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RAP01062.pdf (LANDEDA (29). pors matheano. rapport de fouille préventive)
  • LANDEDA (29). pors matheano. rapport de fouille préventive
  • D E D A F i n i s t è r e • M o r d Section Ech. A2 1/1000 "P MECHOU La Manche * » S PORS \MATHBAU ( LANDEDA - Mechou Pors Matheano Paroi Paroi Sud. Est. Vue générale la falaise. du c o f f r e dans (Finistère).
  • , Morbihan Le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne h Lon-iour l'Aâ-iiniatrateur Civil Hors Classe Chef du Bureau des Fouilles ©t Antiquités 73151 OBJET Î Finistère, LAHDEM, Pors Matheano Découverte d'une tombe de l'Age du Bronze et intervention de sauvetage P. J. i 1pla
  • compagnie de H. F. LE PR0V0ST, Correspondant, h Pors îlàtheaao, en Lendeda (Finistère), sur une tombe de l'Age du Bronao apr>arus dans la falaise littorale à la suite de l'érosion jaarine. Cette découverte se situe à environ 20a à l'Ouest d'un© première tombe aise au. jour dans les nSaes
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 9 0 M ^ i1Q 7 L L. 1 .ni iJ I a ' 2 MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES Ru * du T habor, 35 - Rennes Tè|_ (99) 36.|7.29 FOUILLES et ANTIQUITÉS DIRECTION des ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE B R E T A G N E Côtes-du-Nord, Finistère, llle-et-Vilaine
  • » cadastral, 1 planche de relevés 1 planche de 3 photos 1SFER Î Rapport de Fi. LBOEHF du 31 mai 1372, transmis sous Réf. 72096 par ¡î. G10T. J'ai l'honneur de vous rendre compte de la petite intervention de sauvetage effectuée In 10 avril 197!' par !•!, Y. J/'CnRF, Agent Technique, en
  • circonstances en 1972 et qui a déjà fait l'objet du rapport cité en référence. Localisation ©t situation sont les • •Çraes pour les deux. La seconde sépulture a dû apparaître au cours de l'été, à la faveur d'un éboulemant j elle a été remarquée pour la prerdère fois par . P.R. GIOT lors
  • d'une de ses nombreuses inspections du littoral, déjà en très saurais état. Lors de son intervention, L5, L2CERF a pu compléter le dégagement de la partie subsistante de la sépulture, limitée case côtés Sud et Bst faits chacun d'une dalle posée de chant, et à une partie de la
  • couverture, constituée d'un encorbellement grossier. Les dimensions de ce petit coffre étaient approximativement de 120 cm de long, 50 cm de large et 40 cm de haut ? l'orientation était sensiblement Sst-Ouest Aucun élément mobilier n'a été retrouvé, l'intérieur do la sépulture était
  • d'ailleurs presque totalement tombé à la. mer. Les structures subsistantes ont été laissées en l'état ; elles sont imlheureuseiaent appelées à disparaître dans un avenir plus ou moins lointain. La protection à long terme d'un site aussi exposé poserait des problèmes très délicats, et en
  • tous cas hors de proportion avec l'intérêt intrinsèque de cesraodestenreliques. Il est difficile de dater avec précision une telle tombe } par comparaison« avec des architectures funéraires comparables de la région, on peut cependant supposer avec vraisemblance qu'elle rc jonte à
  • l'Age du Bronze, sans que l'on puisse préciser valablement en l'absence de tout mobilier funéraire. C.-ï. LS ROUX 4CK2 Côté Est Côté Sud Dune récente Vue en plan GSUSSCà • ez777rz2» V partie emportée par la Head mer Plage actuelle Front de taille de la falaise L A II
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • cadastral informatisé du secteur de la place Saint-Germain. (Cadastre D.G.F.P., Rennes, 35, Section BE, 2008) RENNES (35) Place Saint-Germain 4 de l'agglomération de Rennes au XVIIPsiècle. (L. Schmitt, T. Bethus, Inrap 2008, fond de plan G. Perquis, 1948) I - Le cadre de l'étude
  • d'un pont ou d'un embarcadère (Toulmouche 1847). La fortification La contribution de D. Pouille sur l'enceinte antique de Rennes est certainement, avec la notice de la Carte Archéologique de la Gaule, la plus complète et la plus récente sur le sujet (Pouille 2008, pp.43-66) (CAG 35
  • Beaumont, Le livre des usages de Rennes, 1415, A. D. Ille-et-Vilaine, 1 F 1606. 21 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique 'Saint-MSÄr IF'l.'l • , •> Paroisse Saint-Mélaine Paroisse Saint-Pierre-du-Marché » Castrum Bas-Empire Fig.13 : Localisation de la paroisse, du
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17juillet 1978 relative à l'améliorationdesrelationsentrel'administrationetlepublic.Lenonrespectdecesrèglesconstitueundélitdecontrefaçonpuniparl'article425d RENNES (35) Place Saint-Germain 2 Table des matières Résumé 3 Introduction 4
