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RAP03623 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018
  • datations paléodosimétriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie, la micromorphologie, la palynologie, l'anthracologie, la technologie et typologie lithique et des aspects plus pionniers comme la paléogénétique et la paléoparasitologie. Ainsi, le programme de
  • témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour certains types de bois. 15 Les analyses polliniques contribuent également à préciser l'environnement végétal, mais les grains de pollen étaient mal conservés dans les échantillons prélevés en 2012 (D. Aoustin) : il en est
  • stratigraphie conservée à Menez-Dregan présente une alternance de 16 niveaux d’occupation pré-néandertaliens et de 4 dépôts marins, entre environ 500 et 150 000 ans (US 9a et 3a). La faune n’est pratiquement pas conservée en raison de l’acidité du sol et seule l’industrie lithique permet
  • Menez-Dregan I correspond à une alternance de formations marines (cordons de galets) et littorales (sable dunaire) interstratifiées dans des dépôts de versants (colluvions), avec des sols et des niveaux d’occupation humaine (Monnier et al., 1996a et b ; Laforge, 22 in : Gaillard
  • conserve ainsi les traces d'un ancien sol de surface de type ranker, semblable à la lande littorale actuellement en place. À l’issue de la campagne 2008, le terme « 6’ » a été proposé pour le sommet de la couche 6 riche en artefacts et à matrice humifère. Il s’agit du sommet de la
  • plus restreint, sans doute un abri en pied de falaise, avec un aménagement du sol sous forme d’un pavement et peut-être une occupation plus temporaire liée à des activités spécialisées (Monnier et al., 2005). Enfin, une dune vient colmater les dépôts (couche 3b), et a été datée par
  • Menez-Dregan I : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE 2018 Fouille programmée autorisée par l’arrêté n° 2018-103 Responsable d’opération : Anne-Lyse RAVON Adjointe au responsable d’opération : Claire GALLOU UMR 6566 CReAAH
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Avant-propos Le site de Menez-Dregan I, découvert en 1985, est en cours de fouille depuis 30 ans. Il est probable que 2 à 3
  • campagnes de terrain de 8 semaines soient encore nécessaires afin d’achever intégralement la fouille du gisement. Une rapide synthèse mise à jour des données stratigraphiques et des occupations humaines est proposée en début de ce rapport, suivie des apports de la campagne 2018, ainsi
  • ..............................................................................................................................................................................40 État du site à l’ouverture, et démarrage de l’opération ................................................................................ 42 Apport des campagnes récentes à la description de la couche 9 (M. Laforge et A.-L. Ravon)........................... 44 Découverte de
  • d’industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, et dont le macro-outillage se compose presqu’exclusivement de galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban (Monnier, 1996 ; Monnier et Molines, 1993). Ce groupe de
  • sont les exemples les mieux conservés. Le « Colombanien » a été défini sur la base d’un groupe de sites du Paléolithique inférieur, caractérisé par un macro-outillage essentiellement composé de galets aménagés (choppers, quelques chopping-tools) et à quelques bifaces et hachereaux
  • , 5a’, 5a, 4c, 4a-b), séparées par des dépôts littoraux (US 10, 8, 6 et 3) correspondant à des phases d’interruption majeure de la présence humaine, renferment des niveaux d’occupation s’échelonnant entre les SIM1 12 et 8. Seuls les US 9, 9a, 5d, 5c et 5b ne contiennent aucun
  • inférieur européen (MIS 16 à 9-8 ; in : Nicoud, 2013, p. 28). 1 2 SIM : stade isotopique marin Voir par exemple les récentes dégradations effectuées à la pioche sur les coupes de Trez-Rouz et Pen Hat, en presqu’île de Crozon (septembre 2018)… 14 De nombreuses publications (voir
  • variées, à propos de la présence des foyers, mais surtout de sa longue stratigraphie et de son industrie lithique abondante. Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien en
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • dans certains cas la différentiation reste difficile à faire et qu'il est nécessaire de raisonner sur un nombre suffisamment conséquent de scories pour trancher. Cet aspect sera repris dans le document de synthèse de l'opération de prospection thématique (3/3). La rubéfaction du sol
  • entre la paroi et le sol rubéfié. Cet intervalle est occupé par un sédiment blanc, parfois auréolé de particules ocres, très mou, de 1,5 cm à 6,5 cm d'épaisseur. Sa présence pose notamment le problème de la réutilisation ou non du fourneau. Celle-ci pourrait correspondre à un témoin
  • rubéfiée, immédiatement derrière la paroi (quand elle est conservée) sont les témoins d'un chauffage important en partie basse du fourneau. On peut y voir l'indication d'un feu de bois ou de charbon de bois précédant l'opération de réduction et destiné à sécher le sol. On sait
  • charbons de bois ou quant à l'allure du relief du sol contemporain. Des mesures statistiques plus précises sur leur forme et dimensions, sur la nature des espèces utilisées, sur la partie de l'arbre choisie permettraient de mieux comprendre les sources d'approvisionnement et la
  • exprimons notre gratitude à M. Jean-Baptiste LEBESLOUR propriétaire du terrain, et à M. CHILOUX, exploitant, pour leur aimable autorisation. Pour leur participation bénévole au chantier, dans des conditions météorologiques pour le moins peu clémentes et même éprouvantes, nous tenons à
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • . Nous exprimons toute notre amicale reconnaissance à Monsieur Jean-Jacques CHAUVEL, chercheur émérite de l'Institut de Géologie de Rennes, pour son investissement dans la partie analytique de cette entreprise, ainsi qu'à Phihppe LANOS pour la mise en œuvre d'une datation
  • archéomagnétique de l'un des fourneaux. Enfin, nous remercions le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) à St Malo, du soutien logistique apporté à cette opération. 1 SOMMAIRE I. INTRODUCTION p. 4 1. Contexte de recherche 2. Mise en œuvre du sondage H. p. 4 p. 7 LES
  • Rocher Abraham avant fouille (Vivet,97) schéma de principe d'un bas fourneau Vivet,97) 2 Photo n°l : Vue aérienne du site du Rocher Abraham, à la croisée des communes de Meillac, Lanhélin, et St Pierre de Plesguen (cliché C. Bizien). Photo n°2 : Vue aérienne du secteur de fouille
  • . On distingue (au centre) les deux bas fourneaux et les structures charbonneuses, rectangulaires à l'est (côté arbres) (cliché C. Bizien). 3 I. INTRODUCTION 1. CONTEXTE DE RECHERCHE 1.1 Cadre de la recherche Cette opération de prospection thématique s'inscrit dans le cadre du programme
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • d'abord par le mode de fonctionnement de l'appareil de réduction du minerai, qui dans la majorité des cas, ne semble pas laisser couler la scorie à l'extérieur du fourneau. Les aires d'activité observées sont de petites dimensions (10-15 m de diamètre la plupart du temps) et très bien
  • d'écoulement de la scorie à l'extérieur, s'opposant à une réutilisation aisée de l'appareil, est sans doute à mettre en relation avec la multiplication de ces emplacements de réduction à faible distance les unes des autres dans certains secteurs. Les éléments disponibles actuellement pour
  • ces gisements ne permettent pas de leur attribuer une période chronologique, même large. - La deuxième famille témoigne de l'existence de bas fourneaux fonctionnant avec évacuation de la scorie. Les aires occupées par les gisements appartenant à cette famille sont bien plus
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
  • -romain. 4 2) Le problème de la datation L'attribution chronologique des gisements inventoriés dans la région est une question difficile, non encore résolue. - En ce qui concerne la première famille et dans l'état actuel de la question le mobilier céramique collecté au sol, la
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • description plus complète du gisement et mobilier a été récemment publiée (Vivet, 1997). 1) situation Le site est positionné à l'entrée d'un vallon boisé sur ses hauteurs, à 30 m du ruisseau qui en occupe le fond. Il est environné de 5 sites au moins dans un rayon de 300 m, découverts en
