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RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • de Recherches Archéologiques Subaquatiques de Lorient. CB. CIO 045 (Ag. Lanester) Ass. AXA N°826479004 Responsable de l'opération : Daniel LE MESTRE Responsable environnemental : Olivier PICOTTE Responsable photo : François PINON Responsable Hyperbare : Daniel LE MESTRE
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • Direction de l'agriculture, de l'environnement et du cadre de vie DEMANDEUR (Nom, adresse, qualité) : Monsieur Daniel LE MESTRE ORGANISATEUR : Groupe Recherche Archéologique Subaquatique Lorient (GRASL) 2, rue de la Forge - 56700 KERVIGNAC NOM DU DOMAINE : Etang de Lannénec COMMUNES
  • : PLOEMEUR - GUIDEL DATE DE LA MANIFESTATION : 2000 , . NATURE DE LA MANIFESTATION : Pifcspcction archéologiques subaquatiques RESPONSABILITE DU DEMANDEUR : Etendue au déroulement de l'opération et à la remise en état des lieux vis à vis des personnes et des biens. OBLIGATIONS DU
  • CEDEX TEL : Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02 99.84.59 19 N° 2000/063 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n" 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du
  • 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; ARRETE Article 1er
  • Etang de LANNENEC OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1 999/052 N°2000/063 RAPPORT 1999 -2000 Daniel LE MESTRE SOMMAIRE L GENERALITE 3 2. PRESENTATION DU SITE - RAPPEL 3 2.1. SITUATION GÉOGRAPHIQUE 3 2.2. DESCRIPTION DE L'ETANG 3 2.3. PROBLÉMATIQUES DE
  • de terrain Problématique de l'opération LISTES (PLANCHE, FICHE, PHOTOGRAPHIE,) ANNEXES 8 9 9 9 10 11 11 14 6. 1 . LISTE DES ANNEXES 14 6.2. REMERCIEMENTS 14 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 PREAMBULE
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • avec l'océan qui renferme un étang dénommé aujourd'hui étang du Loch 3 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 2.3. Problématiques de départ (Rappel) Il avait été pris en considération plusieurs problématiques liées
  • . Un sédiment de lac est constitué d'éléments multiples, minéraux et organiques, qui sont les marqueurs des conditions climatiques, de végétation, d'érosion, d'influence de l'homme dans le paysage, mais aussi dans le lac lui-même. Tous ces paramètres faune et micro faune, flore et
  • différentes époques en sera déduite : variations des dimensions de l'étang, connexion avec le domaine marin voire envahissement total du domaine par la mer, modification du Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 paysage lors
  • des sites de l'Etang par une prospection de la première partie nord ouest du grand étang. - Planche H4-5 5 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 3. ORGANISATION 3.1. Intervenants Responsables de l'opération Groupe
  • - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 INVENTAIRE Programme 1999 4.1. Indices 4.1.1. Autorisation 1999 Périodes discontinues demandées : mars - avril et octobre - novembre Accordé le 05/08/99 jusqu'au 31/12/99 L'arrivées tardives des
  • autorisations et la connaissance de la période accordée n'a pas permis de maintenir une disponibilité des différents acteurs sur l'opération. Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 Programme 2000 4.1.2. Autorisation 2000 Périodes
  • 0M50 à 0M70 et se prolonge d'une quarantaine de mètre dans 8 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 l'espace proche de l'étang. Elle se compose de pieux dressés et inclinés mais non dénombrés à ce jour. Diamètre de ces
  • réalisation de plusieurs carottages dans des bassins différents conforterait les résultats d'analyse. 9 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 4.3. Problématique 2001 Les besoins et les objectifs découlent logiquement des
  • 2001 voir début 2002. Bien sûr, la réalisation du carottage et la logistique nécessaire à son bon fonctionnement seront les objectifs prioritaires de l'année 2001 . 10 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 5
  • CEREGE) ■ II FICHES Couverture 4 Vue aérienne des zones GZ50 ET GZ100 Aerienne6.jpg - Certaines ne seront éditées qu'à l'issu de travaux complémentaires. 11 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 GZ100 GZ50 La
  • zone en brillance fait l'objet du cliché en couverture. - Planche H 4-5 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 47.74600 i s 47.74400 4» 47.74200 1V 47.74000 -m « - iî S, 250 m 47.73800 3.496 3.494 3.492
RAP01449.pdf ((56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 3. ORGANISATION 3.1. Intervenants Gestion de l'opération Groupe de Recherches Archéologiques Subaquatiques de Lorient. Participation éducative et associative Lycée Professionnel Marie Lefranc Lorient. Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de
  • Lorient. Association Sportive Arsenal de Lorient (section plongée). Groupe d'Etudes et de Découvertes Archéologiques Subaquatiques du Morbihan, (Vannes). Fédération Française d'Etudes et Sports Subaquatiques et sous Marins Autorisation Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • 1,20 1,30 m — FichierNIINDSAI.xls Figure T 4-7 Zone GZ2 - Nivellement indirect PI et P2 St ADRIEN - page 17 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1 997/38 - RAPPORT 1997 STATIONS P2 ■ M.. _© 1,42 Points visés, hauteur voyant. Antenne ANGLE ANGLE
  • Etang de LANNENEC OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1997/38 RAPPORT 1997 Daniel LE MESTRE SOMMAIRE 1. GENERALITE 3 1.1. LISTE DES ABRÉVIATIONS 3 1.2. MODE DE REPERAGE 3 1.3. ILLUSTRATIONS 3 Repérages des illustrations 1.3.2. Identification des illustrations
  • 4.2.2.2. Liaison des différents points 4.2.3. Etudes des zones 4.2.3.1. Profil de courant 4.2.3.2. Mesure de sonde 19 19 19 19 19 20 20 page 1 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1997/38 - RAPPORT 1997 4.2.3.3. Prospection de surface 4.2.4. Effacement du site
  • ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1997/38 - RAPPORT 1997 PREAMBULE En archéologie subaquatique, contrairement à l'archéologie navale, l'environnement (naturel) est à prendre en compte. Ainsi parallèlement à la prospection du site, des démarches pour comprendre les différentes activités humaine
  • Chapitre 2 PRESENTATION DU SITE Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N'1997/38 - RAPPORT 1997 PRESENTATION DU SITE 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans
  • « GRAND ETANG » tandis que la digitation Sud-Est est appelée « PETIT ETANG ». Figure T 2-2 C'est dans le petit Etang que la prise d'eau d'une station de pompage a été établie. Elle assurait jusqu'en 92 la production d'eau d'alimentation de la commune de Ploemeur. - page 4 Etang de
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-l 997/38 - RAPPORT 1997 La superficie totale de l'Etang de Lannenec, mesurée grossièrement sur la carte état-major, serait d'environ 150 Hectares; en l'absence de sondages précis, on peut seulement admettre une profondeur moyenne de 3
  • bosquet de saules tandis que des pins maritimes donnent une forme boisée au Sud. Figure T 2-3 Sur cette carte du Pouldu, l'Etang occupe une surface nettement plus importante qu'aujourd'hui. Il est nommément identifié comme "Etang du Coidor" Une station de pompage à l'Est assure un
  • - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 2.2.4. Conditions géologiques Il y a lieu d'examiner, à part, l'Etang et son bassin d'alimentation. Etang de Lannenec Placé sur la granulité et des Micaschistes granulitiques Les Micaschistes en couches plissées, redressées
  • décomposé par des agents atmosphériques. Le silicate de potasse et le silicate d'alumine ou kaolin. - kaolin est un des produits de la décompositioni du granité et des roches éruptlves similaires - page 6 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT
  • estimée pour Ploemeur à environ 5 000m2. Le journal équivalait à 50 cordes. 6 - réf. : Centre de documentation du diocèse 56 - page 7 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 • • patron des militaires référence à un lieu de lutte contre la
  • . 7 - portion de rive entre le niveau le plus haut et le plus bas - Coordonnées Lambert X=163580 Y=321080 Z=15 - cadastre YK.22- I.G.N. 0720ET 9 - Ce site du XII à fait l'objet d'une fouille en 1970 sous la direction de Roger BERTRAND et de la S.A.H.P.L. Société d'Archéologie et
  • dliistoirejiu Pays de Lorient. 8 - page 8 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N' 1997/38 - RAPPORT 1997 Le mur rencontré sur la zone PZ1 , pourrait laisser supposer, non pas la présence du prieuré de Saint-Ninnog mais les limites d'un prieuré de la période médiévale
  • S.N.S.M. •Matériel de relevés terrestres Théodolite type "station totale D50 " NIKON Logiciel de développement (autocad) et traceurs •Equipement complet pour plongeur évoluant dans un espace proche suivant les règles de sécurité de la F.F.E.S.S.M 10 . appliquées à cette discipline