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • 16 16 11.3 - La dynamique urbaine 18 11.3.1 - L'Antiquité 11.3.2 - Le haut Moyen Age n.3.3 - Le Moyen Age classique ïï.3.4 - Le bas Moyen Age 11.3.5 - La période moderne 11.3.6 - L'époque contemporaine 18 21 23 32 48 53 III - Synthèse des résutlats : la topographie ancienne
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • , scellée par une ancienne structure ; elles provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2
  • ultramylonites cataclastiques armoricaines. Par Rodrigue TSOBGOU PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE La campagne de terrain réalisée dans le sud Finistère dans le cadre du Programme Commun de Recherche (PCR) Mésolithique Finistère avait pour objectif la détermination des gisements
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
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  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
  • . Par Rodrigue TSOBGOU PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE La campagne de terrain réalisée dans le sud Finistère dans le cadre du Programme Commun de Recherche (PCR) Mésolithique Finistère avait pour objectif la détermination des gisements d'ultramylonites cataclastiques. Ces roches ont
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • ............................................................................................................................... 11 D. Estimation des moyens de la phase terrain ............................................................................................. 11 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains
  • /Michel Baillieu Du 25 août au 05 septembre 2015 2.1 - projet scientifique d’intervention I. Données administratives, techniques et scientifiques II. 31 Définition de l’opération de fouille Le projet d’intervention répond à la prescription de fouille n° 2014-347 du 22 décembre
  • 2.1 - projet scientifique d’intervention I. Données administratives, techniques et scientifiques 33 En ce qui concerne la chronologie de l’établissement, les premiers éléments permettent d’envisager une occupation remontant au plus tôt au milieu du Ier siècle ap. J.-C. La
  • scientifique d’intervention I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 résidentielle de la villa. Deux zones de stockage complémentaires seront ménagée au nord-est de la zone prescrite ainsi qu’à l’extrémité ouest (cf. plan d’organisation de la fouille). Le choix des
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • , au détenteur de l’autorisation de prospection thématique, Jocelyn Martineau, en paiment de la prestation de scan 3D réalisée par le CNPAO. Château de Marcillé-Robert (35) 6 PARTIE I – DONNéES ADMINISTRATIVES ET METHODOLOGIE D’INTERVENTION 1 - Fiche signalétique Localisation
  • 70m NGF 70m NGF D 60m NGF 60m NGF Coupe E-F Château de Marcillé-Robert coupes échelle 1/500 CNPAO 2015 B Fig.07 : Relevé micro-topographique de la motte et des basses-cours du château de Marcillé-Robert. (fond de plan CERAPAR, avec la collaboration de l’INRAP, courbes de
  • , 5 - MORICE, Pierre-Hyacinthe, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de la Bretagne, Paris, Osmont, 1742, t. I. 6 - LA BORDERIE, Arthur Lemoyne de, Recueil d’actes inédits des ducs et princes de Bretagne, Rennes, Catel, 1888. 7 - GUILLLOTEL, Hubert
  • château et de la tour », et d’  «  inondation de l’étang  », l’exégèse apparait plus difficile et risquée.  Par la première, faudrait-il entendre que si ces moines possédaient et tenaient un tel site, c’était avant tout pour sa valeur défensive ? Venant d’ecclésiastiques, le fait
  • la motte ...t. i, 177-178 12 - ANGOT, Alphonse, Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Goupil, 1900-1910, rééd. Mayenne, 1986, t. III, p. 561 qui cite le cartulaire d’Evron. 13 - BRAND’HONNEUR, Michel, Le château et la motte ...t. i, p. 183. 14
  • Marcillé-Robert, Ille-et-Vilaine, Bretagne Le château (EA 35-165-0023) Rapport de prospection-thématique par Jocelyn Martineau et Jean-Claude Meuret, avec la collaboration du CERAPAR, du CNPAO et de l’INRAP et de Pierre Tressos. Décembre 2015 Prospection thématique 2015 1
  • ....................................................................................................................... 10 3.1 - Désignation des secteurs......................................................................................................................... 10 3.2 - La dévégétalisation, le relevé micro-topographique et le scan 3D du château
  • sources des XIe et XIIe siècles............................................................................ 17 2.2 – Au XVe siècle, des informations sur l’imminence du conflit avec la France et ses retombées quant au château de Marcillé
  • ..................................................................................................................................... 20 2.3 – Fin du XVe siècle des données sur la vie au château et ses environs en temps de paix....................... 22 2.4 - Pour la fin XVIe du siècle, une ébauche d’exploration des registres paroissiaux de Marcillé.................. 24 2.5 – XVIIe et XVIIIe siècles : actes
  • ............................................................................................................................................... 27 3 – Analyse archéologique............................................................................................................................... 28 3.1 – Le secteur 1, la motte castrale et son enceinte de pierre
  • ..................................................................................................................................... 58 4.1 - L’état primitif : la motte et ses enclos à emboîtements multiples............................................................. 58 4.2 - Un chantier uniforme avec un système de fondations originales............................................................. 59 4.3 - Le
  • .......................................................................................................... 67 I - Dossier sources écrites pour le château de Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). Recherches, transcriptions, traductions et mise en forme par Jean-Claude Meuret............................................................. 67 Château de Marcillé-Robert (35) 2 Remerciements
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • basses-cours, Jean-Baptiste Barreau et Yann Bernard du CNPAO pour leur patience et leur écoute quant à la restitution des données 3D de l’enceinte flanquée, largement au-delà de leur mission contractuelle, ainsi que Michel Baillieu et Pierrick Leblanc, de l’Inrap, pour avoir acceptés
  • de réaliser le géoréférencement du site à titre gracieux. Droits d’auteur : @Jocelyn Martineau @Jean-Claude Meuret @Pierre Tressos Prospection thématique 2015 3 Notice scientifique La morphologie et la chronologie relative du château de Marcillé se rattachent à deux grandes
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • l’écart, sur la route de la Guerche-deBretagne. L’ensemble se rattache à la problématique plus générale de la genèse des habitats élitaires fortifiés et de leur noyau urbain entre le Xe et le XIIe siècle. Jean-Claude Meuret présente ainsi le bourg et son château comme un exemple
  • jusqu’à nos jours. La seconde grande période de fortification, qui reste malheureusement non daté, voit le remplacement probable de la turris primitive mentionnée en 1161 par une enceinte de pierre de plan hexagonal flanqué de six tours à archères dont le type appartient sans conteste
  • pose question. Il s’agit là très vraisemblablement d’une adaptation à la circonférence de la motte castrale antérieure mais l’homogénéité du plan d’ensemble, le nombre de tours, la rapidité et la maîtrise du chantier de construction ainsi que la recherche d’un système de fondations
  • techniquement complexe et original, plaideraient en faveur d’un commanditaire de très haut rang ayant les moyens de ses ambitions architecturales. André III de Vitré (1211-1250) est le premier à venir sur la liste des constructeurs potentiels en tant que membre de la haute aristocratie
RAP02332.pdf (PAIMPONT (35). le Bois Jacob. rapport de fouille programmée annuelle)
  • PAIMPONT (35). le Bois Jacob. rapport de fouille programmée annuelle
  • -2.40 10 15 Fig. 6 : Implantation des sondages dans le secteur de fouilles principal et position des sondages tests è la tarière. Fig. 5 : i m p l a n t a t i o n d e s s o n d a g e s d a n s le b o i s ( p a r c e l l e s 5 2 5 . 5 2 6 , et 5 2 7 ) Le secteur MAGN3, quant à
  • h e d in de-ionized water, r e m o v i n g associated organic s e d i m e n t s and debris (where present). T h e aterial w a s then crushed/dispersed and repeatedly subjected to H C I etches to eliminate s e c o n d a r y carbonate components. In t h e case of hick shells, the s
  • : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). Je remercie les acteurs du ministère de la Culture
  • . CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES 1. Méthodologie - mesures physiques 2. Travaux miniers 3. Perspectives p. 42 p. 43 p. 45 BIBLIOGRAPHIE p. 46 3 42 I. INTRODUCTION 1. RAPPEL DES RESULTATS DE 2006 Le site du bois Jacob tire son nom de l'appellation cadastrale de la parcelle
  • sur le site du Bois Jacob II. SECTEUR PRINCIPAL I, IMPLANTATION DES SONDAGES 1.1 RELEVES GEOPHYSIQUES Afin d'obtenir des informations sur la possibilité d'existence de niveaux d'activité métallurgique qui pourraient avoir subsisté dans des secteurs non encore explorés et
  • essentiellement ocre-orange. Les prélèvements effectués montrent que la plupart du temps ces masses grisâtres, à priori assimilables à des rejets cendreux, ne renferment quasiment pas de charbon de bois (à peine quelques unités millimétriques sur plus d' 1 kg de sédiment). Quelques
  • faisant la transition avec le limon clair loessique sous jacent. Ce dernier, très homogène et stérile, correspond à priori au substrat. D a été observé sur 20 cm de profondeur. Une seconde zone de creusement présente un aspect caractéristique comportant une zone circulaire de 1,20 m de
  • est). Fig. 15 : excavation M1 - vue 3D de la partie supérieur de l'ouverture (moitié est). Fig. 16 : excavation M1 - coupe stratigraphique N-S. du niveau de creusement vertical. I IL Fig. 18 : Excavation M1 - courbes de niveau à partir du niveau de creusement vertical
  • then w a s h e d in de-ionized water, the surface scraped free of the outer most layers and then gently crushed. Dilute, cold H C I acid w a s r e p e a t e d l y applied and replenished until the mineral fraction (bone apatite) w a s eliminated. T h e collagen w a s then dissected
  • a n d inspected for rootlets. A n y rootlets present w e r e also r e m o v e d w h e n replenishing the acid solutions. " W i t h alkali" refers to additional p r e t r e a t m e n t with s o d i u m hydroxide ( N a O H ) to ensure the absence of secondary organic acids. " W i t h
  • Autorisation n° 2007/237 DRAC-SRA 1 - OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE - * AVR. 200B COURRIER ARRIVEE! LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE I E R AGE DU FER - EPOQUE MODERNE Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET
  • D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). ^ ^ ^ Autorisation n° 2007/237 OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE
  • - ACTIVITÉ MINIÈRE ET RÉDUCTION DIRECTE AU 1er AGE DU FER PROGRAMME 2006-18: APPROFONDISSEMENT DES CHRONOLOGIES (absolues et relatives) 2007 LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE I E R AGE DU FER - EPOQUE MODERNE Responsable d'opération
  • territoire du massif de Paimpont / Plélan-le-Grand, et de son concours financier. J'adresse tous mes remerciements à Monsieur BRICON, Maire de Paimpont, au conseil municipal et au personnel de la mairie, pour l'autorisation accordée pour la fouille du Bois Jacob, l'aide aux travaux de
  • terrassement et l'accès à la cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Merci à Florence NICOLLIN, et à l'équipe de Géosciences (Université de Rennesl) pour le
  • prêt du magnétomètre et les précieux conseils prodigués lors des mesures réalisées par nos soins sur le site du Bois Jacob. Merci à Philippe BARDY, à Xavier BACHETER et à Jean-Charles OILLIC pour la mise en œuvre des relevés géophysiques avant fouille. Je souhaite souligner le
  • dynamisme, à cette opération ; qu'ils soient tous ici remerciés pour leur investissement et leur concours à tous les niveaux et associés à la réussite de ces travaux : Jeanne ANDRÉ Xavier BACHETER Marion BOSA Philippe BARDY JeanBOUCARD Nicolas GIRAULT Damien GIESSNER Marie GROUSSET
  • leur collaboration active à l'organisation pratique et relationnelle du chantier. 2 SOMMAIRE I. INTRODUCTION P. 4 1. Rappel des résultats de 2006 2. Premiers relevés p. 4 p. 11 II. p. 6 SECTEUR PRINCIPAL 1. Implantation des sondages 2. Témoins directs de l'activité
  • minière 3. Sondages complémentaires p. 6 p. 9 p. 24 III. p. 31 INVESTIGATION GENERALE DU S I T E 1. Sondage S109 2. Sondage S110 p.31 p.77 IV. P. 33 MOBILIER A CARACTERE METALLURGIQUE 1. Minerai 2. Fours 3. Scories volumineuses en forme de culot p. 33 p. 34 p. 38 V. p
  • logique destiné à accéder au minerai. Les scories de fond de four individualisées mises au jour dans le bois Jacob et dans les parcelles du lotissement situées directement en contrebas suggéraient la possibilité d'une zone de réduction de minerai du fer sensiblement différente de
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
RAP02703.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. fouille programmée triennale 2011-2013. rapport intermédiaire de fp)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. fouille programmée triennale 2011-2013. rapport intermédiaire de fp
  • archéologique Code INSEE 22 049 Fouille programmée triennale 2011-2013 006 rapport intermédiaire 2011 sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Elen Esnault Stéphane Jean Code Inrap 2011-210 D 2 05 005 301 Système d’information Autorisation de fouille Entité
  • 7276750 7276750 7277000 1316250 7277000 1316000 Figure 1 : localisation du site 1. PRESENTATION DU SITE, SITUATION Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente
  • heures). OBVERSE Translation : (Charles II duc de Mantoue souverain d’Arches). Description : Buste de Charles II tête nue, drapé et le col en dentelle, à droite. Legend : + DOVBLE. D. LA. SOV. DAR. 1642. REVERSE Translation : (Double de la souveraineté d’Arches). Description : Trois
  • to enlarge. Mint name : Paris, Moulin des Étuves Mint mark : A Location of the mint mark : A dans la légende du droit à 6 heures Mintage : 1347001 exemplaires Diameter in mm : 20,5 mm Die axis : 6 h. Metal : Cuivre Actual weight : 2,81 g. Legal weight : 3,136 g. Pieces to the mark : 1/78
  • CL 7 B 7 B 7 B 7 B 7 B 7 B9 7 B 7 B 7 B 7 B $ + P& @ % & & .D7' ! $ ' + % < + D7 % < + 4E4 + 1 % < " & 6# 6 1 1 # % A 6 477 $ # % " 6 1 & #$ + ' # E F4 Q D I %& % < C 4 Q CD C C 4 EF $ CE D DE + +* " C F R $ C 4 D C4 C D4
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  • Fouille archéologique Rapport final d’opération CREHEN (Côtes-d’Armor) Château du Guildo Fouille programmée triennale 2011-2013 rapport intermédiaire 2011 sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest décembre 2011 Rapport final d’opération Fouille
  • archéologique Nr site 22 049 CREHEN (Côtes-d’Armor) Château du Guildo Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex décembre 2011 13 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne, Côtes d’Armor
  • d'édition : 1/2500 Le Guildo Coordonnées en projection : RGF93CC48 Plancoët u ém r uenon rg Fr Lamballe L’A Date d'édition : 21/10/2010 (fuseau horaire de Paris) Le Rance Dinan La ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État 1316000 1316250
  • sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à
  • , le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord
  • avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. 1 Ces différentes interventions
  • sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) Figure 2 : localisation des zones d’étude. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • monument dans son contexte historique. Outre l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est, le deuxième programme (1998-2000) incluait l'extension de la fouille vers l'ouest (zone 12). Devant l'absence presque totale de niveaux d'occupation conservés à l'intérieur des bâtiments et
  • susceptibles d'apporter des éléments pour leur datation, la nécessité de fouiller conjointement ces derniers et les niveaux extérieurs leur étant associés, plus riches en mobilier, avait également été montrée. Le troisième programme (2001-2003) devait voir une nouvelle extension de la
  • vestiges des communs, parties très rarement abordées par les fouilles de sites castraux. La conservation d'une stratigraphie à la fois plus importante et plus complexe que celle entrevue lors des sondages a considérablement freiné l'avancement de la fouille. C'est pourquoi le programme
  • n'a pu être entièrement réalisé et la fouille de certains secteurs a été stoppée, en vue d'un achèvement au cours d'un programme annuel complémentaire en 2007. Parallèlement, l'étude d'une partie des vestiges de la courtine orientale avait été réalisée, préalablement leur
  • consolidation. Cette opération visait à préparer le basculement de la fouille sur le front est au cours du cinquième programme triennal (2008-2010). 2 Le cinquième programme (2008-2010) visait l’étude du front Est sur lequel les vestiges d’un vaste logis ont été mis en évidence dès les
  • premières années de recherche (zones 16 et 17). Une plus grande complexité que prévu de la stratigraphie conservée et diverses difficultés techniques et organisationnelles ont entraîné un retard dans la réalisation du programme qui n’a pu être achevé. Les principaux apports de ces cinq
  • programmes de fouille ont été exposés dans le rapport de synthèse du dernier programme (2010). Un nouveau programme (2011-2013) prévoit l’achèvement de la fouille du château, ainsi que l’étude de ses abords. Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2011, L. Beuchet 1.2. La campagne
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  • . Nicolas, C. Stevenin   Formes de l’habitat  S. Blanchet, M. Gautier, M. Le Maire, G. Leroux, S. Sicard  Travaux Universitaires  Master 2 en cours : Julien Ripoche. Le Campaniforme entre la  Direction :  P.  Brun  (Université  Paris  I  « Panthéon‐ Bretagne, l’Irlande et le sud de
  • Quimper «Penancreac’h» 0 Figure 10 : Ch ro n olo g ie cé ra m iq u e d u B ron ze a n cie n et m o ye n en B re tag n e o ccid enta le et o rie n tale (© T . N ico la s, S . Jea n , In ra p ). 20 cm Saint-Aubin-des-Landes, Carrière des lacs 890-880 ou 850-800 cal BC (Beta 342836
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • p. 5 2. L’ACTIVITE 2013 p. 6 2.1 Inventaire de la documentation et des données 2.2 La chronologie p. 6 p. 8 3. LA CHRONOLOGIE ET L’HABITAT : Les premiers résultats 3.1 Le mobilier céramique 3.2 Les datations 14C 3.3 Les formes de l’habitat 3.3.1 Critique de la documentation
  • p. 60 6. BIBLIOGRAPHIE p. 61 DOCUMENTS COMPLEMENTAIRES p. 65 FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES p. 89 3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP
  •  récente/Protohistoire ancienne.  POILPRE Pierre  INRAP GO  Archéogéographe  QUILLIEC Bénédicte  INRAP  Ingénieure chargée de recherche, âge du Bronze.  RIPOCHE Julien  Paris I  Etudiant en Master 2  SICARD Sandra  INRAP GO  STEVENIN Claire  Enseignante, Chercheur  bénévole
  • : rappel     Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2013,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années  précédentes.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des
  •   données  aujourd’hui  disponibles  en  Bretagne,  deux axes prioritaires ont été définis :     ‐ construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment en compte la typo‐chronologie des productions céramiques et en constituant  un
  •  véritable corpus de datations 14C.  ‐ fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont
  •   longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement
  •  d’ensembles suffisamment  importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la base des formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents  à  la  surface des vases viennent préciser cette
  •  chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet  se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Sachant  que  les  périodes  de  transition  sont  les  plus  difficiles  à  caractériser,  on  notera  par  exemple  que  la
  •   séquence Bronze final/Hallstatt C reste particulièrement délicate à appréhender.     Concernant  le  mobilier  lithique,  les  travaux  sont  pour  le  moment  moins  avancés  que  pour  la  céramique.  Cependant,  les  découvertes  récentes  de  macro‐outillage  et  d’industrie
  •  la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des  rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures
  •   (constructions  sur  poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires.   Afin d’aborder la question des territoires et comme nous le verrons dans les chapitres qui suivent, les  espaces funéraires sont eux aussi intégrés à la réflexion.     Il faut
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la
  • zones de concentration de charbons et graviers rougis en zone Centre D et Est A/B (fouille 2014) - La couche 6’ contient un foyer circulaire au sommet du cordon de galets de la plage fossile 6 - La couche 5 est très complexe : trois structures de foyers marquent de façon certaine
  • Centre. Il s’agit d’une surface rubéfiée, avec une grande quantité de charbons, des pièces avec cupules thermiques et des éclats thermiques, dont certains en place sur leur cupule (Figure 12). Lors de la campagne 2013, en zone Centre D (Figure 13), Centre B (Figure 14) et Est C
  • (Figure 15) sont apparues trois soles de foyers, avec présence de petits blocs d’orthogneiss rougis, et quelques gros charbons. Enfin, pendant la campagne 2014 ont été relevées deux zones de concentration de charbons et de graviers rougis, en zones Centre D et Est A/B. - En couche 9a
  • : Secteur Est-D en cours de fouille au niveau de la lentille de sable rubéfié interprétée comme un foyer dans la coupe E’-F’ (avant et après l’enlèvement de cette lentille). Noter l’empreinte des deux dosimètres (flèches noires) dont les extrémités étaient anciennement visibles sur la
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2016 ............................................................................ 18 La campagne
  • de fouille 2016 ............................................................................................ 26 Mise en place de la campagne 2016 .......................................................................................................... 26 L’équipe des fouilleurs
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • la fouille 2016....................................................................................................................... 29 Les observations de terrain
  • ............................................................................................................................................ 35 État de la fouille en fin de campagne 2016 ............................................................................................ 40 Prélèvements
  • et conditions de mesure ........................................................................................................... 65 Echantillonnage, mesure et résultats ..................................................................................................... 66 La
  • sédimentologie à Menez Dregan, un état de la question....................................................................... 69 Classement, inventaire, base de données et numérisation ........................................................................ 74 Compte-rendu de la table-ronde
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au
  • premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte dont l’entrée, à l’origine, était probablement double. Sur
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel (couches 3 et 2). La chronologie de cette séquence (tableau 1
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de
  • , Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ©entre de Recherche @n Archéologie Archéosciences, Histoire Liberti • ¿gt^iig » Fra^rnilir ueh R É P U B L I Q U E FRANÇAISE U N I V E R S I T É DE RENNES 1 Penn Ar Bed PI.OUHINeC Rennes Novembre 2009 Les
  • industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. 2SIS POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de
  • : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Sylvain BLAIS UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ©entre de Recherche ®n Archéologie Archéosciences, histoire R É P U B L I Q U E FRANÇAISE U N I V E R S I T É
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • feldspath potassique constituent des éléments favorables à la résistance de cette formation par rapport aux agents d'érosion météoriques. Entre ¡a pointe du Souc'h et Pors Poulhan cet orthogneiss est structuré selon des plans orientés N 115° plongeant de 60° vers le sud. Cette foliation
  • \'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER
  • STRATIGRAPHIQUE ET INTERPRÉTATION DE L'HISTOIRE DU GISEMENT Dans l'état actuel des travaux, la stratigraphie relevée à Menez-Dregan I correspond à une succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation
  • générale de celle du lit 5a, mais se manifeste par un caractère légèrement plurimodal (23 % de limon). En 2007 a été mise en évidence une sous-couche finement sableuse 5e-d conservée en lentille dans la zone Ouest, sur la plage 6 et sous la couche 5e proprement dite (cf. photos infra
  • ). Piégé derrière le grand bloc effondré, ce qui a permis sa conservation, le sédiment a une structure feuilletée, une alternance de niveaux « croûteux », d'aspect sombre organique et de niveaux finement sableux plus clairs. Menez-Dregan : Lame mince dans la couche 5 e-d (lumière
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • . Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du Massif armoricain témoignent d'une
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • départements bretons, correspondant à 43 supports gravés pour 26 sites. La lasergrammétrie et la photogrammétrie sont associées à des lots 7 d’images compilées sous éclairages obliques in situ ou sous illuminations virtuelles (Mougau Bihan, Gavrinis R12, Pen Hap, Kermené, Mané Kerioned
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • poitevin, Études préhist. et protoh. Pays de la Loire, 7. p. 185-187. COLLINS, D. & LORIMER, D. (1989) Excavations at the Mesolithic Site on West Heath, Hampstead, 1976-1981. BAR British Séries 217. 138 p., 50 fig.. d'Occident et genèses des mégalithismes (9 000 - 3 500 avant notre ère
  • 990, Rev. Archéol. Ouest, suppl. N°5. p. 117-124. KAYSER, O. , LE GOFF, J.-C. & ROUE, D. (1989) - Le site mésolithique de Toul-anNaouc'h, Plougoulm, Finistère. Rev. Archéol. Ouest, 7. p. 23-29. KAYSER, O. & FAGUET, G. (1991) - Les sites mésolithiques de la Pointe de la Varde (35
  • Saint-Malo). Les Dossiers du Ce.R.A.A., 19. p. 5-20. LEROY, D. (1993) - Sondages sur le site mésolithique du Coquet à Flamanville (Manche). Rev. Archéol. Ouest, 10. p. 9-17. MARCHAND, G. (1990) - Le Mésolithique ancien et moyen dans le sud de la Bretagne. Mémoire de maîtrise : Paris
  • I. 133 p., 56 fig.. MARCHAND, G. (1997) - Autour de la néolithisation dans le Pays de Retz : l'apport des fouilles récentes. Soc. Nantaise de Préh. 20. p. 8-20. MARCHAND, G. (1998) - Microlithes et céramiques à l'embouchure de la Loire. Le Néolithique du Centre-Ouest de la France
  • années afin de livrer une synthèse exploitable. Nous avons là une limite à cette discipline qui ne procède que par touches successives, alimentées par des prospections de terrain qui amènent à un premier repérage d 'indices. Les séminaires de terrain organisés depuis plus de dix ans
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • afin de réduire les risques de mélanges. Cette technique est en quelque sorte le premier degré d'approche, aisément réalisable par tout prospecteur quelque peu rodé. Un second stade est la vérification de l'état de conservation de la couche archéologique par le biais de sondages
  • . Ceux-ci peuvent s 'avérer en fin de compte décevants : ainsi, le site de la Fillauderie (44 - Saint-Père-en-Retz), identifié en surface par M. Tessier, avait livré en surface des artefacts attribuables au Mésolithique ancien, au Mésolithique final, au Néolithique final. Un sondage
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • trouvées ailleurs sur les sites préhistoriques, des obstacles existent 2 pour avoir une vision exhaustive. Certains affleurements peuvent être aujourd'hui occultés par le couvert végétal, par le bâti, etc.. D'autres ont pu disparaître depuis la préhistoire, parfois même par
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • zones s'en écartent : départements de la Mayenne ou de la Sarthe par exemple -. Les milieux sont suffisamment variés - socles cristallin/calcaire, plaines côtières/zones de collines intérieures,... - pour qu'à terme nous obtenions un échantillonnage satisfaisant de réponses des
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • // - L 'ÉPIPALÉOLITHIQUE Quelques sites classiques sont connus sur le territoire concerné : Roc'h-Toul (29-Guiclan), Guennoc (29 - Landeda), pro parte Garde-Epée (16 - Saint-Brice), sans doute quelques indices dans le karst de la vallée de l'Erve (Allard, 1983), Camp d'Auvours (72
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • ) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Campagne 2016 2 Beg
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ................................................................................................. 21 2.1. Logistique et financement............................................................................... 21 2.2. Protocole d’intervention ................................................................................. 22 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2016
  • ............................................... 27 3.3. La « hutte » ........................................................................................................ 36 3.4. Le foyer L .......................................................................................................... 40 3.5. Premiers aperçus de
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • préliminaires .............................................................................. 70 3 Campagne 2016 2. La gestion technologique des volumes des nucleus : comparaison des systèmes techniques de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) et de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • ......................................................................................................................... 142 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’opération 2016 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • Département du Morbihan et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • Conservatoire du Littoral, l’enlèvement de l’enrobé a commencé par un découpage à la scie circulaire diamantée, sur un rectangle de 9.40 mètres de large (Nord-Sud) pour 17 mètres de long (Est-Ouest), soit une surface totale de 160 m². Sous une épaisseur dunaire d’environ 1.50 m, le niveau
  • archéologique est de teinte brune, constitué de limons organiques et de sables, d’une épaisseur comprise entre 30 et 40 cm, directement posé sur le rocher ou la plage fossile démembrée. La fouille a concerné une zone d’un seul tenant de 16 m² à l’ouest, jointive à celle de 2015 et à l’est
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • par des pierres plantées de chant. Son diamètre est de 3.40 mètres suivant un axe EstOuest et de 3.50 mètres suivant un axe Nord-Sud, soit à peu de chose près une forme 5 Campagne 2016 circulaire. Nous proposons de la dénommer ici « hutte », ce qui ne préjuge pas de sa fonction