  • 97, présentant des caractéristiques très voisines (cf plan d'ensemble ci-joint). Ainsi, dans un secteur bien délimité et 'à la faveur 'de labours récents, on y observe les résidus d'activité métallurgique résultant de la réduction de minerai de fer en bas fourneau (cf annexe 1
  • 12 ° exactement par rapport à l'horizontale, mcliné vers le bas. - le bloc n°2, partiellement préservé, plus quadrangulaire, présente un orifice étroit et profond, dont la destination est inconnue. Il pourrait s'agir d'un montage permettant de maintenir le soufflet en position
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur
  • et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la
  • équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus stratigraphiques. Les couches sont décrites depuis le sommet des dépôts jusqu'à la base, tout au moins pour ce qui en est connu à ce jour : • Couche 0: sol actuel
  • ruissellement à partir des sols du versant au-dessus de l'abri durant les périodes d'abandon du site, ou encore par accumulation éolienne de feuilles, peuvent également avoir contribué à ces dépôts. La couche 5e montre une granulométrie et une texture rappelant particulièrement les sols
  • , Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ¡ttRaAJs. M ûentre de Recherche an Archéologie A r c h é o s c i e n c e s , IHIistoire CONSEILGENERAL Rennes Novembre 2010 Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • (grattoirs, racloirs, encoches, denticulés, etc.). On distingue ainsi un « outillage lourd » (principalement des choppers) et un « outillage léger » (éclats et outils retouchés sur éclats). Ces deux ensembles correspondent à deux chaînes opératoires bien distinctes basées sur
  • l'exploitation de matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également mises au jour (7 à la fin de la campagne 2010), mais également de nombreuses
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • l 1,1 Ma ? ; / ,-• Soloilhac I f • • | Ma Atapuerca , Valûrjnçt 1,1 Ma 0.6 Ma F ™ A M Ç J O Kdzamikä 1,4 Ma? 2 V Programme : « Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération
  • » Plateforme méthodologique 3.2 : « Géomatériaux et technologie lithique comparée et céramologie » Equipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs à l'UMR 6566) : AUGUSTE Patrick : Université de Lille 1 paléontologie Laboratoire Préhistoire et Quaternaire, UPRESA 8018, UFR DE
  • , 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint
  • -Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la
  • connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de
  • galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines
  • unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons
RAP01783.pdf (LAMBALLE (22). "le val Aubin". rapport de sondage)
  • LAMBALLE (22). "le val Aubin". rapport de sondage
  • par le Ce.R.A.A. ont livré de nombreux indices d'occupation humaine relativement nombreux dans ce secteur oriental de la Baie de SaintBrieuc. Pour la partie préhistorique, nous renvoyons à la synthèse de G. Le Page sur les prospections menées par M. Amoureux et J.-H. Clément (Le
  • travail de synthèse par M. Amoureux et J.-H. Clément (Amoureux, Clément 1991). Si le peuplement est essentiellement littoral, plusieurs indices d'habitat de l'Age du Fer sont à signaler plus en retrait, notamment par la présence d'enclos révélés grâce aux prospections aériennes de L
  • . Andlauer, L. Langouët et C. Bizien-Jaglin. Deux indices d'habitat de l'Age du Bronze ont également été repérés à La Poterie. 1.4. Problématique de la recherche La morphologie de l'enceinte et la superficie délimitée (environ un hectare) laissait présumer une attribution au
  • méconnaissance des modes de vie au début du Néolithique. Depuis quelques armées, à la faveur des prospections aériennes menées sur le Massif armoricain en Bretagne et Pays-de-la-Loire, de nombreux indices d'habitats néolithiques ont été mis en évidence. A l'exception de plusieurs habitations
  • la collaboration de Tessier M., Rousseau J., Soler L., Hamon G., Dietsch-Sellami M.-F. - Le site d'habitat néolithique de Gâtineaux à Saint-Michel-ChefChef (Loire-Atlantique). Dfs de fouille programmée. SRA des Pays de la Loire. Nantes, 2000, inédit. Harmois A.-L. 1910
  • . constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la
  • circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des Services Régionaux de l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour
  • tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du Code pénal. FICHE TECHNIQUE Site: Sondage Programme P12 : Le Néolithique
  • les dépenses liées au fonctionnement de l'opération. Mes remerciements iront tout particulièrement à Mr J. Cariou et son épouse, propriétaires de la parcelle, pour nous avoir autorisés ces sondages, pour leur accueil chaleureux, ainsi qu'à l'exploitant de la parcelle. Leurs
  • l'intérêt qu'ils portent à ces travaux en nous rendant visite sur le site et en nous faisant bénéficier de conseils avisés. Qu'ils en soient ici remerciés. Nous remercions particulièrement C. Bizien-Jaglin (Centre de Recherches Archéologiques d'Alet) pour sa confiance et pour nous avoir
  • malgré des conditions climatiques rigoureuses, dans le cadre de la licence d'Archéologie et Archéosciences de l'Université de Rennes I. Nous les remercions pour leur aide. Merci également à V. Guitton qui a effectué les essentielles déterminations anthrocologiques préalables à l'envoi
  • des échantillons destinés à être datés par le radiocarbone. Ma sincère gratitude ira enfin à l'équipe, J. Defaix (doctorant, Nantes), J.-N. Guyodo (doctorant, Rennes I), V. Guitton (collaboratrice UMR 6566 du CNRS), X. Hénaff (DEA, Rennes I), V. Jactel (Deug 2, Rennes II
  • ), A. Préault (Maîtrise, Rennes II), pour leur active participation sur le terrain, leur enthousiasme à toute épreuve, et leurs encouragements. 3 1. Présentation générale 1.1. La découverte de l'enceinte du Val Aubin Le site du Val Aubin a été découvert lors de prospections aériennes
  • par L. Andlauer en 1989 dans la cadre des prospections menées par le Centre de Recherches Archéologiques d'Alet. Cette année s'est révélée très propice à la découverte de tout type de sites archéologiques. Sur le cliché aérien, les indices phytologiques montrent une enceinte
  • une nouvelle fois la nécessité d'effectuer des passages réguliers sur les sites, et ainsi de réaliser un suivi des opérations de prospections. Une prospection au sol avait été menée par une équipe du Ce.R.A.A. avait donné très peu d'éléments, dont un éclat de grès lustré. Un
  • passage en hiver 2000 a permis la collecte de quelques tessons de céramique historique, mais aussi quelques fragments de phtanite. 1.2. Contexte géomorphologique L'enceinte se trouve sur un éperon orienté nord-ouest / sud-est, à 2,5 km au sud-est de la ville de Lamballe, à La
  • Poterie, commune associée (figure 1, photographie 3). Historiquement, la région lamballaise appartient au Penthièvre littoral, qui s'étend de Saint-Brieuc à Dinan. Le site surplombe à environ 80 mètres d'altitude NGF la vallée du Gast. Le substrat est formé de schistes micacés et
  • Néolithique moyen ou récent. L'importance du site résidait dans le fait de l'absence de fouille de structures de ce type en Bretagne - mis à part des sondages réalisés sur le site de la Trappe à Boistrudan (Ille-et-Vilaine) par G. Leroux il y a quelques années (Leroux 1992) - et la
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements
  • de foyers qui sont parmi les plus anciens d’Europe occidentale. Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie, les datations radiométriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie, la micromorphologie, la palynologie, l'anthracologie, la technologie
  • réservées à la taille, des aménagements probables de sols sous forme de litières (couche 5) ; pour la dernière occupation (couche 4b), nous pouvons imaginer un espace plus restreint, sans doute un abri en pied de falaise, avec un aménagement du sol sous forme d’un pavement et peut-être
  • Plouhinec, Finistère MENEZ-DREGAN 1 Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE 2015 Fouille programmée autorisée par l’arrêté 2015-017 Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au responsable d’opération: Anne-Lyse RAVON
  • , Pierre VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2015 Sommaire Autorisation de fouille
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2015 ............................................................................ 18 La campagne
