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RAP03593 (RENNES (35). 12 quai Duguay-Trouin. Rapport de diagnostic)
  • étude documentaire. Le potentiel du site est très riche, 3 à 4 mètres de niveaux archéologiques, s’échelonnant probablement de l’époque antique à l’époque moderne, sont conservés. L’apport majeur de cette opération est la découverte d’un imposant édifice en pierre, daté, par radio
  • quai Duguay-Trouin à Rennes, un diagnostic archéologique a été réalisé sur les parcelles AC 794 et 875, dans un cinéma désaffecté. Lors de l’agrandissement du Gaumont en 1968, ces parcelles ont fait l’objet d’un bref rapport de sauvetage, les travaux de construction ayant largement
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Lavigne Entreprise de terrassement Mise à disposition de la pelle Bastien D, Lavigne Entreprise de terrassement Conducteur de la pelle Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom
  • diagnostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 12 quai Duguay-Trouin Notice scientifique Etat du site Suite au projet de construction d’un hôtel au 12 quai Duguay-Trouin à Rennes, un diagnostic archéologique a été réalisé sur les parcelles AC 794 et 875, dans un cinéma désaffecté. Lors de
  • carottés et une étude documentaire. Le potentiel du site est très riche, 3 à 4 mètres de niveaux archéologiques, s’échelonnant probablement de l’époque antique à l’époque moderne, sont conservés. L’apport majeur de cette opération est la découverte d’un imposant édifice en pierre, daté
  • , 12 quai Duguay-Trouin II. Résultats II. Résultats 27 1. Présentation générale 1.1 Contexte d’intervention Ce diagnostic a été programmé suite à une demande de permis de construire sur le site de l’ancien cinéma Gaumont, situé entre le quai Duguay-Trouin au sud, la rue du
  • Cartage à l’est et la place du Calvaire au nord. Les rez-de-chaussée nord et sud vont être réhabilités en cellules commerciales, alors que la partie centrale est vouée à être détruite, pour édifier un hôtel. L’ancien cinéma occupe trois parcelles cadastrales ; seules deux d’entre
  • secteur de la ville où le dénivelé est très marqué. L’escalier rue du Cartage montre bien le changement brutal de niveau qui s’opère dans ce secteur. L’altitude passe de 28,15 m NGF sur le trottoir au sud à 32,16 m NGF vers le nord ; soit 4 m de dénivelé sur une distance de 13 m. Cette
  • les connaissances de la topographie naturelle, mal connue, et pour évaluer l’importance de l’apport de remblais volontaires. Lors de l’opération, il est probable que la couverture sédimentaire naturelle ait pu être observée dans le sondage 5, à une altitude de 29,97 m NGF. 30
  • Inrap · RFO de diagnostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 12 quai Duguay-Trouin 1.3 Contexte archéologique Sises à l’intérieur du castrum antique et a fortiori de la ville médiévale, les parcelles concernées par le diagnostic sont évidemment très sensibles. Les travaux réalisés lors de la
  • canalisation de la Vilaine au XIXe siècle avaient déjà permis de connaître une partie du rempart sud. A cette occasion, en plus du mur, une poterne a été découverte et un relevé métré a été réalisé (fig. 3) (Toulmouche 1847) ; celle-ci se situe précisément dans notre emprise, à l’ouest des
  • siècle. © Service Régional de l’Archéologie, 1968 A l’époque médiévale, le secteur n’est pas connu, hormis par la présence de halles. Le vocable de la rue du Cartage qui longe le côté est de notre site serait lié à une taxe prélevée par les ducs de Bretagne, fixés à un quart du prix
  • restreinte et les conditions d’intervention n’avaient pas permis d’établir la fonction de cette maçonnerie. Une autre opération, datant de 1997, dans la cour de l’école Saint-Yves, à l’ouest du cinéma Gaumont, n’avait mis en évidence aucun fait archéologique particulier (Pouille, 1997
  • 34 Inrap · RFO de diagnostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 12 quai Duguay-Trouin 1.4 Méthodologie et contraintes L’opération archéologique s’est déroulée du 22 au 30 mai 2018 avec la présence de trois à quatre archéologues et d’un chauffeur de pelle mécanique. La particularité de ce
  • pouvait prendre le risque de déstabiliser l’ensemble. Le problème du bâti sera une vraie question dans le cadre d’une prescription de fouille. L’intervention en milieu clos a nécessité l’emploi d’éclairages mobiles et l’utilisation d’une pelle mécanique de petite taille (1,6 t) à
  • biénergie, thermique et électrique (fig. 11), avec un godet lisse d’un mètre de large et un BRH (brise-roche hydraulique). Huit sondages, numérotés de 1 à 8 ont été finalement réalisés. Tous ont été réalisés mécaniquement, puis ont fait l’objet d’un nettoyage manuel, de photographies, de
  • relevés de coupes et de relevés topographiques. Conformément aux méthodes d’enregistrement en milieu urbain et stratifié, tout a été enregistré en unités stratigraphiques, numérotées de 1 à n. A la fin de la phase de terrain, les sondages ont tous été rebouchés et seule la tranchée 4
  • pour mieux appréhender la nature des vestiges découverts lors de la phase de terrain ; son étude apporte des éléments essentiels à la compréhension des découvertes et inédits pour la connaissance de Rennes. La mise au net des minutes de terrain et la mise en page du présent rapport
  • . Bien que profond d’1,70 m (extension maximum du bras de la pelle mécanique) le sondage n’a révélé que deux remblais très hétérogène. Le niveau supérieur (us 1001) est essentiellement composé de petites plaquettes de schiste pourpre, lié à du sédiment limoneux brun et des déchets de
  • construction tel que du plâtre, des éclats de briques industrielles, du polystyrène ; clairement contemporain, il s’agit d’un remblai de nivellement lié à l’installation de la dalle béton. Ensuite, un remblai (us 1002) très brassé couvre une longrine de béton (us 1003) reposant sur des
RAP01603.pdf (VANNES (56). rue du Maréchal Leclerc - place du général de Gaulle. rapport de diagnostic)
  • protections, salubrité due à des travaux publics en quartier commerçant Surface fouillée :50 m2 Surface estimée du site : 1500 à 2000 m2 Emprise menacée entièrement fouillée : OUI (NON) Fouille menée jusqu'au substratum : OUI (NONJSinon, altitude du fond de fouille : 5,10 NG Résultats
  • scientifiques MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : moderne, antique, llème siècle. -Vestiges immobiliers : 2 bâtiments antiques, 1 à 2 modernes, 1 sépulture -Vestiges mobiliers : céramique, matériaux de construction. COMMENTAIRE : Ensemble de 2 bâtiments antiques dont 1 sur
  • hypocauste; probablement publics, situés à un carrefour de voies délimitant un quartier. Vestiges du couvent des Jacobins et éventuellement d'habitations modernes. Lieu de dépôt du mobilier :Rennes SRA Des fonds documentaires : idem N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives : 1 à
  • remerciements les plus vifs à M. M Jean-Pierre Bardel, Technicien de recherche du Ministère de la Culture et Enzo Mutarelli, Ingénieur AFAN, architecte spécialiste de la construction antique, pour leurs précieux conseils ainsi que M. Dominique Pouille, Chargé d'études AFAN, pour
  • l'identification des monnaies romaines. 1. Cadre de l'intervention. L'opération de diagnostic archéologique effectuée Place du Général De Gaulle et Rue du Maréchal Leclerc à Vannes s'inscrit dans le cadre de travaux municipaux de réaménagements de voirie et de dévoiements de réseaux publics
