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RAP01221.pdf ((35). les sites préhistoriques de la vallée du Canut. rapport de prospection thématique)
  • (35). les sites préhistoriques de la vallée du Canut. rapport de prospection thématique
  • jour lors des fouilles du tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Erdeven, Morbihan). Il faut également rappeler que dans la région (La Croix Saint-Pierre, commune de Saint-Just), une tombelle et deux vases ayant des affinités avec le Danubien récent ont été découverts en 1992
  • INTRODUCTION => Les grès ordoviciens (grès armoricain) sont des grès quartzeux uniformes, très durs et cohérents qui se présentent en bancs épais. Ils sont bleuâtres en profondeur et blanchissent par oxydation à l'air libre. Ces grès occupent dans le paysage les positions de hauteur. Leur
  • altération permet le développement de sols à hydromorphie temporaire. Ces derniers sont de type brun-acide. Sous l'action des dégradations (résineux...), ils sont parfois lessivés. Le grès armoricain se prête à la taille quand il s'agit d'un faciès suffisament quartzeux ou bien lorsqu'il
  • moyenne vallée du Canut, située au sudouest de Rennes (fig. 1), appartient géologiquement au secteur occidental des synclinaux paléozoïques de Bretagne centrale (synclinorium de MartignéFerchaud, de Saint-Julien-de-Vouvantes et de Saintgeorges-sur-loire). => De formation cambrienne
  • , les schistes pourprés se présentent sous la forme de grandes dalles à clivages verticaux. Ils se débitent aisément en dalles massives. Ces schistes, qui occupent dans le paysage des positions élevées, affleurent à la périphérie des plateaux paléozoiques ou dans les vallées
  • encaissées qui les entaillent. Les sols y sont peu profonds, peu évolués à humus brut (rankers). Ils sont fortement hydromorphes et favorisent le développement de la lande. Cet ensemble, constitué de différentes formations sédimentaires paléozoïques, est à l'origine de plateaux au relief
  • tourmenté. Ils dominent les formations briovériennes que sont les bassins de Rennes au nord, de Rohan à l'ouest et de Messac au sud. La diversité des formations géologiques (dépots sédimentaires), associée aux mouvements tectoniques, est à l'origine du modelé géographique et
  • . De sa source jusqu'à Maxent, la rivière suit un tracé régulier. De Maxent à Baulon, la vallée s'encaisse légèrement. On peut noter la présence de quelques talwegs sur les flancs de celle-ci. Enfin, à partir de Baulon, le cours du Canut devient sinueux. Dans ce relief beaucoup plus
  • préhistoriques de la vallée du Canut, 1993. 1 2 - OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUES L'étude des matériaux a amené à définir certains principes : L'objectif de ce programme de prospection reste l'étude des occupations préhistoriques de la vallée du Canut. Par contre, les constatations
  • effectuées l'année dernière, à savoir : - pour chaque série lithique, un décompte des différents matériaux est effectué. Pour les séries importantes, un décompte à partir des nuclei est plus pertinent car le taux de débitage peut varier suivant le type de matériaux. - L'étude du cortex
  • variabilité de l'industrie lithique. - diversité des critères d'implantation des sites - occupations successives sur un même lieu - diversité des matériaux utilisés pour la taille ont généré de nouvelles problématiques. Cette recherche, à caractère micro-régional, devrait permettre de
  • . Gouletquer dans le Finistère). La démarche consiste donc à décompter les artefacts en fonction de la nature de leur matériau. L'étude de la provenance des matériaux porte préférentiellement sur les roches de substitution locales et sublocales, voire sur les roches "rares" (jaspe
  • ...). Elles sont, en effet, plus discriminantes que le silex. Pour cela, il devient nécessaire de travailler à partir d'un faisceau de données. C'est pourquoi un travail sur les matières premières des industries lithiques est en cours, conjointement aux prospections. La provenance de ce
  • dernier reste très difficile à déterminer à cause de son altération rapide et des variabilités dans les conditions d'affleurement. De plus, son identification demande des techniques complexes (pétrographie, micro-paléotonlogie, physico-chimie...) qui ne sont pas envisageables dans le
  • associations de matériaux. Elles pourraient permettre d'identifier d'éventuelles relations ou différences chronologiques et spatiales entre les différents sites connus. 3 - METHODOLOGIE De nouvelles conditions de prospection, ainsi que la définition de nouvelles problématiques ont incité à
  • modifier et à compléter la méthodologie mise en oeuvre l'année dernière. 4 - L'OCCUPATION PREHISTORIQUE DE LA MOYENNE VALLEE DU CANUT Les données existantes sur l'occupation préhistorique de la basse vallée du Canut incitaient à poursuivre les recherches plus en amont. Les conditions
  • de site mésolithique ou objet isolé A : site à industrie macrolithique • : site néolithique o : indice de site néolithique ou objet isolé . L'occupation Mésolithique => Le gisement de La Basse Rouillais est implanté sur une hauteur, à l'entrée d'un vallon qui débouche sur
  • lithique recueillie a fourni un lot intéressant de nuclei de petite dimension. Le débitage lamellaire, parfois retouché, est bien représenté. Un fragment d'armature est également à signaler (planche I). Enfin, un galet allongé en roche gris-vert importée a été découvert. Ce type d'objet
  • se rencontre assez souvent sur les gisements mésolithiques. => L'étude plus approfondie d'une série lithique contaminée par plusieurs périodes, associée à une planigraphie des artefacts du gisement, permet parfois de localiser de nouveaux sites. L'expérience a été tentée pour le
  • site néolithique de La Fosse Auger. Le tri des éléments caractéristiques du Mésolithique (planche 1 ) et leur localisation à partir de la planigraphie a permis de mettre en évidence une concentration (donc un site) attribuable au Mésolithique. Bien entendu, une telle démarche n'a
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • archéologiques... Gallia Préhistoire, 12, 2, p. 439. GIOT P.R., 1970 - Le district de Rennes à l'âge de la pierre ancienne. Ann. de Bretagne, 77, 7-9. GIOT P.R. & BORDES F., 1955 - L'abri sous roche paléohthique de Grainfollet à Saint-Suliac (Dle-et-Vilaine). L 'Anthropologie, 59, 205-234
  • ., 1983 - Le gisement paléohthique moyen des Gastines (SaintPère-Marc-en-Poulet, Dle-et-Vilaine). Premiers résultats des fouilles. Dossiers du CeRAA, 11, 2937. MONNIER J.L., JUMEL G., & JUMEL A., 1981 - Le Paléohthique inférieur de la cote 42 à Saint-Malo-de-Phily (Dle-et-Vilaine
  • estran (sans véritable lien stratigraphique) (type 5), par exemple dans le havre de RothéneuÇ ou des associations estran/falaise meuble avec des industries en place, comme l'anse du Verger à Cancale (type 1). Les puissants balcons de dépôts quaternaires, comme ceux de la baie de Saint
  • -Brieuc dans les Côtes-d'Armor (type 2), ne se rencontrent plus, de même que les occupations au pied de chaos rocheux ayant pu servir d'abris (type 4). Le type 3, abri en pied de falaise rocheuse, se rencontre à deux reprises, sur les sites de Grainfollet (Saint-Suhac) et du Mont-Dol
  • armoricain, étudié à partir des coupes des fronts de taille. Quand l'association d'un assemblage lithique avec une stratigraphie est découvert, comme pour le gisement de La Veillardais à Saint-Malo-de-Phily, la valeur des dépôts devient incontestable, certains que nous avons affaire aux
  • ) : s'applique à un outil isolé trouvé en coupe ou sur estran, mais également aux petites séries hthiques (de quelques dizaines d'objets). CAM (campement) : indique un habitat ou une occupation certifiés (généralement à la suite d'une fouille). LIT (atelier hthique) : terme jusqu'à présent
  • majeur de Saint-Malo-de-Phily dont l'industrie est actuellement tenue pour la plus ancienne connue en Bretagne. Les bifaces isolées des terrasses de la Vilaine, notamment autour de Rennes sont, quant à eux, plus déhcats à dater. Les découvertes isolées de bifaces au nord-est du
  • 1982 et 1988), à la lumière de fouilles récentes sur des sites néohthiques révélant ce type d'industrie (par exemple La Hersonnais en Pléchâtel). De la même manière, les industries macrohthiques posent le problème d'une attribution chronologique au sens large, là aussi en l'absence
  • de terrasses faisant particulièrement défaut en Bretagne. Mais seules des positions stratigraphiques précises permettent d'authentifier les découvertes (comme à Saint-Malo-de-Phily) car des industries pratiquement similaires semblent avoir été façonnées au Néohthique et même plus
  • quelques dépôts quaternaires sont conservés (carte 2). Un denticulé, deux raclons simples convexes et deux raclons doubles à retouches scalariformes alternes complètent la série (fig. 24) (Gallien, 1992; Bizien-Jaglin, 1994). SAJJSfT-HJLAJRE-DES-LANDES Saint-Martin (Le Tiercent). 35
  • rapportée au Paléohthique inférieur (fig. 26) (Monnier, 1980). SAINT-JOUAN-DES-GUERETS Pointe du Grouin. 35 284 014 X=282,175. Y=l 107,875 Cadastre; domaine pubhc maritime OBJ FVA IM) Objets isolés. Estran. Petite série hthique ramassée sur l'estran à l'extrémité de la Pointe du