  • ..............................................................................................................89 1 Autorisation de fouille 2 3 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 4 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • environnantes et deux chaînes opératoires sont bien distinctes dès le stade de leur collecte. Les petits galets de silex sont surtout destinés au débitage généralement de type « clactonien » (éclats à talon large rarement facetté, à bulbe proéminent et angle d’éclatement très ouvert
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • ; pourtant les analyses physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les
  • charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés, beaucoup de pin dans la couche 5 (Marcoux et al, soumis) et dans la couche 7
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
RAP01453.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. un vaste ensemble du néolithique final. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. un vaste ensemble du néolithique final. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999
  • - Peuplement antique et structures agraires dans la Vallée de la Moyenne Vilaine. Thèse, université de Rennes 2. - Krausz S. et Constantin C., 1995- Un site d'habitat de la culture d'Artenac à Moulins-surCéphons (Indre). Bulletin de la Société Préhistorique Française 1995. Tome 92,n°3.p
  • . Les petits trous de poteaux, au nombre de 26, appartiennent à une époque récente (remplissage de terre végétale, mobilier récent, recoupement avec les structures préhistoriques) et pourraient correspondre aux fondations d'une ancienne grange sur poteaux de bois signalée à cet
  • endroit par les personnes âgées du village. Les structures préhistoriques (SP.112 à SP.125, fig. 8) précisent le tracé de l'enclos de l'ensemble A et confirment les techniques révélées dans le secteur est en 1995. De grandes fosses (SP. 115,117,118,119,121,124 et SP.125), ovales ou
  • perceptible à travers l'étude de leur remplissage. Le recoupement des comblement de ces deux structures montrent que SP.12 recoupe SP.12 bis , indice possible d'une évolution chronologique dans la construction de l'enclos, la palissade ouest étant postérieure à la palissade sud. II) 2 Les
  • tracé de l'enclos. La différence entre le comblement et l'encaissant étant très faible, les contours de ces structures sont difficiles à préciser mais les caractéristiques des fosses de l'enclos B sont bien reconnaissables. En raison d'une dégradation climatique, l'étude de ce
  • l'enclos en pignon de la deuxième phase du bâtiment. L'étude des structures SC.254 à SC.262 met en évidence une rupture dans le tracé de l'enclos intérieur et plusieurs surcreusements des fondations légères des supports de sa palissade. Ainsi les coupes DD' et JJ' des structures SC.254
  • cerner avec certitude les limites nord, ouest et sud du site préhistorique, la zone étudiée atteignant près de 300 m de long suivant un axe nord-sud en bordure du plateau. Sur les quatre ensembles, l'implantation au sol est considérablement précisée, avec notablement des éléments sur
  • détails architecturaux ont été vérifiées, en particulier sur les techniques de soutènement de l'enclos A et sur les modalités d'extension de l'ensemble C, bâtiment et enclos. Parallèlement, l'étude du mobilier archéologique se complète de quelques éléments nouveaux à partir notamment
  • U.M.R. 6566: " Civilisations atlantiques et archéosciences" La Hersonnais à PLECHATEL ( Ille-et Vilaine). Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de recherches 1997-1999, Rapport intermédiaire 1997. Jean-Yves I INE V EZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, d'Aurélia
  • BECXJWE et de Bertrand FRANCQUEVILLE Avec la participation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. N° de site : 35 221 012 AP Autorisation de fouille programmée n° 1204 - 7 Ï 5 - 3 U.M.R. 6566: " Civilisations atlantiques et archéosciences". La Hersonnais à PLECHATEL ( Dle-et Vilaine
  • perspectives. Introduction: L'approche extensive utilisée sur le site de La Hersonnais au cours du programme de recherches précédent ayant fait ses preuves, cette méthode a été appliquée en 1997 de façon sensiblement identique aux années précédentes selon deux phases complémentaires: une
  • 11 juillet grâce à la participation d'une équipe d'une vingtaine de personnes en moyenne. I) Les terrassements complémentaires (fig. 1): a) Les décapages extensifs ont porté essentiellement sur les deux secteurs encore disponibles de l'aire appartenant à la D.D.E.: la bande ouest
  • dans ce secteur ouest. Aux limites sud du site, l'extension des décapages a été menée jusqu'à la rupture de pente marquant le bord sud du plateau, soit à environ 80 m au delà de la zone décapée précédemment. Sur cette zone supplémentaire d'environ 7000 m2 quasiment plane, aucune
  • structure archéologique supplémentaire n'a été repérée. Cependant, quelques contrôles complémentaires dans le courant de l'hiver et du printemps prochains ne seront pas superflus, en fonction des variations d'humidité et de lessivage du sol. b) Des recherches plus ponctuelles ont pu être
  • menées en trois secteurs plus difficiles d'accès grâce à l'aimable autorisation des propriétaires. Ces trois sondages concernent l'extrémité nord du site et permettent de compléter le plan de l'ensemble A. - A l'extrémité ouest du hameau de La Hersonnais, le décapage de la banquette
  • de la voie communale et le nettoyage de ses fossés ont mis au jour le prolongement de l'édifice accolé à l'entrée nord-ouest du bâtiment A. La surface étudiée est d'environ 60 m2 (fig. 4, sondage 1). - Deux sondages plus vastes ont été réalisés dans deux parcelles dans le hameau
  • parcelle ZV. 124 (sondage 3). Cette extension des recherches dans divers secteurs en 1997 atteint une surface d'environ 10000 m2 et porte la surface globale étudiée à plus de 3 ha. Contrairement aux années précédentes, aucun nouvel ensemble architectural n'est mis au jour pendant cette
  • campagne de fouille. En revanche, plusieurs éléments nouveaux complètent les données antérieures et confirment certaines hypothèses, notamment sur les ensembles A et C et, dans une moindre mesure, sur les ensembles B et D. H) Résultats principaux: II) 1- L'ensemble A: (fig. 4 à fig. 13
  • fondation latéraux indique une architecture identique à celle du bâtiment principal. Les fossés latéraux, reconnus actuellement sur une longueur de 17 m, matéralisent les fondations de parois en bois d'une aile transversale de grandes dimensions dont la disposition par rapport au
  • principal et vers l'extérieur sur la paroi ouest. Le comblement des trous de poteaux révèle la trace nette d'un poteau vertical, non équarri, de 0,30 à 0,40 m de diamètre et le calage du poteau central est renforcé de nombreux blocs de grès retouchés. La postériorité de l'aile nord par
RAP01372.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). le Champ Blanc. habitat de l'âge du bronze. a 84 Rennes-Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). le Champ Blanc. habitat de l'âge du bronze. a 84 Rennes-Avranches. rapport de fouille préventive
  • identifiés - structures d'habitat et mobilier rattachable à une phase finale de l'Age du Bronze (G. Leroux, 1996) - étaient menacés par le projet autoroutier, leur validité devait être contrôlée et précisée par une fouille préventive. Cette dernière se trouvait d'autant plus justifiée que
  • que nous nous trouvions sur un probable site d'habitat de l'Age du Bronze, c'est-à-dire sur un type de site quasiment inconnu en Bretagne, nous a conduit à prendre en compte les moindres indices et à fouiller le maximum de faits (figure 4). Nous avons opté pour une fouille par
  • essentiellement à partir du mobilier archéologique et en particulier des objets métalliques. Il y existe, en effet, une forte carence dans la connaissance des habitats de cette période. Les "sites d'habitat" ne sont connus et définis que par des ramassages de surface, des objets associés aux
  • dépôts de fondeurs ainsi qu'aux quelques fouilles de "camps" et structures. En Bretagne, une quarantaine de "sites d'habitat" allant du Bronze ancien au Bronze final ont été répertoriés. Ces sites sont le plus souvent côtiers (Le Lenn à Damgan, La Torche en Ploemeur...). Quelques
  • innovation puisqu'il s'agit de la première étude basée sur un décapage extensif mais non exhaustif d'un site d'habitat attribuable au Bronze final. AV Le cadre géographique et géologique Implanté à 3 km au nord-est de Saint-Sauveur-des-Landes, le site du Champ Blanc se trouve dans la
