longueur approximative de 9,30 m pour une largeur 6,20 m ; étant
  • entre les blocs. Au Mésolithique, l'abri affectait alors un plan grossièrement triangulaire de 5 m de côté (axe nord-sud) et de 6 m de hauteur (axe est-ouest). Ce bloc 3 d'environ 1,20 m d'épaisseur pour 2,20 m de large a été débité à une époque post-mésolithique avec des outils en
  • métal (encoches dans la roche et enlèvements de grands éclats conchôïdaux), ne laissant que le chicot actuel, dépassant d'environ 0,70 cm du tapis végétal. Un talus borde le site au sud-est, avec un fossé de 0,80 m de large sur son flanc nord, encore partiellement visible dans la
  • topographie ; peut-être est-ce à l'occasion de sa construction que les hommes ont détruit le bloc 4. Mais fut-il déjà entamé à La Tène ? Les réponses que nous donnons ci-après le laissent penser. La pente est faible devant l'abri (5 cm pour 100 cm en moyenne) et elle ne permet pas
  • environ, à l'exception d'une berme d'axe sagittale d'une soixantaine de centimètres de large. La surface fouillée s'étend également deux mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de
  • l'entrée occidentale et la fouille de la berme, après le relevé de la coupe principale. Le sondage réalisé en 2007 dans le carré L24 laissait penser qu'il restait 25 à 30 cm d'épaisseur sous le niveau actuel, mais le matériel archéologique n'était pas présent dans toute cette épaisseur
  • cause d'une préservation correcte des niveaux préhistoriques et protohistoriques. Dans l'abri lui-même, cette fouille a concerné une quinzaine de mètre carré sur une épaisseur d'environ 0,20 m, les deux bandes extérieures (20-21) ayant été explorées en totalité l'année précédente
  • pose d'ailleurs la question de la nature des dépôts antérieurs et d'une vidange éventuelle (mais peu probable) par des agents humains ou naturels. L'entrée occidentale de l'abri a fait l'objet également de nos attentions, sur une surface d'un peu moins de 9 m2. Les terres de ce sol
  • (tableau 1) : - une litière sèche et un niveau d'humus (US 1) - un niveau de pierres brûlées à l'extérieur et dans l'entrée orientale de l'abri (US 2) - un ensemble de niveaux à matrice arénique (l'ensemble des US 5 et 6) - le rocher plus ou moins démembré (US 3, 4 et 5.9). II est peu
  • de fouille 2008 US Zone 1 Partout 1.1 1.2 021 021 021, P21 Extension dans l'abri e »n P22, P23, 0 2 2 et 023. 1.3 Position A la base de l'US 1 Entre l'US 1.1 et l'US 1.3 Sous l'US 1.2 Sur l'US 2 Sous l'US 1 Sur l'US 2/3 2 Partout 2.1 N22 - N23 (M23 ?) 2/3 Bandes 20
  • limoneux supérieur et le niveau arénacé inférieur ne traduit pas un changement de sédimentation, mais est tout à fait naturelle dans tin sol polycyclique à évolution rapide tel que celui de l'abri (intérieur et extérieur). La matière organique est très altérée dans l'horizon B, qui
  • l'abri, au sud de la berme de 2007. Pour mémoire, la coupe de l'extérieur de l'abri est présentée en haut à droite (DAO : L. Quesnel et G. Marchand). US 8.1 (horizon LF) : litière et fermentation (feuilles de chêne et aiguilles de Picea sitkensis). US 8.2 (horizon H) : humus noir
  • . Relevé du talus depuis l'intérieur de l'abri (en direction de l'ouest -DAO : L. Quesnel) Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 A l'extérieur de l'abri (bandes 20 et 21), il n'y a pas d'arène et le cailloutis de pierres brûlées surmonte directement le rocher démembré, avec une zone
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • précédemment effectuées sous les entrées A et B de l'enceinte du Néolithique moyen. La paroi interne du mur latéral nord avait pu être mise en évidence sans trop de difficultés au niveau de l'entrée A. Dans l'entrée B, nous avions hésité entre plusieurs tracés possibles, du fait de la
  • les premiers à identifier puis à dégager de telles structures en bauge pour le Néolithique du Languedoc, il ya plus de dix ans. Il nous a fait l'honneur de rester plusieurs jours avec nous sur le terrain. Son rapport d'expertise, très complet et très détaillé, est ici présenté à la
  • : Lillemer 2013 – Vue générale du massif parementé de 2,5m de large construit avec des pains modelés de terre crue - Cl. L. Laporte 39 II/ Rapport d'expertise sur l'architecture en bauge du site néolithique moyen de Lillemer (ille-et-Vilaine) - 12/13 juin 2013 par Luc Jallot (Univ
  • espace urbain protohistorique. Les questions posées sont aussi complexes et les problèmes de lecture stratigraphiques aussi compliqués. 40 FIGURE 1 : exemples de structures en bauge mises au jour sur le site de la Capoulière 2 (Mauguio, Hérault). Néolithique final 3 (culture de
  • contrastant avec l'aspect régulier des assises en briques moulées. Leur fabrication standardisée qui comprend une phase de séchage et un stockage avant assemblage offre cet aspect régulier que l'on reconnait facilement dans les édifices actuels de nombreuses régions du monde. La technique
  • , car ces matériaux proviennent nécessairement des terres environnant la butte et on pu faire l'objet d'une exploitation en carrière , peut-être marquée dans le paysage. Références Languedoc Gutherz et al. 2011 : GUTHERZ (X.), JALLOT (L.). WATTEZ (C.) et al. —L’habitat néolithique
  • terre crue dans les habitats du Néolithique méridional, In : DE CHAZELLES (C.-A.) et KLEIN (A.) (Dir.) :Echanges trandisciplinaires sur les constructions en terre crue, 1. Table-ronde de Montpellier, 2001 ; Editions de l’Espérou, Montpellier 2002, p. 177-190. Jallot 2003b : JALLOT (L
  • .).—L’architecture à mottes de terre crue de l’habitat néolithique de la Capoulière II (Mauguio, Hérault). In : GASCO (J.), GUTHERZ (X.), de LA BRIFFE (P.A.) dir. : Temps et espaves culturels du 6è au 2è millénaire en France du sud, IVème rencontres méridionales de Préhistoire récente, Nîmes 28
  • -379. Wattez 2003 : WATTEZ (J.).— Caractérisation micromorphologique des matériaux façonnés en terre crue dans les habitats néolithiques du sud de la France In : DE CHAZELLES (C.-A.) et KLEIN (A.) (Dir.) :Echanges trandisciplinaires sur les constructions en terre crue, 1. Table
  • Rapport de fouille programmée 2013 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouilles UMR 6566 CNRS, Rennes, Université de Nantes, CeRAA L. Laporte, C. Bizien-Jaglin, Y. Bernard, J.-B. Barreau G. Hamon, L. Jallot, 1 2 Renseignements administratifs Fouille programmée
  • dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • p. 6 Par Luc Laporte et Catherine Bizien-Jaglin. I/ L'architecture en bauge à Lillemer - expertise p. 40 Par Luc Jallot. III/ Scanner 3D et restitutions virtuelles p. 52 Par Yann Bernard et Jean-Baptiste Barreau IV/ La production céramique p. 54 Par Gwénaelle Hamon V
  • / Chronologies p. 105 Par Catherine Bizien-Jaglin et Luc. Laporte, VII/ Communication et valorisation p. 112 Par C. Bizien-Jaglin. VII/ Conclusion p. 118 Par L Laporte C. Bizien-Jaglin. Annexe 1 - Article accepté en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier
  • recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le
  • de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse
  • travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un plan cohérent. Ils totalisent prés de mille pages. Il nous a semblé
RAP02519.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de fouille programmée et de prospection thématique)
  • LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de fouille programmée et de prospection thématique
  • hypothétique Limite parcellaire Enceinte du Néolithique moyen Figure n° 1 : plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà
  • quelques études paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d'au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein d'une baie très largement ouverte. Une vaste roselière
  • présente la forme d'une ellipse dont le grand axe est orienté nordest/sud-ouest, avec de fortes pentes latérales et un dénivelé d'une dizaine de mètres entre son point le plus haut et le marais environnant (fig. 1). Le village actuel forme une ceinture tout autour de la butte. Son flanc
  • construction de pavillons individuels a motivé une opération de diagnostique sur les parcelles 760 et 1037, opérations dirigées respectivement par A.-L. Hamon et S. Blanchet (INRAP). Ici les rares vestiges néolithiques repérés proviennent des fosses identifiées sur les quelques lambeaux de
  • parcelle 968 a livré quelques vestiges du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies
  • d'une fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point
  • , elles se situent pour l'une près de l'extrémité nord de la butte et pour l'autre en contrebas de son flanc sud-est. Il s'agit d'une opération de fouille préventive menée par l'INRAP sous la direction de Jean-Noël Guyodo pour la première et d'une opération de fouille programmée
  • ., Lucquin A., Noslier A., Quesnel L. - Nouvelles découvertes en milieu humide autour de l'habitat ceinturé du Néolithique moyen à Lillemer (Ule-et-Vilaine, France), in Besse M. dir. - Sociétés Néolithiques, des Faits archéologiques aux fonctionnements socioéconomiques, Actes du 27e
  • proposée au cours de l'été 2009, afin de permettre l'inauguration des locaux rénovés, et de répondre au moins partiellement à l'attente de la population. Figure n° 3 : Superposition du talus de l'enceinte du Néolithique moyen, et de constructions en briques de terre crue sous-jacentes
  • Néolithique moyen, dégagée depuis plusieurs années dans la parcelle 733. Cette campagne de fouille 2008 s'étant déroulé au mois de juin, l'assèchement progressif du sol devenait un frein à la lecture de telles structures, de plus en plus difficiles à mettre en valeur au fur et à mesure de
  • les entrées A et B, comme dans une tranchée transversale nord-sud effectuée dans la masse du talus. Pour obtenir le plan complet de cette construction d'un type totalement inédit pour l'ouest de la France au cours du Néolithique, il nous faudra à l'avenir démonter toute la portion
  • , très serrées, associées au nord à quelques éléments en céramique et au sud à une corne de bovidé. Cette fosse représente assurément la plus ancienne trace d'occupation néolithique sur cette parcelle. A la suite de toutes ces opérations, les quatre blocs de dolérite initialement
  • pied du talus au niveau de sa face externe : le mur correspondant qui pourrait avoir isolé la zone humide de l'habitat néolithique établi sur les pentes aménagées de la butte, n 'a pas encore été identifié (Cl. C. BIzien-Jaglin) 27 Figuren°21: Lillemer 2009 Sommet et coupe du mur
  • - Plan des constructions sous-jacentes au talus du Néolithique moyen (DAO L. Laporte et C. BIzien-Jaglin) 30 III.B/ LA STRUCTURE DES PARTIES LES PLUS ANCIENNES DU TALUS Au cours de cette campagne 2009 nous avons également recueilli de précieuses informations sur la structure du
  • ° 1 : structure 65, H9 ; n° 2 : structure 50 (sous dalle horizontale) 40 I V . B / ATTRIBUTION CHRONOCULTURELLE ET ELEMENTS DE COMPARAISON. L'ensemble de ce lot peut être attribué au Néolithique moyen II, soit entre 4200 et 3800 av. J.-C. et présente une contemporanéité assurée
  • cette étape du Néolithique moyen II, dans le sud (Montbolo, groupe de Roquefort...) et le nord de la France (Chasséen septentrional) et trouve son origine dans les productions chasséennes, celui découvert cette année représente toutefois un des rares éléments de ce type à être formé
  • ). Constructions et reconstructions dans le Néolithique morbihannais. Propositions pour une lecture symbolique. Mémoire XIX. Chauvigny, Association des Publications Chauvinoises, 814 p. COUTIL L. (1918) — Le tumulus de La Hogue à Fontenay-le-Marmion, Bulletin de la Société Préhistorique
  • Française, t. 15,1 bis, p. 65-115. HAMON G., 2003 - Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse de Doctorat multigraphiée, Université de Rennes I-Beaulieu. 2 vol., 329 p., 32 fig., 122 pl. L'HELGOUAC'H, 1984 - Le tumulus mégalithique
  • Marais de Dol au pied de la butte de Lillemer (Ille-et-Vilaine) : les apports d'un programme de prospection thématique. Revue Archéologique de l'Ouest, 20, p. 127-153. LARGE J.-M., BIROCHEAU P. (dir.), CROS J.-P. et DUDAY H., 2004 -Les Vieil-Auzay : une archéologie d'un site
  • RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE ET DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2009 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouilles UMR 6566 CNRS, Rennes, Université de Nantes, CeRAA C. Bizien-Jaglin, J.N. Guyodo, L. Laporte, G. Hamon, Q. Lemouland, A. Lucquin, J. Wattez, V. Bernard, R. March
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • , Valérie Gouranton, Flavien Lécuyer, Adrieu Reuzeau Jean-Baptiste Barreau Etude des restes d’oiseaux Véronique Laroulandie Étude de la faune mammalienne Marine Gardeur Analyse malacologique et analyse des crabes et des balanes Analyse des poissons Étude lithique Catherine Dupont
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • collaboration de Jean-Christophe Le Bannier). En novembre 2018, 1772 échantillons ont d’ores et déjà fait l’objet d’une mesure de leur pH, tandis que 310 prélèvements ont été analysés par fluorescence-X. 12 Etudes post-fouille - 2019 L’intégralité des sédiments archéologiques a été
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • de Rozenn Colleter et de Rick Schulting. Enfin Marine Gardeur entame une thèse d’archéozoologie à l’université de Toulouse Jean-Jaurès et a pris en charge l’étude des mammifères découverts sur le site (collections Kayser et Marchand/Dupont). En septembre 2018 a commencé le
  • traitement des données numériques afin de réaliser une reconstitution 3D du site, sous la houlette de Ronan Gaugne, Jean-Baptiste Barreau, Adrien Reuzeau et Flavien Lécuyer (INRIA). Grace aux crédits du programme ANR INTROSPECT, dirigé par Réginald Auger et Valérie Gouranton, elle a connu
  • de mammifères des collections Kayser et Marchand/Dupont. Cette étude déjà entamée prend place dans une thèse de troisième cycle de l’université de Toulouse Jean-Jaurès. 17 Beg-er-Vil (Quiberon) 5. En guise de conclusion, Catherine Dupont, Grégor Marchand et Marylise Onfray
  • Rennes 1) David Cuenca Solana (Université de Santander) Claire Gallou (CNRS - Université de Rennes 1) Marine Gardeur (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Benjamin Marquebielle (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Diana Nuskushina (Université de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • responsable scientifique de l'opération informe régulièrement le Conservateur régional de l'archéolog ie de ses travaux et decouve ttes. !! lui signale immédiateme nt to ute découvette impo ttante de caractère mobil ier ou immobilier. Il revient au préfet de région de statuer sur les
RAP00256.pdf (QUIBERON (56). beg-er-vil. rapport de sauvetage programmé)
  • QUIBERON (56). beg-er-vil. rapport de sauvetage programmé
  • , 1981) - et la généralisation progressive la F.T.T., parallèle à ce qu'on observe dans les groupes à flèches du Chatelet, un peu plus loin à flèche de Montclus ou Jean-Cros, mais ici dans une ambiance typiquement armoricaine (retouche abrupte) qu'on retrouve aussi bien à Kerhillio
  • les pierres gisaient quelques silex (nucleus, gros éclats), des huîtres (ostrea edulis), par poches des patelles (patella vulgata) et des restes de faune (os longs brisés, phalanges). Un fragment de mandibule humaine appartenant à un mâle adulte (renseignement P.-R. GIOT) avait été
  • la structure St. 87-6 8. remplissage - où quelques autres blocs brûlés ont été rencontrés, ainsi que quelques silex, fragments osseux - dont un fragment de sagaie en dard de raie - et charbons. La surface actuellement fouillée est de 1,50 m X 1 m, mais la fosse se poursuit
  • .3 ■ ■ 1 Il . ■ • ■ + > O CM J- J II. B - L 'outillage 1ithique Un total de 220 outils identifiables et 17 fragments a été décompté à l'heure actuelle (cf. liste ci-jointe). Ce total reste partiel, les refus de tamis n'ayant pas encore été triés : se trouvent donc exclus
  • seront précisées après étude complète de la faune. VIII - DONNEES SUR LA VEGETATION De nombreux fragments de charbons ont été recueillis et pour- ront fournir quelques indications sur les espèces apportées sur le gisement par les mésol ithiques-.Une série de 5 prélèvements en vue
  • St. 87-6 et de St. 87-7 demeure plus hypothétique quoique parfaitement plausible. Les conditions de sédimentation nous sont encore inconnues et l'impossibilité actuelle d'appréhender la simultanéité stricte du fonctionnement de plusieurs structures prises dans un sédiment
  • néolithiques. 20. L'aspect principal de 1 'endogénéïté de 1 'industrie est le ûéj bitage : nucleus peu préparés, productions d'éclats, style heurté des enlèvements. Ceci n'est pas une nouveauté à Beg-er-Vil : on le retrouve à Téviec et Hoëdic, plus tôt encore à Malvant. La césure
  • osseuse, en raison de son caractère fragmentaire, n'apporte guère de commentaires : objets perforants, tout à fait classiques dans le domaine téviécien comme dans le reste de l'Europe occidentale du Mésolithique final et du Néolithique ancien. Les deux éléments les plus marquants sont
  • 1 'outil en bois de cerf, connu aussi à Hoëdic, et la base de sagaie en dard de raie, dont des exemplaires analogues ne sont connus qu'en contextes plus récents : Néolithique récent de Port-Maria (Morbihan), Chalcolithique de la Grande Baume de Gemenos (Bouches-du-Rhône). Si 1
  • 'objet d'une fouille de reconnaissance en 1985 (autorisation N° 85-05 P). Au vu des résultats obtenus à 1'époque et en raison de l'érosion progressive du site par l'océan, un sauvetage programmé fut entrepris au printemps 1987, après accord de la Municipalité, propriétaire du
  • terrain, et avis favorable du C.S.R.A. . L'opération s'est déroulée en deux campagnes (13 avril-4 mai et 8 juin-21 juin) ; elle a pu être menée à bien grâce à la participation de Mmes et Melles V. CAPITAINE, A. DUMONT, G. LARVOR, B. MAISONNEUVE, P. POIRIER et MM. J.P. BARDEL, G
  • . BERNIER, J. FAVE, E. GHESQUIERE, B. HERARD, H. KEREBEL, D. LAVAUD, D. LEROY, B. MARMIN, X. MINOR, P. PIHUIT, B. POISSONNIER, A. SPERAT-CZAR. L'encadrement du chantier a été effectué par M. F. CHAMPAGNE, sur vacations A.F.A.N. et 0. KAYSER . I - METHODES DE FOUILLES La surface
  • ouverte est une aire rectangulaire de 3 x 4 m, contigue au sondage 1985. Cette aire a été subdivisée en carrés d'un mètre de côté, numérotés AE, AF, AG en abcisses et 20 à 23 en ordonnées. Chaque carré a lui-même été subdivisé en 4 cadrans (A à D). La fouille s'est effectuée par
  • refus de tamis conservé dans des sachets, avec repérage du cadran et du niveau; Un second tamisage, à l'eau, des 5 m3 de sédiments conservés aura lieu au dépôt de fouilles de la circonscription à Rennes, durant 1'hiver 1987-1988. Sur le terrain, une double couverture photographique
  • (papier noir et blanc et diapos) a été assurée sur les structures rencontrées et sur certains vestiges remarquables. II - LA STRATIGRAPHIE (fig. IV) Les couches rencontrées sont sensiblement les mêmes que celles décrites dans le rapport de 1985. A savoir : - C.1 : couche végétale
  • pléistocène. La fouille de 1987 permet de la subdiviser en 3 sous-couches, archéologiqueir.ent semblables. . C.3a (niveaux 1 et 2 de la fouille) : couche composée de sédiments sableux et de débris de coquillages. 3. . C.3b (niveaux 3 à 8) : couche composée de sédiments organiques et de
  • milliers de débris de coquillages. . C.3c (niveau 9) : couche très compacte (sol) composée de sédiments organiques et argileux. III - ETUDE PAR NIVEAUX - Niveau 1 : couche très sableuse de couleur brune ; silex épars ; aucune structure apparente. - Niveau 2 : idem - Niveau 3
  • : Ce niveau est nettement plus compact que les précédents, avec coquilles beaucoup plus nombreuses. La densité des silex y est beaucoup plus forte que dans les niveaux 1 et 2 et les os y sont beaucoup plus abondants et mieux conservés. Toutefois cette densité des vestiges n'est pas
  • d'un lit de cailloux brûlés est apparue dans la bande AG. Le mobilier y était peu abondant et de nombreux huitres (ostrea édulis) y étaient incluses. 4. - Niveau 5 : L'aire de pierres brûlées - apparue au niveau précédent - s'étend sur presque toute la surface de la fouille (sauf
  • sur la bande 23 où elles sont beaucoup plus rares). Les huitres (ostrea edulis) y sont toujours abondantes et le mobilier archéologique s'y résume à quelques gros os et gros silex. Dans la zone AF 21A/AF22D/AE21B/AE22C, le module des pierres brûlées est plus important que sur le