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RAP00518.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • Patrick GALLIOU.Succ ntement,2 constats sont à dégager de cette expertise: a) -un fort apport de céramiques de Gaule du sud de la seconde moitié du 1° s. dnè, apport dû à l'influence de Rennes et qui dénote une nette différence avec la zone rurale du "pagus Aletis" où de telles
  • Touche Nicoul 1) Drag.46 . Engobe et pâte des productions du centre de la Gaule, second siècle. 2) Curie 21. Id. , A.D. 150-220. 3) Fond de Drag. 32 ? Ateliers du centre de la Gaule, fin du second siècle début troisième. 4) Drag. 43 à grains de quartz . Gaule du centre, A.D
  • . 150-220. 5) Drag. 33 (?) . Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 6) Forme indéterminée. Pâte et engobe des ateliers d'Argonne, IV è siècle. 7) Assiette de forme indéterminée. Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 8) Assiette Drag. 18/31 (?) . Ateliers du centre de
  • siècle. - un gobelet à pâte blanche et engobe rouge. Premier siècle ? - indéterminé. CHATILLON-SUR-SEICHE . 1) Fond de Drag. 37. La Guy ornerai s Gaule du centre, second siècle. 2) Forme indéterminée. Gaule du centre, second siècle. 2) il il il il » H H M # 4) Pied de
  • , après A.D. 150. 79) IçU 80) Drag. 37 . Osw. 196 à droite (?) et décor de peltes. Gaule du centre, A.D. 100-120. 81) Chenet 320. Argonne, IV è s. 82) Forme indéterminée. Gaule du centre, second siècle. 83) Drag. 18/31. Gaule du centre, second siècle. 84-86) Trois fragments de forme
  • indéterminée , Gaule du centre, second siècle. 35.196.001 MORDELLES. Sermon 1) Drag. 35. Gaule du centre, A.D. 60-100. 2) Drag. 37 . Gaule du sud, A.D. 100-120 ( frise de chevrons imbriqués en bas de panse et oiseau Osw. 2226 à droite ). 3) Drag. 24-25. Gaule du sud, avant A.D. 60. 4
  • 1) Curie 15. Gaule du centre, fin du second siècle. 2) Drag. 35-36. La Grauf esenque , findu premier siècle. 3) et 5) Plat Hermet 25. La Grauf esenque , A.D. 80-120. 4) Curie 21. Gaule du centre, A.D. 150-220. 6) Drag. 19. Gaule du centre, avant A.D. 40. 7) Forme indéterminée
  • . Gaule du centre, fin du premier siècle. 8) Fragment de (7) 9) Drag. 27. Gaule du centre, premier siècle. 10) Deux fragments d'une assiette à bord versé, pâte micacée et engobe orange. Céramiques dérivées de la " Pompeian red ware " ( cf. D.P.S. Peacock , 1977 ) et relativement
  • bas de panse. Gaule du sud, vers A.D. 60-80. 14) Id^ 15) Drag. 18 ou Hermet 2/22. Gaule du sud, après 40. 16) Drag. 27. Gaule du centre . Premier siècle. 17-25) Fragments indéterminés. 26) Drag .37 à décor de métopes et de médaillons. Dauphin 0s. 2392. Gaule du centre, après
  • ) Walters 79-80. Gaule du centre, après 150. 5) -6) Lèvre et panse de Drag.37. Décor de grands médaillons. Gaule du centre A.D. 160-190. 7) Drag. 27. La Graufesenque, findu premier siècle. 8) -10) Fonds de formes indéterminées. Pâte et engobe du centre de la Gaule, premier siècle. 11
  • ) Lèvre de Chenet 320. Argonne, IV è s. 12) Assiette en terra rubra . I er siècle. 13) -14) Fonds d'assiettes. Gaule du centre, second siècle. 15-16) Deux fragments de pieds. IV è s (?) 17) Gobelet argonnais du IV è s. 18) Indéterminé. 19) Ritt.8 surcuit et déformé, probablement Gaule
  • du centre, A.D. 30-60 ( fragment d'estampille). 20-32) Fragments indéterminés, sauf: - Drag. 15/17, La Graufesenque, A.D. 60-100. - Drag. 35-36, La Graufesenque (?), après 60. 33) Drag.37 à décor de métopes. Bacchus Osw. 581 et putto indéteminé. Gaule du centre, vers A.D. 160
  • . 34) Pied de Drag. 33 (?); Gaule du centre, second siècle. 35) Col de cruche en terra rubra . Gaule du centre, premier siècle. 36) Fond de Drag.37. Gaule du centre, second siècle. Département ILLE ET VILAINE MELESSE Commune SKOL-GHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE La
  • Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes rapport 1983 q.ra. m.j.c. Pacé La Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes en 1983 Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de la Culture de PACE (35) Gaël CHERUEL Jean -Michel COLLET
  • Nicole GAUDICHON Véronique LE HELLEY Frédéric LEMAIRE Yann LE POGAMP Bernard LEPRETRE Stéphane PEENEC Alain PRIOL Jac ques-Albert RAULT Alain PROVOST LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LE BASSIN DE RENNES en 1983 Le Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de
  • gisements localisés les années précédentes ont d'autre part fourni de nouveaux éléments. Répartition par époque : pré -romain I pré-romain et gallo-romain 3 gallo-romain (ou à tégulae) 17 médiéval 2 post-médiéval 3 Répartition par commune: Bréal s/ s Montfort 2 Breteil I La
  • Chapelle des Pougeretz I Châtillon / Seiche I Chavagne I Gévézé 3 La Mézière 2 Melesse 7 Mordelles 3 Pleumeleuc 3 Romillé 2 2 gisements ont livré des indices repérés par photographie aérienne, malgré une saison peu favorable et seulement 2 h. de vol. Un important
  • toponymes "La Haie Perrière" et "La Croix Belfer".On subodore, dans cet ensemble un petit Vicus sur une voie reliant Rennes aux gisements ferrifères de la région de Combourg récemment prospectés par le CeRAA. Enfin, le très intéressant gisement gallo-romain des "Tertres" en La Chapelle
  • trouvailles sont rares. b) -des importations non négligeables au Bas-Empire, d'Argonne notamment. En 1984 le GRA MJC de Pacé entend poursuivre la prospection du Bassin de Rennes tant par la prospection au sol que par la prospection aérienne, notamment sur les marges Nord et Ouest du
  • Bassin, ainsi qu'à l'Est et au Sud de Rennes. D'ores et déjà, 6 nouveaux gisements ont été repérés et sont en cours de fichage. Alain Provost GISEMENTS INEDITS 1) BREAL SOUS MONTFORT - LA VALLEE - REGNIER Gisement de Tégul ae sur un versant au midi - parcelles 45,47, Section
RAP02107.pdf (PACÉ (35). "ZAC de Beausoleil". dfs de diagnostic)
  • (DRAC) et Service Régional de l'Archéologie (SRA) SOMMAIRE Fiche signalétique de l'opération 2 Présentation de l'opération 4 Méthode de l'intervention 4 Résultats de la prospection 7 Situation topographique et stratigraphique Le substrat Les formations superficielles 7 7
  • 10 Données archéologiques La zonel : une zone de bâtiments La tranchée 59 La tranchée 57 La tranchée 61 Le mobilier archéologique 10 10 10 14 14 14 La zone 2 : fosses et structures de combustion La tranchée 70 La tranchée 71 La tranchée 72 La tranchée 73 Le mobilier
  • archéologique 15 15 19 21 21 21 La zone 3 : les incinérations de la tranchée 44 Le fait 38 Le fait 39 Le fait 78 22 22 24 26 Les autres sondages 28 Synthèse et Conclusion 30 F I C H E SIGNALETIQUE DU SITE Département : Ille-et-Vilaine (35) Commune : Pacé Lieu-dit : Beausoleil
  • Coordonnées cadastrales : 13p et 14p (AO), 12p (AP), 54 et 55p (AT) Propriétaire du terrain : SNC Beausoleil N° de dossier: 31 18 0518 01 N° de l'opération : 2004-121 Arrêté préfectoral du : 24 juin 2004 Responsable scientifique : Sandra Marchand Raison de l'urgence : Construction d'un
  • construction d'un lotissement à Pacé, au lieu-dit « Beausoleil » a permis de mettre en évidence trois zones d'occupations distantes les unes des autres de 100 mètres : la première, constituée de trous de poteaux et d'une grande fosse quadrangulaire correspond vraisemblablement à une zone
  • d'habitat ; la seconde est matérialisée par de grandes structures de combustion associées à des fosses et des trous de poteaux : la dernière correspond à une nécropole antique. Ces trois zones offrent un mobilier céramique pauvre et très fragmenté mais situé à chaque fois entre le 1er
  • siècle av. J.C. et le 1er siècle de notre ère. Si la contemporanéité de ces trois zones reste à démontrer, leur complémentarité fonctionnelle constituerait une information rarement obtenue pour cette période sur le massif armoricain. PRESENTATION DE L'OPERATION Le diagnostic a été
  • réalisé conformément à la prescription scientifique du Service Régional d'Archéologie des Pays de la Loire. Cette intervention avait pour but de mettre en évidence et de caractériser d'éventuels vestiges archéologiques présents sur l'emprise d'un futur lotissement. Ce projet est sis
  • sur la commune de Pacé (Ille-et-Vilaine), au lieu-dit « Beausoleil » (fig. 1). Il concerne les parcelles cadastrales suivantes : 13p et 14p (AO), 12p (AP), 54 et 55p (AT), qui représentent une surface de 76 634 m2. Grâce à la très active association du CERAPAR, et sous la direction
  • d'Alain Provost, de nombreux indices de sites gallo-romains ont été recensés sur la commune de Pacé (Fig. 2). Pour la plupart, il s'agit de gisements de surface, constitués de tegulae, de briques et de céramique. Des sites plus importants sont toutefois à mentionner. Le premier est sis
  • pièces et une galerie de façade. Des matériaux de construction se retrouvent en très grandes quantités en surface : moellons, éléments de placage et dallage. Au nord de Beausoleil, au lieu-dit Mondonin3, deux autres ensembles de bâtiments à fondation ont été détectés suite à un
  • diagnostic conduit par G. Leroux en 1998. Au nord de la commune, au lieu-dit Launay-Bezillard4, deux fana ont été détectés en prospection aérienne. Le péribole du sanctuaire est visible en totalité et il y a une forte probabilité pour qu'une troisième cella existe entre le fanum central
  • et le mur nord du péribole. Enfin, au cours des travaux d'aménagement d'une ZAC des tessons de la Tène finale ou du Gallo-romain précoce ont été recueillis dans un fossé en V situé juste au sud de l'emprise de notre diagnostic, au lieu-dit la Planche Fagline5. Tous ces éléments
  • donnent une idée de la densité d'occupations gallo-romaines sur la commune. Il s'agit à chaque fois d'indices d'habitat, dont la nature et la datation précise ne sont pas établies puisqu'ils n'ont pas fait l'objet de fouilles. Aucune nécropole n'est par ailleurs, mentionnée sur la
  • percevoir au mieux la dynamique sédimentaire des versants. Après cette implantation systématique, une exploration complémentaire a été effectuée essentiellement dans le quart nord-ouest du projet, autour des sondages ayant livré des structures et/ou du mobilier archéologique afin de
  • décapage plus large autour des sondages 44, 59, 70 et 33 a permis de mettre au jour plusieurs autres structures fossoyées, uniquement dans la partie nord-ouest de la parcelle. Chaque type de structure a été testé, manuellement ou mécaniquement, afin de répondre à trois questions
  • phase complémentaire, toutes les tranchées ont été rebouchées. La surface sondée représente 3867 m2, soit 5,6 % de l'emprise totale. RESULTATS DE LA PROSPECTION Situation topographique et stratigraphique L'emprise est située au nord-est du bourg de Pacé, à 6 kilomètres de Rennes, à
  • rencontrées sur la pente. Corrélativement, en bas de pente, on observe un fort colluvionnement. Le substrat Le substrat est constitué de schistes briovériens plus ou moins profondément altérés, et le plus souvent complètement argélisé. Ces argiles sont micacées et offrent de petits
  • nodules de kaolinite ainsi que de très nombreux quartz. 7 Fig. 3: Localisation des tranchées, structures et cadastre napoléonien sur l'emprise du diagnostic Fig. 4 : F'roposition de phasage chronologique des différentes structures rencontrées au cours du diagnostic Les
  • formniatîoïïiis superficielles Sur le plateau, la terre végétale est épaisse de 0,30m. Elle recouvre un limon brun argileux peu épais6. Ce dernier repose directement sur une argile d'altération importante, contenant quelques blocs de quartz. A mi pente, la terre végétale et le limon brun sont
RAP00103.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.)
  • marbré: oves ovales à dard rteifide, décosr de rinceaux avee oiseaui à gauche dans le champ.. Lt'ove est sans dirat© Rogers XI.B.203 (attriteable à P.l selon logers). Gaule du sud (?), fin du 1er siècle». - Tessons indéterminés: 10. -fond d'assiette à pâte crème et engobe brun
  • : gpauilie du sud, 1er S. -trois fragments de D. 27: pâte semblable, même provenance et même date - tesson de D. 24/25: pat® rose clair, engobe brillant. La Graufesenque, avant 60 — rebord de D. 18 à engobe marbré: Gaule du sud (?), après 40 - fond du même (?) - rebord de D.35/36 à pâte
  • blanche et engobe brun: Gaule du sud, après 60» h) Céramique métallescente: fragment de panse: pâte crème, engobe orange , décor d'épingles à cheveux: Gaule du centre, fin du IerS. - deux^ fragments , dont un fond, à décor sablé: Gaule du centre, 2ème moitié du 1er S. c) Pelvis: deux
  • : dans tan panneau lapin à gauche Os 2132. Lezoux 160 - 190. - Fragment d'un D. 37 à pâte crème jaune et engobe orange. Gaule du centre, 2è2iek siècle. b) Bronze: barre à section trapézoïdale, allant en s'amincissant: manche de miroir probablement. 1°1 Conclusion: Le fin du second
  • gobelet à décor de lunules imbriquées et di' épingles à cheveux. Gaule du centre, DomitienC Cf Sénéchai, Alésia fig. 13 - Fragment de vase, pâte orange, purface externe noire. Décor de goudrons. Gaule du Centre, 1er S.? c) Terre blanche: Dos d'une statuette de Vénus Anéyomène. Gaule du
  • , engobe brillant. Le lièvre est Os 2042 - 2045, ce qui date le vase du milieux du 1er S. environ. - Tois tessons de D. 37 à- pâte crème orange et engobe brun. Style à panneaux et (festons. Candélabre Roger s Q 21 et élément losangique Roger s U 31 ou 33. Gaule du centre 160 - 190 b
  • lire: V/ , Valérius de Montans, 15-70? - Fragment de dossier d'une statuette de déesse-mère en terre blanche. Gaule du Centre. - Fragment de l'arc d'une petite fibule en Ironze à charnière décorée de moulures guiloochéesî on peur hésiter entre divers types et variantes de la fibule
  • D. 37: tête de cheval et fuseaux, Gaule du Centre, 160-190 - Fragment de panse de D.. 37: personnage uindéter&iné à droite. Idem - P e t i t fragment de panse de D. 37, pâte blanche et engobe brun rouge, décor de crois de St-André faites de lignes cordées. Mantans, fin du 1er S
  • (ou Ritt. 12), Gaule du sud 50-100 - Rebord de gobelet D. 67, pâte grème, engobe brun rouge, Montans 60-120 - Deux reberds de D. 15/17 à pâte crème, ornés de guillochis. Montans fin du 1er S. - Ritt. 8 à pâte crème et engobe brun-rouge, Montans 30-50 - Fragment de forme
  • ° d'inventaire archéologique 29 4 35 232 012 Autorisation (n°, date) DATES l fa 1,2,8Q Intervention (début et fin) Jt2,gQ a« 2S.2.8Q 1979 Années antérieures d'intervention INTERVENTION SITE : Responsable M. J.P. LE BIHAN Motif d1intervention construction d'un iimteuble Surface
  • : Plans 1 9 o s Coupes H I ; Illustrations : Photographie légendées 37 /. QUIMPER RUE MICHELET 29 78 01 ET 29 80 01 - Equi11e de sauvetage Responsable: J.P.. Le Biliari Janvier 198I QUIMPER BUE MICHELET 29 78 CI et 29 80 01 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE Alertés
  • par Monsieur Yves Menez, demeurant à 31'I.U.T. de Quimper, nous avons pu procéder à une rapide étude, apfeès prospection 1® long des coupes du terrain creusé lors des travaux de fondation d'un immeuble rue Michel et.. Les résultats ont été suffi sanimm en t fructueux pour que nous
  • voisine située au sud de la construction. Nous avons pu, dans des circonstances analogues, procéder à quelques observations et fouilles ponctuelles. Il s'agit des sonfages couverts par le n° 29 80 01. I LE SITEj A) LOCALISATION: cf ann* Département:;; Quimper Commune t Locmaria
  • révélées fructueuses dans les parcelles voisines: 1973, parcelle 55 à lôïns de 30 m de lia fouilleJ 1978, parcelle SI, distante de 130 m ; enfin, durant la fouille ellemême il nous fut r e M s , par Monsieur Fia très, un bol sigillée D.37 intact et portant le double graffitç, ANIOLA et
  • cadastrale et ann.h plan d'ensemble Nous sommes en présence d'une vaste excavation restangulaire taillée dans lî'arène granitique et destinée à recevoir les fondations d'un - I - immeuble collectif», La longueur atteint 38 m et la largeur 14,5 m. Le sol est horizontal et corrige
  • ainsi une forte pente naturelle vers l'ouest (8fo au nord et 5$ au sud).. L'orientation. générale de la zone étudiée est nord-ouest / sud-est avec un décalage de 22„75 gradeswparw rapport à l'axe nord-sud. La coupe est et l'angle nord-est révèlent quelques traces archéologiques
  • (tuiles, argile cuites, moellons) mais le sol de l'excavation ~ ne présente, à priori, que peu d'intérêt. Là partie est a ©n effet, été attaquée jusqu'à l'arène stérile et celle-di, drainée et tassée par les engins de terrassement, recouvre la quasi-totalseité du teriàn». La "bordure
  • ouest, seule, laisse apparaître un sol brun susceptible d'Être fouillé. C'est donc là que nous porterons nos premiers efforts. 1) METHODE PB FOUILLE Compte-tenu de la pente et des épaisseurs de terre remaniée accumulée sur le site, c'est au sud-ouest que les niveaux romains
  • affleurent le plus nettement et sont le mi eus préservés. Le temps et les en fouilleurs étant très limités, notre méthode de fouille sera doute très empirique et souvent inspirée par l'intuition oui des spéculations hasardeuses fondées sur la repousse de la végétation par exemple. Elles
  • consistera essentiellement en grattages de surface et, si ceux-ci se révèlent positifs, em délimitations de zones par la suité étudiées jusqu' au sol vierge. C'est ainsi que, peu à peu, nous serons amenés à Ôter l'arène tassée (en N,Q,K), à découvrir des structures suffisamment profondes
RAP01419.pdf ((35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • -inventaire a pris la forme d'une mise à jour de notre fonds documentaire. En effet, et bien qu'ayant fait l'objet d'une publication à l'occasion de la réalisation de l'ouvrage La Carte archéologique de la Gaule : l'Ille-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, en 1991, un
  • : / 7 ~J~05S&> Etat de conservation : Eléments de datation : Âat Chronologie proposée : Mobilier Oui [_ C AORE Lieu de conservation photographies Documentation : Bibliographie Non JL ....JM Carte archéologique de la Gaule : l'Ule-et-Vilaine, Académie desinscriptions et
  • [_ Non
  • Chronologie proposée : Mobilier Oui | Non Q Lieu de conservation : photographies Documentation : Bibliographie 1 Carte archéologique de la Gaule : l'Ule-et-Vilaine, Académie desinscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 p. CADRE RÉSERVE CELLUCE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site
  • . Descnption des vestiges : Etat de conservation JJMJM Eléments de datation ^fLok^jikhhjVi. Chronologie proposée : Mobilier Oui Lieu de conservation : photographies Documentation Bibliographie Non Carte archéologique de la Gaule : l'Ule-et-Vilaine, Académie desinscriptions et
  • Chronologie proposée : Mobilier Oui \_ C AORE Lieu de conservation : photographies Documentation Bibliographie Non fkfL. Carte archéologique de la Gaule : l'Ule-et-Vilaine, Académie desinscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 p. RESERVE CELLU.E CARTE ARCHEOLOGIQUE |3 |5| N° de
  • conservation : Documentation Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'HIe-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CAÛR 6 RESERVE CELLULE CARTE ARCHEOLOGIQUE N" de site attribué ]3 S N' d'enregistrement DRACAR I 10 SI lOl-l i£l \A l2jj> L^j ? 1 1
  • : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Hle-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVIE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de site attribué N" d 'enregistrement DRACAR $ | |Qg? g | |Q|-^ \s\ \$J% Q_ [ 4 [ J Code AP / AH
  • : Chronologie proposée Mobilier Oui \_ Non JlcrfMiiiïv Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Hle-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de site attribué |3
  • vestiges : concentration de tegulae Etat de conservation : Eléments de datation : (3&J%0-- /UTfflOffl ■ Chronologie proposée : Mobilier Oui [_ Non £ Lieu de conservation : Documentation Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : mie-et-Vilaine, Académie des Inscriptions
  • de la Gaule : l'DIe-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de site attribué ]3 [5 N° d'enregistrement DRACAR I 10 L3.|5? I IQ k| l9 l^f £ l3 l«2 16^1 I Code AP / AH Modification L^kJ □ I» Petit
  • : Eléments de datation : JU/rriain Chronologie proposée : Mobilier Oui [_ Non £^ Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'HIe-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RÉSERVE CELLULE CARTE
  • conservation : Eléments de datation : A^t X Fn, Chronologie proposée . Mobilier Oui Non Q Lieu de conservation : photographies Documentation Bibliographie Q Carte archéologique de la Gaule : l'IIle-et-Vilaine, Académie desinscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 p. CADRE RESERVE
  • conservation : photographies Documentation Bibliographie Non Carte archéologique de la Gaule : l'IUe-et-Vilaine, Académie desinscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 p. RESERVE CELLULE CARTE ARCHEOLOGIQUE 3 | S | |Q il \\ I \\ N" d'enregistrement DRACAR | |S fc) Q 1 N° de site
  • conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Ille-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCMEOLOGIOUE N° de srte attribué |B N° d'enregistrement DRACAR I |0|5 \L I [Oj^J^Ll \J\ Q. | J? Q_
  • tegulae .j .J&bfflb .^Jt-. JU^Wui Etat de conservation : Eléments de datation : GfiMr- ■SWYHgjùju . \SfiAl^- Chronologie proposée : ... Mobilier Oui [_ Non Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : mie-et-Vilaine, Académie des
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  • : Bibliographie j_ Â
  • [_ Non Q Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Ule-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N- de srte attribué B |5 N" d'enregistrement DRACAR 1 lOfiR | |Ç
  • archéologique de la Gaule : l'Hle-et-Vilaine, Académie desinscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 p. CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de srte attribué [^5 ] lOlS* fl I |Q1Q |3 N" d'enregistrement DRACAR \A\^j^j j3 | | Code AP / AH Modification | [~J LA COUYERE, Bel
RAP00636.pdf (CARHAIX (29). Persivien. rapport de sauvetage urgent)
  • lèvre) et le B (guillochis sur toute la lèvre). Vers 40-45. Gaule du sud. Drag 37 précoce ; Gaule du sud vers 60-80. Drag 29 à engoble orange. Style de TIT0S, Lezoux 15-70. Cf Martin, p . 203, 64. Claudien. Drag 29. Gaule du sud. Epoque de Claude-Néron. Drag 11 (?). Gaule du sud. AD
  • fait disparaître tous les témoins dépassant le sol (cf. fig. 2 Ainsi, par l'effet des engins modernes, et sans destructions superficielles, les archéologues étaient-ils à même d'examiner comme une table ras le ¿ubsStAatum d'une ferme romaine de grande taille, dans lequel avaient
  • été creusés les fondations des habitats, les fosses et les drains résultant d'une exploitation de quatre siècles. Si l'on ajoute â cela que le soleil, pointant à la fin de la période de fouille et asséchant rapidement un sol argileux, permit de remarquer, par l'effet différentiel
  • de la sécheresse sur les anciens murs et sur le terrain vierge, un ensemble de constructions dispersées â l'intérieur d'une enceinte, on pourra convenir que la fouille fut éminemment rentable. Qu'on veuille bien en faire le constat : Au cours de la première semaine de fouilles, au
  • mois de février 1978, furent exhumés : - des fractions d'un mur a" enceinte suivi sur près de 100 m . - des traces de bâtiments offrant plusieurs formes. - Une fosse remplie d'objets de fer et datée par une dizaine de monnaies du 1er siècle ap. J.-C. - Un dépotoir du IVë siècle ap
  • ., soit : R. SANQUER, Directeur 5 J.P. Barde!, agent technique, M . Ballan, objecteur de conscience affecté à la D.A.H.B., P. Aumasson, vacataire ; B . Gra'll, vacataire, et quelques jeunes Carftaïsiens. L " L'ETABLISSEMENT AGRICOLE, La situation est présentée sur le plan n° 3 , ci
  • (bâtiments B et C). Dans la majorité des cas, il n'en subsistait plus que la dernière rangée de pierres de fondations (schistes), et seule la sécheresse plus marquée au-dessus d'elles permit de les apercevoir, pendant une seule journée / et de les mesurer. Les seuls restes de murs qui
  • subsistaient étaient placés au sud (sondages R 28 et R 25). Encore ne comportaient-ils que deux à trois rangées de moellons. La céramique découverte dans les couches d'occupation correspondaient principalement aux Ild et 11le siècles. b) - Plusieurs fosses dépotoirs d'époques différentes
  • siècle ap. J.-C. Au nord-ouest, un fossé comblé avait été servi de dépotoir (plan. n° 3 - 2 ) . - Un carafon de verre (fig. 6). - Une plaquette de bronze (fig. 7). accompagnaient de la céramique sigillée et commune de la fin du 1er siècle à la moitié du Illème (fig. 8). A l'est, une
  • fosse oblongue ne contenait que des objets du IV è siècle. a) - de la céramique sigillée d'Argonne. - Un bol Chenet 304 - 4 bols Chenet 320 ornés des molettes des classes I — II — III. - 4 bols Chenet 319. b) - de la sigillée des deuxième et troisième siècles. - forme Curie 21 - lié
  • siècle - forme Drag. 37 - Ile siècle - forme Drag. 29 - 1er siècle c) - de la céramique à l'éponge, bol Raimbault 6. d) - de la poterie dite Bretagne. black-buAnUkid provenant de Grande- - Un ovoïde et une jatte à collerette. e ) " Un fragment de verre décoré à la feuille d'or
  • montrant deux personnages de part et"d"'autre"li"'une coTonnë~~(Cologne ? TTïï Illème siècle). f) - des monnaies du IVè siècle (cf. annexe II). - Un antoninianus de Tetricus (270-27.5) (cf. fig. 9a). - Deux folles de Constantin (322-330) (fig. 9 b et c). - Une monnaie de Constance II
  • ville de Carhaix. Cet a q u e d u c , dont la structure était connue (cf. G A L L I A , 1973, p . 365) et dont le tracé était suivi sur une bonne part des 40 kilomètres de son p a r c o u r s , se trouvait en excellent état de conservation (cf. fig. 10). Etabli en tranchée, l'aqueduc
  • a une largeur de 0,80 m et une hauteur de 1,20 m . La voûte est faite de moellons de schiste assemblés à la glaise. Le conduit lui-même est bordé de moellons de granit recouverts d'un enduit de tuileau sur une semelle de béton b l a n c , avec joints d'ëtanchéité en quart-de-rond
  • . (cf. fig. 11 e t 12). la terre on uniforme de vase entier 13 et 14). 1 1 1 A l'intérieur, quelques effondrements s'étaient p r o d u i t s . Parmi trouva plusieurs tessons du IVè siècle e t , au sommet d'une couche 20 cm d ' é p a i s s e u r , représentant 1'alluvionnement de
  • Carhaix à Rennes, était composé de plaques de schiste posées sur le sol argileux. De part et d ' a u t r e , deux fossés creusés dans l'argile étaient remplis de poteries de la fin du Ild et du début du Illê siècle. Sous le d a l l a g e , une poterie plus ancienne (époque flavienne
  • résidence principale, mais est constitué de nombreux habitats entourés d'une enceinte. La particularité de cette fouille a porté sur les fosses et sur la présence d'un aqueduc urbain traversant le d o m a i n e . Fig. 1.- Localisation du chantier Fi g . 2.- Vue d'ensemble de
  • l'aqueduc. Au premier plan : les traces de l'aqueduc; au deuxième plan : la ville de Carhaix. 29 CARHAIX Persivien 29 78 05 sondage + R S 23 24 + RS1716 t r i c e de mur O Q G Q mur exhume amas de t u i l e s Fig. 11 et 12.- Vue et coupe de l'aqueduc. Mï^aU* sol /êi
  • largesses â un homme portant un enfant qui gravit une échelle. Derrière : statues de Minerve et de la Liberté. RIC II, p . 153. Rome. Sesterce 22,16 g . 2) As indéterminé. 1er s. 7,21 g. 3) id : 4) CLAUDE : D : /ESAR AVG. P.M TR. P/ 5,27 g. Tête nue à gauche. R : (CONSTANTIAE
  • . 13) VESPASIEN ? : D : Tête laurée à droite. Illisible. R : Illisible As. 6,27 g; ANNEXE II Monnaies de la fosse n° 3 . a) Monnaies : 1 - D : CONSTAN-TINVS AVG. Buste drapé, cuirassé et casqué à droite. R : BEATA TRANQVILLITAS. Autour d'un autel surmonté d'un globe, sur
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • . EVEN J.C., 1991 - Maxen Wledig, Magnus démens Maximus Augustus, l'empereur romain issu de Bretagne. Son expédition en Gaule et sa prise du pouvoir, Lannion, 1 12 pages. FICHET de CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.P., 1985 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 206
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 3, L'architecture, II, Ludi et circenses, Paris : Picard, 1958 (p. 964-966). MATTER M., 1985 : Les édifices des spectacles en Gaule lyonnaise (Ier-Ve s.), thèse de doctorat, Université des Sciences humaines de Strasbourg, 1985, dactyl. (p. 228
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • , p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BEDON R., CHEVALLIER R., PINON P., 1988 : Architecture et urbanisme en Gaule romaine, 2 t., Paris : éd. Errance, 1988 (t. 1, p. 31, 48, 240, 246 - 1. 2, p. 9, 30, 33, 40, 41, 150-151). BLANCHETIERE, 1858 : Antiquités de Jublains
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • . 80-83, 99-102, 110-114, 117-119, 124-127, 139, 145-146. COTTEN J.Y., 1986 : Aspects de la verrerie romaine d'Armorique, Mémoire de D.E.A., inédit, Rennes, p. 10, 14- 15, 18, 20, 23, 28-31, 33, 35, 37, 39, 51, 56, 60, 66, 68-69, 73, 94-95. CUNLIFFE B., 1993 : La Gaule et ses
