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RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • chantier de fouille, d’un panneau expliquant les travaux de la fouille. Un petit panneau mentionnant les tutelles figure également (fig. 18). Figure 16 : Configuration des lieux à Menez Dregan : le site paléolithique en cours de fouille, la « maison des archéologues » et le Centre
  • être les plus anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour
  • parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Figure 2 - Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, repris C. Gaillard) 9 La
  • de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le
  • , les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires
  • l’extrême ouest de l’Eurasie », dans le cadre plus large de l’axe thématique « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : 10 « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • de foyers qui sont parmi les plus anciens d’Europe occidentale. Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie, les datations radiométriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie, la micromorphologie, la palynologie, l'anthracologie, la technologie
  • tenir compte lors des interprétations chrono-stratigraphiques. Figure 3 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » actuellement en cours de fouille La fouille de
  • plus petit tombé postérieurement. Par la présence importante de cendre et de charbons de bois, cet ensemble évoque la structure de la même couche en L18 et pourrait correspondre à un rejet de foyer plutôt qu'à une véritable structure en place. 19 Figure 4 : Structure de
  • Figure 8 : Foyer circulaire de la couche 6' (sommet de la plage de galets de la couche 6) en zone Centre © R. Tsobgou-Aoupé Figure 9 : Foyer supposé en couche 7, visible sur la coupe E’-F’ et où ont été placés des dosimètres (petits cercles blancs) © J.-L. Monnier 22 Figure 10
  • d’interprétation, avec entre les deux la nécropole néolithique, et le réseau de sentiers touristiques ou s’insère le parcours thématique entre Menez Dregan et Pors Poulhan Figure 17 : Fermeture du site en fin de de campagne de fouille (cliché C. Gaillard) Figure 18 : Affichage explicatif
  • Suivi de terrain & de laboratoire : Techno-typologie lithique et fouille : Anne-Lyse RAVON, Claire GAILLARD Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET, Marine LAFORGE Description stratigraphique du gisement : Stéphan HINGUANT Données sédimentologiques
  • , Pierre VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2015 Sommaire Autorisation de fouille
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • (dont membres extérieurs aux UMRs 6566 et 7194)......................... 12 Rappels généraux sur le site de Menez Dregan 1 .............................................................15 Rappels généraux
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • Paléolithique inférieur de Bretagne et d'Europe occidentale, le gisement "colombanien" de Menez-Dregan confirme chaque année l'intérêt que nous lui portons. La proposition de l'établissement d'un programme triennal de fouille (1993 à 1995) ayant été accepté, les objectifs fixés depuis la
  • et de l'industrie paléolithique sont figés dans une matrice très indurée. (Levé A.S. Burgun, mise au net S. Hinguant). III. Stratigraphie: précision des données et confirmation de niveaux d'occupation plus anciens (colonne stratigraphique figure 7) Les données de 1991 et 1992
  • HALLEGOUET, Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan HINGUANT, contractuel AFAN, rattaché à l'UPR 403 Réalisation du rapport : Stéphan HINGUANT Dessin du mobilier
  • partie sud des parcelles n° 366, 370 & 372, section ZW (Propriété de Monsieur et Madame Jean HENAFF, que nous remercions pour leur aimable autorisation ). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h (fig. 3), balayée lors des
  • préliminaire des travaux, en vue des analyses sédimentologiques, micromorphologiques et anthracologiques. Les deux premières campagnes de fouille (sauvetage programmé) ont été organisées en septembre 1991 et 1992. 2km i I Figure 1 : Le site de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère
  • système classique des lettres et des chiffres (de G à O et de 9 à 25 avec les extensions hors carroyage). (voir figure 4 et planche I, photo du bas). A chaque carré est affecté un cahier de fouille sur lequel sont consignées toutes les observations de terrain : numéro des objets cotés
  • > lm ' ichantier 29 - PLOUHINEC MENEZ DREGAN I Carroyage G H K M N O Figure 4 : Menez-Dregan I, campagne de 1993. Plan du site, position du quadrillage et de son extension vers le sud. Emplacement du repère de nivellement et position des levés stratigraphiques (coupes AB, CD
  • ce gisement paléolithique y est pour beaucoup et diverses manifestations ont contribuées à difîuser sa renommé auprès du public. L'exposition tenue en mairie de Plouhinec a informé les finistériens et les touristes des résultats obtenus depuis la première campagne. De même, les
  • -Dregan, et non le moindre, promet des suites passionnantes pour la reconstitution de l'habitat et des implications certaines pour les données du Paléolithique inférieur en Bretagne et en Europe.. Les études ostéologiques seront réalisées par P. AUGUSTE à l'Institut de Paléontologie
  • . Parmi les nouvelles découvertes de cette campagne 1993 figurent en bonne place celles de deux structures dont l'agencement et l'aspect font penser à des foyers. En carrés J22.23 et K22.23 tout d'abord, un ensemble de blocs plats se dispose en arc de cercle et repose sur la couche 5c
  • ayant probablement été protégé par un bloc effondré (planche VI, photos du haut et du milieu et figure.5). Un prélèvement a été réalisé en vue d'une datation objective (Résonnance de Spin Electronique) à la base de ce foyer, un second pour la micromorphologie. Le remplissage de cette
  • le but d'établir un passage pour évacuer les déblais et de faire le relevé topographique précis de la grotte a également -11- Figure 5 : Menez-Dregan I. Carrés L 17/18. Couches 8 et 9 et "foyer". Coupe schématique nord/sud Un placage de galets consécutif à une transgression
  • environ 3 m de circonférence et 90 cm de profondeur (planche IV, photos du milieu et du bas et figure 6). Sa présence aurait pu rester anecdotique si son remplissage n'avait pas été fouillé entièrement. Celui-ci était constitué de gros blocs plus ou moins émoussés et de galets figés
  • Couche à ossements, charbons de bois et industrie. Matrice argilo-sableuse - 10 YR 3/4 10 Couche à ossements identique à 9 - 10 YR 3/4 11 Plage ancienne à galets de petits modules dans matrice sablo-graveleuse indurée - 7,5 YR 5/8 Figure 7 : Colonne stratigraphique du site de
  • ). (planche VII, photo du haut, planche IV, photo du haut). La couche 9 est donc très semblable à 10 en ce qu'elle contient le même type de matériaux. Industrie paléolithique, charbons de bois et ossements, le tout dans une matrice cependant plus brune (10 Y R 2/2 à 10 Y R 3/4) et plus
  • d'analyses micromorphologiques permettront de préciser l'origine et la composition de ces anomalies. Surmontant cette couche à ossements, une nouvelle plage, numérotée 8, montre une petite strate sableuse décimétrique brun-vif (7,5 Y R 5/8) réhaussée de galets de gros modules fortement
  • sols d'occupations du gisement (figure 9). La couche 5e, sableuse et très riches en charbons de bois, s'avère continue sur toute la surface de 6, la section de 5d' qui la masquait en L22 ayant été dégagée. Les stratifications de la couche 5, alternances de lits brun-noir et brun
  • argileux riche en charbons de bois. 5: lentille graveleuse avec nodules d'argile. 6: horizon argilo-graveleux riche en charbons de bois. 7: matrice sablo-graveleuse. (levé et mise au net S. Hinguant). 29. PLOUHINEC Menez Dregan I Figure 9 : Menez-Dregan I. Coupe frontale selon EF
  • dosimètres E.S.R © -20- Conclusions : Menez-Dregan I : un jalon pour la connaissance du Paléolithique Inférieur Européen. Les données de la troisième campagne de fouille se sont révélées plus riches encore que celles espérées l'année passée. Outre l'outillage lithique abondant et
  • proposé et examiné. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES : HALLEGOTJET B., 1990 - Les dépôts pléistocènes marins de la côte méridionale du Finistère. Rev. archéol. Ouest, suppl. n° 2, p. 45-51. HALLEGOUET B., HINGUANT S., GEBHARDT A. et MONNIER J.L., 1992 - Le gisement paléolithique inférieur
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il ne fait aucun doute que la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui aura pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • ............................................................................................................ 36 10.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE ...................................................................................................... 37 10.3. TAMISAGE ET TRI (A. FLAGEUL
  • ) ......................................................................................................... 40 10.4. RELEVÉ DES DONNÉES PAR PHOTOGRAMMÉTRIE (S. SORIN) .................................................................... 42 11. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE).................................................................... 44 11.1. CONTEXTE STRATIGRAPHIQUE
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • ENTRE 2014 ET 2016 ET PRÉCISIONS SUR L'HOMOGÉNÉISATION DES US ................................................................................................................... 47 11.3. RÉSULTATS ET INTERPRÉTATION DE L'ÉTUDE MICROMORPHOLOGIQUE ET DES ANALYSES GRANULOMÉTRIQUES (M
  • . LAFORGE ET R.I. MACPHAIL)..................................................................................................................... 49 11.4. SYNTHÈSE DU BILAN STRATIGRAPHIQUE ET CHRONOLOGIQUE DU REMPLISSAGE DE L'ABRI ............................... 52 11.4.1. LE DERNIER
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • )........................................................................... 54 12.1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE, SPÉCIFICITÉ ET OBJECTIFS DE L’ÉTUDE........................................................ 54 12.2. LA VÉGÉTATION ACTUELLE ................................................................................................................ 55 12.3
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Figure 2 -Vue
  • anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment et dans quels environnements ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (fig. 1). Problématique de la
  • Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des
  • habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur
  • évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse technologique
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Cependant les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7 n’ont pas donné de résultat (Dufour et Le Bailly). Figure 3 - Carte des
  • explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • », dans le cadre plus large de l’axe thématique Menez-Dregan Rapport2016 - 10 - « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • de foyers qui sont parmi les plus anciens d’Europe occidentale. Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie, les datations radiométriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie, la micromorphologie, la palynologie, l'anthracologie, la technologie
  • entre les couches 7 et 5. Des couches ont probablement disparu dans leur totalité et il est important d’en tenir compte lors des interprétations chrono-stratigraphiques. Figure 4 : Menez-Dregan 1. Plan général du site montrant le carroyage en vigueur avant l’utilisation du
  • stérile, surtout dans la zone sous-voûte. - En couche 5c, une structure constituée de huit pierres plates disposées en cercle, d'environ 80 cm de diamètre extérieur et 25 cm de diamètre intérieur, contenait en son centre un fragment de dent attribuée à un éléphant (Figure 5 et 6). La
  • mis au jour en 2005 (Figure 7). La profondeur de la dépression conservée n’excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm. Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d’épaisseur, c’est par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer est
  • attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de la plage 6, abrité par le bloc effondré, (Figure 8), le foyer initial découvert en 1988 est constitué de 6 gros galets de quartz disposés en arc de cercle et présente
  • combustion a été mis au jour en 2009 et démontée en 2010 (Figure 9). Une structure circulaire constituée essentiellement de fragments tabulaires d’orthogneiss et de blocs sphériques de grès à grès-quartzite chauffés, de diamètre moyen égal à 0,8-0,9 m. Au centre de ce foyer on observe de
  • Centre. Il s’agit d’une surface rubéfiée, avec une grande quantité de charbons, des pièces avec cupules thermiques et des éclats thermiques, dont certains en place sur leur cupule (Figure 12). Lors de la campagne 2013, en zone Centre D (Figure 13), Centre B (Figure 14) et Est C
  • (Figure 15) sont apparues trois soles de foyers, avec présence de petits blocs d’orthogneiss rougis, et quelques gros charbons. Enfin, pendant la campagne 2014 ont été relevées deux zones de concentration de charbons et de graviers rougis, en zones Centre D et Est A/B. - En couche 9a
  • anthropique ?) ayant servi de réceptacle à un feu dont la température de chauffe a été estimée à plus de 500°C, et présentant une forte rubéfaction du sédiment encaissant ainsi que des traces de cendres accompagnant des charbons de bois dans son remplissage (Figure 16). Les datations
  • évoque la structure de la même couche en L18 et pourrait correspondre à un rejet de foyer plutôt qu'à une véritable structure en place. Menez-Dregan Rapport2016 19 Figure 5 : Structure de combustion en couche 5c © S. Hinguant Figure 6 : Gros plan de la même structure de
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
  • granitique culminant à 7 m, dominant la rive droite de la ria d'Etel -rivière soumise à l'influence des marées- la villa maritime de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la
  • microfalaise, la villa était connue, avant le début du programme en cours, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales) et pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des fouilles exécutées entre 1970 et 1978. Ces premiers
  • ) dont la moitié avaient déjà fouillé à Mané-Véchen précédemment. L'emprise de la fouille a été globalement conforme au programme proposé (Figure 4): compléments des secteurs fouillés en 2003 : partie centrale et banquette sud de la zone AF ; banquette sud du jardin intérieur AE
  • maçonneries et autres structures en dur ; les parements, coupes et profils ont été levé à la même échelle. Le plan général au 1/100 a été levé à la station laser et calé sur le plan d'ensemble cumulé. 2.2. Le prélèvement des peintures murales (Figures 6-7) La fouille des enduits peints
  • constituées pour l'exèdre de la salle AB, 6 pour la zone AN et 48 pour la zone AM. 4 2.3. Les principaux résultats Exèdre de la salle AB (Figures 8-10) On présupposait, à l'issue de la fouille 2003, une nouvelle salle à l'ouest de la salle AB, qui s'est avérée n'être qu'une exèdre de
  • dont les extrémités, dans un premier état, ne comportaient pas d'exèdres. Zones AN et AM (Figures 11-15) Les salles AN et AM, larges de 5,16 m, flanquent à l'ouest le patio fouillé par P. André. A partir d'un sondage clandestin perpendiculaire au patio, non rebouché (nettoyé par nos
  • terra-nigra et 105 monnaies (3 antoniniens et 102 imitations à tête radiée) dont 99 découvertes dans un espace de 2 m2, à proximité de l'angle sud-est du jardin. Salle AF (Figure 17) La fouille des témoins central et sud n'a apporté aucun élément permettant d'approcher la fonction de
  • mâchoire de cheval et un antoninien. Zone S (S2 et S3) Deux sondages ont été exécutés avec pour objectif d'analyser les éventuels aménagements d'accès (côté nord) au jardin AE (S2) et à la salle AF (S3). S2_ (Figures 18-19) En face de la porte du jardin AE, on a procédé à la fouille du
  • céramique et quelques rejets osseux. Il est probable que la recharge du sol soit attribuable à l'occupation finale du site (squatters), occupation matérialisée par des structures de combustion dans les angles du jardin, de part et d'autre de la porte d'accès. S3 (Figure 20) En face de
  • usée et des pierres et tuiles concassées à l'épiderme du paléosol (cote NGF : 6,14). Cet aménagement, quoique fragmentaire, reste dépourvu de toute empreinte d'ornières, ce qui exclut, à première vue, un accès aux chars ou charrettes. Zone T (Figure 21) La fouille des abords
  • recueilli dans le mince sédiment sablo-limoneux, à l'interface entre la couche de tuiles et le sol aménagé ou non, est particulièrement restreint : quelques tessons de céramique commune et une fusaïole en terre cuite. Zone AD : cour centrale (Figure 22) Commencé en 2003 en bordure de
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit
  • Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des
  • , qui sont parmi les plus anciens connus en Europe occidentale. La question des datations reste cependant à préciser (distorsion entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Figure 2) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre
  • peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie
  • immergée et grottes Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier 16 La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez Dregan 1 © M. Le Goffic Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez Dregan 1 avec la fouille en arrière-plan © J.-L
  • outils composites. Le taux de transformation des produits de débitage, de petites dimensions, plutôt allongés et peu épais, est très faible et l’on constate une majorité de supports non retouchés. Au stade actuel de la fouille et des travaux de post-fouille et d’inventaire, les
  • n’est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L’article de Lefort et al. (2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 19 Figure 7 : Reconstitution possible du rivage situé au large de
  • Menez Dregan entre 396 et 369 ka (Lefort et al., 2007) Figure 8 : Éclats de silex (couche 5d’) issus de rognons très peu émoussé © J.-L. Monnier 20 Figure 9 : Carte géologique indiquant les affleurements de silex du Crétacé supérieur en Bretagne (C2, vert pâle) Si l'on peut
  • (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s’orienter vers
  • des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss
  • (Peucat, 1973). La foliation est soulignée par la muscovite et la biotite de la mésostase où l'on observe aussi des feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique 21 de cette roche
  • dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. Figure 10 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 La côte rocheuse est modelée par un système de plateformes d’abrasion marine et de grottes qui se répète selon trois
  • a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur d’une chronologie longue et de l’ancienneté du gisement (fig. 11 à 14). - Figure 11 : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Figure 12 : Menez-Dregan 1 en 2002
  • . La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 13 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 14
  • : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 15 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la
  • marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 16 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • Paléolithique inférieur contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est essentiellement représenté par des galets taillés. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur les plages de galets environnantes et deux chaînes opératoires
  • l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, certes avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional
  • comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la
  • niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux
  • , des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très riches en matière organique (couches 5, 7, 9). 5 Figure 2 : Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel
  • des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de
  • site est maintenant bien connu au plan international et de fréquentes références y sont faites dans les ouvrages et publications variées, notamment à propos de la présence des foyers, qui sont parmi les plus anciens connus en Europe occidentale. La question des datations reste
  • aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Eurasie », dans le cadre plus large de l’axe thématique « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle
  • « Colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur
  • que des datations RPE. La falaise « morte » Gwendrez (plage) Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte effondrée Figure 3 : Le site de Menez-Dregan (© Maurice Gautier) 14 Plateforme Marine haute La grotte effondrée Niveau marin actuel Falaise immergée et grottes
  • -encoches, auquel s’associent des racloirs et outils composites. Le taux de transformation des produits de débitage, de petites dimensions, plutôt allongés et peu épais, est très faible et l’on constate une majorité de supports non retouchés. Dans l’ensemble, les comportements techniques
  • . (2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. Figure 7 : Reconstitution possible du rivage situé au large de menez Dregan entre -396 et 369 ka (Lefort et al., 2007) 18 Figure 8 : Éclat de silex (couche 5d’) issu de rognon très peu émoussé © J.-L. Monnier
  • analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s’orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 20 Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1
  • la biotite de la mésostase où l'on observe aussi des feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique de cette roche correspond à celle d'un granite sub-alcalin monzonitique. Le
  • plaide en faveur d’une chronologie longue et de l’ancienneté du gisement (fig. 12 à 15). 22 - Figure 12 : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Figure 13 : Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux
  • grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 14 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 15 : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette
  • supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 16 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » en cours de fouille 25
  • Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 17 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales
  • (© S. Hinguant) 26 Figure 18 : Succession stratigraphique du site de Menez-Dregan I 27 28 Figure 19 : Coupe frontale Ouest-Est (levé S. Hinguant, DAO R. Colleter, modifié) Figure 20 : Coupe A-B, zone Ouest (relevé et DAO A.-L. Ravon) Figure 21 : Coupe A’-B’, zone Centre
RAP03964 (PLOUHINEC (29). Menez Dregan I : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2020 et FP 2018-2020)