  • . •Quatre blocs de 12Let sept blocs de 15L •Matériel photo, •vues subaquatiques APPAREIL 24x36 Nikonos III, objectifs 28-35, Flash SUMPAC 28" Film fuji-chrome 24x36 sensibilité : 400ASA •vues aériennes PENTAXAF7, objectif Film Fuji- chrome 24x36, sensibilité 200ASA •vues terrestres Film
  • SUBAQUATIQUE N- 1997/38 - RAPPORT 1997 4. INVENTAIRE DU SITE 4.1 . Topographie du site 4.1.1. Méthodologie Trois phases : 1. Relevé topographique terrestre 2. Levé de profil en travers du Grand Etang et Petit Etang 3. Vérification des axes de référence et effacement de surface 4.1.2
  • . Relevés topographiques terrestres - Planche H 4-1 -Photographie H 4-1 L'altitude du point 120 11 situé au village de St Mathieu en Guidel, référencé par un médaillon altitude 20,43 a été ramené jusqu'à la station de référence au niveau de l'Etang, Station GP2B Un certain nombre de
  • points installés respectivement sur les villages de LOCMIQUEL-MENE, St ADRIEN ont constitué un groupe de stations qui vont nous permettre de définir deux axes de références : • l'axe GP2 représente la limites du grand Etang du petit Etang, • l'axe GP1 , axe de référence en direction
RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • . Intervenants Responsables de l'opération Groupe de Recherches Archéologiques Subaquatiques de Lorient. CB. CIO 045 (Ag. Lanester) Ass. AXA N°826479004 Responsable scientifique : Daniel LE MESTRE Responsable documentation : Marcel MARINGUE Responsable matériel : Antoine IACONNELI
  • Etang de LANNENEC OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1 998/58 RAPPORT 1998 Daniel LE MESTRE Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 RAPPORT 1998 SOMMAIRE 1. GENERALITE 3 2. PRESENTATION DU SITE - RAPPEL 3 2. 1 . SITUATION GÉOGRAPHIQUE
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 RAPPORT 1998 PREAMBULE Cette opération a lieu pour la deuxième année consécutive. Elle est la recherche des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours des évolutions de ses rives et de
  • 3 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 2.3. 1998 Problématique de la recherche Il faut considérer plusieurs problématiques liées aux éléments maritimes et périmaritimes. 2.3.1. Problématique historique Deux époques ont marqué leur
  • s'agisse du mur dans la zone de Lannenec, des pierres façonnées et de la présence d'équidé sur Locmiquel-Méné. Sont-ils dans une souille d'une décomposition organique ? - page 4 Etang de LANNENEC 3. - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE (H998/Q58 RAPPORT 1998 ORGANISATION 3.1
  • les règles de sécurité du ministère du travail. •Matériel photographique, •Parachutes de manoeuvres, •Embarcation légère motorisée 1 - avec autorisation Départementale de moteur thermique. - page 5 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT
  • bien ensouillée au trois-quarts. Néanmoins elle a fait l'objet de mesures. - page 6 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1998/058 - RAPPORT 1998 4.1.2. SITEPZ2 Illustrations - Planche H 4-5 Le deuxième inventaire ce situe au niveau d'une zone repérée PZ2 à
  • végétale, qui les aurait conservées en lieu et place ? - page 7 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE !H 998/058 - RAPPORT 1998 4.1.3. SITE GZ2 - GZ15 Illustrations - Planche H 4-8 - Planche H 4-9 Ce troisième inventaire se situe dans le grand ETANG
  • part et d'autre montre un substrat superficiel différent comme précisé lors de notre première intervention. La période autorisée ne nous a pas permis de poursuivre cet inventaire. - page 8 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 1998 4.2
  • , Les rapports entre l'Etang et la mer. 2 Prospection de la zone maritime de l'Etang Il s'agit là de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et l'évolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait conduire à terme à une meilleure connaissance de
  • l'histoire de cette région. - page 9 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 5. RAPPORT 1998 ILLUSTRATIONS 5.1. Listes (Planche, Fiche, Photographie,) Repère Désignation 1 sur « COSTE DE BRETAGNE /1000 3 Figure T 2-4 LE BELIN Figure T 4-1 Zone
  • XVIIIe. Coll. C.L.V. Edité par le Centre Culturel de Larmor - Ouest Imprimerie Lorient." 4 -J3ertaines ne seront éditées qu^àJïsjîuj^ 3 - page 10 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE (H998/058 - RAPPORT 1998 - page 1 1 Etang de LANNENEC - OPERATION
  • ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 1998 JLLLLU LUJ MM y Axe fond PZ1 PG 10-06 x SC, 10-01 6 PÉ10-04 j flotteur x pièce de bi Les distances totales sont exprimées par rapport à l'axe fond (traité dans le premier rapport). Zone PZ1 - mur Planche H 4-6 - page 12
  • Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 1998 |aaiW ql^, ^.W^ tl rlllilllhlltj 1 Zone GZ carroyées Planche H4-8 lili 'iiidWildiiliUiiMiMjMi'ilililÀlJiWiiiUiUiWil iMiUii )iUi ]iliiiUiiMililfJi 'iMliliMi 'i [tjilililJiliUiil 3 9
  • l'axe fond (traité dans le premier rapport) Zone GZ15 - Empierrement Planche H 4-9 - page 1 3 Etang de LANNENEC 6. - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 RAPPORT 1998 ANNEXES 6.1. Liste des annexes 1 . Remerciements 2. Autorisation de Conseil Général du
  • 3 2.2. DESCRIPTION DE L'ETANG 3 2.3. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE 4 2.3.1. Problématique historique 2.3.2. Problématique de terrain 2.3.3. Problématique de l'opération 4 4 4 3. ORGANISATION 3 .1. 5 5 INTERVENANTS 3.2. MATÉRIEL 5 4. INVENTAIRE 6 4. 1 . INDICES 6
  • 4.1.1. SITEPZ1 4.1.2. SITEPZ2 4.1.3. SITE GZ2 - GZ15 6 7 8 4.2. BILAN DE L'OPÉRATION 9 4.3. PROBLÉMATIQUE 1999 9 5. ILLUSTRATIONS 10 5.1. LISTES (PLANCHE, FICHE, PHOTOGRAPHIE,) 10 6. ANNEXES 14 6. 1 . LISTE DES ANNEXES 14 6.2. REMERCIEMENTS 14 - page 2 Elang de
  • ses zones inondées. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du
  • POULDU. Une de ses façades est maritime, ce qui lui confère un double intérêt, la zone périmaritime et maritime. Trois lieux, SAINT - ADRIEN, LANNENEC, LOCMIQUEL - MENE ont accueilli des civilisations. Ces villages ont traversé le temps et sont devenus des hameaux de paix et de
  • tranquillité. Figure T 2-1 2.2. Description de l'Etang Il occupe l'emplacement d'une ancienne anse envahie par la mer lors des transgressions marines du quaternaire. Une formation dunaire l'a progressivement isolé du milieu maritime lui donnant la forme de deux bassins reliés entre eux
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • fouille préventive
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • archéologique : Collection publique départementale. lit. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par TA FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • des vestiges archéologiques. Nous avons rapidement abandonné cette stratégie de fouille car le décapage progressif de la formation tourbeuse scellant les vestiges a révélé à l'est et à l'ouest de la structure des possibles niveaux archéologiques postérieurs. Nous avons donc dû
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • l'autoroute A 84 Rennes-Avranches, a fait l'objet d'une fouille en milieu humide. Le site est localisé au fond d'un vallon de la région du Cogíais au S.O. de Fougères. Ce vallon est occupé par un petit ruisseau (0,40 m de large) dont le cours suit une orientation S.E./N.O. Les tranchées
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • : 1082,150 Altitude : 109/111 m NGF environ Opération du 28/02/96 au 17/05/96. Autorisation de fouille : 1996-061 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Raison de l'urgence : Grands travaux (A84 Rennes-Avranches) Surface fouillée: 405 m2 Problématique: Etude
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • recherche au CNRS. Intervenants techniques: Equipe de fouille: A. Desfonds. Technicien supérieur de fouille. A. Boterf. Ouvrière de fouille. Intervenants administratifs: SRA / Rennes: M. Vaginay. Conservateur régional. Y. Menez. Conservateur. AFAN. Grand Ouest: G. Aguesse. Chef d'Antenne
  • . D. Letourmy. Chef comptable. Ch. Tamarelle. Comptable. DDE: A.Carmouët. Ingénieur des travaux publics. Y. Robin. Conducteur de travaux. n Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagnostic) Photo 2: Historique de la fouille Vue sur l'ouvrage d'art
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • . Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Phase terrain: 3 contractuels AFAN dont 1 responsable d'opération, 1 touilleur et 1 dessinateur pour une durée de 1 mois. Participation d'un ingénieur de recherche au CNRS. Phase post-fouille: 2 contractuels dont 1
  • comportant des éléments peu roulés. 2. Carte archéologique. Comme l'a déjà indiqué G. Leroux dans son DFS de diagnostic (LEROUX 19951996), le site du "Breii Rigaud" se situe dans un secteur peu documenté: - aucune mention ancienne d'indices de site ou de découverte d'objet n'est signalé