  • appartenant en tout cas à d'autres horizons chronologiques (Mésolithique ? Néohthique ?), voire à du délestage (fig. 27) (Gallien, 1992). Ce site de fond de vallée reste néanmoins un jalon supplémentaire de l'occupation de la vallée de la Rance au Paléohthique (carte 4). SAINT-MALO Anse
  • l'estran de Rothéneuf d'un chopping-tool fabriqué à partir d'un bloc ou galet de quartz filonien pourrait suggérer une fréquentation des heux antérieure au Paléohthique moyen (fig. 29) (Monnier, 1980). 17 SAINT-PERE-MARC-EN-POULET Les Gastines. 35 306 001 AP X=282,750.Y=1 107,420
  • ). L'estran actuel a fourni quelques pièces dont on supposait, par leur remarquable fraicheur, qu'elles devaient provenir du sol en place. Les trois campagnes de fouilles qui furent menées de 1981 à 1983 (Monnier et Donguy, 1983) permirent de mettre en évidence que les pièces reposaient en
  • à 37). SAINT-MALO-DE-PHILY La Veillardais (cote 42) (Les Vallées). 35 289 001 AP et 019 X=29 1,600. Y=2327, 150 Cadastre; ZE/77 (sabhères) SED TEA ALA PAA Site avéré. Propriété privée. Le site de La Veillardais correspond à un ancien méandre de la rive droite de la Vilaine
  • colline culminant à 68 m NGF (carte 6) et la découverte multiplie la série des gisements ayant fourni ce type d'industrie dans le secteur. SAINT- SULIAC Grainfollet. 35 314 007 X=28 1,600. Y=1105,900 Cadastre; domaine public maritime CAM FAP HEA PAM Site avéré. Estran. Le site de
  • en évidence un foyer (fig. 45 et 46). L'industrie, essentiellement sur silex, semble provenir d'un head à blocs induré entaillé par la mer (Monnier, 1980). Elle se caractérise, à partir de deux ensembles distincts (celui issu des ramassages sur l'estran et celui de la fouille
  • moustériens charentiens », Brives, à paraître. MONNIER J.L. & DESPRIEE J., 1989 - Les plus anciennes industries dans le nord-ouest de la France. In : H. Bonifay, Les premiers peuplements de l'Europe, 114è Congrès National des Sociétés Savantes, Paris, 1989, 39-45. MONNIER J.L. & DONGUY Y
  • -Vilaine, est le troisième de la série qui, à terme, en comptera donc quatre. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et
  • le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les
RAP01811.pdf (variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'épipaléolithique au mésolithique en Bretagne occidentale. rapport de pt)
  • variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'épipaléolithique au mésolithique en Bretagne occidentale. rapport de pt
  • , Jean-Pierre Nicol, Yvan Pailler, Marina Perron, John Perry, Peggy Pottier, André Raoult, Yohann Sparfel, Claire Stévenin, Gérard Tournay, Anne Tresset, et Rudi Van Thielen. Programme n°10. Autorisation de prospection n°2001/027. E.YVEN PTA/P10 Remerciements : Je tiens à remercier
  • prospection du secteur compris entre Gouarec et Saint-Nicolas-du-Pélem devait contribuer à définir les axes de circulation de ce matériau. II) Secteur étudié et méthode. Trois secteurs ont été étudiés cette année. Le premier comprenait une zone située entre 10 et 25 kilomètres des côtes
  • trois enlèvements courts et larges. 2) Les percussions : La percussion à la pierre dure a été employée pour obtenir la majorité des éclats mais elle n'est pas la seule pratiquée. Une percussion tendre a certainement été utilisée pour obtenir le grattoir sur lamelle, un tel produit
  • réfléchissements. 2) Les percussions : Deux techniques de débitage ont été employées sur le site de Kerdouca, la percussion à la pierre dure et la percussion à la pierre tendre. La première n'a été que peu utilisée, lors des premières phases de la chaîne opératoire de débitage et pour le
  • l'usage de la percussion à la pierre tendre. 3) La finalité du débitage : Nombre de produits bruts Nombre de produits retouchés Pourcentage de produits bruts Pourcentage de produits retouchés Eclats 48 16 66,5% 33% Lamelles et éclats lamellaires non corticaux 24 17 33,5% 71
  • Mésolithique ancien/moyen. Le dégagement d'un piquant sur un bord reste une originalité de Kerdouca. L'usage de la percussion à la pierre tendre, l'importante proportion de fines lamelles et la présence d'une lamelle à troncature rectiligne permettent d'attribuer ce site au Mésolithique
  • Utilisation inverse Abruptes Coche + directes abruptes Talon lisse, prep, n°5 Talon sauté, n°3 L'esq. n°l 19 pierres taillées ont été collectées à la Picardie 1, station implantée dans la vallée d'un petit cours d'eau proche du Blavet. Une concentration de mobilier a été repérée dans la
  • d'entame et de nucléus. Elle ne correspond pas à la définition de place de débitage mais correspond davantage à un satellite logistique, à la périphérie d'un site important comme celui de Kergoubleau, repéré par François Provost. 10 2) La station de la Picardie 2. Commune : Saint
  • Villeneuve longe un cours d'eau aujourd'hui canalisé. La concentration de pierres taillées est limitée à la partie basse du champ, située dans un méandre de la vallée. ca orange 10 7 8 frag ca orange 22 22 6 éclat Jaspe rouge 23 13 3 lamelle, 3 nervures sinueuses gl 14 17
  • utilisation de grès lustrés dont nous ignorons la provenance. Un percuteur en grès quaternaire renseigne sur les techniques de débitage et indique un usage de la percussion à la pierre tendre. Un gros éclat en grès local de même qu'un éclat en quartz témoignent de l'utilisation
  • grande diversité de ressources lithiques encore difficile à interpréter. 17 Figure 9 : n°l : la station de Manaty ; n°2 : la station de Ponthiou ; n°3-8 : le site de la Villeneuve ; n°9-15 : le site de Kerlevenez 1 3) Le site de Kerlevenez 1 Commune : Saint-Nicolas-du-Pélem Lieu
  • très sincèrement toutes les personnes qui ont contribué à la réalisation de ce projet : -L'équipe avec laquelle je travaille depuis quelques années. Amateurs et/ou passionnés, ils ont tous sillonné patiemment les champs de maïs du Trégor, Yann Arnaud, Sophie Bellion, Yann Bougio
  • -Pierre Nicol, Yvan Pailler, Marina Perron, John Perry, Peggy Pottier, André Raoult, Yohann Sparfel, Claire Stévenin, Gérard Tournay, Anne Tresset, et Rudi Van Thielen. -Cette année, un cycle de conférences a été instauré afin de compléter les échanges et le travail de terrain. Jérôme
  • Defaix, doctorant à l'Université de Nantes, a présenté ses recherches concernant une « application de modèles ethnographiques au Mégalitisme armoricain » ; quant à Anne Tresset, chercheur au C.N.R.S, elle a développé le thème de la diffusion des bovidés en Europe occidentale. -Yvan
  • Pailler a étudié les deux bracelets en schiste découverts. -Il convient aussi de remercier Pierre Gouletquer, Stéphane Blanchet, Charles-Tanguy Le Roux, Grégor Marchand et Boris Valentin avec qui j'entretiens des échanges fréquents. -Marie-Pierre Dabart, Claude Audren et Nicolas Brault
  • , géologues à l'Université de Rennes, ont toujours accepté d'analyser les différents matériaux avec une grande disponibilité. Sans leur collaboration ce travail ne pouvait aboutir. Cette opération s'inscrit dans le cadre du Programme Collectif de Recherche sur le Mésolithique en Bretagne
  • : Problématique et méthode. I) Rappel de la problématique. L'organisation d'une nouvelle campagne de prospections répondait à une nécessité d'atteindre plusieurs objectifs. -Je souhaitais trouver de nouveaux sites préhistoriques afin de compléter une garniture encore pauvre dans la région
  • restreint, si leur implantation répondait à une logique dans la structuration du territoire. -L'étude des collections de Gérard Tournay et la maîtrise de Peggy Portier (en cours) indiquent une pénétration du phtanite dans les régions Sud et Sud-Est de la Bretagne occidentale. Une
  • de Perros-Guirec et limitée par les agglomérations de Belle-Isle en Terre et Lannion. L'intention consistait à compléter les données acquises l'année précédente. Le deuxième concernait la région de Callac, notamment la formation du Briovérien à phtanites. Le dernier secteur était
  • localisé entre Gouarec et Saint-Nicolas du Pélem. Les dernières opérations ont montré l'intérêt d'organiser des séminaires de terrain et de rassembler des prospecteurs d'origines diverses. La réunion de toutes ces personnes occasionne une multiplication des regards accompagnée d'une
RAP01720.pdf (variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'epipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne)
  • variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'epipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne
  • Remerciements : Je tiens à remercier très sincèrement toutes les personnes qui ont accepté de m'aider dans la réalisation de ce projet et sans lesquelles un tel travail aurait été irréalisable : -Pierre Gouletquer, pour tous ses conseils et avec qui je travaille toute l'année, -Les amateurs
  • Yven et Solenn Yven. -Des chercheurs ont accepté de me renseigner ou de me conseiller. Je tiens à ce titre à remercier tout particulièrement Marie-Pierre Dabart, géologue à l'université de Rennes, qui m'a reçue à trois reprises de façon très aimable et a effectué des lames minces
  • bibliographiques font hésiter entre un EpipaléoUthique récent ou une phase du Mésolithique ancien. La lamelle originelle a probablement été obtenue par percussion à la pierre tendre : le bulbe est resserré au niveau du talon, le profil de la base est arrondi et le talon, en partie brisé, devait
  • récoltés très certainement sur la côte. Certains présentent un cortex peu ou non roulé. Ils témoignent d'un séjour limité dans la mer, d'affleurements ayant passé peu de temps sous les eaux. La percussion directe à la pierre tendre a été utilisée pour obtenir la plupart des lamelles
