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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • , A corpus of Roman engraved gemstones from British site;: Oxford,1974,2 vols.(B.A.R,8). -Higgins,1961= R.A Higgins, Greek and Roman jewelIry, London,1961. -Iliffe,1934= J.H Iliffe, Rock-cut tomb at Tarshiha.Late IVth century, The Quarterly of the department of antiquities of Palestine
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • chrétien, Paris,1884. -Wild,1970= J.P Nild, Textile manufacture in the Northern Roman provinces, Cambridge,Cambridge University Press,1970. Statuette découverte à QUIMPER (d'après L. Pape). 0 h 1 2 I I 3 4 5 cm I I
RAP00631.pdf (BRENNILIS (29). Karaes Vihan. rapport de fouille programmée)
  • étudlées SUA un agrandes s ement au 1/5000e de photo aérlenne (SATT 79S2). SUA. la pente descendant vers le Slord, au-delà d'une vote ancienne est-ouest, on distingue un réseau de tous petits champs, d'apparence tout a {alt analogue a celle des "champs celtiques" des Lies brltannlques
  • , et rappelant ceux identi{iés SUA l'Ile Guennoc. Ces champs peuvent remonter au moins aux dé{richements contemporains de Vinstatlation d'un village corme Karhaes-Vihan. Au Sud de la vote ancienne est-ouest, on distingue d'abord V emplacement en {orme de "V" de l'enceinte de
  • . "Agricultural Implements in Prehistohlc and Roman Brit BritLsh Archaeological Reports 21 (1) tïg 2 KARHAES VI-HAN, BRENNILIS, FINISTERE. Village du Moyen-Age déserté. Relevé du site avant la fouille. lo —• i ' METRES + \ TUMULUS DE L'AGE DU BRONZE \ i I FÙJ3 KARHAES V I H A N , B
RAP00352.pdf (MORDELLES (35). Sermon. Rapport de sondage)
  • "raquettes". 1984 ont permis de localiser V em- gallo-romatn. routier (CV 34) devant relier vote expru-5 RENNES-LORJENT. d'un ¿¡¿¿tématique de la ¿ur^ace de la et firagmenti de briquu d'une route l'objet de la ¿ur^ace de cette tallu le tracé étatt En^tn à 200 m, 1981-1982
  • et)te la vote, romaine. "Rennu-Vannu". La ¿uper^cle venant encadré par deux ckemtni creux, le ¿econd ut-ouut une. fontaine, culte, encore, vtvace, en pente douce, veu à angle drott. de l'eplcentre, pourrait ¿1 n' Ut pcu> tmplanté ¿uA le ducend de 800 m. Le gtiement à
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • l'édifice et une campagne de sondages sur l'ensemble des murs de l'édifice ( p h o t o d e c o u v e r t u r e ) . Ces peintures datant de la période romane à la période moderne sont actuellement en cours de dégagement et de restauration (atelier de restauration de Scarlatescu
  • ). L'édifice se présente sous la forme d'une nef unique aux caractéristiques qui semblaient propres au premier art roman et dont le choeur a été reconstruit dès les XlV/XVè siècles. Par conséquent, l'objectif principal de la campagne de fouille qui s'est déroulée durant les vacances de
  • Pâques 1998 consistait à retrouver le choeur roman primitif. Cette campagne devait permettre également de mieux préciser l'évolution de ce type d'édifice et les différentes techniques de construction utilisée au cours des siècles. Notre connaissance en matière des édifices romans en
  • Bretagne demeure très incomplète. Ce sont des édifices très mal datés bien souvent (cf. chapitre 5 - L'art roman en Bretagne, problématique). La fouille de Morieux a également été l'occasion de montrer notre travail aux élèves de l'école communale (photo 2 et 3). Et dans le cadre d'un
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
  • s'inscrit dans des initiatives locales des seigneurs qui sont à l'origine de l'implantation de l'art roman en Bretagne. "La construction des églises priorales concédées aux abbayes étrangères a été le plus souvent fait par des seigneurs locaux, et une condition préalable implicite à
  • Longueraie à Planguenoual et celui de la Grève à Morieux. Nous avons amorcé un travail de recherche bibliographiques sur les églises paroissiales des environs de Morieux. Pour la plupart, nous avons pu constaté que nombreuses d'entre elles possédaient des origines romanes et ne sont pas