  • . Hurtin, 1996). Le site est implanté à l'entrée d'un talweg atténué par des apports latéraux. Ce dernier facilite l'accès au fond de vallée. La partie orientale du gisement s'inscrit sur une légère pente orientée à l'ouest tandis que le secteur ouest occupe un replat. Le sol actuel
  • ont pu concourir à l'implantation du site. Il se trouve, en effet, dans une position qui lui permet à la fois de dominer la vallée de la Minette, d'avoir accès à des ressources variées et d'occuper des sols relativement sains. B)- Les types de structures mises au jour 1)- Les
  • structures d'habitat 1)- Le locus 1 (figure 8) Les trous de poteau restent les plus nombreux au sein des structures en creux conservées dans le sol au niveau du locus 1 (secteurs E14-E15, F14-F15). L'examen de l'agencement des poteaux a permis de saisir le plan général d'une construction
  • construction sur poteaux (figure 8, photo 2) : D'orientation nord-sud, la construction sur poteaux est d'une forme légèrement trapézoïdale. Le tracé, qui paraît étonnant au premier abord, a des homologues sur certains sites d'habitat poitevins (site du Coteau de Montigné à Coulon, dans les
  • poteau (f 364) et de l'empreinte du poteau. déterminée avec certitude, il est probablement rattachable à une structure d'habitat. Des constructions du même type ont, par exemple, été mises en évidence dans le Sud-ouest (site de Grignon sur l'Ile de Ré). les autres structures
  • éléments de calage. Par contre, très peu de structures en creux ont été identifiées. Néanmoins, par analogie avec les locus 1 et 2, il semble que ce secteur ait également correspondu à une zone d'habitat et ce d'autant plus que plusieurs fragments de torchis avec empreintes de
  • clayonnage y ont été recueillis. L'absence de structures est due à une perturbation et déstructuration du sous-sol. Nous en avons eu confirmation par l'ancien exploitant de la parcelle. Il nous a indiqué que des opérations de sous-solage avaient été effectuées à cet endroit par un
  • , leur comblement limoneux gris, riche en charbon de bois, les rapproche des faits attribuables à l'Age du Bronze. Il est tout à fait possible que ces structures aient fonctionné avec la ou les structures d'habitat des locus 1 et/ou 2. Implantée au nord du décapage, l'autre
  • d'habitat du locus 1 qui se trouve à une vingtaine de mètres. 35.310.08. 1996 STRUCTURE DE COMBUSTION (FAIT 329 bis) Limon brun-gris 127,05 m Limon charbonneux et fragments de quartz éclatés Parois et tond rubéfiés m (D'après Gilles Leroux) P H O T O 12 : V u e d e la s t r u c t
  • deux petits fossés orthogonaux. L'interruption des trois fossés semble être due à un arasement du sous-sol. En effet, de nombreuses traces de sous-solage ont été remarquées sur ce secteur. Par ailleurs, nous avons pu noter que la profondeur et la largeur conservées des fossés
  • STRUCTURES EXCAVEES faits "Age du Bronze" • faits indéterminés alignements F)- Synthèse et éléments de comparaison L'étude du site, qui s'est limitée au secteur destiné à l'emprise routière, rend imparfaitement compte de la réalité de l'habitat et de son environnement. En effet, à
  • . Si l'on en juge par la découverte de "greniers", il s'agit sans doute d'un habitat à vocation agricole. L'hypothèse de plusieurs phases de constructions à chaque fois légèrement déplacées à l'intérieur d'un micro-terroir reste envisageable. Modèle d'une unité d'habitat au Bronze
  • données fournies par l'étude des structures. A)- Le mobilier céramique Le corpus de céramiques étudié correspond à l'ensemble des éléments trouvés au cours de la fouille de sauvetage. Nous avons pris le parti d'inclure dans cette étude les tessons mis au jour dans les niveaux de
  • l'espace 1ère PARTIE : LES STRUCTURES DE L'AGE DU BRONZE 15 A)- Les structures d'habitat B)- Les structures annexes C)- Une structure de combustion D)- Les fossés E)- Les autres "structures" F)- Synthèse et éléments de comparaison 2ème P A R T E . LANALYSE DU MOBILIER 35 A)- Le
  • mobilier céramique B)- Les moules de haches C)- Autres mobiliers D)- Synthèse des caractères principaux du mobilier céramique et chronologie CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXES 48 REMERCIEMENTS A l'issue de cette opération, nous tenons à remercier vivement toutes les personnes qui, de
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • centrale de l'étude ont été prospectées à intervalles de 50 mètres, les unités de ramassage étant de 100 mètres; ainsi.au moins 20% de la surface de ce secteur devraient être couverts en cinq saisons. La prospection est organisée à l'intérieur de bandes de 2 kilomètres de large, et les
  • archéologiques et à intégrer d'autres catégories de documents à l'étude globale. Après avoir sélectionné certaines des concentrations repérées lors des prospections menées avec des espacements de 50 mètres, nous les divisons en carrés de 5 mètres de côté et nous menons une nouvelle
  • vue d'une analyse du taux de phosphate et une étude du taux de susceptibilité magnétique du sol viennent compléter le ramassage de tous les vestiges mobiliers .Selon les résultats que nous obtiendrons , nous soumettrons certaines de ces parcelles à un examen géophysique et d'autres
  • à des sondages limités. Lorsque cela sera nécessaire.et en particulier lorsque nous aurons repéré, à proximité des concentrations ainsi définies, des sols anciens enfouis sous des talus ou des terrasses , nous associerons une étude environnementale aux diverses investigations
  • visant pas de façon spécifique à interpréter les concentrations de mobilier en surface, est elle aussi essentielle si nous voulons mener à bien la totalité de notre projet. Cette étude nécessite qu'une attention particulière soit portée aux sols .visibles ou enfouis, dans toutes les
  • lot, mais nous n'avons pour l'instant pas découvert de poteries préhistoriques. Les relations entre les concentrations de trouvailles de surface et les indications que nous donne le cadastre sur les habitats et l'exploitation du sol sont parfois surprenantes; lors de la campagne de
  • possibilités d'identifier, de mesurer et de dater les changements intervenus dans l'utilisation du sol et ceci d'autant plus facilement que nous allierons les prospections décrites ci-dessus à des recherches sur l'environnement et sur les pollens. En 1983, cinq zones (parcelles A 116-124, B
  • acquérir des outils méthodologiques utilisables dans d'autres régions d'Europe. La méthode que nous avons élaborée pourrait ainsi être appliquée ailleurs. En combinant une prospection de " terrain systématique et rigoureuse à une exploitation très poussée de tous les types de
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • leur survie. Nous nous attachons donc dans cette étude à comprendre les relations spatiales - et donc les sites -et leur environnement - et non seulement, contrairement à tant d'autres études, à identifier les Habitats. Nous étudierons donc dans ce projet l'économie rurale de base
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • rocheux;les sols sont légèrement acides, souvent podzoliques. L'essentiel de cette région est aujourd'hui occupé par des cultures, bien qu'on y rencontre aussi quelques pâtures et exploitations forestières. L'habitat de la zone centrale comporte quatre villages^ principaux (les centres
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • densément exploité et depuis fort longtemps, ces critères essentiels ayant guidé notre choix; notre projet vise en effet à étudier une économie agricole typique et non les ensembles marginaux souvent analysés ailleurs. suivants : Les autres facteurs ayant déterminé le choix de cette
  • les possibilités de collaboration entre scientifiques fréquente. Notre étude est essentiellement fondée sur une prospection au sol et une analyse des documents écrits; elle regroupe des archéologues , des historiens , des pédologues.des géographes et des spécialistes d'architecture
  • environnementale, des fouilles sélectives et d'ampleur limitée, ainsi qu'un programme de cinq ans de prospections.il est clair que chaque aspect de ce programme contribue de façon spécifique à l'accomplissement de l'ensemble, mais il est également indéniable que l'interaction entre les
RAP00577.pdf ((35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage)
  • (35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage
  • . La longueur totale du tracé déblais, sur une largeur de 40 à 65 m. était de 7,5 km, dont 1/3 en FIG 1 : PLAN GENERAL DES TRAVAUX- document DDE. I FIG 2 : carte IGN 1/100000 N° 16 Rennes-Granville Situation du tracé concerné par l'étude. FIG 3 carte IGN 1/25000
  • N°1116 est MINIAC-MORVAN Situation des sites connus à proximité du tracé. 4t zones sondées ♦ site gallo-romain 0 site préhistorique «• voie gallo-romaine ( C.E.R.A.A. METHODOLOGIE Le premier travail a consisté en une approche archivistique : - étude des micro-toponymes et
  • , topographiquement à risques (rebord de plateau, crêtes, ou cuvettes. ..) nous ont fait multiplier les sondages, de même que sur les parcelles dont la prospection au sol (ou autres éléments de recherche) avait révélé des vestiges. Une des contraintes éprouvées sur ce travail est l'absence
  • . L'existence temporaire, de certains travaux (ouvrages d'art, voirie ...) effectués bien en amont des travaux constitue également certaines limites à notre travail. Quels que soient les points positifs de la méthode appliquée, il ne faut pas nier que, face à des sites mineurs, ou
  • régulièrement d'une laissant ensuite apparaître le sommet des niveaux archéoogiques du site. Mais un décapage sur 10 à 20 cm selon les endroits est nécessaire pour atteindre le niveau où les structures du type excavê sont repérables. Aucun fragment de sol en place n'est apparu, ce
  • de la caractéristiques de stratigraphie, laissant penser à des fossés d'enclos d'habitats. Il est à noter dans le sondage 5, en pleine zone d'argile, présence d'une plaque d'argile de quelques diamètre et d'une petite fosse-cendrier, dizaines pouvant de centimètres la
  • humanisé". Cette largement se structure développer d'habitat sur le à fossé plateau d'enclos du Vieux multiples Bourg de a pu l'époque gallo-romaine très précoce jusqu'à une période qui reste à définir (4), avec cependant un glissement géographique de la limite Ouest
  • sol naturel est argileux., avec des blocs granitiques. Dans le sondage, un bloc d'argile cuite a été mis au jour: c'est un bloc fait d'argile à tuiles .dont la fonction reste à définir ( plaque-foyer, bloc architectural, fragment de stèle ...)mais qui est le témoin de l'occupation
  • constitue le sol naturel qui se trouve à environ 80 cm de la couverte végétale. Un grand nombre (32) de fragments de tuiles a été mis au jour. SONDAGE 7 structure 43: fossé SI ST11 -2- SONDAGE 1 50 75M SONDAGE 2 nord f i i l 25 35m SONDAGE 4 nord 31 Affleurements r> 0
  • chronologique concernée (période de transition), l'organisation spatiale qui semble se dessiner et de par son état de conservation. Nous considérerons donc que, l'étude est présente un nécessaire-, risque la totalité archéologique très - à l'exception de ce site dont des secteurs
  • - de sauvegarde du patrimoine archéologique confronté aux grands travaux. Après avoir noté les sites archéologiques dans l'environnement du tracé répertoriés sur la Carte Archéologique, région par les prospecteurs du C.E.R.A.A. Loïc LANGOUET, restait à faire cette sous la
  • responsabilité de M. l'évaluation encore repérés que seule une approche alimentés dans complète effectuée à des l'aide sites d'un non engin mécanique pouvait révéler. Ce fut l'objet de l'intervention de l'équipe d'Archéologues Contractuels recrutée par la Circonscription des
  • Antiquités de Bretagne et financée par la Direction Départementale de l'Equipement. prévu une prospection au sol, des anciens plans une étude des clichés I.G.N., cadastraux de l'intégralité du Il était un examen tracé et une intervention en sondage sur les zones en déblais
  • du parcellaire des cadastres napoliens sur la longueur totale du tracé, - étude des clichés de l'I.G.N., puis - survol aérien du tracé, - prospection au sol systématique de toute la longueur du tracé, tout ceci ayant pour finalité une interprétation facilitée des vestiges
  • archéologiques mis au jour dans les tranchées et une orientation dans le choix des sondages. Ce travail permet également d'estimer à leur juste valeur, les indications d'archives fournies par les micro-toponymes lorsqu ' ensuite nous les confrontons aux données des sondages. Il
  • ... était à noter et c'est pourtant la période chronologique la plus absente de notre prospection. La visite rendue à chaque propriétaire-exploitant des parcelles concernées, visite que nous avons considérée comme nécessaire au nom de la simple arrêtés préfectoraux
  • courtoisie de rigueur) , (bien que nous a nous permis ayons été munis des de récolter quelques témoignages non négligeables pour la connaissance du terroir. L'étape suivante de notre travail nous a amenés à effectuer des sondages à la pelle mécanique sur les zones en déblais
  • , sondages basés sur un certain nombre de choix que nous justifierons et que nous saurons critiquer : * Le choix d'un tracto-pelle à godet lisse, de curage de 1,20 m de large, qui nous a permis de travailler dans des conditions maximales de lisibilité et de travail de relevé en
  • enregistrant, avec la méthodologie habituelle, le mobilier mis au jour - dans le cas l'archéologue de des l'ouverture données d'un chantier, recadrables avec de le fournir site à après décapage ; - d'éviter la présence de "tranchées-phares" sur les clichés généraux de
  • chantier. * La volonté initiale d'implanter les tranchées-sondages en continu au milieu du tracé s'est vite heurtée à autant de contraintes de terrain - morphologie des parcelles, - accessibilité, - topographie contraignante, - milieu forestier difficile à appréhender du fait
RAP00563.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • cas, à l'étude du Moyen Age breton. Beaucoup de ces projets laissent espérer que se développeront de fructueuses comparaisons et aides réciproques. La plupart des travaux en cours en Bretagne étant consacrés à des catégories spécifiques de monuments et donc à l'étude de sites
  • et connu sous le nom de Vieux-Bourg. Les 31 documents que nous avons examinés nous autorisent à distinguer divers types d'habitats qui varient en taille, en forme et en plan général. leur intrinsèque, ils permettent d'identifier les zones dans lesquelles la recherche devra se
  • faire plus intensive. L'étude du mode d'exploitation des terres révèle l'existence de terres marginales, ou non utilisées, et l'on s'aperçoit, à l'aide du cadastre, que ces modes d'exploitation diffèrent à l'intérieur même des communes, ces différences étant signalées par les
  • taille et la forme des champs, la disposition des chemins, laissent parfois soupçonner l'existence d'habitats disparus, ce que confirment de temps à autre les toponymes associés (cf. infra). Ces documents sont particulièrement utiles pour la prospection sur le terrain, car, en plus de
  • néanmoins de souligner que les termes utilisés dénotent seulement des concentrations de matériaux et de poterie et n'attestent pas nécessairement la position d'anciens habitats (2). Les conventions définies ci-dessus étant appliquées à notre recherche, nous avons classé les découvertes
  • proportions sont de 13,8 Après avoir été lavée, pesée, comptée par unité de ramassage et enregistrée, la poterie fut classé en trois grandes catégories : pré-médiévale (ceci incluant les céramiques préhistoriques et romaines), médiévale et postmédiévale — définies par rapport à d'autres
  • -dessus, nous pouvons noter que les céramiques découvertes à ce jour se répartissent dans les catégories suivantes : une quantité négligeable de tessons préhistoriques, 4 % de céramiques romaines, 67 % de céramiques médiévales et 29 % de céramiques post-médiévales. Il est peu probable
  • fructueuses et témoignent bien souvent de la nécessité de nouvelles recherches. Plus de 70 7o des concentrations de la section A se trouvaient à moins de 150 m d'habitats du début du dix-neuvième siècle, et 21 % à moins de 50 m, deux des concentrations relevant de cette dernière catégorie
  • mobilier pose cependant, de par sa nature, une série de questions, qui ouvrent de vastes possibilités à la recherche future. La présence de très nombreuses concentrations dans les environs d'habitats existants ou de hameaux signalés par les documents cadastraux du siècle dernier est
  • . par Grenvill.e ASTILL et Wendy DAVIES INTRODUCTION : LE PROJET Le programme de prospection planifiée que nous mettons en place n'est qu'un élément d'un projet plus important visant à étudier le développement du paysage, la nature de la propriété foncière et les habitats
  • attacherons à étudier tout particulièrement les communes de Ruffiac, de Saint-Nicol as-du-Tertre, de Tréal et de Carentoir (arrondissement de Vannes, Morbihan), en examinant de manière beaucoup plus extensive sept autres communes, situées à l'est et à l'ouest du noyau que nous venons de