  • l'utilisation des conditions et possibilités hydrauliques de la région du CoglaisS (HURTIN 1996-1997: figure 2). 5 Nous n'avons pas eu le temps de réaliser une étude documentaire approîondie sur les revues archéologiques anciennes ainsi que sur le tonds d'archives médiévales et modernes
  • susceptibles d'apporter des informations complémentaires. Cependant, on rappelera que Cécilia Rapine a réalisé une étude d'archives dans le cadre des fouilles des sites carolingiens de !'A84 où elle a montré l'absence de documents concernant le site du Breil Rigaud. SADiVsérieH. 7 De même
  • archéologique (pont en bois effondré, aménagement de type "trackways", gué, pêcherie...) -d'autre part, à déterminer son emprise et son organisation, son mode de construction et sa datation. Nous avons alors envisagé d é l a r g i r la v i g n e t t e réalisée l o r s d u d i a g n o s t i c
  • tout en étudiant minutieusement la structure en bois ainsi que les niveaux archéologiques associés. Conjointement, il est apparu important de tenter d'analyser l ' é v o l u t i o n g é o l o g i q u e d u site afin de mieux appréhender une synthèse de l'histoire géomorphologique et
  • humaine de ce site. Outre l'observation sédimentologique des coupes situées en limite de fouille (secteur 1), nous avons alors complété notre étude par la réalisation sur la rive opposée au site (secteur 2) d'une série de tranchées orientées perpendiculairement au vallon (cf. photo 6
RAP00783.pdf (RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • . Remerciements pour leur entière coopération aux Services suivants: Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne . Centre National de la Recherche Archéologique Subaquatique. Service Départemental de l'Archéologie de Vendée (M. Emile
  • adressée Rieux pour l'accueil et les facilités accordées. à M. le Maire de La recherche archéologique successifs de la de un travail départ Vilaine importants: les ce intitulé, dernier divers archives berges ...) fleuve et teurs pour des située au pied et
  • récentes. Sous mieux les travaux remembrement dernières années des dans le intervenant comme autant d'éléments potentiellement destruc- Vlè plusieurs vestiges archéologiques liés au fleuve sur une zone du château de Rieux. C'est dans ce cadre que la D.D.A. ont mis à
  • rescindement de la rive gauche a été liées et en particulier à la construction à des travaux divers de recalibrages entre les années 1965 et 1975. Au vu de ces résultats, il nous est apparu opportun et prometteur d'organiser une opération archéologique rapide d'évaluation et de
  • l'archéologie subaquatique, structures figure de dans ne qu'une pour un concernés autorisation autorisation une milieu pouvaient une approche fluvial être de de prospection complémentaire de qui, dans un cas de considérées comme entités autorisations nécessaires ayant
  • été obtenues, l'opération a donc consisté en un travail d'observation des berges et de prospection au sol qui ont complété la prospection subaquatique. Le présent rapport fait donc le bilan de cette approche d'évaluation selon recherche trois axes documentaire, subaquatique
  • ) d'érudits ont plus ANCIENNES et régionaux fouillé le les SUR LES DEUX COMMUNES: vestiges archéologiques enfouis à Rieux (Morbihan) ont attiré nombre qui, avec plus des deux communes. C'est ainsi que, sol ou moins de bonheur, depuis 1818, date des premières
  • à Vilaine, sa principale découverte Merlet" établissement et à Fégréac, il convient de à hypocauste à "La Rochelle" villa à la "Butte de Bro" (aussi appelée butte Saint- l'emplacement du fanum et de la villa sont connus (quel- vestiges les de droite fouilles Jacques
  • château de porte principale et d'une intervention Rieux, quelques dont il pans archéologique ne subsiste aujourd'hui que la de murs, a lui aussi fait l'objet menée en 1981 par un groupe de béné- voles de la région qui n'a d'ailleurs pas amené de précisions
  • L.Pirault des vestiges reconnus sur la commune afin d'en délimiter les zones les plus menacées. - En 1989, un survol aérien effectué par G.Leroux sur l'ensemble de la commune a laissé apparaître plusieurs nouveaux sites. avant En la 1991, un diagnostic archéologique préalable
  • stations et bien sûr traversée appelée "voie Rieux-Rennes" Langon, au et très située vu de de sites romains et médiévaux la voie romaine Nantes-Vannes Rieux, aussi toutes connues deux que Blain noeuds routiers l'Antiquité. Rieux (Dvretie sur la Table de Peutinger
  • passages successifs : - le passage antique, qui reste à déterminer. - le pont médiéval. - la voie pavée probablement post-médiévale. Les éléments archéologiques devront, dorénavant, permettre non seulement de les reconnaître mais aussi de les situer. DOCUMENTATION-ARCHIVES
  • devraient, selon toute logique, consultables aux Archives Départementales de Loire-Atlantique. fin de du Archives XlXè Fer de vestiges de la de même, la construction, à la siècle, de la voie de chemin de fer Nantes-Redon (Chemins l'Ouest) a été archéologiques
  • liés prospectées. quelques De à n'a micro-reliefs guère topographiques un plus, phénomène très correspondant à été remarqué de différences ou de vestiges archéologique quelconques dans les parcelles peu d'entre elles étaient labourées (voir carte de
  • localisation), ce qui limite les découvertes ponctuelles. Butte Fégréac de Bro (rive gauche): la parcelle labourée entourant la (Le Bellion) a une fois encore livré son lot de mobilier archéologique (tuiles et céramique), lié à la présence proche de la villa
  • propos Maître qui certifiait y avoir repéré des tuiles romaines réutilisées dans les murs du château. Plus à l'Ouest, "Château dans Merlet" le ( fanum l'endroit appelé "Les (mobilier archéologique, bourg même fouillé par Arènes" de Rieux, la relocalisation de
  • léger rescindement dans les années 1970, la consé- quence directe étant des structures la disparition partielle des niveaux supérieurs archéologiques. Seuls les vestiges submergés sont donc encore accessibles. D'autre toute la trente à les pâtures de la rive
  • gauche s'étendent sur zone concernée par l'étude, surplombant le fleuve de quelques cinquante observations sondages part, centimètres sédimentologiques terrestres, de seulement et l'axe et ne archéologiques. de facilitent pas les Le repérage, par la voie romaine
  • captage pour tout le bassin. Il établit la Vilaine à un niveau d'une quinzaine de centimètres supérieur au niveau des marées moyennes qu'elle subissait auparavant. LA PROSPECTION SUBAQUATIQUE: Les autorisations officielles obtenues (Services régionaux de l'archéologie, de
  • première approche avait pour but de cerner le degré conservation des vestiges immergés, leur "accessibilité" (environne- ment) res et la possibilité d'effectuer toutes opérations rendues nécessaipar avons la méthodologie archéologique. Sur le premier point, nous pu
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • fouille préventive d'urgence
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • archéologique du secteur. 6: Plans cadastraux. 7: Périmètre de fouille. 8: Plan général du site. 9: Plan du secteur 1. 10: Coupe stratigraphique située à l'aplomb 11: Coupe stratigraphique située à l'aplomb 12: Coupe stratigraphique située à l'aplomb 13: Coupe stratigraphique située à
  • archéologique : Collection publique départementale. 3 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par l'A FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • Minette", c'est un alignement de 4 pieux qui a été découvert. Une fouille de sauvetage, d'une durée totale de 1,5 mois, comprise sur la largeur de l'emprise de l'autoroute, s'est donc mis en place, cette étude archéologique devant être menée en étroite collaboration avec un spécialiste
  • . Les contraintes. La fouille en milieu humide rencontre un certain nombre d'obstacles techniques liés au niveau élevé de la nappe aquifère. Il faut savoir qu'un pompage permanent est indispensable pour atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m environ de
  • A 84 Rennes - Avranches Saint - Sauveur - des - Landes La Minette 35 310 7 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 29/02/96 au 15/03/96 Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Vincent Bernard, Arnaud Desfonds et Dominique Marguerie. SRA / Rennes 1996 I
  • . INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. 2 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de Sa fouille Remerciements 3 IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre qéomorpholoqique et géologique. 2. Etude des cadastres. S 6 8 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 9 1
  • . Problématique. 9 2. Méthode adoptée. 9 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 10 2.3 Etude des structures archéologiques. 1 1 3. Plan général du site. 12 4. Données stratiqraphiques 12 4.1 Le paléoméandre. 12 4.2 Les niveaux de gley. 12 4.3 Les bois gorgés d'eau. 13 4.4 Les structures de
