Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4104 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • ..............................................................................................................89 1 Autorisation de fouille 2 3 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 4 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées
  • 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour
  • parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Figure 2 - Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, repris C. Gaillard) 9 La
  • triennal de 2014 (RAP03055). Ces rappels concernent en particulier les éléments suivants : - Situation et contexte archéologique - Contexte géologique et formation de la grotte - Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique . Description de la stratigraphie
  • à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan sédimentaire observé reflète sans aucun doute l’existence de nombreux hiatus. Entre les couches 9 et 7
  • tenir compte lors des interprétations chrono-stratigraphiques. Figure 3 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » actuellement en cours de fouille La fouille de
  • la morphologie et les dimensions de la grotte lors de chaque phase d’occupation, et montre comment l’espace habitable s’est peu à peu réduit au fur et à mesure des occupations pour n’être plus, sans doute, qu’un simple abri en pied de falaise lors de la dernière occupation (couche
  • que ce phénomène est antérieur ou contemporain à la couche 9. Il est donc probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus spacieuse que leurs successeurs. L’étude des pendages et des orientations pour les niveaux supérieurs montre des
  • , il pourrait s’agir d’occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés, avec une organisation de l’espace autour de structures de combustion, la mise en évidence d’aires de rejet le long des parois et d’aires
  • plus petit tombé postérieurement. Par la présence importante de cendre et de charbons de bois, cet ensemble évoque la structure de la même couche en L18 et pourrait correspondre à un rejet de foyer plutôt qu'à une véritable structure en place. 19 Figure 4 : Structure de
  • combustion en couche 5c © S. Hinguant Figure 5 : Gros plan de la même structure de combustion en couche 5c © S. Hinguant 20 Figure 6 : Fond conservé d’un foyer en cuvette dans la couche 5d © S. Hinguant Figure 7 : Structure de combustion au sommet de la couche 6 © B. Hallégouët 21
  • Figure 8 : Foyer circulaire de la couche 6' (sommet de la plage de galets de la couche 6) en zone Centre © R. Tsobgou-Aoupé Figure 9 : Foyer supposé en couche 7, visible sur la coupe E’-F’ et où ont été placés des dosimètres (petits cercles blancs) © J.-L. Monnier 22 Figure 10
  • ° 12 (cliché C. Gaillard) 24 Figure 14 : Sole de foyer en zone Est-C, près du bloc n° 6 (cliché C. Gaillard) Figure 15 : Zone de combustion en couche 9 (sole brûlée) © S. Hinguant 25 La campagne de fouille 2015 Mise en place de la campagne 2015 L’équipe des fouilleurs La
  • chantier de fouille, d’un panneau expliquant les travaux de la fouille. Un petit panneau mentionnant les tutelles figure également (fig. 18). Figure 16 : Configuration des lieux à Menez Dregan : le site paléolithique en cours de fouille, la « maison des archéologues » et le Centre
  • d’interprétation, avec entre les deux la nécropole néolithique, et le réseau de sentiers touristiques ou s’insère le parcours thématique entre Menez Dregan et Pors Poulhan Figure 17 : Fermeture du site en fin de de campagne de fouille (cliché C. Gaillard) Figure 18 : Affichage explicatif
  • , Pierre VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2015 Sommaire Autorisation de fouille
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • \'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER
  • . Il est ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs successeurs, avec en outre un pilier central générant une double entrée. La restitution de ce porche double telle que nous la proposons (figure ci
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • PLOT (n = 65): • Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise
  • fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets
  • marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de MenezDregan 1 est daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d'érosion intense. Il est évident que les couches
  • observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement 16 Ci-dessus : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant
  • © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Menez-Dregan. Vues générales de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant
  • fouille des niveaux inférieurs et surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. A l'emplacement de l'entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il
  • sud, une faille rectiligne d'orientation nord-ouest/sud-est, pour laquelle un net rejet vertical a été observé (Monnier et al.,1998). Ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de la fragilité de la roche, était
  • importante. Celui-ci, déstabilisé à l'occasion d'une activité sismique, a pu s'effondrer, entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de la grotte. Cet effondrement est antérieur ou contemporain de la couche 9 ; des blocs effondrés volumineux étant scellés dans l'épaisseur de la couche
  • -dessous) est par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59
  • ). Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant). 21 X = Log stratigraphique synthétique 22 Coupe frontale Ouest-Est (levé S. Hlnguant, DAO R. Colleter, modifié) DESCRIPTION
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
  • inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur de la coupe. • Couche 2b: head à petits éléments anguleux emballés dans une matrice sablo-gravelo-limoneuse de couleur brune (7.5 YR 4/6), épais d'une dizaine de
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwendrez (plage) Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte effondrée Figure 3 : Le site de Menez-Dregan (© Maurice Gautier) La grotte effondrée Plateforme Marine haute Niveau marin actuel Falaise
  • immergée et grottes Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier 16 La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez Dregan 1 © M. Le Goffic Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez Dregan 1 avec la fouille en arrière-plan © J.-L
  • dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. Figure 10 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 La côte rocheuse est modelée par un système de plateformes d’abrasion marine et de grottes qui se répète selon trois
  • . La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 13 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 14
  • : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 15 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la
  • marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 16 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le
  • porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant) 26 Figure 17 : Succession stratigraphique du site de Menez-Dregan I 27 Figure 18 : Coupe frontale Ouest-Est (levé S. Hinguant, DAO R. Colleter, modifié) 28 Figure 19 : Coupe A-B, zone Ouest (relevé et DAO A.-L
  • .................................................................................................. 15 Contexte géologique et formation de la grotte.................................................................................. 21 Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique ..................................................... 26 Topographie et
  • ..................................................................................................... 91 1 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé
  • remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce
  • stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation
  • fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une 3 composante
  • riches en matière organique (couches 5, 7, 9). 6 Figure 2 - Carte des sites européens antérieurs à 400 000 ans (DAO L. Quesnel, repris C. Gaillard) Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit fouillé quasi intégralement (sinon la mer videra le site), en réservant seulement une
  • ), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan 1 est l’objet d’une fouille importante et d’un programme interdisciplinaire. (Monnier et
  • n’est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L’article de Lefort et al. (2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 19 Figure 7 : Reconstitution possible du rivage situé au large de
  • des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss
  • , on observe aussi de grandes diaclases N 110° inclinées de 20 à 30° vers le nord (fig. 10). Ces cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h comme par exemple Menez-Dregan I. La forme des grottes et le
  • niveaux superposés : au niveau actuel où l’érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le
  • littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez Dregan 1 est daté de 1,2 Ma (par RPE / ESR). 22 Il
  • est important de noter que le remplissage d’une grotte comme celle de Menez-Dregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d’érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu’une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu’il y
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • que des datations RPE. La falaise « morte » Gwendrez (plage) Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte effondrée Figure 3 : Le site de Menez-Dregan (© Maurice Gautier) 14 Plateforme Marine haute La grotte effondrée Niveau marin actuel Falaise immergée et grottes
  • (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez-Dregan 1 est daté de 1,10 Ma (par RPE / ESR). 21 Figure 11 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 Il est important de noter que le remplissage d’une grotte
  • grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 14 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 15 : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette
  • supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 16 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » en cours de fouille 25
  • Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 17 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales
  • ) :..................................................................................................................... 9 Rappels généraux sur le site de Menez-Dregan 1 ............................................... 13 Situation et contexte archéologique ...................................................................... 13 Contexte géologique et formation de la grotte
  • ..................................................................................................... 90 1 Figure 1 : Localisation de Menez-Dregan à Plouhinec dans le Finistère 2 Notice – Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des charbons de bois et des rares pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une
  • la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan 1 est l’objet d’une fouille importante et d’un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al
  • Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan 1 © M. Le Goffic 15 Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.-L. Monnier Notre connaissance des
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 20 Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1
  • nord (fig. 11). Ces cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h comme par exemple Menez-Dregan I. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La côte
  • rocheuse est modelée par un système de plateformes d’abrasion marine et de grottes qui se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l’érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une
  • falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral
  • comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d’érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu’une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu’il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui
  • plaide en faveur d’une chronologie longue et de l’ancienneté du gisement (fig. 12 à 15). 22 - Figure 12 : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Figure 13 : Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux
  • la plate-forme. A l’emplacement de l’entrée originelle de la grotte, par devant le site, un pilier central effondré, a probablement existé. Il s'agit d'un socle proéminent lui-même sectionné en trois parties par des rigoles d'érosion selon une direction sensiblement nord-sud. Ce
  • ). Ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de la fragilité de la roche, était importante. Celui-ci, déstabilisé à l'occasion d'une activité sismique, a pu s'effondrer, entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de
RAP00455.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • . C'est une preuve de continuité dans cette activité très importante qui consiste principalement à découvrir et localiser des sites archéologiques inédits. Un tel document permet d'apprécier les tendances géographiques et chronologiques de la recherche dans la région qu'étudie plus
  • particulièrement le Ce.RAA, à savoir principalement la moitié orientale des Côtes-du-Nord et la moitié septentrionale de l'JJIe-etVilaine. 165 sites, inédits à 90 %, ont été traités cette année par les chercheurs du Ce.RAA. Pour apprécier les découvertes correspondantes, les nombres de sites
  • milieu rural à l'époque gallo-romaine. Cependant les prospecteurs ne négligent pas les sites d'autres périodes quand ils en ont connaissance (Cf. Tableau 1). La découverte d'un site inédit permet à la Direction des Antiquités de Bretagne de prendre des mesures éventuelles pour sa
  • -romaine et gallo-romaine". Ce nouveau logiciel expérimental qui est exploité au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I est à la disposition des prospecteurs de Haute-Bretagne. La Figure 1 montre les zones de recherche du Ce.R.AA. en 1986. A l'heure actuelle le fichier
  • -Vannes. Tout semble indiquer une origine gallo-romaine des structures correspondantes. ERQUY, La Moinerie, parcelle 314, section A2. Gisement gallo-romain. J.H. CLEMENT et P. AMOUREUX ont localisé un site inédit livrant des tegulae, des tessons de céramiques communes galloromaines et
  • . CLEMENT ont découvert un site inédit livrant des tegulae, des tessons de céramiques sigillées et de poteries communes gallo-romaines. FREHEL, Pointe de la Guette, parcelles 1 et 52, section A. Gisements protohistoriques. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé un ensemble de sites
  • . FREHEL, Le Tertre, parcelle 149, section AH. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé un site inédit livrant des tegulae, des imbrices et des tessons de céramiques communes et sigillées. FREHEL, La Motte, parcelles 437, 430, 455 et 453, section C2. Gisement
  • . RHUMEUR a découvert un gisement inédit qui a livré une meule en granité, une fusaïole, des tegulae et des imbrices, des tessons de céramiques communes gallo-romaines et des moellons. La plus forte densité du mobilier se situe en 435. GOUDELIN, Pen An Guer, parcelle 315, section A2
  • site inédit matérialisé par des tegulae, des imbrices, des briques, des moellons, des plaques de schiste, des fragments d'amphores, des tessons de céramiques communes et sigillées, une clef en bronze, des tessons protohistoriques et médiévaux. LANCIEUX, La Nouvelais, parcelle 91
  • , section AN. Gisement gallo-romain. G. FAGUET a localisé un site inédit livrant de nombreux fragments de tegulae, des tessons de poteries sigillées et des tessons de céramiques communes gallo-romaines, carolingiennes et médiévales. LANCIEUX, Tertre de la Roche, parcelles 97 et 98
  • , section AN. Gisement de tegulae. G. FAGUET a découvert un gisement inédit qui a livré des tegulae. LANCTEUX, Les Hauts Buglais, dans la falaise bordant la parcelle 1830, section Bl. G. FAGUET a noté l'apparition d'un foyer ancien dans la falaise par suite de son effondrement. H se
  • présente, en coupe, sous la forme d'un lit de pierres calcinées, situé à 5 mètres au dessus du niveau de la grève. LANCIEUX, Le Tertre de la Roche, parcelles 73 et 75, section AK Gisement médiéval. G. FAGUET a localisé ce site inédit qui a livré des tessons médiévaux en grande quantité
  • . LANCIEUX, La Briantais, parcelle 1530, section AH. Gisement médiéval. G. FAGUET a découvert ce gisement inédit qui livre de très nombreux tessons médiévaux. E faut remarquer que cette parcelle, réputée avoir appartenu à l'Abbaye de Saint-Jacut, a une terre beaucoup plus noire que celle
  • trouve aussi un gisement gallo-romain livrant des tegulae. LA MALHOURE, Le Tertre Lanrun, parcelles 30a, 34 et 35, section ZA, Gisement gallo-romain. J.L. ROUXEL a localisé un site inédit livrant des tegulae, des imbrices, des éléments de pavage ou de placage, un peson de tisserand et
  • de céramiques communes gallo-romaines. SAINT-ALBAN, Le Clos de la Loge, parcelles 10 et 71, section ZB. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé un site inédit matérialisé par des tegulae, des imbrices et des tessons de poteries communes gallo-romaines
  • . Près de ce cercle, une ligne, tout aussi visible, peut correspondre à un fossé rectiligne. Datation probable : Age du Bronze. - .' SAINT-LORMEL, La Chapelle du Vieux Bourg, parcelles 15 et 16, section ZI. Gisement gallo-romain. Y. LE FOL a signalé un gisement inédit matérialisé
  • . VJLDE-GUINGALAN, Les Closets-La Petite Croix, parcelles 669 principalement et 279, section B2. Gisement gallo-romain. G. FAGUET a découvert ce site inédit livrant des tegulae, des tessons de céramiques sigillées et des tessons de poteries communes gallo-romaines dont certains de
  • métallique et des tessons de céramiques communes gallo-romaines. BAZOUGES-LA-PEROUSE, Montigné, parcelle 62& section F2. Four de tuilier gallo-romain. G. FAGUET a localisé ce site inédit qui livre de très nombreuses tegulae dont certaines sont vitrifiées et déformées et des moutons de
  • cuisson. BAZOUGES-LA-PEROUSE, Landrosse, parcelle 2220, section Fl. Gisement médiéval. G. FAGUET a situé un site inédit livrant des tuiles plates, des pierres et des tessons de poteries médiévales. BAZOUGES-LA-PEROUSE, Bel Air, parcelles 818 et 1664, section C2. Gisement de tegulae. E
  • . BEGUIN a localisé ce site inédit livrant des tegulae et une meule à céréales. BAZOUGES-LA-PEROUSE, Le Bas Houx, parcelle 1607, section C5. Gisement gallo-romain. E. BEGUIN a découvert un gisement inédit matérialisé en surface par des tegulae, des pierres de construction et des tessons
RAP03109.pdf (CARNAC (56). Chemin de Montauban : une file de menhirs inédite à Carnac ?)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). Chemin de Montauban : une file de menhirs inédite à Carnac ?
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération CARNAC (Morbihan) Chemin de Montauban Une file de menhirs inédite à Carnac ? sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand Ouest avril 2015 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Une file de menhirs inédite à
  • La file 1 La file 2 Synthèse Comparaisons et analyse critique Conclusion générale I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Fiche signalétique
  • stigmates observés sur les surfaces suggèrent leur origine et pour certaines leur position primaire. Sommes-nous en présence d’une file de menhirs inédite sur la commune de Carnac ou d’une limite parcellaire construite dans laquelle les bâtisseurs ont intégrés d’anciens monolithes
  • La Trinité-sur-Mer 0 1000m 1/25 000 © IGN 2003 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? I. Données administratives
  • état. Fig.2 - Vue générale des parcelles encombrées de déblais et déchets divers ou couvertes de bosquets impénétrables (© S. Hinguant). 28 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Fig.3 - Vue vers le sud-est de la
  • - Vue de la partie centrale de la file 1, blocs B2 et B3 (© S. Hinguant). CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? 2m Inrap · RO de diagnostic 1 V B4 V B2 V B1 Vue en plan des blocs dégagés Angle de parcelle Vue vers le sud-est
  • découverts en association avec l’ensemble mobilier néolithique (Donnart, in Hinguant, 2010, p. 105-115). 34 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Bloc 1 Bloc 2 V N Bloc 3 Vue en plan des blocs topographiés de la
  • , bloc B3, vue de la face sud, du sommet avec traces de météorisation, et de la face nord avec le sondage montrant la base du monolithe et du muret (© S. Hinguant). 36 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? 2.1.2.b
  • CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Fig.18 - Carte postale ancienne montrant de grands menhirs du Menec servant d’ancrage au parcellaire (coll. © C. Obeltz) Fig.19 - Mané-Roullarde (La Trinité-sur-Mer). Vue d’un muret de parcellaire
  • des raisons architecturales (dalles d'arrêt) voire peut-être simplement esthétiques (comme dans les palis). Fig.20 - Détail d’un mégalithe de la figure précédente, à l’angle de plusieurs parcelles. Son érosion de surface évoque celle d’un menhir mais un sondage a montré que son
  • édification était contemporaine du muret (© S. Blanchet). CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? 4 3 1 2 5 6 0 8 200 7 Carnac N La Trinité-sur-Mer Inrap · RO de diagnostic 400 m 44 Fig.21 - Carte des sites mégalithiques du secteur
  • file de menhirs inédite à Carnac ? Chronologie Néolithique Sujets et thèmes Alignement mégalithique, Parcellaire Mobilier Lithique En préalable au projet de construction d’un supermarché Super U sur la commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur l’emprise
  • vingtaine de stèles, agencées en file, pour lesquelles les caractéristiques morphologiques et les stigmates observés sur les surfaces suggèrent leur origine et pour certaines leur position primaire. Sommes-nous en présence d’une file de menhirs inédite sur la commune de Carnac ou d’une
  • Carnac ? 56 034 Code INSEE CARNAC (Morbihan) Chemin de Montauban n°- - Entité archéologique SRA 2014-348 D109753 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Nr site sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr avril 2015 avec la collaboration de Julie Conan Pierrick Leblanc Eric Pierre Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 11 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus
  • Verre Recent Fosse Mosaïque Âge du Fer Fossé Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Inscription Abri … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Alignement mégalithique
  • inédite à Carnac ? Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur de recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches
  • et scientifiques 11 Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un supermarché Super U sur la commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur l’emprise concernée, sous la forme d’un maillage de tranchées. Connus et enregistrés à la carte
  • néolithiques ? 12 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Localisation de l’opération 76 Seine maritime 50 Manche 14 Calvados Bretagne Morbihan Carnac 29 Finistère 61 Orne Chemin de Montauban 22 Côtes d'Armor 28
  • : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 27 Eure 44 Loire-Atlantique 49 Maine-et-Loire 41 Loir-et-Cher Auray 37 Indre-et-Loir 36 Indre 85 Vendée 79 Deux-Sèvres 86 Vienne 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 5km 0 1/250 000 © IGN 2001
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • . Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013) C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 4. Le Rocher de l’Impératrice. Aquarelle de Michel Le Goffic 12 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 5. Le pied de la falaise et
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presqu’à la verticale montrant un très fort pendage vers le N.NW. Figure 7. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de
  • -formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de quartzite légèrement plus élevé que l’abri sous roche se remarque un sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent
  • hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut (fig. 10 et 11). Figure 8. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (cliché N. Naudinot) 15 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 9. Plan de l’abri avec
  • extension de la couverture en grisé (DAO N. Naudinot) 16 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 10. Profils est-ouest de l’abri (DAO S. Sorin) 17 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 11. Profil nord-sud de l’abri (DAO S. Sorin) 18 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.4. Historique des recherches (M.L.-G.) Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1987, une très forte tempête
  • Dryopteris aemula. Figure 12. Hymenophyllum tunbrigense De plus, l’escargot de Quimper Elona Quimperiana (fig. 13), espèce de sous-bois protégée ne vivant que dans le Finistère et le littoral nord de la péninsule ibérique, est également présent sur le site. Figure 13. Elona Quimperiana
  • nombreuses radicelles. Transition nette et régulière. 1 Les couleurs sont données d’après le Munsell soil color charts, édition 2000. 22 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 15. Relevé stratigraphique de la coupe est
  • naturels et anthropiques (fig. 317). La fouille de ce secteur a ainsi révélé la présence de plusieurs niveaux indurés pouvant correspondre à des rejets de pelletés de terre piétinées. Figure 17. Relevé stratigraphique de la coupe sud-nord dans le centre de l’abri (DAO S. Sorin, relevé
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 18. Sondage U13 dans l’abri B (cliché N. Naudinot) La fouille de ce carré a nécessité la mise en place d’une nouvelle station. Le protocole de fouille a été identique à celui mis en
  • entre les blocs effondrés (fig. 19). Un autre terrier évident a été identifié dans le carré P13 dans l’extrémité sud de l’abri. Figure 19. Amoncellement de blocs dans la tranchée I/J avec importants interstices entre les pierres (cliché N. Naudinot) Les perturbations sont également
  • et présence de matériel lithique abondant, y compris d’outillage retouché), elles ont en revanche détruit toute trace d’une organisation stratigraphique et spatiale au moins dans la partie centrale de l’abri. Figure 20. Foyer à sol empierré en M11 (cliché N. Naudinot) Une partie
  • armatures lithiques sur l’axe N/S 31 8 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 24. Placage de sédiments brun (horizon B3 ?) dans la couche A1 (cliché N. Naudinot) Ces perturbations, bien qu’étendues sur le site, ne
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de M. D. LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, MM. J.-L. MARTINOT-LAGARDE et C. GARRETA, Architectes des Bâtiments de France ont produit un projet
  • sémaphore et a une direction N 104, longeant la façade sud de la partie ouest de l'abbatiale. Plusieurs grottes marines sont ainsi observables à partir de l'estran, à marée basse, elles sont le résultat de l'érosion marine de matériaux mylonitisés par des failles de direction est-ouest
  • "Rouencuisine", de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle datant bien cette couche. On sait, par les textes, que la toiture de l'abbatiale était déjà en bien mauvais état au moment de la Révolution. De plus, figurent dans cet inventaire, un morceau de verre à vitre et un tesson de
  • et Culture de Bretagne. Paris p. 50. SANQUER R., 1973.- Chronique d'archéologie archéologique du Finistère T. CI, p. 56 - 57. médiévale. Bulletin de la Société TAILLEFERT (atelier), 1992.- Plouguerneau, Iliz Coz, Restauration des peintures murales. Rapport inédit, 56 p
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
  • réalisée par P. LEVOT en 1875 dans le bulletin de la Société Académique de Brest. P. LEVOT était Conservateur de la Bibliothèque du Port de Brest. Ce mémoire de 80 pages a été réédité en 1985 par l'Association des Amis de SaintMathieu qui, la même année a réédité une monographie du
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • de Courcy, un meneau horizontal est encore visible dans une fenêtre condamnée),tandis que, d'après l'analyse de Roger GRAND, la création du collatéral sud daterait du XHIe siècle, la création du choeur actuel, des transepts et des chapelles sud datant des XlVe - XVe siècles et
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • citons André MUSSAT : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • semblerait donc que les travées de la nef actuelle puissent être datées de la transition Xlle - XHIe siècle et que le bas côté sud ait été construit dans la deuxième moitié du XHIe siècle, voire au tout début du XIVe siècle, bien que J.C. LE DRO pense que l'édifice est un peu plus tardif
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • cette partie de l'édifice au début du XlIIe siècle, c'est, en effet, à partir de cette époque que sont importées des pierres de Normandie pour l'édification de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon. Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • -Dregan Rapport2016 -2- Menez-Dregan Rapport2016 -3- Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère Menez-Dregan Rapport2016 -4- Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est
  • premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte dont l’entrée, à l’origine, était probablement double. Sur
  • témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux
  • d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Figure 2 -Vue
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Cependant les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7 n’ont pas donné de résultat (Dufour et Le Bailly). Figure 3 - Carte des
  • 1991), principalement sous la direction de Jean-Laurent Monnier. Dans les années 1990, toute la partie aval du site (Figure 4), la plus exposée aux assauts des tempêtes, a été fouillée jusqu’au sommet de la couche 9. C’est dans cette couche qu’ont été enregistrées les plus anciennes
  • - Contexte géologique et formation de la grotte - Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique . Description de la stratigraphie . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous
  • 1 accessibles en ligne Menez-Dregan Rapport2016 - 15 - Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan
  • endroits aujourd’hui complètement érodés. L’emplacement de nombreux blocs effondrés et des structures de combustion donne indirectement la morphologie et les dimensions de la grotte lors de chaque phase d’occupation, et montre comment l’espace habitable s’est peu à peu réduit au fur et
  • les sédiments encaissants. Des blocs effondrés volumineux étaient scellés dans l’épaisseur de la couche 9 ce qui permet de penser que ce phénomène est antérieur ou contemporain à la couche 9. Il est donc probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte
  • niveau de la zone centrale. L’ensemble des données archéologiques et spatiales contribuent à proposer le schéma suivant : les couches 9, 7 et 5 correspondraient à des occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés
  • stérile, surtout dans la zone sous-voûte. - En couche 5c, une structure constituée de huit pierres plates disposées en cercle, d'environ 80 cm de diamètre extérieur et 25 cm de diamètre intérieur, contenait en son centre un fragment de dent attribuée à un éléphant (Figure 5 et 6). La
  • mis au jour en 2005 (Figure 7). La profondeur de la dépression conservée n’excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm. Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d’épaisseur, c’est par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer est
  • attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de la plage 6, abrité par le bloc effondré, (Figure 8), le foyer initial découvert en 1988 est constitué de 6 gros galets de quartz disposés en arc de cercle et présente
  • contact avec le feu (Figure 10). La fouille n’a pas permis de confirmer qu'il s'agissait véritablement d'un foyer (Figure 11) ; la lentille de sable rubéfié visible en coupe semble résulter d’une imprégnation par des oxydes de fer, telle qu’on peut l’observer dans toute la zone Est
  • Centre. Il s’agit d’une surface rubéfiée, avec une grande quantité de charbons, des pièces avec cupules thermiques et des éclats thermiques, dont certains en place sur leur cupule (Figure 12). Lors de la campagne 2013, en zone Centre D (Figure 13), Centre B (Figure 14) et Est C
  • (Figure 15) sont apparues trois soles de foyers, avec présence de petits blocs d’orthogneiss rougis, et quelques gros charbons. Enfin, pendant la campagne 2014 ont été relevées deux zones de concentration de charbons et de graviers rougis, en zones Centre D et Est A/B. - En couche 9a
  • anthropique ?) ayant servi de réceptacle à un feu dont la température de chauffe a été estimée à plus de 500°C, et présentant une forte rubéfaction du sédiment encaissant ainsi que des traces de cendres accompagnant des charbons de bois dans son remplissage (Figure 16). Les datations
  • évoque la structure de la même couche en L18 et pourrait correspondre à un rejet de foyer plutôt qu'à une véritable structure en place. Menez-Dregan Rapport2016 19 Figure 5 : Structure de combustion en couche 5c © S. Hinguant Figure 6 : Gros plan de la même structure de
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • éperon), mais témoigne toutefois d’un net cheminement vers l’Azilien (systématisation de l’usage de la pierre tendre, disparition de l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région
  • de recherche ont cependant permis d’étendre cette dynamique à d’autres régions de France, notamment à l’Ouest (Naudinot, 2010). Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013a) L’Ouest de la France est aujourd’hui
  • barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Position topographique du
  • gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 14 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 4. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice
  • aujourd’hui l’anse de Kerhuon correspondant au vallon du ruisseau du Moulin de Kerhuon. Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (cliché N. Naudinot) 15 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5.2. Contexte
  • et est redressée presque à la verticale montrant un très fort pendage vers le NNW. Figure 6. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez
  • haut au cours de l’azilien (environ 1 m de plus). Figure 7. Vue longitudinale et coupes de l’abri (S. Sorin et N. Naudinot) 17 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La plateforme actuelle devant l’abri présente une pente générale
  • SW-NE (fig. 8). Figure 8. Projection des pièces lithiques relevées en 3D et modèle altimétrique (S. Sorin et N. Naudinot) 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. Laforge, M. Le Goffic, N. Naudinot, S. Sorin) Au Rocher de l’Impératrice, la stratigraphie des dépôts conservés sous
  • des zones de projection stratigraphiques des pièces (S. Sorin et N. Naudinot) Figure 10. Relevé de la coupe L (relevé M. Laforge ; relevé photogrammétrique et traitement S. Sorin et N. Naudinot) Figure 11. Relevé de la coupe S (relevé M. Laforge ; relevé photogrammétrique et
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • ............................................................................................................................................. 9 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 10 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 12 4.1. PROBLÉMATIQUE
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • .......................................................................................... 44 8.6. EN COMPLÉMENT DES MÉTHODES HABITUELLES, RELEVÉ DES DONNÉES PAR PHOTOGRAMMÉTRIE (S. SORIN) ........ 45 9. NOUVEAUX ACQUIS APRÈS LA CAMPAGNE DE 2015 ....................................................................... 47 9.1. UN CONTEXTE DE MIEUX EN MIEUX MAÎTRISÉ (M
  • ) ..................................................................... 61 9.5. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE FONCTIONNELLE DU MATÉRIEL LITHIQUE DES CAMPAGNES DE 2013 ET 2014 (J. JACQUIER) ............................................................................................................................................ 62 9.5.1. ÉTAT DE LA
  • ........................................................................................................................................ 83 9.6. QUELQUES REMARQUES PRÉLIMINAIRES SUR LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT, S. SORIN).. 84 9.7. DE NOUVEAUX ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION QUANT AU STATUT DE CET ABRI SOUS ROCHE (N. NAUDINOT, J. JACQUIER, C. BOURDIER
RAP01852.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002))
  • PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002)
  • échantillons de sédiments ont été prélevés dans le but d'autres analyses, en particulier pour la paléo-parasitologie (Françoise BOUCHET) (couche 7, paroi ouest, sous le gros bloc effondré et couche 4c, sous la voûte). 1 Figure 1 - Localisation topographique de la grotte de Menez-Dregan
  • témoins que nous conservons), constitue à ce jour le premier sol d'habitat de la grotte que nous pouvons étudier dans son ensemble. 2 Figure 2 : Plan général du site et position des coupes stratigraphiques. L'axe de la coupe A-B souligne l'aplomb de la voûte maximale conservée et
  • noire et très grasse de l'horizon 5d sous-jacent apparaît déjà partiellement, redressée sous la tombée de voûte du fond de la grotte. L'identification de ces strates en plan reste 3 Figure 3 - Coupe stratigraphique selon X X ' mettant en évidence la base d'un probable pilier
  • série de figures qui permet de visualiser l'ensemble du remplissage de la grotte actuellement connu. 4.3 - La couche 4b - vers la définition d'un nouveau sol d'habitat L'un des principaux acquis de l'opération triennale est sans aucun doute l'identification et la définition d'une
  • , entre la paroi orientale de la grotte et une plaque métallique posée de chant, le fouilleur a réussi à passer son bras et, en se servant d'un instrument crochu, à faire chuter les sacs de sable puis gratter les couches archéologiques pour en extraire les silex taillés. Sans doute à
  • fond de la grotte ; 3, démantèlement du gros bloc effondré ouest dans l'axe de la coupe E-F et poursuite de la fouille de la couche 7 sous-jacente pour une meilleure lecture de la stratigraphie (photos 5 et 6). Les relevés planimétriques de l'ensemble très riche en artefacts
  • aujourd'hui dérochée. Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 3 . 1 - Les niveaux supérieurs Cette campagne a confirmé l'importance de la couche 4b dans la compréhension des ultimes occupations de la grotte. La richesse en artefacts lithiques de ce niveau est à
  • couches sus-jacentes (4b, 4c, 5aa'), notamment en direction du diverticule oriental. Ce bloc est nettement émoussé et à donc subi les assauts de la mer après sa chute. Nous ignorons pour le moment sur quelle couche il repose. Sur sa surface légèrement déclive vers le fond de la grotte
  • central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales. Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 problématique en cours de fouille et des mélanges sont très probables d'un niveau à l'autre. La fouille de la couche 5c-c' est pratiquement achevée
  • maintenant complète, avec l'adjonction de la coupe E ' - F ' , pour les niveaux 5 à 9a, c'est-à-dire sur toute la largeur de la grotte. La définition du nouvel horizon envisagé l'an passé sous le bloc effondré est sans doute à remettre en question et devra attendre la suite de la fouille
  • de la plage 8b sup. Quoi qu'il en soit, l'exiguïté et les fortes perturbations engendrées par la chute du gros bloc dans ce secteur de la grotte ne permettent pas pour le moment de préciser les données stratigraphiques. Ce ne sera que vers le fond de la cavité, lorsque la surface
  • - Topographie et configuration de la grotte La mise en place et l'utilisation dorénavant permanente de la station totale nous a permis, outre de pratiquer l'enregistrement des pièces archéologiques, de réaliser plusieurs relevés topographiques, de caler des altitudes et de compléter le plan
  • de la grotte. Certaines de ces données sont directement inclues dans les relevés des coupes stratigraphiques (voir ci après). La présente opération triennale aura été, à partir des travaux de dérochage préliminaires conduits en avril 2000, orientée sur la reprise de la fouille des
  • niveaux supérieurs de la cavité. Les blocs instables de la falaise qui scellaient ces couches ont été évacués, ce qui a permis de mettre en évidence, pour la première fois dans la grotte, l'amorce de la voûte subsistante (Monnier et Hallégouët, 2000). Nous constatons aujourd'hui, après
  • trois années de fouilles, que la cavité semble bien se poursuivre sous la falaise rocheuse, avec cependant des variations topographiques latérales encore difficiles à estimer. Au centre de la grotte, c'est-à-dire dans l'axe de la faille qui est à l'origine de son creusement, la paroi
  • cependant garder à l'esprit que l'épaisseur des dépôts comblant la grotte est encore importante et que rien n'empêche donc cette configuration de s'amorcer plus profondément. Latéralement, c'est-à-dire vers le diverticule oriental et contre la paroi ouest, la morphologie semble davantage
  • s'écartent petit à petit par injection de sédiment dans les fissures. La morphologie générale de la grotte se précise d'année en année et le dessin de son contour est aujourd'hui acquis pour toute la partie à l'air libre (fig. 2 et 3). La voûte subsistante maximale a été cartographiée
  • . Afin de replacer la grotte dans son contexte général, nous avons par ailleurs réalisé un profil topographique sensiblement orienté NNE-SSW, passant par le centre de la cavité, depuis le haut du versant jusqu'au niveau des plus basses mers actuelles. Les dépôts de la grotte y ont été
  • L'opération triennale ayant portée en grande partie sur les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte, les éléments stratigraphiques nouveaux sont moindres, les couches concernées ayant été reconnues assez tôt dans l'étude de la cavité. C'est surtout sur l'interprétation de la couche
  • et surtout une érosion différente de celle mise en évidence dans la partie centrale de la grotte. Des lacunes sont notées pour les couches 5c à 5d'. L'horizon repère 5e, sableux et très organique, est bien marqué et repose là aussi sur la plage ancienne 6. Celle-ci, contrairement
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • l’occasion d’échanger sur nos mondes complémentaires et de tendre vers des horizons nouveaux. ~4~ Liste des figures : Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos mémoires de Master, sur les différents secteurs
  • sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères objectifs (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la
  • d’intervention en bonne et due forme transmis par l’UMR 7266 LIENS au SRA de Bretagne pour la prospection magnétique à Kerfornan en Saint-Nicolas du-Pélem………………………………………………..19 Figure 11 : Bon de commande accepté par le SRA de Bretagne pour la réalisation des prospections géophysiques
  • bassin du Châteaulin (Documentaire audiovisuel « Voyage au temps du Néolithique » de l’association locale des Chemins de l’Archéologie)……..........................................................23 Figure 15 : Variabilité des sols armoricains plus ou moins adaptés à la mise en culture
  • BRGM et Ghesquière et Guyodo, 2008, modifié)…………………………………………………………………………………….25 Figure 17 : La double carrière de schiste exploitée pour l’édification de la tombe monumentale du Néolithique moyen de Croaz Dom Herry en Saint-Nicolas-du-Pélem, retrouvée arasée lors de la fouille
  • Figure 18 : Collection particulière Michel Connan ; bracelet, lissoir, hache et peson de métier à tisser en schiste cornéen provenant de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem (D.A.O : Jallot; illustrations d’usage du lissoir et de la hache : Catz; pour le métier à tisser : site officiel
  • )........................................................................................27 Figure 20 : Ciseau en fibrolite retrouvé lors des fouilles du Super U de Croaz Dom Herry (Tinevez, 2012, modifié; illustration de la pirogue en cours de fabrication : Néo02)......................................................................................27 Figure 21
  • : Mobilier en grès à grain fin retrouvé au sein du Bassin sédimentaire de Châteaulin (Cliché : Jallot; illustration de la pirogue en cours de fabrication : Néo02).........................................................................................................28 Figure 22
  • : Percuteurs en quartz laiteux de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem issus de la collection de Michel Connan (Cliché : Jallot ; illustration de la gestuelle associé : Catz).....................................................................................28 Figure 23 : Variabilité des
  • formats de meules à céréales du Néolithique moyen à l’âge du Bronze final en centre Bretagne ; collections diverses (D.A.O : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz)......................................................................29 Figure 24 : Percuteur en granite chauffé issu
  • de la collection Michel Connan (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz) …………………………………………………………………………………………………….30 Figure 25 : Meule en calcaire à la provenance déroutante pour le Néolithique (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz
  • )……………………………………………………………………………………………..31 Figure 27 : Variabilité des roches utilisées pour la construction de menhirs (Jallot, 2014) …………………………....32 ~5~ Figure 28 : Convergence de l’ensemble du réseau hydrographique de la péninsule en centre Bretagne. Arc supérieur de la chaîne hercynienne configurant la ligne de
  • partage des eaux ; ici en bleu soutenu (© Géoportail, Fond « IGN relief », tous droits réservés, modifié)…………………………………………………………………………………….33 Figure 29 : Réseau hydrographique du secteur sédimentaire où se localisent les indices de sites d’occupation et la tombe Néolithique moyen de
  • Saint-Nicolas-du-Pélem (© Géoportail, tous droits réservés, modifié)……..…………………..34 Figure 30 : Couvert forestier actuel en Centre Bretagne qui n’est pas à rapprocher des massifs forestiers plus anciens médiévaux ou protohistoriques, progressivement démantelés et modifiés dans la
  • l’équipe de médiation (J. Brosziowski, 2017).…………………………………………….40 Figure 34 : Chronologie adoptée (Jallot, 2016, 2017)…………………………………………………………...38 Figure 35 : Les différents degrés d’appropriation d’un territoire physique, culturel et économique (conception : Jallot; illustration de la
  • maison néolithique : Lan).……………………………………………………………………………………44 Figure 36 : Récapitulatif des degrés d’impact des méthodes employées pour la réalisation d’opération archéologique sur le terrain (Aubry, 2015)…………………………………………………………………………………….....47 Figure 37 : Processus de mise-sur-pied
  • ) plus précisément (© Géoportail tous droits réservés, modifié)……………………………………………......56 Figure 42 : Visualisation de la démarche centripète depuis nos premiers travaux de recherches en Centre Bretagne (Jallot, 2016, 2017, © Géoportail tous droits réservés, modifié
  • découvertes de prospections pédestres de M. Connan à Kerfornan (© Géoportail modifié; cliché: Jallot)....................................................................................80 Figure 61 : Localisation précise de la découverte dans le secteur 1 des armatures de faucille
  • )..................................................................................82 Figure 63 : Localisation précise de découverte du grattoir en silex du secteur 1, la plage rouge correspond à un point d’impact (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)......................................83 Figure 64 : Localisation
  • )...................................................................................................................100 Figure 77 : Localisation précise de découverte de la meule va-et-vient et de sa molette active en granite (© Géoportail modifié; cliché, D.A.O et schéma : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz). Précision de Michel Connan : pour un usage fonctionnel de la molette, tourner
RAP02768.pdf (CAUDAN (56). lenn sec'h : découverte d'une vaste zone d'occupation datée de l'âge du bronze. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CAUDAN (56). lenn sec'h : découverte d'une vaste zone d'occupation datée de l'âge du bronze. rapport de diagnostic
  • (56). Figure n°02 : Localisation de la future Z.A.C au N/E de Caudan, au lieu-dit « Lenn Sec’h ». 12 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 13 Caudan (56), « Lenn Sec’h
  • construction de la future Z.A.C. 15 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°04 : Courbes de niveaux ngf au niveau de l’emprise de la future Z.A.C. 16 Caudan (56), « Lenn Sec’h
  • »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°05 : Implantation des tranchées de diagnostic sur l’emprise de la future Z.A.C et emplacement des secteurs non sondés : zone humide, boisée ou construite. 18 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure
  • tranchées de diagnostic. 21 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°08 : Vestiges attribués au Néolithique. La fosse 703, relevée dans la tranchée n°323 (fig.10), est un peu plus grande, 1,80 m sur 4,40 m et présente un
  • »__________________________________________________________Mars 2012 tessons pour la fosse 665, mais une céramique presque complète dans la partie supérieure de la fosse 703 (fig.10). Figure n°09 : Emplacement et coupe stratigraphique de la fosse 665. 23 Caudan (56), « Lenn Sec’h
  • »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°10 : Emplacement et coupe stratigraphique de la fosse 703. 2.2 – De nombreuses traces d’occupation de l’âge du Bronze (entre 2000 et 750 ans avant notre ère). L’emprise de la future Z.A.C, présente un relief adéquat et propice à une installation anthropique
  • ). Une vaste secteur comportant de nombreuses traces de constructions sur poteaux a été relevée un peu plus au sud, dans la partie N/O de l’emprise : zone n°2 (fig.12). Figure n°11 : Réseau hydrographique dans l’environnement immédiat de l’emprise archéologique. 25 Caudan (56
  • »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°12 : Emplacements des zones comportant des vestiges attribués à l’âge du Bronze. 27 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°13 : Vestiges attribués à l’âge du Bronze matérialisant la zone n°1
  • . 28 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°14 : Coupes stratigraphiques de la majeure partie des fossés liés à la zone n°1. Les structures de la zone n°1, semblent assez arasées. Nous ne pouvons définir, sans
  • l’attester, d’un habitat « ouvert ». Figure n°15 : Emplacements des impacts de trous de poteaux formant la zone n°2 de l’occupation de l’âge du Bronze. 30 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 L’impact n°1 : (fig.) Parmi les
  • 33 trous de poteaux relevés dans la tranchée de diagnostic n°76 (fig.15 à 17). un seul a livré du mobilier attribué à l’âge du Bronze : le trou de poteau 205. Deux plans de bâtiments sont repérables au sein de ce foisonnement de structures, les bâtiments 1 et 2 (fig.18). Figure
  • »__________________________________________________________Mars 2012 Leur comblement est à base de limon brun très légèrement plus foncé, comparativement à la construction n°1 (fig.17). Figure n°17 : Trous de poteaux formant l’impact n°1. 32 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012
  • bâtiment semblent correspondre au maintien d’une poutre faîtière supportant une couverture en croupe. Figure n°19 : Photographies des coupes stratigraphiques effectuées sur quelques trous de poteaux des bâtiments n°1 et 2, relevés dans la tranchée de diagnostic n°76 : impact n°1. Les
  • , et la présence de quelques artefacts nous permettent de restituer le plan partiel d’un imposant bâtiment rectangulaire (fig.23). Ce bâtiment de 5,50 m de large, est suivi sur une distance de 11m et semble se poursuivre hors tranchée de diagnostic. Figure n°20 : Trous de poteaux
  • le poids de la couverture étant fichés plus profondément en terre. 36 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°21 : Trous de poteaux formant l’impact n°2. Au vu des nombreux trous de poteaux relevés dans cette
  • n°3, repérés au niveau de la tranchée de diagnostic n°61. 40 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°25 : Trous de poteaux formant l’impact n°3. L’impact n°4 : Vingt six trous de poteaux ont été relevés dans la
  • supports d’une probable poutre faîtière. Figure n°26 : Trous de poteaux formant l’impact n°4. 42 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°27 : Trous de poteaux formant l’impact n°4, repérés au niveau de la tranchée de
  • 2012 brun clair. Ces structures sont probablement liées à une construction se développant hors tranchée de diagnostic. Figure n°30 : Trous de poteaux formant l’impact n°5. L’impact n°6 : Cinq trous de poteaux ont été relevés dans la tranchée n°91 (fig.31). Deux éléments ont été
  • centre du pignon. L’absence de poteaux dans la périphérie N/E du bâtiment peut s’expliquer par une possible entrée. Figure n°32 : Trous de poteaux formant l’impact n°7. La symétrie des structures périphériques semble correspondre à l’utilisation d’entraits dans l’ossature du
  • »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°33 : Trous de poteaux formant l’impact n°7. 48 Caudan (56), « Lenn Sec’h »__________________________________________________________Mars 2012 Figure n°34 : Photographies des coupes stratigraphiques de quelques trous de poteaux relevés dans la tranchée de
RAP03015.pdf (BELLE-ISLE-EN-TERRE (22). le Dossen : découverte de vestiges de l'âge du bronze ancien et gallo-romains. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BELLE-ISLE-EN-TERRE (22). le Dossen : découverte de vestiges de l'âge du bronze ancien et gallo-romains. rapport de diagnostic
  • ___________________________________________ Septembre 2014 Figure n°09 : Emplacements des structures protohistoriques anciennes au niveau de la tranchée de diagnostic n°15. 23 %HOOH ,VOH (Q 7HUUH © /H 'RVVHQ ª_ ___________________________________________ Septembre 2014 Figure n°10 : Plan du bâtiment protohistorique
  • 2014 Figure n°13 : Relevés des coupes stratigraphiques du sondage manuel effectué dans la tranchée palissadée périphérique 28. Eléments de comparaisons. Ce type de fondation à tranchées palissadées apparaissait sur des constructions circulaires dès le Bronze Ancien. Il se
  • © /H 'RVVHQ ª_ ___________________________________________ Septembre 2014 Figure n°15 : Mise en place d’une bâche de protection biodégradable. On sait depuis peu, que ce type de construction existait dès la protohistoire ancienne dans l’Ouest de la France. Les exemples tendent à
  • ___________________________________________ Septembre 2014 (fig.17). Le chablis 13, a livré un tesson de céramique assez érodé attribué à l’âge du Bronze. Figure n°17 : Emplacement des chablis dont les deux appréhendés à la pelle mécanique : 8 et 13. Cette structure, dont la forme en plan est incurvée, est placée à côté
  • .), Nicolas (T.) et Toron (S.), 2012. - Des constructions inédites à la transition Néolithique finalBronze ancien en Bretagne.- Premier bilan, Journée InterNéo 9 - 2012, Paris, p. 135-145. 13 35 %HOOH ,VOH (Q 7HUUH © /H 'RVVHQ ª_
  • tuiles, si il s’agit d’un vaste bâtiment ou de plusieurs constructions implantées dans un même secteur. L’ensemble de ces vestiges semble cependant orienté N/E-S/O. Figure n°20 : Concentration de trous de poteaux relevée dans la tranchée de diagnostic n°18, attribuée à l’époque gallo
  • constructions se développant hors tranchée de diagnostic. Trois d’entre eux ont été vidés complètement. Leur comblement est à base de limon brun assez homogène et la profondeur des ces éléments est comprise entre 0,10 m et 0,37 m (fig.26). Figure n°25 : Ensemble de trous de poteaux dont la
  • cadre du diagnostic. Ces éléments ne figurent pas sur les plans cadastraux du XIXe siècle et sont peut être (sans plus de conviction) à mettre en relation avec la voie ancienne supposée passée à proximité, au sud de l’emprise. 16 Ces derniers présentent en général des comblements
  • ___________________________________________ Septembre 2014 Figure n°09 : Emplacements des structures protohistoriques anciennes au niveau de la tranchée de diagnostic n°15. Figure n°10 : Plan du bâtiment protohistorique, emplacements des sondages manuels et des prélèvements. Figure n°11 : Coupes stratigraphiques de quelques
  • éléments de l’âge du Bronze ancien. Figure n°12 : Relevés des coupes stratigraphiques des cinq structures sondées et attribuées à l’âge du Bronze ancien. Figure n°13 : Relevés des coupes stratigraphiques du sondage manuel effectué dans la tranchée palissadée périphérique 28. Figure n°14
  • -Isle-En-Terre (apparemment, et sous réserve de fouilles complémentaires, deux bâtiments semblent avoir été implantés à cet endroit). Figure n°17 : Emplacement des chablis dont deux appréhendés à la pelle mécanique : 8 et 13. Figure n°18 : Fragments de céramiques prélevés dans
  • différentes structures de l’âge du Bronze. Figure n°19 : Concentration de trous de poteaux attribuée à l’époque gallo-romaine. Figure n°20 : Concentration de trous de poteaux relevée dans la tranchée de diagnostic n°18, attribuée à l’époque gallo-romaine. Figure n°21 : Foisonnement de
  • d’un bâtiment à deux nefs et à sept travées, mais également appartenir à une construction plus importante se développant hors tranchée de diagnostic. Figure n°25 : Ensemble de trous de poteaux dont la chronologie ne peut être établie dans le cadre du diagnostic. Figure n°26
  • : Ensemble de trous de poteaux relevé au S/O des structures gallo-romaines. Figure n°27 : Second ensemble de trous de poteaux à chronologie indéterminée. Figure n°28 : Fossés anciens et deux fosses dont la chronologie ne peut être définie dans le cadre du diagnostic. Figure n°29
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Côtes-d’Armor, Belle-Isle-en-Terre, Le Dossen Découverte de vestiges de l’âge du Bronze ancien et gallo-romains, à Belle-Isle-EnTerre dans les Côtes-d’Armor sous la direction de Eddy Roy Inrap Grand Ouest septembre 2014
  • 02 m « ZAC de Kerlic Tranche n°2». communiqué Dossen ». 22 005 0005 Eddie Roy S.R.A : 2014/120 Entité archéologique prescription SRA sous la direction de Code Inrap D107493 Système d’information Arrêté de Quimper (Finistère)(Côtes d’Armor), Lieu-dit « Le Belle-Isle
  • Juillet 2014 avec la collaboration de Serge Kosseev Belle-Isle-En-Terre (22), « Le Dossen » ________________________________________________ Septembre 2014 Sommaire. Pages Données administratives, techniques et scientifiques 3 Fiche signalétique. Mots-clefs des thesaurus
  • indéterminée. 20 20 20 2.3.1 – Des empreintes de constructions sur poteaux. 2.3.2 – Le système fossoyé. 3 - Conclusion et notice synthétique. 48 Bibliographie. Liste des figures. 49 49 Inventaires techniques 51 Tableau récapitulatif. Résultat des analyses C14. 52 53 Belle-Isle
  • et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, inrap Assistant Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron, inrap Conseillère sécurité et prévention Suivi de la sécurité et de la prévention Intervenants administratifs Maîtrise d’ouvrage et
  • ), « Le Dossen » ________________________________________________ Septembre 2014 10 %HOOH ,VOH (Q 7HUUH © /H 'RVVHQ ª_ ___________________________________________ Septembre 2014 Localisation de l’opération Figure n°01 : Localisation Belle-Isle-En-Terre (22). Figure n°02
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • -Morbihan, Loire-Atlantique et Ille-et-Vilaineet à la frontière de deux régions, Bretagne et Pays-de-Loire. (figure 1, p. 3 ). Cette position excentrée, et par conséquent administrativement isolée, lui vaut bien des déboires et rend bien mal compte de son rayonnement antérieur. Avec
  • CROQUIS TOPOGRAPHIQUE DE LA COMMUNE DE REDON Les principaux reliefs et les cours d'eau C. COURBOT Figure 2 500 m 29 Colline Forte pente 4 INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON qu'elle ne soit détournée de son lit, enserrée par des quais et coupée par de nombreux barrages
  • 1892 lors de travaux d'aménagement du Collège et a fait l'objet, à l'époque, de la publication d'une petite plaquette (Guillot, 1894). Ce souterrain, en grande partie maçonné (figure 4, p. 10), n'a livré que deux pièces et les fragments d'un vase. Ce n'est que durant l'hiver 1912
  • -1913 que semblent reprendre les fouilles, cette foisci dans l'abbatiale et sous la direction de L. Maître (figure 3, p. 8). Les notes de R. de Laigue sont, là encore, une des sources d'informations les plus détaillées. Il nous décrit la découverte et son emplacement: [Les fouilles
  • , "d'intéressantes substructions furent découvertes dans la chapelle du Rosaire, du côté du collège, avec un ancien pavage posé à 0 m. 75 sous l'actuel, qui date de 1747" (figure 3, p. 8). Dans l'état actuel des recherches documentaires, cette trouvaille n'est connue que par cette phrase unique
  • extraite du procès-verbal d'une réunion du 10 novembre 1931 de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. C'est durant cette même séance du 10 novembre 1931 que sont présentés par l'abbé Raison différents objets provenant d'un tombeau découvert en août de la même année (figure 3, p. 8
  • ). Il s'agissait d'une crosse en bronze plaquée d'or avec sa douille, datée de la fin du Xlle siècle (figure 5, p. 10) et d'un morceau de sandale. Ce tombeau est construit en pierres irrégulières qui forment murettes et sont jointées avec de la chaux, il était recouvert d'une seule
  • le rythme des travaux engagés par la ville. Etant donné l'ampleur des découvertes, la municipalité a opté pour une mise en valeur des vestiges, mettant au jour toute une partie des remparts et de la porte Notre-Dame (figure 6, p. 1 1)). Si les fouilles anciennes étaient sous
  • Figure 6: Mise en valeur du rempart place de Bretagne Figure 7: Céramique médiévale trouvée à Saint-Sauveur en 1984 il C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Deux découvertes fortuites ont aussi été signalées au Service Régional de l'Archéologie, concernant cette
  • qu'elle ne brûle (figure 3, p. 8). En 1984, une céramique médiévale a aussi été découverte à Saint-Sauveur de Redon (figure 7, p. 1 1). La reconnaissance des remparts a ouvert une toute autre perspective sur Redon an élargissant la réflexion historique à toute la ville. Une politique
  • Redon du XVIIIe siècle qui retrace l'ancien lit de la rivière (figure 8, p. 20). Un tel document serait d'analyse intéressante pour reconstituer les conditions de navigation, voire même pour retrouver les zones inondables, un figuré mentionnant sur la carte les marécages. -La
  • JUSQU'A REDON Documentation service de l'Inventaire Bretagne Figure 8 LAN DE LA RiVÏKRK DE VILAIN E depuis Meflac: jusqu'à HlfEDOW 20 INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON manuscrits y sont ainsi enregistrés sous les côtes MS 1451 à MS 1461 mais sont principalement
  • latéral provenant de Redon figure sur le catalogue de Miln et Le Rouzic du Musée Archéologique de Carnac en 1940. La conservatrice, contactée, devait effectuer des recherches dans les collections anciennes, mais le résultat de celles-ci ne m'est pas encore parvenu. 2. 3. 6. Les
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre