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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • , A corpus of Roman engraved gemstones from British site;: Oxford,1974,2 vols.(B.A.R,8). -Higgins,1961= R.A Higgins, Greek and Roman jewelIry, London,1961. -Iliffe,1934= J.H Iliffe, Rock-cut tomb at Tarshiha.Late IVth century, The Quarterly of the department of antiquities of Palestine
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • chrétien, Paris,1884. -Wild,1970= J.P Nild, Textile manufacture in the Northern Roman provinces, Cambridge,Cambridge University Press,1970. Statuette découverte à QUIMPER (d'après L. Pape). 0 h 1 2 I I 3 4 5 cm I I
RAP00438.pdf (LANGAST (22). l'église. rapport de sauvetage programmé)
  • F. CHAMPAGNE DIRECTION des ANTIQUITES de BRETAGNE église de LANGAST (côtes du nord) L'EGLISE DE LANGAST (Cotes du Nord } ETUDE ARCHEOLOGIQUE I : LES SOURCES ECRITES Les auteurs anciens ont longtemps ignoré l'existence d'un édifice roman à Langast n'y voyant qu'un
  • Tréguier" II EVOLUTION ARCHITECTURALE L'église actuelle a un plan rectangulaire simple. Elle présente une orientation normale Ouest-Est, est constituée de trois nefs et cinq travées sans transept, et est terminée par un chevet droit. H L'EDIFICE ROMAN Pour Jollivet,la paroisse de
  • euer StJ enn-Brévelay l ORIENTS fKTalcsnoiFl [Merli Vinci óra ndFouyeray ILiÄJlilrÜ » une glande oolite Pr.fnv: a une pcii notice ¿glive entitlement romane égli« en partie rumane ~ r>cf tornine — Iii rl'n'icr roman abside romane crypte romane portail roma« tievqun ou peint
  • »»« lomuiet rJuitrr loman ZZ—J. -^Chiteaubriant VANNES St-Ciidas des Boii La MeQJenye •EHjaaaigBiiiivaPontchâicauS i^AlU J*
  • d'entrée, voûte romane en briques et appareil en"opus spicatum" Porche d'entrée de la nef,voûte Romane en briques (détail) Appareil en "Opus spicatum" Pilier de la nef romane Ouverture Romane comblée lors de l'agrandissement des colatéraux d'une chapelle lui étant dédiée
  • pourquoi nous ne nous aventurerons pas à proposer une datation précise de l'église Romane de Langast où la restauration a mis également au jour des peintures dont l'étude pourra nous apporter sans doute des indices supplémentaires de datation. Tout au plus, l'église est à dater du Xlème
  • ou Xllème Siècle. La découverte de peintures qui semblent romanes, dans la partie Nord du mur Ouest, tendrait à montrer qu'il existait un collatéral Nord. Par symétrie il est raisonnable de penser qu'il y avait également un collatéral Sud. Cela rappelle fortement le plan de la
  • partie romane l'église de Perros guirec qui comprend cinq travées sans transept avec également un collatéral Nord ou même celle de Daoulas, la liste n'étant pas close.{Ti11et,Caste1,Vié,1982) 2) Une étape importante,le XVIème Siècle. La renaissance a fortement marqué l'église de
  • . Porte latérale Sud de l'église Les angles gouttereaux sont ornés de petites consoles moulurées. Le collatéral Sud à du être détruit et reconstruit au XVIème Siècle. Sa façade présente une porte d'entrée en arc brisé surmontée d'une moulure en accolade ornée de sculptures de choux
  • frisés. De chaque coté de la pointe de l'accolade se trouvent deux niches à décor de coquille. De cette façade, subsiste, à gauche de la porte, une baie vitrée en arc brisé surmontée d'un pignon orné, aux arrêtes de crochets sculptés, S'il est vraissemblable que les fenêtres romanes
  • remaniée; sous l'arcade romane en briques, a été adjoint un arc brisé en granit, sans doute dans un souci de-monumental!té. 3j_ LES REMANIEMENTS MODERNES Pour cette période, les modifications sont également importantes. La surélévation du mur Sud change les volumes de l'édifice du
  • XVIème Siècle, entraînant l'obstruction des fenêtres romanes. La date de 1703,portée sur une pierre réutilisée dans un contrefort de l'élévation Sud, s'applique à cette reprise (Couffon,1939) Il est fort probable que ce soit au XVIIIème Siècle qu'ait été élevé le " clocher-porche
  • siècle, l'évolution de l'église nous parait à peu près claire, il n'en est pas de même pour l'édifice roman et son évolution au moyen âge. C'est pourquoi il s'est avéré indispensable d'entreprendre un sondage archéologique dans le choeur afin de préciser le plan du premier édifice
  • et sa datation. D'autre part, à l'exemple d'Ambon ( Morbihan ), cet édifice peut avoir succédé à une implantation pré-romane ou un oratoire. Les sondages archéologiques effectués dans le cadre d'une étude préalable à la restauration et à la mise en valeur de l'édifice, placées
  • sous la responsabilité de Mr. A.-C Perrot, Architecte en chef des Monuments Historiques, avait donc pour principaux objectifs : de l'église. - datation des principales phases de constructions - détermination du plan de l'église romane. - reconnaissance de l'éventuelle existence
  • édifice antérieur. d'un ROMAN EGLISE ROMANE SUPPOSEE XVIè S i e d e XVII-XVIIIè S i e d e XIX-XXè S i e d e Idéterminé /r- LA FOUILLE SONDAGE A : Un sondage de 8x1,20 m a été implanté dans le sens Est-Ouest du choeur actuel de l'église. Sous un remblais moderne (fin XIXème
  • ,date au plus tôt de la fin du XIXème Siècle'. Or les cryptes des églises romanes de Bretagne ( Lanmeur( Finistère), Chatillon-sur-seiche ( Ille et Vilaine) sont fort anciennes et attestées depuis longtemps. ( Pillet L.-M. et Viè H . , Bretagne romane p.27-169). Si l'église de
  • l'absence de tombes dans Parement Est du caveau,aménagé contre le terrain naturel p Ni 2 2 LANGAST Eglise Plan général du choeur / é \ t m \ 2 — s ) 50L de TERRE BATTUE REMBLAIS TERRAIN NATUREL CHOEUR ROMAN SUPPOSE — - — — — ( V o 22 LANGAST Eglise
  • mur nord situé à la jonction de la nef et du choeur roman a été retrouvé. A l'emplacement de l'abside, un caveau ou pseudo-crypte a été creusé vers les XVIIèXVIIIè siècles et rebouché fin XlXè siècle. Si la première phase de construction de l'édifice religieux n'a pu être
  • en valeur des vestiges découverts ne semble guère appropriée. as pect du mur roman dans le sondage II BIBLIOGRAPHIE COUFFON, 1935 : COUFFON R.,1935, Contribution à 1'étude des verrières anciennes du département des Cotes du Nord. Société d'Emulation des Cotes-du-Nord
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  • ://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000339241" target="_blank">Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • -family:'Times New Roman', serif;">portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal
  • >. Version consolidée du 23 juin 2016.
  • style="margin-bottom:0cm;">
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
RAP02752_3.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • formés de branches, rondins, planches, cinq objets plus exceptionnels méritent une attention particulière : - la sculpture d’une tête d’animal mangeant (2088) - trois chevilles en forme de « clou » (1522, 2067A, 2069) - une planche particulièrement longue (1m78) (2090) Puits 10476 Les
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • — largement inédit à l'échelle d'un programme entier pour la période romane — semble viser la reproduction en peinture de motifs ornementaux récurrents dans les techniques des appareillages décoratifs, de Yopus sectile ou de la sculpture géométrique. On peut le rapprocher de certains
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site
  • L'OPÉRATION 2.1 34 La construction et l'occupation du site 34 2.1.1 Les premiers indices d'occupation : les vestiges d'une première église ? 35 2.1.2 Le bâtiment roman 35 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.3 Le parti général La mise en oeuvre : les matériaux et les techniques de
  • Le bâti roman : elements de synthèse 51 2. 1 ,5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 2.2 Les logiques et; le déroulement du chantier Eléments de comparaison Indices de datation , , Les décors peints 2.2.1 51 52 55 58 Présentation et é t a t de conservation des peintures murales 58 — ..58
  • —59 60 2.2.1.1 2.2.1.2 2.2.1.3 Les peintures in «t» Les fragments retrouvés en fouille Les documents iconographiques , 2.2.2 Description et restitution, analyse technique et stratigraphique La première campagne romane. ; le décor ornemental 2.2.2.1 2.2.2.2 La seconde
  • campagne romane : la Crucifixion [1067] 2.2.2.3 Le décor de faux appareil gothique [1009] 2.2.2.4 Badigeons et taux appareils modernes 2.2.2.5 La construction et les décors peints : résumé du pliasage 2.3 Le premier décor peint roman : éléments de synthèse 2.3.1 La
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
  • sur la nature des décors peints successifs, grâce à la découverte de plusieurs centaines de fragments d'enduits peints conservés dans les niveaux archéologiques liés à la démolition de l'édifice. e e e e L'église romane s'implante sur un édifice plus ancien, dont seule l'arase
  • s'agisse d'une première église. L'église romane, édifiée sur les vestiges de ce premier bâtiment, est construite au cours du X I siècle, sans doute entre 1025 et 1075 comme l'indiquent deux datations au radiocarbone effectuées sur des charbons contenus dans les mortiers et comme le
  • indique qu'il a été aménagé dès la construction de l'église, faisant ainsi remonter à la période romane cette disposition liturgique. Ces caractéristiques architecturales rapprochent l'église de Saint-André-des-Eaux d'un petit groupe d'édifices paroissiaux, de construction sans doute
  • ). Une seconde phase décorative est caractérisée par la réalisation de scènes figuratives qui couvrent les premières peintures ornementales. Ce second décor roman a entièrement disparu des murs de l'église, mais des documents iconographiques du début du X X siècle indiquent qu'il
  • médiévale. Il apparaît tout d'abord que la péninsule participe pleinement des courants artistiques romans, à la croisée des espaces ligénens et anglo-nonnands, y compris dans le domaine de la peinture murale ; ce que ne laisse pas forcément présumer le peu de vestiges conservés en la
  • matière. Par ailleurs, la présence d'un édifice antérieur à l'église romane, qui semble attester de l'ancienneté du sanctuaire, invite à approfondir nos connaissances sur les églises rurales du haut Moyen Âge de la péninsule, dans une perspective d'étude du peuplement et de la
  • Moyen Âge ; Moyen Âge ; Bas Moyen Âge) ; Période moderne ; Période contemporaine Mots-clés : Edifices religieux ; Matériaux et techniques de construction ; Architecture romane ; Peinture murale Copie de l'arrêté d'autorisation 2007/208 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE
  • partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2007 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Etude de bâti sur l'ancienne église paroissiale romane Département : CGTES-D'ARMOR SAINT-ANDRE-DES-ËAUX Programme : 2006 : 23 - 2006 23 Etablissements
  • question des peintures murales romanes constitue l'axe de recherche principal autour duquel s'est développé le travad de recherche sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux. En effet, cet édifice se démarque du paysage architectural de la Bretagne romane par l'originalité et la
  • -Kontis & Reveyron éd. 2005, p. 80-86. 5 pouvoir la mettre en corrélation avec les différentes campagnes décoratives. Incidemment, cet aspect soulevait la question de l'évolution des formes et des techniques architecturales romanes en Bretagne ainsi que de la genèse et de l'évolution
  • des territoires paroissiaux dans le cadre desquels sont apparus ces types d'édifices. 1.1.2.1 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane La singularité des peintures murales de Saint-André-des-Eaux se mesure d'abord, quantitativement, à l'échelle de la région, étant donnée
  • la rareté des ensembles peints romans conservés sur le territoire de la Bretagne historique. Hormis Saint-André-des-Eaux, on peut mentionner deux églises où subsistent des programmes conséquents datables entre le X et le XII siècle : Langast dans les Côtes-d'Armor (fig. 105, 106
  • disparition des peintures de Saint-André-des-Eaux. Qualitativement ensuite, l'originalité de ces décors peints s'évalue au regard de la peinture murale romane dans son ensemble. D'une part, ni l'édifice ni les peintures, bien que très endommagés, n'ont été dénaturés par des restaurations
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
RAP03983 (VANNES (56). 5,7 rue de l'abbé Jacob et 17,19,23 rue des 4 frères Crapel. Rappot de diagnostic)
  • Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Argile : atelier Paléolithique Néolithique Âge du Fer Antiquite romaine (gallo-romain
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • élément est un exemple précoce de ce type de clocher, très mal connu. En outre, plusieurs baies romanes, plusieurs enduits et badigeons sans doute également romans ont pu être mis en évidence. L’emploi massif de terres cuites médiévales dans la mise en œuvre des maçonneries est aussi
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fosse parcellaire Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Argile : atelier
  • siècle. Cet élément est un exemple précoce de ce type de clocher, très mal connu. En outre, plusieurs baies romanes, plusieurs enduits et badigeons sans doute également romans ont pu être mis en évidence. L’emploi massif de terres cuites médiévales dans la mise en œuvre des
  • , pour leur aide sur la datation des peintures murales, Pierre Poilpré, Inrap, pour ses conseils et sa relecture de l’étude documentaire et Alain Valais, Inrap, pour ses conseils sur l’architecture romane. Qu’ils en soient tous remercier ici. 28 Inrap · Rapport de diagnostic
  • . Cet appareillage, visible sur la baie sud (us 1012) (fig. 13) et sur le mur ouest (us 1018), peut se rattacher à la période romane. Bien que l’appareillage ne soit pas clairement visible, la baie nord (us 1014) et l’escalier intérieur (us 1019) peuvent être rattachés à cet ensemble
  • maçonneries romanes. Tout d’abord un bouchon (us 1017), dont la composition est masquée par le badigeon blanc le plus récent, comble la baie nord. Celui-ci peut avoir été mis en place lors de la construction de la sacristie, probablement au XVIIe siècle. De même la porte sud est un
  • d’une baie romane initiale. Les piédroits comportant chanfrein de la fenêtre sont en calcaire coquillé, le linteau en plein cintre surbaissé est en bois, l’appui est en schiste pourpre (us 1013) (fig. 16). L’ouverture est close par un vitrail et par une grille en fer forgé. La baie
  • siècle (Grand, 1958, Sapin, 2014) ou au XIIe siècle (Blot, 2008, Guillotin de Corson, 1884). Une datation au radio carbone a été réalisée sur un charbon prélevé dans le mortier des maçonneries romanes de la crypte (us 1012) pour tenter de préciser les dates de construction de la
  • , plutôt fin avec de rares inclusions de charbons (us 1009). Il s’agit de l’enduit le plus ancien, il recouvre directement les maçonneries romanes. Des traces de peinture bleue sont aussi visibles sur l’intrados de la baie sud, mais on ne peut les relier à aucun badigeon précis en
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • l'édifice et une campagne de sondages sur l'ensemble des murs de l'édifice ( p h o t o d e c o u v e r t u r e ) . Ces peintures datant de la période romane à la période moderne sont actuellement en cours de dégagement et de restauration (atelier de restauration de Scarlatescu
  • ). L'édifice se présente sous la forme d'une nef unique aux caractéristiques qui semblaient propres au premier art roman et dont le choeur a été reconstruit dès les XlV/XVè siècles. Par conséquent, l'objectif principal de la campagne de fouille qui s'est déroulée durant les vacances de
  • Pâques 1998 consistait à retrouver le choeur roman primitif. Cette campagne devait permettre également de mieux préciser l'évolution de ce type d'édifice et les différentes techniques de construction utilisée au cours des siècles. Notre connaissance en matière des édifices romans en
  • Bretagne demeure très incomplète. Ce sont des édifices très mal datés bien souvent (cf. chapitre 5 - L'art roman en Bretagne, problématique). La fouille de Morieux a également été l'occasion de montrer notre travail aux élèves de l'école communale (photo 2 et 3). Et dans le cadre d'un
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
  • s'inscrit dans des initiatives locales des seigneurs qui sont à l'origine de l'implantation de l'art roman en Bretagne. "La construction des églises priorales concédées aux abbayes étrangères a été le plus souvent fait par des seigneurs locaux, et une condition préalable implicite à
  • Longueraie à Planguenoual et celui de la Grève à Morieux. Nous avons amorcé un travail de recherche bibliographiques sur les églises paroissiales des environs de Morieux. Pour la plupart, nous avons pu constaté que nombreuses d'entre elles possédaient des origines romanes et ne sont pas
  • répertoriées : -HILLION L'église St Jean Baptiste a conservé un arc triomphal, de grandes arcades romanes et des baies hautes (Couffon 1969). - COETMIEUX L'église de Coetmieux, cité pour la première fois en 1150 (donation à l'abbaye de St Melaine de Rennes) (Tanguy 1992) possède un petit
  • appareil cubique sur le mur gouttereau nord et deux baies hautes équidistantes de 8 m. Son appareillage utilise la pierre de Roussard (Gaultier du Mottay 1883). - HENANBIHEN L'église dont la première mention date de 1138 possédait une crypte avec des baies romanes (Gaultier du Mottay
  • 1883). - EROUY L'église, mentionnée en 1181 {ecclesia de Saint Rihen) possède un arc triomphal ainsi que de grandes arcades en plein cintre séparant la nef des collatéraux et petites baies romanes (Couffon 1958). - PLURIEN les murs de la nef se caractérisent par un appareillage de
  • ne nous l'a pas permis. Ces relevés pourront peut-être réalisés dans le cadre d'une publication. 5 L'art roman en Bretagne, problématique. Globalement, il semblerait que le contexte historique de la période romane en Bretagne mériterait d'être approfondi d'un point de vue
  • Sa façade occidentale (photo 4) présente l'aspect classique du portail roman en Bretagne: la porte en plein cintre s'ouvre sous une arcade en forte saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans moulures. Elle est encadrée de deux contreforts et elle est
  • surmontée d'un pignon dans lequel s'ouvrait autrefois une baie romane. Photo 6: Mur gouttereau sud montrant un contrefort plat s'interrompant à mi-hauteur et surmonté d'une baie haute (A. Desfonds) Murs extérieurs Ces murs possèdent un appareillage polychrome utilisant une alternance de
  • observé sur ce même mur un surplomb vers l'extérieur lié au travail de murs construits en petit appareil sur de tels volumes. Cette observation peut-être faite sur de nombreux édifices romans (les églises de Coetmieux , d'Ambon, montrent les mêmes désordres structurelles). EGLISE DE
  • . Les murs sont larges de 0,80m aussi bien dans le choeur que dans la nef. L'arc triomphal a perdu son aspect d'origine par sa transformation en arc ogival au Xlllè s. Cette campagne de reconstruction a préservée les colonnes engagées des piliers romans avec leur chapiteau. La partie
  • ohentale des murs gouttereaux a été percée d'arcades pour aménager des bas-côté. Nous avons pu observer d'ailleurs un modillon sculpté situé au-dessus d'une de ces arcades et qui doit correspondre au sommet de l'ancien mur extérieur de l'église romane (photo 8). Les ouvertures Les mur
  • gouttereaux conservent des baies à linteau échancré ou à appareillage, trois au nord et deux au sud. Une baie romane a également été récemment dégagée au niveau des parties hautes de l'arcade nord du chevet (figure 9). Elle semble se distinguer de celles de la nef car elle paraît moins
  • moins bien assisés (remploi d'un édifice plus ancien?)(Cliché: A.Desfonds). Photo 8: Modillon sculpté repéré au sommet de l'arcade du demi bas-côté nord (cliché: A. Desfonds) Photo 9: chapiteau roman de l'arc triomphal (cliché: A. Desfonds) Le décor sculpté Un chapiteau et sa
  • console romans ont été préservés au niveau de la colonne engagée sud des piliers de l'arc triomphal (photo 9). L'épannelage est sommaire, pratiquement cylindrique, il est décoré d'une moulure cordée. Des têtes triangulaires tournées vers l'extérieur garnissent les angles de la
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui devait aveugler les baies romanes de la nef. Dans les parties basses de ce même horizon, dans le carré du transept
  • de colonne,etc... Flg 7-8. Corbeau avec tête sculpt trouvé dans les basses niveau A. couches du -13- - B - NIVEAU ROMAN. L'abside romane. A -0,75 m. du N.R. ( dallage de l'église), apparaissent les vestiges d'un mur subcirculaire, servant par endroits d'assises aux
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • trouveraie sous les chapelles latérales plus récentes. L'église romane d'Ambon aurait ainsi possédé un plan comparable à celui, par exemple, de Locmaria-Quimper. La profondeur de l'abside romane est de 3,80 m. Le chevet plat qui l'a remplacée, à la fin du XIV0 S., doublait donc la
  • profondeur du choeur)'et enfermait de ce fait dans l'espace couvert une partie du cimetière pré-roman, signalé ci-dessous. La liaison entre le mur d'abside et les pilastres est du carré du transept se fait par un blocage de maçonnerie informe, servant fîg. io d'assises aux tailloirs
  • , Maître-autel les " (...) sur faisait : ceci en Le vivace ou en caveau ferme n'est dans ". le dans dans parcequ'îl goût temps. Ogée) lequel touche nos du roman écrivant l'entrée apparu ( Arch. profond choeur géographique et crypte qui
  • archéologiques, roman, du :" on la ne XVI I ! Sous n'a Un s'éten0 le pas première fouilles. S. -14- F!g. 9. L'abside romane. -15- Fig. 10. Fondations des piles romanes. Elles réutilisent de menus débris de sarcophages, des teguiae romaines de tu iIot roma in. f i g. ( v
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • informes attirait l'attention. Sa configuration évoquait l'image d'un fer à cheval, ouvert au sud. Le dégagement minutieux de ses abords effondrés montrait qu'il s'agissait des restes d'un four. Ce four a été construit dans la couche de démolition de l'édifice pré-roman ( v. ci
  • . Aurait-il servi à fondre la cloche de l'église romane ? La présence de résidus métalliques, offrant l'aspect de masses boursouflées, cloquées, rougeâtres ou verdâtres, associées aux ruines du four, justifiait que l'on procédât à des analyses. Analyses à vrai-dire plutôt décevantes
  • . - Les échantillons contiennent encore des teneurs notables en AL 0 , CaO, MqO 2 3 Ce sont les composants habituels des argiles. - Les teneurs des impuretés ont été dosées par spectrographie. tr : inférieur à 0,001} : non décelé non dosées - 21 - - C - NIVEAU PRE-ROMAN. Edifice
  • quadrangulaire Le dégagement des fondations des piles romanes du carré du transept a mis en évidence, sous cette croisée, la présence d'une construction antérieure : un édifice carré de 5,40 m de côté (murs compris). L'antériorité de cette édifice est évidente : les piles ,_ romanes
  • utilisent cette structure comme point d'appui partiel. Par endroits, cette construction sert de fondation au mur roman. Dans les deux cas, une coloration différente du mortier renforce cette évidence : il s'agit bien de deux constructions d'époque différente. ]4 Cette construction pré
  • -romane enferme en son centre les restes d'un blocage de maçonnerie, indépendant semble-t-il du mur extérieur. Il est mieux conservé dans la partie est qu'à l'ouest, où la mise en place du four de fondeur l'a amputé, n'en laissant visibles que quelques fragments sur lesquels s'appuie
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . + bras Nord du transept ce r eue il LEGENDE p ilie f rom an porte édifice pré-roman p il ie r roman V monna béton de sol rose pré-roman 29 LANDEVENNEC Abbaye parcelle enduit blanc pré-roman 1979 Saint-Gwennolé trace du béton n2 1160 Sondage du transept et du
  • déambulatoire Nord de l'église X.F. £ J-P.B. D.A.H.B. pilier roman 2 M. r 29 LANDEVENNEC 1979, Abbaye Saint-Gwennolé, parcelle n* 1168, sections N. 30 M. 30 + i i i n 11 i i NORD des sondages 0.30 A'ivp^o \ TVI -s7 + + + ^ v v ^ ^ ^ . ^ 1 -
  • section des s e'pul t u res n° t et 5 argil se'pulture e n° 5 sépulture 4 egetaux schiste PLAN DU SONDAGE CD.21 dallage mauris te sépulture sepulture n°2 n° 1 sepulture n fondation escalier roman sépultures + c n° 4
RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • précédant l’église actuelle construite à l’époque romane, et sur la pratique des inhumations dans l’église paroissiale à l’époque moderne. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice religieux, Fosse, Sépulture Tremblay, Ille-et-Vilaine, Bourg, Eglise Saint-Martin Rapport
  • . Bilan bibliographique : que savons-nous des premiers états des églises romanes aux alentours de Tremblay ? (Maelenn Lebrun) 55 4.1 Un plan simple, typique de la période Les vestiges d’un appareil spécifique 56 4.3 Plusieurs phases très rapprochées de construction 57 4.4
  • Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Atelier
  • proposé pour l’église ancienne. Cet édifice antérieur à l’état roman du bâtiment actuel, a un plan simple composé d’une nef de plan rectangulaire et d’un chœur en abside. Les murs ont une largeur de 1 m en fondation. La largeur de 0,70 m proposée dans le rapport précédent
  • et de style roman, est érigé. Ce scénario est commun à plusieurs autres églises des environs. A Tremblay, les travaux pourraient seulement concerner l’extrémité orientale de l’édifice. Le chœur et la partie est de la nef seraient rasés pour laisser place au transept, à la tour
  • plusieurs niveaux de sépultures en cercueil et de tronçons de fondations maçonnées appartenant à une église plus ancienne que le bâtiment roman actuel. L’amorce de l’abside du chœur a été notamment perçue. A l’issue de l’intervention, le projet initial d’installer le maîtreautel au
  • niveau de la croisée du transept a été abandonné. La mise au jour des fondations relativement bien conservées d’une église antérieure en est partiellement la cause. Le nouveau projet a pour but de dégager de tout obstacle la vue du chœur roman actuel, de signaler visuellement le tracé
  • essentiellement disposées sur les abords ouest, sud et est de l’église (cf. infra). Nous recopions ici les informations présentées dans le précédent rapport. Les parties les plus anciennes de l’église Saint-Martin de Tremblay datent de l’époque romane. Anne Lunven a réalisé une étude
  • romane 1). Large de 0,70 m seulement, il possède un petit appareil rectangulaire, des essais de décor en opus spicatum et une « baie à linteau intradossé de faible ouverture ». Elle propose un édifice à nef unique et au toit charpenté ; la forme du chœur est inconnue. A la fin du XIe
  • siècle ou au début du siècle suivant, au même emplacement, est construite une église plus grande et plus monumentale (fig.1, phase romane 2). Le chœur en abside est voûté en berceau, éclairé par cinq fenêtres en meurtrière et encadré par deux absidioles en cul-defour (aujourd’hui
  • éléments architecturaux discordants. La découverte en 2015 des fondations d’un édifice religieux antérieur à l’état roman de l’église actuelle, conforte l’hypothèse d’A. Lunven. Quand on prolonge les tracés des fondations de part et d’autre des sondages, le plan simple qui apparaît est
  • rattachée à la « phase romane 1 » proposée par A. Lunven est proposée. Cet ensemble mesurerait 28,50 m de long et de 8,50 m de large. Cette hypothèse pourrait être vérifiée par des sondages archéologiques ponctuels dans l’édifice. Enfin, la largeur peu importante des maçonneries suggère
  • 27 absidiole absidiole Fig.1 Proposition de restitution des phases de construction romane sur l’église de Tremblay (d’après Lunven 2014, fig.42, p.173). © Stéphane Jean : phase romane 1 0 : phase romane 2 10 mètres 89 Y=7256650 98 Sd. 3 130 Sd. 2 Sd. 7 Sd. 4 Sd. 1
  • propre des plans et des coupes du sondage 7, de la conception du diagramme de ses structures1. Elle a aussi fait un bilan bibliographique des connaissances sur les églises (pré-)romanes dans l’Ouest, présenté dans ce rapport. Le reste des figures a été mis au propre par Agnès Chéroux
  • sondage 6 ouvert dans le chœur roman Le sondage effectué dans l’espace encerclé par 6.1 et 6.5 nous permet de restituer la chronologie d’évènements démarrant avant la construction du chœur actuel. © F. Le Boulanger La structure la plus ancienne correspond à un creusement, 6.19, une
  • du pilier roman 4.4, et sur le substrat (Fig.5 ; fig.9). Sa fonction demeure une énigme -un renfort semble improbable-, et la date de mise en place inconnue. Le remblai 6.7 est coupé par la fosse sépulcrale moderne 6.27. Cette dernière est entamée latéralement par une tombe plus
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • LES FOUILLES DE L ABBAYE DE DAOULAS f (29043001) (FINISTERE) DFS DE FOUILLE PROGRAMME par Michel BAILLIEU A.F.A.N. RENNES: SRA Bretagne 1995 r liîSJ SOMMAIRE Avant propos p Introduction p Chapitre 1. Chapitre 2. Chapitre 3. Les origines de la fondation romane fin
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • au jour de structures médiévales (phase 1 et 2) bien qu' incomplètes et très fragmentées nous a permis d'avancer dans la reconstitution du monastère roman. En l'absence d'une superposition significative des sols, cela aura au moins facilité la mise en séquence, essentiellement
  • nécessité d'une confrontation des sources historiques et des données archéologiques. CHAPITRE 1 LES ORIGINES DE LA FONDATION ROMANE ETAT DES CONNAISSANCES D'APRES LES ARCHIVES La première occupation du site remonte à l'époque romane, au moment de la fondation de l'abbaye de chanoines
  • l'hypothèse selon laquelle la fondation romane se serait installée à l'emplacement d'un monastère primitif au Vie siècle. Cette origine ancienne est basée autour de la vie légendée de Saint Jaoua (Le Grand, p. 52-58). Par contre , la présence dans le batî de plusieurs éléments
  • envisager la présence sur ce site d'aménagements ou de structures dont les matériaux légers et périssables n'ont pas permis la conservation mais qui témoigneraient de l'arrivée de la communauté avant et pendant la construction du monastère roman. A cette première phase, relative à la
  • . 4). Creusée à partir d'une poche d'argile naturelle à la côte de 29m, elle est recoupée au Sud par le mur 2235 (phase 2). 2145 est une fosse d'extraction d'argile, matière première indispensable très souvent utilisée comme liant dans les constructions romanes (phase 1). Elle est
  • . Composé d'un mélange de chaux, de sable et de coquillage, il prend l'aspect d'un mortier blanc très friable, fréquemment utilisé comme liant dans les constructions romanes et en particulier dans le mur 1015 du bas côté nord de l'église. 3107 est présent du nord au sud où il vient
  • recouvrir l'assise de fondation du murl015 (fig. 11, p. 20). Sa présence dans d'autres secteurs du site est souvent l'unique témoin de l'occupation romane à partir duquel on va pouvoir restituer le plan du monastère médiéval. Le sol 3107 est recouvert par le niveau d'ardoises 3085
  • l'intérieur de la phase 1, relative à la fondation romane (fig. 5, p. 12). La première concerne la construction du bâti de l'église, la seconde étant plutôt dévolue à son ornementation et à sa décoration intérieure, comme la pose des vitraux ou la fabrication des cloches. 6. Le four à
  • définitivement les hypothèses des historiens qui font remonter la fondation de l'Abbaye au dernier quart du Xlle siècle. L'EGLISE ROMANE ET SON ARCHITECTURE Au fil du temps, l'église de Daoulas a subi de nombreuses transformations allant de la simple réparation jusqu'aux programmes de
  • restauration ambitieux des XVIIe et XIXe siècle. De ce fait, les éléments romans conservés sont peu nombreux et mal connus. La façade en pignon et son bas-côté nord ainsi qu'une partie de la nef, sont les seules parties qui présentent encore aujourd'hui des garanties quant à leur origine
  • romane (fig. 8, p. 16). La nef est charpentée et s'éléve plus haut que les bas-cotés dont chaque partie est couverte d'un toit particulier. Elle compte sept travées supportées par six piliers et mesure 28,50m de long alors que la longueur totale de l'église est de 35,50m. Les piliers
  • sont cruciformes à l'exception des deux premiers, de forme cylindrique, situés prés de la façade. Ces deux colonnes sont surmontées d'un chapiteau qui, du côté nord, est orné de sculptures à motifs végétaux entouré d'un cordon simple. Le chapiteau de la colonne sud est plus simple
  • l'autre par une petite colonne surmontée d'un chapiteau. La façade de l'église s'inscrit bien dans la tradition des églises romanes de Bretagne caractérisée par la verticalité de leur ligne (Grand, L'art roman en bretagne, p 110). Elle se termine en pignon, elle est divisé en trois
  • plus profond délimité à l'est par le mur oriental du sanctuaire (fig. 10, p. 18). Celui-ci pouvait se trouver sous la croisée qui soutenait le clocher et dont on aperçoit encore l'arc diaphragme séparant la nef du choeur. 9. La façade en pignon de l'église romane. 10
  • autres éléments (Mussat 1949 p 621 à 624) a mis en évidence la grande originalité de ce cloître qui propose une sorte de compromis entre les répertoires du second art roman et du premier art gothique. La particularité des décors a sans doute été facilitée par l'utilisation d'un
  • conservation des sculptures de Daoulas. Entre la fin du Xlle et le début du XlIIe siècle le cloître va être aménagé et doté d'un lavabo vers lequel convergent plusieurs structures. Le système du lavabo est enfermé dans un petit bâtiment quadrangulaire 3015, de 4m de côté, situé dans l'angle
  • . La sacristie romane, accolée au transept nord ou incluse dans ce dernier sert d'appui à la salle du chapitre par un mur mitoyen 2208 (pl. IV) dont il ne reste qu'un infime témoin. 2208 est recoupé à l'ouest par un petit appentis moderne (pièce accollée à l'église et qui sert de