  • gisement archéologique de La Minette, découvert lors de l'étude d'impact sur l'ensemble du tracé de l'autoroute A 84 Rennes - Avranches, correspond a un site en milieu humide. Il est localisé au fond d'un vallon de la région du Coglès, à l'Ouest de Fougères. Un alignement de quatre
  • pieux scellé par une formation tourbeuse avait alors orienté le diagnostic vers la possibilité d'un aménagement de franchissement de la rivière. La fouille d'une durée d'un mois et demi a permis de dégager des bois verticaux. Fortement inclinés vers l'est, ils sont installés dans la
  • partie concave d'un méandre fossile actuellement colmaté par des sédiments (dépôts de pente et alluvions). L'absence de mobilier archéologique associé n'a pas permis de dater cet aménagement. Néanmoins, des données radiométriques ont permis de proposer un cadre chronologique des
  • Coordonnées Lambert : Abscisse : 330,425 Ordonnée : 1080,025 Altitude : NGF 99,50 environ Opération du 28/02/96 au 15/03/96. Autorisation de fouille : 1996-10 Responsable: S. Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Raison de l'urgence : Grands travaux (A84 Rennes-Avranches) Surface
  • fouillée: 1600 m2 Problématique: Etude archéologique et paléoenvironnementale de pieux implantés dans la partie concave d'un paléoméandre. * Mots-clefs : -sur la chronologie : ind. -sur la nature des vestiges immobiliers : pieux (structure de franchissement?) Lieu de dépôt du mobilier
  • techniques: Equipe de fouille: V. Chaigne. Technicienne de fouille. C. Talbo. Technicienne de fouille. Intervenants administratifs: SRA / Rennes: M. Vaginay. Conservateur régional. Y. Menez. Conservateur. AFAN. Grand Ouest: G. Aguesse. Chef d'Antenne. Ch. Tamarelle. Comptable. DDE: Robin
  • en paléoenvironnement. 15 Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Phase terrain: 3 contractuels AFAN dont 1 responsable d'opération et 2 fouilleurs pour une durée de 1 mois. 1 chercheur du CNRS. Phase post-fouille: 2 contractuels dont 1 responsable
  • imperméable. - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par des petits ruisseaux qui ont des tendances à la divagation. Le gisement archéologique de la Minette, appartenant à la commune de St-Sauveurdes-Landes, est placé au fond d'un
  • archéologique (Figure 5). Deux mentions de découvertes d'objets ont été signalées pour les périodes les plus anciennes: "une hache en pierre polie d'aspect porphyroïque, de 9 cm de longueur" au Theillay et un silex à la Bigotière. Mais c'est surtout lors de la série de sondages
  • cadastres (Figure 6 et photo 4). Le plan cadastral de 1987 effectué après le remembrement s'avère sans réel intérêt si ce n'est qu'il montre la canalisation de La Minette le long des peupliers qui divise le secteur 1 et 3 de la fouille. Actuellement, cette canalisation a été déviée plus
  • rupture de pente. 1 9 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1. Problématique. Les résultats des sondages préliminaires laissaient supposer la présence d'un gué à l'emplacement du site. L 'objectif principal consistait donc d'une part, à vérifier la nature du gisement archéologique (gué , pêcherie
  • ...), à déterminer son organisation (double rangée de pieux ?, structures annexes...), son mode de construction et sa datation (le mobilier archéologique rencontré dans ces milieux humides pouvant se trouver dans un état de très bonne conservation, en particulier les bois travaillés
RAP03547 (LA CHAPELLE-DU-LOU-DU-LAC (35). Le Bourg, lotissement Le Courtil des Peintres. Rapport de diagnostic)
  • LA CHAPELLE-DU-LOU-DU-LAC
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CHAPELLE-DU-LOU-DU-LAC (35). Le Bourg, lotissement Le Courtil des Peintres. Rapport de diagnostic
  • moderne, se sont avérées négatives. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Antiquite romaine, Temps modernes. La Chapelle du Lou du Lac, Ille-et-Vilaine Le Bourg Lotissement le Courtil des Peintres sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37
  • rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2018 Inrap Grand-Ouest Mars 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le Bourg Lotissement le Courtil des Peintres 35060 Code INSEE La Chapelle du Lou du Lac
  • système national de référence (Lambert 93cc48) X= 1329.400 Y= 7235.800 Z= 85 à 89.50 m NGF Références cadastrales Commune La Chapelle du Lou du Lac section(s) et parcelle(s) B - 400p, 401p, 410p, 636p, 637p, 638, 639p. Propriétaires du terrain Mr Guyon post-fouille Février-Mars
  • d’étude Dessinateur, PAO Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance 10 Inrap · RFO de diagnostic La Chapelle du Lou du Lac (35), Le Bourg, Lotissement le Courtil des Peintres Notice scientifique Un projet
  • cadastral napoléonien © A. Desfonds, Inrap traces de chemins modernes 1329500 1329400 fossés et faits archéologiques drains modernes 35 II. Résultats 1.3 Le contexte archéologique 1329500 1329400 Hormis la présence du château moderne du Lou du Lac, construit à la fin du XVIè
  • 979 940 fossés et faits archéologiques 977 922 traces de chemins modernes 971 drains modernes 892 937 936 36 Inrap · RFO de diagnostic La Chapelle du Lou du Lac (35), Le Bourg, Lotissement le Courtil des Peintres 1.4 La nature des vestiges La nature des vestiges
  • peut-être à l’âge du Fer et de la section encavée d’un chemin moderne, se sont avérées négatives. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Antiquite romaine, Temps modernes. La Chapelle du Lou du Lac, Ille-et-Vilaine Le Bourg Lotissement le Courtil des
  • Sujets et thèmes Fossés parcellaires. Un projet immobilier, destiné à développer le village actuel de La Chapelle-duLou sur son côté nord, est directement à l’origine de ce diagnostic. Situé dans l’environnement rapproché du château du Lou-du-Lac, celui-ci était en effet
  • , Ille-et-Vilaine sous la direction de 2017-272 D118805 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 janvier 2018 Sommaire 5 I Données
  • prescription 2 26 Projet scientifique d’intervention 29 Arrêté de désignation 31 II Résultats 33 1 Introduction 33 1.1 Les modes de l’intervention archéologique 34 1.2 Le contexte géographique 35 1.3 Le contexte archéologique 36 1.4 La nature des vestiges 36 2 Présentation
  • des découvertes archéologiques 36 2.1 Présentation générale 36 2.2 Description des vestiges 39 Le mobilier 39 Conclusion 39 Bibliographie 39 Inventaire du mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et
  • scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne 2017-026 Département 2017-197 Numéro de l’arrêté
  • modificatif de prescription 1 Ille-et-Vilaine Numéro de l’arrêté modificatif de prescription 2 Commune Numéro de l’opération La Chapelle du Lou du Lac Adresse ou lieu-dit Le Bourg Lotissement le Courtil des Peintres Codes 2017-272 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • Inrap · RFO de diagnostic La Chapelle du Lou du Lac (35), Le Bourg, Lotissement le Courtil des Peintres Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie
  • fouille Vincent Pommier, Inrap Topographe Levé topographique Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Vincent Pommier, Inrap Topographe Plan topographique Arnaud Desfonds, Inrap Assistant
  • immobilier, destiné à développer le village actuel de La Chapelle-duLou sur son côté nord, est directement à l’origine de ce diagnostic. Situé dans l’environnement rapproché du château du Lou-du-Lac, celui-ci était en effet susceptible de concerner des aménagements paysagers liés à
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Brest St Brieuc La Chapelle du Lou du Lac Quimper Rennes Vannes Nantes Bretagne Ille-et-Vilaine La Chapelle du Lou du Lac Le Bourg Lotissement le Courtil des Peintres X= 1329.400 Y
  • = 7235.800 Z= 85 à 89.50 m NGF 0 1km Département : ILLE ET VILAINE Commune : LA CHAPELLE DU LOU DU LAC DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : B Feuille : 000 B 02 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle d'édition : 1/2500
  • diagnostic 1329250 1329500 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic La Chapelle du Lou du Lac (35), Le Bourg, Lotissement le Courtil des Peintres I. Données administratives, techniques et scientifiques 15
  • 16 Inrap · RFO de diagnostic La Chapelle du Lou du Lac (35), Le Bourg, Lotissement le Courtil des Peintres I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de diagnostic La Chapelle du Lou du Lac (35), Le Bourg, Lotissement le Courtil des Peintres
RAP00596.pdf (arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire)
  • arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire
  • Archéologiques du Morbihan ( CERAM) , Vannes. - de M. Bougis, Ingénieur des Travaux publics. Le Bono. - de M. Mauny, Ingénieur à l'I.G.N. Paris. - du Club subaquatique " les Vénètes", Vannes. Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1874, p. 124130, et " une rectification à propos du