  • est peu épais, quoique plus large que ceux obtenus lors d'une percussion à la pierre tendre. La percussion sur enclume a également été employée sur ce site comme l'attestent trois entames sans bulbe et une pièce esquillée. Deux pointes de flèche chalcohthiques à pédoncule et
  • de lamelle a sans aucun doute été obtenu grâce à une percussion directe à la pierre tendre : le talon est très 17 mince, linéaire et préparé, le bulbe est serré au niveau du talon et l'ensemble de la base forme un arrondi. Ces données caractérisent la percussion à la pierre
  • cette pièce à d'autres armatures. A Saint Gildas IC (Préfailles, Loire-Atlantique) l'industrie, au matériel dispersé, remonterait, selon G. Marchand, au début des industries à trapèzes (Marchand, 1997). Des pointes triangulaires courtes ont été retrouvées sur ce site. Conclusion
  • lithiques particulière. Le modèle proposé par Pierre Gouletquer décrivait trois types d'implantations importantes au Mésolithique, les unes côtières, les autres situées à une vingtaine de kilomètres des côtes actuelles, les troisièmes à l'intérieur des terres. Entre celles-ci, les
  • formation géologique située dans un secteur restreint et limité au nord, au bourg de Lohuec, au sud, à celui de Carnoët, à l'est, au bourg de Saint-Servais et à l'ouest, à celui de Plourac'h (Côtes d'Armor). Au cours des nombreuses investigations menées sur le terrain, plusieurs
  • et passionnés qui ont accepté de passer leurs congés à sillonner des champs de maïs et notamment : Yann Arnaud, Delphine Bernard, Yann Bougio, Karine Bréhonnet, Erwan Castel, Emilie Condron, Gaëlle Corbin, François Doucen, Philippe Forré, Bernard Ginet, Jean-Marie Guides, Ewen
  • municipale et je tiens encore à l'en remercier. Karine Bréhonnet, en poste à Carhaix, m'a beaucoup facilité l'organisation du deuxième séminaire en contactant les différents journalistes, en se renseignant sur les possibilités d'hébergement et en m' aidant à installer la planigraphie de
  • Kerhuellan. Merci aussi à Martine Yven pour sa contribution à l'intendance. Les deux campagnes de prospection organisées cette année ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la culture. Introduction : Dans le cadre de la préparation d'un doctorat, je prospecte, avec l'aide de
  • toute une équipe, différents secteurs géographiques des Côtes d'Armor. 1) Rappel de la problématique. Les objectifs de cette recherche restent semblables à ceux évoqués dans les précédents rapports. L'étude des matières premières lithiques utilisées par les hommes des époques
  • présent travail devrait contribuer à comprendre comment les hommes ont géré leurs matériaux au cours des différentes périodes évoquées afin de définir des constantes mais aussi des changements de comportements caractéristiques à certaines époques. En somme, il s'agit de rechercher
  • comment s'organisaient, se réorientaient ou se maintenaient les stratégies d'acquisition en matériaux aptes à être taillés, mais aussi les territoires d'utilisation d'une roche, les territoires de migration des hommes. Depuis la participation au stage de Valbonne, j'inclus davantage
  • les problèmes de technologie dans mes études de pierres taillées. J'espère ainsi définir des traditions culturelles plus ou moins bien délimitées. Si la cartographie de ces traditions technologiques recouvrait celle des différentes catégories d'armatures et celle des territoires
  • d'utilisation des différentes roches, nous pourrions alors davantage parler de présence de différents groupes humains au Mésolithique en Bretagne. 2) Le secteur choisi. Le modèle d'occupation de l'espace proposé par Pierre Gouletquer décrivait une ligne de stations mésolithiques importantes
  • situées à une vingtaine de kilomètres des côtes actuelles dans le Finistère (Gouletquer et alii, 1996). Dans ce département, une ligne de failles existe à cette même distance mais elle est repoussée à une quarantaine de kilomètres dans les Côtes d'Armor. Le problème consistait à se
  • demander quel était le facteur déterminant dans l'implantation des sites au Mésolithique : la distance à la côte ou la présence de gisements de matières premières aptes à être taillées. Aussi, ai-je choisi de prospecter, avec l'aide de toute une équipe, un secteur géographique
  • caractérisé par l'absence de gisements de roches aptes à être taillées mais situé à une vingtaine de kilomètres des côtes actuelles : la région de Belle-Isle-en Terre. La zone englobe un secteur compris entre 1 5 et 25 kilomètres des côtes de Perros-Guirec. Nous avons également prospecté
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • villa gallo-romaine de Keriaker située sur la côte à l'ouest de Kerhostin au Nord de Portivy, et les habitats gaulois de Runaron et de la sablière de Kergroix. Depuis les années 1970, presqu'aucune fouille ou découverte archéologique n'a été réalisée sur Saint-Pierre Quiberon. Cela
  • AP Y: 2294,900 ruiné, a gravement souffert de l'érosion Bibliographie / Sources : Félix GAILLARD, Fouilles des dolmens du Port-Blanc, à Saint-Pierre Quiberon, février 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1883. [AD56KB 702, ouKB777, ouKB121, ou SPM BB24] Félix GAILLARD, Dolmens
  • dolmens de Port-Blanc, réalisé par Félix Gaillard en 1883. Félix GAILLARD, Fouilles des dolmens du Port-Blanc, à Saint-Pierre Quiberon,février 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1883. 13 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC
  • l'île Thinic (15 août 1883), BSPM, 1883, p.231. Zacharie LE ROUZIC, Nouveaux coffres de pierres à l'Isle-Thinic, commune de Saint-Pierre, BSPM, 1921. Félix GAILLARD, Fouilles du cimetière celtique de l'île Thinic, 15 août 1883, Vannes, Galles, 1884, 9 pages. [AD56 K B 2955] Zacharie
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 1 A). INTRODUCTION 1). Contexte et nature de la recherche Le présent dossier est consacré à la prospection-inventaire réalisée sur la commune de Saint-Pierre Quiberon, durant les années 1998 et 1999
  • . A l'instar de Carnac, cette commune avait déjà la réputation de posséder un riche patrimoine archéologique, qui incombait de recenser. Etant natif du village de Kergroix en Saint-Pierre Quiberon, je disposais naturellement d'un certain nombre d'atouts pour mener à bien cette mission de
  • prospection-inventaire : une parfaite connaissance du territoire concerné, et des contacts privilégiés avec ses habitants et les élus de la commune. A ce titre, je tiens à remercier particulièrement JeanMichel Kervadec, alors Conseiller Général et Maire de Saint-Pierre Quiberon pour la
  • conserverai toute ma vie, de mon séjour dans cette presqu'île. Au sud du village de Keridanvel en Saint-Pierre, j'ai aussi pratiqué des fouilles dans un endroit appelé parc folleah et Ruguied, mais je n'y ai observé absolument rien. » ^ " J'ai trouvé dans la falaise, près Portivi, sous une
  • . Chanoine MAHÉ, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, Vannes, 1 825. 2. Dr Gustave de CLOSMADEUC, Rapport sur les fouilles et découvertes de l'abbé Collet (Beg-en-Aud, Kervihan), BSPM, 1 868, p. 1 7 1 . 3. Abbé COLLET, Quelques fouilles à St Pierre Quiberon (lettre du 22
  • , Houat, Hoédic et la presqu'île de Quiberon, BSPM, 1888, p.106-131. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 4 Les numéros 1 à 24 concernent Quiberon, les numéros 25 à 43 se rapportant à SaintPierre Quiberon. Un
  • Mané-Béleg) 56 234 035 115 36. Kergroix - « Er Varquess » : rejets de cuisine, construction, coffre de pierres 56 234 039 56 234 040 123 125 29. Alignement du Moulin de Kerbournec 9. Saint-Pierre - Alignements 30. Trois dolmens à galerie à Mané-Beker-Noz 6. Beker Noz 3 1
  • pierre » : Mané Beg-er-Noz en Saint-Pierre Quiberon, et Beg-er-Vil à Quiberon. A la même époque, un autre site au même genre été fouillé par Félix Gaillard sur l'îlot de Thinic. -Inventaires archéologiques d'Ernest Rialan (vers 1886-1892) En 1924, Louis Marsille publie un complément
  • Klincksieck éditeur, Paris, 1892 (canton de Quiberon, pp.1-30). 7. Louis MARSILLE (et Ernest RIALAN), Découvertes archéologiques dans le Morbihan de 1886 à 1892, BSPM, 1924, pp.59-59. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008
  • Historique le 17 mai 1930. -Explorations mésolithiques de Marthe et Saint-Just Péquart (vers 1920-1930) Ce couple d'archéologues s'est illustré principalement dans la fouille de deux nécropoles mésolithiques : Téviec (îlot situé au large de Saint-Pierre Quiberon) et Hoëdic. -Fouilles
  • déplorer la disparition des sites d'habitats gaulois suivants: lotissement de Runaron et lotissement de Kergroix à Saint-Pierre Quiberon, et lotissements de Kerné et de Kergallo à Quiberon. Sur la commune de Saint-Pierre Quiberon, Gildas Bernier a fouillé plusieurs sites, tels que la
  • 87 à 107). La troisième partie « Sites inventoriés en 1998 », concerne les 22 sites archéologiques que j'ai découvert et prospecté. Elle est suivie par un chapitre consacré aux anciennes fortifications de Saint-Pierre Quiberon. Deux édifices, bien que du 1 8 e siècle, ont à mon
  • de Port-Blanc en St Pierre Quiberon. Rapport relatif aux fouilles, 2 lettres de Gaillard du 18 mars 1881 et 27 mars 1883, 1 feuillet publié en 1883 chez Galles - Vannes. [5 pages manuscrites, 3 pages imprimées dont 1 tiré à part]. [Archives SPM, MS 0655] Dolmens de Port-Blanc en