  • enterrés (Fig.1 et 3). L'installation de canalisations d'eau pluviale nécessitant des tranchées étroites et profondes (environ 2 m de profondeur) était donc de nature à perturber les éventuels niveaux archéologiques. En outre, une surveillance de travaux réalisée en 1983 avait permis de
  • . Cette opération a été intégralement financée par la ville de Vannes, qui a également mis à disposition les engins de terrassement nécessaire à son exécution. Suite à ce diagnostic archéologique et à la mise au jour des bâtiments galloromains qu'il a généré, le SRA de Bretagne
  • pied du versant sud-ouest de la colline de Boismoreau, à la confluence de deux rivières et d'une ria formant la jonction maritime avec le golfe du Morbihan (Fig.1). Cette colline a subi un certain nombre d'interventions archéologiques permettant de l'identifier comme étant
  • l'emplacement de la ville antique, au moins pendant la période du Haut-Empire. Les premières traces d'occupation remontent à fin de la période augustéenne. Elles se caractérisent par la présence de plusieurs fossés parcellaires parfois associés à des structures légères ou à des niveaux de
  • voirie (Ruelle du Recteur; site du Forum Catalogue darioritum 1992 ou rue de la Tannerie, Le Cloirec 1998). Lé développement de la trame urbaine s'accompagne de la mise en place de plusieurs ensembles monumentaux à partir du 2ème quart ou du milieu du 1er siècle de notre ère tels que
  • des Frères Crapel , la rue de la Tannerie et également à l'est de l'étang au Duc, Boulevard de Verdun (Fig. 2). Ces ensembles semblent se mettre en place à partir de la fin du 1er siècle (vraisemblablement à la période flavienne) et se développer au cours du second siècle. Le
  • remparts de la colline du Méné dont la date de mise en place est également inconnue et la mention de la présence d'une garnison 1, nous n'avons, jusqu'à présent, pas de traces de la vie de la municipalité au cours du Bas-Empire. Seuls quelques remblais attribuables à la période antique
  • première église St Patern, voisine du gisement nous concernant, est détruite. La ville subit un tremblement de terre en 1286 qui la détruit à nouveau en grande partie2 . Il faut attendre ensuite les guerres de successions de Bretagne entre 1341 et 1365, pour avoir à nouveau mention de
  • la destruction du faubourg de St Patern. Comme le démontrent les résultats de la présente opération, ce faubourg est occupé par un ensemble de bâtiments religieux à l'époque moderne (Couvent des Jacobins et Hôpital St Nicolas). En ce qui concerne les découvertes faites à proximité
  • 1982). Il s'agirait d'un entrepôt lié à la proximité du port antique. Il convient de noter que ce dernier est supposément localisé sous l'actuelle préfecture départementale, d'après quelques découvertes de mobilier faites au siècle dernier et également en fonction de la forte
  • concentration d'alluvions et de vase marine reconnue à cet endroit (celle-ci avoisine effectivement 7 m). Cette fouille de la rue du Four a aussi permis l'exhumation d'un fragment de canal maçonné vraisemblablement lié à un hypocauste situé au sud de l'emprise, à hauteur de la Rue de la
  • Garenne. Notons, pour finir, que le gisement faisant l'objet de la présente investigation se trouve à une distance absolue d'environ 150 m du complexe monumental du Forum du Haut-Empire et une centaine de mètres des sites de la Rue de la Tannerie (Le Cloirec 1998 et Baillieu 1998) . 2
  • l'intervention . Elle a eut lieu uniquement Place du Général de Gaulle afin de laisser le libre accès à la circulation Rue du Maréchal Leclerc. L'emprise dévolue aux sondages était restreinte du fait de la présence de réseaux de câbles téléphoniques et d'eaux usées encore en usage. De plus
  • , le terrassement nécessitait un certain nombre de manoeuvres des engins limitant également l'emprise de la fouille (Fig.4). Deux vignettes ont été finalement effectuées à cet endroit. La première, située au sud sur un axe est-ouest, présente une longueur d'environ 5 m est large de
  • 2,50 m. Les vestiges affleurant au niveau du substrat géologique et ce dernier étant situé à une profondeur avoisinant 2 m par rapport au sol actuel, il nous a été nécessaire de taluter la partie de l'excavation située en bord de voirie afin de limiter les risques d'effondrement et
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • près de 17 intervenants, le projet a, au cours de ses trois premières années d'existence, diversifié ses études qui s'organisent dorénavant en quatre volets. - L'inventaire des ateliers (répartition dans l'espace et dans le temps, constitution d'un dossier par site...) mené à
  • l'origine essentiellement à partir du dépouillement bibliographique (XIXe-XXe) et du résultat des prospections au sol. Il s'est enrichi en 1986 des données acquises par l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI. - L'analyse des sources médiévales et post-médiévales. Celleci
  • . Langouet ont permis de localiser un nouveau site d'ateliers sur la commune de Trans. Au lieu-dit les Mesliers (parcelles 468, 469, 750, 748, et 768, section C 2), Mme Faguet a recueilli de nombreux tessons identiques à ceux de l'atelier étudié en 1977. alii, P. 1977, (cf Langouet, L
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • ). L'épicentre de l'atelier se situe autour d'une importante anomalie que l'on suppose être un four auquel serait lié la fosse dépotoir mise au jour en 1982. Il n'est pas improbable que l'anomalie B corresponde elle- aussi à un second four. Pour confirmer les premiers apports de la
  • archéologue, Mr G. LEROUX. Celui-ci, à partir des données fournies par le fichier RIVOLI a effectué une étude fine des états de sections cadastrales de communes telle celle de VILDE-GUINGALAN. Les prospections au sol actuellement en cours n'ont pas encore donné les résultats escomptés. Sur
  • commune de Landéan où les ateliers existants demandent à être mieux localisés. - L'Etude des sources Les moyens financiers accordés au projet ont permis de développer l'examen brièvement des sources médiévales et post-médiévales, mentionnant parfois pour les premières l'artisanat
  • près du manoir de Kerfort (1450, 1488). En 1493, un aveu de Isabelle de Lesmaes mentionne une " migne " de terre affermée naguère par ses prédécesseurs à des potiers et cette même année, Jehan le Dourgar, Jehan Guezennec, Poupon et Guion le Baëlegon s'acquittent pour cette ferme
  • d'une somme de 10 livres dont le montant témoigne de la prospérité des artisans. L ' af fermement de gisements d'argile ou d'" une mine de terre à faire des pots de terre " est inconnu par ailleurs. Ainsi les potiers de Pabu s'acquittent en 1498 d'une prestation ou " terrage ". Un
  • le démontrent fut un important débouché pour les productions de Chartres de Bretagne, il semble cependant que le marché à potz fut soit guère actif, soit d'un trop petit rapport à l'égard des autres activités pour intéresser les finances municipales . Ainsi, la pancarte du 4
  • Janvier 1481 (BIBL. Municipale de Rennes) au chapitre du devoir de fenestrage dû au " seigneur de Foulgères, à l'évesque et au dit prieur du chastel " rappelle que les " Potiers, porteurs de rangeotz, porteurs de pâlies de Boais non fenées, cordiers n'en deivent riens fors les dits