  • affecte les derniers vestiges de cet ouvrage. Cette crainte a déterminé (1) l'étude que nous avons commencée en 1984^ L.Rolland, "Aqueduc romain de Carhaix" Bulletin de la Société archéologique du Finistère, XXVII, 1900, p. 55-96. j (2) G. de Closmadeuc, "Le pont de César sur la
  • possibilités du tracé, conduisant l'eau à Locmariaquer , important station antique. , De ce programme ambitieux, on a cette année privi- légié la première partie, et commencé l'étude du tracé amont. Ce travail a été réalisé grâce à la participation : - du Centre d'Etudes et de Recherches
  • Patrick ANDRE Francis -o-O-o-O- PROSPECTIONS BOUGIS -o-O-o-O- ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L» AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE LOCMARIAQUER ( MORBIHAN ). Autorisation de prospection n° Année 1984 84 - 20 H Dans la péninsule armoricaine, on connait les vestiges de deux
  • aqueducs romains x - l'aqueduc de CARHAIX, dans le Finistère. - l'aqueduc de CRAC 'H, dans le Morbihan. Le premier ouvrage est bien connu, depuis l'étude que L. Rolland lui a consacrée (1). Du deuxième, on ne connaît que les ruines des piles existant dans le secteur de Kérisper
  • ( commune de LE BONO, anciennement PLUNERET ) et dans celui de ROSNARHO, commune de CRAC 'H, c'est-à-dire là où l'aqueduc franchissait par un pont la "Rivière" d'Auray. Cette rivière d'Auray est en fait l'estuaire du Loc'h qui , en aval d 'Auray^ relie le port de Saint-Goustan à la
  • pleine mer. La présence de piles dans le chenal justifie les tentatives faites au siècle dernier pour supprimer le handicap qu'elles opposaient aux navires fréquentant le port de SaintGoustan. Cinq piles sont détruites en 1827 ; d'autres le sont en 1869, les dernières enfin en 1899
  • * Du "pont de César", nom local de cet ouvrage, il ne reste plus aujourd'hui qu'une bouée, la "bouée César" qui indique aux navigateurs l'em- placement des hauts fonds sur lesquels s'appuyait ce pont détruit. Sur la rive droite, côté Rosnarho, subsiste par contre le tracé d'un
  • ouvrage d'accès, long de 160 mètres et constitué lors de son étude, il y a un siècle (2 ) de 2k piles f carrées et une pile-culée. Dix d'entre elles, les plus proches du rivage, ont récemment disparu lors de la construction d'une maison. On pouvait donc craindre qu'un sort semblable
  • rivière d'Auray" et visant à recueillir le maximum d'informations sur l'ensemble de cet aqueduc, avant la disparition définitive de ses derniers vestiges. La prospection engagée en 1984 répondait à trois interrogations naturelles : 1) - Reconstituer avec le maximum de précision le
  • profil du pont-aqueduo et de ses ouvrages d'accès, au franchissement du Loc'h. 2) - Après avoir déterminé la hauteur du fond du caniveau, tenter de retrouver en amont le cheminement de l'aqueduc, et, bien sûr, le ou les points de captage. 3) - En aval enfin, étudier les différentes
  • pont dit de César, sur la rivière d'Auray", ibid, 1 882 ,p .6l -69. N 165 Vers Hennebant Vers t orient D768 Vers Pluvigner \fVers Si Bneuc Ketguéro P DU Vers Sle Anned'Auray 0 120 nflBaliaaeùf • ~Lomel 0 19 Vers Ste Anne d'Auray «f , IU ci LescKl -C Kerverli
  • Prospection sur le pont-aqueduc de Kerisper - Rosnarho. Le plus urgent paraissait l'étude des vestiges encore visibles dans la propriété de Rosnarho, en CRAC 'H, sur la rive droite de la "rivière d'Auray". A partir de ces vestiges, on pouvait tenter une reconstitution du pont franchissant
  • l'estuaire et déterminer approximativement la hauteur du fil d'eau, dont dépendent les tracés, amont et aval» L'itinéraire reconnu concerne essentiellement le franchisser-ent de l'estuaire entre la pointe de Kérisper >et celle de Rosnarho, sur une longueur approximative de 440 mitres
  • . Au-delà, de chaque côéé, les traces se perdent dans les bois. L'ouvrage comprenait trois parties : a) - un ouvrage d'accès côté Kerisper, très court en raison de l'escarpement de la rive, d'environ 35 mètres de long, qui devait comprendre une culée en maçonnerie pleine prolongée
  • par trois ou quatre arcades. Il n'y a plus de vestiges visibles. b) - un ouvrage de franchissement proprement dit, de 245 mètres de longueur, qui comptait 10 ou 11 arches de l'ordre de 11 mètres d'ouverture, séparées par des piles de 11 mètres également de long. Depuis le XIX
  • ° siècle les piles ont été arasées à plusieurs reprises pour les besoins de la navigation, et, seuls, des amas de pierres caractéristiques subsistent sous l'eau. c) - un ouvrage d'accès à la rive côté Rosnarho, de 160 mètres de long. C'est le mieux connu. Divers documents, plans et
  • photographies le représentent, et aujourd'hui encore, les vestiges de quinze piles et d'une culée en maçonnerie pleine sont visibles. Il y avait au total 24 piles carrées de 2,4 m. de côté, séparées par des vides de 2,4 m. également correspondant aux voûtes, et une pile-culée d'angle d'un
  • encombrement double. i ! L'aqueduc venait du Nord-Ouest, puis après deux coudes successifs dont le second se trouvait à l'entrée de l'ouvrage d'accès, franchissait la Rivière d'Auray d'Est en Ouest, pour faire ensuite deux nouveaux coudes vers le Sud, le premier à la dixième pile du
  • viaduc d'accès, et le second à cinq mètres de l'extrémité de la culée pleine. Le plan joint représente ces dispositions, avec une largeur d'ouvrage uniforme de 2,4 m., et vraisembla- blement des renforts de piles en rivière à l'amont et à l'aval, de forme non identifiée. Le niveau
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic
  • Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. A l’occasion de la construction de la précédente station de Métro, des fouilles préventives ayant permis d’étudier des
  • archéologique prés ente dans l’emprise de la future station. Pour ce faire les stratigraphies relevées sur les fouilles et diagnostics les plus proches ont été consultées et comparées. Il s’agit notamment des coupes de terrain relevées sur les fouilles et diagnostics de la Visitation à l’est
  • 1 et 3. secteur 2 secteur 1 Emprise de la station Zone correspondant à l'ancienne nécropole de l'hôpital et ne recelant plus de vestiges archéologiques 0 Fig.4 : Plan d’ensemble de la fouille de la station sainte Anne. 10 25m l’actuelle station a été abordée en fouille
  • de Saint-Malo et Dinan. Ce « grand chemin rennais » 4 Arch.dep.I.et V., 1F 501/1, copie du cartulaire de Saint-Melaine, f°32, acte n°22. 7 Emprise de la station Fouille archéologique 1998 Carrière 0 10 Fig.5 : Localisation de la carrière de la place sainte Anne. 50m
  • antique : 39.28 T.N. : 38.75 Emprise de la station Fouille ou sondage archéologique Repère topométrique 0 10 50m Tracé du profil restitué sommet des vestiges : 39.38 voirie antique : 39.28 T.N. : 37.75 Carottage géotechnique sommet des vestiges : 38.50 voirie antique : 38.06 T.N
  • universitaires de Rennes à paraître. - Cozic 1998 : Fouilles du métro V.A.L. station place sainte-Anne, rapport de fouille archéologique, Tome 5, Etude d’archive. - Goupil,Cozic, Provost 1991 : Projet VAL. Diagnostic archéologique préliminaire, avril 1991. - Langouet, Quesnel 2000 : Les
  • Rapport final d’opération Rennes (Ille-et-Vilaine) Métro Ligne 2 - Station Sainte Anne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest Juin 2011 Rapport final d’opération Rennes (Ille-et
  • -Vilaine) Métro Ligne 2 - Station Sainte Anne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest Juin 2011 Sommaire I. données administratives scientifiques et techniques p.1 Fiche signalétique p.2 mots
  • déroulement du diagnostic Présentation des données archéologiques Le site de la précédente station sainte-Anne. Le site de la Visitation et le couvent des Jacobins L’occupation médiévale et moderne L’observation des caves de la cour de l’îlot Conclusion générale Table des figures et
  • fouilles préventives menées à l’occasion de la construction de la précédente station de Métro, ont permis d’étudier des restes de bâti antique, mais également des vestiges de l’ancien hôpital Sainte-Anne remontant à la fin du Moyen-Age (Pouille 1998). Les résultats de ces recherches
  • , ajoutés à ceux provenant d’autres fouilles ont notamment permis de proposer une première hypothèse de restitution du carroyage urbain fig.1. Dans ces conditions, la superficie importante du terrain concerné par ce projet nécessitait donc une évaluation du « risque archéologique ». Ceci
  • projet dans le contexte archéologique de Rennes.   1.2 Contraintes techniques et déroulement du diagnostic La configuration de la nouvelle station, essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet
  • la station ne pouvant être démoli avant la réalisation de cette étude, il a été décidé en accord avec le service régional de l’archéologie de procéder à une évaluation du risque archéologique à partir des données déjà disponibles pour ce secteur de la ville. Ici trois principaux