  • : L'Ouest de la Gaule au Ille siècle, B.S.A.F., T. CVIII, p. 110-134. GALLIOU P., 1980 : Notes de céramologie III, A. en B., n° 25, 1er trimestre, p. 15. (Roz-Avel, Créac'h Maria) GALLIOU P., 1981 : Sépultures et coutumes funéraires en Armorique romaine, Thèse de Doctorat de 3ème cycle
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • sur l'analyse diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
RAP01014.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de fouille préventive)
  • abbi- c vase du ;mens ti'DE o - Fragment d'un b ni T-, - - or. j o e; >,paA> te b lan c C rème et engobe l-run clair:ava J. J. .. > A n. s outenu,c rr* ob n brun ave couror.r.e de - Trois te S e- OT °C 'une ass ietto à pa te c O. /'w sable sur le fo nd interne , Gaule du Sud ,fc mie
  • de Vénas andyomène. Gaule du centre. -Fond d'un petit ovoïde en céramique métallescentc sablée:Gaule du centre,fin du 1er siècle. -Fragment de panse dêun gobelet en céramique métallesccnte à décor de lunules imbriquées et d*"épingles à cheveux". Gaule du centre
  • moitié du 1er siècle dnè,si l'on pense aux rapproch ment s à faire avec les décors sur sigillée. Puits Sud:grand sac: -Sigillée: tessons indéterminés : 10 - fond d'assiette à pâte crème et engobe brun: Gaule ud Sud,1er siècel-trois fragments de Drag 27: pâte semblable.Même provenance
  • même date-tesson de Daag 24/25:pâte rose clair»engobe brillant. La Graufesenque, avant 60.- rebord de Drag 18 à engobe marbré:Gaule du Sud(?) après 40-fond du m ê m e -rebord de Drag 35/36 à pâte blanche et engobe brun: Gaule du Sud,après 60deux fragments(dont le déversoir), d'un
  • ont déjà et mises au jouit à "parc ar groas" et à Carhaix. -céramique métallescente: fragment de panse:pâte crème,engobe orange,décor d' "épingles à cheveux":Gaule du centre, fin du Ter siècle. - deux fragments de céram que met al1e s c ent c(dont un fond) à décor sablé. Gaule du
  • pâte crème orange et engobe brun.Style à panneaux et àxXExiKX festons. Candélabre Rogers Q 21 et clément losangique Rogers U 31 (ou 3 3 ) . Gaule du Centre,160-190. -trois fragments d'un vase ovoïde en céramique métallescente,è décor sablé:pâte crème,intérieur orange. -lèvre
  • r , d e u x b a s e s de m u r s t r è s e n d o m m a g é s et q u e l q u e s f o y e r s d ' a r g i l e b r û l é e . I l e s t r e m a r q u a b l e de n o t e r q u e t o u t e s ces s t r u c t u r e s s o n t o r i e n t é e s s t r i e t e m e n t de la m ê m e m a n i è
  • r e , s e n s i b l e m e n t n o r d - s u d o u e s t - o u e s t , et s ' i l y a eu q u e l q u e s r e m a n i e m e n t s a u f i l d e s a n i m é e s , u n e v o l o n t é d ' o r g a n i s a t i o n assez rigoureuse a certainement prévalu. H é l a s , l e s c o n è i t i
  • p a r l a n t e et e x p l i c i t e . A u p o i n t de v u e d a t a t i o n , u n m a t é r i e l c é r a m i q u e t r è s v a r i é et a b o n d a n t souligne la pré-éminence du 1er siècle. Son étude systématique permettra d c e r n e r p l u s p r é c i s é m e n t l ' é v
  • o l u t i o n et l e s r é - a m é n a g e m e n t s de ce q u a r t i e r g a l l o - r o m a i n . M a i s il. n e f a u d r a p a s p e r d r e de v u e q u e , u n e f o i s de p l u s , la pelleteuse a l a r g e m e n t écrémé les éventuels horizons plus tardifs des 2ème, 3
  • è m e , voire 4ème siècles. C e t t e f o u i l l e a ±été reflue p o s s i b l e g r â c e a u c o n c o u r s de c h a q u e i n s t a n t de M . J a n o t et Y . M e n e z q u i se l i v r e par ailleurs à un remarquable t r a v a i l de p r o s p e c t i o n . Le responsable
  • J . P . Le Bihan r QUITTER» Rue :M.chclet.Fouille rie sauvetage J.P.Ie Bihan.Août-Septembre I97 '. C-O-O-O-O-O »0 Fosse C: fond brûle: Petite tasse Bras 24/25 sans gui1loch 1s sur le bandeau.Pâte feuilletée orange,engo orange clair micacé. Gaule du centre, avant 60. Fond de
  • d'un vase en terra-nigra:décor d'ondes multiples très serrées. D e tels décors sur TN sont signalés à Bennes(milieu du Ter siècle), Quirnper. Des vases de forme et de décor semblables sont signalés à Argentomagus(PAC,n° 19,195F pl V,ri° 10R) et à Saint Amand -Kontrond(18)(Gourvest
  • »Présentation de documents céramiques, P?A.C,n°41-42,1972 ) -Fragment de vase , sans doute de forme ovoïde,à pâte sandvichée très micacée: le coeur est gris et les surfaces brun clair. Le décor est constitué de rangées de palmettes estampées. Ce type de vase rappelle,par son décor, les
  • moulure.: guillochées:on peut hésiter entre divers types et variante-« de la fibule d'Auciaca Vers 50 dnè. gondalo ^rcr^rj/: -fragment de la tete d'une statuette on terre blanche : déesse-mère probablement. ssiette en sigillée,presque complèteÇdiamètre: 15.6r:r::) ,pâte 1 o .^rème
  • ,cngob • -r m o r- m rt rs r-.-rs •
  • bien cuite et sonore:sur la panse,bandeau décoré d'une frise à la molette en "branches de sapins": des vases de ce type ont été ni s au jour dans le Finisèfcre à Kervel, Langui voa ,Comhr i.t, Quirapcr-,ctc. Ce type de décor,fréquent dans tout l'Ouest de l'Empire à partir du début
  • de notre creCcoramique du Mont'Be-uvrny) perdure jusqu'au ÎVè siècle(Argonne), Le vase de Qùimper appartient cependant au 1er siccle. -Fragments de verre bleu vert clair, fin,avec décor superficiel de points et traîné -s blanches. Forme indéterminée. -L/2 as de Fines,seule la tête
  • de gauche étant préservée. T T> 1 V O . -Fond de Drag 37 à pâte saumon sombre et engobe brun mat.Attribution ? -Fragment de lampe à pâte crème et engobe vert métallescent. Carré "c -Rebord de mortier Curie 21:150-250 dnc. -Fond de tasse Drag 33,pâte crème orange,engobe brun
  • clair.Estampille: DE/ probable ment DECKANUS de Lozoux, deuxième moitié du 2è siècle. -Fragment de Drag 37 à pâte crème rose,engobe b r u n . Oves n° de PaternusÇC.g;p ),ours a gauche Os 1617 et fragment de signature intradécorative: Paternus ,de L o z o u x , 160-190 dnc. - Fragment de fond
RAP02731_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • fragments et un minimum de 6 vases. Il s’agit exclusivement de productions des ateliers du Centre de la Gaule datables de la phase 7 de Lezoux : 170 à 240 ap. J.-C. Les formes identifiées comprennent deux coupes Bet 43 (Service F - Curle 23), une coupe Bet 45 (Service C - Curle 15), un
  • complète et une coupe à collerette Raimbault VI presque archéologiquement complète (l’extrémité de la collerette est cassée). Ces formes font partie des productions les plus répandues du répertoire. Elles reprennent les profils des coupes tardives en sigillée de l’est de la Gaule : Drag
  • bien diffusées dans les régions côtières du nord de la Gaule (Tuffreau-Libre et al. 1995 ; Wood 1991 ; Blaszkiewicz 1988). Elles sont importantes sur le site d’Alet qui connaît une intense occupation au IVe siècle et où plus d’une centaine de récipients en BB1 sont inventoriés (Wood
  • En 2011, la prospection inventaire conduite par le CERAM a permis l’étude de 42 sites : 36 nouvelles découvertes et 6 sites qui font l’objet de données complémentaires, sur 23 communes différentes. Chronologiquement, les déclarations se répartissent de la façon suivante : 2
  • pour le second Age du Fer, 22 pour la période antique, 12 pour les périodes médiévale et moderne et enfin 7 pour lesquels la chronologie reste indéterminée. La cartographie des déclarations montrent deux secteurs de prospection privilégiés : le nord du golfe du Morbihan et la basse
  • vallée de la Vilaine. On notera que la commune de Baden comptabilise le plus de déclarations avec un total de 5, suivie ensuite par les communes de Brandivy et de Locmariaquer qui comptent chacune 4 déclarations (fig. 01). Concernant la commune de Locmariaquer, les déclarations
  • effectuées résultent de l’étude de lots de mobilier archéologique découverts anciennement qui apportent un éclairage sur cette importante agglomération antique située à l’entrée du golfe du Morbihan. Ces lots ont fait l’objet d’un conditionnement normalisé, d’un inventaire et d’une étude
  • dresse un inventaire des structures connues. La prospection a consisté en une observation attentive des coupes des falaises ou micro-falaises. Celle-ci s’est toutefois révélée difficile du fait d’une part de la présence de murs de pierre édifiés pour prévenir l’érosion des falaises et
  • d’autre part d’une végétation dense de broussailles qui se développe en rebord de falaise et couvre tout ou partie de celle-ci. Ces maçonneries rendent inaccessibles une grande partie du littoral arradonnais, par très urbanisé depuis la seconde moitié du XIXe siècle, et dans une
  • , probablement disparu sous les effets de l’érosion. Les seules structures reconnues consistent en un niveau de terre brun-foncé livrant de petits débris d’augets et une fosse dont le comblement contient des nodules d’argile rubéfiée et des charbons de bois. Sur l’Ile-aux-Moines, la plupart
  • directement sur le substrat granitique et une fosse creusée dans le même terrain naturel. Aucun autre site n’a été identifié sur les côtes de Baden (anses du Moustran et de Toulindac, baie de Locmiquel et anse de Baden entre les pointes de Toulvern et du Blair) en dehors de ceux de
  • Toulindac déclaré en 2008 et de la pointe du Blair en 2010. On attirera l’attention sur une accélération de l’érosion pour le four et l’atelier de Toulindac, déclaré en 2008, qui semble consécutive à l’aménagement d’un sentier côtier au sommet de la falaise. En effet, la végétation qui
  • couvrait et protégeait le site a pratiquement disparu l’exposant aux intempéries (ruissellement des eaux de pluies) mais aussi aux marées de vives eaux. Ce site fera l’objet d’un suivi attentif dans les prochaines années car il présente un grand intérêt sur le plan technologique. En
  • effet, il se distingue de l’essentiel des sites de production de sel recensés sur les rivages du golfe du Morbihan par la mise en œuvre d’augets à bords parallèles ou « barquette » et non d’augets troncprismatiques profonds. - La période antique : La principale découverte pour cette
  • période est celle faite à Crann sur la commune de Treffléan. Le long de la façade ouest d’une enceinte trapézoïdale de 3500 m² délimitées par des talus assez imposants et bien conservés, un édifice maçonné probablement carré a été reconnu suite à un débroussaillement. Ainsi l’arase
  • d’un mur a été mise au jour. Large de 0,45 m et construit en moellons de petit appareil, il a été suivi sur une longueur de 6 m. Le niveau d’apparition de ce mur se situe environ 1 m au-dessus du sol actuel de l’enceinte. Il faut aussi noter qu’il est environné de gravats issus de
  • et de mortier de chaux ont été recueillis indiquant une construction de qualité. Par contre, il faut noter l’absence complète de fragments de tuiles. Les indices dont nous disposons plaident pour une construction de cet édifice à la période antique. D’autres reliefs perceptibles à
  • des bas-plateaux littoraux où se développe notamment la ville antique de Vannes. Une prospection pédestre après labours (janvier 2011 et janvier 2012), dans des conditions de visibilité optimales, a pu être effectuée dans les parcelles : YE 25, 27 et 28, situées immédiatement à
  • l’est de l’enceinte de Kerfloc’h et où se localise le sanctuaire de Goh-Ilis. Celle-ci a permis de mettre en évidence plusieurs concentrations très nettes de fragments de tegulae et d’imbrices, associés ou non à des tessons de céramique. La plus forte concentration correspond au
  • fanum octogonal de Goh-Ilis fouillé en 1892. Il faut remarquer que les vestiges se marquent au sol par un cercle de débris de matériaux de construction de 25 m de diamètre. Cette mesure est nettement supérieure aux dimensions du temple et témoigne donc d’une dispersion relativement
RAP01729.pdf (LA MÉZIÈRE (35). "le Manoir de la Coudre". construction d'un cinéma multiplex. dfs de diagnostic)
  • des céramiques fines (qualité des pâtes et revêtement). Notons, dès à présent, le fait que l'ensemble des céramiques fines importées présente les qualités des productions du Centre de la Gaule. Par ailleurs, d'un point de vue général concemant le mobilier céramique, il convient de
  • 100% 1 1 5 20.0 20.0 100% Noter plus particulièrement la présence de : - 1 fragment d'assiette en sigillée du Centre de la Gaule, de forme Curie 23, datable v. 140/190 (pl. l,n°8) - 1 fragment d'anse de cruche à pâte rougeâtre et engobe blanc - 4 fragments de céramique commune
  • LA MEZIERE « Le Manoir de la Coudre » (llle-et-Vilalne) Site n° 35 177 004 AH CONSTRUCTION D'UN CINEMA MULTIPLEX DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 29/01/2001 - 2 8 / 0 2 / 2 0 0 1 Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Eric NICOLAS et de Laure SIMON
  • Autorisation n° 2001/033 du 29/01/01 au 28/02/01 Rennes : SRA Bretagne AFAN Grand-Ouest 2000 mi SOMMAIRE Page Fiche signalétique Générique de l'opération 1. INTRODUCTION 1 1.1 1.2 1.3 1.4 Cadre de l'opération Cadre technique et conditions d'intervention Cadre géographique et
  • géomorphologique Méthodologie mise en œuvre 1 1 1 4 2. LES RESULTATS 7 2.1 2.2 2.3 2.4 Une occupation pré et protohistorique L'occupation gallo-romaine Les fossés d'époque indéterminée Le parcellaire moderne 8 8 14 17 2.5 Synthèse 17 3. 18 CONCLUSION ANNEXES Annexe 1 : Coupes et
  • ^ L Ì U I I LJ± î>6 LA c o o ^ R e y ^ ^ ^ l o L T Ì e L e y ^ Section(s) et parcelle(s) : Q>A M U y Coordonnées Lambert : Zone : 1 Abcisse : A ^A "^kS^ f % ^ ' ^^ / Ordonnées : A o ( > \ ^ ^^^ / Altitude : Propriétaire d u terrain : Protection j u r i d i q u e
  • (T'A^AAMMO^J Surface fouillée : ^ Lu^imr*^ Surface estimée d u site : r v yfi k ^ f J e * - M o t s clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges imipobiliers) : sur la chronologie : sur la nature des vestiges i m m o b i l i e r s : Ç ^ * ^ ^ ' ^ r o ^ à
  • ^^ sur la n a t u r e d e s vestiges mobiliers : * Notice sur la p r o b l é m a t i q u e d e la r e c h e r c h e et les p r i n c i p a u x résultats d e l'opération a r c h é o l o g i q u e : "^fiit^ fiw eWe^ev^c«« A ' ^ ¿^./«XUjf - ' / y Lieu de d é p ô t d u m o b i l i e
  • rautorisation de fouille) INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille E. Nicolas (AFAN, tectinicien supérieur) Topographie V. Pommier (AFAN, topographe) Photographie Equipe de fouille Etude et dessin du mobilier L. Simon (AFAN, assistant d'études) E. Nicolas D.A.O. E. Nicolas INTERVENANTS
  • . INTRODUCTION 1.1 Cadre de l'opération Le projet d'implantation d'un cinéma multiplex au sein d'un contexte archéologique sensible sur la commune de la Mézière et sur une surface d'environ 5 hectares a conduit les services du Ministère de la Culture et en particulier le Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne à demander un diagnostic archéologique préalable. Les prospections pédestres menées sur ce secteur dans les années 1980-90 ont régulièrement livré des artefacts néolithiques, protohistoriques et antiques. Des fouilles réalisées en 1989 au niveau de l'actuelle
  • occupation protohistorique et antique matérialisée par un système fossoyé et du mobilier archéologique (A. Provost - 1992). Ces sondages - qui à l'époque étaient destinés à vérifier l'absence ou la présence de vestiges en vue de l'installation d'une aire de stockage de déblais provenant
  • de la construction de la 2X2 voies Rennes/Saint-Malo - n'avaient été réalisés que sur une journée. La courte durée de cette opération n'avait pas permis de reconnaître la nature exacte et l'extension du site. Un diagnostic archéologique complémentaire de la parcelle B1 1495 mais
  • aussi du reste de projet était donc parfaitement justifié. 1.2 Cadre technique et conditions d'intervention L'opération de terrain a mobilisé deux archéologues de l'A.F.A.N. entre le 29 janvier et le 14 février 2001. Les sondages à la pelle mécanique ont été réalisés par
  • contraints à morceler la phase de sondages mécaniques et à renvoyer la pelleteuse durant plusieurs jours, le temps de négocier les modalités d'accès aux parcelles. Ensuite, nous avons eu la surprise de constater qu'une partie de l'emprise du projet (parcelles 81 744, B1 1618 et B1 1666
  • remblayée n'a pu être effectuée de façon exhaustive et classique. Par ailleurs, l'existence des niveaux de remblais n'étant pas connue au moment du montage du cahier des charges de l'opération, nous ne disposions pas des moyens techniques suffisants et du temps nécessaire pour faire face
  • le terrain en eau. Plusieurs tranchées se sont retrouvées rapidement inondées et ont vu leurs parois s'effondrer rapidement entraînant ainsi des conditions de fouille et de relevé particulièrement difficiles (photos 1 et 2). 1.3 Cadre géographique et géomorphologique Le site du
  • Manoir de la Coudre se trouve dans la partie nord du bassin de Rennes à 2 kilomètres au sud-est du bourg de La Mézière (figure 1). II occupe la partie basse d'un léger versant exposé au sud et à une altitude comprise entre 85 et 95 mètres NGF. Le ruisseau de Queue de Loup prend sa
  • totalisant 800 mètres de long ont été réalisées. Trois fenêtres de décapage représentant 140 m^ ont été ouvertes. Au total, la surface décapée atteint 1740 m^ (figure 2). Un relevé topographique au théodolite à lecture laser a été effectué pour recaler les tranchées et les structures sur
  • le plan de masse. Les petites fenêtres de décapage qui ont été adjointes aux tranchées 16 et 24 ont été ouvertes afin d'évaluer au mieux des secteurs qui nous semblaient intéressants. Néanmoins, nous n'avons pas multiplié à l'excès les sondages et n'avons pas fouillé
RAP01813.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). "1 place Clémenceau". dfs de diagnostic)
  • tesson de sigillée de Gaule du Centre. Il s'agit d'un tesson de bord appartenant à un bol de type Drag 37, dont la pâte et le vernis grésé brillant permettent de l'attribuer aux productions de la phase 6 des ateliers du groupe de Lezoux (milieu du Ile siècle après J.-C.). - 6 tessons
  • décap. OIISKKVATIONS A IRRUE Italique Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES DIVERS Type Aco Plombifère Type Lyonnais Métallescente et imitations E T y p e Beuvray TOTAL TOTAL TESSONS NMI Engobe rouge Engobé sablé E n g o b e blanc Décor à épingles E n g o
  • Gaule Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES DIVERS Type Aco Plombifère Type Lyonnais Métallescente et imitations Type Beuvray Engobe rouge Engobé sablé Engobe blanc Décor à épingles Engobe micacée Autres C é r a m i q u e peinte Indéterminées Terra nigra TOTAL
  • TESSONS NMI BORD FOND 14 N° us ORSIÏRVATIONS A UTRE Italique Sud Gaule Centre Gaule Est Gaule Autres C Indéterminées PAROIS FINES TOTAL TESSONS TOTAL NMI DIVERS TOTAL TESSONS Type Aco Plombifère Type Lyonnais Métallescente et imitations Type Beuvray Engobe rouge
  • CARHAIX, 1 PLACE CLEMENCEAU (DÉPARTEMENT DU FINISTERE) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 17/04/2002 - 19/04/2002 Par Laurent AUBRY Avec la collaboration de Eric 6AUME et Frédéric BOUMIER / / INRAP, DIRECTION DU GRAND-OUEST MINISTÈRE DE LA CULTURE SERVICE RÉGIONAL DE
  • L'ARCHÉOLOGIE DE BRETAGNE 2002 Wl SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - Présentation de l'opération archéologique 1- Les raisons et les objectifs de l'intervention 2 - Méthodologie II - Présentation des données archéologiques 1 - Données générales 1.1 - Phase I
  • : Bretagne Commune : Carhaix-Plouguer Année cadastre : 1984 Lieu-dit ou adresse : 1, place Clémenceau Section(s) : AD parcelle(s) : N°269 Propriétaire du terrain : M. et Mme MORVAN Pascal L'opération archéologique: Arrêté de prescription n° 2002/44 Date de validité : Responsable
  • scientifique : Laurent AUBRY Organisme de rattachement : INRAP, Direction interrégionale du Grand-Ouest Motifs de l'intervention : Construction d'une piscine privée Aménageur/maître d'ouvrage : M. et Mme MORVAN Pascal Surface totale de l'intervention archéologique : 52 m2 Date de
  • l'intervention sur le terrain : 17/04/2002 au 19/04/2002 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : Entre 0,35 m et 1,00 m sous le niveau actuel Chronologie : Gallo-romain. Nature des vestiges immobiliers : Radiers de mur, puits à eau, fosses, empierrement. Nature des vestiges mobiliers
  • : Céramique, verre, lithique, éléments de construction (tuiles et/ou briques) Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Mise au jour sur une surface de 42 m2, d'un ensemble de vestiges lié à de l'habitat gallo-romain. Ce dernier
  • est matérialisé par un puits et par des radiers de fondation de mur dessinant le plan partiel de deux bâtiments. La fouille succincte, a néanmoins permis d'entrevoir deux phases d'occupations. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Rennes. Générique de
  • l'opération Intervenants techniques et scientifiques: Phase fouille : M. AUBRY Laurent, Assistant d'études INRAP, responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation de fouille (fouille, enregistrement, relevés de terrain et photographie, lavage du mobilier). M. GAUMÉ Éric, Assistant
  • d'études INRAP (fouille et relevés de terrain). M. POMMIER Vincent, Assistant d'études INRAP (topographie). Entreprise de terrassement : Entreprise LE BIHAN Yvon, Paule (Finistère). Phase post-fouille : M. AUBRY Laurent, Assistant d'études INRAP (rédaction et mise en forme du DFS). M
  • . BOUMIER Frédéric, Assistant d'études INRAP (topographie et DAO). Melle LABAUNE Françoise, Assistante d'études INRAP (céramologue) Intervenants scientifiques : Service régional de l'archéologie de Bretagne : M. DESCHAMPS Stéphane, Conservateur régional de l'archéologie. M. BATT Michael
  • , Ingénieur d'études, chargé de ce dossier. Intervenants administratifs : Institut national de recherches archéologiques préventives, interrégion Grand-Ouest : M. AGUESSE Gilbert, Directeur interrégional. M. DUBANT Didier, Adjoint au directeur. M. BAILLIEU Michel, Adjoint scientifique et
  • technique chargé de la région Bretagne. M. HRYWNIACK Stéphane, Contrôleur de gestion. Propriétaire du terrain : M. et Mme MORVAN Pascal. Zonage archéologique Fig. 1 : localisation du diagnostic dans l'emprise du zonage archéologique de la ville de Carhaix-Plouguer I - Présentation
  • de l'opération archéologique 1 - Les raisons et les objectifs de l'intervention Le diagnostic archéologique est situé au nord/est du centre-ville de Carhaix-Plouguer (Finistère). Fig. 1 Le projet de construction d'une piscine par des particuliers (M. et Mme MORVAN), a conduit le
  • antique de VORGIUM. Fig. 2 Les opérations archéologiques récentes ont montré une importante occupation galloromaine dans un rayon de 100 m autour du terrain concerné. Les vestiges d'habitat et de voirie sont attestés, ainsi que l'aqueduc antique. D'une durée de 3 jours, ce diagnostic
  • a nécessité la présence de 2 archéologues et d'un topographe de l'INRAP durant une demi journée. L'objectif de cette opération était de réaliser, au moyen d'un tracto-pelle, un décapage général de la surface à étudier, afin de vérifier si des vestiges archéologiques étaient présents dans
  • concentration de matériaux de construction antiques. Un sondage, ainsi qu'une coupe stratigraphique, ont été réalisés perpendiculairement à la vignette et en limite septentrionale de ces vestiges. Celle ci nous a permis d'analyser la hauteur des sédiments archéologiques présents sous les
RAP02101.pdf (RENNES (35). 10 rue de Dinan. établissements de Saint Thomas de Villeneuve. dfs de diagnostic)
  • TOTAL TESSONS N M I BORD FOND AUTRE TOTAL TESSONS BORD FOND AUTRE N° us OBSERVATIONS Italique Sud Gaule Centre Gaule Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES Type Type TOTAL NMI DIVERS TOTAL TESSONS FOND AUTRES Plombifère Métallescente et imitations Aco
  • Villeneuve (llle-et-Vilaine) Septembre - Octobre 2004 N° de prescription 2003/151 ZJo» 1 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Sommaire I. Données administratives et techniques p. 4 à 6. II. Données archéologiques p
  • . 8. 1. Le contexte archéologique p. 8-11 2. Résultats p. 12. III. Conclusion p.20. Bibliographie p.21. Crédit photographique Cl . couverture, n°2, 3,4 : H. Paitier INRAP. Cl.n 0 1,5,6 D. Pouille INRAP 3 I Données administratives et techniques FICHE SIGNALÉTIQUE
  • Département : IIle-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit ou adresse : 10 Rue de Dinan Cadastre : Section(s) et parcelle(s) : A C 932 Coordonnées Lambert : Abscisses : 300.650 Ordonnées : 2353.720 28. m N G F Propriétaire du terrain : Maison Saint-Thomas de Villeneuve. Altitude : 26 à
  • 1667m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques S RA : P.-A. Besombes INRAP : D. Pouille, M. Baillieu. Intervenants techniques (INRAP). Techniciens : A. Desfond (terrain et DAO), O Ezanno (terrain), F., Labaune (gestion du mobilier) Terrassements mécaniques : entreprise
  • années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de Rennes, l'emprise concernée est localisée dans un environnement ayant fait l'objet de plusieurs opérations notamment pour la période antique et post- médiévale » Principes méthodologiques : « Principes
  • adaptés aux diagnostics archéologiques: série de tranchées/sondages au godet lisse mécanique jusqu'au substrat et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour
  • . » CONTRAINTES TECHNIQUES Existence de nombreux réseaux anciens désaffectés mais également du réseau d'alimentation de G a z actuellement en service dans la partie nord de l'emprise concernée. Suite à la réunion de chantier du 30/09 et en réponse à la demande expresse formulée par l'aménageur
  • , il a été décidé avec l'accord du Service régional de l'archéologie de limiter la taille des sondages et de positionner ces derniers entre certaines lignes de pieux le permettant. Cette option visant à déstabiliser le moins possible le sous-sol a été retenue afin de ne pas induire
  • un important surcoût dans la réalisation des fondations de l'immeuble. 6 E L E M E N T S DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 1667m2 Surface diagnostiquée : 1667m2 Contexte géographique et géologique : Bas du versant ouest de la colline Saint-Melaine ou du Thabor
  • situé dans une zone proche des terrains marécageux caractérisant la confluence entre l'Ille et la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Méthode de diagnostic : Réalisation de tranchées de 2.00m de largeur aux
  • la zone de confluence entre l'Ille et la Vilaine fig.1. Le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. C e s terrasses constituées par des limons argilo-sableux très fins alternant avec des couches de graves et de sables sont présentes tout
  • le long de la rue de Dinan. Les différentes fouilles et sondages menés ces dernières années montrent que ces matériaux ont été exploités dès l'époque antiques à différentes fins. Les graves ont été souvent utilisées pour la confection des empierrement de circulation et notamment
  • pour les chaussées, ainsi que pour certains bétons de chaux. Le sable a été employé brut pour la réalisation de sols d'intérieur, et surtout pour la confection des mortiers. Enfin le limon argileux a généralement été mis en œuvre à l'état cru pour la réalisation des parois de
  • constructions en terre et terre et bois. Il a sans doute également été mis à profit pour la fabrication des innombrables briques et tuiles employées dans la construction de la ville antique puis de s a muraille. Son utilisation dans l'artisanat potier est également logiquement attestée tout
  • d'objets antiques, de vestiges observés lors de diagnostics archéologiques, ou de vestiges fouillés. Dans l'îlot délimité par les rues de Dinan, Saint-Louis et d'Echange on ne dénombre pas moins de 8 points sensibles renseignés par un ou plusieurs de ces témoignages fig.2 2 . O n notera
  • 2002) et enfui à l'angle des rues de Dinan et Saint-Louis (Fichet de Clairefontaine et al 1988). 2 Source : Carte archéologique de la Ville de Rennes. 8 Malgré un sondage négatif réalisé il y a quelques années dans la partie nord est de la parcelle faisant l'objet de notre
  • des tranchées de sondages et des vestiges dans le projet. 2) Résultats. Malgré les contraintes 4 qui ont considérablement réduit les possibilités d'ouverture de tranchées et de vignettes, les données recueillies dans les quelques sondages réalisés, confrontées aux carottages
  • géotechniques, permettent d'obtenir une assez bonne perception de la nature du sous-sol et notamment de l'existence ou non de vestiges enfouis. Cinq sondages archéologiques ont pu être entrepris, à ces derniers s'ajoutent 6 carottages géotechniques dont les résultats nous ont été communiqués
  • par l'aménageur. Deux secteurs est et ouest aux caractéristiques différentes peuvent être distingués. 1) Le secteur est Les sondages n°2 et 3 montrent que le toit du terrain naturel est présent à une altitude voisine de 27.70m. Le carottage géotechnique n° 6 indique la présence du
RAP01885.pdf (CORSEUL (22). "rue de Gravel". dfs de diagnostic)
  • Dressel 20, 1 bord de récipient à ouverture fermé et lèvre à méplat mouluré en céramique commune sombre tournée. (fig.5,n°l) Sondage I, fossé 2 : 2 fragments de coupe Curie 15 en sigillée de Gaule du Centre (phase 6), 5 scories métalliques. Sondage 1, fossé 3 : 7 fragments de panse
  • d'un récipient en céramique commune claire (cruche), 5 tessons en céramique commune sombre tournée (1 bord de pichet et 1 fond d'assiette décorée), 2 tessons de sigillée de Gaule du Sud appartenant à un bord de coupelle Oswald 54, 1 fragment de plaque étroite en fer. (fig. 5,n°2à4
  • tesson de bord de mortier et 1 fragment d'imbrex. Sondage 3, fossé 8 1 fragment de panse de récipient en céramique commune sombre tournée, 1 tesson d'amphore indéterminée, 1 tesson de panse de récipient en céramique métallescente de Gaule du Centre à décor moulé (Déchelette 68. Ule
  • siècle) et une rondelle perforée en bronze, (fig. 5, n° 6 et 7) Ramassage de surface : 2 tessons de panse en sigillée de Gaule du Sud, 2 tessons de sigillée de Gaule du Centre (Drag.37 phase 4-5), 3 tessons de céramique commune sombre tournée, 3 tessons de céramique commune claire et
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES CORSEUL (Côtes d'Armor) Rue de Gravel (parcelles YH, n° 67 et n° 68) D.F.S. de sondages archéologiques 04/02 - 06/02/2003 (Arrêtés n° 2002-154 et 2002-155) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la collaboration
  • de Françoise Labaune Rennes : S.R.A. Bretagne 2003 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPÉRATION COMMUNE : Corseul Département : Côres d-Armor SITE n° Lieu dit ou adresse : rue de Gravel • Section(s) et parcelle(s) Altitude : - Année cadastre : 1984 Coordonnées Lambert
  • Zone : x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = YH.67 etYH.68. IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêtés n° 2002-154 et 155 en date du 08/11/2002 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Nature : sondages Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Mme Legrand
  • (YH.67) et Mme Delanoë (YH.68) Protection juridique : - Motif de l'opération : Projet de construction de 2 maisons individuelles Maître d'ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes techniques particulières : Surface abordée : 405 m2 Surface du projet : 2500 m2 (1500 m2 et 959 m2) (dans la
  • poteau. - Vestiges mobiliers : céramique, bronze, fer, verre. COMMENTAIRE : réseau de fossés parcellaires. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique de Rennes, des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier
  • ) : - REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2003 AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Françoise Labaune TITRE : CORSEUL, Côtes d'Armor, Rue de Gravel (parcelles YH, n° 67 et n° 68). Sous-titre :DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nbre de pages
  • : 16 nbre fig. : 14 nbre planches. : - SOMMAIRE Générique — 1. Cadre de l'opération . _P- 4 1.1. Contexte administratif et technique P- 4 1.2. Environnement archéologique : 1.3. Méthodologie 2. Résultats 2.1. Les vestiges 2.2. Le mobilier 2.3. Observations 3
  • la ville antique. plan général des sondages et des structures archéologiques reconnues. mobilier mis au jour. superposition des vestiges repérés en sondage et des indices relevés en prospection aérienne. 2 GENERIQUE Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'études
  • (l.N.RA.P., Chefd'antenne Grand-Ouest) Michel BAILLIEU (l.N.RA.P., assistant scientifique et technique) Stéphane HRYWNIACK (I.N.RA.P., contrôleur de gestion) Béatrice DUPONT (I.N.RA.P. Grand-Ouest) Terrassements : Entreprise Voisin, Dinan. Propriétaires des terrains : Parcelle YH.67
  • : Madame Frédérique LEGRAND (6 rue du Moulin 22250 BROONS). Parcelle YH.68 : Madame Annick DELANOË (19 rue de Montafilan 22130 CORSEUL). 1. Cadre de Vopération 1.1. Contexte administratif et technique Les parcelles YH.67 et YH.68 sont situées dans la partie sud-ouest du bourg de
  • reconnaître l'existence et l'état de conservation d'éventuels vestiges archéologiques. Nous sommes effectivement ici en limite de la ville antique de Corseul/Fawu/w Martis, ancienne'capitale gallo-romaine des Coriosolites. 1.2. Environnement archéologique Les survols aériens entrepris par
  • L. Langouët ont montré que rorganisation orthogonale de la trame urbaine antique se prolonge dans ce secteur2. Une rue de la ville a été formellement reconnue à l'ouest et une autre est soupçonnée un peu plus au nord. Quelques traces rectilignes traversent la zone concernée par
  • en tant qu'enclos indéterminé*. Plusieurs sondages et surveillances de travaux ont été réalisés à proximité par H. Kerebel entre 1994 et 1996. Ces interventions étaient toutes liées à la construction de maisons individuelles. Les deux opérations les plus proches ont été négatives
  • (maison Delanoë 1994 et maison Cordier 1996). Aucune anomalie topographique n'apparaissait dans les parcelles YH.67 et YH.68 qui font partie d'une vaste prairie où du maïs a jadis été cultivé. Une reconnaissance du terrain a seulement permis de constater la présence de petits fragments
  • de tuiles et de plusieurs tessons de céramiques en surface. 1.3. Méthodologie Deux archéologues de l'INRAP ont été mobilisés pendant six jours sur cette opération (1 jour de préparation, 3 jours de terrain et 2 jours de post-fouille). Une demi-journée a également été nécessaire à
  • un topographe pour relever les sondages et traiter l'information. Comme les deux terrains se distinguaient par un simple bornage au moment de notre intervention, nous avons réalisé nos tranchées en considérant qu'il s'agissait d'une même parcelle. Les implications des
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMIERES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES
  • ensembles céramiques 2. 2 - Localisation générale des ensembles et nature des dépôts 2. 2. 1. - Localisation 2.2.2- Nature et spécificité des dépôts 2. 3 - La chronologie 2. 3. 1 - Méthode 2. 3. 2 - Distribution des ensembles par horizon 2. 3. 3 - L'apport du mobilier associé dans
  • /238 3.1.2- Ensemble 2 : les us 1992/118 et 473 3.2- L'horizon I récent 3. 2. 1 - Ensemble 3 : les us. 1992/356 et 367 3. 2. 2 - Ensemble 4 : les us. 1996/642, 643, 644 et 646 3. 2. 3 - Ensemble 5 : les us. 1992/453 et 523 3.2.4- Ensemble 6 : l'us. 1992/116 3. 2. 5 - Ensemble 7
  • : l'us. 1989/60 3. 3 - L'horizon II - Ensemble 8 : l'us. 1991/155 3.4- L'horizon III 3. 4. 1 - Ensemble 9 : les us. 1992/68 et 70 3. 4. 2 - Ensemble 10 : l'us. 1996/617 3. 4. 3 - Ensemble 11 : l'us. 1992/376 3. 5 - L'horizon IV - Ensemble 12 : les us. 1992/275,283 et 362 3.6
  • - Ensemble - Ensemble 16 17 18 19 20 21 81 83 85 87 89 91 l'us. 1992/200 l'us. 1992/108 l'us. 1992/114 l'us. 1992/7 les us. 1992/66 et 90 les us. 1992/106, 148 et 151 4 - EVOLUTION DU MOBILIER CERAMIQUE AU COURS DES CINQ HORIZONS 4. 1 - Evolution des différentes catégories 4.1.1
  • 4. 2. 7 - L'horizon V 4. 3 - Contacts et influences au travers du répertoire céramique 95 95 95 95 99 100 100 100 100 100 100 104 107 107 108 113 113 113 113 118 118 118 119 119 119 119 119 120 CONCLUSION 127 PLANCHES BD3LIOGRAPHD2 129 191 (j i nsand - VI nost 7 AVANT
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • faveur d'abord des prospections archéologiques aériennes de Loïc Langouët et de Louis Andlauer, puis, à partir de 1984, grâce à la reprise des activités de terrains développées à l'occasion d'opérations de sauvetage. Cependant, la prise en compte par la municipalité de la richesse de
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • abouti en 1999 à la rédaction d'un manuscrit de synthèse, dirigé par ce dernier et prochainement publié1. Devant la quantité d'informations à traiter, des orientations précises ont été privilégiées lors de sa réalisation. C'est pourquoi, la céramique a été examinée de façon à offrir
  • un premier schéma d'évolution des différentes catégories et de relever les principales associations suivant les époques. L'obtention de ces résultats est rendue possible par l'analyse d'une vingtaine d'ensembles dont les datations concernent l'intégralité de la période gallo
  • -romaine, depuis le règne d'Auguste jusqu'à l'abandon du site, au cours du quatrième siècle. Cette réflexion vient aussi compléter les travaux pionniers entrepris sur Corseul par Bertrand Chiché et plus récemment les études de François Fichet de Clairfontaine et de Hervé Kerébel, qui se
  • lots de Monterfil II, présentés alors, sont repris et intégrés à cette synthèse. Afin de répondre à la problématique de départ, il est nécessaire de s'intéresser d'abord au contexte général de l'étude. C'est l'ambition du premier chapitre qui se veut être une présentation succincte
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
  • constitue le cœur de l'étude puisqu'il est réservé à la présentation détaillée du mobilier de chacun des ensembles répartis entre les différents horizons. Le quatrième et dernier chapitre dresse le bilan de l'étude. Une première partie insiste sur les grandes évolutions de chacune des
  • difficultés d'une telle construction. Un troisième volet essaie de replacer la céramique de Monterfil II dans une perspective culturelle et économique plus large. 11 1- LE SITE DE MONTERFIL n Le bourg de Corseul est situé dans la partie nord de la Bretagne actuelle, à l'est du
RAP01993.pdf (RENNES (35). "lycée Saint-Martin" - 31 rue d'Antrain. dfs de diagnostic)
  • 1er siècle et le début du Ile siècle de notre ère. L'élément le plus récent est un bord d'assiette de type Drag 18 des ateliers de Gaule du Centre correspondant aux productions de la transition phase 4 et 5. La céramique commune à pâte claire est relativement bien représentée avec
  • . Feugère 1996 : Feugère (M.) - « Les tombes à armes et l'aristocratie gauloise sous la paix romaine », dans Reddé (M.) (dir. ) - L'armée romaine en Gaule, Paris 1996, p. 165-176. Laubenheimer 1992 : Laubenheimer (F.) et Lequoy (M.-Cl.) - " Les amphores Gauloise 12 de Normandie. Le
  • matériel de la nécropole de Vatteville-la-rue. " Les amphores en Gaule. Production et circulation. Paris, Les Belles Lettres 1992. p75-92. Le Cloirec 1995 : LE CLOIREC (G.) - 3-5, rue de Saint Malo, Rennes. DFS de fouille préventive inédit. Rennes : SRA Bretagne 1995. Le Cloirec 2002
  • d'Antrain TOTAL TESSONS TOTAL NMI TOTAL TESSONS TOTAL NMI ^ FOND AUTRE 1002 N° us OBSERVATIONS Italique Sud Gaule Centre Gaule Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES DIVERS Type Lyonnais Plombifère Métallescente et imitations Type Beuvray Engobe rouge Engobé sablé
  • TESSONS TOTAL NMI B O M FOND AUTRE 1016 N° us OBSERVATIONS Italique Sud Gaule Centre Gaule Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES FOND DIVERS TOTAL TESSONS Type Lyonnais Plombtfère Métallescente et imitations Type Beuvray Engobe rouge Engobé sablé Décor à épingles
  • . 24-25. 46 et 35. forme 8 Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES DIVERS FOND TOTAL TESSONS Type Lyonnais Plomb'rfère Métallescente et imitations Type Beuvray Engobe rouge Engobé sablé Décor à épingles Engobe blanc Engobe micacée Autres Céramique peinte
  • = 1fragdécoré G12, 5 frag G5 à p. brune et 5 frag gaul. à p. claire et eng. blanc. + un carreau moderne 2 figurines, 1 clou fer, 5 creusets, 2 parois four, 2 moules l'ith. Date de création de la fiche : TOTAL TESSONS 24/05/04 TOTAL t e s s o n s | 7 TOTAL NMI Dessin : O Fait O
  • TOTAL NMI BORN FOND A,™ POND AUTRE 1019 N° us OBSERVATIONS Italique Sud Gaule Centre Gaule Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES DIVERS Type Lyonnais Plombifère Métallescente et imitations Type Beuvray Engobe rouge Engobé sablé Décor à épingles Engobe blanc
  • dr18 ph5 Est Gaule Autres Indéterminées PAROIS FINES DIVERS TOTAL TESSONS Type Lyonnais Plombifère Métallescente et imitations Type Beuvray Engobe rouge Engobé sablé Décor à épingles Engobe blanc Engobe micacée Autres Céramique peinte Indéterminées Terra nigra Type
  • % RENNES (Ille-et-Vilaine) Lycée Saint-Martin 31, rue d'Antrain D.F.S. de sondages archéologiques 20/04-23/04/2004 (Arrêté de prescription n° 2004/016) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Philippe Cocherel, Dominique Guimard, Stéphane Jean et
  • Françoise Labaune T t T !} I ARCHE R E C H € R C 0 L 0 G Q P K f I l t i 0 K A L H U N £ T V E S Rennes : S.R.A. Bretagne 2004 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISA TION DE L 'OPERA TION Département : llle-et-Vilaine COMMUNE : Rennes Lieu dit ou adresse : Lycée Saint
  • -Martin - 31, rue d'Antrain Année cadastre : Coordonnées Lambert Zone : Section(s) et parcelle(s) : AB. n° 313 et 368 Altitude : - x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêtés n° 2004-016 en date du 16/02/2004 Nature : sondages archéologiques Date
  • d'intervention : du 20/04/2004 au 23/04/2004 TITULAIRE (nom et prénom) : Le C/o/rec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Protection juridique : - Motif de l'opération : Projet de construction de vestiaires Maître d'ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes
  • : ler-llle siècles ap. J.-C. - Vestiges immobiliers : Trous de poteau, fosse, mur. - Vestiges mobiliers : céramique, scories, parois de four. COMMENTAIRE : Traces d'artisanat métallurgique du ler-lle siècles ap. J.-C. Mur galloromain postérieur. Récupération de matériaux et remblai
  • végétal Xllle-XVIIe siècles ap. J.-C. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Rennes des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2004 AUTEUR (nom, prénom) : L e Cloirec Gaétan
  • COLLABORATEUR(S) : Philippe Cocherel, Dominique Guimard, Stéphane Jean et Françoise TITRE : Rennes (llle-et-Vilaine) - Lycée Saint-Martin - 31, rue d'Antrain Sous-titre :DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 34 nbre fig. : 23 nbre planches. : IV
  • Labaune Rennes (Ille-et-Vilaine) Avril 2004 - Lycée Saint Martin, 31 rue d'Antrain SOMMAIRE Générique _p. 3 X. Cadre de l'opération 1.1. Contexte administratif 1.2. Environnement archéologique 1.3. Méthodologie et problématiques p. 4 p. 4 p. 4 p. 5 2 . Résultats 2.1. Les
  • : contexte archéologique. Fig. 4 : dessin du casque retrouvé dans la parcelle AB.372. Fig. 5 : localisation du projet sur le plan de 1858. Fig. 6 : localisation du sondage par rapport à l'emprise du projet et plan des vestiges découverts. Fig. 7 : coupe est du sondage. Fig. 8 : vue
  • -1024. Pl. m : mobilier de la couche us. 1017-1024. Pl. IV : mobilier de la couche us. 1019. 2 Rennes (Ille-et-Vilaine) - Lycée Saint Martin, 31 rue d'Antrain Avril 2004 GENERIQUE Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'opérations et de recherche, responsable de
  • scientifique et technique) Stéphane HRYWNIACK (I.N.R.A.P., contrôleur de gestion) Olivier LAURENT (I.N.R.A.P., responsable de base, suivi de la D.I.C.T.) Béatrice DUPONT (I.N.R.A.P., commandes matériels) Terrassements : Entreprise Georges DANIEL, Rennes. 3 Rennes (Ille-et-Vilaine