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RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • contenu de 1436 : la Rabardière, le Mée, le moulin de la Planche et les fiefs du Châtelet en Brielles, ainsi que le pouvoir de justice absent des précédents textes. Apparaissent seulement quelques nouveautés : le moulin de Rais, la Motte en Brielles, la Haie de Peron et ses fiefs avec
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes géographique et
  • (P. Poilpré) 45 2. Présentation des données 45 2.1 45 2.1.1 Étude archéologique 45 46 2.1.1.1 2.1.1.2 Chemin et fossés parcellaires La ferme de La Bonnais Bilan Les structures contemporaines 47 2.1.1.3 47 2.1.2 47 2.1.2.1 Sous la ferme de La Bonnais 55 2.1.2.2
  • En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b Les fossés de
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
  • : transcription des textes inédits (P. Poilpré) Annexe 2 : étude palynologique du site de Brielles « la Fosse Poulain »(D. BarbierPain) 269 3.3 Annexe 3 : étude des déchets métallurgiques des sites de Brielles « la Fosse Poulain » et de Gennes-sur-Seiche « La Liberderie » (M. Lavoué) 272
  • 3.4 Annexe 4 : rapport de datation : laboratoire Beta Analytic 273 3.5 3.6 Annexe 5 : inventaire du mobilier archéologique (F. Labaune-Jean) Annexe 6 : inventaire des archives de fouille 167 278 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Photo de couverture XXX © xxx, Inrap 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • Bretagne _ Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Brielles Références cadastrales Proprietaire du terrain Commune _ Brielles Références de l’opération Adresse ou lieu-dit La Fosse Poulain Année _ Numéro de l’arrêté de prescription n°2010-120 section(s) Codes A code
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • Conquet avant qu'elles ne quittent la commune, notre collègue Jean Pierre CLOCHON a pu relever les éléments suivants: Conquet le 1er juillet 1791 Le commissaire des guerres de Brest prie Monsieur le Maire et Messieurs les officiers Municipaux de la ville du Conquet de vouloir bien
  • voisines, elle est autorisée à les leur demander, et il leur est enjoint de s'y conformer. Le commissaire des guerres de Brest (Voir annexe 5) 5 juillet 1791 Le Maire rapporte que : monsieur de la Noë Sèche capitaine commandant les deux compagnies du 39e Régiment ci-devant de l'Ile de
  • un homme infâme ; indigne de porter les armes et d'être compté au nombre des Citoyens français. Je jure également qu'attendu l'absence notoire du chef du Pouvoir Exécutif, j'obéirai et je ferai obéir par ceux qui me sont légalement subordonnés, aux ordres des corps administratifs
  • trouver et de lui demander qu'est-ce qu'étaient ces femmes et quelles étaient les vraies blanchisseuses, afin de pourvoir à leur logement comme elles le demandaient. Il m'a répondu qu'il n'en savait rien. Lui ayant exposé que ces femmes étaient à la charge de la commune, qu'elles ne
  • puisqu'il y deux bagues) de l'époque de la guerre de 1939 - 1945 qui ont provoqué la brèche dans le pignon sud ; aux dires des spécialistes, il s'agit de munitions d'origine française de calibre 75 m/m, le calibre allemand étant de 77,5 m/m et l'américain de 76,2 m/m (annexe 28). Ceci
  • n'exclut cependant pas un tir allemand, ceux-ci ayant largement utilisé armement et munitions trouvés lors de la débâcle en 1940. Mais il peut tout autant s'agir d'un tir français du début de la guerre en 1939 ou 1940. Le fragment principal de calibre 75 fait 15 cm.de long et pèse 3,750
  • Kg. - des douilles d'armes de guerre allemandes et américaines ou françaises de la guerre 39 - 45 - fusil, fusil-mitrailleur, revolver - identiques à celles retrouvées en 2008, ainsi que quelques balles écrasées, vestiges de tir, sans doute d'entrainement (annexe 29
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • brest et des Environs depuis porsal juqu'à plemarq par le bocage boissaie hidrographe du Roy entretenu au service de sa majesté au havre 1684 " . Carte marine datant de 1684, conservée à la Bibliothèque Nationale de France, réalisée par du Bocage et Georges Boissaye. Les
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • suffisamment précis et nous pouvons identifier, en particulier, batteries de la baie de Bertheaume : les H - Batterie du Minou I - Batterie de Toulbroch L - Batterie de Ru-Vraz M - Batterie de Tregana N - Batterie de Toul Logot O - Batterie de Kerarstreat P - Redoute des Longs sablons Q
  • " . La copie de cette carte nous a été communiquée par le Service historique de la Défense (antenne de Brest). Il s'agit ici d'un extrait concernant la rade de Bertheaume. Sur cette carte ne figure que les deux batteries verrouillant la rade, celle du Minou et le château de
  • Bertheaume. Elle illustre bien l'importance de cette baie dans les manoeuvres de la flotte tant au départ qu'au retour. En effet le passage du goulet, conditionné par l'orientation des vents et lés courants de marée, se fait le plus souvent en individuel et la flotte doit donc se
  • , toujours plus vulnérable, empêcher une implantation ennemie sur ses rivages qui nuirait gravement à la manoeuvre et protéger le port de Brest d'une attaque par voie de terre. Carte N°4 - " CARTE PARTICULIERE DES COSTES DE BRETAGNE Contenant les Environs de la Rade de Brest levée et
  • gravée par ordre du Roy A PARIS 1693 " . Carte extraite du Neptune Français - 1ère Edition 1693. Reproduction exécutée par l'Etablissement Principal Hydrographique et Océanographique de la Marine. du Service Plusieurs fortifications y figurent, mais ce sont les « pointes
  • Brest). Cette carte représente bien le système défensif mis en place autour de la baie de Bertheaume, à l'instigation de Vauban, au moment de la bataille de Camaret en 1694. On y voit les retranchements barrant les plages et les grèves permettant d'abriter les troupes destinées à
  • repousser une tentative de débarquement, comme à Trez-Ruz, ainsi que les différentes batteries dont celles de Toul Logot, de Trégana et de Ru-Vraz (batterie de Plouzanné). Carte N ° 7 - " CARTE DE LA CAPITAINERIE GARDE COSTE DE BREST Par M de Quergadiou fils 1734 " . Carte conservée à la
