Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3958 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03886 (NOYAL-SUR-VILAINE (35). La Heurtelais. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-SUR-VILAINE
  • NOYAL-SUR-VILAINE (35). La Heurtelais. Rapport de diagnostic
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de fo uille Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais Fiche signalétique Localisation Proprietaire du terrain Organisme de rattachement Région Pays de Châteraugiron
  • ). Au nord de la parcelle, la limite cadastrale ouest-est se matérialise par Fo 38. Il est peu conservé (0,5 m de large pour 0,18 m de profondeur) et n’a fait l’objet d’aucun relevé. Nous trouvons ensuite les séparations cadastrales orientées nord-sud sur notre emprise : Fo 2 (Tr.1
  • archéologique 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais Fig.9 a : Fo 7, Tr. 1. © Equipe de fouille, Inrap© D. Mathonnat, Inrap b : Fo 15, Tr. 3. © Equipe de fouille, Inrap, © E. Pierre, Inrap c : Fo 31, Tr. 5. © Equipe de fouille, Inrap, © E. Pierre
  • . © Equipe de fouille, Inrap, © E. Pierre, Inrap c : Fo 48, Tr. 7. © Equipe de fouille, Inrap, © E. Pierre, Inrap d : Fo 73, Tr. 9. © Equipe de fouille, Inrap, © E. Pierre, Inrap Cependant, ce parcellaire semble hérité d’un découpage plus ancien, présent sur notre diagnostic mais non
  • : Fo 78, Tr. 9 39 Fig.13 Fs 27, Tr. 4; 40 Fig.14 Fo 79, Tr.10. 40 Fig.15 Fo 64, Tr. 9. 41 41 III. Inventaires techniques 44 Inrap · Rapport de diagnostic Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais Inventaire des structures Tranchée Fait Nature Fait Prof. d'appari
  • Annulé 0,6 X chablis 1336 Moderne 48 Inrap · Rapport de diagnostic Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais Inventaire des structures N° planche Support Tranchée Fait/ Log 1 Tr. 3 Fo 14 Tr. 3 Tr. 3 Tr. 4 Tr. 4 Tr. 5 Tr. 5 Tr. 5 Tr. 4 Fo 15 Fo 17 Log C Fo 21 Fo 31 Fo 32
  • diagnostic archéologique Sujets et thèmes Parcellaire Fosse Rapport final d’opération Chronologie Epoque moderne Le diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap sur la commune de Noyalsur-Vilaine, La Heurtelais, a été motivé par un projet d’extension de la zone d’activité
  • « Ecopole ». Hormis les traces des limites parcellaires fossoyées, observables sur le cadastre de 1850, seuls quelques sections de fossés et un puisard, de datations indéterminées, ont été mis au jour. Ces vestiges, sûrement plus anciens, laissent penser qu’une occupation peut se
  • développer à proximité, peut-être plus au sud de notre emprise. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-sur-Vilaine, la Heurtelais Rapport de diagnostic sous la direction de Delphine Mathonnat Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest
  • Mai 2020 diagnostic archéologique Rapport final d'opération Rapport de diagnostic — — 35207 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-sur-Vilaine, la Heurtelais sous la direction de avec la collaboration de Delphine Mathonnat David Gache
  • Communauté 16, rue de Rennes 35410 Châteaugiron Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Noyal-sur-Vilaine Adresse ou lieu-dit la Heurtelais
  • Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2019-276 du 24/07/2019 Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de désignation du responsable diagnostic Codes 2020-014 du 10/01/2020 code INSEE Référence du projet Inrap 35207 D 130631 Cordonnées
  • diagnostic Noyal-sur-Vilaine Année Nature de l’aménagement Projet d'extension de la zone d'activité "Ecopole" 2020 Opérateur d’archéologie Section F Parcelles 1403,1399, 549, 550, 1401, 1202, 557, 556, 555, 554, 1349, 1347, 607, 1588, 1336, 1432, 1430, 57, 58 Statut du terrain au
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant Emprise prescrite 47773 m2 Références cadastrales Commune du 24/02 au 26/02/2020 Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Delphine Mathonnat, Inrap Emprise diagnostiquée 6869 m2 Ratio 14,3
  • Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de fouille Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional
  • Anthracologue Inventaire des photos Frédéric Boumier, Inrap Topographe Triatement des levés topographiques Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur, infographe PAO Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de fouille Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais Notice scientifique État du
  • site Le diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap sur la commune de Noyal-sur-Vilaine, La Heurtelais, a été motivé par un projet d’extension de la zone d’activité « Ecopole ». Sur 40 structures mises au jour, 22 ont été testées mécaniquement ou manuellement. Toutes les
  • tranchées ont été rebouchées suivant l’ordre initial des terres. Hormis les traces des limites parcellaires fossoyées, observables sur le cadastre de 1850, seuls quelques sections de fossés et un puisard, de datations indéterminées, ont été mis au jour. Ces vestiges, sûrement plus
  • ln non Ra mer d'iroise e es Cou Ille-et-Vilaine Vilaine Blavet Noyal-surVilaine Ou Morbihan st e Vilain Océan Atlantique Loire 0 40km 0 Carte Archéologique Nationale, © MMC 2014 SCAN25®, © IGN 2011 1000m 1:25000 12 Inrap · Rapport de fouille Arrêté de
  • prescription Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de fouille Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription
RAP03622 (DOUARNENEZ (29). Menez Peulven. Rapport de diagnostic archéologique)
  • situe dans le département du Finistère, en région Bretagne, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Quimper, en bord de mer. Elle est desservie par la RD765 et la RD7. Préalablement au projet d’aménagement d’une aire de covoiturage sur la commune de Douarnenez (29), la saisine
  • . 8-Fo 4 et Tr. 7-Fo 6) mesure 0,97 m de large à l’ouverture et forme un angle dont le retour vers le sud est matérialisé sur le terrain par les sections Fo 4 et Fo 6 observées respectivement dans les tranchées Tr. 8 et 7. En coupe, il présente un profil en V à fond plat et il est
  • Situation de l’opération sur fond cadastral 12 Documents adminsitratifs 13 Présentation de l’opération 20 Résultats archéologiques 20 1. Présentation générale de l’opération 21 1.1. Contraintes et mode d’intervention 21 1.3. Traitement des archives du sol 22 1.4
  • , portions de voirie). L’enjeu principal de ce diagnostic, réalisé sous forme d’implantation mécanisée de dix tranchées, était ainsi d’affiner les connaissances archéologiques en matière d’occupation du territoire dans cette zone proche de l’agglomération antique de Douarnenez, sur le
  • 11 CDA29 - diagnostic archéologique « Menez Peulven (ZL137 et délaissé routier) », Douarnenez (Finistère) Situation de l’opération sur fond cadastral Figure 2 : Situation des différentes opérations archéologiques à proximité directe du diagnostic La commune de Douarnenez se
  • faite par la direction des routes du Conseil départemental du Finistère le 6 février 2018 - puis, le 26 mars 2018 - a généré la prescription d’un diagnostic archéologique (arrêté n°2018-067 en date du 22 février 2018, modifié par l’arrêté n°2018111 en date du 13 avril 2018) sur
  • projection : RGF93CC48 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : QUIMPER 1, avenue du Braden 29196 29196 QUIMPER CEDEX tél. 02 98 10 33 50 -fax 02 98 94 36 94 cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr 7234100 cadastre.gouv.fr ©2017 Ministère de
  • . Traitement des archives du sol Les indices archéologiques mis en évidence ont été enregistrés sur le terrain et relevés par le topographe au tachéomètre. Ils ont été dotés d’un code numérique composé d’un numéro d’ordre de 1 à n par tranchées. Le mobilier prélevé a été nettoyé, identifié
  • puis enregistré. Les éléments remarquables ont été dessinés et remis au net. En outre, le mobilier céramique a fait l’objet de plusieurs recollages, concernant les pièces les plus complètes. L’enregistrement des données sur le terrain a été complété par la conception de plans
  • topographiques de l’ensemble des secteurs diagnostiqués. Ce plan d’ensemble a été relevé au tachéomètre et finalisé sur les logiciels Autocad© et Adobe Illustrator©. Durant la période d’étude, la documentation primaire produite et le mobilier archéologique découvert ont été conservés au sein
  • diagnostic se trouve majoritairement sur la zone de formation christallophyliennes et granitique du cap Sizun, en particulier les «Leucogranite clairs à deux micas». De façon générale, les logs ont été implantés en début de tranchée, vers le nord-est. Le cas échéant, compte-tenu de la
  • concentration de structures, un log complémentaire a également été réalisé en tranchée Tr. 5 (fig. 7). Sur l’ensemble de la parcelle ZL 137, la profondeur des tranchées s’échelonne entre 40 et 60 cm, ce jusqu’à l’apparition du sol naturel, constitué d’une arène granitique orangée, sous une
  • l’est du temple de Trégouzel (Trogouzel ; EA 29 046 0008). Au même lieu-dit « Trégouzel », une urne antique a été signalée sur la parcelle ZK259 (EA 29 046 0027) et associée à du parcellaire de même époque. En outre, il convient de noter qu’à peu de distance, au hameau de Kerru, des
  • . A la suite de ce diagnostic, une fouille a été réalisée ; une partie sous la direction de Sandra Marchand-Sicard (Inrap ; ZL24 et 100), portant sur une occupation du Néolithique final (culture du Kérugou) et l’autre par Stéphane Blanchet (Inrap ; ZL24), concernant une probable
  • ) et de l’Antiquité (incinérations, fossés). Enfin, un diagnostic sur la parcelle ZK290 (lieudit Trégouzel), récemment réalisé par Gilles Leroux (Inrap) en mai 2018, a permis de mettre en évidence une portion de voirie antique pouvant mener, selon toute vraisemblance, vers le
  • monument de Trégouzel. Une sépulture est également mentionnée sur la même parcelle dans la carte archéologique nationale (EA n°29 046 0007). Figure 7 : Logs des différentes tranchées L’environnement immédiat de l’emprise soumise au présent diagnostic a donc fait l’objet de nombreuses
  • interventions archéologiques, ayant toutes livrées d’importants vestiges d’occupations allant du Néolithique à la période médiévale. 23 CDA29 - diagnostic archéologique « Menez Peulven (ZL137 et délaissé routier) », Douarnenez (Finistère) Figure 6 : Plan général du diagnostic sur fond du
  • un probable silo, a livré un fragment de bord en céramique de l’âge de Bronze. 2.1.1. Les indices d’une occupation du site à la Pré et Protohistoire Lors de l’ouverture d’un sondage dans le fossé Fo. 5 de la tranchée Tr. 6, est apparue sous celui-ci une fosse à tendance
  • délaissé routier) », Douarnenez (Finistère) Figure 10 : Détails de l’extension de la tranchée Tr. 9 et des relevés des coupes des fossés 26 Deuxième section : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques hypothétique enclos (Fo. 5), se poursuivant vers le nord dans la
  • tranchée Tr. 5 (équiv. Fo. 10), puis hors de l’emprise du diagnostic. Les sondages mécaniques effectués à différents endroits du tracé laissent apparaître un profil irrégulier, tantôt en V, tantôt au bord externe droit et au bord interne en pente plus douce ; la largeur à l’ouverture
RAP03806 (CORSEUL (22). Les Mottes : enclos gaulois et voiries antiques en périphérie de Fanum Martis. Rapport de fouille)
  • Martis, la fouille du site des Mottes permet en revanche de préciser que cette agglomération n’est pas à proprement parler fondée ex-nihilo par l’administration romaine sur un territoire vierge, mais bien au sein d’un terroir occupé depuis au moins deux siècles. Ces données permettent
  • en direction de l’ouest. Fouille archéologique Réalisée en préalable d’un projet de construction d’un lotissement, la fouille archéologique réalisée sur le site des Mottes à Corseul (Côtes-d’Armor) fait suite à un diagnostic réalisé en 2016 sous la direction de R. Ferrette
  • (Inrap). Opérée sur une surface de près de 8000m², elle a permis de mettre en évidence une longue occupation des lieux, comprise entre le IIe siècle avant notre ère et les VIe-VIIe siècles de notre ère. Rapport d’opération Côtes-d'Armor, Corseul, Les Mottes Côtes-d'Armor, Corseul
  • du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Dates d’intervention sur le terrain 21 août au 5 octobre 2017 Adresse ou lieu-dit Les Mottes Codes Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2017-153 code INSEE 22048 Numéro de
  • -Françoise Cherel, Inrap Céramologue Synthèse sur la céramique protohistorique Richard Delage, Inrap Céramologue Expertise de la céramique antique Romuald Ferrette, Inrap Responsable de recherche archéologique Expertise sur Corseul antique Émilie Godet, Inrap Spécialiste du
  • scientifiques 13 Notice scientifique État du site Réalisée en préalable d’un projet de construction d’un lotissement, la fouille archéologique réalisée sur le site des Mottes à Corseul (Côtes-d’Armor) fait suite à un diagnostic réalisé en 2016 sous la direction de R. Ferrette (Inrap
  • ). Opérée sur une surface de près de 8000m², elle a permis de mettre en évidence une longue occupation des lieux, comprise entre le IIe siècle avant notre ère et les VIe-VIIe siècles de notre ère. La fouille réalisée sur le site des Mottes a nécessité le décapage de 7933 m². À l’issue
  • préciser que cette agglomération n’est pas à proprement parler fondée ex-nihilo par l’administration romaine sur un territoire vierge, mais bien au sein d’un terroir occupé depuis au moins deux siècles. Ces données permettent également d’enrichir les connaissances à propos la frange
  • Préambule L’opération de fouille préventive du site des Mottes (section M, parcelle 854) permettra d’aborder la périphérie nord-ouest de la ville antique de Corseul/Fanum Martis, soit un secteur où les connaissances reposent avant tout sur les prospections aériennes (centre régional
  • Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont les objectifs et les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifiques. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur
  • terrain (section M, n°854), assiette du projet se déploie au nord-ouest de cette éminence dans un quartier périurbain où le relief tend à s’amoindrir et qui n’est pas concerné par la trame viaire orthogonale. Pour ce secteur nord-ouest, les connaissances reposent avant tout sur les
  • archéologique de l’opération est également marqué au sud par la fouille de la Métrie (tranche 1) menée sur plus de 2 ha et qui a révélé un réseau fossoyé assez dense, plusieurs bâtiments dont une probable Domus à péristyle. L’ensemble s’organise autour de deux axes viaires dont la continuité
  • représentée par un axe viaire, associé à une architecture légère sur poteaux plantés et au moins un fossé parcellaire orientée nord-sud. Le mobilier prélevé dans ces niveaux ou structures semble remonter à la fin du 1er siècle mais pas au-delà, ce qui interroge compte tenu de la situation
  • encore trop peu étudiée de manière générale sur les capitales de cités. Le fait majeur de cette opération préalable reste la mise en évidence d’une occupation gauloise qui pourrait remonter pour sa phase la plus ancienne au premier âge du fer. La mise au jour de deux enclos
  • quadrangulaires (ensembles A et B), attribuables au premier siècle de notre ère revêt à l’échelle du site de Corseul un caractère inédit. Les fouilles anciennes ou plus récentes menées sur l’agglomération antique de Corseul ou encore celle menée par A. Provost sur le sanctuaire du Haut
  • parcours supposé de la voie Corseul/Carhaix peut questionner sur ses origines et l’existence d’un itinéraire protohistorique devient une hypothèse à prendre en compte. Cela ouvre pour le moins de nouvelles perspectives de recherches sur l’origine de Corseul. La fouille apportera de
  • précieuses informations sur l’organisation de ce secteur situé en sortie ouest de la ville et la nature des occupations gauloise et antique qui s’y sont développées et ce en complément des études en cours sur les deux campagnes de fouille de la Métrie. Au final, elle contribuera à
  • d’un décapage extensif des horizons superficiels sur 10 000 m² (cf. plan annexé à la prescription n° 2017-153 du SRA Bretagne). Un plan d’ensemble des vestiges sera effectué dès la phase de décapage afin de guider la réflexion et de permettre l’adaptation des moyens et des méthodes
  • à celui d’une petite exploitation agricole ou au contraire s’intégrer dans un ensemble plus vaste, à peine effleuré par l’opération et qui pourrait se développer à l’ouest et/ou au sud-ouest sur le point haut de la cité. En résumé, on peut décliner les principales problématiques
  • en perspective des résultats par rapport aux connaissances actuelles sur Corseul, report des principaux aménagements (rue, bâtiments) sur le plan général de la ville antique élaboré par Romuald Ferrette. IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est
RAP03202.pdf (FREHEL (22). Rue de la Grande Abbaye : occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de diagnostic)
  • nord, en bordure de mer (Pléhérel- Plage- Vieux Bourg). L’arrêté de prescription modificatif porte sur une parcelle d’une superficie supposée de 48585 m2, mais une grosse erreur de calcul s’est glissée puisque la surface réelle est de 67303 m2. Nous sommes sur un aménagement urbain
  • amputée, la surface réelle du diagnostic s’avère être de 56528 m2. 1.1 Cadre local et naturel Cette opération se place en Bretagne nord, à quelques kilomètres seulement de la mer que nous voyons au nord ouest et au sud est. Nous rencontrons l’emprise archéologique sur la carte
  • tranchée 02, une ample fosse allongée de 2,30 m sur 1,75 m (St 02.10) prend place sur le remplissage de deux fossés que nous pouvons associer à une installation moderne à contemporaine (Fo 02.08 et 02.09). En surface, son comblement limoneux brun foncé très meuble comprend de la faune
  • curage ou recreusement sur son côté ouest (Us1) pour un profil large de 1,40 m et profond de 0,40 m. Tr 03 Fo 01 SO NE 2 1 3 Us 1: limon argilo- sableux brun foncé Us 2: limon argilo- sableux brun clair Us 3: limon argilo- sableux brun orangé E Tr 02 Fo 01 O 1 Us 1: limon
  • le morcellement parcellaire. Trois trames fossoyées en découlent, deux parallèles et distantes de 55 m, une dernière formant leur jonction et fermant ce lot sur son pourtour nord, sur une orientation sud ouest- nord est (fig. 11). NE Tr 09 Fo 02 SO TV SO Tr 14 Fo 02 NE 1 1
  • n’est conservé que sur moins de 0,10 m (Fo 14.02). Sur le nord, leur retour sud ouest- nord est se double dans les tranchées 07 et 08. Nous pouvons supposer un premier état qui ferme ce lot courbe et un second qui rejoint le premier fossé incurvé situé dans la moitié ouest de
  • ). Il est question d’une trame fossoyée nord nord ouest- sud sud est (fig. 12). Dans le comblement de Fo 13.03, un fragment de tuile plate de facture gallo- romaine constitue l’indice essentiel qui permet de proposer cette datation. En outre, il faut remarquer que sur l’ensemble de
  • l’emprise, ces deux fossés sont les seuls à prendre cette orientation, et aucun autre tracé ne semble pouvoir leur répondre sur cet axe quasiment nordsud ou perpendiculairement. Tr 12 Tr 13 01 Tr 14 02 01 03 01 E 03 Tr 13 Fo 03 02 02 07 03 O 04 04 1 06 05 05 05 06 Us 1
  • Le projet d’aménagement de la parcelle de la Rue de la Grande Abbaye est l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur la commune de Fréhel dans les Côtes d’Armor. Nous sommes au pied du cœur du village, tout à côté des dernières habitations, entre le cimetière et sa
  • archéologique conséquent permet de caler à l’âge du Bronze ancien. Un vaste parcellaire, certainement hérité du Moyen Âge se remarque d’abord. Cette trame, que nous retrouvons sur le cadastre napoléonien, perdure jusque dans la seconde moitié du XXe siècle. Sujets et thèmes Habitat
  • , sur quatre tranchées (54 m de long), nous pouvons suivre un petite fossé parcellaire axé nord ouest- sud est qui fournit un important mobilier dans son comblement terminal. Ces dépôts se composent de céramique (3,8 kg, 171 restes, 10 NMI), de quelques éclats lithiques (dolérite et
  • direction de Didier Cahu Ces rejets spécifiques mettent sans aucun doute l’accent sur la proximité d’une occupation domestique et agro- pastorale de l’âge du Bronze ancien. Sur une grande partie du diagnostic, de nombreuses structures font alors écho à cette installation humaine, bien
  • bâtiment sur poteaux se dégage. Enfin, plusieurs fosses se remarquent au sein des nombreuses tranchées. L’une de celles-ci dévoile un aménagement de pierres que quelques tessons céramiques assoient à la protohistoire. Elle est de plus tout à côté d’un second creusement de même type
  • Occupation moderne à contemporaine Fosses modernes Parcellaire moderne à contemporain: héritage médiéval ? Parcellaire antique Occupation protohistorique Parcellaire protohistorique Fossés âge du Bronze ancien Bâtiments sur poteaux et fosses 4 Inrap · RFO de diagnostic 60
  • documents écrits I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Fréhel (22)- Rue de la Grande Abbaye Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • Bretagne — Département Proprietaire du terrain Côtes d'Armor (22) Commune Dates d’intervention sur le terrain Références de l’opération préparation Adresse ou lieu-dit du 14/08/2015 Numéro de l’arrêté de prescription 2015-184 Codes code INSEE Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • des éléments de mouture Etude du mobilier lithique I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Notice scientifique Le projet d’aménagement de la parcelle de la Rue de la Grande Abbaye est l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur la commune de
  • , que nous retrouvons sur le cadastre napoléonien, perdure jusque dans la seconde moitié du XXe siècle. Lui précédant, ce sont deux probables fossés antiques, seuls indices de cette période, alors que la carte archéologique, par la présence de plusieurs sites environnants, atteste
  • peut-être spécialisée d’une occupation plus vaste. Surtout, sur quatre tranchées (54 m de long), nous pouvons suivre un petite fossé parcellaire axé nord ouest- sud est qui fournit un important mobilier dans son comblement terminal. Ces dépôts se composent de céramique (3,8 kg, 171
  • spécifiques mettent sans aucun doute l’accent sur la proximité d’une occupation domestique et agro- pastorale de l’âge du Bronze ancien. Sur une grande partie du diagnostic, de nombreuses structures font alors écho à cette installation humaine, bien que seule une fosse soit véritablement
RAP03932 (QUIMPER (29). Quartier de Cuzon. Rapport de diagnostic)
  • l’utilisation de trous de poteaux espacés quand certains bâtiments «bretons» sont construits en pierre. Leurs dimensions sont aussi plus réduites. Des comparaisons plus proches sont trouvables en Normandie (Agneux, Courseulles-sur-Mer, Poses...). Certains indices amènent cependant à
  • sur fond de MNT (IGN, B.Grall, R. Louessard CDA29) 39 CDA29 - diagnostic archéologique - Quartier de Cuzon, Quimper (Finistère) FO 2020 FO 2021 S-O N-E S-O N-E 45,75 m NGF 45,98 m NGF 2033 2031 2032 2020 2021 FO 2021/2022 N-E S-O 45,70 m NGF 2033 2034 2022 2022
  • Situation de l’opération sur fonds cadastraux 11 Situation de l’opération sur fond de photographie aérienne 12 Documents administratifs 13 Présentation de l’opération, Résultats archéologiques 20 1. Présentation générale de l’opération 21 1.1 Contraintes et mode d’intervention
  • (Finistère) Notice Un projet de construction d’un lotissement dans le quartier de Cuzon, à Quimper, a entraîné la prescritpion par le Service Régional de l’Archéologie d’un diagnostic (arrêté DRAC 2019-423) sur les parcelles concernées par ce projet. Ces dernières sont en effet comprises
  • , technique et scientifique Situation de l’opération sur fonds cadastraux Figure 3: Emprise du diagnostic sur fond du cadastre actuel Figure 4: Emprise du diagnostic sur fond de cadastre napoléonien (D.A.O. R. Louessard CDA 29) 11 CDA29 - diagnostic archéologique - Quartier de Cuzon
  • , Quimper (Finistère) Situation de l’opération sur fond de photographie aérienne Figure 5: Emprise du diagnostic sur fond d’orthophotographie de 2015 (IGN) Figure 6: Emprise du diagnostic sur fond de photographie aérienne de 1946 (IGN) 12 Première section : Cadre administratif
  • archéologique préventive présentée par la SAS F.M.T., liée à un projet de lotissement, a amené à la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les deux parcelles (cadastre de Quimper, section EM, parcelles 33p et 87) devant faire l’objet des aménagements (arrêté de prescritption n° 2019
  • diagnostiquées, et la seconde zone à l’est. Les structures mises au jour ont été numérotées de 1000 à n dans la zone 1 et de 2000 à n dans la zone 2. Les structures testées ont été photographiées puis relevées au 1/20e. Les minutes de terrain ont été mises au net et formalisées sur le
  • logiciel Illustrator d’Adobe, comme l’a été le plan levé au tachéomètre, également mis au net sur le logiciel Autocad d’Autodesk. Le mobilier a été nettoyé, identifié dans la mesure du possible et inventorié. Durant la période d’étude, la documentation primaire produite sur le terrain
  • . Il est entouré de l’Odet qui le borde au sud et à l’est alors que son cours remonte vers le nord, et par le petit ruisseau du Frout à l’ouest, ces cours d’eau ayant creusé de profonds vallons. L’emprise du diagnostic se situe sur la face sud du plateau de Cuzon et présente un taux
  • de pente important, avec une altitude d’une cinquantaine de mètres au nord pour une trentaine au sud. Deux zones planes sont néanmoins présentes sur l’emprise de diagnostic. Celle située à l’ouest est probablement due à des travaux de terrassement menés dans les années 1960
  • blocs de granit apparaissaient parfois, rendant la détection des éventuels vestiges archéologiques parfois hardue, notamment au nord de la parcelle 33. L’épaisseur de terre recouvrant ce substrat rocheux varie et il semble que des terres grasses aient été rapportées sur ces parcelles
  • (fig.11). Ces chemins sont déjà présents sur le cadastre napoléonien et semblent anciens. L’étude de ce cadastre ancien n’a d’ailleurs pas apporté d’information importante, la micro-toponymie se montrant peu éclairante à cet endroit. Tout juste pourra-t-on noter que les parcelles
  • concernées par le diagnostic sont désignées comme des terres labourables plantées, indiquant probablement la présence d’un pré-verger. Les photographies aériennes anciennes montrent encore la présence d’arbres sur ces parcelles. Ces éléments expliquent les nombreuses traces de
  • perturbations racinaires qui ont pu être constatées sur le terrain, perturbant certaines structures archéologiques. Le plateau de Cuzon a été relativement épargné par l’urbanisation jusqu’aux années 1980. En effet, en 1981, la construction d’un lotissement amène à la découverte d’une villa
  • menées plus au nord, toujours sur le plateau de Cuzon. En 2001, notamment, ont été découverts les vestiges d’un enclos du Second âge du Fer et de son double galloromain à 500 m au nord de l’emprise de la présente opération (LE BIHAN 2001). Enfin, des diagnostics suivis d’une fouille
  • proximité, à Kerlic (NICOLAS 2015) ou à Bécharles (LOUESSARD 2020), densifiant l’occupation gallo-romaine péri-urbaine aux abords du Locmaria antique. Outre les vestiges des occupations antiques et de l’âge du Fer, des traces d’occupations de l’âge du Bronze ont été découvertes sur le
  • -circulaire de 2 m sur 1,70 m, et profond de 1,30 m. Cette fosse a été sondée sur une moitié dans sa partie supérieure et sur un quart dans toute sa profondeur. Sa partie supérieure (US 2040) est constituée d’une couche charbonneuse sur laquelle reposaient de petits blocs de pierre et peut
  • d’une fenêtre complémentaire (fig.15). La plupart de ces trous de poteau ont une forme sub-circulaire et présentent des dimensions comparables d’une cinquantaine de centimètres sur 0 1m O E 1m S N 47,56 m NGF 47,44 m NGF 2040 2040 2004 2041 2041 2042 2042 2004 2043 2004
  • 2043 FS 2004, vue en plan 0 1m FO 2003 N Charbon 2040 2004 Figure 16: Relevés des coupes et en plan du probable silo néolithique FO 2004 (N. Jaouen, DAO R. Louessard CDA 29) Figure 17: vue en plan du silo FO 2004 (N. Jaouen CDA 29) 30 Figure 18: vue générale du silo
RAP04020 (ACIGNE (35). ZAC du Botrel 1, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • rapprocher Fo 50-51 (Tr.16) et Fo 56-57 (Tr.19). Fo 51 n’a pas été testé, mais son comblement humique (limon brun foncé) et son orientation nord-sud laissent peu de doute sur sa contemporanéité. Fig.13 a, fossé 54, tranchée 18 ; b, fossé 55, tranchée 18. A B Fo 56 et 57 semblent
  • du cadastre napoléonien. Situés au nord-est tranchée 23 sur un axe est-ouest, Fo 63 (0,6 m de large sur 0,2 m de profondeur) et Fo 64 (0,9 m de large sur 0,3 m de profondeur) 40 Inrap · Rapport de diagnostic Acigné (35), ZAC du Botrel 1 (tranche 2) sont également des vestiges
  • Sujets et thèmes Voirie Parcellaire Mobilier Céramique Seules quelques sections de fossés témoignent d’une mise en valeur parcellaire plus ancienne, protohistorique et médiévale. Ces éléments, concordant avec les résultats obtenus sur la première tranche, sont donc des indices
  • (Cahu 2017). Comme pour la première phase, les résultats concernent en majorité les périodes modernes et contemporaines avec la mise au jour d’un parcellaire en partie inscrit sur le cadastre napoléonien de 1819, probable héritage de la fin du Moyen Age. Celui-ci est complété par
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · Rapport de diagnostic Acigné (35), ZAC du Botrel 1 (tranche 2) Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35
  • Section(s) et parcelle(s) diagnostic Emprise prescrite x (L93) : 363467,7 y (L93) : 6792199,3 z (L93) : de 49,5 à 57,75 m NGF 2020 Dates d’intervention sur le terrain I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et
  • première phase, les résultats concernent en majorité les périodes modernes et contemporaines avec la mise au jour d’un parcellaire en partie inscrit sur le cadastre napoléonien de 1819, probable héritage de la fin du Moyen Age. Celui-ci est complété par quelques rares fosses témoignant
  • valeur parcellaire plus ancienne, protohistorique et médiévale. Ces éléments, concordant avec les résultats obtenus sur la première tranche, sont donc des indices probants d’occupations proches. Par ailleurs, le travail de prospection aérienne du Cerapar vient compléter ces données
  • Finistère nc e Côtes-d'Armor Au ln e n sno Ra mer d'iroise e Cou Ille-et-Vilaine e in Vila Blavet Acigné Ou Morbihan st e Vilain Océan Atlantique Loire 0 40km 0 Carte Archéologique Nationale, © MMC 2014 SCAN25®, © IGN 2011 1000m 1 : 25 000 13 14 Inrap · Rapport
  • désignation 23 II. Résultats 26 Inrap · Rapport de diagnostic Acigné (35), ZAC du Botrel 1 (tranche 2) 1. Cadre général de l'intervention archéologique Dans le cadre du projet d’extension de la ZAC du Botrel, sur la commune d’Acigné (Ille-et-Vilaine), le Service Régional de
  • l’Archéologie a prescrit un diagnostic archéologique. Celui-ci fait suite à un diagnostic déjà effectué sur ce projet d’aménagement (Zac du Botrel, tranche 1, Cahu 2017) et situé immédiatement à l’est de notre opération. Notre emprise correspond à la tranche 2 de ce projet et s’étend sur une
  • géologique de Rennes au 1/50 000. Sur la carte géologique au 1/50000 de Rennes (fig.2), notre emprise se situe en majorité sur un socle briovérien (bS) composé d’alternances siltogréseuses tendres, jaune verdâtre. Au sud de l’emprise, ce socle semble composé en majorité d’altérites
  • (A) tandis qu’au nord, nous observons des alluvions rouges, périglaciaires, du Pléistocène moyen (Fw). Cette dernière formation superficielle, qui semble juste effleurer notre parcelle sur la carte géologique, compose pour l’essentiel notre substrat et donne une impression de rubéfaction
  • (notice 317, Trautmann et al. 2000). © BRGM ; © D. Mathonnat, Inrap). 0 Carte Archéologique Nationale, © MMC 2014 SCAN25®, © IGN 2011 1000m 1 : 25 000 Au sud, deux logs, A (Tr. 1) et B (Tr. 13) (fig.1 et 3) rendent compte du dénivelé et du colluvionnement des sédiments. Sur le log
  • nature, l’étendue et la chronologie. Quelques contraintes ont été rencontrées lors de ce diagnostic. Tout d’abord, la présence d’une ligne électrique sur l’emprise nous a poussé à positionner les tranchées de part et d’autre. Enfin, quelques zones ont été abandonnées (cf. fig.1) du
  • fait de leur inaccessibilité : une zone de démolition d’un ancien bâtiment avec son parking et trois zones boisées et/ou de jardins clôturés. 1.3.2 Enregistrement et fouille Une numérotation continue des tranchées a été réalisée sur les parcelles (de 1 à 26). La numérotation des
  • d’identification Syslat est utilisé dans les pages de ce rapport avec quelques abréviations principales : Tr pour tranchée, F pour fait, Fo pour fossé, Fs pour fosse, Tp pour trou de poteau, Vo pour voie, Us pour unité stratigraphique. Au cours du diagnostic, tous les faits repérés ont été
  • numérotés, décrits sur un inventaire papier, délimités à la bombe de peinture orange. Par ailleurs, la majorité des structures testées (mécaniquement et manuellement) a bénéficié d’un relevé sur calque polyester et/ou d’une prise de vue photographique. En fonction de leur présence, des
  • été réalisées sur l’ensemble du terrain. Le diagnostic d’Acigné, Zac du Botrel tranche 2, a permis la mise au jour de 61 faits archéologiques se répartissant en 51 sections de fossés, 8 fosses, 1 chemin et 1 trou de poteaux (fig.5). Fig.5 Plan du diagnostic. © P. Pihuit, Inrap
  • photographies aériennes de 1950 (fig.7), nous retrouvons essentiellement les structures liées à l’organisation parcellaire moderne à contemporaine, disparue suite aux remembrements de la seconde moitié du XXe siècle. Fig.6 Plan du diagnostic sur fond cadastral napoléonien. © D. Mathonnat
RAP03862 (DOL-DE-BRETAGNE (35). 8 rue de Paris. Rapport de diagnostic)
  • FO 4004 4004 creusement fossé 4003 substrat FO 4004 4005 comblement 4012 4004 FO 4006 4006 creusement fossé 4007 substrat 2 3 4 5 2003 Sur Equivalent 2003 3000 2000-2001 3002 3001 2004 substrat 5000 4000 FO 4006 4007 comblement 4012 4006 FO 4008
  • Saint Lazare est attestée dès le début du XIIe siècle. Les principales structures observées lors de cette étude sont des fossés de drainage. Toutefois, un gros fossé d’enclos de 3 m de large et conservé sur 1,90 m de profondeur a été mis au jour dans la partie est du périmètre
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Dol-de-Bretagne, 8 rue de Paris Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département
  • Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Pétitionnaire diagnostic code INSEE 35 095 Numéro de dossier Patriarche Références de l’opération - du 13
  • large et conservé sur 1,90 m de profondeur a été mis au jour dans la partie est du périmètre diagnostiqué. Il comprend des tessons de céramique dont la production s’étend du Moyen-âge central au bas-Moyen âge. La lecture de la matrice cadastrale a permis de localiser l’ancienne
  • dénommé b2SG (fig. 2): alternances siltograuwacheuses de couleur gris à gris verdâtre. Le substratum atteint entre 19,09 m NGF tranchée 1 et 18,15 m NGF tranchée 7, se compose d’altérite de schiste. 0 1 km Echelle: 1/25000e Fig 2 Localisation du diagnostic sur un extrait de la
  • par la porte St Michel (fig. 3). Le toponyme « la chaussée » semble indiquer un chemin ancien ou du moins un chemin important. Il est possible qu’il s’agissait de l’axe principal menant à Dol-de-Bretagne et qui prenait naissance sur la voie Corseul-Avranches, à l’est de Baguer
  • , notamment une jolie porte ogivale dont les voussures reposent sur d’élégantes colonnettes ». Paul Banéat au début du XXe siècle (Banéat 1994 : 511) la localise « à 250 m du pont du chemin de fer derrière une maison qui borde le côté sud de la rue ». Le cadastre ancien montre les deux
  • maisons sur rue encore présentes aujourd’hui et comprises dans la prescription (fig.4). Fig 3 Localisation de l’opération sur un plan de 1693 © Thot, AD 35, C364 porte St Michel Fig 4 Localisation de l’opération sur le cadastre ancien II. Résultats 1.4 Méthodologie et contraintes
  • possible. Elle portait également sur la réalisation d’une étude archéologique du bâti des maisons situées en bord de rue (supra.fig. 1) afin de pouvoir les rapprocher ou non de la léproserie mentionnée dans les textes. Fig 5 Vue du hangar présent sur le site © R.Battais, Inrap Fig 6
  • augmentions nos chances de mettre au jour les éventuels bâtiments présents sur le site, aussi bien les murs pignons que les gouttereaux. Sept tranchées ont alors été ouvertes à l’aide d’une pelle hydraulique à pneus de 20 tonnes munies d’un godet lisse de 2 m, par passes successives
  • rapporte. Elles ont fait l’objet de relevés manuels, photographiques avant d’être topographiées. Les unités stratigraphiques ont ensuite été regroupées par « fait » pour chaque structure archéologique (FO : fossé, DR : drain, PO : trou de poteau). En raison de l’homogénéité des niveaux
  • 19,85 19,10 19,09 19,89 emprise du diagnostic structures bâtiments maisons prescrites dans le cadre du diagnostic fossé FO 5000 zone non accessible log 18,78 Tr.1 18,78 19,94 altimétrie (m NGF) sondage Fig 7 Localisation des tranchées, des logs et des structures observées
  • structures sont recouvertes par des niveaux stratigraphiques homogènes sur toute la surface de l’emprise allant de 60 à 1,40 m d’épaisseur, ces couches s’épaississant vers le nord. Nous commencerons par présenter ces niveaux stratigraphiques observés grâce à des logs, puis nous
  • situés dans la moitié sud de l’emprise, et est-ouest pour ceux localisés dans la partie nord (fig. 11). Aucun d’entre eux n’a livré de matériel archéologique. Un fossé repéré à l’extrémité sud de la zone sondée semble correspondre à la limite parcellaire déjà visible sur le cadastre
  • brun homogène II. Résultats 2.2 Les structures FO 5000 PO 5010 Tr.4 N FO 5009 Tr.5 FO 4008 FO 4006 FO 4004 19.92 B2 FO 4002 Tr.3 FO 4000 zo n ei nn on dé FO 3010 e FO 3004 FO 3005 FO 6005 19.42 200115L1012 19.58 200115L101 109-6/101 19.55 200115L106 107 18.39
  • 200115L109 121 18.48 200115L108 Tr.6 19.77 200115L105 19.57 200115L102 6005 18.39 200115L1010 18.46 200115L107 129-6005/121 19.50 200115L103 19.65 200115L104 PO 3007 Tr.2 FO 2001 DR 2000 Tr.1 FO 1001 emprise du diagnostic structures bâtiments fossé FO 5000/6005/4000 zone
  • Fig 12 Tableau des fossés mis au jour © R.Battais, Inrap Tr.3 N FaitÊ(FO) Us Comblement LargeurÊ(cm) limonÊargileuxÊbrun-blocsÊ deÊschiste limonÊgris-graviersplaquettesÊdeÊschiste limonÊgris-graviersplaquettesÊdeÊschiste limonÊgris-graviersplaquettesÊdeÊschiste 1 1000 1000
  • -1001 3 3005 3005-3006 3 3004 3003-3004 3 3010 3009-3010 4 4002 4002-4003 limonÊbrun 66 4 4004 4004-4005 limonÊbrun 60 130 120 4 4006 4006-4007 limonÊbrun 30 4008 4008-4009 limonÊbrun 56 O 19.80m E 3000 3001 3002 3003 FO 3004 18.80m substrat 3004
  • ) apparait à 1,20 m sous le niveau actuel. Il fait 50 cm de diamètre et est comblé par un limon brun homogène (us 5011). 2.2.2 Le fossé FO 5000 Un grand fossé nord-sud (FO 5000) a été observé dans les tranchées 4, 5 et 6 (fig. 14). Il mesure 3 m de large et 1,90 m de profondeur. Il
RAP03218.pdf (PLOMELIN (29). La villa du Pérennou. Rapport 2015 de FP 2014-2016)
  •  de  1837,  soit  très  peu  de  temps  après  l’achèvement  des  fouilles,  complété  par   XQ SODQ ¿J Qƒ Il  décrit  un  bâtiment  orienté  au  sud,  à  mi-­côte,  à  150  pieds  au-­dessus  du  niveau  de  la  mer,  sur  un   terrain  s’abaissant  en  pente  douce  jusqu’au
  • Région   Bretagne Statut  du  terrain  au  regard  des   législations  sur  le  patrimoine  et   l’environnement Communal Département Finistère  (29) Propriétaire  du  terrain   Commune  de  Plomelin Commune   Plomelin Références  de  l’opération et Adresse  ou  lieu-­dit
  • ,  route  de  Térénez 29590  Le  Faou Dates  d’intervention  sur  le  terrain 1er  au  26  juin  2015 Surfaces Surface  du  projet  d’aménagement  :   6635  m²   Surfaces  sondées  : 2013  :  720  m² Surfaces  fouillées  cumulées  :   2014-­2015  :  584,83  m²   Information  sur  la
  •  complétaient  notre  connaissance   sur   l’environnement   du   bâtiment.   En   effet,   si   ce   dernier   avait  fait  l’objet  d’une  campagne  de  fouilles  en  1833/1834   et   d’une   seconde   en   1937,   les   deux   concernant   uniquement   les   ailes   de   la   villa   et
  •   la   galerie   du   corps   principal,  seules  des  observations  ponctuelles  avaient  été   notées  sur  ses  alentours.   L’intervention   de   2014   avait   été   consacrée   à   la   gestion   des   importants   déblais   des   fouilles   anciennes   (environ   77   m3   de
  •   direction   de   Jean-­Charles   Arramond   -­   Ministère   de   la   Culture   (DRAC-­SRA   de   Bretagne,  arrêté  n°2015/014)  -­  en  amont  d’un  projet  de  présentation  au  public  des  vestiges  d’une   villa  située  au  lieu-­dit  Kergreis,  sur  une  parcelle  de    6635  m
  • ²  sur  la  commune  de  Plomelin  en  Finistère   ¿J Qƒ HW ¿J Qƒ /¶LQWHUYHQWLRQ D HX OLHX GX DX MXLQ DYHF XQH pTXLSH G¶XQH GL]DLQH de   personnes   et   une   mini-­pelle   conduite   par   le   responsable   d’opération   complétant   les   moyens   d’intervention
  • OD FDPSDJQH 1.3  Le  contexte  géologique  général Localisé  sur  la  commune  de  Plomelin,  le  site  se  situe  à  l’est  de  l’Odet  et  est  implanté  à  48  m  de  hauteur   au  sommet  d’un  versant  surplombant  la  rivière.  Selon  la  carte  géologique  n°346  de
  •   du   Pérennou,   qui   doit   son   appellation  au  fait  que  les  thermes  soient  situés   dans   l’enceinte   du   château   du   même   nom,   est   localisé  sur  le  versant  sud  d’une  colline  donnant   accès  à  l’Odet,  près  du  bourg  de  Plomelin,  situé   à   une
  •  tegulae,  et  cinq  ou   six  sesterces  très  usés  de  l’époque  des  Antonins -­  à  Kervéven  :  une  construction  ancienne  en  petit  appareil  de  15  m  sur  7  avec  céramiques j /HVWUpPHXU XQ REMHW HQ WHUUH FXLWH WURXYp GDQV XQ JUDQG YDVH LGHQWL¿p FRPPH pWDQW XQ ELEHURQ
  •  jalonnant  la  voie  de  Quimper  à  Tronoën  en  Saint-­Jean-­Trolimon -­  à  Kersantec  :  des  fragments  de  tegulae,  des  céramiques,  des  meules  à  grain,  des  urnes -­   à   Saint-­Guénolé   :   des   tegulae,   des   poteries,   des   moellons   de   petit   appareil   sur
  •  de   recherche   archéologique   pluriannuel   sur   la   villa   et   son   environnement   immédiat,   à   l’instar   de   ce   TXL D pWp UpDOLVp HQ VXU OHV WKHUPHV D¿Q GH SUpVHQWHU DX SXEOLF XQ HQVHPEOH UXUDO DQWLTXH complet  (villa,  temple,  thermes
  •   d’ores   et   déjà   programmée   et   sera   réalisée  à  l’issue  de  la  fouille  du  site.   1.4.3  Historique  des  interventions Plusieurs  interventions  ont  été  réalisées,  que  ce  soit  sur  la  villa  ou  sur  les  thermes  : -­  En  1833/1834,  la  villa  et  les
  •  Finistère  /  Service  des  espaces  naturels  en  2011. -­  En  2011,  la  commune  de  Plomelin  a  acheté  la  parcelle  sur  laquelle  se  trouvent  la  partie  de  la  villa   fouillée  au  XIXe  siècle  et  le  fanum,  avec  un  objectif  de  mise  en  valeur  et  d’ouverture  du
  •  bord  de  l’Odet.  Le  corps-­de-­logis  principal  de  126  pieds   de  long  sur  9  pieds  de  profondeur  est  partagé  en  4  pièces  :  l’une  à  l’est  (A)  de  43  pieds  ;;  une  seconde   à  l’ouest  (B)  de  52  pieds  ;;  la  troisième  (C)  de  9  pieds  et  la
  •  près   identique.  Dans  l’aile  est,  on  trouve  une  pièce  de  15  pieds  sur  18  (E),  deux  petites  pièces  de  9  pieds   de  long  dont  l’une  (F)  a  7  pieds  de  large  et  l’autre  (G)  10  pieds,  et  une  plus  basse  que  les  précédentes   (H)  de  12  pieds  par
  • . Construits  en  petit  appareil,  les  murs  sont  conservés  sur  des  hauteurs  variant  de  3  à  9  pieds,  soit  de   0,89  à  2,67  mètres.  Il  mentionne  toutefois  que  les  fondations  des  trois  murs  formant  la  division  du   corps  principal  du  bâtiment  ont  des
  •  conservée.   Les  assises  des  sols  sont  formées  d’amas  de  pierres  entassées  sur  6  pieds  de  haut  côté  est  et  3   pieds  à  l’ouest,  permettant  de  rétablir  une  horizontalité  dominant  le  sol  environnant.  Juste  au-­dessus,   au  niveau  du  retrait  fondation
  • /élévation  sur  lequel  il  vient  s’appuyer,  le  sol  est  constitué  d’une  couche   de  chaux  mêlée  de  brique  concassée. La  pièce  H’  à  l’extrémité  de  l’aile  ouest  est  construite  en  matériaux  plus  grossiers,  n’a  pas  de  niveau   de  sol  et  ne  comprend  qu’une
  •  ouverture  donnant  sur  l’extérieur. Les  pièces  E’,  F’  et  G’  pour  l’aile  ouest,  ainsi  que  la  pièce  G  pour  l’aile  est  n’ont  pas  d’accès  bien  que   les  murs  soient  conservés  sur  2  à  5  pieds  de  haut  (escaliers  ?). /HV SLqFHV . HW + GH O¶DLOH HVW GH IDFWXUH
RAP03878 (DOUARNENEZ (29). Kerstrat. Rue Morvan Lebesque. Rapport de diagnostic)
  • d’aménagement. Techniquement, il s’agit très vraisemblablement d’une clôture sur pieux. figure 11 : Alignement de trous de piquets US 1006, à son extrémité orientale, avec, au fond, le fossé d’enclos FO 1005. Vue vers l’ouest (Ronan Pérennec, CDA 29) O tv 1 2 2 3 4 1 : limon brun 2
  • description semblable au fossé FO 1002, qui semble pouvoir constituer également une subdivion parcellaire. 2.2. Un occupation agraire d’époque galloromaine A présent que les marqueurs parcellaires récents sont identifiés sur le plan général, nombre de fossés moins puissants se distinguent
  • , d’une profondeur ne dépassant pas 30 cm. Lorsqu’on les prolonge idéalement, ils se connectent à angle droit pour former un enclos quadrangulaire. En outre, le fossé FO 1004 présente la particularité d’être interrompu sur une longueur de 155 cm. Les deux extrémités du fossé interrompu
  • son extension vers l’est. En revanche, un fossé strictement parallèle, FO 1005, selon toute vraisemblance en lien avec FO 1004, s’étend vers l’est sur plus de 55 m, se connectant alors dans le sondage S 07 aux fossés FO 1018 et FO 1016 (qui correspondent en fait à son prolongement
  • premier quart du Ier s. ap. J.C., d’autre part, du fait du faible nombre d’individus sur l’ensemble de l’emprise, d’une vocation agraire plutôt que d’habitat. figure 17 : partie est de l’interruption dans le fossé FO 1004. Vue vers l’est (R. Pérennec, CDA 29) 2.2.2. Un ensemble de
  • celles des talus bordés de fossés immédiatement au nord, pour autant, cet angle n’est pas figuré sur le cadastre napoléonien. Par conséquent il convient prudemment de considérer cet ensemble de fossés encadrant un talus dans figure 18 : Section de profil dans le fossé FO 1005. Vue
  • surplomb de l’anse du Ris (ou Ry) et de la vallée du ruisseau du même nom. L’opération dont l’emprise s’étendait sur près de 4 hectares concernait une zone anciennement en pâture, formée de deux parcelles, et un ancien bâtiment d’usine, aujourd’hui détruit. L’opération a montré
  • l’existence d’un dense réseau de fossés, pour la plupart reliquats de parcellaires anciens figurant sur le cadastre napoléonien, sous la forme de doubles fossés encadrant d’anciens talus. Quelques fosses de plantations et alignements de trous de piquets (clôture) peuvent être situés dans
  • Tr 38 Tr 40 Tr 43 Tr 36 Tr 41 Tr 37 1157125 7235125 7235125 Tr 44 1157250 Emprise de l’opération sur fond de plan cadastral. 0 50 m figure 2 : localisation du diagnostic sur fond de plan cadastral. La commune de Douarnenez se situe dans le département du Finistère, en
  • de lotissement concerne une emprise de 3,8 hectares sur les parcelles AV 35, AW 103, AW 106 et AW 8. Les trois premières parcelles, sur les trois quarts nord de l’emprise, sont d’anciens champs, dédiés à la pâture jusqu’à la tenue du chantier archéologique. La dernière parcelle
  • très ponctuellement, d’y travailler avec la pelle mécanique sans danger. L’ensemble des données stratigraphiques et des indices archéologiques ont été enregistrés sur le terrain par le biais d’observations, de prises de mesures ainsi que d’une couverture photographique quotidienne
  • . Les indices archéologiques découverts ont été enregistrés sur le terrain et relevés par le topographe. Les sondages manuels ont fait l’objet de relevés à l’échelle 1/10e ou 1/20e selon le jugement des fouilleurs. L’enregistrement de terrain a été suivi par la conception de plans
  • bâtiment, ou encore des empierrements de chaussée on contraint la réalisation des sondages du point de vue de leur répartition spatiale comme de la capacité technique à percer certaines architectures. Sur cette parcelle, du fait de cette contrainte et en fonction des résultats, seuls de
  • du diagnostic est implantée sur un terrain en situation de plateau surplombant la vallée du Ris qui se développe au nord-est et qui débouche à quelques centaines de mètres dans la baie de Douarnenez, sur la plage du Ris. Ce terrain qui accuse une faible pente (10 %) du sud vers le
  • ) ou plus récent en lotissements (à l’ouest de l’emprise). Un château d’eau culmine directement à l’ouest du diagnostic, rue Morvan Lebesque. 1.4.2. Contexte géologique (fig. 3) Le site de Kerstrat se situe sur un socle géologique briovérien constitué principalement de grès et
  • quartzites à lit schisteux (en vert clair sur la carte). 19 CDA29 - diagnostic archéologique « Kerstrat », Douarnenez (Finistère) N 0 localisation du diagnostic 500m figure 3 : localisation du diagnostic sur carte géologique (BRGM) Des formations argileuses jaunâtres à verdâtres
  • sont présentes sur le toit dégradé de ce substrat rocheux, principalement dans la parcelle AV 35 et en bas de parcelle AW 106. Le rocher apparaît à une profondeur moyenne de 30 à 40 cm sous le niveau actuel. Le sol, affecté par le délitement du toit géologique, est constitué en son
  • -empire, reposait de toute évidence sur la fabrication et la 20 commercialisation de sauces à base de poisson (garum, etc.). Le site des Plomarc’h Tosta (1 ), fouillé en 1994-95 par J.-P. Bardel, en est l’exemple le plus connu (EA n° 29 046 005), mais nombre d’indices de ce type
  • d’industrie parsèment le littoral douarneniste, comme sur la plage du Ris (2) en contrebas de l’emprise diagnostiquée. C’est à cet endroit d’ailleurs qu’ont été fouillés en partie les termes d’une villa par Michel Le Goffic en 1988 (EA n° 29 090 001). Le grand monument octogonal de
  • de la période carolingienne (Jaouen 2020). figure 4 : Contexte archéologique sur fond de carte du SRA de Bretagne (Geobretagne). 2 1 6 7 3 7 4 5 6 21 CDA29 - diagnostic archéologique « Kerstrat », Douarnenez (Finistère) 2. Résultats archéologiques (fig. 7 et 8) 2.1
RAP02649.pdf (LILLEMER (35). le Haut Charles. rapport de fouille)
  • définir le contexte de l’occupation, mais ces données proches permettent d’exposer le problème. Il faut peut-être envisager un schéma similaire à celui du marais de Châteauneuf-d’Ille-et-Vilaine. L’occupation néolithique a pu se développer sur un schorre – celui fo rmé aux alentours de
  • .................................................................................................................................. 185 Données administratives, techniques et scientifiques 4 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37
  • rue du Bignon-CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Mr G. LEROUX et Mlle S. BLIE Commune Lillemer Le Haut-Charles 35111 Lillemer Le Haut Charles Références de l’opération Codes Numéro de l’arrêté de prescription 2004-157
  • suite d’une demande de permis de construire déposée par Mr G. LEROUX et Mlle S. BLIE en 2004 sur les parcelles A 1085, 1087 et 1089 au lieu-dit Le Haut Charles (Lillemer, Ille-et-Vilaine), un diagnostic archéologique a été réalisé en juin 2004 par l’Institut National de Recherches
  • Archéologiques Préventives (INRAP, Interrégion Grand-Ouest), conformément à la loi du 17 janvier 2001 sur l’archéologie préventive. La motivation en était le fort potentiel préhistorique – essentiellement daté du Néolithique moyen – établi pour la commune au terme de prospections pédestres
  • céramique renvoyant au Néolithique moyen II (fin Vème – début IVème millénaire avant J.C. ; Hamon 2004d). Les diagnostics réalisés sur plusieurs parcelles proches, aux Hauts (A 718p nord et sud ; Hamon 2004a et 2004b) et au Bas Lejard (Hamon 2004c) s’étaient révélés également positifs
  • a été réalisée par une équipe d’archéologues mobilisés sur le terrain du lundi 30 mai au vendredi 5 août 2005, date de signature du procès-verbal de fin d’opération et de libération de la parcelle. Programme de recherche et problématique Contexte environnemental Situé à une dizaine
  • proposée pour le gisement néolithique. Un épisode régressif ou ralentissement de la transgression marine est daté de 5500 BP. Sur la partie centrale du marais, il correspond à l’installation d’une zone marécageuse au sud, dans les parties basses, et d’un schorre au nord succédant à des
  • tourbière montre le passage progressif d’un marais saumâtre à un milieu lacustre. Plus proches du gisement, deux sondages implantés le long du Biez-Jean – rivière tangente à l’ouest de la butte de Lille mer – montrent une influence marine le long de ce cours d’eau entre 4800 et 4400 BP
  • drainages – ou biefs – a par ailleurs permis de reconnaître l’extension du gisement en profondeur dans l’épaisseur de la sédimentation du marais. Enfin, si nombre éléments lithiques ont également été reconnus sur les parcelles sommitales du village, il semblerait qu’en ces endroits les
  • de lames (3 cas) ou d’éclat laminaire (1 cas). Trois d’entre elles ont des bords repris par retouches directes abruptes continues, la dernière étant affectée par des retouches bifaciales semi-abruptes envahissantes des deux bords. Le perçoir, sur éclat épais de silex noir exogène
  • , possède une base amincie par retouches inverses rasantes et des arêtes émoussées en partie proximale, suggérant la présence d’un emmanchement en matière organique (bois). La pointe axiale, très usée (arrondie, arêtes émoussées), a dû servir par actions rotatives violentes sur des
  • : des réunions de chantier régulières avec les propriétaires et surtout les artisans a permis de définir des règles de sécurité communes quant à la présence sur un même espace de corps de métiers distincts dont les actions (stockage, circulation, etc.) ont pu se dérouler de manière
  • construction individuelle (maison) qui était dans un état déjà bien avancé lors de l’arrivée de l’équipe fin mai 2005 (dalle, murs et toiture, aire de stockage de matériaux côté route). La présence de ce bâtiment n’a pas eu d’incidence sur l’implantation puisque les deux secteurs de fouille
  • sédimentaires (fait, unité stratigraphique) et par carré de fouille (1 x 1m) après positionnement de l’objet au centimètre sur les plans. En post-fouille, la saisie sous Microsoft Excel de l’ensemble des données de terrain permet de disposer après traitement informatique de plans de
  • classique (lithique, céramique, faune) a été réalisé en 3D et noté sur plan avant ensachage individuel. Sur les plans réalisés au 1/20 e, tout le mobilier a été reporté. Il en va de même pour tous les échantillons organiques prélevés ainsi que les structures et nombreux artefacts
  • (pierres des architectures) et écofacts (bois, écorce, etc.) rencontrés. Deux dessinateurs à temps complet, avec renfort d’un troisième à certains moments, ont été nécessaires pour mener à bien cette opération. Dans la tourbière, la fouille manuelle a été réalisée à plat sur l’ensemble
  • elles appartiennent systématiquement aux mêmes horizons sédimentaires sur l’ensemble de la surface ouverte : zone 1 (tourbière, 120m²), les passes 1-4 (US 3sup), 5-7 (US 3inf) et 8-10 (US 4) renvoient partout aux mêmes ambiances stratigraphiques et par là chronologiques. Bien que
  • , principalement des bois, a imposé d’emblée un protocole méthodologique particulier ayant déjà fait ses preuves lors des campagnes de fouille programmée réalisées à quelques centaines de mètres dans des conditions équivalentes, mais sur des surfaces largement moindres (Laporte et al. 2003
  • , 2007). La détermination des essences a été réalisée sur place avec prélèvement complémentaire de portions de bois (de quelques centimètres de largeur) pour un grand nombre d’entre eux (cf. Inventaire des bois prélevés). Ces fragments ont par la suite été traités en laboratoire
RAP00177.pdf (ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sondage.)
  • de KerhilliOo a) Le dolmen du Cadouéric (voir BSPM I883, P. 27-29) Zacharie LE ROUZIC le décrit comme "dolmen à galerie^ruiné^au bord de la mer (exactement 39 m au Sud de la Maison brûlée et à 25 m de la côte, dans la section I d'ERDEVEN et sur le n° 768 qui porte au cadastre le
  • : "Décapité par la route nationale, un groupe imposant a survécu au Sud d'ERDEVEN, les alignements de Kerzerho. Il a conservé ses I 129 menhirs en 10 lignes de 2 105 m de long sur 64 de large. A l'Ouest de la route, dans le petit groupe de tête un menhir porte des cupules. A l'Est, une
  • les deux guerres par Z.LE ROUZIC et publié par BSPM I965, p.23-27. La liste commence par Ergadouéric de Kerhillio, sur lequel on reviendra plus loin. Puis sont cités le groupe de menhirs de Man-Liesse-an-Nargon, les menhirs isolés Men-Cam et Men-Guen de Kersasic (3° et 4°)» le
  • tumulus Le Runel de Kervasic (5°)» le menhir de Lann-er-Runel et le dolmen de RohQuévy à Kériourec (6° et 7°), le menhir Men-Plat au Lando (8°), le groupe de 8 menhirs Mer-er-Morh de Kerascouët (9°), le dolmen Er-Roh de Kergangre (10°) (I) BSPM I96I : Bulletin de la Société
  • enceinte à ce même endroit (22°). Le dolmen de Keredo-er-Trion est ruiné (23°) ; un menhir a. disparu au début du siècle au Sud du village. Encore au Keredo, deux dolmens s'élèvent sur la colline de Er-Run (sur le plateau entre Keredo et St-Sauveur) (24°). A Manné-Groh, Lannec-er-Menhir
  • , deux tertres tumulaires (25°)o D(r/as La même région, deux dolmens (Lann-er-Groh) et un groupe de 13 menhirs couchés, vestiges peut-être d'une enceinte en rectangle (26°). Bovelane, sur la limite de CARNAC, a des tertres tumulaires et un dolmen ruiné (28° et 29°). Enfin au Puco 4
  • LAVENOT dans "Les Iles d'HOEDIC et d'HOUAT et la Prequ'île de QUIBERON", VANNES 1839, écrivait de manière énigmatique : "Si nous descendions sur la côte d'ERDEVEN voisine de Rohellan, nous nous trouverions à Kerhillio en présence de monuments celtiques dont la fouille a donné de
  • gGoquillages et des ossements d'animaux. Il existe au bord de la mer une autre station à poterie beaucoup plus mince et contenant quantité de cylindres de terre cuite, tandis que d'autres buttes, surtout au centre, contiennent de la poterie spécifiquement romaine d) CE QUE DIT DE KERHILLIO
  • L'ARCHEOLOGIE MODERNE On lit dans le Bulletin I965 de la S.P.M. sur la Préhistoire du Morbihan s "A Kerhillio la poterie en terre noire ou brune lustrée a encore des formes dérivées des Champs d'Urnes, tandis que les autres types évoluent vers la forme situle. Sur ceux-ci se rencontrent
  • romaines en terre rouge dans les stations de Kerhillio, Kerné, Toul-Bras, montre la stabilité des habitats même après la conquêteo Et une note ajoutait "On connaît également sur la côte des stations d'augets, petits vases tronco-pyramidaux, à paroi mince, utilisés pour recueillir par
  • présentait la particularité d'être "brûlé sur ses deux faces. Ignorant la législation en cours, notre curiosité scientifique nous incitait à en savoir davantage sur cette amorce d'édificèo Après accord de la mairie d'ERDEVEN, le 13 mai nous étions de retour sur les lieux et très
  • rapidement nous mettions âojour l'amorce d'un nouveau mur, parallèle à la plage. Des sondages effectués, il appert avec certitude que ce mur est intact sur 21 m. Un des sondages, le long de la partie Sud de cet élément, nous permet la découverte de 4 fragments d'une poterie gauloise
  • éléments sur feuilles quadrillées et effectuant diverses stratigraphies. Nous avons par la suite effectué un nettoyage du coin Nord-Est du mur afin d'observer les positions relatives des moellons et le mortier.(plan joint) Dans ce rapport, nous ne donnons pas la position précise de tous
  • extrémités. Les deux faces de ce mur, formé comme le reste des constructions de granulite, sont brûlées et ont une couleur rose. Les pierres de ce mur ont pour la plupart la forme de gros galets et le mortier intersticiel est formé à 50 grossier, à 4,6 fo % de sable fin, à 1,5 fo de
  • lapénétration de plantes depuis l'abandon du site. Les murs de la partie Nord sont formés de galets, de galets éclatés et de pierres taillées de façon à obtenir un bon alignement de l'ensemble. Il existe un revêtement fait de terre et de mortier sur le mur. Un décapage et un nettoyage de
  • l'angle Nord-Est ont été réalisés, (voir planche n° L»^ ). On observera l'inégalité dans la taille, la forme et la disposition des moellons. CpL.ci. LA Le mortier existant entre ces pierres contient 55» 5 grossier, 23 fo i° de sable de sable fin, 3 % de limon grossier, 6
  • cette couche. Des morceaux de charbon de bois ont été également trouvés ainsi que plusieurs éléments métalliques oxycLés et des fragments de poteries. L'analyse granulométrique de ce sol donne les résultats suivants - 65,5 i° de sable grossier - 25,5 5 i
  • ° de limon grossier - 1,1 i de limon fin - 2,6
  • : p_our_A_: — 48 - 12,5 - de sable grossier fo fo 6 tfo de limon grossier - 12
  • argiles sont tout à fait aptes à servir de "terre à poterie". (L'argile jQsemblant être meilleure, plus "sélectionnée que X). I \ * 0,60 1 CD G _ i ^ciu r L \ \ \X>f \ MATERIEL RECUEILLI Outre la céramique, les clous et le numéraire sur lesquels nous fournissons
RAP03038.pdf (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). sur les vaux. rapport de diagnostic)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). sur les vaux. rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes Villa, Foyer, Fosse, fossés. Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Monnaie, Peinture. Le diagnostic archéologique mené à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un domaine gallo-romain de type villa. Celui-ci s’intègre dans un
  • contexte riche en vestiges antiques, sans doute à proximité d’une voie secondaire. La situation topographique du site, localisée en bordure de plateau, offre une vue dégagée sur l’estuaire de la Rance. L’occupation se développe sur l’intégralité de la parcelle sondée, et s’étend hors
  • transformations et des agrandissements du domaine jusqu’au IIIe s. L’état de conservation des vestiges est aléatoire. Le bâtiment thermal conserve ses fondations parementées sur environ 40 cm de hauteur, associée aux niveaux de sol des salles techniques. Pour les autres ensembles, la majeure
  • partie des murs sont arasés et ne conservent que leurs radiers de fondation. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Haut-empire, Temps modernes. Commune de Langrolay-sur-Rance (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux sous la direction de Stéphane Bourne Inrap Grand
  • -Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Octobre 2014 Inrap Grand-Ouest Octobre 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sur les Vaux 22103 Code INSEE Commune de Langrolay-sur-Rance (Côtes-d’Armor
  • .4.4. Un aperçu de l’intérieur du bâtiment thermal – Nettoyage 4.6/4.21/4.22  II.4.5. Des salles sur hypocauste – sondages 4.7 et 4.8  II.4.6. les niveaux de démolition 4.3, 4.5 et 4.9, 4.28 et 4.29 II.4.7. synthèse sur le bâtiment thermal 42 II.5. Ensemble 4 42 II.6. Ensemble
  • 5 42 II.7. Ensemble 6 43 II.8. Les autres aménagements 52 II.9. Le mobilier archéologique 62 II.10. Synthèse sur l’occupation antique 63 III. Conclusion 64 IV. Bibliographie 67 III – INVENTAIRES 68 70 85 86 86 88 Inventaire des illustrations Inventaire des
  • structures fossoyées II.8.2.1. Les fossés de la tranchée 1 II.8.2.2. Les fossés de la tranchée 5 II.8.2.3. Les fossés des tranchées 6 et 7 II.8.3. Mur de clôture et système d’entrée ? II.8.4. Des palissades II.8.5. Des bâtiments sur poteaux II.8.6. Des fours II.9.1. Etude du mobilier
  • ________________________ Localisation Région Bretagne ___________________________ Statut du terrain au regard Des législations sur le patrimoine et l’environnement Département Côtes d’Armor (22) ? __________________________ Propriétaire du terrain Commune sarl ARPI Langrolay-sur-Rance
  • -sur-Rance Langrolay-sur-Rance Année ? Sections B2 Parcelle1252. INRAP Grand-Ouest __________________________ Responsable scientifique de l’opération Stéphane Bourne, Inrap __________________________ Références de l’opération Code INSEE 22103
  • ___________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain du 25 août au 5 septembre 2014 8 Inrap · RFO de diagnostic Langrolay (Côtes
  • -d’Armor) Sur les Vaux Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Industrie osseuse Inferieur Edifice religieux Moyen Edifice militaire Superieur Bâtiment Restes végétaux
  • de la céramique antique DAO, PAO Etude des monnaies 10 Inrap · RFO de diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux Notice scientifique Le diagnostic archéologique mené à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un domaine gallo-romain de type villa
  • . Celui-ci s’intègre dans un contexte riche en vestiges antiques, sans doute à proximité d’une voie secondaire. La situation topographique du site, localisée en bordure de plateau, offre une vue dégagée sur l’estuaire de la Rance. L’occupation se développe sur l’intégralité de la
  • par l’ensemble 3. Plusieurs indices indiqueraient des transformations et des agrandissements du domaine jusqu’au IIIe s. L’état de conservation des vestiges est aléatoire. Le bâtiment thermal conserve ses fondations parementées sur environ 40 cm de hauteur, associée aux niveaux de
  • sol des salles techniques. Pour les autres ensembles, la majeure partie des murs sont arasés et ne conservent que leurs radiers de fondation. 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest Langrolay -sur-Rance Rennes
  • Quimper Vannes Nantes Bretagne Côtes-d’Armor Langrolay-sur-Rance Sur les Vaux Sections B2 Parcelle1252 X= 1330900 Y= 7273450 Z : 47 à 52 m NGF N 0 1km Figure 1 : Cartes topographiques au 1/25 000e précisant la localisation de l’opération. 12 Inrap · RFO de diagnostic
  • Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux Arrêté de prescription I - Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux I - Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de
  • diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux I - Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux 19 I - Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 20 Inrap · RFO
  • de diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux Projet de diagnostic I - Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux 23 II -Résultats archéologiques II - Résultats 24 Inrap · RFO
RAP01030.pdf (LA TRINITÉ-SUR-MER (56). Kermarquer. rapport de fouille préventive)
  • LA TRINITÉ-SUR-MER
  • LA TRINITÉ-SUR-MER (56). Kermarquer. rapport de fouille préventive
  • / f CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES - p ^ Date d'envoi s 9 J0 L |Aw 107 % Jniï. ! j I J RAPPORT DE..Ç4U1TO54®.. LIEU Morbihan LA. TRINITE SUR MER Kermarker 175-174 sect.l(emprise du CD 186) DATES 76-01 du 5 Janvier 1976
  • Circonscription dé Bretagne axe du projet Dept. : 5" 6 Commune : Trinité J mer Lieu-dit : ket mà. refluer N° : Zm Relevé : y/ Da, « : 8 J~PNvieR -jffç Mise au nef : yl f ecer MINISTÈRE D'ÉTAT - AFFAIRES CULTURELLES ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne
  • Dept. : 5"6 Commune : La. Trinité /mer Plan de référence Lieu-dit : tVermar^uer N°: J Relevé : V Jl Date: 8 Janvier AWc Mise au net : Y Xecerf Plan de référence
RAP03847 (SAINT-VOUGAY (29). Château de Kerjean-L'esplanade. Rapport de diagnostic)
  • sur les tracés eux-mêmes, qui peuvent être suivis facilement dans les tranchées T2 et T3. Ainsi le fossé FO 2022 trouve-t-il sa suite (et sa fin) en FO 3022, FO 2023 en FO 3023 et FO 2024 en FO 3024. La présence d’une voie moderne dans la tranchée T3 masque le probable prolongement
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Sommaire Cadre administratif, technique et scientifique 5 Fiche signalétique de l’opération 6 Intervenants 7 Notice 8 Thésaurus 9 Localisation de l’opération 10 Situation de l’opération sur fonds cadastraux 11 Documents
  • d’amélioration du système d’assainissement du château de Kerjean a motivé la prescription par le Service Régional de l’Archéologie (arrêté DRAC n°2019-162) d’un diagnostic sur l’esplanade située au sud du château. Cette opération de diagnostic vient compléter un diagnostic prescrit dans le
  • bâti au cours du XVIe siècle. Information majeure issue de cette opération, la présence de ces fossés et leur orientation semblent apporter une réponse quant à la raison du tracé irrégulier de l’enceinte fortifiée de la fin du XVIe siècle qui est venue s’appuyer sur cette limite
  • parcellaire sur sa face orientale. De même, d’importantes structures maçonnées sont à lier à des vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé en début d’année 2019 par E. Corfmat et indiquent la présence de bâtiments multiples sur le site à la fin du Moyen Âge. Des vestiges de l’époque
  • réalisées précédemment comme celles menées par S. Hurtin concernant le parterre au nord, mais surtout le diagnostic mené par E. Roy dans la cour du château, opération ayant livré d’importantes informations sur le manoir médiéval de Kerjean. La connaissance du site médiéval s’en trouve
  • : Localisation du diagnostic sur la carte IGN Figure 3: Emprise du diagnostic sur l’orthophotographie aérienne de 2015 (Géoportail) 10 Première section : Cadre administratif, technique et scientifique Situation de l’opération sur fonds cadastraux Figure 4: Localisation sur fond cadastral
  • actuel (Géoportail) Figure 5: Localisation sur fond du cadastre ancien dit «napoléonien» (1830) numérisé (D.A.O. R.Louessard CDA 29) 11 CDA29 - diagnostic archéologique Château de Kerjean - L’esplanade, Saint-Vougay (Finistère) Documents adminisitratifs Arrêté - 2019-162 12
  • , la structure FO3022 le fossé numéro 22 de la tranchée 3, et l’US 3011 une des couches de comblement de ce fossé. Les minutes de terrain ainsi que certaines orthophotographies issues des relevés photogrammétriques ont été mises au net et formalisées sur le logiciel Illustrator
  • d’Adobe, comme l’a été le plan levé au tachéomètre, également mis au net sur le logiciel Autocad d’Autodesk. Le mobilier, essentiellement céramique, a été nettoyé, identifié dans la mesure du possible et inventorié. Durant la période d’étude, la documentation primaire produite sur le
  • , 1991). Les travaux de Stéphanie Hurtin ont également mis en évidence des apports limoneux dûs à l’aménagement des jardins dans ce parterre. Le site lui-même occupe une élévation en bordure de zones marécageuses (figure 12). 1.4.2 Contexte historique Situé sur la commune de Saint
  • archéologique Château de Kerjean - L’esplanade, Saint-Vougay (Finistère) Figure 10: Plan d’ensemble des tranchées de diagnostic sur fond de modèle numérique de terrain et du cadastre actuel (données Géoportail) 22 Deuxième section : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques
  • - L’esplanade, Saint-Vougay (Finistère) reliant Morlaix à Kerilien et dont les extrémités aboutissent aux rivages de la mer d’Iroise. Durant la fin du XVIe siècle qui voit se dérouler en Bretagne des combats en lien avec la guerre de la Ligue, Kerjean agit comme un avant-poste de Brest aux
  • aux alentours. Outre de maigres traces décelées lors des opérations archéologiques menées dans le parterre au nord, des tumuli de l’Âge du Bronze ont été découverts sur la commune de Saint-Vougay, et l’un d’eux fouillé en 1984 par M. Le Goffic. Des souterrains de l’Âge du Fer sont
  • également présents sur la commune. Enfin, une stèle protohistorique christianisée est visible à 600m à l’est du château, au lieu-dit Traon Meur. L’allée sud du château se greffe sur une voie au moins médiévale reliant Morlaix à Lesneven, recensée par la DRAC dans l’inventaire du réseau
  • de ce dernier sur le modèle de la centuriation. Nous rappellerons la présence à moins d’une dizaine de kilomètres d’une importante agglomération antique à Kerilien (Plounéventer). Cependant, aucune preuve formelle ne vient étayer ce qui ne reste qu’une observation cartographique
  • sont ainsi visibles, dont un à proximité du tracé supposé d’une voie ancienne, à 1 kilomètre au sud-ouest du château, dans une ellipse déjà visible dans le cadastre ancien (parcelles 343 à 351 sur le cadastre actuel). S’il est probable que cette forme soit due à l’existence d’une
  • Plougar, coupant l’axe supposé de l’ancienne voie Morlaix-Lesneven, et se perdant à l’ouest du château de Kerjean, effacé par le bouleversement cadastral lié à l’installation de ce dernier. Des études ont déjà été menées sur le château, que ce soit de la part d’historiens
  • dès le XIVe ou XVe siècle, avec des bâtiments construits en bois et terre sur trous de poteaux persistants jusqu’au XVe siècle, pour être remplacés par des bâtiments en pierre qui changent d’orientation. Ces derniers sont abandonnés dès le début du XVIe siècle, probablement après
  • que François Ier autorise Jean Barbier à reconstruire son manoir en 1536. A noter 13 LE GOFFIC, 2001 14 ROY, 2004 M 1117 ST 1137 ST 1141 T 17 M 1099 FO 1140 M 1098 M 1068 T 18 M 1097 ST 1106 M 1096 FS 1134 M 1139 T 21 T 16 M 1150 ST 1142 T19 ST 1138 M 1147 N
RAP03152.pdf (PLUZUNET (22). Site du Quelven : parcellaire protohistorique et cercle fossoyé interrompu du premier âge du Fer. Rapport de diagnostic)
  • comblement très naturel est particulièrement imprégné de l’action de l’eau ; en particulier, une fine Us argileuse se pose sur le fond du creusement, indice de fonctionnement d’un fossé en eau. NO Tr 01 Fo 03 SE 1 2 3 Us 1: limon argileux beige clair très oxydé Us 2: limon argileux
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Côtes d'Armor (22) Commune Proprietaire du terrain Smitred Ouest Armor Pluzunet Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Site du Quelven Numéro de l’arrêté de prescription 2015-096 Codes
  • rattachement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 CESSON-SEVIGNE Cédex Dates d’intervention sur le terrain préparation du 13/05/2015 terrain du 18/05 au 25/05/2015 post-fouille du 28/05/2015 au 13/06/2015 du 01/09/2015 au 25/09/2015 Surface du projet d'aménagement Zone Est
  • scientifiques 9 Notice scientifique Le projet de construction d’une serre légumière et d’un bâtiment à caractère industriel est l’occasion de réaliser cette toute première intervention archéologique sur la commune de Pluzunet. Nous nous situons dans les Côtes d’Armor, entre Guingamp (20
  • que des trames parcellaires assez légères. En premier lieu, il est question d’une bande de roulement clairement contemporaine. Ce sont ensuite deux linéaires fossoyés inscrits sur le cadastre napoléonien. Enfin, deux maigres réseaux de fossés semblent inédits et pourraient remonter
  • à la protohistoire. A l’est, les résultats sont plus prononcés. Comme sur la parcelle ouest, nous rencontrons d’abord une trame fossoyée moderne à contemporaine. Seule une éventuelle extrémité de fossé permet de supposer la mise en valeur de ce territoire pendant l’Antiquité
  • principales ont connu de nombreuses reprises : deux à trois fossés parallèles peuvent s’observer sur chacun de ces axes, et ponctuellement des curages ou recreusements se constatent. Dans la moitié est de l’emprise du diagnostic, une organisation environ sud ouest- nord est avec un retour
  • interruption. Deux rejets spécifiques et ponctuels (pesons au nord et vidange de foyer au niveau de l’accès) sont les seules traces anthropiques de son comblement. Une datation C14 pratiquée sur des charbons prélevés au niveau de l’entrée fournit un éventail chronologique compris entre 790
  • inscrit sur le cadastre napoléonien de 1834 - deux fossés courbes environ sud ouest- nord est Antiquité Mobilier isolé Céramique Fosse ou départ de fossé 1 bord de tuile plate, 2 tessons céramiques Occupation proche ? A l'ouest, deux fossés A l'est, trois trames fossoyées
  • ------------- Département : COTES D ARMOR Commune : PLUZUNET Section : A Feuille : 000 A 03 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle d'édition : 1/2500 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : Lannion Kroas Hent Perros BP 444 22305 22305 LANNION tél. 02 96 48 95
  • caractère industriel est l’occasion de réaliser cette toute première intervention archéologique sur la commune de Pluzunet. Nous nous situons dans les Côtes d’Armor, entre Guingamp (20 km au sud est) et Lannion (15 km au nord- nord ouest). Plus précisément, le diagnostic se place en
  • chaîne vieille de 600 millions d’années constituée de terrains protérozoïques. Au sud, nous sommes dans le massif granitique de Plouaret avec des terrains paléozoïques. L’emprise du diagnostic se place dans ce second secteur, sur sa périphérie nord est, sur des faciès pétrographiques
  • confirmer la présence et la puissance de ces limons de plateau. Sous 0,40 à 0,50 m de terre végétale, toute une séquence de limons ocres ou orangés peut se voir sur une hauteur minimum de 1,60 m (fig. 2). Pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas tenté d’atteindre le socle rocheux
  • occupations de l’âge du fer (n° 7, n° 8, enceintes et souterrains), ainsi qu’une occupation antique au sud du bourg (n° 10). Il faut signaler au nord est de la carte (n° 9), sur la commune voisine de Prat, la fouille d’une exploitation agricole et d’un souterrain de l’âge du Fer par J.-P
  • , l’étendue et la chronologie, sur deux parcelles disjointes qui forment une surface totale de 3,5 hectares. Elles se placent en outre de part et d’autre d’une voie ancienne, et des aménagements ou occupations en lien avec cet axe routier peuvent être envisagés. Les deux zones ont été
  • traitées successivement. A l’est de la RD 93, zone A, 4 tranchées linéaires et continues, espacées de 20 m, ont été réalisées (Tranchée 01 à 04, fig. 4). Sur la frange sud, une dernière série de tranchées discontinues (tranchée 5 à 8) a été effectuée dans le même alignement. Larges de 3
  • Tr 04 Tr 07 Tr 08 Tr 06 Tr 05 RD n° 93 Y= 7291200 Y= 7291200 RD n° 93 Tr 13 Tr 14 Tr 12 Tr 16 Tr 15 Tr 17 Tr 18 Tr 19 Voie X= 1233800 X= 1233600 93 Y= 7291000 Tr 20 RD n° Zone B ale mun Com Y= 7291000 Fig. 4 Plan général des tranchées sur fond de plan
  • géoréférencé Parallèlement, quelques tranchées ont été élargies et de nombreuses sections de fossés ont été testées mécaniquement. Au final, sur ce premier secteur, la surface prospectée correspond à 14,6 % de l’emprise. Dans un dernier temps, pour respecter une demande de l’aménageur, les
  • tranchées on été rebouchées par la pelle mécanique en suivant l’ordre initial des terres préalablement séparées. A l’ouest de la RD 93, zone B, cinq tranchées continues (Tr 12 à 16), espacées de 20 m, ont d’abord été réalisées sur une orientation nord ouest- sud est. Sur II. Résultats
  • , avec quelques abréviations principales : Tr pour tranchée, St pour structure ou F pour fait, Fo pour fossé, Fs pour fosse, Tp pour trou de poteau, Us pour unité stratigraphique. Au cours de la réalisation des tranchées, de nombreux faits sont apparus, nous parlons presque