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RAP00592.pdf (ERDEVEN (56). rapport de prospection inventaire)
  • Photographies légendées. 3 pages 3 11 de texte Vv 2* W Les Sondai çoot o/primeea en Méiras
  • déchets de taille, sauf de très nombreux très petits éclats de retouche, et surtout des nucleus à dos réservé à allure de chopping tool. -3- Le raz de marée de la mi-décembre 1978 a offert très fugitivement un spectacle extraordinaire. L'eau de mer agitée par le vent a décapé le sol
  • et permet d'observation. CHAPITRE III - AUTRES SITES L'expérience acquise en matière d'effet de l'érosion m'a conduit à observer une microfalaise au Courégant en Ploemeur (56) après la tempête de la mi-décembre 1978. Au-dessus d'un niveau périglaciaire , découverte d'un silex
RAP03106.pdf (VANNES (56). 7 rue d'Alembert. Rapport de diagnostic)
  • terrain 1.4.2 La post-fouille 29 2. Les résultats 31 31 32 32 3. Etude du mobilier (L. Simon) 3.1. Résultats 3.2 Archivage du mobilier 3.3 Inventaire du mobilier 33 4. Synthèse et conclusion 34 5. Bibliographie 37 III. Inventaires 38 39 Inventaire des figures Inventaire des
  • circulation en espace extérieur, ont été identifiés. Les quelques éléments de mobilier recueillis livrent une datation dans le courant du Haut-Empire, possiblement dernier tiers du Ier s. de n.è. – milieu du IIe s. Toutefois, la zone d’intervention offre une fenêtre de lecture trop
  • du IIIe s. de n.è., semblent indiquer la proximité d’une domus (Triste, Daré, 2009). Enfin, la fouille menée au 27 de l’impasse a permis la mise au jour d’une occupation (réseau fossoyé, structures excavées à vocation artisanale) fonctionnant jusqu’au début du IIIe s. de n. è
  • émoussés. Ces éléments sont liés par une matrice très argileuse grise riche en arène et oxydation. Sa mise en œuvre paraît plus soignée partie ouest. L’étude de son mobilier céramique propose une datation au Haut-Empire, possiblement dernier tiers du Ier s. de n.è. – milieu du IIe s3
  •  du Haut-Empire, hypothétiquement de l’époque flavienne (dernier tiers du Ier s. de n.è.) ou antonine (IIe s. de n.è.). Dans un second temps, le dépôt de sédiment quasiment stérile et hydromorphe scellant ces niveaux de sols (US 5) semble marquer l’abandon de cet espace. Cette
  • Bretagne. 1886-1986 : les 100 ans du centre hospitalier spécialisé de SaintAvé. 1987. 63p. ; 30cm. LALLEMAND (A.) Les origines historiques de la ville de Vannes. Vannes : Galles, 1904. 37 III - Inventaires III - Inventaires 38 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) - 7
  • / INRAP 2015. Fig. 9 Vue du niveau de sol US 9 © St. Le Berre / INRAP 2015. Fig. 10 Mobilier céramique © L. Simon / INRAP 2015. 39 III - Inventaires INVENTAIRE DES US Tranchée N° US Observations Interprétation Relation stratigraphique 1 1 Terre organique brun foncé
  • courant du Haut-Empire, possiblement dernier tiers du Ier s. de n.è. – milieu du IIe s. Toutefois, la zone d’intervention offre une fenêtre de lecture trop restreinte pour caractériser précisément ces niveaux archéologiques et les relier aux découvertes environnantes. Le reste de la
RAP02964.pdf (VANNES (56). 13 rue du 35e RA Beaupré. rapport de diagnostic)
  • . 27, F. 28 et F. 35 37 37 38 3. Etude du mobilier (L. Simon) 3.1. Résultats 3.2 Archivage du mobilier 39 4. Synthèse et conclusion 40 5. Bibliographie 41 III. Annexes 42 43 44 46 Inventaire des faits Inventaire du mobilier Résultats des datations radiocarbones Inventaire
  • , attribuables au Haut-Empire (particulièrement au Ier s. de n.è.) et à l’époque moderne (Fig. 7 et Fig. 8). Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à des ensembles de fossés. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure
  • . Le remplissage du fossé a livré plusieurs éléments de mobilier attribuables au Haut-Empire, dont une coupelle en verre archéologiquement complète. Son bon état de conservation permet de proposer une datation allant de la période claudienne au IIe s. de n.è. (Fig. 29, n°2). Le
  • sondage mécanique ouvert TR. 3 a également mis au jour des tessons d’amphore de Gaule Lyonnaise caractéristique du HautEmpire (Ier s. de n.è.). Le fossé occidental F. 5 (= F. 11 - TR 5 et F. 15 - TR. 33) montre un gabarit plus modeste. Il marque une interruption en bas de parcelle, TR
  • en connexion. L’étude menée sur le verre propose une datation antique, postérieure à la période flavienne (vraisemblablement au cours des IIe-IIIe s. de n.è.). La partie supérieure du comblement est plus hétérogène et liée à l’abandon de la structure (us 1 et 2). Les
  • substrat remanié sur le fond, devient très argileux voir hydromorphe en partie supérieure (us 2, 3). Sa fonction reste indéterminée, une fosse ou creusement de calage de poteau. Quelques micro-tessons de terra nigra, typiques des occupations antiques du courant du Ier s. de n.è. ont été
  • ramassés à la surface lors du décapage. Les analyses 14C réalisées sur un échantillon de charbon de bois prélevé dans le comblement de la structure livrent un intervalle de probabilité datés de 45 av. n.è. à 75 de n.è. (Cal BP 1995 to 1875). Fig. 27 Fosses dans la TR. 13 © St. Le Berre
  • et l’analyse radiocarbone proposent d’affiner cette datation au Haut-Empire, voire ponctuellement au Ier s. de n.è.. L’essentiel des découvertes se résume à un système de fossés parcellaires antique, duquel il faut exclure les fossés F. 1 et F. 30 (et hypothétiquement F. 9
RAP01073.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • maille des sondages qui est de 4 m x 4 m au lieu de 3 m x 3 m et la âésignation» en chiffres romains, dos lignes nord-sud du quadrillage. Celui-ci a été mis en place à partir des sondages 0 VII et 0 VIII exécutés en 1970. Son orientation est très précisément celle du chantier B
  • rencontré les niveaux suivants (fig. 6 à 10) (l) j - un sol bétonné (période V) attesté de place on place (P V et S VI, parois oue3t, Q VII, paroi nord et P VI, paroi sud) ; - un niveau de pierres do micaschiste et quartzite posées à plat puis recouvertes par une pierraille do schiste
  • sur les parois du puits pilote de Q VI (fig. 10) ni en S V, S VI, S VII. En Q VI, l'installation on profondeur d'un hypocauste a dû le détruire. Sur la paroi ouest de S V (fig. 9), le niveau do terre argileuse qu'on lit assez bien au-dessous d'une couche de destruction pourrait
  • VI / ouest, Q Q VU / est) le sol IV serible 3'y être substitué ; - un sol de schiste vert décomposé (période II) que l'on note sur les parois ouest de P V (épaisseur i 0, 08 m) ouest et nord do P VI, nord et est de Q VII, est, sud, ouest et nord du puits pilote de Q VI. Dons
  • les endroits où le sol III a disparu, il se trouve directement au-des^Sts du niveau IV ; - un niveau sporadique de terre cuite (période i) localisé au contre de Q VII et dans le puits pilote de Q VI (paroi nord). En Q VII, sa situation otratigraphique a été notée sur la coupe de la
  • de P VI, d'une pellicule d'argile (épaisseur moyenne t 0, 06 m) contenant un peu de charbon de bois t il s'agit de la "s.dimen» tatLon" propre à ce sol pendant son utilisation. Dans le carré S V, on remarque, au-des3ous du niveau IV, un remblai do terre et de cailloux. En P VII
  • sol IV. liais, on la retrouve sur la face est de Q VII où elle recouvre très nettement le sol II. Dans le puits pilote de Q VI, le sol III est surmonté d'un remblai argileux qui a été raboté à la période V. Au-dessous, il y a un autre remblai fait d'argile et de cailloux (épaisseur