  • LE ROUZIC, Nouveaux coffres de pierre à l'île Thinic, commune de St Pierre Quiberon, texte avec 11 photos (manquantes!), 1916. [Archives SPM: MS 876] Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Extrait du cadastre de
  • cimetière celtique de l'île Thinic, réalisé par Félix Gaillard en 1883. extrait de: Félix GAILLAJRD, Fouilles du cimetière celtique de l'île Thinic, 15 août 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1884. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE
RAP01888.pdf (SAINT-LUNAIRE (35). "Pierre Plate". dfs de diagnostic archéologique)
  • SAINT-LUNAIRE
  • fouille d'évaluation
  • SAINT-LUNAIRE (35). "Pierre Plate". dfs de diagnostic archéologique
  • Saint-Lunaire Pierre Plate (Ille-et-Vilaine) Diagnostic archéologique Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Jean-François Royer INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES SRA Rennes : 2003 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION
  • DE L'OPÉRATION Site N" : Département : llle-et-Vilaine Commune : Saint-Lunaire Lieu-dit ou adresse : Plate-Roche Année cadastre : Section(s) et parcelle(s) : AY, 410, 334, 408, 468 Coordonnées Lambert Zone : Altitude : 35 à 37 m x1 = y1 = IDENTITÉ DE L'OPÉRATION ARRETE N° Nature
  • particulières : Néant Surface fouillée : 1380m2 Surface estimée du terrain : 16 672 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : - Vestiges immobiliers : Fossés - Vestiges mobiliers : Néant LIEU DE DÉPÔT : du mobilier
  • tranchées et des vestiges mis au jour 5 Présentation du site Saint-Lunaire est situé sur la côte nord de la Manche, à 3 km à l'est de Saint-Malo. Le terrain concerné est situé à 500 m de la côte, dans un secteur en cours d'urbanisation. Le sous-sol est composé de granit que recouvrent
  • : Sans objet des fonds documentaires : SRA Rennes RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : ROYER Jean-François TITRE : Saint-Lunaire - Plate-Roche Sous-titre : Diagnostic archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de
  • pages : 6 nbre de fig. : 3 I H£ la ienrc.au, toi \\ -.y ■ ■ m* MI I vi^ i ■ «Mg. «T,¥>I* vonl»^ Figure 1 - Extrait de la carte IGN au 1/25 000e (1116 ET- 2000) Figure 2 - Localisation des parcelles à sonder sur fond de plan cadastral Figure 3 - Localisation des
  • une arène grossière et l'humus. Cadre de l'opération L'intervention sur le terrain s'est déroulée le 29 janvier 2003, à deux personnes. L'analyse des résultats, la mise au net des plans et la rédaction du rapport ont été exécutées à la base archéologique de Cesson-Sévigné (35) par
  • une seule personne en 2 jours ouvrés. Générique • • • Direction scientifique : Fanny Toumier (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'arrêté, sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie). Equipe de fouille : Jean-François Royer (INRAP). Mise au
  • net des plans et dessins : Fanny Tournier (INRAP). Objectifs du diagnostic et méthodes de travail La grande proximité d'une allée couverte (fig. 3) a justifié la demande d'une opération de diagnostic. 14 tranchées réalisées à la pelle mécanique munie d'un godet lisse de 2 m ont
  • été disposées en quinconce. Cela a permis d'explorer 4% du terrain. Le décapage a été mené en moyenne à 0,50 m de profondeur, c'est-à-dire à la limite moyenne d'apparition des vestiges. Résultats et conclusion Sur les 14 tranchées 9 se sont avérées positives, résultat tempéré par
  • : Diagnostic archéologique TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : INRAP Propriétaire du terrain : MM. Meunier & Sohier Protection juridique : Néant Motif de l'opération : Projet de construction de logements Maître d'ouvrage : Contraintes techniques
  • le maigre nombre de structures (11 au total) qui sont pour l'essentiel des fossés de parcellaire, divisions encore représentées sur le cadastre actuel. Un trou de poteau de 40 cm de diamètre, de 2,5 cm de profondeur et sans aucun mobilier est l'unique représentant d'une trace que
  • l'on ne peut même qualifier d'ancienne avec certitude. La densité dérisoire des structures et l'absence de tout mobilier ne semblent pas justifier une étude plus approfondie.
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • fouille programmée
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen, Gilles Corrigou et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à
  • l’intendance, libérant ainsi l’équipe de certaines tâches et augmentant considérablement le confort sur la fouille. Et bien sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible et en particulier à Julie Bachelerie dont la prise de responsabilité a été d’une
  • grande aide cette année et à Erwan Le Gueut pour avoir fait le déplacement à Rennes lors de la post-fouille pour participer à notre réflexion sur l’organisation des structures. Equipe 2018 : Eugene Antolino-Bassos, Julie Bachelerie, Loïc Baron, Léo Caroff, Gilles Corrigou, Lila
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • à retouche rasante scalariforme), que technologiques (débitage laminaire encore soigné à la pierre) pouvant suggérer la présence de cette phase dans le Grand-Ouest (Naudinot, 2010). Le contexte de collecte de cet assemblage à la fin du XIXe siècle, sans aucune approche
  • changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt incontestable au site. Le
  • exclusivement constitué de pointes axiales et que les lamelles à dos, caractéristiques du Magdalénien, sont totalement absentes au Rocher de l’Impératrice. 9.4. Les plus anciennes traces d’art de Bretagne Les fouilles du Rocher de l’Impératrice permettent également de s’interroger sur un
  • (Lorblanchet et al., 1987) – la série la plus riche issue de la fouille Lemozi semblant à l’évidence mélangée), ou pariétal : Grotte de Gouy (SeineMaritime ; Martin, 1973). Le corpus issu de la fouille de l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi aujourd’hui le plus riche ensemble
  • ) ................................................................ 20 9. PRINCIPAUX ACQUIS DES CAMPAGNES PRÉCÉDENTES (N.N) ........................................ 21 9.1. Une occupation très essentiellement rapportable à l’Azilien ancien ................................... 21 9.2. État de conservation des niveaux archéologiques
  • quant au statut du site du Rocher de l’Impératrice durant l’Azilien ancien ....................................................................................................................................... 28 10. PROTOCOLE DE FOUILLE GÉNÉRAL
  • . Relevé des zones cendreuses (N.N) ................................................................................... 32 11. DÉROULEMENT DE LA CAMPAGNE 2018 (N.N) ............................................................ 33 11.1. Aménagement de l’emprise de la fouille
  • fouille du foyer de l’abri 2 ...................................................................... 38 11.2.5. Le fond de l’abri .............................................................................................................. 39 12. STRATIGRAPHIE (ML
  • ....................................................................................................................... 50 13.2.3. Conclusion ....................................................................................................................... 50 13.3. Conclusions quant à la conservation des niveaux aziliens ................................................. 50 3 14
  • fonctionnelles stables .............................................................................. 71 17.3.3 Réflexion au sujet de l'équipement impliqué aux travaux de peausserie ........................ 71 17.3.4 Précisions quant à la nature des opérations menées avec les couteaux
  • . Présentation des pièces étudiées en 2018 ........................................................................ 96 19.4. Matériel collecté lors de la dernière campagne de fouille 2018 ...................................... 128 19.5. Autres pièces encore non investies en détail par
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • précieuse depuis la première année. À mes collègues de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. À Laurie Maurel qui a assumé cette année la lourde tache de
  • Dalmasso, Tiloë Denape, Véronique Duigou, Yohann Durieu de Madron, Annette Flageul, Brigitte Flageul, Pierre Guéguen, Cécile Gondoulfe, Jean-Baptiste Javel, Patrick Le Flao, Erwan Le Gueut, Aurelie Liard, Laurie Morel, Joffrey Morain Julie Perotte, Patrick Picard, Cécilia Savona, Manon
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à un important réchauffement, cette hausse des températures reste progressive et entrecoupée de plusieurs périodes de refroidissement
RAP01759.pdf (BANGOR (56). le menhir de la pierre Sainte-Anne. rapport de sondage)
  • BANGOR (56). le menhir de la pierre Sainte-Anne. rapport de sondage
  • grâce à la disponibilité et au concours efficace de la municipalité de Bangor. Rennes le 15 Novembre 200i Lecerf Y. Conservateur SRA Bretagne Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Le 11/09/2001 Plan n° 1 » A9. Coupes remblai de a fouille ancienne iTrpnijrrrp
  • grands blocs de micaschiste local, la Pierre Sainte Anne offre aujourd'hui ses 2,90 m à la curiosité des nombreux visiteurs qui sillonnent le territoire de Belle Ile. Cette opération entreprise due à la pertinence des prospecteurs locaux a été conduite dans les meilleures conditions
  • ^fouille ancienne te^l?^ * • ' * ^x humus Mirai niveau humique ancien fouille ancienne fosse de calage 0 lm Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Le 11/09/2001 Menhir avec sa structure de calage en cours de
  • Direction Régionale de Affaires Culturelles De Bretagne Service Régional de l'Archéologie Commune de BANGOR Morbihan Le menhir de la Pierre Sainte-Anne Kervarigeaon Intervention archéologique Septembre 2001 Lecerf Y. Commune de BANGOR Morbihan Le menhir de la Pierre
  • de 1 Archéologie pour identifier la structure de calage. Muni de l'accord du propriétaire des lieux M. G. Granger cette intervention se déroula les 11, 12 et 13 septembre 2001. Localisation : La Pierre Sainte Anne est un monolithe de quartz laiteux long de 3,50 m pour une masse
  • de 6,2 tonnes. Connu de quelques personnes dans le sud de la commune de Bangor, le bloc gisait couché au nord-est de la parcelle ZO n° 8. Cet espace, abandonné à la lande, se trouvait marqué par la masse blanchâtre de la pierre. Elle pouvait être aperçue de la route départementale
  • Sainte-Anne Intervention archéologique Lecerf Y. Dessiné en position verticale par M. LA SAUVAGÈRE au milieu du XIXe siècle, le menhir de Kervarigeon, couché dans la lande, était en passe de disparaître de la mémoire locale. Le travail d'inventaire entrepris depuis plusieurs années
  • pour une sentinelle. Ayant délimité la surface d'intervention, notre attention se porta dans un premier temps sur le petit tertre. Haut de 50 cm pour un diamètre moyen de 5 m, cette butte, située dans un environnement où sont signalées de "petites tombelles", pouvait s'apparenter à
  • l'une d'entre elles. Le décapage de la couche humique épaisse d'une vingtaine de centimètres montra très vite que nous étions en présence des déblais du creusement de la fouille clandestine ou du poste de guetteur. Une fois la masse de terre dégagée, l'ancien sol apparaissait plat
  • entreprise le 11 octobre. La municipalité ayant pris à sa charge l'organisation et la charge financière du relevage, l'intervention fut menée à bien à l'aide d'un engin de levage et du travail de l'équipe. Aujourd'hui Belle Ile compte trois menhirs dressés. Et si Jean et Jeanne sont de
  • par un groupe de Belle-Ilois allait permettre de restauré ce mégalithe. Les prospections et recherches menées par MM. M. LELIEVRE, P. RIBOUCHON et G. MUSCH ayant fait resurgir le monolithe de la lande et de l'oubli, une opération de sondage était entreprise par le Service Régional
  • n° 25 (traversant Belle Ile du nord au sud). Intervention : Avec d'entreprendre les investigations archéologiques, l'équipe se livrait à un puissant défrichement. Ce travail mettait en évidence la présence d'une légère butte située 2,00 m à l'ouest du menhir. Dans l'espace
  • séparant le petit tertre du monolithe, une fosse résultant d'une intervention clandestine ancienne marquait la topographie. Les quelques douilles de balles de fusil de guerre découvertes au bord de cette fosse pouvaient laisser supposer être en présence d'un petit emplacement aménagé
  • , éloignant ainsi toute éventualité de la présence d'une tombelle. Quinze centimètres sous ce niveau sub-horizontal, les premiers blocs de la structure de calage apparaissaient. Préservée sur sa moitié, la structure de blocage proposait un agencement de blocs épousant les formes
  • proéminentes du bloc de quartz. Leur organisation permettait de comprendre le positionnement du monolithe dans sa station verticale. La fosse de décalage largement entamée par l'intervention parasite laissait apparaître ses contours sur la partie ouest de son ensemble. Le pendage de blocs
  • de micaschiste utilisés comme éléments de calage ne laissait aucun doute de l'orientation des faces du menhir. Aussi fut-il décidé de le redresser. Cette seconde opération menée avec la même équipe, complétée par le concours de deux agents des services municipaux de BANGOR, fut
  • dégagement Fosse de calage du menhir
RAP00927.pdf (CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille
RAP00267.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • fouille préventive d'urgence
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.
  • Patrick ANDRE Fouille de sauvetage à Port-Bara en Saint-Pierre-Quiberon ( Morbihan ) Novembre 1979 Patrick ANDRE 0 SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A SAINT - PIERRE - QUIBERON. MORBIHAN Département : Morbihan Commune : Saint-Pierre-Quiberon Lieu-dit : Port-Bara
  • ROLLANDO Alain TRISTE Novembre 1979 Au cours de iP'été 1979 » des débris osseux étaient mis au jour par des estivants sur la plage de Port-Bara, en Saint-Pierre- Quiberon, Morbihan. A une dizaine de centimètres seulement au dessous du niveau actuel de la plage, une excavation
  • tout vestige exhumé avec grande netteté dans le sable des dunes. La sépulture La photographie 1 montre l'emplacement de la sépulture avant la fouille : Sur la partie supérieure de la dune limitant la plage de Port-Bara, à 15»30 m au Sud-Est de la borne en béton, marquée Poste n
  • ° 12, lieu-dit Port Bara. . Après décapage de la partie superficielle de la dune, apparaît à ^0,15 m de profondeur un alignement de quelques gros blocs posés horizontalement. C'est sous ces pierres, mises intentionnellement, qu'est étendu le corps, (photographie 2). Photographie 3
  • laissait apparaître des éléments d'un squelette humain. L'affluence des touristes rendant impossible tout sauvetage immédiat, il fut décidé, après protection des restes apparus, de différer à l'automne cette intervention archéologique. La présence d'une sépulture en un tel endroit
  • n'est pas surprenante ; la presqu'île de Quiberon a déjà livré plusieurs sites-".archéologiques, de grand intérêt, notamment les sépultures à inhumation de Kerné en Quiberon datant de la fin de l'âge du fer. A quelques centaines de mètres de Port-Bara un village de cette même
  • dune, accéléré par l'intense fréquentation touristique des mois d'été, permet donc de révéler ces sépultures jusqu'ici protégées. à venir ne voient pas se répéter ce genre de découvertes en un secteur aujourd'hui apparaît Il serait étonnant que les années très fréquenté et où
  • l'on s'en rapporte à la synastose partielle de la suture sagfttale. Le crâne peu épais (4 mm en moyenne) se réduit à une calotte constituée de deux temporaux et de l'occipital. Un fragment frontal adaptable permet d'évaluer à 190 mm une longueur minima, pour une longueur temporale
  • une taille d'environ 1,65 m. Taille moyenne, possibilité d'un crâne court peut nous conduire vers un type alpin qui, dans la presqu'île de Quiberon^augrrtente de fréquence de l'époque gallo-romaine aux Temps modernes. (1) Y. Rollando. Contribution à l'histoire raciale de la région
  • Cadastre : A W, n° 233 Coordonnées Lambert : Abscisse:293,8 Propriétaire lâu terrain : Commune Ordonnée: 187,1 Autorisation de sauvetage n 22 de M. le Directeur de circons cription des Antiquités his oriques de Bretagne. fouilleurs : Patrick ANDRE Albert PINCEMIN Yannick
  • période a été partiellement fouillé en 1973**7^. De plus, les motifs ayant pu rendre nécessaire une sépulture individuelle sont nombreux sur cette côte isolée, propice aux accidenti de toute sorte. Le recours aux autorités n'était évidemment pas automatique autrefois, lors de la
  • découverte d'un corps abandonné par la mer. Enfin ce secteur a été le théâtre de plusieurs com- bats, dont le plus célèbre, qui s'est déroulé iœi-même, fut pro- voqué par la tentative de débarquement des émigrés réfugiés en Angleterre,en 1795» brisée par Hoche. Le recul naturel de la
  • : Le squelette exhumé. Orientation approximative : Nord-Ouest Sud-Est. Aucun contexte datable, hormis quelques . éclats de silex, mais toujours présents dans les dunes de la presqu île. En l'absence complète d'indice de datation, il convient évidemment d'être prudent/ Toutefois
  • , compte-tenu du bon état de conser vation des ossements, très résistants, l'hypothèse d'une sépulture relativement récente paraît raisonnable. Photographie 4 : Comme on le lira dans l'analyse ci4dessous, la partie supérieure du corps est endommagée. Seule une partie de la calotte
  • crânienne subsiste. Bras et avant-bras sont égàèement absents. Aucune trace de vêtements ni d'objets métalliques, boucles, etc. -4Le squelette : Examen morphologique et métrique. Analyse de Y.Rollando • L'examen morphologique et métrique montre un homme de trente-cinq ans d'âge, si
  • de 154. Ce qui suggérerait une hypetbrachycranie de 87,5» possible étant donnée la forme sphéroïde de la calotte en vue supérieure. La mandibule aux dents disparues est courte (indice mandibulaire 83,6), avec un indice gonio-condylien moyen de 83,6. La branche montante n'est pas
  • très large (indice 47,2), le corps de l'os n'étant pas très robuste (indice de robustesse au niveau du trou mentonnier, 36,4). Le membre supérieur est seulement représenté par deux robustes clavicules (indice de robustesse 29,5), un cubitus gauche de robustesse moyenne (14,1), une
  • omoplate droite de longueur moyenne plus proche cependant de l'étroit ( 64,2). Tronc et membres inférieurs surtout sont mieux conservés. L'aile iliaque est bien développée (indice de largeur 75,7)* Le bassin est de hauteur moyenne (indice de hauteur 73,1) le sacrum est large (indice 120
  • ). Le fémur est robuste (indice de robustesse pour les deux diamètres médians 13,5, ponr le périmètre médian 21,2) platymérique (indice 82,8). La robustesse du tibia est plus modérée (indice par le périmètre 21). Au pied, l'astragale est court (indice de largeur 83,5) et haut (60,4
  • ), ou, en prenant sa longueur maxima respectivement 74,6 et 53,9* Le calcaneum est moins court (indice de largeur minima 33,6 et de largeur médiane 52,0). A partir des fémurs, des tibias, des péronés et du cubitus gaiche, on obtient pour le vivant, selon la technique de Manouvrier
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • fouille programmée
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • - Extrémité Nord du menhir annexe avec la 2ème fosse de calage avec pierres. A droite le talus du XIXème siècle dans lequel était peut être dressé le menhir. an n° 3 - Tombeau des Géants. CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles 1982. Menhir annexe. Plan au sol et fosses de calages à chaqu
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • la même région furent décrits (Le Jardin des Moines à Néant). 2 2. CONDUITE DES TRAVAUX. La fouille a eu lieu en juillet 1982. Le premier travail a été un dêbrouissaillage à la tronçonneuse mené en collaboration avec le groupe du Châtenay et les habitants du pays (MM. F
  • , Rennes MURATORE J.P., Professeur,Mayenne PENNEC Stéphane, Lycéen, Saint-Gilles. Mr LARCHER Guy, responsable archéologique de l'Association du Moulin du Châtenay a participé épisodiquement. Une animation avec visites commentées a eu lieu pendant les fouilles (municipalités
  • retrouvé. Par contre une tombelle annexe de 5 m de diamètre et 1 m de haut avec une grande dalle au sommet a été remarquée à 200 m à l'Est du Tombeau au bord Est du chemin de la Croix-Lucas, en face du sentier menant au Tombeau des Géants. La fouille du Tombeau des Géants a eu pour
  • , avec du côté Sud un petit décrochement de 10 cm à mi-hauteur (plans I et 2). Les parois transversales avaient été plus ou moins bouleversées par les fouilleurs du siècle dernier mais comportaient des éléments en pierre sèche sans doute assez proches de la construction originelle. Au
  • environ. De ce fait le haut de la tombe dépassait avec sa dalle de couverture de 80 à 1 m au-dessus du vieux sol. Un petit massif de pierres assez irrégulier (plan 1, photos) dessinait un cairn d'entourage assez clairsemé. Il était composé de blocs de schiste comportant quelques gros
  • de la Croix Saint-Ener à Botsorhel, Finistère. Mme M.T. Morzadec-Kerfourn a en effet reconnu dans les deux cas que les monuments étaient établis dans des zones de défrichage récent avec noisetiers et sous bois de fougères alors que nombre de monuments de la côte étaient implantés
  • surtout au Néolithique dans des zones à plantain témoignant de déforestations déjà anciennes avec souvent présence des graminées et même des céréales. Dans les pierres d'entourage de la tombe se remarquent des éléments plus importants. Les uns au Sud-Est sont des dalles qui ont été
  • d'épaisseur. Il présente une curieuse particularité, à savoir la présence d'une fosse avec calage de pierres à chaque extrémité (plan n° 3, photos). Dans la fosse Sud se trouvaient quelques éléments de poterie assez fine dont de petits rebords. Il s'agit sans doute des restes d'un petit
  • que ses fosses qui épousent la forme de chaque pierre à chaque extrémité ont été creusées pour le planter. On a aussi pu creuser une première fosse puis l'abandonner après un premier essai négatif de levage et reprendre l'opération de l'autre bord. En ce cas le menhir n'aurait été
  • levé qu'une fois ! Mais l'hypothèse d'un alignement néolithique réutilisé à l'Age du Bronze 'nous semble la plus vraisemblable. C'est celle que nous adopterons en conclusion. 6. CONCLUSION. La fouille du Tombeau des Géants a été riche en enseignement malgré la violation ancienne de
  • la sépulture. Tout porte à croire tout d'abord qu'il_s'agit bien d'un grand caveau du Bronze ancien caractérisé par la forme rectangulaire de la tombe avec ses parois transversales en pierre sèche. Elle ne diffère des tombes classiques finistériennes que par la massivité des
  • traces de fosses de calage de cet alignement. Un autre argument est la présence fréquente dans la région de petits 6 alignements de 3 ou 4 éléments : la Pierre Drette à Paimpont, la Prise de Comper à Concoret, sans compter les curieuses roches de Trébran à Concoret, trois gros
  • Haute-Bretagne de grandes tombes de l'Age du Bronze appartenant à un faciès armoricain représenté massivement à la pointe occidentale de l'Armorique. Rennes, le 10/12/1982 Tombeau des Géants, CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles J982 Tombeau des Géants - CAMPENEAC - Morbihan. Fouilles
  • J982 Tombeau des Géants, CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles J 982 5 - Extrémité Sud du menhir annexe avec la fosse de calage montrant quelques pierres parmi lesquelles ont été trouvés des' tessons r de poterie néolithique. Tombeau des Géants, CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles J982 6
  • . an n° 2 - Tombeau des Géants. CAMPENEAC Morbihan. Fouilles de 1982. Elévations des parois de la tombe : parois longitudinales en gros éléments, parois transversales en pierre sèche avec un élément glissé au sommet, côté Nord. Relevé J. Briard, C. Bodéré; Mise au net Y. Onnée.
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRIARP IkoJJjhd de. RzcheAchz au C.W.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la
  • Culture Sous-Direction de l'Archéologie Inventaire : 56-032 002 Autorisation de fouille programmée n° 1484 du 14 Avril 1982. Programme P. 29. Rennes, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques 8RIARP ïkaJJjtz de
RAP03087.pdf (PLOUHARNEL (56). rue de Kernizan, Saint-Barbe. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUHARNEL (56). rue de Kernizan, Saint-Barbe. rapport de diagnostic
  • ². La proximité du projet avec le site mégalithique de Sainte-Barbe a motivé cette opération. L’ouverture de la première tranchée sur un terrain exigüe a mis au jour la présence d’un dispositif de pierres chauffées et d’un fossé apparu à près de 2 m de profondeur sous une puissante
  • diagnostic archéologique sur une surface de 1311 m2. La proximité du projet avec le site mégalithique de Sainte-Barbe a motivé cette opération. L’ouverture de la première tranchée sur un terrain exigüe a mis au jour la présence d’un dispositif de pierres chauffées et d’un fossé apparu à
  • -Barbe 100 m 28 Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) La commune de Plouharnel compte plus d’une vingtaine de sites répertoriés au service de la Carte Archéologique. La grande majorité d’entre eux correspondent à des monuments mégalithiques
  • argilo-arénacé brun foncé 32 Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) N N Foyer F2 Tranchée 1 limite sole (apparue après fouille) point topo (photo redressée) 0 N 1m S 1 us 1 : limon argileux brun noir hétérogène compact mêlé à de l’arène
  • Kernizan, relevé de coupe du fossé F1, et clichés des blocs isolés II. Résultats 3. Conclusion 35 3. Conclusion Le diagnostic de Sainte-Barbe, bien qu’effectué sur une surface réduite a permis de mettre en évidence une structure à pierres chauffés datée du Néolithique moyen et
  • )- Rapport de diagnostic archéologique INRAP, SRA Bretagne. HINGUANT S. (2010) – Les structures à pierres chauffées du Néolithique moyen de Montauban (Carnac, Morbihan) : feux domestiques ?, feux rituels ?, RFO de fouilles archéologiques INRAP, SRA Bretagne JUHEL L. (2011) – Occupations
  • cadastral actuel et napoléonien avec localisation des alignements de Sainte-Barbe 30 Fig.9 Structure à pierres chauffées de la tranchée 1 Fig.10 Plouharnel, Sainte-Barbe, rue de Kernizan, photo, relevé en plan et en coupe du foyer F2 , Tranchée 1 Fig.11 Plouharnel, Sainte-Barbe, rue
  • Rapport de diagnostic Vérane Brisotto Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest Février 2015 Daignostic archéologique Rapport de fouille 56168 Code INSEE Rue de Kernizan Sainte-Barbe — Nr site SRA 2014-237 Lambert93 D108664 — Arrêté de prescription Système d’information Code
  • 31 2. Présentation des vestiges 31 2.1 Observations générales 31 2.2 La structure à pierres chauffées 33 2.3 Le fossé 33 2.4 Les petits blocs isolés 35 3. Conclusion 36 Bibliographie 37 Analyses radio carbone 39 Liste des figures 42 Inventaire des
  • fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Descamps, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle
  • en page du rapport Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) Notice scientifique État du site Dans le cadre d’un projet d’habitation individuelle, sur la commune de Plouharnel, le SRA de Bretagne a prescrit un
  • du diagnostic 0 500 m 1 Km carte IGN au1/25 000 Fig. 1 : Plouharnel (56), Sainte-Barbe, Rue de Kernizan 12 Inrap · Rapport de fouille Arrêté de prescription Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de
  • prescription 13 14 Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de fouille Arrêté de désignation Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d’intervention Arrêté de prescription 19 20
  • Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 21 II. Résultats 24 Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) I. Le cadre de
  • bourg de Plouharnel, à la périphérie du petit hameau de Sainte-Barbe en direction de la départementale D 781 (Fig.1). La côte se situe à environ 1 km au sud du hameau. Ce secteur a vu émerger un certain nombre de constructions récentes ces dernières années, à proximité du site
  • petit cours d’eau se développent sur une étroite bande. 0 2,5 5 km 1/80 e granite à deux micas dunes de sables quartzeux sur la côte d’Etel à Plouharnel alluvions modernes gneiss granulitique Fig.2 Plouharnel (56), Sainte-Barbe, Rue de Kernizan, carte géologique au 1/80 000e
  •  profondeur. Le coupe stratigraphique effectuée en tranchée 1 (fig.3) et observée par S. Hinguant évoque 26 Inrap · Rapport de fouille Plouharnel, Sainte-Barbe, Rue de Kernizan (56) l’horizon Bt d’un sol brun forestier holocène, développé sur une arène granitique et scellé par un
  • 8 - interface, sédiment brun (7) mêlé à l’arène Fig.3 Plouharnel, Sainte-Barbe, rue de Kernizan, relevé et photo de la coupe du log de la tranchée 1 Fig. : Plouharnel, Sainte-Barbe, rue de Kernizan, relevé et photo de la coupe du log de la tranchée 1 II. Résultats 27 1. 3
  • datant pour la plupart du Néolithique, voire de l’âge du Bronze. Quelques indices de l’âge du Fer sont également connus. A Sainte-Barbe, c’est un groupe de menhirs dont plusieurs subsistent dressés qui a motivé notre intervention. Ce monument se situe à moins de 200 m à l’ouest de
RAP02374.pdf (SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULIAC
  • fouille d'évaluation
  • SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic
  • , lorsque l'évêque d'Aleth en fait don à l'abbaye de Saint-Florent d'Anjou qui y fonde un prieuré. Ce lieu de culte existait donc avant le Xlle siècle et il est donné comme étant fondé dans le courant du Vie siècle par le saint éponyme. A la fin du Xllle siècle l'église, démolie, aurait
  • ., Saint-Suliac à travers son église, étude historique et archéologique, Saint-Suliac, 1993 5 L'entrée dans le porche s'effectue par une haute baie en ogive flanquée de deux contreforts massifs. Il est couvert en croisée d'ogive et ses murs latéraux supportent chacun trois statues
  • Régional de l'Archéologie afin d'apporter des éléments de réponse à cette question. Générique • Direction scientifique : Fanny Tournier (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille), sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie
  • rejetée. La fouille du sous-sol, au moins à l'emplacement du sondage, n'a pas révélé de niveaux de sol conservé, si ce n'est des surfaces de piétinement observées sur les remblais modernes recouvrant les sépultures. La question de la datation du porche reste posée mais le caractère
  • Eglise Saint-Suliac Ille-et-Vilaine 35 314 009 Evaluation archéologique Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Aline Briand I.N.RA.P. Rennes : S.R.A. Bretagne 2002/036 Introduction. Fiche signalétique Présentation du site Cadre de l'opération 2 f 2
  • 4 7 Générique 7 Méthode et contraintes techniques 8 Résultats 10 Conclusion 13 2 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Site N° : 35 314 009 Département : IIle-et-Vilaine Commune : SAINT-SULIAC Lieu-dit ou adresse Le Bourg - Eglise Année cadastre
  • : INRAP Propriétaire du terrain : Protection juridique : Classé MH Motif de l'opération : Restauration Maître d'ouvrage : Caisse des Monuments Historiques Contraintes techniques particulières : Néant Surface fouillée : 4 m2 Surface estimée du site : 400 M2 Fouille menée jusqu'au
  • substrat : oui RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Médiéval - Moderne - Vestiges immobiliers : Murs, fondations - Vestiges mobiliers : Céramique - Sépultures LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes
  • RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : BRIAND Aline TITRE : Saint-Sullac - Bas-Côté nord de l'église Sous-titre : Evaluation archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 13 nbre de fig. : 10 3 Bea^egafdjca
  • . IlelQotre Dame •}£%*'- - y m&jêÉm -les illeuresf tìSa-r Bassi» itosi •.»S ^ -..tóqlfclie •pi les Gran
  • été entièrement reconstruite. Le massif occidental est attribué au XVe siècle1 ou à l'époque romane2 selon les auteurs. A partir de la fin du XVIe siècle l'édifice subit de nombreux dégâts mais dans le courant du XVIle siècle des modifications commencèrent à être apportées et
  • surmonte le croisillon nord. Un porche, de dimensions imposantes, est situé devant la façade nord ; L'ensemble apparaît comme très remanié. 1 Billon A., Jaunet P., Etude préalable à la restauration de l'église de Sa/nf-Suliac, rapport dactylographié, 1998 2 Perrin Y., Perrin X
  • . Il s'ouvre sur l'église par deux portes jumelées. L'ensemble est construit en grand appareil de granit (photol). Photo 1 - Eglise de Saint-Suliac, porche 6 Il n'est pas liaisonné avec la façade nord de l'église dont le parement est largement remanié, l'espace entre celui-ci et
  • le porche est rempli de petits calages (photo 2). Photo 2 - Jonction de la façade nord (à gauche) et du porche (à droite) 7 Cadre de l'opération Le projet de restauration du porche de l'église a conduit les services des Monuments Historiques à s'interroger sur la chronologie
  • de l'édification de celui-ci. L'hypothèse d'un agrandissement raccourcissement du collatéral nord qui aurait eu pour conséquence du porche à l'intérieur a donc été avancée. le Un sondage archéologique à l'intérieur de l'église a par conséquent été prescrit par le Service
  • • Equipe de fouille : Aline Briand (INRAP) • Photographies : Fanny Tournier (INRAP), • Mise au net des plans et dessins : Fanny Tournier (INRAP) Figure 2 - Plan de l'église et implantation du sondage 8 Méthode et contraintes techniques Le sondage a été implanté en accord avec M
  • . Chouinard, Architecte en Chef, dans le collatéral nord, à la jonction du mur ouest du porche (photo 3). Photo 3 - Vue du sondage vers le nord Il a été ouvert manuellement sur une superficie de 4 m2. Des trois jours de terrain alloués à cette opération, il faut retirer une matinée qui
  • a été consacrée à l'enlèvement de la chape de ciment du sol, les deux jours et demi restants n'ont permis qu'un décapage rapide effectué à la pioche et à la pelle et l'observation des vestiges est demeurée sommaire. La présence d'au moins quatre sépultures qui affleuraient à la
  • profondeur de 0,70 m a interdit de descendre le sondage plus bas. La très faible luminosité à l'intérieur du monument et le manque d'éclairage photographique adéquat a eu un effet préjudiciable sur la qualité des photographies. Les trois autres jours attribués à l'analyse des résultats et
  • à leur rédaction ne permettaient pas une réflexion approfondie, d'autant que la petite superficie du sondage n'a offert qu'une vision très lacunaire et partielle du sous-sol. 9 Figure 3 - Plan du sondage 10 Résultats Sous une épaisseur de 0,70 m de remblais modernes
RAP02667.pdf (SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). abbatiale, chapelle sud. rapport de sondage)
  • SAINT-MEEN-LE-GRAND
  • SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). abbatiale, chapelle sud. rapport de sondage
  • plus, soumet le prieur de Paimpont à la juridiction de l’abbé de Saint Méen. XIIIème siècle : Un nouveau projet est relancé au temps des abbés Rolland et Pierre 1er vers 1200 avec le raccord des deux abbayes. Vers 1200 : construction de la tour de plan trapézoïdale pour récupérer
  • ocre clair sol de circulation 104,67 314 Couche ocre clair recharge de 313 104,70 315 maçonnerie de pierre 104,92 316 terre grise peu compacte dallage - niveau de sol comblement sépulture - postérieur à 304 à 312 307 35 – Saint-Méen-le-Grand analogies 309 Rapport
  • blanche très fine délitement 339 104,62 104, 55 333 338 104,74 104;98 sol de pose des tomettes 104,63 104,61 104,47 terres limoneuses marrons avec grosses pierres maçonnerie? arrêt de la fouille / découverte fond sépulture de squelette 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des
  • capitulaire. 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages archéologiques de mars 2011/ 48 4 /Le mobilier 4.1 - Mobilier lapidaire Les éléments lapidaires sont réalisés dans deux types de pierre. Granite du Becherel à gros grains pour les éléments romans peints. Granite de Languedia à
  • ) : 13,5 cm Pierre taillée probablement romane en granite à gros grain (granite de Bécherel ?) Hors stratigraphie ( décapage Joubrel) Bloc peint en blanc avec des motifs bruns (imitation joints) Largeur : 33 cm, Hauteur 23 à 27 cm, Epaisseur : 10 à 17 cm 35 – Saint-Méen-le-Grand
  • pierres rectangulaire, correspondant vraisemblablement à la base d'un autel aux angles travaillés en relief. La base du mur supportant le banc de pierre, conservée au Nord de la chapelle, a, en revanche, été détruite à l'Est et au Sud. Les colonnes engagées du mur Sud ne reposent pour
  • question puisque l'on constate l'absence de pierres sous l'élévation d'une partie de ce mur. L'intervention avait pour objectifs de définir si cette partie de l’abbatiale appartenait à l’édifice original et d’identifier les empierrements apparus au décapage. Elle s’est présentée sous la
  • , obtenue le 04/05/2011. 1.2 - Equipe de Fouille – Traitement des données La responsable d’opération a été soutenue et épaulée par une équipe dynamique du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR). Cinq fouilleurs bénévoles ont été présents à ses côtés durant les