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • francoys de brie et jacques meilleur, 2 fevrier 1490 au 1er fevrier 1491 vst) 96 100 109 110 111 115 116 117 117 CC CC CC CC CC CC CC CC CC Annexe 6 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), Série EE. Affaires militaires 118 EE 160 118 EE 143 118 RENNES (35) Place Saint-Germain
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • (22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello
  • côtières 28 4.2.2- La vallée du Léguer 29 4.2.3- La vallée du Jaudy 30 4.2.4- La vallée du trieux 30 4.3- Répartition des sites et population 32 5- Les sites et l'histoire de la région 34 5.1- Le douzième et le treizième siècle 34 5.2- La guerre de Succession de
  • Jean IV et Olivier de Clisson 40 5.3.2- L'attentat de Champtoceaux ( 1420 ) et ses suites en Trégor-Goëllo 41 5.4- 42 Les destructions ultérieures 5.4.1- La guerre franco-bretonne ( 1487-1491 ) 43 5.4.2- La guerre de la Ligue en Trégor-Goëllo 44 5.4.3- Les dernières
  • contrôlées par le pouvoir ducal, le comté de Lannion notamment. Cependant les écrits médiévaux conservés sont rares. Une étude de textes anciens publiés et inédits concernant le Moyen Age breton et particulièrement les chroniques médiévales bretonnes, a aussi été menée afin de trouver
  • de Bretagne Pierre Mauclerc confisque par la force l'apanage de Penthièvre au comte Henri de Penthièvre, fils d'Alain d'Avaugour. Entre 1341 et 1364, la guerre de succession de Bretagne oppose Jean de Montfort et Charles de Blois. Le Trégor-Goëllo faisant partie du domaine de ce
  • région est touchée par la guerre entre la Bretagne et la France, notamment par le vicomte de Rohan, tenant du parti français et basé à Quintin au sud de Guingamp et ravage le pays. _ D'autre part, les sites étudiés ont pu être modifiés par des événements postérieurs au Moyen Age
  • les récits des sièges de la guerre de succession. Cette enceinte fut probablement démantelée en même temps que le château après l'attentat de Champtoceaux en 1420 contre le duc COZIC ( N ) Guingamp et son enceinte XP-1990, Mémoire de maîtrise d'Histoire Université de Rennes II
  • naturellement protégé par le confluent du Leff et du Trieux et commande le trafic maritime à cet endroit et la voie terrestre allant de Pontrieux à Paimpol. Le 31 château construit en pierre est mentionné après la guerre de Succession de Bretagne. Il sera démantelé par son propriétaire
  • en pierre se développent au treizième siècle jusqu'à la guerre de Succession de Bretagne ( 13411364 ) qui marque une rupture en raison des destructions et des changements politiques qu'elle entraîne. L'architecture militaire en pierre s'est développée après l'architecture
  • l'architecture militaire a en quelque sorte comblé son retard sur l'architecture religieuse » ? En effet plusieurs châteaux de pierre sont construits au début du treizième siècle, avec notamment Avaugour et Coëtmen. La politique d'extension du pouvoir ducale par Pierre Mauclerc et son
  • l'apanage des Penthièvre à l'exception du comté de Goëllo. Le pouvoir ducal va alors entreprendre une 17 SAUREL ( 18 CONTAMINE ( P ), La guerre au Moyen Age, Presses Universitaires de France, Paris 1980 p224 J ), L 'art roman en Côtes d'Armor, BSECA, Tome CXXL 1993, 34 p
  • 158.174 politique de construction de châteaux forts notamment en milieu urbain ( Guingamp, Lannion ). 5.2 La Guerre de Succession de Bretagne ( 1341-1364 ) En 1318, le Trégor et le comté du Goëllo sont à nouveau réunis dans Tapanage des Penthièvre par le mariage de Jeanne
  • s'affronter, d'une part Jean de Montfort demi-frère du duc et d'autre part, Charles de Blois, époux de Jeanne de Penthièvre, l'héritière de Guy de Bretagne. Le premier est soutenu par l'Angleterre et le second par la France. La guerre de Succession de Bretagne va donc s'inscrire dans la
  • guerre de cent ans. Partie occidentale du fief de Charles de Blois, le Trégor-Goëllo va être touché par les hostilités et notamment par plusieurs campagnes de l'armée anglaise. Un des tournants de la guerre de Succession va s'y dérouler, la bataille de la Roche-Derrien. 5.2.1 Des
  • CHARTIER Erwan Prospection thématique Châteaux forts et hâbitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor Goëllo 1996/029 Autorisation du 01/01/96 Tome 1/4 Rapport de synthèse ( Table des Matières Abréviations 4 1- Introduction 5 2- Cadre de la recherche
  • 3.2.4 Evolution architecturale et évolution de l'artillerie 22 2 4- Géographie des sites 27 4. 1 - Des centres urbains qui ne sont pas systématiquement protégés par une forteresse 27 4.2- Des châteaux concentrés dans les estuaires 28 4.2.1- La faiblesse des défenses
  • Bretagne ( 1341-1364 ) 35 5.2.1- Des événements militaires majeurs : le siège des villes 35 5.2.2- Des châteaux endommagés ou détruits 38 5.2.3- La restauration ou la reconstruction de châteaux 38 5.3- 40 Les prolongements de la guerre de Succession 5.3.1- Le conflit entre
  • destructions : la révolte du duc de Vendôme 46 6- Des signeuries d'importances diverses 47 6. 1 Châteaux liés au pouvoir ducal 47 6.1.1- Châteaux construits par les ducs de Bretagne 47 6.1.2- Châteaux construits par des proches du pouvoir ducal 48 6. 1 .3- L'office de capitaine
  • 48 3 6.2 - Châteaux de la haute aristocratie 49 6.3 - Châteaux de la moyenne et petite aristocratie 51 7- Conclusion 52 8- Sources et bibliographie 55 8.1- Généralités 55 8.2- Ouvrages sur la Bretagne 55 8.3- Chroniques 56 8.4- Ouvrage sur le Trégor-Goëllo et
  • d'histoire locale 57 9- Inventaire 59 10- Cartes 61 4 Abréviations Revues A. B : Archéologie en Bretagne C.A.B : Congrès de l'Association Bretonne B. M : Bulletin Monumental M. S. H A.B : Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne B.S.E.C.N : Bulletin
  • de la Société d'Emulation des Côtes du Nord B.S.E.C.A : Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes d'Armor (depuis 1989) T.M.V : Trégor Mémoire Vivante Archives A.D.C.A : Archives Départementales des Côtes d'Armor A.D.I.V : Archives Départementales dllle et Vilaine
RAP01515.pdf (VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic
  • fixer les redevances dues au duc de Bretagne, décrit rue par rue les maisons et il indique l'identité des propriétaires2. Ainsi nous pouvons y lire : "l'ostel qui fut Païen Morvan et que tiennent à présent la femme et enffans (de) feu Jehan Cocheteau, avecques ung courtill par