  • secteurs fouillés ou sondés situés à proximité de la future station ont été pris en considération. Il s’agit de la précédente station Ste Anne, dont les données de fouille et du diagnostic ont été utilisées, du Couvent des Jacobins et enfin du site de La Visitation fig.2. Afin de
  • visitées afin de vérifier la présence éventuelle de maçonneries anciennes réutilisées dans les fondations et également dans le but d’effectuer des repérages de niveaux anciens encore en place. 2- Présentation des données archéologiques 2.1 Le site de la précédente station Ste Anne. Les
  • indications fournies par ce sondage ont été confirmées lors de la fouille de la station en 1998. En effet, toute la partie nord-est de cette dernière présentait un sous-sol bouleversé où aucune stratigraphie antique ou médiévale n’était conservée fig.4. Il est probable que pour une bonne
  • 6 Zones ayant fait l’objet d’une intervention archéologique. Emprise du projet. 0 10 50m Fig.2 : Localisation du projet et des principaux points d’informations disponibles à proximité de la future station. Emprise de la station actuelle Localisation des coupes Sondages
  • cadre de la préparation de l’étude préalable à l’installation de la première ligne de métro en 1991 (Goupil, Cozic, Provost, 1991). Cette étude a été complétée par une recherche plus approfondie entreprise suite à la fouille de la station précédente en 1998 (Cozic 1998). Celle-ci
  • concerne essentiellement l’emprise de la précédente station ainsi que l’historique de l’hôpital SainteAnne dont une partie des vestiges a pu être retrouvée lors des fouilles. Elle brosse en revanche un portait assez détaillé de ce quartier de la ville à la fin du Moyen-Age. La
  • sur la roche. On ne peut donc exclure que cet immeuble soit installé à un emplacement précédemment excavé à l’image de ce qui a déjà été observé pour la fouille de la précédente station. Des restes de substructions liés au bâti de la fin du moyen-age peuvent être ponctuellement
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • archéologiques sur les stations en centre historique, fouilles archéologiques directes sur les puits ventilation du centre historique (emprise d'environ 60 chacun) , de m2 - une intervention archéologigue qui reste à préciser sur les aménagements connexes au projet: * déviation des réseaux
  • : sondages préliminaires F : fouilles archéologiques SurTraV : surveillance des travaux Néga : aucune intervention archéologique préconisée Intervention Archéologique Préconisée: Références Sond Pre F SurTraV Néga. LOCALISATION PARCELLAIRE LEGENDE AIRE D'ETUDE | STATIONS P.E.V
  • stades: -diagnostic archéologigue préliminaire -sondages préalables -fouilles archéologigues nécessaires et études postérieures. C'est ainsi gue le diagnostic archéologique préliminaire a été réalisé - de février à avril 1990 - au moment des premières études d'impact sur le projet
  • historigue) de puits de de ventilation, sortie du tunnel, puits de sortie du bouclier et sur les stations, - sondages préliminaires suivis de fouilles si nécessaire sur: * les parcs de stationnement, * le garage-atelier de Chantepie, - sondages préliminaires suivis de fouilles
  • dans le centre historigue, * aménagements d'accompagnement des stations en centre historique, risquant d'affecter les niveaux archéologiques sous- jacents. RENNES ** t i \ V i i i i i i î i 1 i i i i i i f i i PLAN DE RENNES AU XVème SIECLE J.P.LEGUAY -1981- FIG 2 3
  • géotechniques : De tous les sondages effectués dans le cadre du projet VAL, seuls les sondages carottés étaient exploitables pour une étude archéologique. L'étude - nous dirons la fouille - de ces carottes nous ayant été rendue possible, nous avons confronté ces résultats avec les autres
  • possible de compléter l'étude dans un certain périmètre autour du tracé (Fig 23 et Fig 28). 4.1.d : Les observation archéologiques : Les observations archéologiques du sous-sol (fouilles, sondages, surveillance de travaux), effectuées dans le secteur du centre historique en particulier
  • de capter des données dans des secteurs où l'intervention archéologique en fouille est rare. C'est ainsi que des observations rue F. Buisson (F. GOUPIL, 1991) ont laissé voir une couche de remblais d'incendie située entre lm et 1,5m de profondeur, corroborant ainsi les données des
  • archéologique Le choix a été fait de ne pas présenter un plan de Rennes récapitulatif des mentions anciennes, des découvertes modernes, des fouilles anciennes et des recherches récentes. Il semblait effectivement peu utile à la veille de l'élaboration d'un Document d'Evaluation du Patrimoine
  • mètres de largeur et la technique mise en oeuvre sera probablement celle de la paroi berlinoise. Cette faible largeur ne justifie pas une intervention archéologique de fouille directe mais cette emprise est suffisament grande pour nécessiter un suivi archéologique léger. La
  • avec le déroulement des travaux du VAL. Le cas exceptionnel de découvertes ponctuelles insoupçonnées (sépultures isolées, enfouissement monétaire...) mais nécessitant une intervention en fouille archéologique, se présente dans ce cas comme "une découverte fortuite" au regard de la
  • loi du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques. RENNES 35 238 PROJET DATE VAL NO Diagnostic Préliminaire LOCALISATION : Lambert : Protections X1 : Y1 : Z1 : Cadastre : X2: Y2: 22: N.G.F. diverses : Destructions diverses
  • BN PLANS ANC. TOPONY. BE AUT. 2A BM AD44 : AN CP.L. AA AUTR . REPER . TERRAIN HMA MA PMA MO Ind . : Fouilles Archéologiques de L.PAPE et A.BARDEL de 1977 à 1980, dans ce secteur ont mis au jour : - des habitats pré-augustéens bâtiment augustéen avec
  • . Aucune mesure de protection ou de conservation ne semble devoir être nécessaire. Très Haut Risque Archéologique / 1 mois de Fouille archéologique. -j. Intervention Archéologique Préconisée: Références Sond Pre F SurTraV Néga. Elle sera l'objet de nombreuses reconstructions, la
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • été possible d'obtenir dans des délais compatibles avec les contraintes du "compte-à-rebours" de l'opération V.A.L. C'est ainsi que fut décidé, en février 1991, de lancer indépendamment, sur le tracé du futur V.A.L., l'étude de diagnostic archéologique documentaire dont les
  • conclusions figurent dans le rapport gui vous est remis ici. On peut rappeler gue cette opération fit l'objet d'un contrat d'étude de trois mois, dont la gestion fut confiée par le S.I.T.C.A.R. à l'A. F. A. N. (Association pour les Fouilles Archéologigues Nationales) . Cette étude
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
  • kms - stations : 15 - terminus nord - garage-atelier sud - 5 puits d'épuisement de ventilation - 1 puits de sortie du bouclier. - 1 sortie nord du tunnel - 3 technigues de construction: . tranchée couverte , largeur 6-7m . tunnel profond . viaduc avec remblais. »! TRACE DU VAL
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage)
  • fouille programmée
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage
  • CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7
  • sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 18. Sondage U13 dans l’abri B (cliché N. Naudinot) La fouille de ce carré a nécessité la mise en place d’une nouvelle station. Le protocole de fouille a été identique à celui mis en place sur
  • idée de la conservation des niveaux archéologiques. La plupart des secteurs investis par la fouille suggèrent en effet d’importantes perturbations imputables à différents agents naturels et surtout anthropiques. 7.1. Différentes perturbations identifiées sur le site Plusieurs
  • la recherche de la bague. L’existence de « fouilles » dans le secteur du site nous a d’ailleurs été confirmée par plusieurs habitants de la commune. Si ces activités clandestines semblent avoir eu peu de conséquences sur le matériel archéologique (découverte de plaquettes gravées
  • Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Tous les élus et habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux
  • , Patricia Roy, Margarita Vadillo, Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA), Grégor Marchand et Laurent Quesnel. 7 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport de sondage
  • 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 3. CONTEXTE CHRONO-CULTUREL (N.N.) Le Tardiglaciaire de l’Ouest de la France est resté largement délaissé pendant de nombreuses années après des débuts pourtant prometteurs avec notamment la fouille de
  • place importante. La phase ancienne de l’Azilien était en revanche particulièrement mal connue dans l’Ouest de la France, comme d’ailleurs dans la plupart de l’Europe. La reprise de l’analyse de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de
  • minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du site. Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France
  • l’Impératrice. Aquarelle de Michel Le Goffic 12 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique
  • avant le Mésolithique. Le propriétaire ayant donné son accord pour la réalisation d’une fouille sur le sommet du rocher sous condition de se réserver la propriété des objets mis au jour, une autorisation de sondage fut demandée à la Circonscription des Antiquités de Bretagne et
  • surplomb rocheux et une trentaine de pièces furent ainsi sauvées. La difficulté d’accès au site, qui ne peut se faire qu’à pied à travers bois, l’éloignement de toute ligne électrique, le manque d’eau pour le tamisage indispensable des sédiments issus de la fouille, la difficulté de
  • mise en sécurité du chantier, tout ceci sur un terrain privé, ont eu pour effet de différer une opération de fouille compte tenu du fait que ce site était l’objet d’une négociation d’achat par le département du Finistère pour des raisons de préservation d’une flore protégée très
  • important potentiel archéologique de ce gisement (Naudinot, 2010). La récente acquisition du Rocher de l’Impératrice par le Conseil général du Finistère a ainsi permis en 2013 de lancer une première campagne de sondage. Une grande partie de cette propriété privée a finalement été acquise
  • nature du substratum. Tout l’intérêt du site, ce qui a justifié son classement comme station d’espèces rares et protégées, réside en la présence de deux espèces végétales endémiques : Hymenophyllum tunbrigense (fig. 12) et Dryopteris aemula. Figure 12. Hymenophyllum tunbrigense De
  • fragile laissant apparaître environ 5 % de phyllites nues. Rares racines. B3 : -140-170 cm à ? : Le fond de fouille n’a pas excédé 190 cm de profondeur. Il s’agit d’un horizon de couleur jaune (2,5 Y 7/8) de texture limoneuse fine laissant penser à un lœss décalcifié qui aurait pu
  • anthropiques (fig. 317). La fouille de ce secteur a ainsi révélé la présence de plusieurs niveaux indurés pouvant correspondre à des rejets de pelletés de terre piétinées. Figure 17. Relevé stratigraphique de la coupe sud-nord dans le centre de l’abri (DAO S. Sorin, relevé M. Le Goffic
  • ) 25 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 6.1. Installation des stations Deux stations ont été installées sur le site du Rocher de l’Impératrice en 2013. La première (station 1) a été
  • mise en place le premier jour alors que la seconde (station 2) s’est avérée indispensable au moment de l’ouverture du sondage dans l’abri B. La station 1 a été installée sur un gros bloc d’effondrement présent en surface sur l’extrémité sud de l’abri principal. En l’absence de
  • balises IGN dans le secteur, l’altitude de la station est relative et fixée à 0m (l’utilisation d’un altimètre l’année prochaine permettra de calibrer ces mesures). La station 2 a été installée plus au sud et ses coordonnées calculées à partir de la station 1 (x=-1.468, y=-11,061, z
RAP02713.pdf (SAINT-AUBIN-DES-LANDES (35). carrière des lacs. rapport de diagnostic)
  • SAINT-AUBIN-DES-LANDES
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-AUBIN-DES-LANDES (35). carrière des lacs. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final de diagnostic St Aubin des Landes, Carrière des Lacs sous la direction de Sandra Sicard Inrap Grand Ouest Janvier 2012 sous la direction de par avec la collaboration de Sandra Sicard Sandra Sicard Julie Cavanillas Rapport
  • final d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 252 2011/131 néant Arrêté de prescriptionSRA 13 055 0963 (30 257) DA 05030402 Code Inrap 0A Système d’information Entité archéologique Nr site : néant ST Aubin des Landes, Carrière des Lacs Inrap Grand Ouest 37 rue
  • SCIENTIFIQUE Dans le cadre d’un projet d’agrandissement de la carrière des lacs à Saint Aubin des Landes, un diagnostic archéologique réalisé sur un peu plus de 2 hectares a mis en évidence des vestiges attribuables à la période protohistorique. Peu nombreux, ils se situent dans la
  • limites. Le mobilier archéologique associé est rare et constitué uniquement de tessons de céramique protohistorique. Introduction Introduction Circonstances de l'intervention Préalablement à l’agrandissement de la carrière des lacs, un diagnostic d’archéologie préventive
  • diagnostic. L’objectif était de détecter et d’évaluer les structures archéologiques dans la continuité spatiale de la fouille, afin de définir une éventuelle limite occidentale à l’occupation. Cadre archéologique Plusieurs sites ou indices de sites sont répertoriés sur la commune. Le
  • l'opération Bretagne, Ille et Vilaine Carrière des Lacs, Saint-Aubin -des-Landes Saint-Brieuc Quimper Rennes St-Aubin des-Landes z environ 80 m NGF Vannes 0 Diagnostic 2010 Tranche 1 Diagnostic 2011 Tranche 2 Fouille 2011 100 km 8 Le contexte géographique et géologique 9 10
  • a permis de mettre au jour quelques structures protohistoriques qui viennent compléter les données issues de la fouille. Leur dispersion souligne une occupation lâche en espace ouvert caractéristique de l’âge du Bronze. Le mobilier archéologique se concentre dans la partie basse de
  • d’agrandissement de la carrière des lacs à Saint Aubin des Landes, un diagnostic archéologique réalisé sur un peu plus de 2 hectares a mis en évidence des vestiges attribuables à la période protohistorique. Peu nombreux, ils se situent dans la continuité spatiale de l’occupation de l’Age du
  • du Bignon 35 577 Cesson Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Janvier 2012 SOMMAIRE Introduction ____________________________________________________________ 5 Circonstances de l'intervention________________________________________________ 5 Cadre archéologique
  • . _______________________________________________________ 11 Les résultats archéologiques _________________________________________________ 13 L’occupation archéologique ______________________________________________ 14 Présentation générale_______________________________________________________ 14 L’empierrement de la tranchée 8
  • ________________________ Localisation Région Bretagne Département Ille et Vilaine Commune Saint Aubin des Landes Adresse ou lieu-dit Carrière des Lacs __________________________ Codes Code INSEE 35252 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X
  • __________________________ Propriétaire du terrain Carrières des Lacs __________________________ Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2011-131 en date du 28/06/2011 Numéro de l’opération DA 05030402 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-175 en date du 24/08/2011
  • __________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagements Carrière des lacs __________________________ Nature de l’aménagement Extension de carrière __________________________ Opérateur d’archéologie INRAP Grand-Ouest __________________________ Responsable scientifique de l’opération Sicard Sandra
  • Gestion du matériel Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Sandra Sicard, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Julie Cavanillas, INRAP Technicienne de fouille Suivi du diagnostic, sondages, relevés André Nové-Josserand
  • , INRAP Technicienne de fouille Suivi du diagnostic, sondages, relevés Pierrick Leblanc, INRAP Cellule topographique du Grand-Ouest Relevés topographiques Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Intervenants administratifs Équipe de diagnostic Prénom
  • Nom, organisme d’appartenance Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Sandra Sicard, INRAP Chargé d’opération et de recherche Etude, synthèse et rédaction Julie Cavanillas, INRAP Technicienne de fouille Traitement du mobilier, inventaires NOTICE
  • a été prescrit à St Aubin des Landes en Ille-et-Vilaine (fig. 1) sur une surface de 21830m². Ce dernier a été motivé par la proximité du site de l’Age du Bronze de la Ripennelais, situé immédiatement à l’est de l’emprise, et en cours de fouille au moment de la réalisation de ce
  • Fer à fossés multiples concentriques avec une entrée à l’est de « La Baculais », ou encore le système d’enclos « Du Bout de la Lande » qui est associé à des structures d’habitat et à un probable parcellaire. La fouille en cours témoigne d’une occupation ouverte, assez lâche
  • médiévaux recensés dont une enceinte curviligne médiévale conservée dans le paysage actuel sise à proximité de l’emprise du diagnostic, au lieu-dit « Bellevue ». Cette profusion de sites archéologiques témoigne de conditions topographiques particulièrement favorables à
  • révélées positives. Seules 7 d’entre elles ont été traitées dans le cadre du diagnostic tandis que les deux dernières ont été intégrées à un décapage plus large de la zone sud, dans le cadre d’un élargissement de la zone de fouille. La profondeur des sondages était variable et toujours
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • fouille programmée
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (CEPAM) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de tamisage/tri : Annette Flageul Relevé des blocs : Eugène Antolinos-Basso (Master 2 PPA) Suivi du cahier de fouille : Charlotte Pruvost (Master 2 PPA) Topographie : Nicolas