  • d’Ille-etVilaine. 1.3 - Implantation des sondages et méthodes de fouilles Les sondages ont été réalisés manuellement et les terres laissées en place dans l’angle Sud-ouest de la chapelle afin de permettre à l’entreprise Joubrel de reboucher les sondages avant les travaux envisagés par
  • colonne engagée et effectuer une comparaison avec le mur nord. Le sondage a été arrêté à l’apparition des fondations. Un nettoyage de surface de 3.6 m de longueur a été mené sur l'arase du mur sud et son élévation au niveau où les pierres disparaissent au début du passage de réseau de
  • chapelle a engendré la recherche de l’existence d’un sol cohérent sur 1.60mx0.6m. Sondage 7(mur Nord – côté Est) Redressement et relevé du sondage de l’entreprise Joubrel au droit du banc Nord sur 3.20mx0.80m. Les relevés des stratigraphies et des maçonneries (pierre à pierre) ont été
  • toute épreuve. Merci à Valérie Le Gall, Joseph Le Gall et Marie Millet de l’INRAP pour leur aide professionnelle précieuse, et à Véronique Jouault pour son aide dans le traitement du mobilier. 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages archéologiques de mars 2011/ 9 2
  • / Contexte des sondages 2.1 - Le contexte géographique et géologique La commune de Saint-Méen le Grand, se situe au Nord-Ouest du département de l’Ille-etVilaine, à 43km à l’Ouest de Rennes, sur le triangle historique des grandes abbatiales : Saint-Méen-le-Grand, Paimpont et Monfort
  • qui a subi une altération qui se matérialise par des altérites. Les fouilles se sont déroulées dans la chapelle Sud de l’abbatiale. Cette dernière se situe sur le promontoire Sud de la commune (à une altitude de 105.40mNGF) et est tournée vers la vallée. En raison de sa
  • localisation à l’intérieure de l’abbatiale, le site n’est que peu impacté par son contexte géographique ou géologique. Fig. 5 : Carte de la région (Source Géoportail) Fig. 6: Cadastre Napoléonien (AD35) 2 Bureau de Recherches Géologiques et Minières 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport
  • : Cadastre actuel (Source cadastre.gouv) 2.2 - Le contexte archéologique et historique L’historique de la ville de Saint-Méen-le-Grand est étroitement lié à l’histoire de l’abbaye3 . 3 Sources : Rapport AFAN 1993 ; Articles de l’abbé Blot 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages
  • VIème siècle, Méven, moine anglais, fût proche de Saint Samson de Dol et qu’il ait fondé deux monastères dans la forêt de Brocéliande et près d’Angers. IXème siècle En 814, Louis le Debonnaire confirme les privilèges accordés par Charlemagne à une église de Saint-Méen. Il s’agit
  • d’une confirmation de privilège donc cette première église est antérieure au IXème siècle. XIème siècle Une église est reconstruite par Alain III, Duc de Bretagne et son frère Eudes en 1008. Ils concèderont, au même moment, à la commune, une foire et un marché. 35 – Saint-Méen-le
  • Méen, conservées antérieurement à Saint Jean de Gael puis à Saint Florent de Saumur, sont rapatriées à Saint Méen le Grand en 1074. Confirmation en 1094 des privilèges accordés au monastère de Saint-Méen par Raoul II, archevêque de Tours. XIIème siècle : Vers 1100, construction de
  • , l’abbé commendataire dépense 25 000 livres en réparations et constructions. Il rétablit à la même époque la règle de Saint Benoit. En 1639, un grand nombre de tombeaux sont levés et réemployés. La chapelle Sud est alors dédiée à Saint Vincent de Paul. Dès le début du XVIIème siècle
RAP02319.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage)
  • RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage
  • . MENEZ Y., DUPRE M. (2001).- Le camp de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). Forteresse aristocratique du second âge du Fer, rapport de fouille pluriannuelle 1999-2001, SRA Bretagne. VILLARD A., MENTELE S.(1998).- L'Age du Fer dans les collections du Musée des Jacobins
  • Archéosciences ¿313 Remerciements Je remercie Monsieur Jean Guisquet, propriétaire du terrain, qui a accepté avec beaucoup de gentillesse notre demande de sondage sur le site de Saint-Jean, ainsi que Joseph Le Gall, étudiant à Rennes 1, et Thierry Bouyaux, qui ont activement participé à
  • , propriétaire du terrain, a recueilli des tessons d'amphores dans un champ qu'il venait de labourer à Riec-sur-Belon « Saint-Jean » (fig.1). Une amphore archéologiquement complète et la moitié supérieure d'une autre ont pu être reconstituées, grâce à R. Bertrand, prospecteur bénévole
  • des filons de blocs plus ou moins importants de gneiss. Fig. 3 : Situation topographique du site de Riec sur Belon, Saint-Jean 4 Antérieurement à la réalisation de la déviation, le champ dans lequel les amphores ont été mises au jour était situé dans la commune voisine du
  • et des poteries, que nous n'avons pas encore pu identifier. De nombreux sites gaulois et gallo-romains et des enclos non datés sont connus autour du site de Saint-Jean grâce à des découvertes anciennes et de nombreuses prospections récentes, de R. Bertrand notamment. Seul le site
  • de Saint-Jean. Le sondage Le sondage a été réalisé à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet de 1,50 m . Une tranchée continue a été décapée le long de la haie, afin de repérer la structure archéologique ayant pu contenir les amphores . De nouveaux tessons d'amphores étant
  • en place ; état de la fouille à l'issue du décapage L'opération s'est poursuivie avec cinq tranchées d'une vingtaine de mètres de longueur perpendiculaires à la tranchée de départ, et une sixième d'une dizaine de mètres de longueur et de même orientation en bordure occidentale du
  • profond d'une trentaine de centimètres, sa coupe a révélé une stratigraphie des plus simples : au fond, une couche de limon jaune contenant quelques pierres, surmontée d'un remplissage principal de limon brun jaune fin. Il présente un recreusement peu important sur son côté nord, à
  • trou de poteau. Recouverte d'une couche de terre végétale mêlée de blocs de pierres, son remplissage supérieur apparaît sous la forme d'un limon gris et de gros blocs de pierre. Un tesson pouvant appartenir à l'âge du Fer a été mis au jour dans ce limon. La fosse n'a pas été sondée
  • en place dans la haie. Le décapage manuel réalisé dans la haie a été limité par la présence d'arbres et par une marge de sécurité laissée entre la fouille et l'emprise de la RD 22, située à au moins 3 m en contrebas (fig. 9). Une concentration de blocs de gneiss est apparue grâce
  • à un décapage fin de ce secteur (fig. 10). Elle semble former une bande plus ou moins régulière de blocs ceinturant une zone de limon jaune de 4 m sur 1,50 à 2m, orientée approximativement est-ouest. Les pierres dispersées tout autour proviennent vraisemblablement de cette
  • : - Les pierres de la bande occidentale présentent un niveau horizontal relativement régulier et il est probable que la dalle d'une quarantaine de centimètres de longueur retrouvée à l'ouest de cette structure proviennent de ce secteur (fig. 11). - En revanche, l'angle nord-est de la
  • d'amphores, et trou de poteau. Fig. 12 : Structure de pierres : côté nord, dans l'angle nord-est de la vignette de décapage 11 Fig. 13 : Vues de détail de la base de l'amphore n°2 en place, à proximité du trou de poteau. Deux sondages limités ont été entrepris pour identifier la
  • structuration des pierres, incluses dans un limon jaune, les sondages ont été arrêtés. Une seconde hypothèse, l'existence d'une structure interne à la ceinture de blocs, devait également être contrôlée. La coupe de 0,70 m de largeur pratiquée perpendiculairement à la zone de limon jaune
  • a confirmée la présence d'une fosse dont les parois sont constituées de blocs de gneiss inclus une matrice limoneuse (fig. 10 et 15). Les bords sont évasés à verticaux, le fond plat irrégulier, et le comblement est entièrement composé d'un limon jaune-brun homogène et de quelques pierres
  • , le sondage n'a pas permis d'identifier la nature des blocs présents autour de celle-ci. Il semblerait toutefois qu'ils forment un assemblage appartenant à une architecture élaborée autour de la fosse. La fouille de la fosse devra être achevée et l'ensemble entièrement décapé avant
  • de réaliser une coupe dans cette structure. 16 La présence des amphores à proximité immédiate d'un trou de poteau et en limite de la fosse ne trouvera sa véritable explication qu'une fois l'identification de la structure de pierres éclaircie. On peut toutefois émettre
  • habitat. L'identification de ce mobilier s'impose pour en vérifier la datation. Projet de fouille programmée 2008 Un programme de fouille programmé est déposé pour septembre 2008. Il vise à décaper 2000 m 2 à 2500 m 2 correspondant à l'emprise des structure mises au jour en 2007
  • l'âge du Fer en Bretagne et sur les méthodes de détection à mettre en oeuvre pour repérer ce type de structures très ténues, notamment lors des diagnostics ou des fouilles des habitats de cette période. Cette intervention sera complétée par l'identification du mobilier de la parcelle
  • BESOMBES P.-A., COURTAUD P., DEVERLY D., LAPERAS J „ LEMOULAND Q. et MENIEL P. (2004) .- Les Haches en Saint-Jacut-de-la Mer (Côtes d'Armor), Les Dossiers du Ceraa, suppl. AA, 167 p. CHATELLIER (du) P. (1882).- Oppidum de Tronoën, Extrait des comptes-rendus à Vannes parla Société