  • VANNES "Hôtel de Roscanvec" (56 260 026) (Morbihan) DFS D'EVALUATION ARCHEOLOGIQUE 16/03/1998 - 28/04/1998 Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Eric MARE PROJET MUSEAL DE CRYPTE-GALERIE ENTRE L'HOTEL DE ROSCANVEC ET CHATEAU-GAILLARD Avec le
  • concours de la Mairie de VANNES Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1998 oc an I Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE SIGNALETIQUE AUTORISATION DE L'OPERATION SITE N° 56 260 026 Département : 56 Lieu-dit ou adresse : Hôtel de Roscanvec -19, rue des Halles COMMUNE : Vannes Année cadastre : 1977 Coordonnées Lambert Zone: x1 =217,65 Section(s) et
  • parcelle(s) : BS Altitude : y1 = 2307,65 x2= X3= y2; y3= Parcelle 36 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n°: 1998 / 048 valable du 15/03 eu 27/04/1998 Nature : ËV SP Titulaire (nom et prénom) : LE BOULANGER Françoise Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain
  • : Société Polymathique du Morbihan Protection juridique : SÛT Motif de l'opération : Projet de construction d'une crypte-galerie entre Roscanvec et Château-Gaillard Maître d'ouvrage : Mairie de Vannes Coût global de l'opération : 126 810,90 Frs Contraintes techniques particulières
  • - Caniveau -Vestiges mobiliers : Céramiques - Fragments de fours portatifs - 6 monnaies - Objets en métal COMMENTAIRE : Murs et dallage au fonctionnement contemporain : fin du Moyen Age (sd.1) - Antérieurs à l'Hôtel Sd.2 : nombreuses maçonneries, dont certaines seraient antérieures ou
  • contemporaines du 14e siècle LIEU DE DEPOT : du mobilier : Vannes des fonds documentaires : S.R.A. Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): celles du DFS REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 1998 AUTEUR (nom, prénom) : LE BOULANGER Françoise
  • signalétique Générique de l'opération 1 INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique 2- Le contexte historique et archéologique 3- Contexte géologique et géographique 4- Méthode de fouille et exploitation des données 2 LES SONDAGES 1 ET 2 1- Le sondage 1 1.1
  • . Analyse de la stratigraphie 1.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 1.3. Conclusion 2- Le sondage 2 2.1. Analyse de la stratigraphie 2.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 2.3. Conclusion 11 CONCLUSION 14 29
  • 33 45 53 57 Bibliographie Liste des figures Liste des photographies Liste des planches Photo de couverture : Vue du sondage 1 situé au pied de la façade ouest de l'Hôtel - Fin de fouille -1 - GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants scientifiques et techniques : Responsable
  • d'opération et titulaire de l'autorisation de fouille : Françoise LE BOULANGER (AFAN, Assistant d'études) Equipe de fouille : Eric MARE (AFAN, assistant d'études) Alain TRISTE (Président du C.E.R.A.M.) Marie-Anne LE GOFF (membre du C.E.R.A.M.) Jean-Bernard CLOAREC (membre du C.E.R.A.M
  • .) Collaboration : Michel BAILLIEU, suivi des résultats (AFAN, Chargé d'études) Relevés de terrain et mise au net de la documentation graphique : Eric MARE Lavage, dessins du mobilier céramique : Alain TRISTE Marie-Anne LE GOFF Jean-Bernard CLOAREC Mise au net des dessins de céramiques : Marie
  • -Anne LE GOFF Jean-Bernard CLOAREC Etude du mobilier : Françoise LE BOULANGER Alain TRISTE Laurent BEUCHET (AFAN, Chargé d'études - Etude bénévole) Photographies : Françoise LE BOULANGER Alain TRISTE (fours portatifs) Suivi scientifique et administratif : Service Régional de
  • les opérations archéologiques d'époque médiévale en milieu urbain. Gestion financière de l'opération et du personnel : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, Interrégion Grand-Ouest Gilbert AGUESSE, Chef d'Antenne Didier LETOURMY, Responsable comptable Christine
  • Roscanvec dans la ville de Vannes - 3 - INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique:(FigureD La Ville de Vannes a élaboré un projet de pôle muséal regroupant les trois sites de ChâteauGaillard, de l'Hôtel de Roscanvec et du Musée de la Cohue. Peu éloignés
  • de Vannes et l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN Grand-Ouest) ont alors établi une convention pour la mise en place de cette opération, sous le contrôle scientifique du S.R.A. 2- Le contexte historique et archéologique : (Figures2 et 3) L'évaluation
  • derrière qui fut à l'abbé de Prières et qui va au longe des anciens murs de la ville et doit audit termes XXII sols" 3. La mention de deux propriétaires semblerait indiquer que l'Hôtel a pu être édifié au cours de la première moitié du 15e siècle au moins, comme Château-Gaillard
  • . D'ailleurs, la cheminée située dans la salle de lecture de la bibliothèque de la Société Polymathique du Morbihan semble avoir été construite à cette période. Cependant, le style architectural du bâtiment le rattache plus au 17e siècle (photos 1 et 2). Il est vrai que l'Hôtel de Roscanvec
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • bas Moyen Age : les données architecturales 4.3.3 - Le logis du bas Moyen Age : les données archéologiques 4.3.4 - Les niveaux d'occupation et structures antérieures au logis du bas Moyen Age 4.3.5 - Le sol d'occupation 1173 4.3.6- L a meule 1179 4.3.7- Le remblai 1175 4.3.8- Le
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
  • méthodologies et techniques de fouille en contexte M H , ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers préventifs particulièrement complexes, tels qu'aux châteaux de Guingamp (22) ou de Châteaubriant (44) . Le Guildo et la RocheMaurice ont enfin servi de lieu de formation pov r
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
RAP03541 (BREST (29). Fontainte Margot tranche 3 : Foyers à pierres chauffées, occupation de l'âge du Bronze, nécropole à enclos funéraires gallo-romains, parcellaire napoléonien et vestiges de la Seconde guerre mondiale. Rapport de diagnostic)
  • BREST (29). Fontainte Margot tranche 3 : Foyers à pierres chauffées, occupation de l'âge du Bronze, nécropole à enclos funéraires gallo-romains, parcellaire napoléonien et vestiges de la Seconde guerre mondiale. Rapport de diagnostic
  • l’âge du Bronze, enclos funéraires gallo-romains, parcellaire napoléonien et vestiges de la Seconde guerre mondiale, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Avis au
  • Napoléonien .................................................................................... 89 b) Le parcellaire entre 1834 et 1944 ............................................................................................. 94 2. La Seconde guerre mondiale
  • contemporaine Fosses, tranchées antichar, tranchée de communication, impacts de projectiles d’armement, tobrouks Métaux, fusée d’artillerie, bouchons de bouteilles, fragment de pipe à tabac Vestiges de la Seconde guerre mondiale et traces de consommation de l’ancienne brasserie brestoise
  • opérateur (Casadebaig, Dieu 2015). Il n’a donné suite à aucune opération. Enfin, le secteur diagnostiqué a fait l’objet d’aménagements conséquents lors de la Seconde Guerre mondiale. La zone est bordée par le fort Montbarey au sud-ouest et par le fort de Keranroux à l’est. Une attention
  • (EA 29 019 0007). Il s’agit du seul élément attestant de traces humaines pour cette période. L’Epoque contemporaine A l’époque contemporaine, ce sont essentiellement les vestiges de la Seconde guerre mondiale qui marquent cet espace : blockhaus, tobroucks et tranchées anti-char
  • partie nord par le creusement d’une tranchée anti-char lors de la Seconde guerre mondiale (St 5902). Les blocs de pierre étaient contenus dans deux niveaux : un premier niveau supérieur de limon brun clair meuble, et un second niveau inférieur de limon charbonneux, très noir
  • juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation
  • , avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués
  • . 2. 3. C. 1. 2. II. Circonstances de l’opération .......................................................................................................... - 16 Méthodes et techniques
  • .................................................................................................................. - 16 Contraintes et modes d’intervention .......................................................................................... - 16 Méthodologie ................................................................................................................................ 20
  • Traitement des archives du sol ...................................................................................................... 20 Contexte géologique et archéologique ............................................................................................... 20 Contexte
  • géologique ...................................................................................................................... 20 Contexte archéologique (Léa Clouet et Muriel Fily) ..................................................................... 23 Résultats
  • .......................................................................................................... 27 Des foyers à pierres chauffées néolithiques, protohistoriques et de datation indéterminée.......... 28 a) Description ............................................................................................................................... 29 1) Le foyer à pierres
  • ) .................................................................................................... 57 Des structures possiblement de l’âge du Fer ? .............................................................................. 61 a) Des fossés de l’âge du Fer et de datation indéterminée ............................................................ 61 La période Antique
  • ) L’environnement des enclos ..................................................................................................... 83 e) Fonction des enclos et comparaisons ........................................................................................ 84 f) Conclusion sur cette
  • nécropole ................................................................................................. 86 C. L’époque médiévale ........................................................................................................................... 87 D. L’époque moderne et
  • c) Des impacts de bombardements ............................................................................................. 102 d) Des tranchées de canalisation et de communications ............................................................. 102 1) Une tranchée de
  • .......................................................................................................... 103 f) Des fosses ............................................................................................................................... 104 3. Des structures et du mobilier attribuables à l’époque contemporaine ........................................ 105 a) Des
  • structures ......................................................................................................................... 105 b) Du mobilier de l’époque contemporaine, témoin de la vie locale .......................................... 107 1) Couteaux et fourchettes, témoins du
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • , par estampage,sur l'argile émpfée : , le dessin était imprimé en et la partie ainsi évidée était d'une argile plus blanche, ayant même pouvoir de rétracta- tion à la cuisson. La glaçuee au plomb donnait alors un ton jaune à la terre blanche, et brun-ocre à l'argile rouge.(1
  • dix jours de travail pour le dégager, avant de pouvoir, eu atelier, le déplier. Près de 1250 fragments de verre ont été ramassés. Sur l'ensemble, 950 n'ont pas un centimètre de doté. Ceux qui étaient encore sertis dans les baguettes de plomb ont été sur place numérotés et
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • lignes en pointillé indiquent les clôtures du parc de Suscinio, édifiées au XIII° siècle. I f COMMUNE DE CHATEAU PLAN SARZEAU DE DE «S SUSCINIO NIVELLEMENT DES DOUVES 6S0 NIVELLEMENT RATTACHÉ ÉCHELLE Levé AU N.G.F 1/500 et dressé par Armel COUEDEL géomètre-expert
  • 17 NOV. w/5 COUEDEL le 9 MAI à VANNES 2. OS 1367 600 Pl. 2. Le château et le prieuré 50. rue cju Commerce VANNES^ ^SCRIPTlO^ Plan de masse 4S& NIVEAU NIVEAU MAREE MAREE HAUTE BASSE C 11. -2 45 I I Si I ■ *5o Première LES DONNEES partie DE L ' ARCHEOLOGIE
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • BREAL-SOUS-VITRE "Le Bourg" (Ille-et-Vilaine) (arrêté de prescription n°2002/165) c V< % • ?Q0s K '^Vx. ' DFS de Fouille Archéologique (8 janvier-30 avril 2003) Approche d'un cimetière du haut Moyen Age au début de l'époque Moderne Sous la direction de Françoise LE
  • BOULANGER Avec la collaboration de Samuel CHOLLET, Rozenn COLLETER, Stéphane JEAN, Hervé PAITIER Et Philippe VIDAL Avec la collaboration de la Mairie de Bréal-sous-Vitré Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. Bretagne I.N.R.A.P 2005 ZJ30 Les prises de notes
  • et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les
  • - Gilles Leroux) 1 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements p.5 p. 6 p. 7 INTRODUCTION (R. Colleter, F. Le Boulanger) P.s Mise en place de l'opération Contexte géologique et géographique Contexte historique Conditions de réalisation de l'opération
  • archéologique Généralités La fouille des sépultures Le démontage et l'enregistrement La post-fouille des p.8 p.8 p.8 p.8 sépultures l ere PARTIE: NAISSANCE, DEVELOPPEMENT ET MORT D'UN ESPACE FUNERAIRE DU HAUT MOYEN AGE A L'EPOQUE MODERNE : LE SITE ET SES TROIS GRANDES PHASES (Françoise
  • LE BOULANGER) P.l4 Phase : l'espace Phase 1,1 Episode 1 funéraire au haut Moyen Age p. 17 Le sarcophage en calcaire coquillier (sépulture 188) Les sépultures en coffre d'ardoise Orientation et évolution spatiale p.19 p.19 p.19 Une orientation principale : est-ouest Des
  • coffres à part : orientation nord-sud Installation générale des coffres de l'est vers l'ouest Des nuances : remaniements localisés et longue durée d'utilisation des coffres Des remaniements localisés Un coffre pour plusieurs inhumations Les datations au Carbone 14 Un mode de gestion
  • particulier ? Deux fragments d'inscription Phase 1, Episode 2| (Des sépultures en pleine terre) Un bâtiment à vocation funéraire au cours de la phase 1 ? Résultats archéologiques et données historiques Des nécropoles du haut Moyen Age autour de Bréal-Sous-Vitré Bréal-Sous-Vitré au
  • carrefour de voies anciennes L'occupation du territoire de Bréal-Sous-Vitré en relation avec la politique territoriale des seigneurs de Laval Histoire et archéologie Bilan p.31 p.34 p.36 p.36 p.37 p.38 p.39 p.40 2 Archéologie funéraire Représentation par sexe et par âge p. 40 p
  • est-ouest Le mur M7 Le mur M8 Quelle fonction pour ce bâtiment ? Phase 2, Episodes 2 et 3 : Extension spatiale maximale du cimetière en relation avec l'église (du XIIIe - XIV e s. au XVII e s.) Des fosses en pleine terre Limites et organisation du cimetière Limites spatiales du
  • funéraire Représentation par sexe et par âge Diagnose sexuelle L'âge au décès Pathologies Pathologies dentaires Pathologies ostéo-articulaires et traumatiques Les infections : des ces de tuberculose Bilan Position des mains au moment de l'inhumation Le mort dans la tombe : coffrage et/ou
  • 038 001 DEPARTEMENT : Ille-et-Vilaine Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Année cadastre : révisé Coordonnées Lambert Zone : xl = 985,80 yl = 5005,59 COMMUNE : Bréal-sous-Vitré Section(s) et parcelle(s) : section B, parcelle 113. Altitude(s) : entre 156 et 157 m NGF x2 = x3 = y3
  • ^ IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêté de prescription n° 2002/165 Nature : EV SP SU Titulaire (NOM et prénom) : LE BOULANGER Françoise Organisme de rattachement : INRAP Propriétaire du terrain : Mairie Protection juridique : Motif de l'opération : Construction d'une salle communale
  • site : idem (et au(dans la ou les parcelles concernées) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON delà) NON sinon, altitude du fond de fouille : RESULTA TS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : du haut Moyen
  • d'inscription sur du schiste ardoisier, tessons. COMMENTAIRE : La fouille de cette petite parcelle a permis de découvrir toute l'évolution d'un lieu d'inhumations et des pratiques funéraires, de sa création (à partir de la fin du Ve siècle ?) à son abandon au XVIIe siècle. Des vestiges
  • maçonnés de bâtiments sont associés. La l ere construction apparaîtrait au cours de la phase la plus précoce d'occupation du site, et elle a pu faire office de chapelle funéraire (VIe s. ? - XIe s). Chapelle et inhumations s'interrompraient en raison de la construction de l'église
  • actuelle de Bréal-sous-Vitré. Le 2nd bâtiment est installé au dessus du précédent avec un léger décalage, et il a fonctionné entre la fin du XIe s et la fin du XIIIe s. Aucune inhumation ne semble avoir lieu dans la parcelle au cours de cette période. Puis il est abandonné et la
  • parcelle devient alors une extension du cimetière de l'église. Cela se déroule entre la fin du XIIIe s et le milieu du XVIIe s. Cette fouille livre des informations inédites sur l'évolution d'un espace funéraire en relation avec le contexte politique et social médiéval. En outre
  • , l'étude anthropologique permet d'établir un corpus de référence pour les études à venir de populations médiévales et modernes, dans le cadre régional. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Dépôt de fouilles de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS
RAP00484.pdf (PLOUBEZRE (22). château de coat-frec. rapport de sauvetage urgent)
  • e a u , des carreaux de sol portant eh r e l i e f le blason de la nouvelle Maison de Penthièvre. 13^6.C'est 1« Guerre de Succession qui oppose les thièvre aux lîontfort : les Anglais»alliés Blois-Pen- des Pontfort,s * emparent de Lonnicn et font des prisonniers dont le
  • château de Coëtfrcc a sans doute sotiffert de la Guerre de Succession; la chapelle de K e r f o n s qui lui est v o i s i n e et est u n e fondation de ses seigneurs,en magée ou p o i n t qu'il sort très faudra p r a t i q u e m e n t la r e c o n s t r u i r e , d ' o ù f a v e u
  • enfants.Oliviery^prend pour femme Guillerette Tréal mais meurt sans postérité Guillaume,chambellan j Coëtfx-ec p a s s e à son jeune e du duc François I „ m a r i é à Béatrix de fille de Roland III v i c o m t e de C o ë t m e n et de 1^51»Le 13 juin le duc Pierre II de frère Coëtmen
  • ® 1503.11 existe une rrétairie près et au-devant de la porte du château «Son emplacement approximatif doit pouvoir être situé et permet- tre de localiser celui de la porte et du pont—levis actuellement in- connu. ù^ k ' Le style Renaissance 7 ^ — * — "—7 ~ pénètre au Trégor 152-2
  • Jean de Pieux et en deuxièmes noces Vertus et de Goëllo et baron (1592) à Charles de Bretagne»comte ri'Âvaugour.Le de château de Coëtfrec n'est certainement plus la résidence de ses seigneurs qui l u i p r é f è r e n t d'autres demeures«D* ailleurs au lendemain des Guerres de
  • Jïercoeur et demande qu'on l u i envoie quelques "gens de b i e n s " p o u r l'aider â tenir la place .Coninse à K o r l a i x on redoute une feinte — la ruse est fort en usage tout au long de cette guerre civile — on dirige sur le une poignée d*houitr.es de troupe de La Fontenelle
  • précurseur mée qui a pénétré à Coëtfrec,le gentilhomme à la porte ne lui laissant emporter quement les "bardes" équivoque de sen ar- brigand met que la charge d'un Gcësbriand cheval,uni- de sa femme J La Fontenelle améliore les fortifications,réunit une imposante garnison et r
  • Guerre de S u c c e s s i o n p r i s la r e l è v e — a v e c T o n q u é d e c et R u n f a o — d e en 1346.Trois lonté la forteresse de L a n n i o n grandes b r è c h e s , d u e s peut-être tar.t au s i è g e détruite qu'à la v o - de K e r g o m a r de réduire à l'état de
  • un corps de logis a v e c sol,rez-de-chaussée et trois étages dont le s u p é r i e u r p a r a î t u n ensemble p o u v a n t être une survivance,la seule,du château contemporain de la Guerre de Chaque sous coiffer primitif Succession. étage du corps de logis de ce
  • v i v r e s et à munitions—, o b s t r u é e s . I l y o une centaine d'années on v o y a i t , à une dizaine de m è t r e s de profondeur,des v o û t e s de bel appa- reillage • En temps de guerre le château disposait d'une chapelle pour les b e s o i n s spirituels de la
  • a p p e l h i s t o r i q u e s u r le s i t e et p r i n c i p a u x But des travaux Résultats ( événements I H » . . i : • li i _ ^J, __ ' , A 1«abri de profondes douves CJCGV et d'une haute futaie,dans son nid COATFfiec) j d'à lierre et de r o n c e
  • , Coëtfrec fïtreFS^ sa tour lézardée et ses tines meurtries cour- sur la rive gauche du Léguer,à une lieue en amont de Laniùon,entre Ploubezre et Cuhulicm.Certes la silhouette de ses ruines en un es cire fort pittoresque assure a ce château u n caractere très romantique auquel n u
  • l n ' est insensible tarais la présence du fantôme de Guy Eder de Deaumanoir de La Fontenelle pourrait -¡tS^fe. bien n'y être point étrangère•L'ombre amant et impitoyable du jeune et beau tortionnaire ,preux capitaine gentilhomme,tendre et voleiir de chemin,est un cadeau de
  • vallée sinueuse,accidentée,très boisée et peu habitée,donc propice à la pénétration ûe l'ennemi lorsque survenait la guerre.Par contre la signification de son n o m est aussi obscure que l'est son n origine «Comment traduire en français le mot "Prj£e ç" j ^ — ~ On ne peut rien
  • affirmer .Par qui et quand la forteres«» se a-t-elle été élevée,la seigneurie a-t-elle été constituée ? On ne saurait le dire avec certitude.Aussi»renonçant aux hypothèses hasar» deuses,nous allons simplement feuilleter des documents,évoquer dates,des noms,des des faits. Jruir
  • - A u t o u r de la Guerre de _ —— — 135C.Jean de Coëtfrec,né vers de Ploubezre,est interrogé cocme Succession - n i - — l::oG, demeurant en la témoin lors de l'enquête paroisse en vue de la canonisation de saint Yves.C'est la première mention que nous naissions du nom
  • de la famille et de la seigneurie de Coëtfrec.Depuis 131? le Trégor et le Goëllo sont joints a u Penthièvre devenu apanage d'un frère cadet du duc de Bretagne«Ce Jean n ' e s t pas un vassal chicanais de l'apanagiste • C11 trouvera con- du en I973»dans les ruines du châ- t
  • seigneur du "chastel de Çuoetfrec";il s'agit probablement de Eon» 1373.Yves de Coëtfrec»pouvant être frère cadet de Eon,sert sous Duguesclin au siège de Brest et > quatre ans plus tard procède à un échange de fief .A vee^se:
  • passe à Philippe,de- la M a i s o n de Coetgourden, époux d'Anne de Keran^rais et parent p r o c h e de Roland P h i l i p p e t s é n é c h a l •k i/ixe. Cr&JvctSori va "C oit f r e t s
  • r une bulle p a p a l e endom^ en sa d'indulgence. Fin du XIV".Jeanne de C o ë t g o u r d e n , p e t i t e - f i l l e d ' H e n r i S o p o u s e i: son c c u s i n Alain de Keririe^L »£ils de GuillauîBc et d'Anne do Coëtgourden» Le couple restaure la chapelle de Kerfons e
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • guerre civile. En 1387, il est témoin d'une protestation de Jean IV à Charles VI16. En 1391, il est nommé procureur général par le duc et représente celui-ci 7 BN, Fr.22319. Tréguy 1913. 9 Kerviler 1886, p. 184. 10 De la Touche 1984 p. 4. 11 AD44, E132/1. 12 Mollat 1910, p. 187. 13
  • rois de France et d'Angleterre17. Il est présent à Tours en 1392 aux côtés du duc lors d'une rencontre avec les représentants du roi de France18 et il est à nouveau nommé en 1394 procureur général avec les pleins pouvoirs pour représenter Jean IV auprès du duc de Bourgogne, nommé
  • Beaumanoir, de Bain, de la Hardouinaye, du Guildo, de Montafilant et quelques autres. Elle est mariée avant 1445 à Gilles de Bretagne, second fils de Jean V et frère du duc François 1er. Gilles gère les biens de sa femme. Il semble qu'il aime séjourner au Guildo. Yvon Châtelain y vient
  • , Héraut Berry 1979. 18 du chasteau, saisirent et pillèrent indignement sa vaisselle d'argent, bagues et joyaux quils rouvrent sans rien espargner, ny respecter, ny sa femme, ny sa belle-mere Catherine de Rohan..25". Les biens de Gilles de Bretagne sont confisqués par le duc qui
  • avoir subi des dommages importants lors de la guerre. Françoise de Dinan reçoit des Etats une indemnité de 100 000 écus en réparation de ce que "... vers elle les dits françois Hz ont demoly et arrasé et abatu, fait démolir, bruller arraser et abbatre les villes et chasteau de
  • , 14J10. 31 AD44, B2101. 32 De la Touche 1984, p. 19. 26 Le XVIe siècle et les guerres de la Ligue Le Guildo est très peu documenté pour le XVIe siècle. Il semble pourtant changer plusieurs fois de mains, au gré des mariages et héritages. En 1543, il est propriété de Philippes de
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 28 29 30 32 34 35 37 39 40 40 40 41 43 43 44 46 3.2.2.3 Phase 3 : Destructions et reconstructions (fin XVe s.) 3.2.2.3.1 Datation 3.2.2.4 Phase 4 : Le front sud au XVIe et XVIIe siècles 3.3 SYNTHESE DE L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.3.4 PHASE 1 PHASE 2 PHASE 3
  • PHASE 4 : LES PREMIERES INSTALLATIONS (FIN XIILE-DEBUT XTVE SIECLE) : UNE RECONSTRUCTION PRESQUE TOTALE : UNE NOUVELLE RECONSTRUCTION : LE LENT DECLIN ET L'ABANDON 4. LE MOBILIER 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 LE LAPIDAIRE LE VERRE LA CERAMIQUE LE MOBILIER METALLIQUE LES MONNAIES 48 49 50
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • couvent, selon la volonté de Perrot Rouxel et de sa femme, qui leur ont donné à dessein un terrain devant l'église Saint-Aubin. Le duc souhaite s'assurer que cette fondation ne porte pas préjudice à qui que ce soit ; On peut supposer qu'il fait allusion aux religieux déjà présents en
  • couvent des Dominicains de Rennes obtiennent par ailleurs des lettres d'indemnités données par Jehan chevalier du Roché et sa femme, puis dame Honorée Raquenel dame du Bordage dont relevaient également les terres données pour la construction du couvent . Toutes les parties concernées
  • ayant donné leur assentiment pour cette fondation, le duc confirme, le 5 juin 1368, la donation de Pierre Rouxel et sa femme aux religieux de Dinan . 9 10 11 12 13 Les textes ne permettent donc pas de confirmer l'initiative du duc dans l'installation des Dominicains à Rennes
  • - est désignée comme le « grand chemin rennais ». Cette implantation extra urbaine n'est pas étonnante pour les Dominicains. Sur sept couvents créés en Bretagne au Moyen Age, cinq sont des établissements péri-urbains. En dépit des troubles de la guerre et des risques, les mendiants
  • que les biens donnés par Pierre Rouxel et sa femme aux I Dominicains de Dinan consistent en « un herbregement avecques certaines terres, maisons^ édifices et autres appartenances» . Le nouvel établissement religieux n'est donc pas bâti sur un terrain vierge. La propriété donnée
  • . Ille et Vilaine, 18 H 2. 4 février 1476, contrat par lequel Jehan Ludin et sa femme donnent une terre située près le jardin dudit couvent contre une sépulture dans l'église du couvent. Arch. Dép. Ille et Vilaine, 18 H 2. Bertrand Gouyon, seigneur de Matignon donna cent florins d'or
  • est un privilège important, confirmé par le pouvoir urbain, et dont jouissent les couvents de Rennes bien avant la fondation de Bonne Nouvelle. C'est un sujet régulier de conflit entre les religieux et les bourgeois rennais . En 1511, le prévôt de Rennes déclare les religieux de
  • veuve de feu Guillaume Beauceporte et son fils André fondent un enfeu prohibitif dans le chœur de cette église « près le 2 marchepied de l'autel » . Quelques jours plus tard, Gillet Mauvuy en fait autant, près des chaires . Le 4 février 1477, Jehan Ludin et sa femme donnent une terre
  • voûte et arche devant l'autel de la Sainte-Vierge...au lieu où fut inhumée dame Jacquemine de la Pignelaye», sa femme . La chapelle de la Haute Touche est fondée en avril 1554. Elle accueille les sépultures de la famille du Bois de la Haute Touche. Cette chapelle est située « à costé
  • comme bon luy semblera lequel aussy sera tenu et obligé ce qu'il promet faire entretenir ladite chapelle bien et dûment sans toutefois pouvoir changer ny permutter les tableaux ny chose quelconcque de l'ancienne chapelle, ainsy les pourra rafraîchir et réparer à sa volonté » . 72 73
  • Vierge de Bonne Nouvelle est toujours l'objet d'un culte important au XVIe siècle et surtout à partir des années 1590. On peut logiquement supposer qu'il a été relancé par le miracle d'une femme ressuscitée en 1593 à l'invocation de Notre-Dame de Bonnes Nouvelles. Ce récit a été
  • -Vilaine, 18 H 11. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 32. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 1 F 561, manuscrit de V. Charron, Kalendrier historial de la Sainte-Vierge Marie, p. 529. La femme ressuscitée est Françoise Couaron, hôtesse de la Bannière, rue de la Tannerie à Rennes. Arch. Municip
  • atemporelle D c c o u v c i té du P A T R I M O I N E ETUDE DOCUMENTAIRE PREALABLE A L A MISE EN VALEUR DU COUVENT DES JACOBINS DE RENNES Novembre 2005 Mise en valeur et A n i m a t i o n du PATRIMOINE SITE INTERNET : h t t p : / / w w w . d i s t r i c t - p a r t h e n
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • d'artillerie encore en place à l'entrée du château. Jean I I de Rohan adapte la vieille forteresse à l'artillerie, peut-être en deux temps. Le contexte historique de la première période est connu. François I I développe entre 1460 et 1488 un effort de guerre considérable contre les rois de
  • formes architecturales (la tourmaîtresse, la tour de flanquement, l'archère, la canonnière, le décor) sont rarement étayés par des monographies exhaustives. A défaut de pouvoir fouiller tous les châteaux de France et d'Europe, c'est ici le nombre qui fait loi, et non la qualité des
  • 15 FIXOT (M.), ZADORA-RIO (E.) (sous la dir.), L'environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales, Document d'Archéologie Française, éditions de la maison des sciences de l'homme, Paris, 1994 ; DEBORD (A.), Aristocratie et pouvoir, le rôle du
  • Landerneau qui domine la vallée de l'Elorn. Ploudiry pourrait avoir abrité une communauté religieuse d'origine celtique, regroupée autour d'un bâtiment, monastique ou paroissial, marquant la présence du pouvoir religieux. L'organisation politique et militaire de la population n'a en
  • dont les limites, indéfinissables, peuvent être de quelques hectares seulement. Les relations féodales entretenues entre cette petite aristocratie agraire, les paroisses carolingiennes et le pouvoir vicomtal sont très difficiles à déterminer. Les mottes sont localisées à proximité
  • nécropole vicomtale. Les centres du pouvoir public s'établissent alors à Morlaix, Lesneven, Brest, Landerneau, Daoulas et Châteaulin. La nouvelle position centrale jouée par Landerneau demeure obscure, faute de documentation suffisamment précise. L'existence même du château de la Roche
  • topographique 5 2.2.5 - L'archivage 2.2.6-L'étude 2.2.7 - Les 2.2.8- de hauteur des des données données 4 de fouille 5 de fouille 5 documentaire éléments L'étude 6 de datation 6 territoriale ' 3 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 3.1 - L E S CONDITIONS
  • seigneurial (secteur (secteur 10 10 1) 10 2) 10 (secteur 3) H 3.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 3.3.1 - Le donjon 3.3.2 - Le logis, description 3.3.3 - L'éperon nord, (zone 11 1) H générale description (zones générale 2 et 3) (zone 4) 4 - RESULTAT DE LA
  • 4.3.4 - Les 4.3.5 - La destruction derniers 20 20 du deuxième logis 20 destruction travaux définitive 21 de rénovation et l'abandon 21 du château 5 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 5 . 1 - RÉNOVER UN HABITAT ARISTOCRATIQUE AU BAS MOYEN-AGE 5.2 - L ' ADAPTATION DE LA
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
  • exhumé permet de situer l'incendie entre la seconde moitié du XVe et la première moitié du XVIe siècle. GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél
  • DESGENS Alex BEAUVAIS Equipe d'étudiants français : Histoire de l'Art et archéologie, Universités de Paris IV, Bordeaux, Brest-Quimper, Clermont-Ferrand, Nantes Corinne COUTANCEAU Caroline BERSANO Caroline CHAUVEAU Laure BONNEAU Séverine LENAIN-BOUTOILLE Delphine SOULIE Sabine ZELE
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • l'appellation à un vicomte du Léon, un certain Morvan, qui aurait vécu au Xlème siècle . L'identification du fondateur de la Roche-Maurice se porte aujourd'hui vers les vicomtes du Faou, qui avaient pour nom Ehuarn ou Morvan, ces derniers étant fréquemment en guerre contre les vicomtes du
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • au cours des siècles; en effet, elle a été possédée par de nombreuses familles, soit par voie d'héritage soit par simple achat (Bellevue, 1912, pp. 160-162). Ces fréquentes mutations ont certainement engendré une dispersion et une perte des titres. Durant les Guerres de la Ligue
  • saint poitevin, St Maxent, qui donna son nom à l'abbaye. Ce monastère, où Salomon et sa femme sont censés avoir été enterrés, donna naissance à un petit centre, l'actuel bourg de Maxent ; la paroisse de Maxent se détacha de la paroisse mère de Plélan, avant le début du Xlîème siècle
  • pas s'éloigner du tombeau de sa femme Wembrit ; il alla s'établir un peu à l'Ouest de l'église de Plélan et toujours en cette paroisse. Au village du Gué-de-Plélan, l'on voit encore une de ces buttes de terre artificielles. On appelle traditionnellement cette vieille fortification
  • LA DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES B R E T A G N M O T T E SALOMON PLELAN-Le-GRAND E S E R V I C E RÉGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 1993 R a p p o r t de d i a g n o s t i c a r c h é ô l o g i q Laurent BEUCHET Stéphanie HURTTN C O N S E I L D ' I L L E ET
  • G E N E R A L V I L A I N I A.F.A.N. 992/a PHOTO COUVERTURE M. GAUTHIER 7"J„/ FIG. l x m k e ? d e ^ Hqlgrps I : C a r t e I.G.N. n° 1119 Ouest G UER • Echelle : 1/25 OOOè / I. PRESENTATION G E N E R A L E D U SITE ET D U C O N T E X T E H I S T O R I Q U E
  • (D'après N. Cozic) La "Motte Salomon" est située sur la commune de Plélan-le-Grand, à proximité du hameau "Le Gué", au fond de la vallée peu encaissée du ruisseau du "Pas du Houx". Elle se présente sous la forme d'une plateforme d'un diamètre d'une soixantaine de mètres à la base et
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • meurt assassiné en 874 et devient très tôt légendaire, puis un véritable saint populaire. La Borderie mentionne, sans les situer, plusieurs résidences de Salomon dans la partie est de Brécilien. Nombre de ces établissements restent aujourd'hui hypothétiques. Seule la fondation d'un
  • monastère à Maxent, offert en 860 comme replis aux moines de Redon face aux Normands, est attestée clairement. La confusion vient du fait que les paroisses actuelles de Maxent et Tréffendel étaient à cette époque rattachées à celle de Plélan. Maxent en sera séparée au Xlè s., Tréffendel
  • seulement en 1584. Il reste cependant certain que le territoire de Plélan est, durant le Haut MoyenAge sous l'autorité directe du roi comme bien du fisc. La mention d'une résidence seigneuriale (d'un représentant local du pouvoir sans doute) apparaît même clairement en 863 dans une
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • , et où se tiennent le marché hebdomadaire et les deux foires annuelles. De nombreuses sources situent les dépendances du château à l'est de la motte, entre celle-ci et le village "des Châteaux", sur une superficie de 3 ha environ, ceinte d'un fossé. Un étang est également
  • mentionné. Bien qu'il ne soit pas situé explicitement, il est probable qu'il s'étendait au sud de la plateforme. Plusieurs textes indiquent clairement que le site était abandonné avant la fin du XlVè s., telle cette mention de grands et vieux chênes présents tant sur la motte que dans
  • annuelles. II. CADRE DE L'INTERVENTION Le site et les terrains environnant ont été achetés fin 1990 par la municipalité de Plélan-le-Grand en vue d'une mise en valeur. Le diagnostic archéologique présenté ici s'inscrit dans le cadre des études préalables à cette opération de
  • repérer les divers fonds utilisables pour une étude plus approfondie et, dans la mesure du possible, d'apporter des éléments susceptibles d'orienter l'opération de terrain (chronologie, réaménagements modernes, etc.). - Une opération de sondages archéologiques, confiée à Laurent
  • BEUCHET (responsable de l'opération) et Stéphanie HURTIN (archéologue qualifiée), ayant pour but de définir la nature et la chronologie exacte du site, ainsi qu'évaluer son état de conservation, s'est déroulée du 1er avril au 15 juin 1993. Elle a pu être menée à bien grâce au concours
  • bénévole de Jeanine BALAIS, Corinne BOURGES, Nicolas COZIC, Arnaud DESFONDS, Maurice HOUEIX, et Guy LARCHER, que nous tenons à remercier vivement ici. La gestion des deux opération a été confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, sous la responsabilité
  • scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne. III. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE DE L'ETUDE DI. 1. Relevé topographique Préalablement à la réalisation des sondages proprement dit, un relevé topographique précis du site et de ses abords immédiats a été effectué au
  • présentant une déclivité bien marquée (escarpe et fossés). Un relevé plus précis a été effectué sur la plateforme sommitale (equidistance 0,10 m), où les cotes ont été mesurées tous les 2,5 m. Le but de ce relevé micro-topographique était de détecter d'éventuels indices de structures
  • , difficilement détectables à l'oeil en raison de la couverture herbeuses du terrain, et d'orienter le choix de l'implantation des sondages. Ce relevé a permis de mettre en évidence une très légère levée de terre sur tout le périmètre de la plateforme. III.2. Implantation des sondages Six