  • définir ; ceci nous permettra d'élargir notre zone d'étude en y incluant les vallées de l'Oust et de la Vilaine et la zone de partage des eaux qui les sépare (carte A). Ce travail vise à mieux connaître la façon dont l'homme a exploité son environnement dans le nord-ouest de l'Europe
  • et a su organiser ses possibilités productrices, et se propose également d'analyser les changements qui ont affecté ces attitudes au fil des siècles. Il tend donc, en fin de compte, à définir les relations entre les ressources existantes et la survie des populations. Le projet
  • précédentes, un vaste champ de manoeuvres au scientifique, en lui permettant de mettre en oeuvre différentes approches méthodologiques, d'exploiter l'ensemble des témoignages et des interactions entre les diverses catégories de documents. La posibilité qui se présente à nous de relier les
  • textes aux témoignages fournis par l'archéologie est particulièrement intéressante et ouvre d'ailleurs d'autres perspectives méthodologiques. De nombreuses raisons nous ont conduit à choisir la Bretagne comme sujet de notre enquête. Les prospections de terrain sont relativement aisées
  • possible de localiser avec précision les renseignements qu'ils nous fournissent, ceci étant particulièrement rare dans le nord de l'Europe à cette époque. La plupart de ces documents sont les chartes du Cartulaire de Redon, ensemble de textes datant, pour la plupart, du neuvième siècle
  • (de Courson, 1863). On ajoutera à ce premier ensemble divers documents médiévaux et modernes, au nombre desquels se trouvent bien sûr, comme dans la grande majorité des provinces françaises, les cadastres du début du dix-neuvième siècle. On ne saurait par ailleurs oublier que la
  • Bretagne orientale constitue, d'une certaine manière, une zone frontière. C'est là, en effet, que se rencontraient, au Haut Moyen Age, ces territoires qu'on qualifie de "celtique" et de "germanique" (c'est-à-dire dominé par les Francs), distinction fondamentale qui a continué de
  • conditionner la culture et la langue au cours de périodes plus proches de nous, et de susciter de profonds mouvements politiques, allant de 1 'émergence d'un Etat breton au neuvième siècle à la naissance d'un puissant courant séparatiste au vingtième siècle. Il convient également de
  • étant tracées à grande échelle et les documents étant fort complets, il. est possible de déterminer la position des habitats (y compris ceux qui avaient été abandonnés mais restaient encore debout), de définir la nature de la végétation et àe- préciser les limites entre parcelles
RAP01200.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • village, et d'une zone avec des poteaux de bâtiments bien difficiles à individualiser, rien ne s'oppose à la fouille intégrale. Au nord-ouest, l'objectif de la fouille est l'étude des structures de l ' A g e du Bronze ancien-moyen et final jusqu'au sol naturel. Ces structures sont très
  • étendue vers l'est et l'ouest pour découvrir d'éventuelles structures d'habitat liées à celles d'artisanat du Bronze ancien-moyen et pour préciser l'extension de la zone périphérique du village du 1er A g e du Fer. - 1994: Compléments de fouilles sur les zones nord-est et nord-ouest
  • mis au jour en 1993 existaient et si les structures d'habitat du Bronze ancienmoyen découvertes sous ce monument funéraire se poursuivaient également dans cette direction. A u nord-ouest il s'agit d'évaluer l'extension des sols de la zone d'activité artisanale du Bronze ancien
  • stratégie et la méthode de fouille appliquées aux différents secteurs varie en fonction des objectifs définis précédemment. Au nord-est, il s'agit d'étendre la zone fouillée, de découvrir des structures individuelles et de les fouiller. Comme il s'agit d'un sol, lambeau d'esplanade de
  • complexes, étendues et dans l'ensemble peu épaisses. Il est nécessaire de travailler sur une vaste surface (environ 200 m2). Il faut repérer les différents sols ou couches d'épandage en place et progresser ensuite niveau par niveau, quitte, faute de temps, à limiter la fouille de 1994
  • temps et dans l'espace - Dans la partie méridionale du sondage, la mise au jour de vestiges de type tout à fait nouveau pour le site contraint à la prudence. Les structures linéaires avec présence de sol ne sont pas suffisamment dégagées pour que leur fouille soit intégralement
  • , finement stratifiés, nécessitent un traitement particulier (Us. 104). Comme l'extention maximum, l'allure générale et la fonction de ces sols demeurent inconnus, la fouille se limite à une série de sondages transversaux adjacents d'environ un mètre de large. Chacun est conduit jusqu'au
  • profonde exécutée sur le flanc ouest du sondage montre que des auréoles et des fonds de trous de poteaux apparaissent au niveau du substrat arénitique, à près de 0,30 m sous la couche de limon naturel recouvrant ce sol géologique. Il convient donc de remédier aux insuffisances de la
  • comprimé et de l'aspirateur est désormais parfaitement maîtrisée sur le site. Le recours à ces méthodes pour le dégagement et le nettoyage parfait de milliers de pierres comme pour la mise au net de sols ou de calages de poteaux accroissent autant la rapidité que la qualité du travail
  • la structure Us.63. Elle n'est pas menée à son terme et le niveau profond reste à fouiller. Un échantillonaage du sol du Bronze final - 1er A g e du Fer S.2701 est maintenu en place, de même que le foyer décoré du Bronze ancien-moyen (S.2719), mais la fouille des structures
  • d'argile légèrement en surplomb et plus claire que celle de la zone centrale pourrait correspondre à la base d'une voûte de four. Au sud du four, les cendres accumulées dans une légère dépression du sol sont assez abondantes. 10 O U E S S A N T M E Z - N O T A R I O U : Us 106
  • coupe du mur-talus moderne parfaitement conservé et orienté est-ouest permet d'en étudier la structure et le raccordement stratigraphique aux niveaux anciens, en particulier au sol Bronze/Fer de l'Us. 106. La base du talus est composée de pierres de module moyen à gros surmonté par
  • les limites du sol Bronze ancienmoyen. La fouille s'étend vers le nord-ouest. De nombreuses pierres sont ôtées et découvrent un sol d'occupation. Il s'agit du prolongement de celui mis en évidence en 1993. Toutefois des perturbations du Bronze final nous conduisent à partager
  • de sols. Des pierres d'entourage de foyer, placées de chant, émergent du sol. Il peut s'agir de vestiges de structures de combustion semi-enterrées dont le sol environnant, aujourd-hui disparu, se situait à un niveau plus élevé. Le terrain est en pente orientée vers le sud. Les
  • sols peuvent être taillés en sifflet à cause des destructions postérieures et de l'érosion. Enfin, au sud, des alignements de pierres apparaissent. Longs de deux à trois mètres, ils sont orientés de manière assez cohérente. Même si des directions diverses sont observées, un schéma
  • au niveau supérieur constitué essentiellement de terre argileuse au sud-ouest, sableuse au nord-est, et recouvrant des pierres sans aménagement apparent. En 1994 la fouille est menée à son terme. Au nord et au nord-est la terre, mêlée de pierres, repose sur le sol d'arène
  • granitique ou sur un lit de pierres plus anciennes, plaquées sur ce sol naturel et appartenant à l ' U s . l l l . L'Us.73, étudiée en 1993, constitue le prolongement de ces structures. A l'ouest, l'Us.80 recouvre un sol d'occupation du Bronze ancien-moyen et au nordouest ce niveau Bronze
  • grands fragments de vases éclatés. Tous les éléments datables appartiennent au Bronze final et au 1er A g e du Fer. 4. L ' U S . l l l 1518 Il s'agit des niveaux profonds du nord de la fouille. La partie nord-ouest livre un sol d'occupation à terre brune très cendreuse. Des traces
  • découverts dans toute la partie nord-ouest du chantier. En effet, une série d'éléments architecturaux sont en rapport étroit et deux unités d'habitat apparaissent. 6.1. Les vestiges du Bronze ancien-moyen 6.1.1. Les sols Les sols d'occupation de terre mis en évidence en Us.110 et Us.111
  • une limite pour les sols de l'Us. 110. Il est à noter que les plaques de sol oxydé ressemblent fortement à celle découverte au nord-est du chantier au sommet de l'Us. 107. 6.1.2. Les foyers Les sols Us. 110 et 111 recèlent six plaques de foyers supplémentaires dont certaines
RAP01472.pdf ((35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.)
  • (35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.
  • appliqué à des séries recueillies en prospection de surface présente des risques (mélanges de niveaux, degré de représentativité...) dont il faut tenir compte. 5.5.1 Les données technologiques du débitage : L'étude du débitage d'éclats n'étant pas totalement achevée, les données
  • délimitée au sol avec certitude et des risques de contamination par de l'industrie néolithique ne sont pas à exclure. Cette possibilité de contamination semble d'ailleurs être confirmée par l'hétérogénéité des matériaux employés. Le silex est de provenances diverses et représente 60,5
  • position topographique permet de contrôler un talweg qui assure le passage de la vaUée de la Vilaine et le plateau qui la domine. Le gisement, bien limité au soL se trouve à environ 70 mètres au sud d'un premier site déjà signalé en 1995 (cf. rapport 1995). La découverte de cette année
  • d'occupation. A la suite d'incendies de landes, il y a deux ans, la création de chemins de randonnées sur ce secteur a entraîné la suppression du niveau de sol superficiel (humus) sur une épaisseur de 12 à 20 centimètres. Depuis cette année, des phénomènes d'érosion se sont produits sur le
  • niveau de sol sous-jacent et ont entraîné la découverte de mobilier Uthique. L'étude de l'extension du site est bien sûr limitée au réseau de cUemins. Néanmoins, nous avons constaté un semis d'industrie Uthique sur l'ensemble du secteur. En l'état actuel, il n'est pas encore possible
  • alors de lames et de lameUes. 10 L'étude technologique du débitage lamino-lamettaire a été effectuée à partir des éléments entiers ou des fragments ayant conservé la partie proximale (talon et bulbe). Plusieurs critères ont été pris en compte : - Classe du produit kmino-lamellaire
  • importante d'éléments proximaux que de parties distales. Le décompte des éléments proximaux et entiers nous permet d'évaluer le nombre minimum d'individus à 61. Les caractères morphotechniques des lames et lamelles seront étudiés dans l'étude du débitage (cf. infra : Données
  • . L'étude de la fabrication des supports transformés ou non en outils est donc basée sur la typométrie et la description des gestes techniques. Le débitage de la série recueillie est orienté vers la production de lames et de lamelles. La longueur moyenne de ces produits reste difficile à
  • insuffisante. Il existe probablement plusieurs modalités d'arrivée des différents silex sur le site (produits finis isolés, produits laminaires bruts, nuclei préformés ou en partie débités, blocs à tailler). En fait, dans cette région où le silex est absent du sous-soL on peut imaginer que
  • .. Des éléments de réponse pourraient bien être apportés par l'étude des industries mésoHthiques de la côte nord de la Bretagne (figure 5). En effet, des grès lustrés de même type que celui rencontré à Iffendic se retrouvent par exemple dans les séries de la Pointe du Nid à Cancale
  • . L'ensemble de ces sites ne semble pas correspondre à des sites d'habitat. Actuellement, aucun gisement de ce type n'a été reconnu avec certitude. Il semblerait que les sites d'habitat répondent à une logique d'implantation différente. Même si les prospections sur les "sites de chasse
  • quantitatives, c'est surtout l'aspect qualitatif qui a été favorisé. 1 - Rappel des objectifs et de la problématique Les objectifs et la problématique de ce programme de prospection 1997 sont restés, dans leurs grandes lignes, identiques à ceux des années précédentes. Nos recherches
  • , toujours menées à l'échelle d'un micro-terroir, visent à mieux cerner l'occupation et la notion de territoire au Mésolithique et plus particulièrement quelques problèmes de fonds : - Compréhension de l'interface entre l'occupation mésolithique du "groupe" ligérien et celle du « groupe
  • » normano-breton. - Quelles ont été les relations de l'homme avec son milieu ? Comment peut-on envisager ses déplacements ? Les recherches sont toujours effectuées de façon systémique c'est-à-dire à partir d'un faisceau de données : - Prospections pédestres (recherche de points
  • surface se sont poursuivies selon les modalités habituelles (cf. rapport 1995). Le bilan mitigé des prospections menées en équipe (25 personnes) au cours de la campagne 1996 ne nous a pas incité à renouveler l'expérience. Par contre, le principe n'a pas été abandonné et les
  • réduite réunie aux moments opportuns, sur des secteurs précis, nous paraît plus efficace et facilement adaptable aux contraintes de la recherche. 1 La notion de she et d'indice de site reste subjective et n'implique pas obligatoirement la notion d'habitat. Contrairement aux années
  • passées, cette notion n'est pas uniquement basée sur des critères quantitatifs (50 artefacts) mais également sur des critères qualitatifs (prise en compte d'éléments caractéristiques tels que les outils ou le débitage). Ainsi la notion de série exploitable est plus facile à cerner. En
  • effet, faut-il mieux travailler à partir d'un ensemble constitué de 50 débris et déchets ou d'une série de 20 objets composée d'outils, de nuclei et de débitage ? Nous préférons écarter la notion de site ou d'indice de site et raisonner en terme de point d'information. Même si nous
  • séries lithiques Conformément aux souhaits émis par la CIRA, un important effort a été porté sur l'étude typotechnologique de séries lithiques constituées dans le cadre de nos recherches. Les modalités de l'étude des séries lithiques ainsi que la méthodologie employée sont développées
  • technologique. Si l'on prend l'exemple des armatures, qui ne représentent que 1 à 2 % des 200 ou 300 silex recueillis sur un gisement à chaque campagne, il faut donc plusieurs années de ramassage pour exploiter une série. Nous commençons seulement à être en mesure d'étudier des ensembles
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • 168 quand à lui semble profondément ancré dans les blocages de moellons bruts, son phasage reste flottant, d'autant plus que le sol 169 de mortier chaux sableux semble lui être contemporain. La poursuite de l'étude de ce secteur perturbé nous permettra Photo 6 : Vue vers le sud du
  • niveau de construction lors de l'édification des maçonneries de cette phase. Premier état (phase D-2) Photo 12 : Vue vers le sud du sol 80, du mur 16 et de la maçonnerie antérieure 165 de la phase E (Quiou 02 .276). L'unité d'habitat 17 Elle est mitoyenne à l'hypocauste 88 et mesure
  • principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la
  • programme de recherche visant à l'étude exhaustive des thermes, de leur environnement immédiat et de leur relation avec les bâtiments mitoyens de la villa. Cela représente une superficie d'environ 2000 - 2500 m2 en fonction de besoins d'extensions périphériques apparaissant en cours de
  • relation vers le Sud avec les aires de circulation, cour ou autre. La dernière intervention de 2004 devrait être consacrée à l'étude de la relation du bâtiment thermal avec le reste de la villa, que ce soit au niveau de l'aile nord ou des cours intérieures. Parallèlement à ces fouilles
  • consacrée à l'étude de l'aile thermale de la villa' uniquement fouillée dans l'excroissance de l'angle nord-est de la parcelle cadastrale 211 pour des raisons de non acquisition des terrains afin de ne pas perturber les travaux agricoles. Cette acquisition étant réalisée, le décapage
  • de débuter l'étude du mobilier. On peut regretter que les structures de la phase d'évaluation complémentaire n'aient pas été intégrées au phasage. Cependant, n'ayant pas encore fouillé la jonction des campagnes 2001/2003, nous avons préféré ne pas utiliser trop de temps à
  • structuré volontairement qui peut être étudié en tant qu'individu et constitué de plusieurs US : mur, foyer, fosse... L'Unité d'Habitat (UH) regroupe plusieurs peut se diviser en états, eux-mêmes divisés en sous-états si cela s'avère Photo 2 : Atelier nécessaire. Une phase correspond à
  • . Le sous-état permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche d'enduit de couleur différente sur un mur, un ragréage de sol ...). La numérotation utilisée sera la suivante : Un premier chiffre 17 P h o t o 4 : Vue v
  • le sol géologique. Un sondage pratiqué à l'angle des murs 59 et 61 déjà coupé par le fossé parcellaire moderne 127, avait sI JS tí I5 o U b o montré la présence de couches anthropisées à l'altitude de 19,18m NGF alors que les hypocaustes les plus profonds au cœur des thermes
  • suffisante à elle seule pour prouver l'existence de deux constructions distinctes. Cependant, l'observation du mur 16 au nord, au niveau de l'unité d'habitat 23 a montré l'absence de cette « fondation ». Elle se situe en fait sous le mur 162, en faisant un angle droit. Les murs 51 et 69
  • sont liés avec un mortier orangé (Figure 6). Photo 7 : Vue vers le nord des unités d'habitat 28 et 27 entre le muij ¡131 et le mur 136 de la phase C. (Quiou 03.621) L'espace d'accueil Il se situe à l'intérieur d'un espace qui mesure 14 m est/ouest sur 9 m nord sud, soit 126 m 2
  • . Le mur 89 profondément arasé sous les unités d'habitat 10 et 11 a été attribué par déduction à cette phase pour le moment, bien que nous n'ayons pas de liens stratigraphiques observables pour le prouver (Photo 7 et Photo 8). Cet espace est structuré par trois unités d'habitat
  • . photo 8 : Vue vers le nord est de l'unité d'habitat 27 (Quiou b.628) L'espace 27 qui mesure 12m sur 6,5m soit 78 m 2 peut correspondre à un grand vestibule. L'espace 28 mesure 1,7m entre les murs 131 et 134 ou 1,2 m de large entre les murs 131 et 135. Sa faible largeur indique que
  • sommes en présence soit d'un couloir, soit d'une cage d'escalier qui permettait d'accéder aux étages supérieurs. L'unité 23 d'habitat 33 mesure 2,5 m de large contre le mur 132. Il peut matérialiser les vestiaires à l'entrée des pièces thermales proprement dites. Ces pièces ont
  • simplement été nettoyées après le décapage. De nombreux fragments d'enduit peint on été trouvés au nettoyage. De l'enduit conservé à l'angle des murs 59 et 131 permet d'espérer trouver le sol de ces pièces sous les niveaux de remblais. L'espace de bains L'espace de bains proprement dit
  • se divise en quatre parties. Deux pièces sont construites sur un système d'hypocauste à pilettes : les unités d'habitat 31 et 19. Tous les murs sauf le mur 16 ont été démontés lors de la phase postérieure C. La circulation à l'intérieur des thermes devra donc être restituée
  • approximativement à la même altitude (20,13 NGF) que celle du sol 80 de la pièce 17. Ces couches tout comme dans la pièce 17, recouvrent le ressaut (phase E) sur lequel le mur 16 est construit. Ces couches que nous avons identifiées comme des niveaux de sol peuvent néanmoins correspondre au
  • l'ensemble. Ceci lui donne, en l'absence des seuils, une potentialité d'accès à toutes les pièces. Elle mesure 3,7m nord/sud et 5,4 m est/ ouest, soit 20 m2. Etat initial ou niveaux de construction ? Le sol 87 de mortier de chaux est composé de deux ou trois couches de mortier de chaux
  • situées Le hiatus de 10 cm observé lors de la campagne 2002, entre le sol 87 et la partie basse de l'enduit de tuileau du mur 16 a trouvé son explication. Il provient de l'arrachement du sol de béton de tuileau 164 qui couvrait la pièce. Un fragment est conservé à l'angle du mur 162
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares
  • également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations ; les pollens contribuent également à préciser l'environnement
  • , les datations radiométriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie, la micromorphologie, la palynologie, l'anthracologie, la technologie lithique et des aspects plus pionniers comme la paléogénétique et la paléoparasitologie. 8 Intégration aux thèmes
  • façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nordouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage
  • à Menez Dregan 1 correspond à une succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine (fig. 17 à 21). Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et
  • la base, tout au moins pour ce qui en est connu à ce jour : • Couche 0 : sol actuel, postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et blocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou inexistante. • Couche 2a : grands blocs issus du toit de la grotte, à peine
  • Plouhinec, Finistère MENEZ DREGAN 1 Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE TRIENNAL 2012 - 2014 et rapport sur la campagne de fouille 2014 autorisée par l’arrêté 2014-015 Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au
  • VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire »CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2014 1 Sommaire Menez Dregan 1 : état des connaissances
  • ................................................................. 3 La recherche à Menez Dregan ................................................................................... 6 Nature et importance du site............................................................................................................... 6 Problématique de la
  • ..................................................................................................... 91 1 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé
  • de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où
  • la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le
  • stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation
  • peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments
  • quartzeux 1200 +/- 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • les plages de galets environnantes et deux chaînes opératoires sont bien distinctes dès le stade de leur collecte. Les petits galets de silex sont surtout destinés au débitage à dominante « clactonienne » (talons larges rarement facettés, bulbes proéminents, angles d’éclatement
  • toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils
  • assez ponctuelle ; pourtant les analyses physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs
  • heures. Si les charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés, beaucoup de pin dans la couche 5 ; Marcoux et al, soumis) indiquant
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez-Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux 3 d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la
  • contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie, les datations radiométriques, l'étude des géomatériaux, la sédimentologie, la géochimie
  • d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nordouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites
  • l'outillage lithique. Leur mauvais état de conservation a conduit à développer un programme paléogénétique (caractérisation de l'ADN ancien): ainsi l'existence d'un périssodactyle a pu être détectée (Geigl, 1998). Nous avons donc la preuve que l'homme préhistorique de Menez-Dregan
  • succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine (fig. 18 à 22). Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée
  • ce jour : 30 • Couche 0 : sol actuel, postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et blocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou inexistante. • Couche 2a : grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur
  • 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire »CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Rennes Novembre 2013 0 Table des matières Notice – Menez-Dregan 1 : état des connaissances
  • .............................................. 3 La recherche à Menez-Dregan................................................................................. 5 Nature et importance du site ................................................................................... 5 Problématique de la recherche
  • ......................................................................................30 Interprétation de l’histoire du gisement .........................................................................36 Analyse spatiale et structures anthropiques.......................................................... 43 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1
  • ..................................................................................................... 90 1 Figure 1 : Localisation de Menez-Dregan à Plouhinec dans le Finistère 2 Notice – Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie
  • protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux
  • développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • composante arborée plus ou moins importante et manifestement exploitée par les hommes pour alimenter leurs feux. Les groupes humains se sont donc installés à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de 5 à 10 km. La
  • sont bien distinctes dès le stade de leur collecte. Les petits galets de silex sont surtout destinés au débitage à dominante « clactonienne » (talons larges rarement facettés, bulbes proéminents, angles d’éclatement très ouverts), parfois sur enclume, jamais Levallois. Dans les
  • bifaciales façonnées sommairement sur galet. Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens
  • connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole de sédiments rubéfiés et indurés. Silex brûlés et charbons de bois ne leur sont pas
  • atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C, attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande
  • été remplacé à certaines périodes par des ossements : on les observe dans les lames minces sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement abondants dans les couches 6 à 8. Menez-Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient