Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3929 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • » PROBLÉMATIQUE Le 4 février 1870 au matin, le brick goélette le « NEPTUNE », capitaine Pierre GURIEC, armé à Auray, quitte SANTANA (Espagne) chargé de minerai de zinc et fait route pour Anvers. Dans la nuit du 6 au 7 février, le navire de 120 tonneaux, monté de sept hommes est pris dans une
  • des voies n° 9 et 6. Sa forme sphérique nous donne à penser à un élément mégalithique. Dans ce secteur plusieurs éléments mégalithiques aujourd'hui détruis existaient. Nous ne sommes pas très loin non plus d'un tertre tumulaire très arrasé près duquel fut trouvé récemment un dépôt
  • sous-entend une récupération d'un artefact plues ancien roulé par la mer et récupéré sur le paléo-éstran - une Pierre à fusil militaire, probablement contemporaine des combats de l'offensive anglaise de 1761 - nombreux fragments de poteries - tégulaé zz Déclaration de découverte
  • climatiques et les différences de niveaux marins. Un parcours rythmé sur plus de 150 mètres de fresques paysagères, retraçant les grandes phases dans les sites majeurs du Morbihan. D'abord prédateur, puis producteur et bâtisseur, l'être humain modèle son environnement en nous laissant de
  • sur l'épave du Neptune ( Cf. Document en conclusion). D'autre part, une partie de l'activité du Président Gérald MUSCH à été la création en tant que scénographe, concepteur et réalisateur avec la collaboration de Michel POLITZER et de Yannick LECERF de l'exposition "Mémoire de
  • manifestation d'un travail de restitution des connaissances archéologiques auprès du grand public, et cela avec l'aide des scientifiques de ta discipline : Jean-laurent MONNIER (Paléolithique), Grégor MARCHAND (Mésolithique), Jean-yves TINEVEZ et . Yannick LECERF (Néolithique et âge du
  • bronze), Daniel TANGUY (âge du fer). A PROBLÉMATIQUE L'association BIEMA, créée au printemps 2002 à l'initiavive d'un petit groupe de passionnés d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, le protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire . Son champ
  • d'action s'étend de la préhistoire aux périodes récentes. L'association a pour vocation de traiter la recherche sur l'ensemble de l'Ile, c'està dire sur les quatre communes qui la composent : Le Palais, Sauzon , Bangor et Locmaria. L'approche de la préhistoire à Belle Ile est
  • embryonnaire. Ce territoire fermé depuis la dernière transgression marine à donc conserve l'impact archéologique depuis 8 à 9000 ans. La recherche archéologique n'ayant pas encore fait l'objet d'un cadrage spécifique, l'Association BIEMA, animée par des bénévoles et encadrée par son
  • réfèrent scientifique et member d'honneur Yannick LECERF (archéologue et conservateur du patrimoine du Morbihan), s'est donnée pour tâche la prospection systématique du territoire insulaire et l'enrichissement de la carte archéologique de Belle Ile afin d'offrir aux chercheurs de la
  • freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette année, un petit ensemble de pièces paléo don't une belle pointe -— LEVALLOIS associée à un petit prisme de christal et quelques pièces en silex nous met sur la piste d'un site paléo
  • mais sont mélanges dans le matériel néo don't il faudra les éxtraire lors d'une approche typologique plus fine. A partir de ce moment, on constate à travers de multiples constructions et aménagement, une occupation permanente de l'espace insulaire, parfois marquée par la présence de
  • mégalithes pour la période néolithique. Les séquences protohistoriques sont matérialisées par la présence de plusieurs séries de tertres tumulaires et tombelles, ou encore de plusieurs dépôts bronziers. Plusieurs éperons barrés avançant vers la mer, fortifies par de puissants talus
  • une ligne de partage des eaux orientée N.O. -S.E. L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liée à l'implantation de l'homme sur l'île fut
  • donc une activitée de première ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grands megaliths qui à écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparait aujourd'hui de façon évidante, a l'exception de Z. LE ROUZIC et de quelques érudits locaux comme CHASLES DE LA TOUCHE
  • qui signalait à la fin du 19ème siècle et dans le premier quart du 20ème la présence de quelques monuments identifiables par leur structure hors-sol, aucune prospection systématique n'avait été enterprise sur Belle ile. Le travail de prospection commencé par O.KAYSER et M. BATT en
  • lorsque les terrains sont suffisament lavés et les artefacts aisément lisibles. Certaines parcelles très productives peuvent être visitées à plusieurs reprise sur une année en fonction des précipitations. A Belle île, la couche de terre arable sur le plateau est en moyenne de 50 cm
  • l'association, puis conditionné dans des sacs ouverts fournis par le SRA portant les mentions de parcelles ansi qu'un descriptif typologique sommaire, l'année et le mois. Le stockage est effectué commune par commune. La prospection inventaire de Belle île est une activité suivie sur
  • plusieurs mois d'hiver chaque année. Les prospecteurs reprenant leurs activités professionnelles le reste de l'année, l'association de met en sommeil de mars-avril à novembre, sauf exception. Dans les années à venir, nous reprendrons les mêmes parcelles, lorsque cela sera possible, et
  • violente tempête et fait côte à Pouldon, près de Locmaria, dans le sud-ouest de Belle île. L'équipage fut sauvé par le bateau pilote le « BÉRENGE », à l'exception du mousse qui avait déjà disparu, emporté par la mer. Neuf marins de Locmaria, qui ignoraient la présence du « BÉRENGE
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • chapitre du premier volume sera cependant consacré à la culture matérielle sous forme de synthèse et servant la lecture archéologique du site, ceci afin de ne pas considérer les études spécialistes comme de simples annexes mais bien comme une véritable contribution à l'élaboration de la
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • fouille (Figure 3) La zone de fouille a été décapée mécaniquement au printemps 2013 et étendue en 2014. C’est aujourd’hui une surface de fouille de 510 m² environ qui s’étend sous la forme d’un vaste rectangle contre la courtine, incluant un grand tiers du logis Nord et un grand espace
  • archéologiques Les données archéologiques et stratigraphiques sont recueillies sur le terrain sous la forme de fiches d’enregistrement. Les unités stratigraphiques construites (USC – numérotation continue de 001 à N jusqu’à 999) et les unités stratigraphiques (US – numérotation continue de
  • enregistrement isolé sous forme de fiche unique descriptive et d'un positionnement géoréférencé. Ce numéro d'isolat sera conservé lors de l'inventaire définitif du mobilier. - Des relevés au 1/10e, 1/20e de coupe, de coupe cumulée, de profil, de plan ou d'élévation complètent les
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • : DESCRIPTION, DISPOSITION ET EVOLUTION 5.1.1. Etat 1 (Phase II) 5.1.1.1. Les fondations du bâtiment 5.1.1.2. Le mur nord (M_18) 5.1.1.3. Le pignon oriental (M_48) 5.1.1.4. Le mur gouttereau sud (M_2, M_28, M_29) 5.1.1.5. Le mur de refend (M_4) 5.1.2. Etat 2 (Phase III) 5.1.2.1. Une campagne
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
RAP02051.pdf ((35). la forêt de Rennes et le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). la forêt de Rennes et le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • charpente très restreinte date du XlVe siècle. L'autre partie de cette charpente date du Xve siècle. Elle a la forme d'une coque de navire renversée, elle est composée d'arcades liées à leur base par des traverses. Conclusion : La présence des murs encore debout, et surtout celle de la
  • Paul Banéat en 1928 (Le département d'Ille-et-Vilaine tome III page 13) le site est signalé « sous la forme actuelle de deux talus élevés précédés de larges douves enfermant au sud et à l'est un rectangle d'environ 220m sur 115m ». Il précise par ailleurs : « Champalaune possède un
  • Ligue. La Ligue ou Sainte Ligue (1576-1598) était constituée de catholiques déçus par les prises de position royales jugées trop favorables aux protestants. Cette datation est peu probable car dans la région, en cette période troublée, les combats étaient sporadiques et opposaient de
  • a été une paroisse, bien qu'on y faisait des baptêmes, mariages et enterrements, même si les actes officiels sont sur le registre de la Bouëxière. Cette chapelle a été construite en gros moellons en grès. Elle est de forme rectangulaire, mesurant extérieurement 26 mètres de long sur
  • Rapport de Prospection 2004 Cerapar et P. Musa Forêt de Rennes Voie Ancienne Forêt de Rennes ÉCHELLE: 1/15 OOO e ÉQUIDISTANCE: 5 m Autorisation d'accès CARTES institut , . 0(OTŒiîhique CARTE N°: 35 30 ANNEE: 1991 RELEVES DESSIN Ch. DELERUE DELERUE -CONAN DISTRIBUTION
  • Chemin « ancien » et des coupes (Carte IGN 1218E) Forêt de Rennes Enclos Forêt de Rennes Situation des enclos de Fresnay et du Comte (carte IGN 1218 E) N GR 39 |; •;; . . des Mafhaî%MH Enclos du Comte Coord. Lambert : x= 311240 y = 363640 Direction Liffré Carre/ de S.'-Ào
  • Organisme : 1 - ; , , •. CADASTRE Année de dernière misé à jour[ I «•-•-'-•••"'•••' I I ftol Sectïon(s) et parcelles :_J^^i*.2w..*il|.».^^.^:2U. Obt Observations : UTÏÉ LGJL Numéro' Nom Année d'édition .. &£"*W.CS :.::..20û.l .... «OO R DONNEES LAMBERT — Zone
  • !) ^ Rus 'Complexi sportif 1 Haurçd (r eneile: 'a Crespinière a\ Louziïfeis E3ID tes ^^î4&#^ N landai Jteausi VU r 53 Fagli artisanale vPlancj : 65 "le VÏeux 7/ 7/ 42 IGN - Projection Lambert II étendu / NTF ilopyright ' FFRP pour les itinéraires et sentiers de
  • ferme du village de Champalaune et au nord-ouest par le ruisseau du même nom. Les talus, biens visibles, sont à une altitude d'environ 45 m NGF sur une pente légèrement descendante ; ils sont couverts de végétation mais ont été nettoyés par la commune afin de réaliser les relevés
  • , le grand verger, le verger derrière le logis, la douve de devant. . . Les prospections menées en 1987 par le CERAPAR ont donné : des briques, des moellons et des tessons de céramique de la fin du Moyen-Age et de la période post-médiévale. HISTORIQUE Dans l'ouvrage réalisé par
  • ancien manoir qui a été cité dès 1240 sous le nom de « Campum de Ulmis » au nord de la ferme actuelle. Ce très modeste petit manoir dont la porte présente sur son linteau un écusson en bannière parti des armes des de Saint-Pern et des du Parc avec la date de 1597 (René de Saint-Pern
  • seigneur de Ligouyer avait épousé en 1588 Gabrielle du Parc de Locmaria). Le manoir possédait une chapelle en 1678 et avait un droit de haute justice. Il était aux seigneurs de Champalaune et passa par alliance vers 1360 aux de Saint-Pern qui l 'avaient encore en 1 789 ». DESCRIPTION
  • L'enclos est un quadrilatère presque rectangle de 224,60m sur 120m hors tout, et sa superficie intérieure était de l'ordre de 20.600m2 lorsque le talus nord existait. Le terrain est quasiment plat dans le sens nord-sud, une légère butte est toutefois visible côté nord. Elle est peut
  • environ. L'eau de l'étang qui envahissait les douves et une probable palissade en bois rehaussant les talus rendaient le retranchement difficilement prenable. L'entrée, située sur le côté sud, devait comporter une porte en bois. DATATION Paul Banéat attribue ces talus à l'époque de la
  • petites unités. Il est plus vraisemblable que cet enclos date du IXè siècle, au temps où la Bretagne a gagné son indépendance sous les monarques Nominoë, Erispoë et Salomon. Après la défaite cinglante infligée aux carolingiens en 845 à Ballon sur les bords de la Vilaine, Nominoë
  • Bouëxière pN Rando © 2003 LOXANE Données LG.N © «2003» /_7Tf f les ./A X A / 11i YHrf n- aux rogations et à la deuxième Fête Dieu. Chevré était desservie par un chapelain pour célébrer la grand-messe et les vêpres. On ne trouve pas de traces archivées indiquant que Chevré
  • 7 m 90 de large. Elle se compose d'une nef à chevet droit, avec deux fenêtres en meurtrières originelles accolées au nord, de forme longère, elles ont 0 m 70 environ d'épaisseur. Vue de l'intérieur une de ces longères porte des traces d'enduit peint en faux appareillage. Sur
  • cette façade Nord se trouve une fenêtre avec claveaux rapportée ainsi qu'une porte d'entrée percée au 19 e siècle. A l'ouest se trouve la porte d'entrée principale de forme romane, elle n'est pas d'origine, elle a du être refaite plus tard lors d'une restauration ou d'un
  • l'autel, de même du clocher qui se trouvait à l'intérieur de la chapelle, seules subsistent des niches sacrales dans les murs Nord, Est et Ouest, de même dans le mur Est nous avons un support de statue entouré de restes d'enduit peint. Sur ces arcades nous avons des poinçons
  • représentant la croix de Saint-André. Cette charpente a été construite par la volonté de Guy XV de Laval, baron de Vitré et de Chevré de 1486 à 1501. Cette charpente au-dessus du chœur était composée d'un lambris peint en 1643 et figurant les autres évangélistes. Malheureusement, ces
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • dans deux dossiers (céramique et autre mobilier), sous le format de fichier File Maker. Ces comptages sont présentés ici sous forme de tableaux synthétiques répartis au sein de cette étude. Ils sont complétés d’une liste générique par grandes périodes en fin de rapport (pour le
  • rendu des collections). Ce système d’enregistrement a été mis en place depuis plusieurs années sur la plupart des campagnes de fouille menées à Rennes. Cette forme de saisie permet d’avoir un panorama homogène et complet des catégories de céramiques mises au jour par contexte, mais
  • Âge, groupe des pâtes grossières, productions importées de Ligron. – période moderne : productions locales avec ou sans revêtement, importations mayennaises (rose-bleue et Ligron), grès, autre production. – À partir du xviiie siècle : céramique de production locale, formes
  • indiqués en bibliographie et en note dans le corps du texte. À partir de la période médiévale, ce sont les formes typologiques mises en place dans le cadre du groupe de travail Iceramm, directement accessibles en ligne sur le site internet www.iceramm-univ.tours.fr qui ont été utilisées
  • saisie de ces données sur fiche informatisée. – un relevé graphique des pièces particulières. Les objets sont présentés aux échelles 1/1 et 1/2 pour le métal, 1/2 pour le verre et 1/4 pour les terres cuites. – une présentation sous forme de catalogue. Le travail de synthèse n’est ici
  • aux productions des ateliers de Chartres-de-Bretagne. Parmi les formes les plus complètes de cette période, il faut signaler un récipient entier hormis deux manques sur la panse et au niveau du fond (1568). Ce pot sans anse (pot 2-4) se compose d’une base assez étroite à fond
  • légèrement convexe, d’une panse globulaire, d’un col court prolongé par une lèvre en petit bandeau à pan concave et à gouttière interne. Cette forme est en usage entre le xie siècle et le début du xiiie siècle. Elle trouve des correspondances avec les récipients des ateliers de Chartres
  • associées et les prélèvements dendrologiques, certaines datations de récipients peuvent être précisées là où les éléments de formes ne sont, pour le moment, pas suffisants à eux seuls par manque de données en contexte et de références. L’antériorité de la couche 10653 par rapport au
  • monnaies datent les récipients de la couche 10208 entre 1040 et 1085. Ce lot, composé de 106 tessons de récipients, comprend plusieurs formes dont l’association permet de préciser le vaisselier en usage à Rennes lors cette période. Cet ensemble livre huit tessons à paroi assez épaisse
  • (pichet 18-1, ex-forme 6c des ateliers de Chartres-de-Bretagne ; Beuchet et al. 1999, 101). On peut comparer ce lot aux tessons issus de la couche 10318 qui présente les mêmes formes de vases. Le milieu du xie siècle correspond également aux quelques tessons des couches 10630 et 10778
  • . Cette dernière renferme 32 tessons à pâte assez fine de teinte claire (beige rose à gris) correspondant aux productions de Chartres-de-Bretagne. Les éléments de formes reconnus montrent la présence de plusieurs pots à anse et lèvre en bandeau à extrémité droite (var. pot 2-3) et de
  • exclusives. Le lot compte 10 tessons à pâte claire (gris-beige) et inclusions de quartz assez dense parmi lesquels se trouvent un morceau de bord de pot 2-1 et un fond lenticulaire, ainsi que 45 autres tessons à texture fine. Les éléments de formes correspondent à un bord de pot 2-1 à bec
  • , 10167 et 10168. Les lots rattachés à la fin du xie siècle et au xiie siècle ne présentent pas de différences vraiment notables du point du vue des formes en céramique. Il faut simplement signaler la présence de bords en bandeau dont le profil évolue progressivement vers un type où
  • de vie assez longue de certaines formes comme, par exemple, les pots à lèvre en bandeau avec ou sans anse et bec verseur. Il faut souligner toutefois l’apparition de pichet à col vertical assez haut prolongé par une petite lèvre verticale en bandeau rainuré (pichet 1-1 / ancien
  • type 9a de Chartres-de-Bretagne), forme qui va perdurer jusqu’au début du xve siècle (10290, 10293). Les lots équivalents 10220 et 10290, correspondant à des niveaux supérieurs au bâtiment sur berge, livrent ainsi un total de 528 tessons de récipients en céramique. Là encore, seules
  • pichet à anse et lèvre en bandeau (pichet 1-1). Signalons aussi un fragment de panse à décor de bandes rapportées à la verticale. Les mêmes formes sont présentes aussi bien en pâte fine qu’en pâte granuleuse, 598 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance
  • rainuré à extrémité supérieure plate. La hauteur du col est ornée de quatre lignes ondées superposées à l’horizontale (nouveau type correspondant à une variante du type 7 des ateliers – Beuchet 1999, 102). L’aspect général de la forme et du décor trouve des correspondances avec le
  • faut noter un autre à lèvre en bourrelet rond (nouvelle forme). S’y ajoutent quatre tessons à glaçure externe verte correspondant à deux individus : un pichet à lèvre tressée et un bord épais (lèchefrite ?). Le lot de monnaies associées permet de placer l’utilisation de ces
  • formes témoignent de la présence de plusieurs individus : un bord de tasse à lèvre effilée (type 15 des ateliers ; Beuchet et al. 1999, 108), neuf bords de pot 2-6, un bord de pot 2-3, quatre bords de pot 2-16, plusieurs bords de pots 2-4, deux bords de pichets (type 7 des ateliers
  • texture toujours fine et des teintes claires tendant fréquemment vers le jaune et l’orangé. La surface externe des récipients de type pot et pichet est régulièrement cannelée. Les lots voient aussi l’apparition plus fréquente de formes ouvertes comme les coupes (1859, 1712). Enfin, la
RAP01106.pdf (PLOUMOGUER (29). Lamber. rapport de fouille préventive)
  • PLOUMOGUER (29). Lamber. rapport de fouille préventive
  • représente dans un style roman fruste le combat d'un lion et d'un serpent. - le second, le pélican dévoré par ses enfants. - les fragments de deux autres médaillons et de la paroi d'un coffret ornée de cercles. - il ¿agit sans doute d'un reliquaire. Céramique : trois catégories de
  • UNIVERSITÉ DE RENNES FACULTÉ DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES COLLEGE LITTERAIRE WAXX A.UA UNIVERSITAIRE AMA, DE BREST M.'.WJ.I A v e n u e d u M a r é c h a l Foch TÉL. (98) 4 4 - 2 S - 3 0 M . le Directeur de la Circonscription des René SÂNQUER à 12, rue Neptune B R E S
  • T Antiquités Historiques de Bretagne et des Pays de la Loire, - 29N - FACULTE DES LETTRES - REMUES - Ob.iet s Fouilles de sauvetage à LâMBER, commune de PLOUî-iOGUER (Finistère). Monsieur le Directeur, J ' a i l'honneur de vous rendre compte de 1*interventions de sauvetage
  • que j'ai effectuée au lieu-dit LteBER, dans la commune de PLCUMOCUER (Finistère), au cours de l'année 1967. Averti par un correspondant de la destruction partielle d'une motte féodale au village de Lamber, je me suis rendu BUT place et je me suis aperçu que des portions de murs en
  • pierres sèches apparaissaient sous les déblais. Après vous en avoir rendu compte, j'ai organisé trois journées de fouilles avec la participation de cinq étudiahts du C.L.U. de Brest, les 18, 26 et 29 mai 196?. Les résultats auxquels nous sommes parvenue sont les suivants : Les murs
  • cm environ, et qui constituait le sol d'une salle de 6 m de largeur, qui n'a pas été complètement dégagée. Cette salle avait été postérieurement comblée par des pierres provenant de la démolition des murs sur une hauteur supérieure à 1,50 m. - 2 - Les objets découverts ont été
  • relativement nombreux pour 1*espace fouillé, et la rareté du matériel provenant des mottes féodales les rend particulièrement intéressants. konnaies t - deux deniers d'argent allié au monogramme de Conan IX (1040-1066) fiib.1?*B en os : - deux médaillons d'os ornementés - le premier
  • céramique sont représentées : a)- la céramique sérieiiique de (Joraouaille b)- une céramique rosée à grains de quarts c)- une céramique carbonifère. les forces rêprésentées sont uniquement le vase ovoïde à rebord versé. Il est à remarquer que le village de Lamber, qui forme une paroisse
  • indépendante de celle de Ploumoguer, possède une église en partie romane, à proximité d'une source christianisée et que, vers 1930on j a détruit les restes d'un petit monastère datant des invasions normandes au plus tôt. La fouille n'a pas été poursuivie car la masse des déblais exigeait un
  • travail considérable. Le site sera maintenu en l'état et surveillé, mais il est certain qu'une fouille apporterait des renseignements d'un intérêt capital sur le XI2 siècle breton, dans la mesure où la céramique et les autres objets pourront Ire daté à l'aide des monnaies. Veuillez
  • agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués UNIVERSITÉ DE RENNES FACULTÉ DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES mA UiA »i»IMA»J ...MA' 'i* t COLLEGE LITTERAIRE UNIVERSITAIRE D E B R E S T A v e n u e d u M a r é c h a l Foch TÉL. (98) 4 4 - 2
  • 8 - 3 0 O U V R I S 3» 'J&XVUiW Ut, LM'3KS ?» FlßUT'CGUlBR Journées à* fouille« .«m» frarticipanf î et 29 mal 1967 H.SÀ^lim, musiatant au CUÎ û® fi*tat À.BOWAÏSI, étudiant au G¡/u de Breat P.OJiLLiOU, étudiant au GLU 4« Biwst 8.THBGÔÏER, étudiant au CW de Brcet A.i£BChGKE
  • » étudiant au CLU de Srtat ¡t. LSislilS.,. étudiante au CW de Brést ?;ranataort par voiture particulière Peugeot 404 - 3 kl : trest-Li ¿ter •> rcr Vs .. • * "50,00 F WfrTfffc - 6.»tn>«> tï.oo y. x * * > « 180,00 y. BflftWffttiftflft. 1 - 1 pellicule rt- l r et fclvnc **£ vmee 5,00
  • F. -.développement et tirage 20,OC i\ Divers (petit outillage, papetirie, «ace pratiques)..... 17,00»!'. Total ...... 250,00 P . certifié exact à la aowm de deux cent cinquante fröne» à Brest, 1® 1er déoesbre 1967 1® responsable du c h n t i c r I.SA1ÏQUKR L A H feCR
  • observés le premier jour constituaient des substructions rectangulaires complexes, en pierres sèches, appareillées d'un seul coté. Ils reposaient, sans fondation?, sur u n e couche de terre brûlée, mêlée de brindilles, de fragments de poutres, de clous, le tout ayant une épaisseur de 10
RAP01639.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999
  • ^ ; Hauphin/ Préface Les fouilles du Yaudet ont débuté en 1991. Le présent rapport couvre les campagnes 1996-1999. Il décrit les structures rencontrées lors des fouilles et leurs relations, et l'on y trouvera donc une étude complète de ces découvertes, sous forme de plans, de coupes, de
  • représentée sur le site et des données environnementales paraîtra dans la publication finale sous forme intégrée, les assemblages complets exhumés lors des fouilles y étant présentés et discutés. Toutefois, afin de replacer les mobiliers présentés dans ce travail dans leur contexte général
  • tessons ; Moyen Age. Pâtes : A2.2-1 B1.2- 1 82.1-4(1 vase) Formes : Illustrations :- Eléments résiduels de La Tène Finale, un tesson médiéval. L e chemin « ancien », antérieur au rempart de La Tène Finale : tranchées 27 et 34 (Figs. 4 et 9 ; matrice, fig. 51 ; Pl. 3). Au
  • plate-forme, à la surface grossièrement horizontale, bâtie au nord d'un gros rocher de granit. Cette plate-forme est formée de grandes dalles de granit d'origine marine, déposées à plat et mêlées à un sol gris (Us 363). Selon toute probabilité, cette structure fut édifiée afin de
  • l'on revient maintenant à l'escarpe du rempart à l'avant du parement examiné dans la tranchée 24, au sud d'un gros rocher de granit formant la limite de la plate-forme, on voit que l'éboulis de pierres (rempart 2) se poursuivait dans la pente (Us 366) et s'achevait sur un gros
  • ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A2.1-5 A2.2- 3 A3.1-2 B1.1-5 B1.2-7 B2.1-6 B3.2- 1 B3.3- 1 C1.3-2 F1- 1 H1.0-1 (à dégraissant de silex ; probablement une importation du Wessex). Formes : B1, B5, R1. Illustrations : Tranchée 24. Us 386 et 387 : structure du rempart 12 tessons
  • ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A2.1-6 A2.2- 2 A2.3-1 A3.1-2 B3.1- 1 Formes : céramiques à cordons. Petits objets Tranchée 32. Us 433 : emoien-ement supérieur du rempart tardo-laténisn 1035 Objet en alliage de cuivre. Il est possible que cet objet soit récent et que sa présence
  • de la tranchée 32. C'est sur cette plate-forme qu'avait été élevée, en deux phases successives, la partie supérieure du rempart, cette technique divisant la structure en deux unités, l'une située à l'est et l'autre à l'ouest. La partie orientale avait été construite la première et
  • Poterie (fig. 58) Tanchées 17. Us 290 et 291 : constnjction du rempart 3 9 tessons ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A 2 . 3 - 1 A3.1-1 A3.2- 1 A3.3-1 B3.1- 1 83.3- 3 Div. - 1 Formes : JB1. Illustrations : 1324. Le tesson 1324 est d'un type appartenant à La Tène Finale. Le reste
  • près contemporaine d'un creux de forme irrégulière (F 509), rempli de sable granitique de couleur grise comparable à celui des Us 372 et 390. Il est possible que F 509 soit le bord d'une carrière destinée à livrer les matériaux nécessaires à la construction d'un premier rempart
  • . Pâtes : A 2 . 1 - 5 1 A2.2- 3 A3.1-4 A3.2- 11 B1.1-2 B3.1-3 B3.2- 5 E1.2-4 Formes : BB4.1, BB5.2 (comprenant des céramiques à stries et des céramiques à cordons). Illustrations : 1253-5, 1257, 1260-2, 1265. F 506 (fosse) 5 tessons ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A 2 . 1 - 1
  • Tène Finale. Pâtes : A 2 . 1 - 6 0 A2.2-10 A3.1-7 A3.2- 31 81.1- 13 B1.2-10 83.1- 10 83.2- 1 C1.1-1 C1.2-2 El.2-2 Amphore-1 Formes : J81.0, JB4.2, 884.1, 885.1, 8 8 5 . 2 (comprenant des céramiques à cordons et à stries), amphore Dresse! 1/2-4. illustrations : 1284-1296. F 498 40
  • recollant avec 1997 de l'Us 382). Us 466 26 tessons ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A 2 . 1 - 7 A3.1-1 B1.1-6 B1.2-2 B2.3- 2 B3.1-2 B3.4- 2 Cl.2-2 El.1-2 Formes : BD4, 03 Illustrations : Les Us 372, 382, 383 et les structures F 498, F 507 et F 508 ont livré des tessons jointifs
  • (tessons jointifs) B3.2- 1 El.2-1 F1.1-2 Romain indéterminé- 3 Formes : Illustrations : Les pâtes du groupe B2 sont de type romain et riches en mica. F1.1 est une pâte fine et lisse, de couleur orange, aussi de type romain. Cet assemblage ne comprend que des fragments de panses
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE UNIVERSITÉ DE BRETAGNE OCCIDENTALE INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY UNIVERSITÉ D'OXFORD LE YAUDET EN PLOULECH FOUILLE PROGRAMWÉE ET SONDAGES 1996-1999 Patrick GALLIOU Barry CUNLIFFE Brest-Oxford I^ncliou Meïd R e r a ^ t f ^ / h
  • matrices et d'un texte appuyé de photographies. Les céramiques et les petits objets mis au jour dans ces différents contextes sont répertoriés, analysés et quantifiés, les illustrations jointes présentant une sélection de ces trouvailles. Une analyse complète de la culture matérielle
  • principal protégeant le promontoire (1993-1995). Une stratigraphie complexe, s'étageant de La Tène Finale à la fin du Moyen Age y fut reconnue et examinée dans deux grandes fouilles à aire ouverte. On trouvera l'exposé des résultats obtenus lors de ce premier programme dans notre rapport
  • , au coeur du village actuel, puis barrait l'étroit goulet situé entre la route d'accès au village et les rochers de Beaumanoir. Nous ne savions cependant pas, à la fin de ce premier programme, si le reste du promontoire était, lui aussi, protégé par des réseaux défensifs du même
  • type. La fouille de la zone enclose, dans la parcelle s'étendant immédiatement au nord-est des rochers de Beaumanoir, nous avait par ailleurs révélé les vestiges d'une occupation sporadique du Mésolithique au Premier Age du Fer et se densifiant fortement de La Tène à la fin du Moyen
  • 1996-1998 Le principal but que nous nous étions fixé avant le début de ce nouveau programme trisannuel était d'évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble du promontoire et d'y établir un modèle stratigraphique qui pourrait servir de base à de futures campagnes de fouilles
RAP00596.pdf (arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire)
  • arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire
  • viaduc d'accès, et le second à cinq mètres de l'extrémité de la culée pleine. Le plan joint représente ces dispositions, avec une largeur d'ouvrage uniforme de 2,4 m., et vraisembla- blement des renforts de piles en rivière à l'amont et à l'aval, de forme non identifiée. Le niveau
  • exécutés en quèlques points judicieusement choisis permettraient d'en préciser l'implantation et les formes, et de recueillir des informations sur la technologie utilisée pour des fondations en site d'estuaire, avec un marnage de 4,50 mètres. La "rivière d'Auray", vue du côté
  • ( commune de LE BONO, anciennement PLUNERET ) et dans celui de ROSNARHO, commune de CRAC 'H, c'est-à-dire là où l'aqueduc franchissait par un pont la "Rivière" d'Auray. Cette rivière d'Auray est en fait l'estuaire du Loc'h qui , en aval d 'Auray^ relie le port de Saint-Goustan à la
  • pleine mer. La présence de piles dans le chenal justifie les tentatives faites au siècle dernier pour supprimer le handicap qu'elles opposaient aux navires fréquentant le port de SaintGoustan. Cinq piles sont détruites en 1827 ; d'autres le sont en 1869, les dernières enfin en 1899
  • ouvrage d'accès, long de 160 mètres et constitué lors de son étude, il y a un siècle (2 ) de 2k piles f carrées et une pile-culée. Dix d'entre elles, les plus proches du rivage, ont récemment disparu lors de la construction d'une maison. On pouvait donc craindre qu'un sort semblable
  • rivière d'Auray" et visant à recueillir le maximum d'informations sur l'ensemble de cet aqueduc, avant la disparition définitive de ses derniers vestiges. La prospection engagée en 1984 répondait à trois interrogations naturelles : 1) - Reconstituer avec le maximum de précision le
  • profil du pont-aqueduo et de ses ouvrages d'accès, au franchissement du Loc'h. 2) - Après avoir déterminé la hauteur du fond du caniveau, tenter de retrouver en amont le cheminement de l'aqueduc, et, bien sûr, le ou les points de captage. 3) - En aval enfin, étudier les différentes
  • possibilités du tracé, conduisant l'eau à Locmariaquer , important station antique. , De ce programme ambitieux, on a cette année privi- légié la première partie, et commencé l'étude du tracé amont. Ce travail a été réalisé grâce à la participation : - du Centre d'Etudes et de Recherches
  • Archéologiques du Morbihan ( CERAM) , Vannes. - de M. Bougis, Ingénieur des Travaux publics. Le Bono. - de M. Mauny, Ingénieur à l'I.G.N. Paris. - du Club subaquatique " les Vénètes", Vannes. Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1874, p. 124130, et " une rectification à propos du
  • l'estuaire et déterminer approximativement la hauteur du fil d'eau, dont dépendent les tracés, amont et aval» L'itinéraire reconnu concerne essentiellement le franchisser-ent de l'estuaire entre la pointe de Kérisper >et celle de Rosnarho, sur une longueur approximative de 440 mitres
  • ° siècle les piles ont été arasées à plusieurs reprises pour les besoins de la navigation, et, seuls, des amas de pierres caractéristiques subsistent sous l'eau. c) - un ouvrage d'accès à la rive côté Rosnarho, de 160 mètres de long. C'est le mieux connu. Divers documents, plans et
  • photographies le représentent, et aujourd'hui encore, les vestiges de quinze piles et d'une culée en maçonnerie pleine sont visibles. Il y avait au total 24 piles carrées de 2,4 m. de côté, séparées par des vides de 2,4 m. également correspondant aux voûtes, et une pile-culée d'angle d'un
  • de fond de cuvette n'est pas connu, mais diverses hypothèses permettent de l'envisager entre les niveaux I.G.N. 13,50 et 15,50. De nombreux débris de briques romaines et de portier de tuileau ont été trouvés sur les deux rives, et attestent l'origine de l'ouvrage. Des sondages
  • Patrick ANDRE Francis -o-O-o-O- PROSPECTIONS BOUGIS -o-O-o-O- ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L» AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE LOCMARIAQUER ( MORBIHAN ). Autorisation de prospection n° Année 1984 84 - 20 H Dans la péninsule armoricaine, on connait les vestiges de deux
  • aqueducs romains x - l'aqueduc de CARHAIX, dans le Finistère. - l'aqueduc de CRAC 'H, dans le Morbihan. Le premier ouvrage est bien connu, depuis l'étude que L. Rolland lui a consacrée (1). Du deuxième, on ne connaît que les ruines des piles existant dans le secteur de Kérisper
  • * Du "pont de César", nom local de cet ouvrage, il ne reste plus aujourd'hui qu'une bouée, la "bouée César" qui indique aux navigateurs l'em- placement des hauts fonds sur lesquels s'appuyait ce pont détruit. Sur la rive droite, côté Rosnarho, subsiste par contre le tracé d'un
  • affecte les derniers vestiges de cet ouvrage. Cette crainte a déterminé (1) l'étude que nous avons commencée en 1984^ L.Rolland, "Aqueduc romain de Carhaix" Bulletin de la Société archéologique du Finistère, XXVII, 1900, p. 55-96. j (2) G. de Closmadeuc, "Le pont de César sur la
  • pont dit de César, sur la rivière d'Auray", ibid, 1 882 ,p .6l -69. N 165 Vers Hennebant Vers t orient D768 Vers Pluvigner \fVers Si Bneuc Ketguéro P DU Vers Sle Anned'Auray 0 120 nflBaliaaeùf • ~Lomel 0 19 Vers Ste Anne d'Auray «f , IU ci LescKl -C Kerverli
  • Prospection sur le pont-aqueduc de Kerisper - Rosnarho. Le plus urgent paraissait l'étude des vestiges encore visibles dans la propriété de Rosnarho, en CRAC 'H, sur la rive droite de la "rivière d'Auray". A partir de ces vestiges, on pouvait tenter une reconstitution du pont franchissant
  • . Au-delà, de chaque côéé, les traces se perdent dans les bois. L'ouvrage comprenait trois parties : a) - un ouvrage d'accès côté Kerisper, très court en raison de l'escarpement de la rive, d'environ 35 mètres de long, qui devait comprendre une culée en maçonnerie pleine prolongée
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • attribuée à nombre de sites du Morbihan. Prosper Mérimée écrit: "ce dolmen qu'on appelle, je ne sais pourquoi, la Table des Marchands, DOL AR MARCHANT". Dès cette époque et durant tout le 19 siècle, plusieurs auteurs vont donc accoler une forme française qui est invariablement "TABLE ou
  • DOLMEN DES MARCHANDS" et une forme bretonne qui varie entre DOL AR MARCHANT, DAUL VARCHAND, DAUL ER VARCHANT, avec des fantaisies du style Dol ar Mer'Cohant (table de la jolie fille!). C'est avec les cartes postales, et il semble que Z. Le Rouzic y contribue, qu'apparaît une forme
  • bretonne pluriel: Dol ar Marc'hadourien, totalement fabriquée, et de surcroît en breton cornouaillais; mais ceci contribue à accréditer et à conforter l'acception de Table des Marchands, rendez-vous d'affaires ! Sachant qu'en adoptant imprudemment la forme MARCHAND, sans en avoir
  • complémen- taires de ceux que nous découvrirons en 1986. Devant l'entrée est découvert un bloc de granité taillé en forme de corne, actuellement à Carnac. En 1910, Z. LE ROUZIC et Ch KELLER exposent leur interprétation des épis de blé et du soleil figurés sur la dalle de chevet. En
  • mégalithiques de la chambre, et a longé la face nord du couloir, ressortant à droite de l'entrée. Ainsi le cairn a-t'il pris une forme de cratère qui s'est rebouché de terre et de menues pierrailles (couche 5). Ainsi le monument mégalithique s'est-il trouvé dégagé. Ainsi les structures
  • terrain. De telles émergences de roche sont attestées dans tout le secteur; elles ont été mises en évidence en 1986 dans les fouilles du nouveau cimetière et elles sont également suggérées par les formes d'érosion visibles sur la face arrière de certains piliers du couloir, comme N3
  • décapage qui avait déjà mis en évidence les carrières-dépotoirs. A la fin de 1990 nous avions trois fosses alignées et les restes supposés d'une quatrième apparaissaient vers le Nord. Ces fosses sont creusées dans la terre jaune stérile qui forme le substratum de tout l'habitat pré-TDM
  • : a : toutes les structures dégagées se présentent sous la forme d'amas circulaires ou oblongs de blocs servant à caler les pierres qui s'y trouvaient implantées; les blocs situés à la périphérie de l'excavation sont souvent inclinés vers l'intérieur et attestent la réalité de creusements
  • Centre National de la Recherche Scientifique (U.P.R. 403) et Université de Nantes (Lab oratoire de Préhistoire armoricaine ) Jean L'HELGOUAC'H - Serge CASSEN - Nelly LE MEUR (avec le concours de Liliane ARNAUD) MORBIHAN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND L'ALIGNEMENT DU GRAND
  • -MENHIR ET L'HABITAT PRE-TABLE DES MARCHAND Bilan du deuxième programme triennal de recherches (1989-1991) Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-Direction de l'Archéologie) Département du Morbihan Ville de Locmariaquer SOMMAIRE Remerciements Avant-propos 1 - Le
  • cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le Golfe du Morbihan. 2.-Historique des travaux sur la Table des Marchand. 2.1. - Problèmes de toponymie. A propos de l'appellation TABLE DES MARCHAND(S). 2.2. - Travaux anciens. 2.3. - Les travaux du programme triennal 1986-1988
  • . 2.3.1. -Etat des lieux en 1986. 2.3.2. -Premières problématiques. 2.3.3. -Organisation du chantier. 2.3.4. -Résultats globaux à l'issue du premier plan triennal. 2.3.5. -Problèmes de terminologie. 3 -Le second programme triennal (1989-1991) 3.1. - Problématique et objectifs. 3.2
  • . - Procédures de fouilles. 3.3. - Résultats 3.3.1.-Compléments d'informations sur le cairn et ses éboulis. 3.3.2 - La datation radiocarbone du foyer F 5. 3.3.3. -Affleurements granitiques, nivellements et carrières. La fosse ZL7. carrières et dépotoirs. 3.3.4. - L'alignement du Grand Menhir
  • de la Culture et de la Communication - le Département du Morbihan - la Ville de Locmariaquer. Nous remercions vivement ces trois partenaires qui ont assuré le financement de l'opération, la Société d'Aménagement du Morbihan (Sagemor) et l'Association pour les Fouilles
  • archéologiques nationales (AFAN) qui ont géré le personnel contractuel et les crédits. A la Sagemor et à la Municipalité de Locmariaquer nous témoignons de notre vive gratitude pour l'aide technique apportée pour le fonctionnement général du chantier et pour leur importante contribution à la
  • et techniques -de la Direction des Antiquités de Bretagne qui a pris en charge une part importante de l'intendance et de la logistique - de la Direction des Antiquités des Pays de la Loire pour le prêt de matériels techniques, - du Centre National de la Recherche Scientifique et
  • souligner bien davantage combien leur contribution, bénévole et anonyme, à une recherche souvent ingrate et toujours aléatoire, est pour nous fondamentale. Nous leur adressons nos plus vives remerciements et l'assurance de notre reconnaissance; tout spécialement nous sommes redevables de
  • l'amitié de ceux qui reviennent durant plusieurs années, assurant avec nous la mémoire de la recherche, la continuité méthodologique du travail et l'encadrement des nouveaux fouilleurs. LOCMARIAQUER Etat de la Table des Marchand avant 1937. On peut remarquer le niveau du eairn autour
  • de la chambre, le sommet de la dalle de chevet et la cassure de l'extrémité est de la dalle de couverture. "L'importance des monuments de Locmariaquer et leur célébrité, Monsieur le Ministre, en font vivement désirer la conservation". Prosper Mérimée, 1836. La Table des
  • Marchand et le Grand Menhir (brisé) forment, avec le tumulus voisin d'Er Vingle, l'un des ensembles mégalithiques les plus spectaculaires de Bretagne. La renommée internationale de ce site est due à la dimension colossale du Grand Menhir (environ 300 tonnes) taillé dans un matériau
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • a considérablement ralenti la fouille. A partir de 1996, ce travail ingrat a été en partie mécanisé par l'installation d'un treuil électrique et d'une plate-forme. Ce système s'est avéré très efficace pour l'évacuation de la grande majorité des blocs, certains nécessitant toutefois un débitage
  • adverse 3S". Il est en fait peu probable que Jacques de Matignon ait offert son château à la Ligue. Nommé par Henri III maréchal de France, il n'est certes pas pro-huguenots et combat ceux-ci en 1579. Il reste cependant fidèle au roi en tenant Bordeaux jusqu'après le décès d'Henri III
  • lors de fouilles manuelles pratiquées soit en amont sous forme de sondages, soit à posteriori grâce à la conservation de banquettes témoin. A l'issue du programme trisannuel, seule la fouille du secteur 11 et de la tour (secteur 13) ont pu être achevés. La compréhension des plus
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • 28 29 30 32 34 35 37 39 40 40 40 41 43 43 44 46 3.2.2.3 Phase 3 : Destructions et reconstructions (fin XVe s.) 3.2.2.3.1 Datation 3.2.2.4 Phase 4 : Le front sud au XVIe et XVIIe siècles 3.3 SYNTHESE DE L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.3.4 PHASE 1 PHASE 2 PHASE 3
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • , le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée de
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
  • reste du monument. Un second secteur, situé à l'arriére du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait voir son étude achevée au plus tôt. Il devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Un budget annuel global de 400 000
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • indirectement. Le nivellement de la plate-forme rocheuse et les premiers niveaux d'occupation situés entre le rocher et les sols de la salle nord, ont été datés par carbone 14 des Xe-XIIe siècles (phase I et phase I I , fig. 12). Un horizon charbonneux interprété alors comme un niveau
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • publications Les opérations de prospection en cours font d'ores et déjà l'objet de publications sous forme d'analyses, méthodologiques notamment, et de synthèses provisoires. Certaines de ces publications paraissent dans le Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. , dans la Revue Archéologique de l'Ouest
  • courant 1994 sous forme d'une exposition et d'une publication monographique), d'autres dans un assez court terme (les pêcheries), mais d'autres sujets nécessiteront davantage de temps. -12- BIBLIOGRAPHIE BIZEEN C, 1990 - Le site des Haches, premières réflexions. Bulletin de
  • type paracurviligne. KERSAINT-PLABENNEC, Kervourch 2 - Enclos rectangulaire ( à 300 m d'un autre enclos détecté à basse altitude en 1992). LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU, est de l'île du Bec - Pêcherie en forme de "U", immergée. LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU - Restes de construction et foyer
  • , gisement de céramiques datables du second Age du fer, argile cuite (prospection au sol). LANDUNVEZ, Beg ar Garo - Pêcherie en forme de "V" (immergée). -16- LANDUNVEZ, Croas ar Laerez - Vaste enceinte conservée dans le paysage actuel, de forme circulaire, entourée de talus et taillis
  • forme de fossés linéaires et curvilignes. PLOUDANIEL, Keramezee - Motte ou enceinte circulaire boisée. PLOUDANIEL, Moulin du Folgoët/Castel Penledan - Re-localisation d'un important éperon barré connu depuis le siècle dernier. PLOUGUERNEAU, Ile Vrac 'h - Double pêcherie immergée
  • . Lorsque ces tâches sont parfaitement circulaires et présentent un contour net, il peut s'agir soit de tumulus de l'Age du Bronze, soit de mottes féodales arasées. Lorsque ces tâches sont de forme irrégulière, elles ne sont alors que des indices maculiformes pouvant correspondre
  • Marie-Yvane DAÏRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Prospection-inventaire ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE et ARRIERE-PAYS LEONARD 1993 Autorisation n°93-20 du 15/04/1993 SOMMAIRE Page Préambule 1 PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 2 Les îles et le littoral
  • bretons L'arrière-pays léonard 2 3 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 6 PRINCD7AUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 10 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 11 Bibliographie 12 RESULTATS DES OPERATIONS DE
  • TERRAIN et LISTE DES SITES 14 L'arrière-pays léonard 15 Annexe 17 L'île de Batz 31 Inventaire des sites 42 Annexe 74 PREAMBULE Ce cinquième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403
  • (Coordonnatrice de l'opération île de Batz), Thierry AUGER, Paule COHIC, Daniel ROUE, Jean-Claude LE GOFF. Nous tenons à remercier ici M. LE GOFFIC, J.L. MONNIER, J. BRIARD, C.T. LE ROUX, N. ROUALEC, J. PLASSARD, S. JOUFFROY, C. SEITE, R. REYMANN et O. MAILLET, qui ont fourni de précieuses
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les populations de la péninsule armoricaine se
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • destructions des temps modernes : mises en cultures intensives, grands travaux, constructions... Des mesures particulières de protection affectent aujourd'hui de nombreuses zones littorales et insulaires (réserves naturelles, classement,...), préservant directement ou indirectement leur
RAP03234.pdf (ILLIFAUT (22). La Ville Aumont. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ILLIFAUT (22). La Ville Aumont. Rapport de diagnostic
  • d’extension d’une carrière d’extraction de sable et granulat (société Lafarge) à la Ville Aumont sur la commune d’Illifaut, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface d’environ 134 000 m², sous la forme d’un maillage de tranchées. Connus et enregistrés à la carte
  • ², sous la forme d’un maillage de tranchées. Connus et enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne, plusieurs indices de sites de chronologie indéterminée se localisent dans l'environnement local de l’emprise prescrite, notamment des réseaux de fossés (enclos ou parcellaires
  • plus varié : une petite jatte à profil en « esse » (fig. 15, n° 4), une forme à lèvre effilée à l’oblique (fig. 15, n° 3), plusieurs fonds différents et des fragments de panse. La plupart des récipients sont en pâte grise ou noire peu cuite. Datation : les caractéristiques
  • -être une céramique à carène, le tesson n’étant pas suffisamment important pour restituer la morphologie du vase. La pâte évoque là aussi une production de la fin de la préhistoire, sans plus de précision (fig. 16, n° 1). 1 Fig. 16 Tesson et céramique complète attribuables au
  • est néanmoins attesté au Néolithique final pour la fabrication de lames de hache-marteaux ou haches de combat (Giot et Cogné, 1955). Malgré la grande taille des phénocristaux, leur étirement et leur orientation préférentielle, qui pouvaient correspondre à un faciès périphérique du
  • Mobilier Céramique Industrie lithique L’ouverture de 168 tranchées et vignettes ne permettra pas de confirmer une forte présence de vestiges, malgré une situation géographique favorable (nature des terrains, topographie dominante). Quelques indices sont cependant signalés
  • . Quatre structures liées au feu et deux fosses de rejet de combustion sont identifiées au nord-est de l’emprise. Leur typologie évoque celle de fours à usage plutôt artisanal (petite métallurgie ?) mais leur chronologie, devant l’indigence de mobilier dans les comblements, demeure
  • incertaine. Ils semblent cependant associés à un système de fossés de parcellaire, déconnecté du réseau actuel, pour lequel la période gallo-romaine est avancée. Un ensemble peu dense de tessons de céramiques, tuiles, objets métalliques et scories provenant du décapage des terres et du
  • comblement des fossés confirmerait cette attribution. Quelques fragments de récipients évoquent pourtant des productions du haut Moyen Âge ou médiévales et il ne faut pas exclure que les fours puissent être contemporains de cette période. Diagnostic archéologique En préalable au projet
  • bas Moyen âge Bretagne, Côtes d’Armor, Illifaut Illifaut, La Ville Aumont sous la direction de Stéphan Hinguant Réalisé en novembre 2015, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Les éléments mobiliers recueillis au cours du diagnostic sont au final peu nombreux et la nature comme la faible densité des structures excavées suggèrent que nous nous trouvons en
  • de hache polie de très belle facture, façonnée dans une amphibolite ; un vase à fond plat, lèvre éversée et boutons de préhension ; un fragment mésial d’une lame en silex brun. Inrap Grand Ouest Mars 2016 Arrêté de prescription 2014-258 Système d’information Lambert 93 CC48
  • Cesson-Sévigné Mars 2016 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côte d'Armor, Illifaut, La Ville Aumont Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique
  • 10 Etat du site 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 18 Projet d’intervention 20 Définition des moyens - Devis de fouille 21 Arrêté de désignation Résultats 24 1 Présentation de l'opération 24 1.1 Origine et objectifs du diagnostic
  • 44 Conclusion générale 45 Bibliographie 46 Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire Inventaires 50 Inventaire mobilier 51 Inventaire des documents graphiques 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côte d'Armor, Illifaut, La Ville Aumont Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Côtes d'Armor (22) Commune Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du
  • terrain GAEC Keraumont (exploitants agricoles de la Ville Aumont) Illifaut Références de l’opération La Ville Aumont — Numéro de l’arrêté de prescription code INSEE 22083 Numéro de dossier Patriarche — Numéro de l’entité archéologique — Coordonnées géographiques et
  • Responsable scientifique de l’opération Année 2015 Stéphan Hinguant, Inrap ZN/21p-22-23p-25p-32p-33 diagnostic 2015-269 x (L93) : 1 306 250 y (L93) : 7 228 750 z (L93) : 113 m NGF Section(s) et parcelle(s) Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest
  • @inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Dates d’intervention sur le terrain Adresse ou lieu-dit Codes Organisme de rattachement Surface sondée : 9 660 m² soit 7% de l'emprise I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des
  • de diagnostic Bretagne, Côte d'Armor, Illifaut, La Ville Aumont Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • continus, et l'entrée qu'on y voit aujourd'hui est due à la chute d'un des supports qui y est denffcuré gissant. Ce monument présente un aspect rude et agreste ;■ car nos ancêtres , si soigneux d'élever de lourdes masses:, étoient peu sensibles à l'agrément des formes. uRustica
  • n'a pas plus d'un pied de longueur, et qui a la forme duu cône tronqué terminé en bahut , ne ressemble guère à un oreiller. Non loin de ce village on me fit voir une suite de pierres qui servent aujourd'hui de clôture à un champ. Elles ont été élevées primitivement pour un autre
  • que présente cette commune. C'est d'abord un menhir d'un mètre de hauteur , placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévclin , à 70 pas à l'est de ce chemin. Il csl le point central d'un cercle forme de très-petites fichades , et dont le diamètre est d'environ
  • Dominique TAQUET - 1998 - PROSPECTION INVENTAIRE des COMMUNES: - ARRADON - 56 003 - PLOEREN - 56 164 (Morbihan) /5?3 Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 2 1 DEC. 1998 INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES PERIPHERIQUES DE VANNES Dominique
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • ., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1 -67 VILVAUT O., BSPM 1924, Motte féodale et ruines de manoirs en Ploeren, PV p. 14-15 Arradon SRA BRETAGNE Carte archéologique 13/10/97 N'Site: 56-003 Nom du site: 1 AP LANN VRAS Néolithique / Centre X: Centre Y : N° Site
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
RAP03025.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage
  • -ouest. Enfin, mal/yré le faible volume fouillé, riel, notamment ditionnel de la du sud et gallo-romain: dn centre et ainsi des formes S. ap. U.C. 15» 55/36, 22/23, 33» 46, au contact de l'espace à sol damé. fragments de lèvres et d'anses permettent d'identifier
  • essentiellement la forme ment, une trouvons la. céramique sigillée Dr. (7). Une quantité inhabituelle de culots d'amphores est relevée, notamment le long des voies et Les nous 45» Curie 21. La terra-nigra est présente avec les formes du début 29, 37» du 1er quantité importante de maté
  • altitude, mais où une pros¬ pection avait tout de même livré d'assez abondants tessons de céramique m'diévale et de nombreux blocs de granité provenant de murs pouvant être attri¬ à "l'agglomération" de Locmari époque,(t). bués à la même Une opération de sauvetage parfaitement
  • Antiquités de Bretagne, de la Direction Départementale de des la Direction l'Equipement, l'archéologue municipal et du (p) C.E.E.A.D coordonnée (2), les services de propriétaire et promoteur, T'onsieur GALLIOU le entre , a l'équipe des archéologues locaux permis de faire
  • coïncider les exigences de la recherche historique, de la protection du pa^timoine avec les impératifs du projet engagé. occupées dès l'Antiauité. L'ampleur de celles-ci exigeait soit une fouille passionnante mais longue et contraignante, soit la destruction totale de\ tout un
  • quartier de Des la sondages préalables ont en effet ville romaine. Une vestiges sans les détruire et de archéologique sous à la recherche et nos conclusions faut retenir la Un réseau sud-ouest, un est axe quelque sorte, une réserve connaître car archéologiques elles
  • mêmes, nous devons sondages profonds et fins sont très restreints les contrôle encore de voies romaines apparaît. L'axe principal, orienté nord-est, par une et Poulgui
  • nord du terrain, de cette intersection, une structure plane, m inachevée .(4). Cependant, il présence de deux types de structures: lien entre Locmari a 70 type d'opé¬ concertation et une sensiblement parallèle à l'allée du Banellou, peut recoupa ce développement de
  • l'archéologie urbaine peuvent s'effacer. au l'exploitation de la fouille de comme en programmées, les tranmâtismes souvent liés qui concerne les opérations ce limiter - créer, les tennis. Il convient de faire politique de prévention soient et d'ensemble des courts afin de noyer
  • par général des' caractéristiques de l'est entre la phase I et la phase II, vers rapport lit de au la^ivière. évidence le même phénomène de en pour la construction de L'une moins de recouvre. Son module varie mais le bombe- structurœ et l'usure des pierres de
  • couverture sont bien type ce de vestiges,de même les fossés qui, dans que parfaitement horizontal, taillé dans le sol vierge et présentant phores écrasés, aménagé. Fragments de tuiles pilées, tessons d'am¬ de cruches, évoquent, endroits, par ignorons, faute d'élargissement de
  • renseignements précieux secteur analyse plus les bordent. plusieurs cas, - une (6). abondance, et la pierre qui le bement un aoces matériaux utilises Les ce décalage un permettra peut-être de mettre truction en notamment, un sol soigneusement damé. fouille, s'il s'agit
  • d'un espace simplement qu'il est limité, à l'est, par un Un bâti avec toiture paraît cependant peu proba¬ ble. Lans la partie sud du terrain, des blocage interne bordent avec ou à double parement murs en petit appareil s'orientent de part et d'autre de la voie est
  • ¬ céramique, est récupéré. Il s'agit de l'échantillonnage tra¬ du mobilier Gaule une Dr. 2/4, caractéristique du 1er S. ap. U.C., mais aussi, plus rare¬ de l'amphore spbérique Lr.20, plus clef blanche de bronze de l'Allier en assez bon état et tardive. Nous devons également
  • signaler trois représentant, dans deux fragments de statuettes en terre cas, Vénus sortant du bain et, pour le troisième, le dans une fosse bouton avec Il quel qui concerne la ce associé à de préhension est aussi noter faut En creusée dans le sol vierge, nous
  • l'occupation, une première estiiriatiorivsitue deuxième moitié paraît livrer la plus grande quantité de matériel, mais la vie deirftlre intense durant tout le second siècle et, peut-être le début du 3ème S. ap. J.C.. La chrono¬ logie des voies peut correspondre à celle proposée, rue du
  • Chanoine Moreau, par BARRERE (8) c'est à dire à une fourchette comprise entre la fine de la première moitié du 1er S. ap. J.C. et le début du second siècle. début . le i le règne de Tibère. La . Bien regard posé sur le quartier d'avancer des hypothèses assez précises en ce qui
  • concerne son caractère urbain, d'en tirer des conclusions importantes très succint et fort incomplet, ce rapide que du Banellou permet organisation et son sous densité des voies, bordéas d'espaces aménagés ou de murs relativement soignés, montre qu'il ne s'agit pas de routes
  • mais bien de rues animant un véritable quartier urbain ou su¬ et inédites de l'Odet parfaitement avec (métallurgie) exclusivité niveaux, excluant une vocation oxydante dans certains coïncident liées à l'artisanat (fréquence des culots d'amphores, quasi commerce à
  • cuisson En effet, la Locmaria gallo-romain. Les activités de celui-ci, burbain. au sur l'idée que nous nous ou de la céramique domestique), faisons de cette rive gauche (9) (10). La nouveauté réside dans la localisation et de ce secteur et développée densément
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • (groupe 2 de Hubener, Burnished ware" vers 330-360 AP), un fond de "Black- (I ou II ?), deux vases à panse carénée et à bec verseur, le trou d'écoulement étant situé sur la carène, et deux formes de céramique à "l'éponge" (la forme Raimbault VI prédomine). La fabrication de cette
  • sont établies près de ses bords. Fouillé sur 18,65 m de long, il ne se compose ici que d'un seul drain remanié plusieurs fois. Sa forme originelle n'a été conservée que sur un petit secteur dans les zones HI-2. Large de 84 cm, il présentait deux parois légèrement obliques et un
  • surface un fragment de bracelet en lignite de la Tène III. P2 a gardé sa forme circulaire, atteignant une profondeur de 34 cm pour un diamètre de 32 cm. On peut penser à un enlèvement vertical du poteau. Celui-ci reposait sur une plaque de schiste destinée à le soutenir et se
  • a TETTIUS SAMIA (- 20 à + 10) ainsi que à r-10) et de CLARUS. Outre une estampille radiale de CN ATEIUS (LYON ?) datable 5 AU. J.-C. à 15 AP., on note une si- gnature sur Drag 18 du potier VIBIUS de M0NTANS (+ 40 à + 80). Parmi les formes lisses de sigillée, on peut reconnaître des
  • Ritt 5, Drag 15/17 et une forme Haltern 7. Un petit fragment de calice Drag II à décor de godrons leur est associé (M0NTANS ? période tibérienne). Surmontée de la couche C.199 appartenant à la période II et datable du règne de Claude, la première occupation se situe donc entre
  • Tarraconaise. La céramique fumigée regroupe près de 25 % du mobilier. Y prédominent le vase-bobine, la jatte ca- rénée et les assiettes. Quelques formes plus rares sont présentes mais très fragmentées : ainsi deux calices (-10 à + 40), une coupe forme Santrot 171 de même date et un
  • trouvaient à moitié enterrées dans la c.201 (4) évitait que le contact se forme entre le sol humide (surtout en hiver) et les murs de torchis. Cette protection empêchait donc un délabrement trop rapide des murs. LES AMENAGEMENTS ANNEXES : La présence de deux foyers au Nord du bâtiment
  • connue. Les rares formes de sigillée lisse proviennent de MONTANS et de la GRAUFESENQUE. à une forme Drag. Il s'agit surtout de Drag. 15/17 de LEZOUX datable de TIBERE-CLAUDE des années 0-40 AP. J.C. demeure abondante, vase-bobine et de jatte carénée. Beaker" 24/25 et 35/36
  • verre "millefiori" et surtout par un élément de gobelet moulé à décor de gladiateur. Cette dernière forme, type Morin-Jean 83 est datable du règne de Néron. La période II s'inscrit donc dans une courte durée qui correspond au règne de Claude et au début de celui de Néron. La
  • zones F 7-8, on a retrouvé trois pierres de forme carrée situées de part et d'autre du fossé 2. Celles-ci pourraient avoir soutenu une passerelle en bois large de plus de 90 cm. Cette structure n'est pour l'instant connue que sur le site de la Salle des Fêtes et il serait peu
  • déterminer lequel est le plus tardif. Les parements du type A sont constitués de moellons, Ils se retrouvent sur les murs 2, mur 1. 3, de forme cubique, assez bien taillés. 5 et sur une très faible partie du Ils se caractérisent aussi par l'existence de trois lits de pierres sous le
  • guère facile de dater la constitution du parrement de type A, plus ancien. le Il est presque semblable à celui qui compose les murs de la cella du temple du Haut-Bécherel dit temple de Mars. Les pierres sont mieux taillées et de forme cubique. La datation archéomagnétique des
  • ). Ne subsiste que son massif de fondation haut seulement de 30 cm et constitué essentiellement de pierres en quartzite. Ce mur, qui n'a pu être mis au jour que sur 1,37 m de long,atteint 56 cm de large. est associé à un sol d'occupation (c. Il 112) qui livre des formes Curie 15
  • élément de terrine (Chenet 324 ?), de la céramique à "l'éponge", forme Raimbault VI, au décor marbré. de pierres situé dans la pièce I du bâtiment II, L'amas la couche 103 et la couche 107 qui recouvrent le fossé 1 ont livré un fragment de bol .Chenet 320 décoré à la molette
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE PROGRAMME H 22 : LES VILLES CORSEUL, CAPITALE DES CORIOSOLITES FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME SITE DE LA SALLE DES FETES FIN I AV - IX AP CÛRSEUL ( TAhlO MARTÏ5] SUR LA TABLE VE
  • PEUT1NGER VUE AERIEWWE VU SITE EW COURS VE TOUILLE ( Photo. J.Peçue ) Table, deA Uatlèn.es Introduction. p. 4 - 7 I - Le. pn.QQHR.mme. de. protections, d'études et do. mises en vaieun. P.O.S. el I.P.P.A.U. ReÂtlmalLon el mise, en vR.le.uJt. Il - fouille,. LR I - Pénlode I
  • verre moulé à décor de gladiateurs p. Conclusion / P. 107 - 108 101-106 4. CORSEUL FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME - DU PARCELLE SITE DE 308 - AB LA SALLE DES FETES I - LE PROGRAMME DE PROTECTION, D'ETUDE ET DE MISE EN VALEUR -9-S._et_Z.P - P P1A.U. 1 La
  • mise en place d'un programme global d'intervention, en compte les problèmes de protection, site antique de Corseul, prenant de mise en valeur et d'étude du ancienne capitale de la cité des Coriosolites ne date que de 1983. Ce programme mené par la Direction des Antiquités de
  • Bretagne a tout d'abord permis la prise en compte des vestiges archéologiques au sein d'un Plan d'Occupation des Sols aujourd'hui achevé et la refonte d'un projet de lotissement communal. Il a été suivi dès septembre 1985 de la mise en chantier d'une Zone de Protection du Patrimoine
  • Architectural et Urbain (Z.P.P.A.U.) nécessitée par le futur classement au titre des Monuments Historiques d'une réserve archéologique ainsi que par l'extension du bâti actuel. - Restauration_et mise en valeur Fouillé de 1985 à 1971, le site du Clos Mulon, propriété communale, a livré un