  • dans tous les sondages t en S VI et S VII, au-dessous du sol V. La superposition dos couche3 a été altérée parlées inclusions : tranchées de fondation des nurs, fosses et fossés destinés h la mise en place de canalisations. A l'ouest, sur la face ouest de P VI (fig. 7 et 11), les
  • sur 18 paroi nord. On peut se demander si les 3ols II, III, IV i.As en place au nord et au sud du mur est-ouest sont véritablement contemporains. Nous avons noté plus haut que les hypsométries do ces niveaux étaient en.concordance. De plus, la construction du mur est-ouest
  • séquence dos niveaux nst analogue à la préR&lente mais leur texture est un neu différente. Le sol IV est fait de graviers et de cailloux de micachiste. Une argile jaune comprimée, (19) P. 19 -18- d'une épaisseur moyenne do 0, 08 m, constitue le sol III. Le sol II est une
  • du panorama dos faces nord à sud de G 13 (fig. 30) montre comment il a été fondé» Sa tranchée de fondation a été creusée au moment où l'on a détruit le sol II et écrété le rembbî sous-jaoent. Ensuite, on a mis en place simulté- ment son socle et le soubassement du sol III» La
  • of T.S." Londres, 1966, p. 173 n° 32. —2.2." SOLS III La première couche do détritus qui se trouve, en H 13, au-dessous des remblais du sol IV et au-dessus du sol III, a livré un lot homogène de céramiques de la période de L\>mitxen-JIadrien (81-138) : sigillée de Leaoux de formes
  • » sondages P et Q. Fig. 3.- Chantier A, fôuille de 1971» sondages R et S. Fig.4.-,,Champ îïulon'1 vu vers l'ouest. Fig.5.~ Vue de 2a fouille A, vers l'est. Fig.6.- Coupe longitudinale» PV-IX, parois ouest. Fig.7.- Carré P VI» panorama des parois sud à nord. Fig.8.- Carré Q VII» parois
  • périodes II, III et IV. Pig.20.- Poyer III (carré Q V). Fig.21.- Canalisation C 1. Pig.22.- Ther.ies de la période V (plan général). Fig.23.- Trop plein du bassin M okienté sur le fondj de la canalisation C 2. Fig.24.- Canalisation C 2. Pig.25.- Plan de la partie occidentale des
  • thèmes (1ère période : 285-305). Fig. 26.- Plan du bassin M. Pig.27.- Le bassin H vu vers le sud-est. Pig.28.- Coffrage nord-ouest du bassin M. Fi.g.29.- Plan dos carrés P 13-GUet coupe transversale, P-G-13, parois sud. Pig.30.- Carré G 13, panorama des parois nord à sud. Fig.31
  • , Treize carrés ont été fouillés sur les lignes nord-sud P, Q, R, S s P VI, P VII, P VIII, P IX, Q V, Q VI, Q VU, R V, R VI, R VII, S V, S VI, S VII. Au sud, il fallait laisser un passage piéton. Pour cette raison, nous n'avons exploré que la moitié nord de P V. Le premier carré fouillé
  • o — i — 50i i ~ /K i i V /_ \ h- /_ - S — i — i / VII Q — 0
  • les doua cliantiers a été rais on place à + 85, 510 m au-dessus du niveau do la ner. CHAISIER A (fig. 4 et 5) Avant la fouille, cette partie du terrain était encombrée de déblais et détritus qu'il nous a fallu évacuer avec une pelleteuse. A l'emplacement des sondages P et Q, une
  • épaisseur de terre végétale do 0, 30 m 0, 35 a a été enlevée de cette façon en prenant toutes les précautions nécessaires pour que les premières couches archéologiques ne soient pas atteintes par l'engin mécanique. En partant du haut, c'est-à-dire de la surface décapée, nous avons
  • vert (période IV). Ce sol, bien net à l'est du chantier (P Vj P VI, P VII, P VIII, parois ouest, P VI, parois nord et sud, Q VU, parois nord et est), est épais de 0, 12 m en moyenne. En P IX (fig. 6), il disparaît, mais son niveau est encore défini. On ne le retrouve pas à l'ouest
RAP00029.pdf (SAINT-ADRIEN (22). brun-bras. rapport de fp 1)
  • ?3ITUATI03. Le tumulus de Brun Bras à Saint—Adrien ne figurait sur aucun inventaire ancien. Il noua fut signalé» lors de la campagne de fouille de 1972 menée au tumulus do Scdnt-Jv.de on Bourhriac, communs limitrophe de Satnt-Adrion, par le Dr. LeLreton et M» J.-I» lorvan* Le tumulus de
  • amenant ooaroe toujours us arasement processifs et insidieux des monuments en terre. Par suite des impératifs do «mitur% la campagne principale de fouille a eu lieu du 15 mars au 17 avril 1974. L'équipe de fouille permanente comprenait s telle B a w j M e A0RBSAH f étudiante en
  • Histoire do l'Art et Préhistoire 1« Jean-Roger BQfEHÏS, Ingénieur au C.lî.H.S, Jacques BRI M B , aitre de ftecherehe au C.N.R.S, Mme Michèle BtlAîîD 1» Patrick ï*Tï m m ® B $ étudiant en Ethnologie M , Jean-Tves HORVAI» étudiant en Géologie 1« '-Daniel ^OUfOB, étudiant on Sciences
  • Economiques * M» François LE PBQfQSï, Instituteur» Correspondant du Service des fouilles • M« Jean-Laurent M0NNIER f Attaché do Recherche au C.ïJ.R.S. 1 , Yvan QHSIS f Dessinateur au 0*1,t*S* Molle artiste PïiAIfS®| étudiante en Arts Plastiques Ont participé également au chantier, îf. et
  • ftme B08AËB, I» 80IIIEH» M* kp nàMSUWSm Les travaux ©n cours furent 1»occasion d'une visite des correspondants de la Circonscription des Antiquités Prohistoriques d© Bretagne. M« 0,-T, LSROUX, Directeur de la Circonscription suivit régulièrement 1*avancée dos travaux. Pour les
  • travaux de laboratoire, le dépouillement dos blocs prélevés dans la tombe, J. Briard les assura ? ?» Qnnëe, ceux do miss au net dos dessins ; J.-R. Bourhis les analysas de métaux f J.-L. or.nier les analyses sédimentologiques, I , Le Gotffio les analyses pédologiques * Pour le
  • traitement dos bois nous avons eu l'assistance do M , LoSo LangouSt, "aitro-Assistant de Physique, Doux axes de recherche ont déterminé la conduite do la fouille. fout d'abord l'analyse do la structure de la butte, principalement par la menée d'un© grande tranchée lord qui a permis do
  • est encore reconnaissable» III - SgggTfJRl BP T1MJLÏÏ3. La grande coupe lord,longue de 15 «êtres, complétée par la saignée du dégagement de la tombe, a permis d'avoir m profil de la. zôae intacte du tumulus d'une longueur totale de 18 m (plan n» 2). fers le centre, au niveau du
  • du centre se rencontrait une couche de limon colluvionné brun dû à 1*étalement dos terres du tumulus, A 15 m du centre cette cou- cha avait une épaisseur de 1 m . Elle recouvrait,à cet endroit, un vieux sol avec traces de colluvionnament blanchâtres, aies â des coulées de boues
  • tenant malgré sa» anplea» qui pau^ vait a t t e l a i » quelques 3©00 ®3* ôaai Infinse la tliéaa parfois Isis« de canêtract la». 4a sao»u»at M m M M i tarcpiseat ê m m le tarai?® * lai 11 a »y a p m de traces do véritables "sala intermédiaires" qui auraient 4 M le rjoaltnt de l
  • a a p a ® âaaa la aaasf»atla» do la Imite» I ? «» IJGOII?FIAFG P , ,AFGI3^85 ,PB .M te taabe devait aa teiteté dans la parti® castrai© du t w a û n * * a a s » il «et da régla* Ê m m m m et sondages lo lang ê » tatua chevauchant le aa santföraiat aucuns asscrea de atifaeturea
  • (photo n° » Easuito lê ê h ë p & Q Ê a moatré que «otto B i m o t u m H < m r n i . * « $ dooaiaaat tino A l i p m grospièro do pierres, avoo uae sea© oentffai® 0êtimâm®mx% plie da limon da tumulus (photo n® 8 ) , 0*était la ola39iq.uo struoturo dit® on baignoire des tombes à pas
  • descriptions, montrent la disposition intern© du cairn aussi bien quo son dévoloppoment extérieur» - La tombe avait été aménagée dan® le sous-sol â une profondeur d'un s sous le vieux sol, D*après 1»effondrement, la hauteur da caveau on bols était do l'ordre du mètre et le sommet du cairn
  • n v i r o n s u i v a n t le petit a m * 0» ratronv© les normes olassiques dos aairna ®»t©ur«at les t o m b e s , tavelles soient d'ailleurs à structures internes en bols o u ©s grosses dalles. - Sans la soustraction de e e ©airn o n retrouvait le rêeaploi ©iassiqu© d e » e u
  • petit gobelet c©mv.
  • r o e a t (P s u r l e p l a n n ® ô). » Wm traoes de ouir provenant du linceul étaient recueillies au milieu du bois, enchevêtrées dans les pierres effondrées, et le bols pourri» - Au •ord-Oueat do la tosbe une grande hache a rebords était déposée, isolée, f î - ^ Mi-Olî^MIT
  • carquois du guerrier inhumé« Une dos pointes présentait un peu do bois blanc sur le p é d o n c u l e contrai, peut Itre ultime vestige d'un empennage«, Les p o i n t e s d e f l è c h e s é t a i e n t p r o b a b l e m e n t d é p o s é e s «ïamMMfcéM m a i s , leur b o i s ayant p o
  • u r r i s u r m e couche d e b o i s pourrie eUo-wÔSNi, leur t r a c e n'était pas distincte de l'ensemble huraique décomposé«, 11 est certain que les deux pointes do flèches, recueillies au moment de la fouille, proviennent de cet ensemble» la première ointe d® flèche t r o u v
  • situé S 1 m de la paroi Est, j u t e après le icignard de bronse visible lors do la fouille (plan n« 6). - On troisième poignard en bronse» succédant au » o i m a r d décoré d'ox* était d é p o s é d a n s l e c e r c u e i l . 1 1 s ' é t a i t pm décoré, « Les vestiges d'au moins
  • oerdons eu très grossiers, lissoirs en sehisto, broyeur et poroutour en quarts, mauias m une moula plus évoluée, â araphibolite. ï»rês êa tumulus orforation centrale, témoigne peut-être d'une visite romaine sinon médiévale» fous les autres fragmenta do meules du tumulus sont du type
RAP03942 (TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille)
  • ................................................................................................................ 4 III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération .................................................................................... 4 IV. La méthode d’intervention
  • VII. Le calendrier et le phasage de l’intervention .............................................................................................. 12 Inrap Go/Michel Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 2/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • documentaire ébauchée dans le cadre du diagnostic devra être poursuivie afin de préciser le cadre de la seigneurie, dans son contexte local et régional. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Les deux occupations mises au jour par le diagnostic seront traitées dans la
RAP00712.pdf (PLUGUFFAN (29). Kerbernard I et II. rapport de fouille programmée)
  • lord-Ouest laisse supposer qu'il pourrait s'agir là do l'ultime reste d'un entourage plus important et plus régulier. XI est évident que ces petits blocs â'uiM? cinquantaine de m ont pu être facilement enlevés et déplacés autrefois. Une autre structure plus difficile à interpréter
  • © Préhistorique Finisterien» \\ V\ N x \\ VVN v v \ \\ v \ x \\ v \ V\ x v\ \v \ x \ V \ N \ v \ v \ \\ \ \ \ \ \ v y V\ VV S\ \\ \\ V\ \ v v \\V V\ • X\ VV \N N N V \ \ \ \ \ \ \ x \ v VV v V \ \ \ V v \S \n \\ \\ v\ ^V v V, V\ SN sV \\ \V \\ \\ vx \\x \\\ \ V V\ \v \\ v V x\ \ \\ V\ V\ S
  • \\ \ \ \v \N\ \s v N \ \ \X \\ \N N\ \\ \X \\ S \ \ X\ \ \ \ v \ N - N V \ \ N N V \ \ V \ \ \ N \ k \ \ \ \ \ \ \ - \ \ \ N \x \ \ >> \ v \ V \ N V \ V \ \ \ N S \ \ ^ S *\ Vv \\ xn \* \\ \\ \\ \\ \\ \N SN \ N
  • v \ v \\ \\ \ \ NV VX * X v \n \ \ \ V \ * ^ \ \ \ \ \ N s \ \ \ \ \ \ \ \x x \ \^ \ v\ \ \\ N\\ S \V NN \N NNN \ N Sv \1 \ \ \ \N S > \ \* V\ l( »> Vv >1 \\ \\ I I *l \ 1 l » \ \ »l II 1I \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ N > \ \ t \ V\ I V 1 \ \ ^ V
  • I \ \ \ V* > 1 » I I ' ' ' \ ' ! Il I I II ) t I I I \ I I I , I I s\VV \\ \\ \\ \ \ >\ \\ V \\ \ V i \* > i \ v i v » i i1 i i i i i i I I I I I I i : • : I I » I I I i \ i i ii i 1 i i i i i i i i ! i » i t i ; 1 ' i i i i i i ! í ; i 1 ! i' i i i i i
  • » it i i ii ii i iii i iii i 'i i i i :! i i i i i i TW ii ii G oeF^dg CAIRN i i i/ i 1 ; i i i i i ! • V 3 1! ' i / ' ¡ ii ii' I i' i' i i i i i i ii i i ' ii ii i / i / ' / / ' / / / / / / / / / / / ! / ' / / 0 \ ^ » > \ » I 1 * ' ' 5 M
RAP03564 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille)
  • ................................................................................................................................................ 3 II. IDENTIFICATION ADMINISTRATIVE DE L’OPÉRATION .................................................................. 3 III. DÉFINITION DE L’OPÉRATION DE FOUILLE...................................................................................... 4 IV. LES PRINCIPAUX OBJECTIFS
  • ...................................................................................................... 11 VII. MÉTHODOLOGIE ET MOYENS DE LA TRANCHE CONDITIONNELLE ......................................... 12 A. B. C. D. E. Principes préalables à la mise en place d’une tranche conditionnelle..................................................... 12 Stratégie de fouille et de
  • profondeur légèrement supérieure à 1 m (structures fossoyés et puits). Il peut exister ponctuellement des structures plus profondes telles des puits ou des fosses mais que le diagnostic n’a pas mis en évidence. III. LES PRINCIPAUX OBJECTIFS SCIENTIFIQUES DE L’OPÉRATION EN TRANCHE FERME
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • laisse apparaître quelques alignements de pierres, que soulignent par endroits des vestiges d'enduits à mortier de tuileau. Suggérée par ces rares vestiges visibles de murs, l'orientation du bâtiment commande la mise en place du quadrillage. Le plan III en montre la disposition
  • inclus, une équipe de do^ze fouilleurs a procédé au décapage de la partie s perficielle, extérieure, co mosée d'une accumulation de pierres comme il a A l'Est du bâtiment, .' té indiqué plus haut, d'origine et de terre ra portée cette co- che rapportée est épaisse de U,HO m
  • Antiquités historiques de Bretagne. 6 - ANALYSE DES STRUCTURES MISES AU JOUR - Généralités. Plan III Le bâtiment fouillé occupe, pour tout ou partie, les carrés C 2, D1, a 1 o Plan IV ( plan général) D2, D3, E 2, E 3, F 3. Le plan d'ensemble montre qu'il s'agit d'un bâtiment long
  • rapport, l'étude de la céramique n'est pas réalisée, puisque la fouille s'est terminée en Novembre ; on s'est pour l'instant limité au nettoyage et au collage des tessons. Les plans VI et VII donnent, de façon succincte et provisoire, le profil de quelques formes caractéristiques
  • classée sous l'appellation "Couche II". Le plan VII en représente quelques types. VII, 1 est une urne biconique à engobe noir, .avec de nombreuses particules de mica. VII,,? : partie supérieure de panse, et rebord, avec engobe noir très lissé, et décor fait de lignes, v e r t i c a les
  • . VII,'l,6 : décors faits de bandes lustrées dessinant un mai liage (')■) et d'une ligne ondée. 10 VII,3 : fragment de panse, en pâte rouge brique avec de nombreuses particules de quartz. Décor à impression. Pas de trace d'engobe. VII,5 : Cruche à col étroit, en pâte beige
  • clàii VII,7. Céramique métallescente. Boutons en relief sur le haut de la panse. D'autres fragments de céramique métallescente présentent des décors à barbotine. VII,8-10 : Céramique sigillée. Sur VII 8 et 9, les décors sont incisés. - F. Arène granitique. C'est dans cette roche
  • . PLAN III LANESTER 1980 LE RESTO f i PLAH l 2 | 1 km.. BU Q> Ul ©MILLAGE E 4 o 4 C4 Dessin simplifié de quelques tessons de la Couche I Dessin simplifié de quelques tessons de la Couche II Lanester. Le Resto. Fouille 1980. Vue d'ensemble, Longueur Largeur
  • > 7 et M.S 5-6 - En plan La fioutlle de b5.ttmo.nt mti> au. jou.fi en a) cuvei> : - Au Sud, 7-2-3-4. en 1 980 , 7 9 81 cuvQ.6 mofitto.fi do. tutlot, 7 d'acho.vQ.fi l'étude du. 7 981. ^ace à la mo.fi, Lei> tn.oti> pfiemtéfiei, la do.finlQ.fiQ., Lei> a po.Km.Li
  • > n° 4, et 2, l'a été enduttei> un ensemble do. quatfie avatent été. {outlléei, cette année. d'une épati>i>e couche do. lei> fiendant étanckei>, i,ont décfittei dam le fiappofit 1 9 80. Lei> i>ont {attei CUVQ.A 3 et 4 ne i>ont pai> enduttei,. Leufib pafioti
  • > d'un appanetllage fiQQulto.fi do. pettti> moëlloni,. faond ei>t coni>tttué pan. la fioche en place. Cei> Aépafiéei> Chacune, do. cei> pafi uno. cloti>on lafige do. 0,30 unttéi, mehune 3,25 m b) [Itmttéi) [Mofid-Sud) - Au nofid do. cei> du fiatt dei> cultufieé) m. i> ufi
  • 2,55 m + m. 1,41 L ' angle. Hofid-Eit, deux isO.pt i>ondagei> attestent la pfiééence d'un mufi 13 m de. côté. mufi lafige de. 0,50 m et coni>tttué do. tfioti, ^4 deux cuvei, bont ( Eàt-Ûucbt ) . quatfie cuvei,, de clôtufie Itmttant uno. coufi cafifiée do. ptefifieh
  • Lo. l'ai>6ti>e C'ei>t un à quatfie ai>i>ti>ei> i>upéfiteufie do. ei>t à la cote. : M.O. A V tntéfiteufi, lati>i>ent pen&en. que dei, au pted du mufi, abfiti>, entfiepôti>, dei> {fiagmenth de tutlei, devatent i> ' appuye.fi à cette clôtufio.. 2 - En coupe
RAP03840 (CHATELAUDREN-PLOUAGAT (22). ZA Kertedevant, plateforme logistique Lidl. Rapport de diagnostic)
  • certains semblent dessiner l’amorce de divisions quadrangulaires de l’espace. L’étude des quelques éléments mobiliers recueillis dans leur comblement semble indiquer une fréquentation des lieux vers le IIe siècle av. n.è. Au contact d’un possible axe de cheminement secondaire orienté
  • et une nouvelle datation par radiocarbone situent le dépôt vers le Ve s. av. n.è. Enfin, aucune trace liée à une exploitation minière moderne n’a été constatée. Conformément à la convention passée entre l’Inrap et l’aménageur, les tranchées ouvertes pendant le diagnostic ont
  • caillouteuse 7 Limite sud de la recharge caillouteuse Palier 2 Etat 3 Niveau supérieur nettoyage N 4 7 5 5 6 125,75 m NGF 6 Datation radiocarbone : VIIIe s. av. n.è. Drain moderne S 7 Palier 1 N Fin du dépôt de pierres Niveau supérieur Emprise nettoyage recharge supérieure
  • Etat 2 Recharge supérieure Recharge supérieure S 125,56 m NGF 3 2 a 1 3 1 2 c b Etat 1 e 1 2 f d 1 g Datation radiocarbone : 3500 av. n.è. 1 Graviers dans une gangue d’oxydation, brun rouille, très compact (état 1) 12 Niveau d’abandon de la cavée (terre
  • générique « Protohistoire »(Fig. 28 et 29). Enfin, une datation radiocarbone effectuée sur des résidus charbonneux piégés au sein de l'US.3 a permis une estimation chronologique situant cet état de la route vers le VIIIe s. av. n.è., en relative conformité avec la stratigraphie et les
RAP03900 (RENNES (35). Place Saint-Anne, à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son Cimetière. Rapport de Fouille)
  • 65 66 69 69 70 75 2. Démonstration 78 2.1 L’époque antique (du début du Ier s. de n.è. aux IIIe-IVe s. par Françoise Le Boulanger 78 2.1.1 Phase 1, épisode A : des niveaux d’occupation et des creusements précoces 78 2.1.1.1 Le paléosol 79 2.1.1.2 Le
RAP00971.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. déblaiements. rapport de fouille préventive)
  • t e n a n t la terre ; en-
  • s de C h a r l e s YI et C h a r l e s VII évoquant fin 15e de'b.16e - 1 D o u b l e aux trois m o u c h e t u r e s dans un t r i l o b é D u c h é de @ Bretagne.Jean V 1399-1442 - de n o m b r e u x t e s s o n s ® (une poterie a pu être r e c o n s t i t u é e ) m m
  • Saibraaure 3.0. ^ 2 xr O o O u> P ul c3r 2 O f- t ® «© 5 Q £ © J tu VV< s TOMQuEDtC ov, voit 0.0 ^tuA^nra* Urt A**.oiveU.iA 1 a.ccis a. \^ tlviWvecSt-e. O I IIWLRV«L5UW O _ iWlw-.O : +4o) (vf^tU 19$/ \e>9 ' Toun.lv/.g u.l\/«o.u -10 ¿t vnvtcw i la ¿i/ seu'.lj
  • * Oft V.W. OUTP e>\? /u^c^v-Tirr /ine w v- V (fcv€ r > "0. VO. inijiii 0 11 f f«1 IflflVl« 1 ME 11 i 111 ¡11 111111 é 11111«911 2 imlii M_ i l j, 1 0 11 I L M h m J m i l Í 7 T T •I I I i III | 1 1 1 2 1 M i i l u i , »tClifff« Tow iq i \o-rVit (Q-tl Qu£)êc
  • la meurtrière Ouest ont été trouvés: - I jeton de style nurembergeois,type du florin rhénan évoquant les Blancs de Charles VI et Charles VII fin XVè déb. XVIè - I Double au trois mouchetures dans un trilobé Duché de Bretagne Jean V 1399-1442 - de nombreux tessons^une poterie
  • a pu être reconstituée) mélangés à des os et à du charbon de bois.Quelques morceaux de verre très fins. § Le rangement des gros blocs de pierre restés sur place salle 7 et salle 3 a été rendu possible par l'achat d'un tire-fort. Sali®. 3 continuation do décapage du sol,ce qui
RAP00100.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. rapport de sauvetage urgent.)
  • ' 7>i j de^&rme e ^OA c if c/e. «¿»-H. C'« define ( c¿C 5 . CJ^ÊW,^. eie _ ( CVVI/VWUan, 3 i o-wtJ ' i u , 'CüCl 0 (^"cjmi Je C QA t V C «ftu. J^^'cta^&ï J^Z, T^>ySjC « w rsi/ -t-f jí?Í vv; C . " • J s 0 - è r • $ v > ' " M > ì u co^ac/c _ r
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RAP02282.pdf (île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.)
  • 1 S' i potl/' 2cfy < ( pot foyer S21 / / Ci : > Entrée comblée S20 ; "C v : O salle 2 foyer S18 Squelette mouton ,'. :a ' salle Vv\ \ ( ' / , i ( Entrée comblée / ' 1 7 \ 11 y 0 a Cv ( QV/ A. / 1 ■ y% r |rtiurS16 amas SI 3 \ % foyer S17 Figure
  • (noir, brun et rouge) tandis que l'intérieur est brun clair et noir selon les endroits. La pâte très sableuse contient un dégraissant de module fin à moyen dont beaucoup de mica (type 1). Do = 19,5 cm ; Df = 12,4 cm
RAP01615.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. déviation de la rd 765. kerru. rapport de diagnostic)
  • Gaule attribuable au milieu du second siècle de n.è. dans le comblement de 1019. Le fait 2001. (Fig. 10) La tranchée 2, située à l'amorce du virage de la route projetée n'a livré qu'un fait localisé dans sa partie médiane. II s'agit d'un creusement longitudinal d'orientation
  • . Ce sédiment a livré quelques éléments mobilier dont un fragment de céramique de type Terra Nigra qu'il est possible d'attribuer à la première moitié du premier siècle de n.è.. Le fossé 3002 a livré pour sa part quelques individus céramiques essentiellement datés de la période
  • lissées, disposées verticalement et en cercle. Ce type d'assiette est daté début - milieu 1er siècle après J.-C. Le second individu identifiable est à classer dans les bols de type Kérilien Menez 86 (pl. III, n°1). La lèvre se distingue de la paroi par une cannelure assez profonde sous
  • commune sombre permettent d'isoler cinq formes particulières. La première est une forme basse (pl. III, n°3). Cette écuelle présente une lèvre à extrémité droite, éversée à l'horizontale. La jonction avec la panse oblique est marquée par une cannelure profonde. Seule l'amorce du fond
  • plat est conservée. La totalité de la surface interne est lissée, de même que le bord extérieur et la base. Le second vase (pl. III, n°4) est une jatte haute à lèvre en bourrelet. Le col moyen est légèrement rentrant et se termine par une carène. La panse forme une vasque conique et
  • profonde. Le bord (pi. III, n°5) présente une lèvre à extrémité arrondie qui, par son inclinaison, appartient très certainement à un couvercle. Les deux autres tessons, trop petits pour permettre de restituer un diamètre sûr, sont un fragment de pot globulaire (pl. III, n°6) et un bord
  • de vase à lèvre épaisse et de grande dimension (pl. III, n°7). Tous ces récipients sont réalisés dans la même pâte de couleur brun-gris à dégraissant moyen, abondant et riche en mica. Ce lot comprend également une panse de vase en céramique commune réductrice à pâte fine, des
  • l'aménagement d'un foyer dans son comblement. Le comblement de ce fossé comporte un lot mobilier attribuable à la fin du 1er siècle de n.è.. La partie haute du site est essentiellement concernée par des fossés pari'ois perpendiculaires entre-eux tels les fossés 3002 et 3003, qui présentent
  • cette intervention seraient contemporains des deux derniers états du temple, et notamment de sa construction principale effectuée vers la fin du 1er siècle de n.è.. Dans l'état actuel des choses, il nous est difficile de pousser plus en avant les corrélations entre les vestiges du