  • cordiers qui deivent le cordaige pour servir à l'exécution des condampnés à mort..." On a déjà rappelé qu'il était inévitable que l'entreprise soit diachronique dans la mesure où beaucoup d'ateliers mentionnés aux XVIIe - XXe siècles ont pu naître au cours du Moyen-Age. Pour Ergué
  • Gabéric, 1 ' af fermement des gisements d'argile est toujours d'actualité au XVIIe siècle et en 1634 on mentionne " la poterie dudict Ergué affermée à Vincent le Gall et Yvon le Galland ". Il n'est pas certain que le centre potier de Malansac ait existé dès la fin du Moyen-Age
  • . Cependant, l'étude des archives y mentionnant l'activité de l'artisanat (XVIIIe - XIXe S.) montre à quel point le comportement de ménages potiers est proche de celui des artisans de la Poterie près de Lamballe. En 1987, P. ANDRE a poursuivi son enquête sur l'évolution des ateliers de
  • Malansac au XIXe siècle. Dressant un rapide tableau de la communauté potière en 1840, il démontre que dans ce monde stable, on retrouve à quelques exceptions près les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. C'est aussi un monde fermé pratiquant l'endogamie et vivant en marge du reste de la
  • population communale ; enfin, un monde souvent à la limite de la pauvreté. Outre la Poterie près de Lamballe, le centre potier de Saint Jean la Poterie fait l'objet d'importantes mentions dès le XVe siècle. Celles-ci pour une grande part sont conservées aux Archives Nationales et sont
  • une première campagne de fouilles programmées a été menée sur la parcelle AK 52 au lieu-dit Fontenay à Chartres-de-Bretagne. Elle a permis de mettre au jour les premiers vestiges de deux ateliers occupant successivement le site sur deux secteurs différents. Le premier est datable
  • de la fin du Xl-XIIe siècles et le second du XlVe siècle. - Actuellement, le principal apport de ces fouilles concerne les aires de cuisson des ateliers et donc l'étude des fours. Cependant, tout comme à Chartres, à Meudon la mise au jour de trous de poteau et de fosses
  • laisse supposer que l'on pourra définir l'unité dfe façonnage et peut-être de stockage de chacun des ateliers. - Mëudon et Chartres-de-Bretagne , nous permettent aussi d'étudier l'organisation de sites artisanaux appartenant à des périodes différentes du Moyen-Age. Ainsi l'atelier
  • de Meudon en Vannes est actuellement datable du début du Xe siècle et ceux de Chartres appartiennent pour le premier à l'extrême fin du haut Moyen-Age et pour le second au bas Moyen-Age. Outre pour la céramique, la fouille devrait permettre d'étudier l'évolution de l'organisation
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • l’enclos 76 2.1.2.3c Des fossés contemporains de l’utilisation de l’enclos ? 88 2.1.2.3d Quelles structures à l’intérieur de l’enclos ? 92 2.1.2.3e Quelles structures à l’extérieur de l’enclos : du bâti contemporain au nord-ouest ? 94 97 2.1.2.3f 2.1.2.3g Quelles structures
  • à l’extérieur de l’enclos ? Du bâti au sud Quelles structures à l’extérieur de l’enclos ? Des aménagements liés au rouissage du chanvre 112 2.1.2.3h Que disent les archives écrites ? L’identification du Pré Gélin (P. Poilpré) 131 2.2 131 131 2.2.1 2.2.2 Méthodes de
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • référence x : 1392700 y : 7210700 z : env. 90 m NGF Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Réseau Ferré de France 1, rue Marcel Paul BP 11802 44018 Nantes Cedex Nature de l’aménagement Voie ferrée pour train à grande vitesse Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Responsable
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique La fouille préventive des vestiges découverts à 300 m au nord-est de la ferme actuelle dénommée La Fosse Poulain, dans la commune de Brielles (Ille-et-Vilaine), a permis d’étudier des structures archéologiques
  • utilisées à partir de la fin du Moyen Âge et au cours de l’époque moderne. Les vestiges repérés sont installés dans un talweg. De part et d’autre, les versants modérément pentus contribuent à l’humidité du lieu en y favorisant le déversement des eaux pluviales, surtout durant les saisons
  • automnales et hivernales. Cette caractéristique est sans aucun doute un élément peu favorable à l’implantation d’un habitat. Effectivement, dans l’emprise étudiée, les plus anciennes traces d’un établissement rural datent de la fin du XIIIe siècle. Il peut être installé à proximité d’un
  • l’expansion économique locale, et même régionale. L’étude des archives écrites permet en effet de faire le lien entre les vestiges archéologiques et le statut particulier de la vaste parcelle dans laquelle ils sont installés, à proximité d’un chemin. Cette terre noble dépendant du seigneur
  • de Lancéyère a une situation géographique originale, éloignée du reste du domaine qui entoure la maison du même nom, à quelque distance au sud-est. Cet état de fait peut être lié aux émanations malodorantes de l’activité. Le maintien de cette grande parcelle dans la propriété
  • aboutit à la fabrication de ces toiles de chanvre, dont la ville de Vitré, située à une vingtaine de kilomètres vers le nord, est un des centres d’échanges. A partir des premières années du XVIe siècle, alors que les structures de rouissage sont abandonnées, une ferme dénommée La
  • Bonnais est installée à quelques dizaines de mètres vers l’est, de l’autre côté du chemin. L’étude des archives a là aussi été riche en informations, permettant ainsi de dresser le tableau de l’évolution du nombre de bâtiments, de leurs dimensions, leur emplacement et leur fonction
  • jusqu’au début du XXe siècle, époque à laquelle la ferme est abandonnée. Les modifications sont multiples et nombreuses dans les textes, mais difficiles à percevoir d’un point de vue archéologique. État du site Au terme de l’opération de terrain, la terre végétale a été ramenée sur
  • l’emprise décapée à la demande de Réseau Ferré de France. 12 Inrap · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Brielles La Fosse Poulain Saint-Brieuc x : 1392700 y : 7210700 z : env. 90 m NGF Quimper
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • les vieils vestiges paroissent encore tant par l'apparence des fossés que quelques élévations". En 1883, J. GAULTIER DU MOTTAY mentionne à son tour "l'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic, ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • recherches permet aujourd'hui de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. 2 Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995, a permis d'achever l'étude de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
RAP00585.pdf (MESSAC (35). rapport de prospection inventaire)
  • en terre dans une zone humide dite "Les Rivières" entre la Bouëxic à 200 m et le site à 300 m) par un employé de Monsieur HOGUST. Une prospection rapide en surface n'apportait qu'un tesson (fond) et un fragment de tuile. Ce n'est que 3 mois plus tard qu'avec ma femme et mes
  • marécageux les hivers d'années humides. Intéressant aussi car la quantité de fragments de poterie d'une grande diversité est importante par rapport à la quantité de tuile. Une étude approfondie de ce site risquerait donc d'être fort intéressante. J'ai découvert ce site à la suite d'une
  • enfants nous découvrions enfin le site. Près du village de Caraulay en MESSAC, à proximité de l'ancienne voie Romaine NANTES-RENNES , • dans une zone appelée également "Les Mortiers" quelques fragments de tuile et de poterie (plus rare) sont épars sur l'exploitation de Monsieur F ROUL