  • répertoriées : -HILLION L'église St Jean Baptiste a conservé un arc triomphal, de grandes arcades romanes et des baies hautes (Couffon 1969). - COETMIEUX L'église de Coetmieux, cité pour la première fois en 1150 (donation à l'abbaye de St Melaine de Rennes) (Tanguy 1992) possède un petit
  • appareil cubique sur le mur gouttereau nord et deux baies hautes équidistantes de 8 m. Son appareillage utilise la pierre de Roussard (Gaultier du Mottay 1883). - HENANBIHEN L'église dont la première mention date de 1138 possédait une crypte avec des baies romanes (Gaultier du Mottay
  • 1883). - EROUY L'église, mentionnée en 1181 {ecclesia de Saint Rihen) possède un arc triomphal ainsi que de grandes arcades en plein cintre séparant la nef des collatéraux et petites baies romanes (Couffon 1958). - PLURIEN les murs de la nef se caractérisent par un appareillage de
  • ne nous l'a pas permis. Ces relevés pourront peut-être réalisés dans le cadre d'une publication. 5 L'art roman en Bretagne, problématique. Globalement, il semblerait que le contexte historique de la période romane en Bretagne mériterait d'être approfondi d'un point de vue
  • Sa façade occidentale (photo 4) présente l'aspect classique du portail roman en Bretagne: la porte en plein cintre s'ouvre sous une arcade en forte saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans moulures. Elle est encadrée de deux contreforts et elle est
  • surmontée d'un pignon dans lequel s'ouvrait autrefois une baie romane. Photo 6: Mur gouttereau sud montrant un contrefort plat s'interrompant à mi-hauteur et surmonté d'une baie haute (A. Desfonds) Murs extérieurs Ces murs possèdent un appareillage polychrome utilisant une alternance de
  • observé sur ce même mur un surplomb vers l'extérieur lié au travail de murs construits en petit appareil sur de tels volumes. Cette observation peut-être faite sur de nombreux édifices romans (les églises de Coetmieux , d'Ambon, montrent les mêmes désordres structurelles). EGLISE DE
  • . Les murs sont larges de 0,80m aussi bien dans le choeur que dans la nef. L'arc triomphal a perdu son aspect d'origine par sa transformation en arc ogival au Xlllè s. Cette campagne de reconstruction a préservée les colonnes engagées des piliers romans avec leur chapiteau. La partie
  • ohentale des murs gouttereaux a été percée d'arcades pour aménager des bas-côté. Nous avons pu observer d'ailleurs un modillon sculpté situé au-dessus d'une de ces arcades et qui doit correspondre au sommet de l'ancien mur extérieur de l'église romane (photo 8). Les ouvertures Les mur
  • gouttereaux conservent des baies à linteau échancré ou à appareillage, trois au nord et deux au sud. Une baie romane a également été récemment dégagée au niveau des parties hautes de l'arcade nord du chevet (figure 9). Elle semble se distinguer de celles de la nef car elle paraît moins
  • moins bien assisés (remploi d'un édifice plus ancien?)(Cliché: A.Desfonds). Photo 8: Modillon sculpté repéré au sommet de l'arcade du demi bas-côté nord (cliché: A. Desfonds) Photo 9: chapiteau roman de l'arc triomphal (cliché: A. Desfonds) Le décor sculpté Un chapiteau et sa
  • console romans ont été préservés au niveau de la colonne engagée sud des piliers de l'arc triomphal (photo 9). L'épannelage est sommaire, pratiquement cylindrique, il est décoré d'une moulure cordée. Des têtes triangulaires tournées vers l'extérieur garnissent les angles de la
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  • ="font-family:'Times New Roman', serif;">Déclaration de vestiges archéologiques
  • ="font-family:'Times New Roman', serif;"> article L.531-14 du Code du patrimoine.
  • ://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000339241" target="_blank">Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • -family:'Times New Roman', serif;">portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal
  • >. Version consolidée du 23 juin 2016.
