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RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • processus d'urbanisation qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une volonté politique d'urbanisation. IV. Fosses et puits
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
RAP02865.pdf ((22)(29)(56). rapport de prospection inventaire archéologique de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2012)
  • (22)(29)(56). rapport de prospection inventaire archéologique de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2012
  • , déprise agricole dans certaines zones littorales) et par les politiques d’aménagements du sol mises en oeuvre depuis près de trente ans (remembrements sévères dans les régions à fortes potentialités agricoles). 1.3. La campagne de prospection (2012) 1.3.1. Le financement Le financement
  • prospection (2012) 1.3.1. Le financement 1.3.2. La prospection aérienne en 2012 : une campagne décevante 1.3.3. La photo-interprétation et le redressement des clichés 2. LES DECOUVERTES EN 2012 2.1 Le traitement administratif et scientifique des données 2.2 Les découvertes d’enclos
  • systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement
  • projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 1259000 7240400 7240200 7240200 7240400 7240600 1258800 7240600 1258600 1258600 Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 12588002012 34 1259000 N° INSEE : COMMUNE : LIEU-DIT : PROSPECTION : 22 MUR
  • : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 7239000 1256200 7239000 1256000 7238600 7238600 7238800 tracé non attesté 7238800 ? 1256000 Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 2012 1256200 40 N° INSEE : COMMUNE : LIEU-DIT : PROSPECTION : 22 158 MUR
  • Cet extrait de plan vous est délivré par : Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 2012 1263000 47 7239200 7239200 cadastre.gouv.fr ©2012 Ministère de l'Économie et des finances N° INSEE : COMMUNE : LIEU-DIT : PROSPECTION : 22 279 SAINT-CARADEC KERGOLVEZ P. NAAS
  • @dgfip.finances.gouv.fr 7242000 Coordonnées en projection : RGF93CC48 Cet extrait de plan vous est délivré par : SAINT-GUEN (22) cadastre.gouv.fr ©2012 Ministère de l'Économie et des finances Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 2012 1263200 N° INSEE : COMMUNE : LIEU-DIT
  • ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 1259400 1259200 1259400 7237600 7237400 7237400 7237600 7237800 1259200 7237800 1259000 1259000 Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 2012 60 N° INSEE : COMMUNE : LIEU-DIT : PROSPECTION : 22 285 SAINT-CONNEC
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTI ON – I NVENTAI RE ARCHEOLOGI QUE DE L’OUST ET DE LA VI LAI NE (M orbihan) A LA POI NTE DU RAZ (Finistère) Département du M ORBI HAN (Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient) Département des COTES D’ARM OR (Cantons de M ûr-de-Bretagne et
  • prospection-inventaire de l’Oust et la Vilaine à la Pointe du Raz (2012) SOMMAIRE I. RAPPORT DE SYNTHESE (p. 1 – 31) 1 PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2011) 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée 1.3 La campagne de
  • Les enclos simples Les plans fermés en abside Les plans trapézoïdaux Les fossés orthogonaux Enclos montrant un certain degré d’organisation (accolés, partitions) Les superpositions d’enclos (diachronie) 3. AUTRES ACTIVITES ET PERSPECTIVES II. ANNEXES : 33 DOSSIERS DE DECLARATION
  • BENEZEC LISCORNO Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 2012 Type d'EA enclos (système d') Enclos Enclos Enclos Fossés Enclos enclos (système d') enclos (système d') Enclos Enclos Souterrain enclos (système d') enclos (système d') Enclos enclos Enclos Enclos et fossés
  • Enclos et fossés Enclos Enclos enclos (système d') Enclos Enclos Voie Enclos enclos (système d') Enclos enclos (système d') enclos (système d') Enclos Enclos (système d') Enclos Fossés 6 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE 1.1 Historique des recherches (1989-2011) L’année
  • 2012 marque la 24ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet (Morbihan) , avec une extension récente de la zone de prospection jusqu’à la Pointe du Raz, en Finistère sud. Les premières campagnes
  • stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Les nombreuses données inédites accumulées depuis deux décennies (plusieurs centaines de sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la typo-chronologie des enclos que sur l’organisation des paysages protohistoriques et antiques ont
  • fait l’objet de publications régulières depuis 1991. Nous ne reviendrons pas ici sur ces travaux et publications (thèse de doctorat, plusieurs ouvrages et une quinzaine d’articles sur les typologies des enclos, l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont le détail figure
  • dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003, 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée La zone de prospection couvre une zone géographique à cheval sur trois départements (Morbihan, partiellement Côtes d’Armor et
  • Sud Finistère), du littoral atlantique, au sud, jusqu'à une limite septentrionale entre Mûr de Bretagne et Loudéac (22), et, d’est en ouest, de la presqu’île de Sarzeau (56) jusqu’à la Pointe du Raz (29) . (fig. 1 ). Patrick NAAS Rapport de prospection archéologique 2012 7 Fig
  • . 1 – Localisation de l’opération de prospection–inventaire 2012 (MORBIHAN : arrdts de Lorient, Pontivy et Vannes ; COTES D’ARMOR : Mûr- de- Bretagne / Loudéac ) ; FINISTERE sud ). Les caractéristiques physiques de cette région qui influent localement sur la détection des sites
  • ont été largement exposées au cours des années précédentes (voir en particulier nos contributions sur cette question dans les rapports de prospection pour les années 1992 – 1996 et dans plusieurs publications récentes). Cette région est marquée au sud par la présence de nombreuses
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • normes de la carte archéologique nationale, d'autre part répondre aux objectifs particuliers définis précédemment. La documentation archéologique doit pouvoir, au-delà d'une identification des sites et d'un bilan précis de la masse documentaire existante, fournir par une consultation
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • connus par des articles de revues anciennes ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des centaines de
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
RAP02950_1.pdf ((22)(29)(56). rapport de prospection diachronique de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pd 2013)
  • (22)(29)(56). rapport de prospection diachronique de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pd 2013
  • altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Les nombreuses données inédites accumulées depuis deux décennies (plusieurs centaines de sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la typo-chronologie des enclos que sur l’organisation des
  • , amplifiés par des choix économiques récents (agriculture intensive dans le nord du département, déprise agricole dans certaines zones littorales) et par les politiques d’aménagements du sol mises en oeuvre depuis près de trente ans (remembrements sévères dans les régions à fortes
  • active au repérage aérien des sites. Le financement de la campagne a été assuré conjointement par le Ministère de la Culture et par le Conseil Général du Finistère, organismes auxquels nous adressons nos plus vifs remerciements. 1.3.2. La prospection aérienne 2013 : malgré les aléas
  • Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 1225200 7247200 7247000 7247000 7247200 7247400 1225000 7247400 1224800 1224800 Patrick NAAS Rapport 1225000 de prospection diachronique 2013 1225200 41 N° INSEE : COMMUNE : LIEU-DIT
  • : 1/2000 Prospection diachronique P. NAAS 2013 Date d'édition : 25/12/2013 (fuseau horaire de Paris) Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances Photo-interprétation et redressement informatique / P. Naas 1268000 7235800 1267800
  • Patrick NAAS 7231200 cadastre.gouv.fr ©2012 Ministère de l'Économie et des finances 7231200 Cet extrait de plan vous est délivré par : 1269400 Rapport de prospection diachronique 2013 54 N° INSEE : COMMUNE : LIEU-DIT : PROSPECTION : 22 136 LOUDEAC Trémuzon P. NAAS (2013
  • diachronique P. NAAS 2013 Date d'édition : 26/12/2013 (fuseau horaire de Paris) Photo-interprétation et redressement informatique P. Naas Cet extrait de plan vous est délivré par : cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTI ON ARCHEOLOGI QUE DI ACHRONI QUE DE L’OUST ET DE LA VI LAI NE (M orbihan) A LA POI NTE DU RAZ (Finistère) Département du M ORBI HAN (Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient) Département des COTES D’ARM OR (Cantons de M ûr-de-Bretagne et
  • diachronique 2013 1 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2013 2 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2013 3 Rapport de prospection archéologique diachronique de l’Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz (2013) SOMMAIRE I. RAPPORT DE SYNTHESE 1 p. 1-36
  • PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2012) 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée 1.3 La campagne de prospection (2013) 1.3.1. Les moyens humains, matériels et financiers 1.3.2. La prospection aérienne en 2013 : une campagne
  • paradoxale 1.3.3. La photo-interprétation 2. LES DECOUVERTES EN 2013 3. 2.1 Le traitement administratif et scientifique des données 2.2 Les découvertes d’enclos 2.2.1. Les enclos simples (curvilignes, pseudo quadrangulaires, quadrangulaires) 2.2.2. Les plans organisés ou
  • complexes (enclos à partition, système d’enclos accolés, juxtaposés, superposés ) 2.2.3. Les enclos funéraires en relation avec les habitats AUTRES ACTIVITES ET PERSPECTIVES (2014) II . ANNEXES : p. 37-667 86 DOSSIERS DE DECLARATION DE DECOUVERTE Côtes d’Armor / Finistère
  • ) Le Cosquer Locmaria : système d’enclos emboîtés (19 000 m²) Clichés P. Naas 2013 Fig. 2 - Saint-Guen (22) Megouët – Eléments parcellaires diachroniques Cliché P. Naas 2013 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2013 7 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE 1.1
  • Historique des recherches (1989-2012) L’année 2013 marque la 26ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet (Morbihan) , avec une extension récente de la zone de prospection jusqu’à la Pointe du Raz, en Finistère
  • sud. Les premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143156 ). La prospection aérienne à basse
  • paysages protohistoriques et antiques ont fait l’objet de publications régulières depuis 1991. Nous ne reviendrons pas ici sur ces travaux et publications (thèse de doctorat sur les habitats vénètes, plusieurs ouvrages et une quinzaine d’articles sur la typologie des enclos
  • , l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont le détail figure dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003, 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée La zone de prospection couvre une zone géographique à cheval sur
  • trois départements (Morbihan, partiellement Côtes d’Armor et Sud Finistère), du littoral atlantique, au sud, jusqu'à une limite septentrionale entre Mûr de Bretagne et Loudéac (22), et, d’est en ouest, de la presqu’île de Sarzeau (56) jusqu’à la Pointe du Raz (29) . (fig. 3
  • ). Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2013 8 Fig. 3 – Localisation de l’opération de prospection–inventaire 2013 (MORBIHAN : arrdts de Lorient, Pontivy et Vannes ; COTES D’ARMOR : Mûr- de- Bretagne / Loudéac ) ; FINISTERE sud ). Les caractéristiques physiques de cette
  • région qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposées au cours des années précédentes (voir en particulier nos contributions sur cette question dans les rapports de prospection pour les années 1992 – 1996 et dans plusieurs publications récentes). Cette
RAP03071_1.pdf ((29)(56). rapport de prospection archéologique diachronique de l'Oust et la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pd 2014)
  • (29)(56). rapport de prospection archéologique diachronique de l'Oust et la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pd 2014
  • , supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Les nombreuses données inédites accumulées depuis deux décennies (environ 800 sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la
  • par des facteurs naturels géo- pédologiques, amplifiés par des choix économiques récents (agriculture intensive dans le nord du département, déprise agricole dans certaines zones littorales) et par les politiques d’aménagements du sol mises en oeuvre depuis près de trente ans
  • , conjugué à un régime climatique plus frais et plus humide, complique voire rend difficile la détection des fossés comblés. 1.3. En raison des aléas météorologiques , une campagne de prospection aérienne a minima Le financement de la campagne a été assuré conjointement par le Ministère
  • niveau d'information obtenu n'est pas identique (fig. 3 ). 5 Meuret J.-C., 1993 - Peuplement, pouvoir et paysage sur la marche Anjou-Bretagne. Soc. d'Archéol. et d'Histoire de la Mayenne, suppl. n° 4, p. 137-140. Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 13 Fig. 2
  • /2000 Cet extrait de plan vous est délivré par : Date d'édition : 03/11/2014 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2012 Ministère de l'Économie et des Finances 1258000 7239000 1257800 7239000 1257600 7238800 7238600 7238600
  • l'Économie et des Finances 1258000 7239000 1257800 7239000 1257600 7238800 7238600 7238600 7238800 talus arasé et fossé Patrick NAAS 1257600 Rapport de prospection diachronique 2014 1257800 1258000 42 N° INSEE : 22 158 Commune : MUR-DE-BRETAGNE Lieu-dit : Kerguinal 2
  • : cadastre.gouv.fr ©2012 Ministère de l'Économie et des finances Patrick NAAS 1277600 Rapport de prospection diachronique 2014 1277800 1278000 47 N° INSEE : 56 024 Commune : BREHAN Lieu-dit : Quillien Prospection : P. NAAS 2014 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 48
  • 7234400 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Redressement informatique et DAO : P. Naas Département : MORBIHAN Commune : CLEGUEREC 7234200 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 7234200 Section : XC Feuille
  • -fax 02.97.25.44.97 cdif.pontivy@dgfip.finances.gouv.fr Patrick NAAS 7234000 cadastre.gouv.fr ©2012 Ministère de l'Économie et des finances 7234000 Cet extrait de plan vous est délivré par : 53 N° INSEE : Commune : Lieu-dit : Prospection : Patrick NAAS 56 CLEGUEREC
  • Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 1 PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTI ON ARCHEOLOGI QUE DI ACHRONI QUE DE L’OUST ET DE LA VI LAI NE (M orbihan) A LA POI NTE DU RAZ (Finistère) Département du M ORBI HAN (Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient
  • ) Département des COTES D’ARM OR (Cantons de M ûr-de-Bretagne et Loudéac) Département du FI NI STERE (Arrondissement de Quimper) 2014 Autorisations par arrêté préfectoral N° 2014 - 030 (04/04/2014) Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 2 Patrick NAAS Rapport de
  • prospection diachronique 2014 3 Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 4 Rapport de prospection archéologique diachronique de l’Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz (2014) SOMMAIRE I. RAPPORT DE SYNTHESE 1 PRESENTATION GENERALE DU PROGRAMME DE PROSPECTION ET
  • METHODOLOGIE 1.1 Historique des recherches (1989-2014) 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée 1.3 2014 : une campagne aérienne a minima 2. LES RESULTATS EN 2014 2.1 Le traitement administratif et scientifique des données 2.2 Les principaux résultats scientifiques 2.3 Les
  • nord de Pontivy 3. CONCLUSION et PERSPECTIVES 2015 II . ANNEXES : 34 DOSSIERS DE DECLARATION DE DECOUVERTE Côtes d’Armor (2) / Morbihan (32) (Fiches de déclaration de découverte, plans, localisation IGN, photographies,) Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014 5
  • Gueltas La Villeneuve Kergristien La Houssaye / Kerlo Rochefort 2 Roscavay Saint-Germain Rapport de prospection diachronique 2014 E.A. Enclos Enclos Enclos (système d') Enclos Enclos (système d') Enclos Enclos (système d') Enclos (système d') Enclos Enclos Enclos et parcellaire
  • Enclos (système d') Enclos Enclos (système d') Enclos (système d'), voie Voie Enclos (système d') Enclos Enclos Enclos Enclos Enclos (système d') Enclos Enclos Enclos Enclos Enclos et parcellaire Enclos Enclos (système d') Enclos Enclos Enclos Enclos et villa Villa , enclos 7 1
  • . PRESENTATION GENERALE DU PROGRAMME DE PROSPECTION ET METHODOLOGIE 1.1 Rappel des recherches (1989-2013) L’année 2014 marque la 27ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet (Morbihan) , avec une extension récente
  • de la zone de prospection jusqu’à la Pointe du Raz, en Finistère sud. Les premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO
  • typochronologie des enclos que sur l’organisation des paysages protohistoriques et antiques ont fait l’objet de publications régulières depuis 1991. Nous ne reviendrons pas ici sur ces travaux et publications (thèse de doctorat sur les habitats vénètes, plusieurs ouvrages et une quinzaine
  • d’articles sur la typologie des enclos, l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont les références bibliographiques figurent dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003, 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée
RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • Moyen-Age III - Le Château de Rieux : un pouvoir .qui s'affirme en Bretagne IV - Rieux, un fief breton de premier plan V - Les Rieux dans le Parti français VI - Le traité d'Aucfer VII - Des grands seigneurs, de grands militaires VIII - Les Trinitaires et le Couvent de Rieux IX - Les
  • Rieux au sommet de la politique française des Ducs X - Jean IV de Rieux, le "vendu aux Français" XI - Le peuple du Comté : qui est-il ? XII - Eclatement de la famille de Rieux et de leurs possessions. — Annexes. Note sur les fouilles de la station romaine de Rieux-Fégréac par
  • et de Rieux en particulier. Hébergés dans le bourg, les stagiaires se voient proposer quand Ils ne sont pas occupés à fouiller, des balades des randonnées à vélo. Yves Philippot un des organisateurs du groupe pense pouvoir leur offrir des sorties en canoé « ainsi qu'une visite du
  • amener une meilleure compréhension de l'évolution historique du site. Le mobilier découvert se compose essentiellement de tessons de poterie de nature commune et grossière dont certains ont pu être recollés. Nous tenons à remercier : Monsieur ROUXEL Joseph, Maire de Rieux et
  • Conseiller Général Monsieur LE MENER, ingénieur de l'Equipement du Morbihan les élèves de Seconde AB2 du Lycée de Redon, et leurs professeurs. MAIRIE de RIEUX Le MORBIHAN 56350 Allalre Téléphone (99) 71.09.52 ATTESTATION valant AUTORISATION JE SOUSSIGNE, Monsieur Joseph ROUXEL, Maire
  • PERSPECTIVES 1982 Les ruines du château sent situées à 500 métrés à l'Est du Bourg de Rieux. Entouré sur les trois-quart de son périmètre par les marais, il permettait de surveiller toute la vallée de la Vilaine entre Redon et Théhillac , l'un au Nord, l'autre au Sud. Le château est
  • : - des sondages qui ont eu lieu en 1980, - l'arbre généalogique de la famille de Rieux, - la cartographie et la présentation photographique des propriétés des Seigneurs de Rieux. Ce travail de recherche a été réalisé par la Commission d'Archéologie du Groupement Culturel Breton des
  • Pays de Vilaine, à partir des Archives Départementales (Morbihan, Ille-et-Vilaine, Morbihan) et de documents personnels. La réalisation de l'exposition s'inscrivait dans le cadre du Plan PACTE (10 %) du Lycée de Beaumont de Redon (classe de Seconde) Elle a été sélectionnée parmi
  • les meilleures réalisations scolaires de Franc et de ce fait présentée au Palais de la Découverte à Paris du 18 au 21 Juin. RENCONTRES 81 PALAIS DE LA DECOUVERTE REDON 35000 Lycée BEAUMONT, Classes 2ABII, ABIII,1G1, TG1 ENVIRONNEMENT 18-21 JUIN ® MM. MORIN, SERENDOUR Rieux
  • est un petit village de la Bretagne intérieure, situé au bord des marais de la Vilaine. Sur ces marais se dresse un promontoire qui fut dès l'antiquité jusqu'à Richelieu, une place forte contrôlant une des entrées de la Bretagne. Les élèves du lycée Beaumont de Redon creusent et
  • le coeur vous en dit... ETAMPES 91150 Collège GUINETTE, Classe de 3ème,CPPN, 5ëme ENVIRONNEMENT Mme JANSEEN La Juine, rivière de l'Essonne: 1/ Etude hydrographique et géologique de la vallée de la Juine. Réalisation d'une maquette topographique et d'une coupe géologique. 2/ Le
  • rôle de la Juine dans l'activité de l'Essonne : - historique, - présentation d'une maquette de moulin à eau, - les temps modernes présentés par un vivarium et une cressonnière. REALISATION D'UNE BROCHURE .Jean-René MARSAC (maîtrise d'Histoire), membre de la Commission Archéologie
  • Monsieur Léon Maitre. LES RICHES HEURES DE RIEUX Histoire Brève de la Période Gallo-Romaine à la Révolution de 1789 ACTIONS DE SENSIBILISATION ET D * INFORMATION - Présentation de l'exposition "ALETO" réalisé par le Musée de Bretagne de Rennes et le Centre de Recherche d'Alet, du
  • 24 février au 16 mars au F.J.T. de Redon, et du 16 au 31 mars à Rieux. - Présentation de l'exposition de Rieux : . à Rieux . au Lycée de Redon . à Fégréac . à Paris . à Redon (semaine d'animation de la Teillouse) _ CHANTIERS DE FOUILLES Week-end du 1 er - 2 et 3 Mai 1981 Week
  • -end du 6 - 7 et 8 Juin 1981 Semaine du 16 au 16 Mai 1981, avec le Lycée de Redon Semaine du 22 au 26 Juin 1981, avec le Lycée de Redon Du 1er au 15 Juillet 1981 (grand chantier de bénévoles) RESULTAT DES FOUILLES _ Suite à la prospection magnétique effectuée par Mr Langouët et
  • , nous avons dégagé plusieurs substructions. Dans J 9 , nous avons poursuivi le dégagement du mur découvert l'an passé dans le puits-pilote. Ce mur, orienté Nord-Sud, et parallèle à la muraille Ouest du Château, traverse le carré et semble rejoindre le mur de même appareil, dégagé en
  • K7 . Il est maçonné avec un mortier de chaux et de sable jaune que l'on trouve dans la région de Rieux (voir photo page suivante). Perpendiculairement à ce mur, deux autres structures dégagées enJ 8 et T] , maçonnées à la terre, semblent être postérieu- res à la muraille
  • d'enceinte, leurs maçonneries n'étant pas assemblées, (voir photo page suivante). Les murs du château sont généralement construits de pierres maçonnées à la chaux et au sable jaune provenant de la Commune de Rieux (ici carrière de sable en exploitation). Diverses substructions sont
  • apparues. Le mur du haut de la photo est maçonné à la chaux et au sable jaune. Le mur perpendiculaire est maçonné à la terre. L'élément le .plus important mis à jour lors de ce chantier est la base d'une tour d'angle, localisée en J5,J6,K5,K6»> jusqu'à présent inconnu. Nous avons vidé
  • l'intérieur de la tour (voir coupe). La couche n ° 1 , d'une épaisseur de 4 mètres, est composée essentiellement de remblais provenant de la destruction de la tour. Nous y avons trouvé quelques pierres de granit taillées et parfois chanfrenées, ainsi que des fragments de dallage en terre
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • Médiévale de l'Université de Caen, a été dirigée par Monsieur André Debord^ 1 ) et son financement assuré par le Ministère de la Culture et de la Francophonie. Pour leur aide nous tenons à remercier l'ensemble du personnel du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Ce rapport
  • 3. LES BOURGS CASTRAUX 3.1 Les châteaux, points de fixation La période d'instabilité politique qui précède et suit l'an mil a provoqué ici, comme dans toute l'Europe occidentale, la naissance de nombreux châteaux. De plus, en Bretagne, du Xe au XHIe siècle le climat politique
  • archéologique ne nous renseignent sur les forteresses de Belle-Isle-en-Terre, Lanvollon et Pontrieux. 14 3.1.2 Choix d'implantation Le choix d'un site était provoqué par des considérations d'ordre multiple, militaires bien sûr, mais également politiques, économiques et sociales. Les
  • du château, ceinturant sa base et formant ainsi le "bourg castrai initial" (Debord, 1979) et se développant par la suite à l'extérieur (fig. 14). Fig. 14 - Les "bourgs initiaux" de la Roche-Derrien et de Belle-Isle-en-Terre Château 23 Les transformations économiques, politiques
  • économiques (proximité de voies de communications fréquentées, établissement de foires, de moulins) et sociaux-politiques (château assurant une bonne sécurité, présence d'un heu de culte renommé, d'une cour seigneuriale importante). Il apparaît ainsi qu'une situation géographique favorable
  • l'habitat. Réalisée sur un échantillon restreint, cette étude ne peut en aucun cas prétendre pallier à cette carence, et vouloir en dégager une synthèse serait chimérique. On peut néanmoins en retirer quelques observations. Les conditions socio-politiques qui ont présidé à l'apparition
  • plus de l'abbaye de Sainte-Croix que les ruines de l'église (transept et chevet du XTHe siècle) qui sont inscrites à l'Inventaire Supplémentaire. CONCLUSION ET PROBLEMATIQUE Guingamp est devenue au XVe siècle une des meilleures places-fortes du dûché, un centre politique important
  • Fanny Tournier Bourgs castraux du comté du Trégor (Côtes d'Armor) Prospection thématique 1994 Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 10 mai 1994 Fanny Tournier Bourgs castraux du comté du Trégor (Côtes d'Armor) Prospection thématique 1994
  • Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 1 0 mai 1 994 Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement pnvé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la commimication exclut, pour ses
  • bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon pum par l'article 425 du code pénal 1
  • 3.2.3 Equipement économique 19 21 3.3 Evolution 22 4. CONCLUSIONS 24 5. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 25 5.1 Sources imprimées. 25 5.2 Bibliographie 25 6. INVENTAIRE ET NOTICES 7. ANNEXE (Fiches de découverte) 28 1 1. INTRODUCTION Cette étude qui s'inscrit dans les
  • recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux bourgs castraux du Trégor. Ceux-ci matérialisent dans le paysage les groupements humains qui se sont cristallisés auprès des châteaux et l'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont
  • tenu dans une région encore très peu étudiée. La région trégorroise, située au nord du département des Côtes d'Armor, est délimitée géographiquement au nord par la Manche et au sud par les monts d'Arrée. Ses limites est et ouest sont matérialisées par les rivières du Gouët et du
  • Douron. Son territoire d'environ 1700 km2 est réparti en 17 cantons et coïncide pratiquement avec l'ancien comté du Trégor du XHe siècle (fig. 1). Fig. I - Localisation de la zone prospectée 3 2. CADRE DE LA RECHERCHE 2.1 Objectifs Cette recherche a pour but d'identifier, de
  • localiser, et d'étudier la situation environnementale et la topographie interne des bourgs trégorrois nés des châteaux et d'en dresser un historique, cela devant nous conduire à formuler des hypothèses sur la naissance et le développement de ces derniers et sur la relation château
  • rural c'est un groupement humain aggloméré mais qui s'est formé auprès du château, sur l'initiative du châtelain ou spontanément. Ces habitats se sont développés dès le Xle siècle au moment où se stabilise le pouvoir châtelain (Debord, 1979). Le château, garant de la paix, offre des
  • avantages qui encourage les gens à s'installer auprès de lui. Le seigneur du lieu peut aussi s'associer avec l'Eglise pour étoffer son bourg : le châtelain donne de la terre pour la construction d'un prieuré et l'Eglise, en échange, fournit le peuplement. Ils en attendent prestige et
  • profits. Par ailleurs, le bourg castrai se caractérise par la création de foires et marchés et se distingue par le caractère de son peuplement qui, outre des paysans, intégrait artisans et marchands. Ces aspects économiques se sont souvent traduits par l'installation de halles, de
  • fours, de moulins et de minages. Les bourgs castraux ont fréquemment été fortifiés mais ce n'est pas une règle générale. 2 ( >Sous la directions de A. Debord, à paraître 2 Cette recherche, menée dans le cadre d'un mémoire de fin d'études du Diplôme Universitaire d'Archéologie
RAP00731.pdf ((29). aménagement de la rocade sud-est de Quimper. rapport de sondage)
  • concrètement archéologue contractuel, moyens mécaniques la et financement mise à assuré par la une de DDE . Cette étude d' impact archéologique devait par série sondages mécaniques sur le tracé de la rocade permettre d' évaluer le risque archéologique sur l'emprise de la
  • 1 î ~£jLt > X e des Mia IL ï è r s 1 INTRODUCTION : 1 2 METHODE ET MOYENS : 1 3 INVENTAIRE DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES : 4 CONCLUSION : Annexe A ... 2 4 LISTE DES PARCELLES SONDEES (SANS VESTIGES) 7 Annexe B LISTE DES PARCELLES NON ACCESSIBLES : i 9 I
  • NXRODUCTI ON lette opération de sondages z sur la Rocade Sud-Est de Quimper insère dans le cadre d' une politique active de surveillance des jrands travaux, politique archéologue municipal. partenaires Municipal mise en Une (Direction des Antiquités la r Equipement du
  • Finistère et D 'opération des : travaux) entre de Direction Le les Bihan, différents Bretagne, Service' Départementale de l'entreprise Lagadec chargée de a permis engagement d'un ■isposition de par J.-P. concertation d'Archéologie, réalisation place de définir
  • rocade . lie dossier de cette opération a été suivit par Y. Menez à la DR AH . METHODE ET Les sondages mécaniques MOYENS ont été : effectués sous la forme d'une ■anchée linéaire continue, dans l'axe ou en bordure intérieur du tracé, dans (Figure 1) tous les secteurs
  • vestiges archéologiques entre la terre arable et le tranchée, si■bstrat permettait, par l'examen de nous rendre facilement géologique . Après ce premier examen il possible de compléter cette première tranchée par surface (au godet lisse de 2 m de large) nous était un
  • décapage ou par d'autres tranchées. Ainsi nous pouvions, de façon cer [rner au plus près les vestiges archéologiques. un de réseau ponctuelle, fig 1 1 ous les sondages ont estiges repérés ont ensuite été fait l'objet localisés sur plan de relevés précis 1 et les
  • (plans, oupes , photographies ) . ignalons aussi que, préalablement aux sondages mécaniques, une rospection aérienne couvrant l'intégralité du tracé de la rocade été réalisée par J.-P. Le Bihan et Y. Menez (conservateur à la RAH). alheureusement il nous a été impossible de
  • mener cette opération d' un seul tenant car la maîtrise des terrain sur la moitié Ouest Éu tracé n'était pas acquise. Aussi une partie de l'étude a Iffectuée début Septembre 1988, à mesure que la été le reste étant réalisé au fur maîtrise des sols était et acquise soit de
  • Mars à Mai 1989. ■ertaines parcelles n' ont pas été sondées car elles étaient Boisées pour que le sous -sol pes souches et racines. ne soit pas fortement perturbé Quelques parcelles, encore trop par aujourd'hui, Ion acquises n'ont pas fait l'objet de sondages. 3 INVENTAIRE
  • (Nord-Sud), 1,50 m de au sommet et 1 m de profondeur, comblé de terre clair (Figure 5). large brun- 3 : cette structure d' aboi ;i interprétée comme un grand fossé est plus vraisemblablement un pierrier S. moderne . No Lira dayonn cl «\ n m c m -t. t.- • r-mmmr-cxiL mr- t
  • ; ;» .. 3 - — H* - S* h*n «-l- .1 " *qu j pm
  • dans sa partie basse (Figure S). S. 5 : lit de pierres très arasé m (Figure 6). ^1J:&^êâ.~~^ê£^j^l!i^l2 ^£.9 (Est-Ouest), : long, de 2 (Figure 7) S. 6 : foyer formé par une petite cuvette de 1,20 m diamètre remplie de pierres et de charbon de bois. -Parcelle 261 section 12
  • : de (Figure 8) "monument mégalithique"'1 : cette structure repérée, lors de la prospection aérienne par J.-P. Le Bihan et Y. Menez, se présentait comme un monticule long de près de 20 m et large d'environ 10 m recouvert de ronces et de broussailles. Le monument fut débroussaillé
  • ainsi pu constater la présence de pierres (granit) de module moyen mais aussi de blocs plus importants dépassant de la surface du monument. Mais ces constatations sont limitées et il faudrait qu' une équipe de préhistoriens se charge de 1' étude de cette structure qui a été évitée
  • posé sur le sol géologique (Figure 11). La pâte, noire à l'intérieur et rouge-orangé vers l'extérieur, est micacée et présente un fin dégraissant de quartz. Le fond est fortement ombiliqué (Figure 11). Ce vase étant incomplet il nous est difficile de le rattacher à une période
  • précise mais toutefois nous pouvons proposer une fourchette chronologique allant de la Tene finale au 1er siècle après J.C.. un FIGURE 11 1 S. 9 : foyer de 1 m profondeur entaillant (Figure 10). Il est très difficile relation avec le de diamètre et de 0,30 rn de
  • 0,70 m et profond de 0,40 à 0,50 m, comblé par de la terre brune grasse (Figure 13). S. 11 : petit fossé de section triangulaire (NordNord-Ouest), large de 0 , 70 à 1 m et profond de 0 , 40 à 0,50 m. Le comblement de ce fossé est identique à S. 10 (Figure 13). *es deux fossés
  • grands ensembles de vestiges structurés n'ont as échappé tructures aux sondages ponctuelles et il est toujours localisées étection. - 4 - aient possible échappé que des à la PARCELLE 505 SECTION DM 1/1000 IGURE 13 STRUCTURES S 10 ET S 11 (PARCELLE 505 SECTION DM
RAP02746_1.pdf ((22)(29)(56). rapport de pi de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2011)
  • (22)(29)(56). rapport de pi de l'Oust et de la Vilaine à la Pointe du Raz. rapport de pi 2011
  • campagne de prospection (2011) 1.3.1. Le financement 1.3.2. La prospection aérienne 1.3.3. La photo-interprétation et le redressement des clichés 2. LES DECOUVERTES (année 2011) 2.1 Le traitement administratif et scientifique des données 2.2 Les découvertes d’enclos 2.2.1
  • systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement
  • comblés. Ces disparités s’expliquent par des facteurs naturels géo-pédologiques, amplifiés par des choix économiques récents (agriculture intensive dans le nord du département, déprise agricole dans certaines zones littorales) et par les politiques d’aménagements du sol mises en oeuvre
  • méthodologique ne saurait être reprise et traduite en termes historiques, en particulier pour ce qui est de l’occupation ancienne du sol dans cette partie de l’Armorique. 1.3. La campagne de prospection (2011) 1.3.1. Le financement Le financement de la campagne en 2011 a été assuré
  • pouvoir être daté de La Tène finale et/ ou légèrement postérieur à la conquête (LT D2) (G. Guillier, J. Brodeur et E. Coffineau (2009)- « L’établissement rural de La Tène finale du « Vau Blanchard » à Lavernat (Sarthe) : vers un plan type de la ferme gauloise ? ». R.A.O., 2009, p. 117
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTI ON – I NVENTAI RE DE L’OUST ET DE LA VI LAI NE (M orbihan) A LA POI NTE DU RAZ (Finistère) Département du M ORBI HAN (Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient) Département des COTES D’ARM OR (Cantons de M ûr-de-Bretagne et Loudéac
  • de prospection-inventaire de l’Oust et la Vilaine à la Pointe du Raz (2011) SOMMAIRE I. RAPPORT DE SYNTHESE (p. 1 – 48) 1 PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2011) 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée 1.3 La
  • Morphologie des enclos (curvilignes et en abside ; à dominante rectiligne : funéraire, trapézoïdaux, pseudo carrés, barlongs) 2.2.2 Degré d’organisation des ensembles fossoyés (simples, accolés, emboîtés, ensembles complexes) 2.3 Recherches autour d’un oppidum gaulois (Lescouët en
  • Guégon) 2.4 Diachronie et territoire 2.4.1. Noyal-Pontivy (Morbihan) (suite) 2.4.2. Sarzeau (Morbihan) (suite) 2.5 Voies et parcellaires 2.5.1 Les voies 2.5.2 Un parcellaire en pierre à Plumelec 3. CONCLUSION II. ANNEXES : 58 DOSSIERS DE DECLARATION DE DECOUVERTE [397 p
  • 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2011) L’année 2011 marque la 23ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Les premières campagnes
  • stable (DRAC) intervenant à partir de 1990, complété en partie par une dotation du Conseil Général du Morbihan. Les nombreuses données inédites accumulées depuis une décennie (plusieurs centaines de sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la typo-chronologie des enclos que
  • sur l’organisation des paysages protohistoriques et antiques ont fait l’objet de publications régulières depuis 1991. Nous ne reviendrons pas ici sur ces travaux et publications (thèse de doctorat, plusieurs ouvrages et une quinzaine d’articles sur les typologies des enclos
  • , l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont le détail figure dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003, 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée La zone de prospection initiale entre l’Oust et l’Ellé a été
  • étendue cette année au sud Finistère jusqu’à la pointe du Raz. Elle correspond à une zone géographique à cheval sur trois départements (Morbihan, partiellement Côtes d’Armor et Sud Finistère), du littoral atlantique, au sud, jusqu'à une limite septentrionale balisée par une ligne Mûr
  • de Bretagne – Loudéac, et, d’est en ouest, de la presqu’île de Sarzeau jusqu’à la Pointe du Raz . (fig. 1 ). 8 Patrick NAAS - Rapport de prospection-inventaire archéologique - 2011 Fig. 1 – Localisation de l’opération de prospection–inventaire 2011 (MORBIHAN : arrdts de Lorient
  • , Pontivy et Vannes ; COTES D’ARMOR : Mûr- de- Bretagne / Loudéac ) ; FINISTERE sud ). Les caractéristiques physiques de cette région qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposées au cours des années précédentes (voir en particulier nos contributions sur
  • cette question dans les rapports de prospection pour les années 1992 – 1996 et dans plusieurs publications récentes). Cette région est marquée au sud par la présence de nombreuses formations géologiques parallèles au littoral, en particulier d’importants affleurement à dominante
  • granitique et métamorphique (gneiss, micaschistes), qui contrastent avec une vaste zone centrale briovérienne, au relief peu marqué et dont les sols (limons d’altération) connaissent une exploitation intensive en raison de leurs potentialités agricoles. 9 Patrick NAAS - Rapport de
  • concentrent l’essentiel des activités agricoles modernes en Bretagne. Ceci a été largement confirmé, à l’échelle régionale, pour l’ensemble de la péninsule armoricaine, du Blavet à la Mayenne (Leroux, Gautier, Meuret et Naas, 1999 - Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique, D.A.O, n
  • ° spécial - pp. 16-19; 20-24; 69-70) Dans le Morbihan, entre le Blavet et l’Oust, les cartographies des sites – particulièrement pour la zone morbihannaise - mettent en évidence d’année en année une accumulation croissante des données au nord des Landes de Lanvaux, alors que la zone
RAP01182.pdf (QUIMPER (29). rue Tréden de Lezenec. rapport de sondage)
  • FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 Siten° : L U m Département : LULAJLAJ L_0JL§JLLJ I Il I ALiU FINISTERE Commune : QUIMPER q E>< > kl Lieu-dit ou adresse : 3 rue TREDEN de LEZEREC Cadastre : QUIMPER Année : 1982 Section et parcelle : CD n° 29 Coordonnées
  • : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : CONSTRUCTION D'UNE MAISON >. *»r Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 100m 2 Surface estimée du site : 100 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) I - sur la c h r o n o l
  • o g i e : GALLO-ROMAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : FOSSÉ - PARCELLAIRE - sur la nature des vestiges mobiliers : TUILES CQ S S Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise au jour de segments de
  • réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper
  • . Ce dernier est assisté de Y . Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Participent également à la fouille A . Nové-Josserand, membre du C . R . A . F et Y . L . Goalic, archéologue
  • couche de 0,30 m de terre végétale recouvre un substrat géologique composé essentiellement d'arène granitique et d'argile. 2.2. LE C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques£très
  • importants de La Tourelle (souterrain de l ' A g e du Fer et dépôt de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du Braden I X (vestiges de parcellaire gallo-romain et d'occupation néolithique récente). 3. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 3.1. LES
  • de 0,20 à 0,25 m et présente un profil très largement évasé. Il est comblé de terre brune et a dû fonctionner ouvert. 3.1.2. Le fossé T.2. Large de 1 m au sommet, il est profond de 0,30 m et présente un profil largement évasé mais dissymétrique. Le flanc occidental est plus pentu
  • que le côté oriental. Il est comblé de terre brune analogue à celle du fossé T . l et a également dû fonctionné ouvert. 3.1.3 Le fossé T.3. Sa largeur visible au sommet varie de 1,50 à 1,20 m du nord au sud. Il est, en effet, progressivement surcreusé sur son flanc est par le
  • fossé T.2. Sa largeur maximum, mesurée au niveau du sol naturel actuel, n'a pas dû excéder 1,60 m II est profond de 0,70 m et présente un profil en V . L'inclinaison des parois est sensiblement symétrique. La partie supérieure du comblement livre une terre brune, assez nettement plus
  • claire que celle du remplissage des fossés T . l et T.2.. Le fond de lâ tranchée est occupé par un sédiment assez clair chargé en arène granitique. La répartition assymétrique de ce sédiment varie du nord au sud du sondage. Il est difficile de tirer des conclusions à propos
  • d'éventuelles marques d'érosion différentielle sur les deux parois de la tranchée. Le mode d'utilisation de ce fossé, ouvert ou fermé, ne peut se déterminer aisément. 3.2. LE M O B I L I E R Le mobilier découvert dans ces fossés est peu abondant. Quelques fragments de tuiles romaines et un
  • éclat de silex apparaissent dans les tranchées T . l . et T.2. Il en est de môme pour le fossé T.3. Un tesson de poterie médiévale onctueuse est toutefois découvert dans la partie supérieure de son comblement. 3.3. D A T A T I O N Les éléments nécessaires à une datation précise
  • manquent sigulièrement. Toutefois plusieurs point sont à prendre en compte. - T . l et T.2, strictement parallèles et très semblables par la nature de la terre de leur remplissage, fonctionnent certainement simultanément. T.3, recoupé par T.2, est antérieur à ce réseau. - La couleur
  • brun clair de la terre des fossés T . l . et T . 2 indiquent une minéralisation assez poussée du comblement. Elle diffère très nettement de celle des fossés de parcellaire moderne, particulièrement grasse et sombre. Il s'agit là d'un critère de datation fiable qui prouve
  • enterrement par un animal fouisseur demeure très possible. Il est donc raisonnable de suggérer un creusement et un fonctionnement des fossés au cours des trois premiers siècles de notre ère. Il convient toutefois d'émettre des réserves. Ainsi, les profils en V sont, à Quimper, plus
  • fréquemment attribués à la période gauloise qu'à l'époque gallo-romaine. 3.4. I N T E R P R E T A T I O N Faute de structures archéologiques très éloquentes, d'une fouille assez vaste de l'environnement et de mobilier significatif, il est très difficile d'interpréter avec certitude ce
  • sanctuaire antique de Parc-ar-Groas. Il est à noter que l'orientation des fossés mis au jour ne correspond pas à celle des sites évoqués précédemment. 3 Nous sommes dans une zone péri-urbaine antique, au contact de deux types d'occupation, urbaine et rurale. La population est assez
  • dense. Il est normal que des traces de division du sol apparaissent lors des fouilles. Sans pouvoir en dire davantage, il semble bien que nous soyons en présence de vestiges de cette nature. 4.CONCLUSIONS 4.1. C O N C L U S I O N S SCIENTIFIQUES Il est impossible de déterminer la
  • anciennes. La faiblesse de la superficie fouillée ne permet pas de préciser la nature de cette occupation. La pratique de l'agriculture semble toutefois à l'origine de la division du sol en cet endroit. Des réserves d'usage doivent être posées au sujet de la datation et de la fonction
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • = 25 à 27 m NGF 0 Echelle : 1/5000e 100 500m 1350250 1350500 Département : ILLE ET VILAINE Commune : RENNES DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : AH Feuille : 000 AH 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle
  • Cet extrait de plan vous est délivré par : Date d'édition : 18/11/2015 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2014 Ministère des Finances et des Comptes publics 7222700 L’I ll e 7222700 1350400 La Vilaine Parcelles accessibles
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • archéologique Rapport final d’opération Îlot de l’Octroi 35238 Code INSEE Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la collaboration de 2015-250 D 111927 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique
  • Olivier Maris-Roy Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2016 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Rennes Département section(s) Ille-et-Vilaine AH Commune n° 25 à 30, 32, 34
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement X= 1350.400 Y= 7222.700 Lambert II étendu Z= de 25 à 27m NGF Ville de Rennes Nature de l’aménagement Projet immobilier Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du
  • /09/2016 8 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice
  • militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Neolithique Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Batiment
  • Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud
RAP03088.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014
  • financement de : Conseil Général du Morbihan Service Régional de l'Archéologie Guer communauté L’association les Landes La commune de Monteneuf 1 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot. Elle nous a suivie et soutenue tout au long de la réalisation de ce
  • : Projet de valorisation, gestion concertée naturelle et archéologique et connaissance archéologique du site Surface prospectée : 2 hectares FINANCEMENTS Subventions Conseil Généra du Morbihan Ministère de la Culture DRAC/SRA Autofinancement Commune de Monteneuf Guer Communauté TOTAL
  • – Phase de terrain ; méthodes de la prospection La parcelle à prospecter occupe une surface de 2 hectares. Cette phase de terrain a été réalisée entre mars et juin, ce qui a bousculé le calendrier classique des autorisations et des financements. Cette opération devait nécessairement
  • ). Toutefois, malgré notre tentative d’observation des profils de fonds de cupules, il nous est difficile de garantir leur origine anthropique. Plusieurs exemples seraient nécessaires pour pouvoir affiner notre regard et avancer une interprétation. De plus nous avons observé de toutes
  • Association les Landes INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE 1 DU SITE ARCHÉOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE – (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Janvier 2015 Cette opération a été réalisée avec les
  • travail. Elle nous a consacré du temps, non seulement dans la réalisation de la fiche mais également sur le terrain. Merci à également à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce projet, et nous en soutenu tant lors de sa conception que sa réalisation. Nous remercions également ici
  • Pierre Jegouzo qui est venu sur place et nous a fait part de ses observations de géologue. Merci à Rémy Langlois qui, durant un stage de deux mois, a mis en évidence le potentiel de prospection de cette parcelle. Nous remercions aussi le propriétaire des parcelles, la Communauté de
  • Communes du Pays de Guer, qui nous a permis de réaliser cette prospection et l’association les Landes qui, par son cadre, a rendu ce travail possible. Nous remercions aussi toutes les personnes venues nous aider bénévolement lors de cette prospection : Damien Boudot, Béatrice Danière
  • , Patrick Perez, Vérane Brisotto, Jacqueline Gouelleu , Yann Yhuel, Thomas Yhuel, Marie le Saux, Stéphanie Hogrel et Anne-Lise Müller. Je remercie plus particulièrement Gildas Bregain pour le temps qu’il m’a accordé et ses questions souvent pertinentes. En m’accompagnant sur plusieurs
  • étapes de cette prospection, l’ensemble de ces bénévoles a rendu ce travail possible. Enfin, nous tenons à remercier grandement Benoît Roudaut qui nous a accompagnée pour réaliser nos relevés GPS ainsi que Thierry Lorrho pour ses conseils et ses conversions de fichiers. Merci encore à
  • la commune de Monteneuf et particulièrement à Philipe Ermel pour son nettoyage des blocs et sa réactivité. 2 INTERVENANTS Prospection Claire TARDIEU (association les Landes) Bénévoles Jacqueline Gouelleu Gildas Bregain Béatrice Danière Damien Boudot Patrick Perez Vérane
  • ) LOCALISATION DE L'OPÉRATION SITE Les Pierres Droites DÉPARTEMENT : Morbihan COMMUNE : Monteneuf Lieu dit ou adresse : Les Pierres Droites Année cadastre : 2004 Section(s) et parcelle(s) : XE 001 Coordonnées Lambert Zone : 02°11’08.6 "O et 47°52’56.9"N Identité de l'opération Arrêté n° 2014
  • ..............................................................................................................................42 6 I - CONTEXTE DE L'ETUDE I–1 – Le site des Pierres Droites I–1–1 – Localisation Monteneuf se situe au Nord-Est du département du Morbihan, à 20 Km à l’Est de Ploërmel et à 50 Km au Nord de Vannes (cf. fig. 1). Le site archéologique des Pierres Droites est implanté sur la
  • partie Est de la commune, en direction de Guer (cf. fig. 2). Figure 1 – Carte de localisation de Monteneuf dans la région Bretagne 7 Figure 2 – Carte de localisation du site archéologique (signalé par la flèche violette) sur la commune de Monteneuf et avec les limites du périmètre
  • de 120 mètres et les pentes y sont inférieures à 5%. Les connaissances du patrimoine géologique sont récentes et encore partielles. Les géologues Pierre Jégouzo et Max Jonin, travaillent sur l'histoire géologique de Monteneuf (Jégouzo & Noblet 2014). Le site de Monteneuf occupe le
  • bord Nord d’une unité géologique, connue sous le nom "d’ellipse de Réminiac" et fait partie du grand ensemble des schistes pourpres caractéristiques de la région issue de la formation de Pont-Réan. À proximité, 5 allées couvertes se répartissent sur des points élevés du secteur (cf
  • . fig. 3). Figure 3 – Carte de localisation et plan des autres monuments mégalithiques à proximité des Pierres Droites Le site est dans des conditions de préservation relativement bonnes. En effet, il est en grande partie protégé par un milieu de landes, milieu peu propice aux
  • méthodes modernes d’agriculture (érosion et remaniement de sol peu importants). L’inconvénient majeur des milieux de landes réside dans l’acidité de leurs sols. Toutefois, quelques parcelles ont tout de même été cultivées dans des parties de prairies. Le site a surtout souffert des
  • aménagements parcellaires, des équipements routiers et des chemins pare-feu. Enfin, la pratique du « palis », ainsi que d’autres activités artisanales, a certainement eu un impact sur le site puisqu’il a alors servi de carrière à ciel ouvert. 8 I–1–2 – Les données avant prospection La
  • (1915), puis par plusieurs membres de la Société Polymathique du Morbihan, en visites répétées à partir de 1930. Enfin, il est à noter que la tradition de Monteneuf était d’envoyer les enfants, « les patoux », garder les troupeaux dans les landes et particulièrement autour des
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • siècle, il était donc apparu nécessaire de dresser un bilan, ne serait-ce que provisoire, de manière à mieux comprendre ces sites attribués aux époques pré- et protohistoriques, dans leur ensemble. Grâce au financement accordé par la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • fortifiés littoraux et insulaires attribuables au Ier millénaire av. J.-C.   Grâce au financement de la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la Communication) attribué au Projet Collectif de Recherche «Belle-Île-en-Mer» dirigé par Lorena Audouard et Benjamin Gehres, il a été
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • C., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M
  • ., Hamon G., Le Carlier C., Musch G., Querré G. Liste des auteurs et des collaborateurs du rapport d’activité du PCR 2016 Lorena AUDOUARD coordinatrice du Projet Collectif de Recherche Chercheure associée - UMR 6566 CReAAH, Rennes lorena-aud@wanadoo.fr Benjamin GEHRES coordinateur du
  • 6566 CReAAH, Rennes hamon.gwen@gmail.com Cécile LE CARLIER Ingénieure de recherche, UMR 6566 CReAAH, Rennes cecile.lecarlier@univ-rennes1.fr Gérald MUSCH Prospecteur, Le Palais biemasso@yahoo.fr Guirec QUERRE Ingénieure de recherche, Ministère de la Culture et de la Communication
  • Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2000 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 974.06 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 102.24 Assurance AFO : 20 Analyses et études : 903.70 Subventions Ministère de la Culture et de la
  • Communication : 2000 Mécénat de la Compagnie Océane : gratuité des allers-retours passagers pour Belle-Île Gestion financière : Catherine Louazel, UMR 6566 5 6 7 Sommaire Introduction Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et
  • protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) 8 11 Visite des sites mégalithiques de Belle Île du 19 décembre 2017 (P. Gouezin) 143 Premières observations sur les céramiques pré et proto-historiques (G. Hamon, M.-Y. Daire) 146 Analyses pétrographiques et chimiques des céramiques de Belle
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • -Mer (Morbihan), et se veut diachronique (du Néolithique à l’âge du Fer). Les objectifs sont multiples : il s’agira dans un premier temps de réaliser un inventaire des collections conservées chez les prospecteurs et dans les musées, et dans un second temps d’effectuer des
  • prospections ainsi que des relevés topographiques sur des zones ciblées. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique. Des analyses ont également été menées sur le mobilier céramique et lithique.   Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes
  • mésolithique de Bordelann) et seules les activités des prospecteurs viennent ponctuellement nous rappeler toute la richesse patrimoniale de cette île (Musch, 2002 ; 2003 ; 2004 ; 2005 ; Audouard et al., 2010). De surcroît, l’île fait face à une importante pression immobilière, à une érosion
  • naturelle qui s’intensifie, et à une forte activité agricole. ( 20 ) (5) ( 10 ) ( 20 ) ( 20 ) ( 10 ) (5) (5) ( 10 ) (5) ( 20 ) ( 10 ) (5) ( 10 ) (5) D.A.O L.Quesnel (UMR 6566 CReAAH du C.N.R.S) ( 20 ) N 0 2000 m Importance scientifique de l’île pour les périodes
  • Néolithique sur cette île. Belle-Îleen-Mer se démarque, du point de vue archéologique ou culturel, de l’ensemble des îles bretonnes sur plusieurs points essentiels : - Contrairement à toutes les autres îles bretonnes, Belle-Île ne comporte aucun monument funéraire de type allée couverte et
  • /ou dolmen à couloir, ou tout du moins aucun vestige n’est conservé. - L’importation d’une pierre dressée en orthogneiss sur l’île (menhir Jeanne de Runélo) depuis le golfe du Morbihan a été démontrée (étude de S. Cassen et G.Querré, Cassen et al., 2009) - C’est sur cette île que
  • se concentre le plus grand nombre de pièces en silex du Grand Pressigny recensés pour l’ensemble des territoires insulaires bretons, un constat fait suite à l’examen de seulement deux collections de surface de moins de mille pièces de l’île. - De plus, et ce uniquement d’après les
  • deux sites de surfaces étudiés (Audouard, 2014), des pièces en silex 8 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 bajocien-bathonien de la plaine de Caen y ont été découvertes (datant du
  • Néolithique ancien - Néolithique moyen 1) ainsi qu’un fragment de hache polie en jadéite (cas unique à l’échelle des îles bretonnes).   À la lumière de ces observations, nous pensons que Belle-Île-en-Mer a probablement profité d’un statut particulier, lié à sa taille et sa localisation
  • géographique avantageuse (en prolongation du golfe du Morbihan).   Période âge du Bronze-âge du Fer (M.-Y. Daire, avec H. Duval, B. Gehres, C. Le Carlier)   Au bout de 30 ans de réflexion sur les occupations humaines protohistoriques insulaires et côtières du domaine armoricain, le constat
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • afin de pouvoir en assurer l'exploitation. Ces différentes opérations anciennes ont permis d'intéressantes découvertes, cependant le manque d'informations fiables, localisées et détaillées ne permet pas actuellement de faire une synthèse de ces données trop éparses, mal renseignées
  • transcription et la traduction -en anglais- des Gesta sanctorum rotonensis et Vita Cornuionis, devraient pouvoir, elles, apporter des éléments sur l'abbaye médiévale et son entourage proche. 2. 1. 2. Les publications sur Redon On a vu plus haut que ces études permettaient de bien approcher
  • de vestiges trouvés lors de la construction de l'hôpital, qui se trouvent confirmées par l'examen des comptes de travaux. Il s'agit donc de croiser au 14 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON maximum les sources de données afin de pouvoir les compléter et les
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • dépouillement, peut-être fastidieux, de ces documents, ne serait-ce qu'en liaison avec des faits datés comme la destruction des remparts ou de la tour au Duc en 1860. On devrait pouvoir, ainsi, par exemple mieux évaluer l'état de destruction des remparts. La série CC, concernant les finances
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
RAP01917.pdf (MAROUE-LAMBALLE (22). "la Roncière". dfs de diagnostic archéologique)
  • interrégional) M. Didier DUBANT (Administrateur) M. Michel BAILLIEU (Adjoint Scientifique et Technique) M. Stéphane HRYWNIACK (Contrôleur de gestion) 2 MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 Maître d'ouvrage et financement de l'opération : Commune de Lamballe, Mairie : M. BASSET
  • évidemment pas d'en avoir une vision exhaustive, et la nature et la fonction des structures mises au jour n'ont ainsi pas pu être clairement identifiées. De nombreuses questions ont été posées lors de ce diagnostic, auxquelles il nous paraîtrait intéressant de pouvoir répondre par la mise
  • 2003 Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération Introduction 1. Contexte topographique et géologique 2. Contexte archéologique 3. Méthodes et conditions de l'intervention 4. Résultats du diagnostic Introduction 4.1. Les éléments protohistoriques et gallo-romains 4.2
  • . L'habitat du bas Moyen-Age / époque moderne 4.2.1. l'enclos 4.2.2. les autres structures d'habitat 4.2.3. le réseau fossoyé 5. Etude céramologique Conclusion 1 MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 Générique de l'opération Intervenants scientifiques et techniques : Equipe de
  • archéologique : 23 245 m2 Surface diagnostiquée : 2 469 m2 Proportion de terrain sondé : 10,6% Dates de l'intervention : du 22 au 28 juillet 2003 Dates de l'étude post-fouille : 28 juillet/1 août et l 75 septembre er e Résultats Cote d'apparition des vestiges : 0,70 m sous la terre
  • Principaux résultats : La période protohistorique est représentée par quelques tessons et par une urne cinéraire. Le site se caractérise essentiellement par des fossés, dont certains forment un enclos, associés à des trous de poteaux, de nombreuses fosses, et des traces d'empierrement
  • . D'après la nature des structures et de la céramique, il s'agit vraisemblablement d'un site d'habitat rural associé à du parcellaire. Le mobilier recueilli est homogène et permet de situer l'occupation au XVIe siècle. Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt archéologique de Rennes 4
  • par des maisons individuelles se développent dans les communes avoisinant la ville de Lamballe, véritable bassin d'emplois grâce à l'activité agroalimentaire. La projet de lotissement au lieu-dit La Roncière s'inscrit dans cette politique (fig. 1). La zone d'emprise des travaux
  • représente environ 2,3 hectares, et se limite à une parcelle, récemment acquise par la commune. Celle-ci, qui avait jusque là une vocation agricole, était en friches au moment de l'intervention archéologique. La présence d'un enclos partiellement repéré dans l'angle nord-est de la
  • contrôle du SRA Bretagne, et a été financée par la commune de Maroué-Lamballe. Le diagnostic a été réalisé sur le terrain du 22 au 28 juillet 2003. Au total, dix jours de travail de terrain ont été nécessaires pour mener à bien ce diagnostic. Le rapport a été réalisé au terme de dix
  • jours d'étude post-fouille réalisée en deux phases, la première entre le 29 juillet et le 1 août, la seconde du 1 au 5 septembre, occupant la responsable d'opération pendant 9 jours, et une céramologue pendant 1 journée. Nous présentons ainsi en complément une petite étude de la
  • céramique protohistorique et médiévale, ainsi que de l'urne cinéraire mise au jour. er er Je remercie Laurent Beuchet et Boris Kerampran (Inrap), spécialistes du Bas Moyen-Age, qui ont bien voulu examiner le plan et la céramique du site de La Roncière, et qui m'ont fourni d'utiles
  • sondée 1ère et 2ème tranches : lotissement existant Maroué-Lamballe La Rortcière Fig. 3 : Plan cadastralfigurantl'emprise de la parcelle sondée, ainsi que les tranches précédemment loties MAROUE-LAMBALLE, La foncière, juillet 2003 1. Contexte topographique et géologique La
  • parcelle ZO 124a, qui n'a pas été sondée dans son intégralité puisque le projet de lotissement ne couvre pas toute sa surface, occupe une zone comprise entre un lotissement relativement récent à l'ouest (.Lotissement des Blés d'Or), et des parcelles encore en culture à l'est. Elle est
  • bordée au sud par la voie communale n° 20 dite de Bosquilly, et par la rue Gaston de la Guérande au nord. Cette dernière, de même que le lotissement situé immédiatement au nord, est encaissée d'environ 2 mètres par rapport à la parcelle concernée par les travaux, situant celle-ci en
  • nous sommes arrêtés aux dépôts superficiels ou pré-substrat constitués d'un sédiment argileux limoneux très hétérogène, de couleur mélangée brune claire, beige et blanche, présent dans tous les sondages à une profondeur variable, et dans lequel se trouvaient toutes les structures
  • archéologiques. Ce sédiment était présent à l'état naturel en lieu et place de l'habituelle arène granitique généralement présente en surface de ce type de roche. La couche de terre végétale est sensiblement égale sur l'ensemble de l'emprise du projet. De couleur brune foncée, elle présente
  • une épaisseur comprise entre 0,30 et 0,40 m. Elle repose systématiquement sur une interface limoneuse de forte puissance (environ 0,40 à 0,50 m en moyenne). Cette importante séquence limoneuse se décompose dans la majorité des cas en deux couches distinctes : la couche supérieure
  • . L'épaisseur de sédiment rencontrée est ainsi assez variable, entre 0,40 et 1 m, mais la moyenne reste relativement élevée (0,80 m en moyenne). 9 MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 2. Contexte archéologique Notre intervention sur le terrain a été motivée par la présence d'un
  • enclos sur la parcelle concernée par les travaux, repéré en prospections aériennes en 1998. La commune de Lamballe et ses environs est particulièrement riche en vestiges archéologiques : 40 sites ou indices de sites sont actuellement répertoriés à la carte archéologique du SRA