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RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • ... • • . J. I sites sites f N./< commune médiéval \ boundories sites post médiéval i undated sites 500m 0 sites TRANSECT M I A3 conditions, f eatures, présence of varieti£?s of schiste and local pronunci at i ons were noted on standardised recording forms. 285 fields were
  • previously recorded from the site. Three of thèse sherds were of a sandy fabric with large rounded quartz inclusions (1mm) and a notable absence of mica. One, a ri m sherçj, has parallèle with later Iron Age forms from Brittany (La Tene Finale) (Biot, Briard and Papes 331—9) » The other
  • represent the; original soil which formed the lynchet» A column of saimples was taken through the de;posits for soil analysis. Pottery from the colluvium was médiéval, similar to that recovered from the surface and from the other trenches; the majority were coarse wares (547. of fabric 1
  • of another wall or hardstanding» Trench 10 Excavation produced the following séquence» The natural clay sufosoi 1 contai ned a shallow dépression (21) and a smal 1 hollow (23) , but there was nothing to suggest thèse were not natural 1 y formed» A shallow pit (10), about 25cm deep
  • of a new fabric. The ri m forms were similar to those recovered from the médiéval settlements of Plumelec and Melrand, and are probably of t. we 1 f t h t o t h i r t een t h -c en t ur y date ( An d r e , 19 74 , 32-3 5 An d r e , 1982, 168-9); see fig. 6, H145-1, 2, 3. A thick (40cm
  • ste. In five places an apparent 1 y linear arrangement of quartz blocks set in natural clay was found (12/13, 20, 23, 28, 29); excavation showed that they were probably formed natural 1 y. The archaeol ogi cal features in the trench concentrated in the southern (highest) end
  • T15 and T16 clearly do so. Although there is no défi ni te structural évidence, the assemblage coming from the pit group 7 can only be interpreted as settlement débris. The pottery forms suggest a very late Iron Age, or very early Roman , date» The similarity in form and fabric
RAP03331.pdf (PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage)
  • de forme globalement trapézoïdale, dont la partie occidentale qui est à la fois la plus haute et la plus large, domine aujourd’hui la baie de Morlaix. Telles furent quelques-unes des grandes lignes de la description qui en est faite par P. R. Giot (1987). Précisons enfin que la
  • projet architectural soigneusement élaboré (Laporte 2015a). Nous avons alors insisté sur le fait qu'il s'agit d'une forme nouvelle, et sans doute un peu illusoire, de domestication du temps et de l'espace (Laporte 2015b). Enfin, il nous avait paru utile de mieux définir les termes de
  • peu près horizontal. En progressant vers l'intérieur du monument, le sommet de la couche de terre jaune correspond donc à un dôme de remblais qui culmine dans les parties les plus internes du couloir, forme comme une plateau au niveau de l'antichambre, pour ensuite redescendre
  • assurément pas le cas à l'emplacement de la chambre et de l'antichambre H. Nous avons pu observer que la couche de remblais forme comme un dôme de quarante centimètres d'épaisseur au-dessus du substrat (fig. 15). Il contient et recouvre les vestiges d'une construction en pierre sèche
  • : - Sur la dalle de chevet H23, un piquetage qui contribue à lui donner sa forme anthropomorphe est tronqué du côté droit. Ce piquetage présente une patine jaunâtre que l'on ne retrouve pas sur les gravures de la phase la plus récente. Il est complété par des lignes étroitement
  • H37. Lames de haches, arche, lignes étroitement ondulées, thèmes en U et formes anthropomorphes participent ainsi au registre décoratif d'une phase ancienne, soulignée par la présence de peinture noir (zig-zags et rectangles sur H23, mais aussi sur H18 et H35) et rouge (zig-zags
  • Monographs. p.17-38. Laporte, L. 2015b - Le mégalithisme atlantique : une illusoire tentative de domestication du temps et de l’espace ? in Rocha, L. Bueno-Ramirez, P. Branco, G. - Death as Archaeology of transition : Thoughts and Materials. Actes du colloque international d'Evora
RAP03832 (TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Rapport de fouille programmée.)
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • distants l’un de l’autre de 30 m et proches de deux tumulus allongés qui forme l’extrémité d’un chapelet qui s’étend sur une longueur de 500 m orientée SO-NE. Un peu plus à l’ouest, deux autres cairns sont encore visibles, l’un deux étant particulièrement abîmé. En effet, des fouilles
  • dressées, espaces sépulcraux et masses tumulaires) se reflètent mutuellement par l’intermédiaire de projets architecturaux qui associent les concepts de mises en scène, d’assemblages, de valeurs symboliques, d’éléments environnementaux, de formes, de volumes et ceci de manière plus ou
  • similaires ainsi que des orientations sensiblement identiques. La présence de quatre parements circulaires montre des formes de plan au sol assez similaires. Néanmoins, ceci ne préjuge en rien une éventuelle contemporanéité ou une construction simultanée de ces deux monuments. Le diamètre
  • « évolutifs » montre qu’ils sont compris entre 6,00 m et 12,00 m maximum. La possibilité d’une accrescence architecturale avec agrandissement du couloir a été proposée pour le monument TRED 9. La forme de plan au sol circulaire ou ovalaire cadre bien avec le type architectural des espaces
  • pourtour des deux cairns a été dégagé afin de mettre en évidence la forme de plan au sol des parements externes tout en se situant au-dessus du niveau stratigraphique du sol d’occupation néolithiques et de la base des parements. En effet, le dégagement de ce paléosol fera l’objet d’un
  • matériaux situés à l’extérieur du parement extérieur afin de bien circonscrire la forme de plan au sol du cairn tout laissant en place une épaisseur de protection 17 du niveau d’occupation néolithique. Autrement dit, le paléosol n’a pas été atteint afin de l’étudier dans sa globalité
  • parement 1 circulaire s’inscrit dans un diamètre de 4,50 m. Il est très bien construit avec des modules de plaquettes de petites dimensions et peu épaisses. Cette masse tumulaire enserre une chambre sépulcrale dont la forme de plan au sol commence à se dessiner et qui semble prendre une
  • forme quadrangulaire allongée dans un axe nord-sud. Cette chambre sépulcrale est légèrement décentrée dans la masse du cairn vers le nord-est. Ainsi la largeur du parement est de 0,60 m au nord, de 0,90 m à l’ouest, de 1,20 m au sud et de 1,40 à l’est. C’est dans cette zone que se
  • de ce mode de construction. Nous avons également pu mettre en évidence un contrefort de forme circulaire à l’intérieur de la masse de ce parement 2 (Fig. n° 19, 20, en rouge) côté ouest. Il se situe dans l’axe du couloir d’accès et à l’arrière de l’angle sud-ouest de la chambre
  • sépulcrale. Une seconde anomalie semble prendre forme au sud-est de la précédente mais avant de parler d’un autre contrefort il faudra enlever une très grosse souche d’arbres en 2020. Il pourrait effectivement s’agir d’un autre parement construit entre les parements 1 et 2 avec une
  • possible position en contrefort. Contrefort Fig. n° 20 : TRED 8, détails du parement 2 avec contrefort et sections droites de parements. Le parement 3, détecté en 2019, de forme également circulaire, s’inscrit dans un diamètre de 7,00 m mais n’a pas fait l’objet d’un enrobement
  • ont été mises en œuvre lors du montage du parement. Une étude précise du mode de montage des parements sera réalisée à la fin de l’étude du cairn pour l’ensemble des parements. 21 Fig. n° 21 : TRED 8, détails architecturaux du parement 3 en fuchsia. Reste le parement 4, de forme
  • circulaire et légèrement ovale montre des dimensions de 9,50 m dans son axe nord-sud et 8,50 m dans son axe est-ouest. Il y a donc un différentiel d’un mètre donnant cette forme légèrement aplatie que nous avions détectée en 2019 (Fig. n° 22). Il montre une largeur plus importante que les
  • cairn semble avoir été démonté, voir détruit, pour la mise en place d’un chapelet de ce qui ressemble à de petites tombes individuelles dont l’époque chronologique nous échappe encore (Fig. n° 24). Ce chapelet de structures annexes est composé petits cairns de forme plus ou moins
  • tumulaire composée essentiellement de moellons délimités par trois ou quatre parements successifs épousant une forme de plan au sol circulaire (Fig. n° 26). Le cairn s’inscrivant dans un diamètre maximum de 10 m avec la présence d’un couloir d’accès desservant une chambre sépulcrale dont
  • la forme de plan au sol reste à préciser. Comme le cairn TRED 8, la présence de structures annexes avaient été découvertes laissant présager une construction architecturale postérieure au cairn primaire et ceci dans le secteur nord-est. La présence d’une pierre dressée à
  • superficie totale du cairn. Ceci a généré également un enlèvement de matériaux situés à l’extérieur du parement extérieur afin de bien circonscrire la forme de plan au sol du cairn tout laissant en place une épaisseur de protection du niveau d’occupation néolithique. Dans un second, et
  • couverture, forme de plan au sol symbolique, rôle de maintien de la masse tumulaire….). Cette largeur plus importante de la mase tumulaire plus la mise en place du parement en escalier n’est surement pas le fruit du hasard. Le parement 2 épouse la même forme de plan au sol que la masse
  • tumulaire du parement 1, c’est-à-dire de forme ovalaire (Fig. n° 29). Cette masse tumulaire, dans sa plus grande largeur, est de 7,60 m et pour une profondeur de 7,00 m. La différence n’est pas énorme mais laisse encore visible cette forme légèrement ovalaire. Les modules utilisés sont
RAP00129.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de sondage et de prospection-inventaire.)
  • la Vierge, vaste estuaire situé à l'embouchure du Léguer (rivière de Lannion). De forme grossièrement rectangulaire, ce promontoire est en partie isolé par une profonde vallée, au long de laquelle court la route qui mène du village du Yaudet à celui du Pont-Roué. I l est constitué
  • dans l'ordre chronologique. Phase 1 L'occupation la plus ancienne est représentée par deux trous de poteaux (F 30 et F 36) creusés dans l'arène granitique vierge et un creux de forme irrégulière (F 16), peut-être créé par l'arrachement de blocs de granité. Associée à ces structures
  • de petits blocs de granité, de forme parallélépipédique et liés par un mortier de couleur crème. A la limite de la parcelle, zone de terre meuble et de cailloutis peu stables, ces murs sont munis de tranchées de fondations, alors qu'à l'endroit où abondent les grosses pierres
  • i s c o v e r i e s made over t h e years have been c o n v e n i e n t l y summarized by L. Pape (1978, ASSASS) t o which may now be added a discussion o f C e l t i c and C a r t h a g i n i a n c o i n s from a n i n e t e e n t h c e n t u r y c o l l e c t i o n thought
RAP03808 (KERPERT (22). L'abbaye Notre-Dame de Coatmalouen, étude topographique du bâti et de l'environnement. Rapport de PT 2019)
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • toponyme « Dourdu » est visible sur le cadastre de 1840. On trouve la forme « Dordu » dans l’acte de confirmation de la fondation de l’abbaye. 2 - 15 - Abbaye Notre-Dame de Coatmalouen - Étude topographique du bâti et de l’environnement Figure 1 : Localisation générale du site (1
  • L’INVENTAIRE BRETAGNE, 1967, p. 1 à 3. Les réflexions développées ensuite découlent d’observations sur la morphologie de la vallée. 17 L’église est située dans le bourg de Kerpert. 18 La forme Probaeloc se retrouve dans plusieurs copies de l’acte, cf. MORICE P.-Y., 1742, col. 641. Cependant
  • , la graphie de la charte E1067 indique clairement un « f » que l’on retrouve ailleurs dans l’acte (fundavit, fratres…), cf. A.D. Côtes-d’Armor, E 1067, charte de confirmation du duc Conan IV. La forme Baeloc du toponyme pourrait être rapprochée du moyen-breton Baelec, soit Bellec
  • : le prêtre. 19 SERVICE REGIONAL DE L’INVENTAIRE BRETAGNE, 1967, p. 2. On peut remarquer la présence de la forme latine dirivatur pour lier Frobaeloc et Treguel, ces toponymes pourraient par conséquent être en lien avec la toponymie du réseau hydrographique. 20 Ibid., p. 2. L’actuel
  • de T1, au nord, est de forme globalement rectangulaire et mesure 87 m sur 54 m. A cela s’ajoute une deuxième partie au sud-ouest de 34 m sur 36 m. T1 présente un pendage du nord-ouest vers le sud-est de 2° en moyenne. La partie nord de cette terrasse a été aménagé en excavant le
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • de l’Impératrice rock shelter is an unavoidable site for the understanding of Northwestern Europe Lateglacial societies. Because of the diversity of the archaeological evidences this site allows to develop a global thought about the nature and rhythm of the transformation
  • , de forme triangulaire, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B - fig. 7). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m. Au centre, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut depuis le sol actuel (fig. 7). Il était, bien évidemment, plus
  • barre quartzitique en surplomb du site. Cette puissante unité périglaciaire est observée en coupe de falaise bordant l'Élorn, en contrebas du site. À cet endroit, ce dépôt, sous forme de head, repose sur une plate-forme d'abrasion marine perchée, sur laquelle sont conservés quelques
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région, et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • and symbolic changes during the Azilian. The Rocher de l’Impératrice rock shelter is an unavoidable site for the understanding of Northwestern Europe Lateglacial societies. Because of the diversity of the archaeological evidences this site allows to develop a global thought about the nature
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • d’habitation légère. Elle semble s’engager sous la berme est de la fouille (et donc sous un parking) ; dans l’hypothèse d’une forme circulaire, on aurait un diamètre d’environ 5 m. Cette année, trois études de laboratoire viennent compléter les informations dont nous disposons : une analyse
  • classe science du collège de Beg-er-Vil, un reportage pour « Littoral » (France 3), une application mobile (cinq visites sur l’application Guidigo), ou encore un cours en ligne sous forme d’une série de films (Université de Toulouse) sont venus jalonner cette opération de terrain
  • de forme grossièrement rectangulaire mesurait 1,50 m sur 1,0 m, avec plusieurs alvéoles ou recoupements. Elle contenait un mobilier archéologique très particulier : des esquilles osseuses brûlées, un grand galet en schiste, des couteaux à dos, trois armatures, un poignard décoré
  • l’outillage mésolithique armoricain (rares grattoirs, denticulés, coches), - la prépondérance des trapèzes symétriques, - l’importance des couteaux à bord abattu, qui s’adjoignent aux troncatures, pour des fonctions de découpe, - la faible mise en forme des convexités, mais l’entretien
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • fouille devra d’abord affirmer cette date de fondation et préciser si l’édifice résidentiel apparaît dès cette époque ou si une occupation sous forme de bâtiments sur poteaux de bois le précède. Autrement dit, il conviendra de définir si la villa est une création ex-nihilo. Malgré
  • renseigner notamment sur le statut social et économique du site - Etude du paysage à travers les éléments du parcellaire antique (forme, module, gestion de l’espace...). - études des différents types de mobilier rencontrés (céramique, monnaie, quincaillerie, instrumentum) dans le
  • qu’au bon déroulement de la phase terrain. Le topographe procédera à l’implantation des différentes zones de fouille conformément au plan annexé à la prescription. La semaine précédant le démarrage du décapage archéologique, l’Inrap, procèdera à la mise en place d’une plate-forme
  • destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plate-forme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée
  • ) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la surface sur une épaisseur de 0,3 m. La plate-forme sera nivelée de façon à lui assurer une planimétrie horizontale continue. Un minimum de compactage sera effectué pour assurer à la plate-forme une portance
  • zones de stockage, qui conditionnera obligatoirement la progression du décapage, se fera en accord avec le maître d’ouvrage. Ces déblais seront stockés sous forme de merlon, les pelles mécaniques assurant la fermeture des tas au cours ou à la fin du décapage. Compte tenu du mode
RAP03719 (MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018)
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • , nous emploierons les termes d’extrémités ou de bout » (Boujot, in Hinguant et 2008, p. 116). Bouchardage : « Action qui vise à émousser des arêtes et modeler une forme arrondie en procédant par écrasement et égalisation des plus grosses aspérités de la pierre » (Tixier 1995, p. 136
  • (intentionnelle pour J.Tixier mais pas dans le présent rapport) d’ôter une partie de roche » (Tixier 1980, 145). Epannelage : « Première série d’opérations effectuées sur un bloc naturel de matière première pour parvenir à la mise en forme du bloc » (Tixier 1980, p.145). Face : « Les plus
  • : « Face initialement enracinée avant l'exploitation du bloc rocheux » (Sellier 1991, p.27). Façonnage : « Succession d’opérations de taille dont le but est de fabriquer un objet et un seul en sculptant la matière première selon la forme désirée » [... Il ] a pour finalité de créer une
  • matière première nécessaire à la construction d’un site de plusieurs centaines de monolithes. 13 I – 1 – 1 – 2 – Les formes du relief • Les altitudes Les menhirs de Monteneuf se situent sur le versant sud d’une ligne de crête qui culmine à 158 m. au niveau de la Lande des Cinq
  • , comme cela a déjà été observé sur d’autres sites, sont d’une grande variété dans leur conception. Ils s’adaptent à la forme et au volume de la pierre. Ainsi, ils peuvent aller d’une simple fosse à des structures complexes constituées d’éléments de schiste. L’étude systématique de
  • . Conglomérat d’argile et de schiste broyé qui forme une couronne de mortier autour de la base du bloc. • Réutilisation par les civilisations postérieures Comme toute file de pierres dressées, le site des Pierres Droites, bien visible dans le territoire, a suscité l’intérêt des
  • la chambre funéraire. On peut deviner autour des piliers les restes d’un tertre de forme très allongée dont la hauteur résiduelle ne dépasse guère les 10-15 cm. Allée couverte Les Bordoués – Fouillée en 1976 – (Le Roux et al. 1978) Lieu-dit : la Grée basse Matériau de construction
  • résiduelle d’un cairn de forme ovale sans structure appareillée visible. L’entrée placée au sud/ouest ainsi que la moitié Sud de la chambre gardent une dalle assez grossière. 31 Matériel découvert : - 5 haches polies dont quatre en dolérite et une en silex gris ; - 5 pendeloques, deux
RAP00268.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). habitat de Kergroix. rapport de sauvetage urgent.)
  • l"ou3st,. un petit village de pêcheurs,à la sortie de ce village sur la route menant à la côte sauvage,un lotissement est prévu; une voie de désserte en forme d'U renversé s'appuie sur cet axe,orienté nord-sud sur une longueur de cent cinquante mètres, une largeur de huit mètres
  • déterminer les contours exacts de cet habitat traversé par la voie de désserte, d'une saignée profonde pour l'implantation du serviced'eau et du dégagement incomplet de la surface d'occupation. Il semble cependant que la forme ovale puisse être . retenue,mais avec des irrégularitées dé
  • Un grand nombre de tessons fut receuilli,très fragmentés très fragiles du fait de l'humidité,répartis sur toute la surface de l'habitat. Cette poterie très variée en formes,de texture très dlfférente,permet une étude céramologique très intérréssante de ce type d'habitat. Nous
  • retrouvons les formes classiques de la céramique gauloise de la Tène III ( JJ.HATT Revue des études anciennes planche VII n° Ib - 4 ) pour le vase ovoïde dont nous avons trouvé un grand nombre d•exemplaires ^"Photos" planche I n° 4 — 5 - 6 E 505 E 506; n° II — 12 - E 506, n° 15 planche
  • II , n° 28 planche IV ) avec de nombreuses variantes en forme de bords,, de cols, en texture ê de pâte qui montre la continuité de ces formes à la période galloromaine précoce. la " jatte carénée " est aussi bien représentée( planche I n°7- E 506,planche~TT"n° 27~~- 31-35 E 508
  • ,E 509 ) Nous retrouvons également les formes romaines de la céramique gauloise indigène ( fonds de coupes en terre fine lissée grise et jaune ( planche IV n° 29-30 ),bord et partie de coupe en terre jaunâtre épaisse décorée de rainures internes et graphitée. G planche II n° 16 E
  • 507 ) L'on notera également une partie d'une petite écuelle dont la forme évoque la période de la céramique gallo-romaine sous les Flaviens et les Antonins ( 80 à 160 ap. J.C. ) ( planche IV n° 33 E 509 ) ainsi qu'un tesson de couvercle en pâte gris-beige à fort dégraissant
  • . ( planche IV n° 31-35 E 509 ) La poterie romaine : représentée par de nombreux tessons, mais très fragmentée ce qui rend, impossible la reconstitution des formes,l'on notera seulement des parties de cruches,d'amphores, dont une pointe ( planche II n° 17 ) en pâte blanc-jaunâtre,épaisse
  • en verred'un beau bleu uni provenant d'une Phiale côtelée ( peut-être de forme 69 ) (33E),un.exemplaire au musée de la Société Polymathiquedu morbihan. Vannes La parure : présente par les fibules en bronze(HI), les_bracelets filiformes de type "oméga" , bague filiforme en forme de
  • ) ,une Pg^ideigs^-6^?^ eiL-£££Ee SXûi&aant, brisée dans sa partie la plus mince ,des fragments de braclejts en lignite _ omplètènt cette nomenclature. Quelques clous en fer très oxydés ainsi que d'autres éléments sans forme définie Aucune monnaie n'a été trouvée. G.CHAPUY (I) J.J
RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • parementé de forme trapézoïdale qui fut construit en plus de deux phases successives. Il mesure 70 m de long. Deux chambres mégalithiques sont couvertes par une grosse dalle de pierre, alors que toutes les autres sont coiffées par un encorbellement qui est parfois conservé sur toute son
  • raisonnements les plus actuels. Mais l'essentiel avait été posé. Ce monument est donc devenu emblématique de l'une des toutes premières formes d'architecture en pierre d'Europe occidentale. Mais, paradoxalement, alors que nos connaissances ont largement progressées dans le domaine de l'étude
  • , soigneusement élaborés (Laporte 2013), qui intègrent de nombreux éléments d'une géométrie intuitive, avec par exemple différentes formes de correction optique (Laporte et al. 2002b). A chaque fois, la mise en œuvre du chantier de construction mobilise des savoir-faire techniques dont
  • on n'imaginait par toujours le degré de sophistication, il y a quelques années seulement, et dont l'étude nécessite l'emploi d'un vocabulaire approprié (Laporte et al. à paraître-a). Nous avons alors insisté sur le fait qu'il s'agissait aussi d'une forme nouvelle, et sans doute un peu
  • forme ou l'aspect des parois rocheuses, comprenant leur degré de rugosité, leur caractère uniforme ou irrégulier, convexe ou concave, etc. De la même façon, il m'a semblé important de prendre en compte l'ensemble des quatre faces d'un volume interne, trop souvent présenté sous la
  • forme de ses seules parois latérales au détriment du sol et du plafond. Des rythmes apparaissent alors qui n'auraient pas pu être détectés par le biais d'analyses plus classiques. C'est avec plaisir que j'ai lu certains de ces développements, et d'autres encore, intégrés presque
  • l'élevage (Laporte 2013). Plus de six millénaires avant nos jours, elles semblent curieusement contenir en germe déjà un peu de tout ce qui, par la suite, s'exprimera sous des formes si variées dans une architecture monumentale qui a longtemps symbolisée, aux yeux de nos contemporains
  • mégalithisme atlantique, par rapport à d'autres formes de mégalithismes largement attestées à différentes périodes tout autour du Globe (Joussaume 2003), par exemple. 4 A l'échelle d'un monument, cette question du temps long est tout aussi stratégique. Nos travaux concernant depuis plus
  • d'analyse particulièrement détaillée et novatrice. Celle-ci, actualisée en fonction des derniers développements de la recherche dans ce domaine, a pris en compte des critères technologiques, liés à l'extraction ou à la mise en forme des blocs, des critères géologiques, pour déterminer
  • leur provenance plus précisément, mais aussi des critères liés à la disposition ou la forme des blocs comme à l'aspect de leurs surfaces externes. De tels critères participent en effet au dispositif ornemental mis en place par les bâtisseurs néolithiques, au même titre que la
  • ». - La fissuration est documentée lorsque les fissures sont très ouvertes, surtout pour des raisons de sécurité. - La face apparente comprend trois principaux niveaux de lecture avec la définition d’un « type », d’une « forme » et d’un « état de surface ». Le « type » se décline
  • selon la présence d’une face « d’arrachement », d’une « diaclase », d’une face « d’affleurement » ou d’une face « roulée ». Le critère de la « forme » permet de choisir entre « plane », « bombée », « concave » ou « irrégulière ». L’« état de surface » est caractérisé entre « lisse
  • donnant dans la chambre. La forme du sommet se partage entre une morphologie « large » ou « étroite ». Lorsque le sommet est « large », il se décline entre « plat », « convexe » ou « concave ». Lorsque le sommet est « étroit », il est documenté comme « pointu », « ogival », « fusiforme
  • » ou « autre ». La définition des formes n’est pas rigide. Il y a finalement peu de différence entre le caractère ogival ou fusiforme d’un bloc, il faut surtout y reconnaître une forme étroite qui s’oppose à la forme large du sommet. Ce niveau de lecture a pour objectif de faire
  • grande « longueur », « largeur » et « profondeur ». Les encoches sont des dépressions de forme courbe ou triangulaire généralement inscrites à la jonction de deux faces. Ces encoches sont numérotées et mesurées selon leur plus grandes « longueur » et « arc ». Lorsqu’il y a association
  • l’ancienne face d’affleurement. Il s’agit en effet d’une observation essentielle sur un mégalithe dès lors que l’on souhaite reconnaître et restituer la chaîne opératoire mise en œuvre par les néolithiques, depuis les techniques d’acquisition jusqu’aux formes d’utilisation de la pierre
  • d’affleurement », elle est de forme convexe, ponctuée de formes d’érosion et désigne la partie du rocher initialement exposée à l’air libre. L’identification des plans de débits et de la face d’affleurement permet la reconnaissance de l’emplacement du bloc dans le rocher naturel avant son
  • critères de reconnaissance d’une extraction préhistorique sont essentiellement situés à la jonction entre l’ancienne face d’affleurement et la face d’arrachement. Lorsque cette jonction prend la forme d’une rupture anguleuse, l’intervention anthropique peut être proposée, même si elle
  • n’écarte pas complètement un déchaussement provoqué par la gélifraction. Ce sont les ruptures de forme observées à la jonction des deux faces qui vont valider une intervention humaine. Ces ruptures prennent la forme « d’encoches », de « départs de matière » ou encore de plages de
  • martelage, des traces bien différentes des formes courbes laissées par l’érosion. Tous ces éléments sont décrits dans la fiche de description. L’étude des Dolmens du cairn primaire (G, G’, H, I et J) seront présentés dans ce rapport. Tout d’abord, l’analyse du Dolmen H dont la mise au
RAP00417.pdf (BRÉHAT (22). monastère de l'île verte. rapport de sauvetage urgent)
  • encadré à l'Ouest par un rocher de 8 m de haut (rocher du Calvaire) qui tombe à pic dans la ner, et à l'Est par le plateau qui forme le reste de l'île, et qui le domine de 5 m. (nn° 9 à 16 du plan.). Dans la partie Est, et dans l'angle formé par le promontoire (n° 9 du plan) et les
  • incertaines (nn° 2, 4, 5» 8, du plan). Au Sud il est dominé par une construction (n° 7 du plan) qui correspond à une chapelle. A l'Ouest apparaissent dans la maçonnerie 2 rangs de gradins de 50 cm en hauteur et en profondeur. Au Nord une niche, ayant la forme d'un quart de sphèrer. est
  • , nous trouvons quatre plates-formes à des niveaux différents. 1°) Une plate-forme (n° 9) qui est presque carrée et domine le couvent de cinq mètres. La surface est couverte d'une végétation pauvre du fait de l'affleurement du rocher. A l'Ouest un passage en escalier communique avec
  • le couvent et à l'Est une rampe en pente douce donne sur les jardins 11- 12 - 13, par l'intermédiaire de l'allée 10. Au Sud, à l'Est et au Nord-Est la plate-forme est entourée par un mur de soutènement. 2°) le jardin 12 est le plus élevé. Il est à 1,10 m au dessus de l'allée 10
  • forme (R). Le jardin 12 domine au Nord d'1,75 m le jardin surbaissé 13, et le jardin 11, de 0,50 m au Sud. 3°) Le jardin (11) est le plus au Sud. Il va en pente douce vers l'Ouest et donne sur le chemin (10). Il s'appuie contre le mur d'enceinte, au Sud et à l'Est et domine le
  • couvent à l'Ouest de 4 m. 4°) Le jardin (13) est le plus bas. En contrebas du jardin (19) et de la plate-forme (9), elle communique avec eux par quelques marches qui donnent sur le chemin (10] Au Nord il s'appuie sur le mur d'enceinte. L'ensemble des jardins, mis à part la plate-forme
  • (9), communique avec le couvent par un chemin en pente qui descend entre la plate-forme (9) et les cellules (1 ) et (3). A l'angle Nord-Ouest des cellules, il rejoint le passage qui permet d'accéder à la plate-forme (9) par le côté Ouest. L'ENCLOS Au bout des jardins et
  • . Le rôle de cet enclos n'est pas défini. LA ZONE LIBRE AUTOUR DU MONASTERE. L'ensemble du monastère, de l'enclos, des jardins, est entouré par une "zone libre" (20) qui forme une ceinture autour de l'île. Cette ceinture a disparu au Nord-Ouest de l'île et du Monastère par suite
  • ) La Pêcherie : Face à l'embarcadère et à envrion 250 m du rivage un ensemble de rochers émergés forment un demi-cercle à l'intérieur duquel le sol forme une cuvette. A une époque indéterminée un mur ou plutôt un entassement de pierres a été réalisé de façon.a former un vivier où il
  • intéressant de savoir s'il est antérieur, contemporain, ou postérieur à 1 et 2, Quelle est la 1ère occupation ? 2) Quelle est la fonction de la plate-forme (9) ? 3) les Jardins 11, 12, 13, ont-ils eu des constructions à un moment précis. 4) Y-a-rt-il eu une construction dans l'enclos 14
RAP01323.pdf (VANNES (56). rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive)
  • intervient en temps ordinaire comme l'un des critères de datation privilégiés. De fait, certaines approximations, apparaissant sous la forme de fourchettes de datation plus ou moins larges, ont été inévitables. Toutefois, en combinant l'observation des pâtes et des restes de vernis, la
  • moins deux tessons (tous deux de forme Drag. 37) sont résiduels5, puisque les US dont ils proviennent sont en conformité avec cette datation globale (US 2008 et 9004). Il serait possible d'affiner cette longue période 150-200 en proposant de se situer dans le courant du troisième
  • le tableau au moyen du symbole A, une forte incertitude subsiste à son sujet. Première moitié du Ilème siècle. 23 I i fig. i 24 La représentation des formes Le tableau ci-dessous regroupe les données de l'identification des formes sigillées : identification nb. de
  • fragments % par rapport au nb. total de fragments (indentifiés et indéterminés) % par rapport aux formes identifiées Drag. 37 21 49% 62% Curie 21 7 16% 20% Déch. 72 2 5% 6% Drag. 31 2 5% 6% Drag. 33 1 2% 3% Drag. 38 1 (?) 2% (?) 3% (?) ind. 9 21% total 43
  • 100% 100% fig. 2 La forme la plus représentée est le bol orné de motifs obtenus au moule, le Drag. 37. Elle devance en effet de très loin toutes les autres, y compris celle qui entre en second dans ce classement, le mortier Curie 21 ; celle-ci se démarque cependant des formes
  • détail cependant, la provenance de deux individus requiert une analyse particulière. Le premier concerne un lot de deux tessons (forme Curie 21), issus de l'US 9004 (Inv. 9004-3). Le vernis est marron brillant. La pâte est orange foncé, de texture extrêmement compacte et calcaire
  • soulignant bien l'interrogation liée à cette provenance. L'US 2054 a également livré un tesson dont l'origine est problématique (Inv. 2054-12). Il appartient à une assiette de forme Drag. 31 qui a malheureusement brûlé, ce qui entrave de bonnes conditions d'observation. Son revêtement
  • son utilisation. La pâte reste malgré tout feuilletée, cette texture étant considérée comme relativement typique des productions du Centre-Ouest11. Par ailleurs, l'assiette de forme Drag. 31 n'est pas portée au répertoire connu des productions du Centre-Ouest ; mais il peut fort
  • bien s'agir là d'un état des connaissances, les productions de "sigillée"12 lisse13 du groupe du Centre-Ouest étant à ce jour largement méconnues14. La forme Curie 21 est bien attestée parmi les productions des Martres-de-Veyre, si l'on se réfère à J. -R. Terrisse (TERRISSE, 1972
  • , p. 74, fig. 32). Les données livrées par A. -M. Romeuf, qui a repris les recherches sur le site après ce dernier, ne font pas état quant à elles de l'existence de cette forme dans le répertoire Martrois (ROMEUF, 1986), pas plus que la notice établie dans la collection des Cartes
  • production des ateliers des Martres-de-Veyre, nous pensons qu'il est malgré cela tout à fait vraisemblable que la forme Curie 21 ait pu être produite sur place. FERDIERE, GENDRON, 1986. Il en est ainsi d'un lot assez conséquent de sigillée, présumé provenir des ateliers dits du Centre
  • sigillée", selon les considérations plus ou moins restrictives que l'on peut adopter concernant la définition de cette catégorie céramique. Les productions moulées de ce groupe sont quant à elles parfois mieux à même d'être caractérisées par rapport aux formes lisses, du fait d'une
  • connu15, il a semblé qu'une présentation du mobilier mis au jour sur le site de la rue Saint-Gildas, en tant qu'étape préliminaire à une étude d'ensemble sur le sujet, pouvait en l'occurence présenter un intérêt. Ainsi, toutes les formes dessinables ont été traitées de manière
  • préférentielle16, dessinées17 et leur pâte décrite. Données générales En préambule au catalogue des formes présenté ci-dessous, quelques remarques sont nécessaires. Il s'avère tout d'abord que la portée de cette étude est quelque peu limitée par le très mauvais état de conservation du mobilier
  • . Les formes décrites sont présentées par ordre d'inventaire au sein des US d'origine, par ordre croissant des numéros d'US. Une échelle de trois valeurs a été adoptée pour signifier des différences au sein d'une couleur donnée : clair, moyen, foncé. De même, trois valeurs expriment
  • la taille du dégraissant observé : fin, moyen, grossier. 53 formes ont ainsi été traitées. Elles appartiennent pour leur plus grande part à des productions de céramique commune sombre 18 . En proportion, les communes claires sont très peu représentées dans cet ensemble, ce qui
  • formes très précise, à savoir les cruches. Quelques représentations de céramiques communes sont par ailleurs visibles ici et là, comme par exemple au sein de rapports de fouilles (BAILLIEU, 1992). Il est bien évident que les formes représentées sont supposées relever de la période
  • , en revanche, sont généralement beige-rosé à rosé, rarement rouges pour ce qui a pu être examiné ; certaines d'entre elles sont parfois même blanchâtres à beige très clair. Leur dégraissant est fin à moyen. L'éventail des formes est relativement peu varié. Il est constitué pour sa
  • plus grande part de formes dites "urne" ou également "pot à panse ovoïde ou globulaire". Il a parfois été difficile de trancher entre ces dernières et la famille des coupes/jattes, ou encore celle des marmites, étant donné le caractère relativement incomplet des vases. Quelques
  • objets de forme plus facilement identifiable ont encore été rencontrés : mortier, assiette, cruche, pichet, dolium. 28 CATALOGUE 1402-1 commune sombre (pl. 1, n°7) bord d'un grand vase de type pot à panse ovoïde ou globulaire ; lèvre carrée, haut de col droit pâte à coeur gris
RAP03479 (THEIX-NOYALO (29). ZAC de Brestivan. Rapport de diagnostic)
  • ont abouti à la W } } le premier âge du fer (sous la forme de vestiges de bâtiments, réseaux de ] H plus précisément dans le rapport, car
  • sont généralement reconnaissables par leur forme carrée ou rectangulaire $ ‰ $ ] : < &} ! > ~ (en terre cuite, PVC, pierres) ont été observés à
  • du XIXe ! ] % % % < Q Š < ! ] Le premier prenant la forme d’un cercle (incomplet) (fig. 18