  • PLOUHINEC (29). Menez Dregan I : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2020 et FP 2018-2020
  • d’industries du Paléolithique inférieur « à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés », est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de SaintColomban (Monnier, 1996 ; Monnier et Molines, 1993). Ce groupe de gisements, dénommé alors « Colombanien » par J
  • ) et du Bois-de-la-Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Le « Colombanien » a été à l’époque défini comme un groupe de sites du Paléolithique inférieur caractérisé par un macro-outillage essentiellement composé de galets aménagés (choppers, quelques
  • développée, avec des foyers mondialement connus pour être parmi les plus anciens d'Europe (datés de 465 000 ans par la méthode ESR). Ce site permet d’appréhender les comportements et l’environnement des premières populations humaines en Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs
  • » occidentaux de l’Eurasie (Fig. 3). Fig. 3 : Carte non exhaustive des sites du Paléolithique inférieur européen (MIS 16 à 9-8 ; in : Nicoud, 2013, p. 28). De nombreuses publications (voir bibliographie) font d’ores et déjà état des résultats concernant le site de Menez Dregan, dont
  • représente un exemple de la variabilité de l’Acheuléen en Europe de l’Ouest (Ravon, 2017, 2019). Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ses différentes occupations dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance des comportements techniques et de
  • subsistance des différents groupes qui se sont succédé sur le site, en précisant leur chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel ils se sont développés, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est
  • Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains (Ravon, 2017). Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines, 1999 ; Molines et Moncel, 2005), une analyse technologique
  • anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour certains types de bois. Les
  • le début de la transition avec le Paléolithique moyen dans la région (Ravon et Monnier, 2013). Une datation par thermoluminescence a été réalisée sur un silex chauffé de la couche 4c, et donne un âge de 223 +/- 23 ka (Mercier et al., 2004). Cependant, selon l’état actuel des
  • forte au Paléolithique ancien sur le secteur de la pointe du Souc’h, et ont tous été sondés et étudiés entre 1988 et 1993 (Monnier et al., 1996b). Parmi ces gisements annexes, le site de Menez-Dregan II, qui a fait l’objet d’une campagne de sondage en 1989, a livré une industrie
  • Menez-Dregan I : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE 2020 et TRIENNAL 2018-2020 Fouille programmée autorisée par l’arrêté n° 2020-079 Responsable d’opération : Anne-Lyse RAVON UMR 6566 CReAAH, laboratoire Archéosciences
  • jour des données stratigraphiques et des occupations humaines est proposée en début de ce rapport, suivie des apports de la campagne 2020, et des perspectives de recherche. La gestion des archives de fouille est détaillée en fin de rapport. Les principales données relatives au site
  • de Menez-Dregan I sont développées plus en détail dans les rapports précédents, tous disponibles en ligne sur le site internet de la DRAC Bretagne via le lien http://bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr/ Une bibliographie non exhaustive est disponible en fin de ce volume et
  • ........................................................................................................................... 7 ÉQUIPE SCIENTIFIQUE (TRIENNALE 2018-2020) ........................................................................................ 9 INSERTION DANS LES AXES DE RECHERCHE DE L’UMR 6566 CREAAH ............................................. 13 NATURE ET IMPORTANCE DU SITE
  • ........................................................................................................... 14 PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET PRINCIPAUX TRAVAUX...................................................... 16 30 ANS DE FOUILLES A MENEZ-DREGAN I............................................................................................... 19 SITUATION DU GISEMENT
  • ................................................................................................................................................. 32 État du site en fin de campagne 2020 .............................................................................................................. 40 Apport des campagnes récentes à la description de la couche 9 (M. Laforge et A.-L. Ravon) ............... 45 Mobilier
  • .......................................................................................................................................... 67 Bilan et premières interprétations...................................................................................................................... 68 ÉTUDE DES BIFACES ET HACHEREAUX DE MENEZ-DREGAN : LE PROJET WEAP..................................... 69 5 APPORTS DU
  • ANNEES 2009-2020............................................. 75 INVENTAIRE ET SYSTEME DE CLASSEMENT DES COLLECTIONS ............................................................... 75 FONCTIONNEMENT DE LA BASE DE DONNEES DU SITE
  • ....................................................................................................................... 81 État des lieux des travaux de post-fouille......................................................................................................... 81 ÉTUDES ET PROJETS SUITE A LA TRIENNALE 2018-2020 ..................................................................... 83
  • GENERALES ..................................................................................... 93 PUBLICATIONS RECENTES SUR MENEZ-DREGAN (2015-2020) .............................................................. 95 TABLES DES FIGURES
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • Paléolithique breton par des données inédites concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. 17 Rapport final
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • , 2011 ; Laforge, 2012 ; Dutouquet, 2014 ; Jung, 2015 ; Gallou, 2016 et 2017 ; Ravon, 2010, 2011 et 2017). Mais il a également eu pour but de développer une approche unifiée concernant le Paléolithique régional. Les problématiques soulevées par ce projet sont nombreuses, et
  • nécessitent une mise à jour constante de l’information scientifique paléolithique disponible. Elles peuvent être regroupées en 3 rubriques : objectifs de recherche scientifique, objectifs patrimoniaux et de conservation, et objectifs de diffusion, de formation et de communication. Ces
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • être affinée  Définir l’extension et les limites des sites archéologiques paléolithiques déjà connus.  Identifier les menaces actuelles dues à l’érosion marine et anthropique des sites paléolithiques déjà connus.  Évaluer les dommages liés à l’agriculture ou aux activités
  • de données paléoenvironnementales cruciales à la compréhension des occupations paléolithiques.  Cartographier et géoréférencer précisément des dépôts pléistocènes et les sites et indices de sites paléolithiques déjà connus.  Produire un état des lieux amélioré des données
  • archéologiques paléolithiques sur estran et sousmarines, notamment grâce à des relevés bathymétriques récents et précis permettant de représenter les zones exondées en cas de régression dont témoignent les reliefs sous-marins.  Identifier les dépôts sédimentaires susceptibles d’avoir
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • reconnecter les données géologiques et archéologiques ? Quels types de dépôts sédimentaires peuvent témoigner de la présence de sites paléolithiques ? Comment identifier les zones favorables à la conservation de vestiges paléolithiques ? Comment rendre exploitable l’information
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • nécessaire, pour compléter les zones connues et déjà étudiées, puis identifier les éventuels secteurs en déficit de données. Présentation du projet Les données sur le Paléolithique de la Bretagne sont issues des deux approches complémentaires que sont l’archéologie et la géologie du
  • Quaternaire, mises en œuvre lors de travaux qui se sont multipliés depuis quelques années. Les travaux universitaires récents se sont surtout concentrés sur les études lithiques, du Paléolithique inférieur (Ravon, 2010, 2011 et 2017 ; Dutouquet, 2014 ; Khammsithideth, 2014), du
RAP01215.pdf (PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • I N E S N., 1992 - Les industries à galets aménagés du littoral armoricain (Paléolithique inférieur). Mise au point d'une méthode d'étude et application au gisement de Menez-Dregan I (Plouhinec, 29). Mém. D.E.A, Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. M O N N I E
  • I Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer des littoraux, Université de Bretagne Occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier et réalisation du rapport : Stéphan I I I N G U A N T , contractuel A F A N , rattaché à
  • de l'industrie lithique) des travaux de terrain et de laboratoire * Bernard HALLEGOUET, Docteur d'Université, Maître de Conférences au Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux (Université de Bretagne occidentale): suivi géomorphologique et géologique (stratigraphie
  • sondage. Plan général de la plate-forme et du gisement. - Position stratigraphique de la couche archéologique. - Présentation des structures en place : le premier foyer. - Présentation de l'industrie. - llp, 6 figures, 4 planches photos hors texte. 2 1991 : - Généralités et
  • , 8 figures, 12 planches photos hors texte. 1992 : - Généralités : géographie, géologie, géomorphologie. - Organisation de la campagne et déroulement des travaux. - Topographie. - Coupes stratigraphiques frontale et sagittale. - Données nouvelles sur la stratigraphie du gisement
  • . - 23p, 10 figures, 7 planches photos hors texte. 1993 : - Généralités. Environnement topographique du gisement. - Déroulement de la campagne. Extension du carroyage. - Réflexions sur la typologie de l'industrie lithique. - Découverte et présentation des premiers ossements
  • * : Coupe ; Bloc K M N O srratigraphique effondré Figure 5 : Menez-Dregan I, campagne de 1994. Plan du site, position du quadrillage et des différents levés stratigraphiques (coupes AB, CD, EF, GH, IJ et K L ) . 4 L'environnement topographique et géomorphologique du site a été
  • résultats de la campagne 1994 a) Stratigraphie (figure 6) Les différents horizons observés sur le terrain ont été décrits l'an passé à partir de leurs caractéristiques granulométriques, de leurs colorations et de leurs constituants archéologiques (présence d'industrie, de charbons de
  • , 6 7a 7 7c 8 lm op^oooo OOoO OCD.oO O oQocfoo 10 aOnko°°o o o0 iSÉÈ^ii i+++++++++++ 11 ++ + ++ + ++ + ++ + ++ + ++ ? o O _ o 0 0 O O o O °Q O O Figure 6 : Log stratigraphique du gisement paléolithique de Menez-Dregan I. NGF MENEZ DREGAN I : COUPE SIMPLIFIEE N.S .14- 0
  • fouillée. Sa stratification, marquée par l'alternance de lits maigres et de lits gras, se confirme dans les niveaux inférieurs, en particulier dans la partie orientale de la coupe EF (PI III, photo du bas). Mais il est vrai qu'en plan, du fait du pendage des couches vers le fond de la
  • (partie haute du site) atteint approximativement le niveau de la couche 5c (PI I, photo du milieu). Seule la partie orientale du site (diverticule et carrés adjacents) concerne encore les premières couches de 5 (5a à 5c) ou la base de 4 (4c) (PI IV, photo du haut). b) Datations. Les
  • a également montré que la diaphyse est partiellement sectionnée longitudinalement. Notons aussi que le canal médullaire était comblé de sédiment (figure 8 et PI VII, photos du milieu et du bas). Peut-être sommes nous en présence d'un os volontairement sectionné pour en extraire la moelle
  • d'un fait archéologique et non d'un effet de fouille (PI V, photo du haut). Constituée de huit pierres pratiquement disposées en cercle (figure 7), cette "structure" mesure environ 80 cm de diamètre extérieur et 25 cm de diamètre intérieur. Les blocs ne sont pas vraiment rubéfiés
  • pierres et dent de proboscidien ? Levés : F.X Fauvelle et S Hinguant, 1994. Légende Bloc Galet marin Industrie lithique Objet rubéfié Dent ^ ^ Coupe E.F .11,150 Altitude en m. N.G.F V V 1L Figure 8 8 De nombreux outils et éclats divers sont associés à cet ensemble mais la
  • recensement et la cartographie des objets chauffés ou brûlés (blocs, silex, quartz...), couche par couche et sur la totalité du gisement, a permis de délimiter quatre concentrations distinctes (figures 9 à 15). En couche 4 (4a à 4c), une nette concentration s'observe dans le diverticule
  • est (figure 9). Cependant, ces couches sont certainement fluées, du moins dans les niveaux supérieurs, et concernent une épaisseur de l'ordre du mètre. Il est donc prématuré d'envisager la présence d'une structure de combustion dans ce secteur car, la possibilité d'une accumulation
  • présence d'un foyer (M. L A U R E N T ) . La répartition des objets brûlés en couches 5bb' montrait déjà une légère concentration dans ces carrés (figure 11). En couches 5 e et 6, à l'emplacement du foyer reconnu dès les sondages préliminaires en 1988, les éléments rubéfiés sont
  • évidemment plus nombreux (figure 14). Outre les galets de quartz qui constituaient la structure et sur lesquels les tests de température (M. L A U R E N T ) ont déterminés une chauffe à 500°, nous notons la présence de silex et d'éclats de quartz chauffés aux alentours. C'est pour le
  • topographie du platier ancien, l'épaisseur de la plage ancienne inférieure et la profondeur du fond de la caverne avant que les populations du Paléolithique ancien ne s'y installent. Les datations obtenues jusqu'à présent permettent d'envisager une occupation du site sur une période d'une
  • confirmer (figure 6 bis), mais quelques problèmes d'ordre géochronologiques restent encore à résoudre. En contrebas du site, dans les carrés M14.15 et 17, des placages de galets tronquant la couche 9 (rapport 1993, PI IV, photo du haut) et s'insinuant entre les dalles effondrées dans le
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • Livio de Luca (CNRS) pour développer un prototype de site permettant la visualisation et la manipulation d’une surface de grotte ornée paléolithique, a donc été sollicitée pour envisager une adaptation du logiciel aux particularités des monolithes gravés de l’ouest de la France (voir
  • centrale et orientale, Institute of Archaeology, Moscou), ont accepté l'échange de nos expériences respectives au sein d'un groupe informel. 1.8. Moyens Pour mémoire, le processus technique s’établit en 3 temps : tout d’abord l’acquisition lasergrammétrique et/ou photogrammétrique
  • beaux dolmens gravés d'Europe. Pourtant, alors même que Gavrinis est devenu un jalon incontournable de l’histoire universelle de l’art, peu d’études ont jusqu’à présent porté sur la technologie des gravures préhistoriques, et a fortiori des gravures néolithiques morbihannaises. Si
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • sa conservation numérique Année 1 : avril 2017 / février 2018 Serge Cassen, Valentin Grimaud avec Hervé Paitier et Violette Abergel, Christine Boujot, Cyrille Chaigneau, Michel Errera, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz, Guirec Querré, Dominique Sellier
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • , la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • @univ-rennes1.fr 6 Rappels généraux N° de site : 29-197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert DU : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique de cette roche correspond à celle d'un granité sub-alcalin monzonitique. Le caractère acide des plagioclases et la quantité appréciable de
  • \'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER
  • terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Sylvain BLAIS UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences
  • industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. 2SIS POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de
  • l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • , racloirs, encoches, denticulés, etc.). On distingue ainsi un « outillage lourd » (principalement des choppers) et un « outillage léger » (éclats et outils retouchés sur éclats). Ces deux ensembles correspondent à deux chaînes opératoires bien distinctes basées sur l'exploitation de
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • Bretagne Occidentale, Brest. Thèse en cours. 12 consistent essentiellement à des généalogies ou des contrats de mariages des familles nobles du Finistère. Parmi ces documents, émerge toutefois l'intérêt de la noblesse parlementaire, des grands armateurs et négociants nantais et
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme pin qui l'ombrageaient ( i ) , et celte forêt de sapins, qui fut. la plus douce retraite D e ce peuple d'oiseaux , fiers d'haliiter ces b o i s . Q u i chantaient leurs amours dans l'asile des r o i s ? ( 2 ) figure 11 Description de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Général du Finistère. Générique de V opération Direction scientifique : Stéphanie Hurtin. Responsable de l'opération, AFAN. Collaboration : Anne Allimant. Archéologue des jardins. Thomas Arnoult. Topographe, SRA Bretagne. Arnaud Desfonds. Chef de secteur, relevés graphiques et
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • -ouest (H-l, Fig. 9) dans son extrémité orientale a permis de mieux comprendre sa forme originale : deux couches brunes à noires se superposant nettement ou se confondant par endroits correspondaient à la décomposition d u cercueil et de son couvercle en bois. La plupart des profils
  • côté sud, les pierres étaient posées sur le substrat et encore relativement bien alignées, parfois superposées. En revanche, l'extrémité orientale de la fosse était marquée par un g r a n d bloc plaqué verticalement contre le bord et surmonté de pierres disposées horizontalement
  • de figure, et bien qu'aucun élément de datation ne puisse le confirmer, elle précède de très peu la construction d u tertre. Cette fosse (cultuelle, rituelle,...), dont la forme est si proche de celle d'une sépulture à inhumation, aurait-elle été creusée pour pratiquer des rituels
  • * pierre verticale Fig. 15 - Plan et coupes de la fosse n°7. 15 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Le tertre La composition du tertre trouve de nombreuses comparaisons dans les « tumulus à structure lœssique» décrits par J. Briard et qui sont essentiellement répandus dans le
  • quelques coupes stratigraphiques et la fouille de la tombe centrale. A Paule, il semblerait que l'on soit en face d'un cas de figure inverse. La première couche grise constituant le noyau central du tertre ne trouve pas de parallèle sur place ; elle pourrait plus probablement provenir
  • recueillis. De nombreux tessons à cordons digités et lèvre plate, identiques à ceux découverts dans le tertre de Kergroas, sont issus des limons d u tumulus. Sur sa bordure occidentale, une fosse creusée dans le substrat puis recouverte d'un petit cairn de pierres n'a livré aucune trace
  • coffres et des corps sont communs à ce type de sépultures, qui a été mis au j o u r essentiellement dans la Bretagne occidentale. recouvraient un abondant mobilier d u Bronze ancien : 7 poignards de bronze avec manches décorés de clous d'or, 2 haches à rebords, 20 pointes de flèches
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • page 32 page 32 page 37 page 42 page 42 page 42 page 47 page 49 page 52 page 53 page 55 page 57 page 60 page 60 paye 63 page 67 page 67 III. 8 III. 9 III. 10 III. 11 Offrandes, mobilier et cuisine de sacrifice Le sanctuaire antique de Paule : éléments de comparaisons Elements
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Claudy
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • percevoir les transformations qui touchent les sociétés durant cette période. L’Azilien récent qui lui succède est en effet caractérisé par la disparition de l’art pariétal et plus généralement par le développement de registres géométriques au détriment des représentations figuratives
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • donc d’un point d’observation de premier ordre. Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (N. Naudinot). 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G) Le Rocher de l’Impératrice fait partie d’une formation de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de
  • -Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Figure 6. Carte géologique du nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Elorn (www.infoterre.brgm.fr). Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez d’âge
  • consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1 500 m au
  • et de Roscanvel). Figure 7. (a) Courbe du niveau marin relatif depuis le dernier maximum glaciaire (d’après Woodroff et Horton, 2005). (b) Interprétation de la morphologie de la rade de Brest au cours de la période azilienne d’après la bathymétrie du substratum (fond rocheux
  • était, bien évidemment, plus haut au cours de l’Azilien (environ 1 m de plus). Figure 8. Vue longitudinale et coupes de l’abri (S. Sorin). 18 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 La plateforme
  • actuelle devant l’abri présente une pente générale SW-NE (fig. 9). Figure 9. Projection des pièces lithiques relevées en 3D et modèle altimétrique (S. Sorin). 9. PRINCIPAUX ACQUIS DES CAMPAGNES PRÉCÉDENTES (N.N) Après une première campagne de sondages en 2013, le site a fait l’objet
  • l’Impératrice, grâce à la découverte de charbons de bois dans le niveau azilien ancien et à la mise en place d’un protocole rigoureux lors de l’analyse anthracologique, a permis d’obtenir les premières datations radiocarbones pour le Paléolithique supérieur en Bretagne (Naudinot et al., 2017
  • livré un assemblage lithique conséquent qui nous a permis de développer cette question, malgré une signature technique de l’assemblage très spécifique, avec un taux d’outils très important et, à l’inverse, un très faible nombre de pièces techniques. Cette composition est
  • train indéterminé (un aurochs sur chaque face dont un présentant des traits rectilignes profonds qui rayonnent autour de la tête de l’animal). À ces plaquettes s’ajoute un support plus petit et entier, sur lequel figure une petite tête de cheval stylisée (fig. 10, n°707) aux canons
  • effet caractérisée par plusieurs éléments que l’on retrouve de façon très claire dans l’Azilien ancien : utilisation de supports lithiques, préférence pour la gravure plutôt que la peinture, cohabitation de motifs géométriques et figurations, traitement du pelage et des détails
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
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  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) .......................................................................................................... 13 6. CONTEXTE GEOLOGIQUE (M.L.-G