  • style="margin-bottom:0cm;">
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • jamais Vénier (Laigue 1928. p. 29). Cela plaide plutôt et simplement en faveur d'une christianisation par syncrétisme du nom de Venus. Veneris ne peut-être que le génitif de Vénus. Comme le pensait R. de Laigue, "on a donc eu un sanctus Vénus, qui en langue romane est devenu Saint
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui devait aveugler les baies romanes de la nef. Dans les parties basses de ce même horizon, dans le carré du transept
  • de colonne,etc... Flg 7-8. Corbeau avec tête sculpt trouvé dans les basses niveau A. couches du -13- - B - NIVEAU ROMAN. L'abside romane. A -0,75 m. du N.R. ( dallage de l'église), apparaissent les vestiges d'un mur subcirculaire, servant par endroits d'assises aux
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • trouveraie sous les chapelles latérales plus récentes. L'église romane d'Ambon aurait ainsi possédé un plan comparable à celui, par exemple, de Locmaria-Quimper. La profondeur de l'abside romane est de 3,80 m. Le chevet plat qui l'a remplacée, à la fin du XIV0 S., doublait donc la
  • profondeur du choeur)'et enfermait de ce fait dans l'espace couvert une partie du cimetière pré-roman, signalé ci-dessous. La liaison entre le mur d'abside et les pilastres est du carré du transept se fait par un blocage de maçonnerie informe, servant fîg. io d'assises aux tailloirs
  • , Maître-autel les " (...) sur faisait : ceci en Le vivace ou en caveau ferme n'est dans ". le dans dans parcequ'îl goût temps. Ogée) lequel touche nos du roman écrivant l'entrée apparu ( Arch. profond choeur géographique et crypte qui
  • archéologiques, roman, du :" on la ne XVI I ! Sous n'a Un s'éten0 le pas première fouilles. S. -14- F!g. 9. L'abside romane. -15- Fig. 10. Fondations des piles romanes. Elles réutilisent de menus débris de sarcophages, des teguiae romaines de tu iIot roma in. f i g. ( v
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • informes attirait l'attention. Sa configuration évoquait l'image d'un fer à cheval, ouvert au sud. Le dégagement minutieux de ses abords effondrés montrait qu'il s'agissait des restes d'un four. Ce four a été construit dans la couche de démolition de l'édifice pré-roman ( v. ci
  • . Aurait-il servi à fondre la cloche de l'église romane ? La présence de résidus métalliques, offrant l'aspect de masses boursouflées, cloquées, rougeâtres ou verdâtres, associées aux ruines du four, justifiait que l'on procédât à des analyses. Analyses à vrai-dire plutôt décevantes
  • . - Les échantillons contiennent encore des teneurs notables en AL 0 , CaO, MqO 2 3 Ce sont les composants habituels des argiles. - Les teneurs des impuretés ont été dosées par spectrographie. tr : inférieur à 0,001} : non décelé non dosées - 21 - - C - NIVEAU PRE-ROMAN. Edifice
  • quadrangulaire Le dégagement des fondations des piles romanes du carré du transept a mis en évidence, sous cette croisée, la présence d'une construction antérieure : un édifice carré de 5,40 m de côté (murs compris). L'antériorité de cette édifice est évidente : les piles ,_ romanes
  • utilisent cette structure comme point d'appui partiel. Par endroits, cette construction sert de fondation au mur roman. Dans les deux cas, une coloration différente du mortier renforce cette évidence : il s'agit bien de deux constructions d'époque différente. ]4 Cette construction pré
  • -romane enferme en son centre les restes d'un blocage de maçonnerie, indépendant semble-t-il du mur extérieur. Il est mieux conservé dans la partie est qu'à l'ouest, où la mise en place du four de fondeur l'a amputé, n'en laissant visibles que quelques fragments sur lesquels s'appuie
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . + bras Nord du transept ce r eue il LEGENDE p ilie f rom an porte édifice pré-roman p il ie r roman V monna béton de sol rose pré-roman 29 LANDEVENNEC Abbaye parcelle enduit blanc pré-roman 1979 Saint-Gwennolé trace du béton n2 1160 Sondage du transept et du
  • déambulatoire Nord de l'église X.F. £ J-P.B. D.A.H.B. pilier roman 2 M. r 29 LANDEVENNEC 1979, Abbaye Saint-Gwennolé, parcelle n* 1168, sections N. 30 M. 30 + i i i n 11 i i NORD des sondages 0.30 A'ivp^o \ TVI -s7 + + + ^ v v ^ ^ ^ . ^ 1 -
  • section des s e'pul t u res n° t et 5 argil se'pulture e n° 5 sépulture 4 egetaux schiste PLAN DU SONDAGE CD.21 dallage mauris te sépulture sepulture n°2 n° 1 sepulture n fondation escalier roman sépultures + c n° 4
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • de. tasse, de. ^ormo. Indéterminée. Vote, semblable a celte décrite. ci-dessus. 15 av-20 ap. 3) EVHOV [V&H liés) = Euhodus d'Arezzo, sur ^ond de tusse, de. iorme Indéter- minée [avec ombilic). Vâte. semblable à celle, décrite. cl-dessus. 15 av-20 ap. 4) C SENT [C peu visible
  • , N&T liés) = C. Sentius de. Lyon sur. plat de. iorme. Indéterminée.. La pacte, de. ce vase est légèrement plus jaune que celte, des précédente. 15 av-20 ap. 5) JNGENl// [Ni\J liés) = îngenuus de. la Groupes enque. sur £ond de tasse, de. ^orme. Indéterminée. Vote jaune bien
RAP00438.pdf (LANGAST (22). l'église. rapport de sauvetage programmé)
  • F. CHAMPAGNE DIRECTION des ANTIQUITES de BRETAGNE église de LANGAST (côtes du nord) L'EGLISE DE LANGAST (Cotes du Nord } ETUDE ARCHEOLOGIQUE I : LES SOURCES ECRITES Les auteurs anciens ont longtemps ignoré l'existence d'un édifice roman à Langast n'y voyant qu'un
  • Tréguier" II EVOLUTION ARCHITECTURALE L'église actuelle a un plan rectangulaire simple. Elle présente une orientation normale Ouest-Est, est constituée de trois nefs et cinq travées sans transept, et est terminée par un chevet droit. H L'EDIFICE ROMAN Pour Jollivet,la paroisse de
  • euer StJ enn-Brévelay l ORIENTS fKTalcsnoiFl [Merli Vinci óra ndFouyeray ILiÄJlilrÜ » une glande oolite Pr.fnv: a une pcii notice ¿glive entitlement romane égli« en partie rumane ~ r>cf tornine — Iii rl'n'icr roman abside romane crypte romane portail roma« tievqun ou peint
  • »»« lomuiet rJuitrr loman ZZ—J. -^Chiteaubriant VANNES St-Ciidas des Boii La MeQJenye •EHjaaaigBiiiivaPontchâicauS i^AlU J*
  • d'entrée, voûte romane en briques et appareil en"opus spicatum" Porche d'entrée de la nef,voûte Romane en briques (détail) Appareil en "Opus spicatum" Pilier de la nef romane Ouverture Romane comblée lors de l'agrandissement des colatéraux d'une chapelle lui étant dédiée
  • pourquoi nous ne nous aventurerons pas à proposer une datation précise de l'église Romane de Langast où la restauration a mis également au jour des peintures dont l'étude pourra nous apporter sans doute des indices supplémentaires de datation. Tout au plus, l'église est à dater du Xlème
  • ou Xllème Siècle. La découverte de peintures qui semblent romanes, dans la partie Nord du mur Ouest, tendrait à montrer qu'il existait un collatéral Nord. Par symétrie il est raisonnable de penser qu'il y avait également un collatéral Sud. Cela rappelle fortement le plan de la
  • partie romane l'église de Perros guirec qui comprend cinq travées sans transept avec également un collatéral Nord ou même celle de Daoulas, la liste n'étant pas close.{Ti11et,Caste1,Vié,1982) 2) Une étape importante,le XVIème Siècle. La renaissance a fortement marqué l'église de
  • frisés. De chaque coté de la pointe de l'accolade se trouvent deux niches à décor de coquille. De cette façade, subsiste, à gauche de la porte, une baie vitrée en arc brisé surmontée d'un pignon orné, aux arrêtes de crochets sculptés, S'il est vraissemblable que les fenêtres romanes
  • remaniée; sous l'arcade romane en briques, a été adjoint un arc brisé en granit, sans doute dans un souci de-monumental!té. 3j_ LES REMANIEMENTS MODERNES Pour cette période, les modifications sont également importantes. La surélévation du mur Sud change les volumes de l'édifice du
  • XVIème Siècle, entraînant l'obstruction des fenêtres romanes. La date de 1703,portée sur une pierre réutilisée dans un contrefort de l'élévation Sud, s'applique à cette reprise (Couffon,1939) Il est fort probable que ce soit au XVIIIème Siècle qu'ait été élevé le " clocher-porche
  • siècle, l'évolution de l'église nous parait à peu près claire, il n'en est pas de même pour l'édifice roman et son évolution au moyen âge. C'est pourquoi il s'est avéré indispensable d'entreprendre un sondage archéologique dans le choeur afin de préciser le plan du premier édifice
  • et sa datation. D'autre part, à l'exemple d'Ambon ( Morbihan ), cet édifice peut avoir succédé à une implantation pré-romane ou un oratoire. Les sondages archéologiques effectués dans le cadre d'une étude préalable à la restauration et à la mise en valeur de l'édifice, placées
  • sous la responsabilité de Mr. A.-C Perrot, Architecte en chef des Monuments Historiques, avait donc pour principaux objectifs : de l'église. - datation des principales phases de constructions - détermination du plan de l'église romane. - reconnaissance de l'éventuelle existence
  • édifice antérieur. d'un ROMAN EGLISE ROMANE SUPPOSEE XVIè S i e d e XVII-XVIIIè S i e d e XIX-XXè S i e d e Idéterminé /r- LA FOUILLE SONDAGE A : Un sondage de 8x1,20 m a été implanté dans le sens Est-Ouest du choeur actuel de l'église. Sous un remblais moderne (fin XIXème
  • ,date au plus tôt de la fin du XIXème Siècle'. Or les cryptes des églises romanes de Bretagne ( Lanmeur( Finistère), Chatillon-sur-seiche ( Ille et Vilaine) sont fort anciennes et attestées depuis longtemps. ( Pillet L.-M. et Viè H . , Bretagne romane p.27-169). Si l'église de
  • l'absence de tombes dans Parement Est du caveau,aménagé contre le terrain naturel p Ni 2 2 LANGAST Eglise Plan général du choeur / é \ t m \ 2 — s ) 50L de TERRE BATTUE REMBLAIS TERRAIN NATUREL CHOEUR ROMAN SUPPOSE — - — — — ( V o 22 LANGAST Eglise
  • mur nord situé à la jonction de la nef et du choeur roman a été retrouvé. A l'emplacement de l'abside, un caveau ou pseudo-crypte a été creusé vers les XVIIèXVIIIè siècles et rebouché fin XlXè siècle. Si la première phase de construction de l'édifice religieux n'a pu être
  • en valeur des vestiges découverts ne semble guère appropriée. as pect du mur roman dans le sondage II BIBLIOGRAPHIE COUFFON, 1935 : COUFFON R.,1935, Contribution à 1'étude des verrières anciennes du département des Cotes du Nord. Société d'Emulation des Cotes-du-Nord
  • H . , La Bretagne romane. TILLET L.-M. , CASTEL (abbé)Y'. et DOssier de pré-inventaire sur la commune de Langast. 1'Inventaire. Service de
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • - l'occupation gauloise ; une entité agricole de la fin du 1 Age du fer er 42 42 3.2 - Phase II - l'occupation du début du second Age du Fer ; Tène ancienne 43 3.3 - Phase III - l'occupation d'époque romane, X - Xlle siècles ; le parcellaire et une probable petite exploitation familiale de
  • du 1er Âge du Fer et début du second) et médiévale (période romane et bas Moyen Age) Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : Base INRAP de Cesson-Sévigné Générique de l'opération Intervenants administratifs
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • ' collection. Late IronAge/early Roman pottery was recovered (maximum 6 sherds per 5m square) and this tended to concentrate in two areas in the field. The much larger quanti ty of médiéval pottery (maximum 22 sherds per square) had a si mi 1 ar distribution, while the post— medi eval
  • in four 0.1m spits. Ail the spits produced appr ox i matel y the same relative proportions of pottery; the total 127 sherds comprised 6"/. pre-medieval (6 Iron-Age, 1 Roman), 88"/. médiéval and 67. post-medi eval wares. The médiéval pottery was very largely (947.) of Fabric 1
  • . The range o-f pottery recovered -from the top two spits was very différent -from the lowest spit. In the first twenty centimètres 45 sherds were -found; médiéval pottery predominated (837.), -followed by post-medi eval (157.) and a single sherd o-f Roman pottery (27.) ; 52 -fragments o-f
  • Df the material in it, do not however suggest a midden but rather collapsed walls or some sort of bank. The absence of Roman material from the dump suggests that it was formed before the Roman period: the few Roman sherds found in the topsoil could have been derived from a very
  • large Roman settlement which lies 100m to the south east (see fig. 2). In sura , then , this 6m square produced évidence of an early agricultural phase, followed by two phases of Iron-Age activity, and then a later - perhaps mue h later - agricultural phase. Although there is a large
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • ZK67) Excavation o-f Trenches 28 and 29, started in 1986, was completed. Thèse two 6m squares were located over a dense tile scatter located by -fieldwalking at 50m intervais in 1982 and rewalked in 5m squares for 'total' collection in 19B6. The fieldwalking data suggested a Roman
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • the proximity of the Roman buildings. The si des and bottom of the trenches were cleaned manually. Ihe extent of the trenches was limited by the track and modem drainage pipes. T42 was eut from the north-west corner of T28 due west for a 1 distance of 9m; T43 was eut due north from
  • and ear 1 y Roman pottery in its fills, and the virtual absence of roof tile, implies that it had been filled before the buildings went put of use; the pebbly, foreign, nature of the fills shows that thèse were deliberate. This ditch may have been in existence before the structure
  • was built and may have been made redundant by its construction - hence the fills. Although, then, excavation of A92 was very limited, it cl earl y demonstrates that. there was a Roman-period building on or near the ridge, which was occupied in the first and second centuries
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • been joined to A79. This new field, A31/79, therefore includes the area where the material had concentrated, as also part of the ridge and the whole valley side. In 1987 it was griddE*d in 5m squares for 'total collection. Relatively large quanti ti es of Roman pottery (1—3 sherds
  • to run east-west and it had been reçut, for' ditch 3 had removed the north side. The reçut ditch had a similar profile, was 0.6m wide and 0.4m deep. It contained an A31/79 Roman poMery f f Brick and tile o o o o OOOO O o 00 o o O o o 00 00 TV o o o 000 00 000 00 00 o o
  • sherd of late Iron-Age/earl y Roman pottery (Fabric 15) and one sherd of vessel glasB. This had a light olive-green colour. Further down the slope, within 10m of pit 17, two ditches were located which had a similar character; both had shallow 'U' shaped profiles; and were apparently
  • dug parallel, 6.4m apart. Ditch 19, 1.75m wide and 0.6 m deep, had within its fill (20) two sherd s of late Iron- Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13) and 6 small pièces of iron— working slag. The more northerly ditch, 2:4, had a primary silt (60) with no finds and then a loam
  • produced several -features. On the highest part o-f the slope there was an irregular pit (44) appro;: i matel y 1.8m in diameter and 0.1m deep, whose -fill (45) produced 1 sherd o-f late Iron—Age/early Roman pottery (Fabric 12), 1 sherd o-f grey coarse ware (Fabric 57) and some roofing
  • tile (Fabric 1, 0. 778kg) . Another, smaller pit (27) had been eut into this fill (1.35m in diameter, 0.1m deep), and the fill (26) of this pit contained 1 sherd of late Ir on-Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13). Farther down the slope (8m from pits 44 and 27) were three
RAP01960.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)