  • de Caraulay. Mais revenons à la zone située au sud de MESSAC entre le Bourg et la cluse de Corbinières : Près de la cluse de Corbinières des traces importantes m'ont été signalées (mais maintenant hélàs comblées en grande partie) d'un "four à fer", que je n'ai pas encore observé
  • . Pas très loin à la Bodinais de Boeuvres (zone ZD, parcelle 231 b), découverte sous 80 cm de limon dans le marais de Boeuvre, une meule plane en granit semble venir de l'époque néolithique, puis à 300 - 400 mètres : de la tuile et des tessons d'une ferme romaine zone ZD parcelle 20
  • "Château Gabry" Domaine des Rochers" près du village de Raulin (découverte d'une médaille d'or de Domitien en 1894) et plus loin mais à peu de distance, à proximité de la Vilaine, une motte médiévale zone ZD parcelle 1 près du chemin n° 240 fait face à sa rivale de la "Butte de Baron
  • approfondie (sur toutes périodes) avec l'aide des agents techniques des Antiquités Historiques et Préhistoriques appuyée de sondages pourrait apporter de précieux renseignements. Nous avons également découvert à Chaumeray en GUIPRY près des "Cascades" quelques fragments de tuile romaine
  • . Une recherche alentour n'a rien apporté. Par contre sur une lande à 4-500 m de curieuses clôtures de roches sont plantées sur une terre pauvre entre les "Cascades"et le village de la Bouëxière-Lieuron. Entre Chaumeray et le bourg de GUIPRY il y a certainement aussi matière à
  • observation : "Le Bois Nantais, La Cour, La Touche Morice, Le Hilj le Bouëxic, la Bou&ière-Moquerel , Château Blanc, la Pie Garre" etc..» Une hache ! en bronze à talon et anneau a été découverte à la Romnais en MESSAC très récemment et déclarée (bronze final). Je m'efforce "d'archiver" et
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Diagnostic archéologique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13, rue de la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point
  • stratégique concernant l’organisation de la ville au moyen âge mais aussi l’importance du château comme pôle commercial attractif. La prescription s’est portée à la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges
  • apparaissent à 30 cm en dessous du sol actuel. Ils sont notamment caractérisés par un mur nord-sud correspondant à une limite cadastrale remontant probablement au XIIe siècle et qui a perduré jusqu’au XVIe siècle. L’étude du cadastre ancien a mis en avant un phénomène venant bouleverser le
  • parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de
  • situant à l’ouest du mur de clôture. Des indices d’activité de forgeron mais aussi d’une activité commerciale ont été mis au jour. L’étude de la courtine a été limitée étant donné qu’elle a été totalement rejointoyée. De plus, son instabilité n’a pas permis la réalisation de sondages
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point stratégique concernant l’organisation de la ville au moyen âge mais aussi l’importance du château comme pôle commercial attractif. La prescription s’est portée à
  • la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges apparaissent à 30 cm en dessous du sol actuel. Ils sont notamment caractérisés par un mur nord-sud correspondant à une limite cadastrale remontant probablement
  • parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de la parcelle diagnostiquée a dû impacter voir décliner cet endroit dont l’abandon remonterait au XVIe siècle. Des niveaux de destruction qui
  • atteignent par endroit les 2 mètres de profondeur au-delà desquels nous n’avons pu descendre doivent protéger les niveaux médiévaux se situant à l’ouest du mur de clôture. Des indices d’activité de forgeron mais aussi d’une activité commerciale ont été mis au jour. L’étude de la courtine
  • a été limitée étant donné qu’elle a été totalement rejointoyée. De plus, son instabilité n’a pas permis la réalisation de sondages ponctuels Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 apparaître le rocher à quelques dizaines de centimètre sous le sol de
  • cave du n°13 à l’ouest. Il plonge ensuite vers le sud sous des niveaux archéologiques encore en place. Le fond de la tranchée a été recouvert de géotextile protégeant ainsi des niveaux pouvant être liés à de l’artisanat mais également un mur nord-sud présent sur toute la longueur du
  • diagnostiquées se situent au niveau d’une rupture de pente à la fois est-ouest et nord-sud, d’où ces différences de niveau. Un sondage manuel a fait Fond de la tranchée recouvert de géotextile avant rebouchage © Rozenn Battais I. Données administratives, techniques et scientifiques 11
  • concerne les 9, 11 et 13 rue de la Fourchette à Fougères (Fig. 1). Elle a été réalisée entre le 12 et le 20 décembre 2016. Avant notre intervention les maisons situées au 11 et 13 ont été arasées (Fig. 2). Les murs de la maison située au 9 ont été détruits jusqu’au rez-de-chaussée. Elle
  • présente une cave à l’arrière de la parcelle. Cette intervention était nécessaire en amont de notre intervention afin de pouvoir y réaliser des sondages en toute sécurité. L’étude du bâti concernant ces maisons ainsi que l’intérieur du rempart qui était prescrit dans un premier temps
  • l’emprise du diagnostic. © Rozenn Battais 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 1.2 Contexte géographique et morphologique Fougères se situe à l’extrémité nord est de l’Ille et Vilaine à la limite de la
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • Fouille menée jusqu'au substrat: OUI Surface estimée du site : 2 à 3 hectares NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION" Mots clés : prospection géophysique - Chronologie : périodes gallo-romaine (Haut-Empire et Antiquité Tardive) - Vestiges
  • - section A) et sur cliché aérien de 1TGN (Logiciel Photo explorer - 2001). Fig. 03 : évolution de la végétation sur le site de la pointe de la Garenne de 1952 à 2004. Fig. 04 : cartes de la végétation en 1 844 et actuellement avec la localisation des enclos A, B, C et D ainsi que les
  • , le trou de poteau 2407 (en haut à gauche), et la zone empierrée 241 1 venant combler l'excavation 2410. Ph. 10 : vue d'ensemble depuis l'est du sondage III 7. Ph. 1 1 : vue depuis l'est du sondage III 6 avec le fossé 2450. On distingue au fond, le fossé 2460. Ph. 12 : le fossé
  • découverts dans l'extension du sondage III 8 réalisée dans la parcelle 25. Ph. 20 : le sondage V 1. Ph. 21 : le sondage V 2 avec visibles le rejet de blocs de mortier de tuileau, U.S. 5001, et au fond les niveaux charbonneux, U.S. 5002 (à gauche) et U.S. 5004 (à droite). Ph. 22 : détail
  • : le sondage VI 5 avec le fossé parcellaire 6010. Ph. 27 : vue du fossé 6010 et de son profil. SUIVI SCIENTIFIQUE ET ADMINISTRATIF DE L'OPERATION Nous tenons à remercier : M. Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, et Mme Christine Jablonski, conservateur en
  • charge du Morbihan au Service Régional de l'Archéologie, pour le suivi scientifique et administratif ainsi que l'intérêt porté à cette opération archéologique. REMERCIEMENTS Nous tenons à exprimer tous nos remerciements au Conseil Général du Morbihan pour son soutien financier, pour
  • nous faciliter l'accès aux terrains dont il est propriétaire mais surtout pour son profond intérêt porté à l'opération archéologique. Merci en particulier à M. Diego Mens et M. Vincent Barré, du service de la conservation du patrimoine. 5 1. Introduction Installé sur un modeste
  • promontoire d'une dizaine d'hectares, enserré par la mer sur trois côtés et qui culmine à une altitude maximale de 9 m NGF (fig. 01), l'établissement antique de la pointe de la Garenne, commune du Hézo (Morbihan), se trouve à environ 10 km au sud-est du chef-lieu de la civitas des Vénètes
  • : Vaxmçs/Darioritum. Il fait face à la rivière de Noyalo, l'une des ramifications du Golfe du Morbihan et, cette implantation a vraisemblablement été retenue pour la vue qu'elle offre tant sur l'est de la plaine littorale de Vannes que jusqu'au premier escarpement des Landes de Lanvaux
  • . C'est au milieu du XTXe siècle, que le site est mentionné pour la première fois suite à la découverte d'un fragment de mosaïque constitué de tesselles de briques. Toutefois, il faut attendre les années 1880 et les travaux de l'érudit vannetais Ernest Rialan pour disposer de la
  • avait du site. Une première campagne de sondages archéologiques est réalisée en 2005. Elle visait à évaluer l'état de conservation des vestiges archéologiques et à préciser leur chronologie. Ce travail de recherches s'est poursuivi en 2006 et en 2007 par deux opérations de
  • partiellement quatre secteurs qui correspondent à des ensembles architecturaux cohérents et distincts (fig. 02). Dans le premier secteur, le sondage a révélé un bâtiment de plan carré de 6,10 m de côté avec une ouverture de 2,50 m de large dans la façade sud. Cette ouverture est encadrée de
  • deux puissants massifs de maçonnerie conférant à l'ensemble un aspect monumental certain. Ce bâtiment est interprété comme une tour-porche, tournée vers le sud, 6 LE HEZO - Pointe de la Garenne - site n° 56 084 002 Fig. 01 : localisation du site de l'établissement antique de la
  • actuel de la commune du Hézo (1984 - section A) et sur cliché aérien de l'IGN. c'est-à-dire la voie d'accès. Son architecture monumentale était destinée à impressionner le visiteur. L'édifice, reconnu dans le second secteur, est construit sur l'une des parties les plus élevées de la
  • pointe. Cette implantation, ajoutée à son orientation vers le nord permet d'embrasser un vaste panorama, en grande partie maritime avec la vue sur la rivière de Noyalo. Il est constitué d'un édifice initial de plan quadrangulaire mesurant plus de 9 m de long sur 6,70 m de large
  • agrandi au sud par l'adjonction une abside pourvue d'un bassin rectangulaire dont le fond était dallé de plaques de schiste bleu. Il est flanqué à l'ouest par une autre pièce de 4 m de côté. Cette construction se singularise, au sein de l'établissement, par une couverture faite, non
  • l'élévation importante donnée à l'espace quadrangulaire permise par des murs d'une épaisseur de 0,90 m. Le secteur numéro trois comprend en l'état actuel des recherches au moins deux édifices. Le premier bâtiment comporte un minimum de cinq pièces dont trois sont bien connues. L'une des
  • salles possède au niveau des murs gouttereaux un système de double mur séparé par un vide sanitaire et est dotée d'un épais sol bétonné. Ces dispositifs techniques particuliers sont destinés à améliorer l'isolation de cette salle servant très certainement à entreposer des denrées
  • devant être maintenue à l'abri de l'humidité. Un silo creusé dans le sol et un foyer ont été reconnus dans les autres pièces. La seconde construction de ce secteur n'a été que très partiellement dégagée. Deux murs ont été mis au jour ménageant un espace large de 6,20 m dans lequel ont
  • été découverts deux creusements dont un correspond à un trou de poteau. Ce secteur paraît correspondre à la pars rustica de l'établissement. Quant au quatrième et dernier secteur, un imposant bâtiment a été mis en évidence. Il mesure 16 m de large sur une longueur minimale de 12 m
RAP00772.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. rapport de fouille préventive)
  • a des fragments de boîte crânienne (dont unmorceau de temporal à petite apophyse mastoïde pouvant faire penser à une femme), l'avant d'une mandibule ayant perdu molaires et prémolaires en particulier (assez, gracile pour être féminine aussi), des dents isolées, quelques vertèbres
  • celles du gauche, ce qui conforte le fait qu'il y a des restes d'au moins un homme et d'une femme. Il y a la moitié inférieure d'un radius gauche, avec une fracture bien consolidée, à environ 10 cm de l'extrémité, mais avec un' raccourcissement sensible. Bref, sans doute restes d'un
  • homme et d'une femme adultes, tous les deux assez âgés, sans qu'en l'état actuel il soit possible de dire qui a succédé à l'autre dans l'occupation de ce sarcophage. Prof. P.-R. Giot ArrondiSúcineniü C a n t o n s et C o m m u n e s It-Coulomb D ' I L L E - E T - V I L A I N E
  • ^ te- c*c- C O N T E X T E E T ORIGINE D E L'INTERVENTION Depuis un siècle, une nécropole est mentionnée à Moutiers : "le long du coteau qui avoisine l'église, on a découvert à diverses époques un grand nombre de cercueils en calcaire marin et en forme d'auges assez petites. Il
  • localisés dans la parcelle C2 393 et l'un d'eux aurait même été extrait. En mai 1983, à l'occasion de la transformation du rez-de-chaussée de l'école publique en salle de réunion, cinq nouveaux sarcophages de la même matière furent mis au jour à 0,35m sous le plancher par M. C.Perdreau
  • , entrepreneur de maçonnerie à Moutiers. Prévenue par nous de cette découverte, la Circonscription dépêcha M. Batt qui établit un rapport. Plus récemment, l'examen systématique des murs des églises de la région nous a amené à localiser de nombreux fragments de sarcophages de calcaire
  • coquillier en réemploi. C'est le cas dans le mur sud de l'église de Moutiers, dans le mur nord du bâtiment qui longe au sud l'actuelle place de l'église (ancien cimetière), mais aussi plus à l'Ouest, dans le mur de la maison C2 514, tout près du gisement de l'ancienne école. En mai 1990
  • , la municipalité s'apprête à transformer le préau de l'ancienne école publique en une nouvelle salle de'réunion, avec sanitaires, ce qui implique des terrassements et des tranchées à quelques mètres seulement du lieu des découvertes de 1983. Bien qu'averti de l'existence du site
  • sur le chantier qui ne commença que le 16. Ce jour eut lieu le terrassement sous le préau à l'aide d'une petite pelleteuse dont la lenteur facilita la surveillance des travaux: sous le bitume apparurent deux sarcophages et un fond de coffre très abimés. Un sarcophage put être
  • fouillé le 17 juillet. Les terrassements ne repriren^ue le 27, date à laquelle le maçon nous avertit à 9H du matin que la pelleteuse avait commencé le creusement de la fosse et de la tranchée des sanitaires. Arrivé 1/2H plus tard, nous ne pûmes que constater que l'engin -de forte
  • de bitume. Sous celui-ci se voient les gravillons et l'empierrement antérieurs, sur une épaisseur de 10cm, au-dessus d'une couche humique très noire de 20 à 25cm. Immédiatement au-dessous, apparaît le substrat rocheux, composé de schistes briovériens diaclasés mais peu décomposés
  • ossements et même du calcaire coquillier. LES SARCOPHAGES ET LES COFFRES Pour plus de cohérence, nous avons commencé la numérotation des sarcophages à 6 (M. Batt en ayant relevé 5 en 1983) et les coffres à 1. I - Les sarcophages de calcaire coquillier * S 6 : Le seul qui ait pu être
  • fouillé. L = 1,85m 1=0,48m H(maximale) = 0,15m Fond à - 25cm sous le bitume. Le calcaire coquillier est très dégradé, friable. Les panneaux de côté ont disparu presque tout autour et sont très réduits (4 à 5cm de hauteur). Le fond a été défoncé en son milieu. Il contient des
  • ossements qui semblent avoir subi bien des vicissitudes et ne sont pas en position primaire, sauf, peut-être, les fragments de crâne. L'examen anthropologique réalisé par le Professeur Giot montre qu'il s'agit des restes d'un homme et d'une femme (cf rapport en annexe). Le remplissage
  • peu épais et très perturbé ne contient aucun mobilier. * S 7 : Milieu du fond d'un sarcophage très altéré, coupé par la tranchée de fondation du bâtiment à l'extrémité du préau. Aucun mobilier. Orientation identique à S 6. L = 0,20m 1 = 0,38m * S 8 : Angle de la tête d'un
  • sarcophage détruit par la pelleteuse. Il ne contient plus qu'un fragment de crâne. Orientation identique à S 6. * S 9 : fantôme de sarcophage au dernier stade d'altération, dont ne restent que quelques traces blanches dans la coupe de la tranchée. Seul son angle nord-ouest a été épargné
  • . II - Coffres à panneaux de schiste ardoisier * C 1 : sous le préau, la pelleteuse a arraché un panneau de fond de coffre qui se trouvait directement sous l'empierrement et était donc depuis longtemps arasé et vidé (cf planche). Son orientation était approximativement la même que S
  • aussi placé parallèlement à un sarcophage, S 9. Tous ces coffres sont approximativement orientés pied à l'Est et tête à l'Ouest. Aucun d'eux ne contenait de restes humains. C'est un phénomène normal lié à l'acidité du schiste ardoisier. Il a été régulièrement observé lors des
  • archéologique susceptible de les dater n'a été découvert. * La nouveauté est constituée par la présence de coffres de schiste ardoisier par deux fois placés contre un sarcophage et au même niveau. Ainsi peut-être établie une comparaison avec les nécropoles récemment fouillées à Visseiche et
  • à Bais qui sont datées d'entre le Vie et le Ville siècle (2). * Cela a été enfin l'occasion de confirmer l'étendue de la nécropole de Moutiers, probablement une des plus étendues de Haute-Bretagne. Jean Claude, M t u R t T 2 GUIGON Philippe et BARDEL Jean-Pierre, Les nécropoles
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • - Personnage vêtu d'une ample tunique assis en amazone sur un animal à long poil. 3 - Femme vêtue d'une tunique, et marchant de face. h - Lampe entière, sans décor. 5 - Soldat avec cuirasse (?), devant un rameau de feuillag MORBIHAN V AUNES 19 SI Rut du VOUA fnja.Qme.wU dz lampoj> à
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • . M. DHENIN Conservateur au Cabinet des médailles à PARIS. Analyse des monnaies. . M. Y. ROLLANDO Docteur es-sciences : Analyse des squelettes. / S o / PLACE CABELLO >v y. TRIS TE _ BANNIE Hauu^tane arrfyMngtqu? plan n°3 ♦ 1 00 + 0,50 G D «■1,00- I H PIS 0
  • sol tranchée -050 à e d - !?éi T.. V m mortier -0, 50 0.5 cJ>/^ tuilot " ip~G *• J '.terre VANNES RUE DU FOUR 1982 -1, ,o SAUVETAGE -1, 50 ARCHE0L0GI QUE -2,00 PROGRAMME noire , céramique, fibules ,50 i-l, 50 -3,00 2,00 -2,50 -2,50 - 1 i ° -1,00 O
  • révélées lors des terrassements qui ont suivi leur démolition, ont mis au jour quatre ensembles architecturaux Le plan 3 situe.ces quatre secteurs : - Ensemble 1 : C'est le bâtiment fouillé pendant toute l'année 1982. (voir ci-après et plan 4) Ensemble 2 Au Sud-Ouest, et contigue à
  • l'ensemble 1, un bâtiment à usage de bains a été partiellement révélé à l'angle de la parcelle 229. Celle-ci, propriété privée, non fouillée, recèle la quasi-totalité de ce bâtiment dont seul une partie a été étudiée ; Ensemble 3 Lors de la destruction des immeubles bordant au Nord, la
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés
  • in fine lors de la dernière semaine de fouille par le passage des engins mécaniques nfont pu qu'être repérés, situés et donc hâtivement fouillés. 9 2°) - L'Ensemble 1 - Plan n* 4 Au début de la fouille, le niveau de la parcelle 202 est à + 0,32 m N.O. , celui de la parcelle 200 à
  • + 0,72 m N.O. (un mur sé^parait les deux parcelied» Pour terminer la fouille, il a fallu descendre jusqu'à la cote - 2,00 m N.O. La couche archéologique attestée par la présence du mobilier àu 1° siècle d.n*è. , est à -O,90/-l,20 m N.O. Elle recouvre le substrat rocheux dans lequel
  • cinq fosses ont été creu8ée8;la plus profonde à 2,00 m N.O. (plan 4, coupe À.B). La fouille met au jour les restes partiels d'un long bâtiment orienté E.N.E. , O.S.0.0a ce bâtiment il ne subsiste que les tranchées de fondation des murs, vides de toute pierre, à l'exception de deux
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Antiquité gallo-romaine. - Vestiges immobiliers : chaussée, caniveaux, fontaine, portiques, bâtiments, hypocaustes, puits. - Vestiges mobiliers : céramique, bronze, fer, verre, os, éléments
  • lapidaire, monnaies, enduits peints. COMMENTAIRE : quartier de la ville antique organisé autour d'une rue décumane LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique du Faou, des fonds documentaires : SRA N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : voir
  • mobilier utiles à la datation du site 4 p. 151 Direction : Gaétan LE CLOIREC (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille) Equipe de fouille : Personnel INRAP Laurent AUBRY : assistant d'études Christelle BEGUIN : visites commentées Philippe COCHEREL
  • Françoise LABAUNE. 5 Convention graphique Les plans obéissent aux normes des D.A.F. et fournissent des informations essentiellement descriptives. Légende des trames de sol utilisées Deux niveaux de lecture sont adoptés : - Des plans généraux à l'échelle du site donnent une
  • information sur l'agencement des différents ensembles les uns par rapport aux autres. - Des plans de détails concernent un ensemble cohérent correspondant généralement à une construction. Ils présentent des relevés pierre à pierre et les lambeaux de sol conservés sont indiqués. A ce niveau
  • , le choix des trames répond à un double souci de lisibilité et d'uniformité. L'absence de couleur est destinée à faciliter les photocopies tout en limitant les futures contraintes d'édition. : niveaux de recharge de la voie voie (plan de détail) terre battue schiste compacté
  • : mortier : foyer Note sur la désignation des bâtiments Par soucis de clarté, les constructions ont été numérotées de gauche à droite et de haut en bas. Mais, en 2001, la découverte d'un bâtiment supplémentaire dans l'angle nord-ouest du site a remis en question cette logique
  • correspond finalement au bâtiment 2, l'ancien bâtiment 3 est devenu le bâtiment 4, etc.). : cailloutis : empierrement : sol de gravillons roulés : pierres et tuiles compactées : radier Fig. 1 : légende des figures Résumé Le site correspond à un quartier de la ville antique de Vorgium
  • caniveaux qui la bordent ont été largement étudiés. Une coupe transversale réalisée à l'ouest a mis en évidence plusieurs niveaux de circulation successifs sur une épaisseur totale de 1,20 m. L'îlot qui se développe au nord de la voie est occupé par trois constructions abordées très
  • partiellement. Des structures antérieures restent à étudier dans la partie nord-est. Des vestiges plus importants ont été mis en évidence au sud de la chaussée. Ils révèlent l'existence d'un îlot divisé par quatre ruelles perpendiculaires à l'axe principal. Celles-ci séparent des parcelles
  • qui peuvent être intégralement bâties. Deux constructions imposantes sont incluses dans l'emprise de la fouille. Elles présentent des plans rigoureux de conception très similaire. Des portiques de façade y bordent de probables commerces et donnent accès à un vaste corridor central
  • . Ce couloir permet d'atteindre le cœur de l'habitation où se placent des salles chauffées. Une stratigraphie importante dévoile la présence d'installations antérieures qui restent à fouiller. La suite du programme permettra d'étendre le décapage pour étudier l'ensemble de la
  • endroits. L'ensemble s'organise de part et d'autre d'une large chaussée qui traverse le site dans le sens est-ouest. Des constructions imposantes sont mises en évidence du côté sud de la rue, succédant à des installations dont les traces composent une stratigraphie complexe qui atteint
  • 1 m d'épaisseur. Le socle d'une fontaine publique galloromaine est également mis au jour à l'occasion de ces travaux. Chacun s'accorde sur l'intérêt des vestiges mis en lumière et sur les difficultés qu'ils impliquent pour le projet immobilier. 1.1.2 L'avenir du site Afin
  • terrains alors que le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne réunit les conditions administratives et scientifiques d'une fouille programmée pluriannuelle. Dans l'objectif d'un engagement rapide des fouilles, Michel Vaginay, Conservateur Régional de l'Archéologie à l'époque, nous
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Antiquité gallo-romaine. - Vestiges immobiliers : chaussée, caniveaux, fontaine, portiques, bâtiments, hypocaustes, puits. - Vestiges mobiliers : céramique
  • , bronze, fer, verre, os, éléments lapidaire, monnaies, enduits peints. COMMENTAIRE : quartier de la ville antique organisé autour d'une rue décumane majeure. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique du Faou, des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n 'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • . Le système d'évacuation 4.4.5. Le décor peint p. 81 p. 81 p. 83 p. 84 p. 86 p. 88 - Le mobilier : mise à jour de l'information 5.1. LA CERAMIQUE 5.2. LES MONNAIES 5.3. LE MOBILIER METALLIQUE 5.4. LE VERRE 5.5. LA TABLETTERIE 5.6. LE MOBILIER LITHIQUE p. 105 p. p. p. P. p. p
  • -LEROUX (assistante contrôleur de gestion, INRAP Grand-Ouest) Rédaction du DFS : Gaétan LE CLOIREC avec la participation de Françoise LABAUNE. Remerciements : Nous tenons à remercier les responsables et le personnel du restaurant associatif Ti ar Vro ainsi que ceux de l'Institut
  • tourisme de Carhaix, qui ont toujours apporté leur soutien à l'opération. Convention graphique Légende des niveaux de sol Les plans obéissent aux normes des D.A.F. et fournissent des informations essentiellement descriptives. Deux niveaux de lecture sont adoptés : : recharges de la
  • voie visibles en plan - Des plans généraux à l'échelle du site donnent une information sur l'agencement des différents ensembles les uns par rapport aux autres. - Des plans de détails concernent un ensemble cohérent correspondant généralement à une construction. Ils présentent des
  • relevés pierre à pierre et les lambeaux de sol conservés sont indiqués. A ce niveau, le choix des couleurs répond à un double souci de lisibilité et d'uniformité. : terre battue : schiste compact : mortier « : foyer : cailloutis : empierrement :sol de gravillons roulés : pierres et
  • siècle et correspondent à la dernière grande période de construction de l'Antiquité. Deux bâtiments de 600 et 1200 m2 sont alors juxtaposés du côté sud d'une rue principale de la cité. D'autres constructions abordées plus partiellement ont été repérées à proximité. L'ensemble renvoie
  • toutes les informations nécessaires pour saisir l'évolution du quartier. Les sondages effectués un peu partout montrent que les aménagements du 1er et Ile siècles sont très perturbés par les terrassements liés à la mise en place des grandes battisses sévèriennes. La stratigraphie
  • l'été 2000 sur un terrain retenu initialement pour la construction d'un centre culturel. Ce projet a été abandonné à la suite des sondages d'évaluation réalisés en 1996 sous la direction de Dominique Pouille, archéologue à l'INRAP 1 . Les vestiges mis en lumière étaient effectivement
  • trop importants pour ne pas être fouillés dans le cadre d'une opération préventive ou préservé comme zone de recherche et de valorisation. La seconde solution a été favorisée à la suite d'un accord entre le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, la municipalité de Carhaix et
  • première campagne de fouille. Quelques vérifications complémentaires restaient seulement à effectuer pour préciser certaines questions restées en suspend. L'îlot qui s'étend du côté nord de la rue a été abordé autant que possible. La configuration de l'emprise n'offre effectivement
  • . Deux correspondaient clairement à des constructions massives équipées chacune d'un portique de façade. La dernière, moins évidente en raison des perturbations récentes, se différenciait par des installations à priori plus modestes. En 2002, l'élargissement de la zone de fouille
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • laditte ville de la potterie procureur spécial desdits julien Cherel et femme nous nous sommes transportés en laditte ville de la potterie ou étant ledit Leveque aux fins du pouvoir luy donné par ledit contrat nous à requis de nous transporter dans deux aistres de maisons ou demeurent
  • allés du long au large tant desdittes maisons que de ladite cour, four, et petit jardin et fait plusieurs autres actes de possession sans qu'il soit venu aucune apposition à notre connoissance et partant lesdits Joseph Cherel et femme sont demeurés seuls paisibles possesseurs et
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • et femme déclarent avoir droit aux communs et gallois de laditte seigneurie avec les autres vassaux à la manière accoutumée. Au payement et continuation desquelles rentes et obéissances, lesdits tenanciers ont affectés et hipotequés à leur dit seigneur les dittes maisons et
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • ( indices occultés ) ou au fait que les microtoponymes indiquent tout autre chose qu'un atelier. On remarquera que de tels microtoponymes sont présents à Chartres de Bretagne ou Landean, permettant effectivement de localiser des sites artisanaux. Il nous parait donc souhaitable de
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • artisans et agriculteurs. L'achat du bois ne nous semble pas directement lié à l'artisanat céramique. Sa vente est aussi un appoint utile . Enfin il n'est pas improbable que quelques ménages ont pratiqué les métiers du bois. Pour Saint-Jean-laPoterie n'évoque que le chemin aux " potins
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • apports sont dus à l'étude des sources des XVIIIe-XXe siècle. P. ANDRE a ainsi achevé l'analyse des documents concernant les ateliers de Malensac. Pour Chartres de Bretagne, il a été possible d'accéder à un important fond privé contenant des aveux de potiers qui décrivent l'ouvroir
RAP01120.pdf (PLOUHINEC (29). mez nabat. rapport de fouille préventive)
  • , Stone, 1935» fig* !)• Les perles biconiques sont moins fréquentes. 3 . Needham nous a signalé l'ensemble de Boscregan à Saint-Just-en-Penwith, Cornouailles. Cette tombe de femme comprenait 3 urnes, des perles en terre et pierre, 11 perles en faïence du type annelé et deux autres de
  • de sauvetage Autorisation n° 82/04 du 30-4-1982 1. LA FOUILLE. Une fouille de sauvetage menée à Mez Nahat (le Champ de l'Abbé) à Plouhinec, Finistère, en mai 1982 a fait rebondir la question des perles de faïence ou fritte de type égyptien trouvées dans le monde occidental. C'est
  • malheureusement brisé au sommet et dont quelques morceaux ont été dispersés. Grâce à M . H . Cabillic, secrétaire de mairie à Plouhinec, le vase fut préservé et la tombe rebouchée avant une fouille de sauvetage qui eut lieu en mai 1982 après la mise en culture. L'équi pe de fouille comprenait
  • le plateau dominant la mer, à 1 km au Sud du clocher de Plouhinec. Plusieurs petits tumulus avaient été signalés autrefois par P . du Chatellier en ce secteur. Le tumulus de Kez Nabat était situé au croisement de deux talus qui furent détruits par le remembrement (parcelle Zï
  • entouré par un petit massif dte pierres irrégulier (fig. 1). Du côté Sud, le tumulus s'appuyai sur un massif de granité naturel dont certaines dalles se détachaient, simulant une couverture de tombe. Les constructeurs du tumulus n'avaient eu aucun mal à trouver les éléments de
  • provient de la côte située à 3 km au Nord. Quelques tessons de poterie assez grossiers, sans décor, furent également recueillis. Ils sont du type de la céramique domestique du Bronze ancien. 2» LE COFFBE. P , " > Il était composé de dalles en granité local, soigneusement ajustées
  • . Des morceaux de la dalle de coriverture, brisés, avaient été rejetés à l'intérieur de la tombe mais ne permettaient pas une reconstitution. Les dalles de chant étaient inclinées vers l'intérieur, ce qui fait que le coffre avait une dimension de 1,20 m sur 0,65 m au sommet et de
  • 1,35 m sur 0,86 m au fond qui était constitué du sous-sol arênisé naturel. Le coffre, haut de 65 à 75 c m , était enfoncé à mi-hauteur dans le sous-sol. Son orientation, très classique, était Est-Ouest (fig. 2). Les éléments de cairn qui l'entouraient étaient très irréguliers mais
  • on ne connait que ce qui subsistait au moment de la fouille. Il manquait une partie du cairn dérangé par le "travail" du bull-dozer lors du remembrement. D'ailleurs un petit tas de pierres d'un mètre-cube environ cor- - 3 - respondait à la partie manquante. Le coffre est dans sa
  • structure tout à fait classique du Bronze ancien armoricain, avec notamment un ajustement très soigné des parois pour éviter les infiltrations. Il a été réenfoui sur place à la fin des travaux. Il était rempli des terres infiltrées après les premiers travaux, comprenant presque jusqu'au
  • visibles. Le pot, haut de 130 mm mesure 75 m m a u fond, 140 mm à la carène et probablement 75 à 80 mm à l'ouverture. Il se rattache à la série des céramiques armoricaines des tumulus avec un aspect un peu atypique du à un rebord droit ne présentant pas l'éversement vers l'extérieur
  • . Elle a probablement "sauté" du fond lors de l'intrusion de cet élément. Les trois autres, enrobées de la terre humide du fond, furent recueil lies au tamisage. Deux perles sont annelées, deux biconiques. Leurs dimensions sont les suivantes (fig. 3) î - perle n° 1 : annelée à 4
  • éléments assez larges. 102 mm/ 5 mm - perle n° 2 ! annelée à 5 éléments plus resserrés. 101 mm/ 4 mm - perle n° 3 : biconique avec petit renflement central. 101 mm/ 8 m m - perle n° 4 : biconique avec petit renflement central. 100 mm/ 8 m m La couleur de ces perles est vert pâle avec
  • une tendance à devenir blanche par endroit. On pouvait s'interroger sur la nature de la composition - 4 - des perles biconiques. Une petite esquille de la perle annelée n° 2 et de la perle biconique n° 4 , déjà ébréchées à leur extrémité, a permis une analyse spectrographique de
  • J . Bourhis. Leur composition principale est de la silice, avec présence de calcium, sodium, manganèse et aluminium. Les éléments colorants sont le cuivre (l $ pour la perle biconique et 0,50 $ pour la perle annelée) avec traces d'étain (0,02 à 0,05 f°) • Cette composition est
  • tout à fait typique des perles en faïence du monde occidental. Typologiquement les perles de Mez Nabat se rapprochent d'exemplaires britanniques. Les exemplaires annelés sont proches de perles comme celles d'Aldbourne et d'Arppsbury, Whiltshire, ou de Brynford, Flintshire (Beck
  • type biconique mais avec des rainures transversales. Plus proche encore des perles biconiques de Plouhinec se trouve la perle de ïïorth Molton, Bevon (Aspinall, 1972). Elle était associée à une perle annelée comme à Plouhinec. Avec quatre perles en faïence l'ensemble de Plouhinec
  • vient sensiblement augmenter le nombre de bijoux de ce type recueillis en Bretagne. < Juqu*ici étaient connues celles du tumulus de Kerstrobel à Crozon, Finistère, type biconique plue petit qu'à Mez ^abat; celle annelée du dolmen de Par-Guren à Crac'h, Morbihan, découverte par Z. Le
  • Rouzicj cell de 1 ile de Groix, coffre avec qquelette féminin, fouillé par C.-T. Le Roux en 1969. On peut ajouter une perle annulaire peutêtre en pâte de verre bleu du tumulus de Mearzein à Penestin, Loire-atlantique connue simplement par un dessin ancien. Enfin en dehors des
  • sépultures il faut signaler la découverte récente par F . Le Provost de la perle annelée du Colledoc à Saint-Nicolas du Pelem , Côtes-du-No±d . Son analyse est donnée en comparaison des analyses de perles de Mez Nabat Rennes 1983. ANALYSES DE PERLES N° Cu Sn Pb As 1 - - - 2 1
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17juillet 1978 relative à l'améliorationdesrelationsentrel'administrationetlepublic.Lenonrespectdecesrèglesconstitueundélitdecontrefaçonpuniparl'article425d RENNES (35) Place Saint-Germain 2 Table des matières Résumé 3 Introduction 4
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • l'église d'un petit cimetière (XVe siècle) et d'une fontaine publique alimentée par un aqueduc ( XVIIe siècle), construction de la porte et du pont en 1425-1427, 1444-1446 et 1448. Détruite en 1649, la porte à deux tours se situe aujourd'hui à la charnière d'une section d'enceinte nord
  • -nord-est / est-sud-est, parfaitement fossilisée dans le parcellaire actuel, et d'une section sud-sud-ouest détruite par le même parcellaire. Toutefois, difficile à replacer au mètre près sous la chaussée, il faut s'attendre à un décalage entre les restitutions sur plan et la réalité
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain La question de l'identité du quartier Saint-Germain a été posée dans la cadre d'un mémoire de maitrise d'histoire moderne (Jacquet-Pelletier 1991) consacré précisément à ce sujet. L'auteur a tenté, à travers la surface des
  • dépendances religieuses et l'étude des rôles de capitations, de se faire une idée de l'étendue de la paroisse (Fig.02). Au terme de sa recherche, la paroisse Saint-Germain apparaît comme une paroisse aux contours flous, sans identité propre, à l'emprise discontinue et étirée, prenant en
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • d'alerter les partenaires sur des contraintes fortes liées à la présence éventuelle de vestiges archéologiques immobiliers. Dans son état actuel, l'église SaintGermain ne date que de la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt. Elle est cependant mentionnée dans la deuxième moitié du
  • XIIe. Sa localisation non loin de l'emplacement où se situait le franchissement de la Vilaine à l'époque antique est à souligner et plaide pour une assez haute antiquité de ce lieu de culte. Il est fort probable qu'un bourg hors-les-murs accompagna cette église assez tôt