  • L’IMPÉRATRICE (N. NAUDINOT)................................................................... 32 9. RÉSUMÉ DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2016 ................................................................................. 33 9.1. POURSUITE DE LA FOUILLE (N. NAUDINOT
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • . NAUDINOT) .......................................................................................................................................................... 36 10.1. INSTALLATION DES STATIONS
  • ............................................................................................................ 36 10.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE ...................................................................................................... 37 10.3. TAMISAGE ET TRI (A. FLAGEUL
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires culturelles ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 28 et 29 janvier 2014, ARRÊTE Article 1er : M. Nicolas NAUDINOT est autorisé à procéder, en qualité de responsable
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions / motivations
  • en date du 13 novembre 2014 portant délégation de signature à M. Jean-Loup LECOQ, directeur régional des affaires culturelles de Bretagne ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 8 et 9 avril 2015, ARRÊTE Article 1er : M. Nicolas
  • NAUDINOT est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2015 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL
  • avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec
  • culturelles de Bretagne ; VU l'arrêté préfectoral n° 2014 S.G.A.R./DRAC/DSG du 13 novembre 2014 portant subdélégation de signature ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 9-10 février 2016 ARRÊTE Article 1er : Monsieur Nicolas NAUDINOT
  • est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à la poursuite d'une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2016 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune
  • du matériel archéologique découvert Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains
  • degaset plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes de
  • , Charlotte Pruvost, Gabrielle Génieux et Julie Bachellerie pour leur implication dans les travaux de terrain et de post-fouille. À Gourguen Davtian pour son aide dans la prise en main d’ArcGis. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des
  • effet d’alimenter la discussion sur ce « processus d’azilianisation » des sociétés magdaléniennes. Ces transformations sont-elles le résultat d’apports extérieurs ? D’une évolution sur place ? Quel est le rythme de ces changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • (Marie-Noëlle Fauvon) ; Musée Dobrée, Nantes (V. Dupuy) ; Musée Penmarc’h (G. Querré). 3 dépôts de fouilles archéologiques conservent également des originaux et des empreintes : – – – Centre Départemental d'Archéologie du Faou (M. Fily) ; Dépôt archéologique du Morbihan, Vannes (V
  • intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Résumé Un Corpus des représentations
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • archéologiques contenant des signes gravés néolithiques en Bretagne : l’application Aveleo maps...................................................................641 Annexe 13. Panneaux de valorisation du tumulus et de la tombe coudée de Goërem à Gâvres (Morbihan
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en
  • restitution des surfaces archéologiques. Ils n’offrent par ailleurs que très peu d’indications sur les contextes architecturaux et rien quant aux états techniques de surface des supports, sans parler bien entendu des relations chronologiques internes. 19 Corpus des signes gravés – 2019
  • Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’exploitation de ce type d’informations visuelles, tandis que les interprétations archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose, là encore, de constituer un corpus
  • objets et de restitution de l’information reproduits avec succès dans différentes configurations (stèle, chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de logiciels progressivement améliorés, en tenant
  • restituer l'information offrent des visuels immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à
  • adopté. Le PCR, en résumé, articule l'exigence d'une recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. – – – La composante recherche assure la démarche scientifique des processus
  • . Gendron) ; Dépôt archéologique des Côtes-d’Armor, Quessoy (J.Y. Tinevez). 25 Corpus des signes gravés – 2019 Au cours de ces quatre dernières années, Andrea Arca (Université de Pise, Footsteps of Man Archaeological Society, Valcamonica), Thomas Huet (SIG et analyses spatiales de
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Valentin Grimaud et Malou Blank-Bäckelund, Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Alia Vázquez Martínez, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • fouille programmée
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • [ ] Département desrecherchesarchéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) 16 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Programmation 2010 Liberté * Égalité • Fr ternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Rennes le, 03 mars 2 0 1 0
  • de l'enregistrement (Figure 2 et 3), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée : le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008 : première cour et ailes nord et du sud ; Zone 8, fouilles 2010 : seconde cour et aile ouest
  • stratigraphiques est structurée selon leur complexité croissante : US, Fait Archéologique, Ensemble, Entité Archéologique. L'US est la plus petite division de la séquence 28 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 stratigraphique : couche, éléments particuliers, objet, assise de mur
  • . Résultats 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I Nous avons fouillé la totalité des couches archéologiques de la zone 3. Nous présentons simplement dans ce rapport un bilan synthétique des fouilles de cette année. (Figure 7). 2.1.1 Une occupation
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • fouille Équipe de post-fouille 11 11 Notice scientifique État du site Localisation de l'opération Arrêté de désignation Programmation 2010 21 21 19 IL Résultats 1. Problématique et méthodologie 29 2. Résultats 12 14 16 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.2
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • monnaies par Paul-André Besombes I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap • Rapport de fouilles LeQuiou 2010 Fiche signalétique Localisation Région Références de l'opération Organisme de rattachement N° 0A Patriarche Inrap Grand - Ouest Bretagne 22
  • août 2010 au 12 septembre Numéro de l'arrêté de prescription Néant Surfaces En date du Surface totale de l'emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 2 Numéro de l'arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • d'aménagement CG 22 2 2 7,4 % 2009: 2009 Informations sur la composition du rapport Références cadastrales Nature de l'aménagement Année 1983 Parcours archéologique et présentation des vestiges parcelles 201,206,207,208,209,210, 211 Statut du terrain au regard des législations
  • Christophe Requi, Inrap 29 Nombre de pages 66 Nombre d'annexes Néant Lieux de dépôt temporaire du matériel archéologique Centre archéologique Inrap de Césson-Sévigné (35) 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie | Sujets et
  • Restauration 10 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Yves Roumégoux, SRA Michel Baillieu, Inrap Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe
  • , Inrap Jean- Charles Arramond, Inrap Françoise Labaune, Inrap Christophe Requi, Inrap Ingénieur de recherches Coordination scientifique Enregistrement des données Collaborations Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille — Assistant d'étude
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa. La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant III siècle, un
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • SAINT-L6 Localisation de l'opération BRIEUC Localisation des fouilles sur le fonds IGN ^FINISTERE (22) et sur le fond cadastral. CÔTES-D'ARMOR Pontivy © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap ,e QTffeû, MORBIHAN VANNES PAYS DE OCEAN A ' LAN ) [QUE Mayenns LAVAL
  • au nivellement général d e la France (Système Lambert) 14 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles Arrêté de désignation KM REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION l&nti • ègatut ' fournit PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE