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RAP00345.pdf (OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.)
  • OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.
  • signale : "un alignement de pierres sur la pointe dite Corne Gaules (Ogée, dict. historique, des Nelle Edit.)". Il s'agit probablement du cromlech de Pen-ar-Land. Ce monument mégalithique est par ailleurs signalé en 1883 par l'archéologue Paul Du Châtellier. Il décrit à la pointe de
  • monument. Pendant la dernière guerre, des tranchées allemandes furent creusées en bordure de l'enceinte, côté Ouest. Elles ont été rebouchées en 1988. Une carrière ancienne fut creusée à l'Est du monument et ses déblais rehaussent le terrain contre les menhirs d'entourage. Malgré
  • UN OBSERVATOIRE PREHISTORIQUE A OUESSANT : L'enceinte de pierres de Pen-ar-Land En l'an VIII l'amiral Thévenard décrivit un "Temple des Payens" à Ouessant, composé d'un grand rectangle de pierres avec une séparation centrale. Une aquarelle du peintre Debret, vers 1820, donne un
  • plan de ce monument. D'après une photo ancienne, les ruines de ce monument se voyaient encore près du phare du Creach au début de ce siècle. Il en reste quelques pierres. "Dans sa statistique monumentale du Finistère", parue dans le B.S.A.F., 1876-1877, T. IV, p. 112, R.F.Le Men
  • Kernaz (village de Kernoas près de Pen-ar-Land) un cercle de pierres de 0,60 à 0,80 m de haut dont 4 émergent au-dessus de la lande. Au centre du cercle se dressaient 2 pierres de même hauteur. De plus Du Châtellier signale au-sud du monument un système d'alignements avec une file
  • Nord-Sud de 60 m de long et 4 pierres encore visibles et une file perpendiculaire Est-Ouest avec 2 menhirs. Il y a quelques années une de ces pierres centrales subsistait mais fut enlevée par un îlien qui la planta dans son jardin. En 1975, Mr 3. Cavaillé reconnut le cercle et en
  • prit quelques photos. Pour étudier enfin sérieusement ce monument sans cesse menacé et le remettre en valeur, une fouille de sauvetage programmée fut autorisée pour 1988. L'enceinte de Pen-ar-Land Elle se trouve sur la falaise à 32 m au-dessus de la mer. Elle comprend encore 18
  • blocs dont quelques uns étaient couchés, réunis par de petits murets de pierres. La forme générale est elliptique ou plutôt ovale de 13 m suivant l'axe Est-Ouest et 10 m suivant l'axe Nord-Sud. C'est ce que les spécialistes appellent parfois un "oeuf mégalithique". En 1988, le
  • monument a été fouillé sur les 3/4 de sa surface montrant un lit de pierres au-dessus du sous-sol granitique. Au centre, une fosse de 50 cm de profondeur correspond au calage du ou des deux menhirs centraux disparus. Une pièce de 20 centimes de 1967 date la dernière profanation du
  • a permis de recueillir des éclats de silex néolithiques montrant une construction du monument vers 3000 ans avant J.C. Quelques tessons de poterie préhistoriques montrent que l'enclos de pierres a été réutilisé sans doute à l'Age du Bronze vers 1000 ans avant J.C. Il est possible
  • Bretagne, ce cercle servait d'observatoire astronomique, en particulier pour jalonner les levers du soleil, observables ici sur la mer à l'horizon. Les levers principaux étaient jalonnés par des pierres : vers le Nord-Est pour le solstice d'été, à l'Est pour les equinoxes de printemps
  • et é M w e n vers le Sud-Est pour le solstice d'hiver. La lune pouvait intervenir aussi dans le nombre des pierres dressées. Les éléments complémentaires Au Sud, à 300 m du cercle, il y a les deux files de petits menhirs signalés par P. Du Châtellier. Quatre sont en direction Nord
  • -Sud et deux en direction Est-Ouest. De petits talus très anciens relient ces petits menhirs. Un tout petit bloc au Nord-Ouest donne une allure de quadrilatère à cet ensemble. En plein Est du centre des cercles, se voit une petite butte naturelle, distante de 150 m. Sur son flanc
  • Est gisait une pierre pyramidale de 1,30 m de long. Elle surprenait par son aspect trapézoïdal. Il n'est pas impossible qu'elle fasse partie du système astronomique. A cet e f f e t , un sondage sur le tertre Est a montré un foyer en profondeur et des pierres agencées en un lit de
  • plaquettes. Le foyer profond est un élément possible de feu rituel lors de l'élévation d'une pierre. Ces éléments ont incité les fouilleurs de 1988 à replacer c e t t e pierre au sommet du monticule. L'opération a été e f f e c t u é e grâce au concours de la municipalité d'Ouessant. La
  • position en plein Est de la pierre peut confirmer que c ' é t a i t bien là sa position originale correspondant aux levers équinoxiaux de printemps et d'automne. X X X L'enceinte préhistorique de Pen-ar-Land est un précieux témoignage du culte astronomique qui se déroulait sur l'île
  • d'Ouessant, extrémité du monde connu il y a quelque 5000 ans. C'est le seul témoin d'un ensemble de monuments mégalithiques malheureusement détruits aujourd'hui pour la plupart. C'est pourquoi il mérite le respect de tous. Ouessant, Juillet 1988 Jacques BRIARD Michel LE GOFFIC
  • Directeur de Recherche au C.N.R.S. Archéologue Université de Rennes I Parc Régional d'Armorique départemental Finistère
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • des phénomènes plus généraux qui touchent l'Ouest de la Gaule. Plans des villes antiques de Corseul Rezé Jublains Vieux à l'échelle de 1,5 cm pour 100 m 11 12 Plan d'ensemble des vestiges archéologiques mis au jour à Vieux 13 BIBLIOGRAPHIE P.C.R. : CORSEUL (principales
  • . EVEN J.C., 1991 - Maxen Wledig, Magnus démens Maximus Augustus, l'empereur romain issu de Bretagne. Son expédition en Gaule et sa prise du pouvoir, Lannion, 1 12 pages. FICHET de CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.P., 1985 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 206
  • - Un verre à course de chars à Corseul (Côtes du Nord), Archéologie en Bretagne, p.23-25. GALLIOU P., 1975 - Notes de céramologie II (Alet, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 7, p. 13-19. GALLIOU P., 1976 - La diffusion de la terra sigillata de Gaule du Sud en Armorique (Corseul
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 3, L'architecture, II, Ludi et circenses, Paris : Picard, 1958 (p. 964-966). MATTER M., 1985 : Les édifices des spectacles en Gaule lyonnaise (Ier-Ve s.), thèse de doctorat, Université des Sciences humaines de Strasbourg, 1985, dactyl. (p. 228
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
  • , p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BEDON R., CHEVALLIER R., PINON P., 1988 : Architecture et urbanisme en Gaule romaine, 2 t., Paris : éd. Errance, 1988 (t. 1, p. 31, 48, 240, 246 - 1. 2, p. 9, 30, 33, 40, 41, 150-151). BLANCHETIERE, 1858 : Antiquités de Jublains
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • . Archéologie en Bretagne, Brest, 1982 (p. 44-45). Inventaire général. Collections mérovingiennes, Musée du Vieux Château, Laval, 1977. JIGAN C, 1987 : Le potier Eridubnos dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique de l'Ouest, n°4, 1987, p. 111-112. LEDRU A., 1911 : Répertoire des
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
RAP00103.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.)
  • QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.
  • type Eitt. 8 portant la fin d'estampille /TI, probablement ACVTUS de Montans (I? - 50) - Une monnaie gauloise fourrée à la légende ARIVOS/SANTONOS du type BN 4525 ou BN 4534., frappée après la guerre des Gaules mais ayant pu circuler beaucoup plus tardivement (renseignements 1. J.B
  • marbré: oves ovales à dard rteifide, décosr de rinceaux avee oiseaui à gauche dans le champ.. Lt'ove est sans dirat© Rogers XI.B.203 (attriteable à P.l selon logers). Gaule du sud (?), fin du 1er siècle». - Tessons indéterminés: 10. -fond d'assiette à pâte crème et engobe brun
  • : gpauilie du sud, 1er S. -trois fragments de D. 27: pâte semblable, même provenance et même date - tesson de D. 24/25: pat® rose clair, engobe brillant. La Graufesenque, avant 60 — rebord de D. 18 à engobe marbré: Gaule du sud (?), après 40 - fond du même (?) - rebord de D.35/36 à pâte
  • blanche et engobe brun: Gaule du sud, après 60» h) Céramique métallescente: fragment de panse: pâte crème, engobe orange , décor d'épingles à cheveux: Gaule du centre, fin du IerS. - deux^ fragments , dont un fond, à décor sablé: Gaule du centre, 2ème moitié du 1er S. c) Pelvis: deux
  • : dans tan panneau lapin à gauche Os 2132. Lezoux 160 - 190. - Fragment d'un D. 37 à pâte crème jaune et engobe orange. Gaule du centre, 2è2iek siècle. b) Bronze: barre à section trapézoïdale, allant en s'amincissant: manche de miroir probablement. 1°1 Conclusion: Le fin du second
  • , pâte orange, engobe orange clair micacé. Gaule du centre, avant 60. - Rebord de D. 27, pâte blanche, engobe brun. Gaule du sud, 1er S. - Ciiiq tessons indéterminés. - Rebord de D. 18, pâte blanche, engobe Irun, Gaule du sud 1er S„ Rebord de D.I8, pâte saumon, engobe brun clair
  • - Tesson de D. 27, pâte orange, engobe orange clair, micacé. Gaule du centre. 1er S. - Bas de la panse d'un D. 37, pâte crème friable, engobp brun mat, Montana 60 - 90 b) Céramique métallescente: - Fond d'un petit ovoïde sablé. Gaule du centre, lin du 1er S, - Fragment de panse d'un
  • gobelet à décor de lunules imbriquées et di' épingles à cheveux. Gaule du centre, DomitienC Cf Sénéchai, Alésia fig. 13 - Fragment de vase, pâte orange, purface externe noire. Décor de goudrons. Gaule du Centre, 1er S.? c) Terre blanche: Dos d'une statuette de Vénus Anéyomène. Gaule du
  • engobe brun clair ; avant 60 - Tarais tesson d'une assiette à pâte crème soutenu, engobe brun avec couronne de sable sur le fond interne.. Gaule du sud, forme indéterminée - Trois tessons de forme indéterminée - Un petit fragment de D. 29 à engobe orange micacé, Gaule du Centre IerS
  • , engobe brillant. Le lièvre est Os 2042 - 2045, ce qui date le vase du milieux du 1er S. environ. - Tois tessons de D. 37 à- pâte crème orange et engobe brun. Style à panneaux et (festons. Candélabre Roger s Q 21 et élément losangique Roger s U 31 ou 33. Gaule du centre 160 - 190 b
  • majfc. Décor de rieeaux, style de SENICIO?, la Graufesenque 30 - 60 — Fragment de la panse d'un D. 37, pâte crème, engohe rose soutenu, Gaule du centre,? 7 0 - 9 5 dnè — Tesson de D. 37, pâte jaunâtre, engobe orange, décor à pannaraux, haut d'un arboréide Ragera N II, Gaule du centre
  • lire: V/ , Valérius de Montans, 15-70? - Fragment de dossier d'une statuette de déesse-mère en terre blanche. Gaule du Centre. - Fragment de l'arc d'une petite fibule en Ironze à charnière décorée de moulures guiloochéesî on peur hésiter entre divers types et variantes de la fibule
  • D. 37: tête de cheval et fuseaux, Gaule du Centre, 160-190 - Fragment de panse de D.. 37: personnage uindéter&iné à droite. Idem - P e t i t fragment de panse de D. 37, pâte blanche et engobe brun rouge, décor de crois de St-André faites de lignes cordées. Mantans, fin du 1er S
  • .? - Rebord de D. 37 ; Gaule du Centre, second siècle - Fragment de panse de D. 46, Gaule du centre, second siècle - Fragment de panse de Curie 21; pâte orange, 150-250 - Rebord de D. 46, Gaule du centre, second siècle - Rebord de plat Ritt. I, La Graufesenque 30-50 - Marli de bol Curie II
  • (ou Ritt. 12), Gaule du sud 50-100 - Rebord de gobelet D. 67, pâte grème, engobe brun rouge, Montans 60-120 - Deux reberds de D. 15/17 à pâte crème, ornés de guillochis. Montans fin du 1er S. - Ritt. 8 à pâte crème et engobe brun-rouge, Montans 30-50 - Fragment de forme
  • indéterminée, Gaule du centre, 1er S. - Rebord de D. 27, pâte crème, engobe brun-rouge. Montans 1er S. - Dix fragments de D. 35/36, Gäule du Centre, fin du second siècle probablement - Plat Ludovici Tg à bordure ornée de feuilles d'eau. Seconde moitié du second siècle - Un bol D. 30 trouvé
  • entier, non encore étudié h) Céramique terra-rubra - Pied de vase à piédestal* f o r m précise indéterminées, 1er S. c) Céramique métallescente - Rebord de gobelet sablé. Gaule du centre, 1er S. - Tesson de la panse du même - Deux tessons à décor en épingles à cheveux. Gaule du Centre
  • QUIMPER - Rae. tlcchelrt. Rapport dz iouÁllu BORDEREAU RECAPITULATIF DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES DE.... BRETAGNE Date d' envoi.•12.2.81. RAPPORT DE.. SAUVETAGE LOCALISATION Département Finistère Commune QUIMPER Lieudit Rue Michelet Cadastre 1974 N
  • fouillée 100 m2 Estimation de l'étendue du gisement 2QQ ra2 Nature du gisement : site urbain. Quartier remain du 1er s. Nature des découvertes effectuées fnasAf a-ilnr gnoc monnaies Périodes chronologiques Haut Empira OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER : : Rapport scientifique
  • : Plans 1 9 o s Coupes H I ; Illustrations : Photographie légendées 37 /. QUIMPER RUE MICHELET 29 78 01 ET 29 80 01 - Equi11e de sauvetage Responsable: J.P.. Le Biliari Janvier 198I QUIMPER BUE MICHELET 29 78 CI et 29 80 01 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE Alertés
RAP02068.pdf (JANZÉ (35). "le Moulin de la Jaroussaye")
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ (35). "le Moulin de la Jaroussaye"
  • ). Chronologiquement, il semble que l'abandon de cet habitat intervienne dans le courant du haut Moyen Age (époque carolingienne). Les fondations d'un bâtiment datant de la dernière guerre ont également été identifiés. I l s'agit d'une casemate Allemande implantée sur un point haut de la parcelle
  • A., LEROUX, G., 1990 - Carte Archéologique de Gaule, Pré-inventaire sous la responsabilité de PR0V0ST M., Département de l'Ille-et-Vilaine (35), édition Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1990, page 130-132 4 LEROUX G. et al., 1995 - Janzé "La Tullaye", fouille de
  • dernière guerre (1939/1945). Auteur : G. LEROUX Photo 4 : Vue générale de la structure militaire matérialisée par des tranchées de fondation comblées de mâchefer. On distingue au premier plan, l'entrée en chicane permettant d'accéder au bâtiment. On aperçoit également, en partie
  • vestiges d'un bâtiment datant de la dernière guerre ont également été identifiés. I l s'agit d'une casemate allemande implantée sur un point haut de la parcelle (95 m NGF). Photos 3 et 4 La majorité des structures archéologiques est regroupée dans le quart nord/est de la parcelle Y O
  • militaire daté de la dernière guerre à été mis au jour durant le diagnostic. Déjà repérée par prospection aérienne6, cette structure se présentait au sol sous la forme d'un rectangle d'environ 20 m de long sur 9 m de large avec un regroupement de quatre grosses fosses à son extrémité
  • multiples orientations, mais une majorité d'entres 6 M. Gilles LEROUX , archéologue à ITNRAP. Photo 5 : Vue aérienne montrant les deux enclos (n°l et 2) en cours de diagnostic. On aperçoit, à droite du cliché, les vestiges très arasés du bâtiment allemand daté de la dernière guerre
  • . LEROUX. G., GAUTIER, MEURET J.-C. et NAAS P.. 1999." Endos gaulois et gallo-romains en Armorique, de la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne ". Documents Archéologiques de l'Ouest, (335 pages) PROVOST A., LEROUX, G., 1990 "Carte Archéologique de Gaule", Pré
  • JANZE "LE MOULIN . _ f {Arrêté*^ DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 02/02/2004 - 16/02/2004 Données présentées par Laurent AUBRY la collaboration de Françoise LABAUNE, Laurence ôAUBERT et Arnaud DESPONDS Commune de Janzé INRAPy Direction Interrégionale du Grand- Ouest Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne 2004 2004 ' t^&mr-Â.il 11. < i c/if F F r 0 / ç ¿Ab 0 Photo de couverture : Vue aérienne des sondages archéologiques réalisés sur le site "Le Moulin de la Jaroussaye"à Janzé. Auteur : H. PAITIER Commune de Janzé "Le Moulin de la Jaroussaye
  • ", Ille-et-Vilaine SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE GENERIQUE DE L'OPERATION INTRODUCTION 1 - PRESENTATION DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 1.2 1.3 1.4 - Les raisons et les objectifs de l'intervention Cadre géographique et géomorphologique Contexte archéologique Méthodologie et moyens
  • mis en œuvre 2 - PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1 - Descriptions des vestiges découverts 2.1.1 - La casemate allemande 2.1.2 - Le réseau fossoyé 2.1.3 - L'endos n°l 2.1.3.1 - L'organisation interne de l'enclos Les trous de poteau Les fosses Les autres structures
  • adresse : Le Moulin à Vent de la Jaroussaye section(s) : YO parcelle(s) : 22p, 456 et 458 propriétaire du terrain : Commune de Janzé L'opération archéologique: N° d'arrêté : 2003/196 Titulaire : Laurent AUBRY Ouest organisme de rattachement : INRAP, Direction Interrégionale du Grand
  • - Motifs de l'intervention : Construction d'un lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Commune de Janzé Surface totale de l'intervention archéologique : 66 773 m2 Pourcentage de la surface sondée : 8,5 % Date de l'intervention sur le terrain : Du 02/02/2004 au 16/02/2004 Résultats
  • : Côte d'apparition des vestiges : De 0, 25 m à 0, 80 m sous la terre végétale Chronologie : Bronze final. Age du Fer, haut Moyen-Age, indéterminé et moderne. Nature des vestiges immobiliers : fosse, trou de poteau, fossé parcellaire et d'enclos, cave à fruitier et chablis, drain
  • Nature des vestiges mobiliers : parois de clayonnage, céramique, fer, meule à céréale Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La majorité des structures archéologiques sont regroupée dans le quart nord/est du projet. Elles
  • sont matérialisées entres autres par deux enclos de plan quadrangulaires parfaitement circonscrits et associés à du parcellaire. Concernant la contemporanéité ou non de ces deux individus, le diagnostic n'a pas permis de l'établir. Les fenêtres de décapage réalisées à l'intérieur du
  • plus important des enclos, ont livrées un échantillon de structure associé habituellement à de l'habitat. I l s'agit pour l'essentiel de deux ensembles de trous de poteau qui pourraient matérialiser les vestiges de bâtiments en matériaux périssables (terre et bois
  • (95 m NGF). I l semblerait que ce poste militaire ait été adossé, sur sa façade occidentale, à un talus aujourd'hui arasé. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne Commune de Janzé "Le Moulin de la Jaroussaye", Ille-et-Vilaine Diagnostic
  • archéologique, février 2CX)4 GÉNÉRIQUE DE L'OPÉRATION Intervenants techniques et scientifiques: Phase diagnostic : - M. AUBRY Laurent (Assistant d'études INRAP), responsable de l'opération. - Melle SAUBERT Laurence (Technicienne supérieure INRAP), enregistrement des données, fouille et
  • relevés de terrain. - M. POMMIER Vincent (Assistant d'études INRAP), topographie. - M. LEROUX Gilles (Assistant d'études INRAP), phographies aériennes du chantier. - M. PAITIER Hervé (Chargé d'études INRAP), phographies aériennes du chantier. Phase post-fouille : - M. AUBRY Laurent
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • encore les restes d'un décor recherché, obtenu directement à la fonte, à la cire perdue et repris au burin ; ce modèle de fibule présente en fait souvent une ornementation d'une corn plexité analogue (4). On retrouve principalement ce type en Gaule cen traie et dans les régions
  • siècle avant notre ère, mais il s'agit essentiellement d'un modèle augustéen. La fibule n° 2 se rattache à une forme plus répandue dans nos régions. Ce type ETTLINGER n° 20 / FEUGERES n° 14b3 (8) connaît une très large diffusion dans l'ensemble de la Gaule, avec une concen 10
  • la Gaule durant la période Auguste-Tibére ; en Bretagne, il est attes té rue du Four à Vannes Nord) (Morbihan) et au musée de Corseul (Côtes-du- (13). NOTES 1) Entre autres exemples : DOLLFUS (M.A.) 1973 p. 20 pour la Haute- Normandie ; catalogue "La civilisation romaine de
  • de maîtrise inédit, Université de Haute Bretagne Rennes II, 1985, 188 p., 50 pl. DOLLFUS (M.A.) 1973 : Catalogue des fibules de bronze de Haute-Norman die, Extr. des Mém. (...) Acad. Inscrp. et B. Lettres, Paris 1973 258 p., 57 pl. FEUGERE (M.) 1985 : Les fibules en Gaule
  • monnaies a montré l'importance de ce dépôt, composé en partie d'espèces récentes, frappées pour remplacer les séries monétaires disparues par suite de la guerre d'indépendance (COLBERT DE BEAULIEU 1952). L'endroit exact de l'enfouissement n'a jamais été précisé, mais la tradition
  • locale indique que le trésor monétaire mis au jour en 1893 avait été trouvé a Sermon même. 15 Au moment de l'étude numismatique, Monsieur Colbert de Beaulieu a considéré que le dépôt monétaire de Mordelles représentait un enfouissement isolé à la suite de la guerre d'indépendance
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES (35) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1986 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DEBRETAGNE Michael BATT Sauvetage Programme MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
RAP01993.pdf (RENNES (35). "lycée Saint-Martin" - 31 rue d'Antrain. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). "lycée Saint-Martin" - 31 rue d'Antrain. dfs de diagnostic
  • recueillis sur le site de la Place Hoche, où l'activité sidérurgique est attestée par la présence d'ateliers dans les vestiges mis au jour. 2.2.2. La fosse U.S. 1003 - Comblement U.S. 1026-Pl. I Nature du mobilier Nbre de Sigillée Gaule du Centre Amphores gauloises Terra nigra Commune
  • 1er siècle et le début du Ile siècle de notre ère. L'élément le plus récent est un bord d'assiette de type Drag 18 des ateliers de Gaule du Centre correspondant aux productions de la transition phase 4 et 5. La céramique commune à pâte claire est relativement bien représentée avec
  • , 31 rue d'Antrain Avril 2004 2.2.3. Le comblement de l'empreinte de cloison 1028 NATURE DU MOBILIER NBRE DE FRAGMENTS NMI 2 1 2 1 1? 4 2 13 1 1 2 1 1 1 1 8 Sigillée Gaule du Sud Sigillée Gaule du Centre Sigillée indét. Amphore de Marseille Cér. à engobe blanc Commune claire
  • dont la pâte correspond à la phase 7 des ateliers de Gaule du Centre offre un élément plus récent à placer dans la seconde moitié du Ile siècle après J.-C. 2.2.4. Le remblai 1017-1024 2.2.4.1. La céramique NATURE DU MOBILIER Sigillée Gaule du Sud Sigillée Gaule du Centre Parois
  • la céramique très décorée d'origine française en Europe du Nord-Ouest (XlHe-XIVe siècles) ". Archéologie médiévale, tome XXI. Paris, CNRS 1991. p 163-177. Feugère 1994 : Feugère (M.) - Casques antiques. Les visages de la guerre, de Mycènes à la fin de l'Empire romain, Paris, 1994
  • . Feugère 1996 : Feugère (M.) - « Les tombes à armes et l'aristocratie gauloise sous la paix romaine », dans Reddé (M.) (dir. ) - L'armée romaine en Gaule, Paris 1996, p. 165-176. Laubenheimer 1992 : Laubenheimer (F.) et Lequoy (M.-Cl.) - " Les amphores Gauloise 12 de Normandie. Le
  • matériel de la nécropole de Vatteville-la-rue. " Les amphores en Gaule. Production et circulation. Paris, Les Belles Lettres 1992. p75-92. Le Cloirec 1995 : LE CLOIREC (G.) - 3-5, rue de Saint Malo, Rennes. DFS de fouille préventive inédit. Rennes : SRA Bretagne 1995. Le Cloirec 2002
  • = 1fragdécoré G12, 5 frag G5 à p. brune et 5 frag gaul. à p. claire et eng. blanc. + un carreau moderne 2 figurines, 1 clou fer, 5 creusets, 2 parois four, 2 moules l'ith. Date de création de la fiche : TOTAL TESSONS 24/05/04 TOTAL t e s s o n s | 7 TOTAL NMI Dessin : O Fait O
  • RENNES. N° arrêté 2004-016 Lycée St Martin. Rue d'Antrain INVENTAIRE DU MOBILIER CÉRAMIQUE IVI0 de cagette I '\ SIGILLÉE Années 2004 TOTAL TESSONS TOTAL NMI 4 1 1 TOTAL TESSONS TOTAL NMI BORD FOND B O M Aura 1026 N° us OBSERVATIONS Italique Sud Gaule Centre Gaule
  • % RENNES (Ille-et-Vilaine) Lycée Saint-Martin 31, rue d'Antrain D.F.S. de sondages archéologiques 20/04-23/04/2004 (Arrêté de prescription n° 2004/016) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Philippe Cocherel, Dominique Guimard, Stéphane Jean et
  • Françoise Labaune T t T !} I ARCHE R E C H € R C 0 L 0 G Q P K f I l t i 0 K A L H U N £ T V E S Rennes : S.R.A. Bretagne 2004 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISA TION DE L 'OPERA TION Département : llle-et-Vilaine COMMUNE : Rennes Lieu dit ou adresse : Lycée Saint
  • -Martin - 31, rue d'Antrain Année cadastre : Coordonnées Lambert Zone : Section(s) et parcelle(s) : AB. n° 313 et 368 Altitude : - x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêtés n° 2004-016 en date du 16/02/2004 Nature : sondages archéologiques Date
  • d'intervention : du 20/04/2004 au 23/04/2004 TITULAIRE (nom et prénom) : Le C/o/rec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Protection juridique : - Motif de l'opération : Projet de construction de vestiaires Maître d'ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes
  • techniques particulières : Surface abordée : 336 m 2 Surface du projet : 336 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • : ler-llle siècles ap. J.-C. - Vestiges immobiliers : Trous de poteau, fosse, mur. - Vestiges mobiliers : céramique, scories, parois de four. COMMENTAIRE : Traces d'artisanat métallurgique du ler-lle siècles ap. J.-C. Mur galloromain postérieur. Récupération de matériaux et remblai
  • végétal Xllle-XVIIe siècles ap. J.-C. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Rennes des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2004 AUTEUR (nom, prénom) : L e Cloirec Gaétan
  • COLLABORATEUR(S) : Philippe Cocherel, Dominique Guimard, Stéphane Jean et Françoise TITRE : Rennes (llle-et-Vilaine) - Lycée Saint-Martin - 31, rue d'Antrain Sous-titre :DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 34 nbre fig. : 23 nbre planches. : IV
  • Labaune Rennes (Ille-et-Vilaine) Avril 2004 - Lycée Saint Martin, 31 rue d'Antrain SOMMAIRE Générique _p. 3 X. Cadre de l'opération 1.1. Contexte administratif 1.2. Environnement archéologique 1.3. Méthodologie et problématiques p. 4 p. 4 p. 4 p. 5 2 . Résultats 2.1. Les
  • vestiges 2.2. Le mobilier p. 10 p. 10 p. 16 3 . Conclusion p. 27 Bibliographie_ p. 28 Annexe : inventaire du mobilier céramique p. 29 Liste desfigures: Fig. 1 : localisation du projet dans la ville de Rennes. Fig. 2 : localisation du projet dans le lycée St Martin. Fig. 3
  • : contexte archéologique. Fig. 4 : dessin du casque retrouvé dans la parcelle AB.372. Fig. 5 : localisation du projet sur le plan de 1858. Fig. 6 : localisation du sondage par rapport à l'emprise du projet et plan des vestiges découverts. Fig. 7 : coupe est du sondage. Fig. 8 : vue
RAP03096.pdf (LAIGNELET (35). Rapport de sondage)
  • LAIGNELET (35). Rapport de sondage
  • Fondation Américaine « History Flight » en Février 2012. 2  Recherche : Le recherche s’est effectuée par la Fondation Américaine « History Flight », fondation agréée par le gouvernement des Etats-Unis dans la recherche des disparus de guerres. Professeur PANTEL 3  Plan de
  • Rapport de fouille à LAIGNELET 35 OCTOBRE 2014  Présentation: M VALET Oncle Mme Mme Neveu GUENNE GUENNE M NOHA Marc Interprète Présentation du témoignage de Mme GUENNE 13 ans à l’époque par M VALET adjoint au Maire, en charge des recherches, à M Marc NOHA Directeur de la
  • situation : Plan cadastral N° 28 avec zone de fouille cerclé rouge 4  Equipements de fouille : Pelles, sceaux, truelles… Mini-pelle 5  Etat de fouille : Les premiers grattages du sol, nous ont permis de découvrir une différence de couleur plus sombre pensant à une
  • stagnation de fluide corporel.(Selon l’anthropologue américain) 6  Etat des fouilles : Fin de fouille 7  Conclusion : Suite à de nouveaux témoignages et selon la position de l’entrée de la ferme en 1944, les nouvelles fouilles s’orienteraient un peu plus en profondeur de la
  • lisière du bois vers la gauche du point actuel. La présence de partie plus sombre sur le terrain démontre bien qu’il y a eu présence d’un corps (source Américaine). Celles-ci se sont arrêtées par manque de temps et de condition météorologique dégradée. 8
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
RAP00392.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de fouille programmée
  • aider à comprendre l'organisation de cette agglomération . Le caractère d'éperon barré du site d'ALET doit être relié à cette occupation humaine . Nous serions assez enclins à croire que , même si une occupation existait avant la guerre des Gaules , celle-ci dut entrainer un
  • Moyen Age. L'empierrement a lui même souffert de ces travaux.. Le terrain a aussi été bouleversé , dans le secteur sud de HI 7 , par des tranchées destinées à implanter des canalisations ; elles datent d'avant la dernière guerre et correspondent à la période où l a Cité d'ALET était
  • cendreuse très tassé (6 de la planche II) , orientée nord-sud semble correspondre à une tranchée de la dernière guerre ; une monnaie de 1945 y a été retrouvée. Différentes couches ont été retrouvées dans ce secteur nord: - une couche(5)(Cf Planche X en bas) ; il s'agit d'une couche
  • subsistantes . Le pendage des remblais est moins accentué que celui des couches sous-jacentes qui ont gardé la pente du rocher du substratum. La pose d'une canalisation , avant la guerre , a perturbé toute la partie méridionale de ce secteur sud . On a d'ailleurs stopé la fouille de la
  • 10 A Excavation (Responsable H 10 Philippe TRONCIN) Dans cette excavation H 10 , plusieurs substructions ont été dégagée^: - deux murs M3 et M3a , arasés à 18,35 m NGF lors de leur destruction pendant la dernière guerre mondiale , - le mur d'angle de la cathédrale du début
  • différents : pour le foyer 1 , couche 5 , pour les foyers 2 et 3 couche 5a . On a pu identifié les couches suivantes - couche 1 : terre arable , labourée pour la plantation d'une pelouse en i960 dans la couche de destruction d'une maison arasée lors de la dernière guerre. - couche 2
  • destructions de la dernière guerre et , en dehors de quelques découvertes isolées , le mobilier n'apporte rien à notre recherche. Couche 5. - poteries sigillées : 28 tessons. - Argonne , molettes des groupes 2 , 3 , 4 et 5 du classement de HUBENER . Parmi une molette inédite à 5 casiers (H
  • deux murs sont du IXème siècle et on a voulu rectifier une erreur d'arpentage . Ou on a utilisé une substruction déftà existante pour asseoir ce nouveau mur . Les couches supérieures reflètent les événements de la dernière guerre , mais on y distingue bien les occupations des
  • D3 . CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DIRECTION DES ANTIQUITÉS hO • • • • • « • « HISTORIQUES Date d'envoi • BscSsfièra* • i*9*7*3 RAPPORT DE LIEU . j m u m m m z Départaient Ills et Vilaine Connrune . SAINT "¡ALO La Cité d'ALET .Lieudit Cadastre rATSS 77 , section
  • BL Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin). Années .antérieures d'intervent ion riTERVEUTICN 197.6 , 1975 , 1974 L.LANGOUET Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gLscncnt ? SITE 1er - 30 Août 1973 Nature du gisaient Nature
  • des découvertes effectuées. Périodes chronologiques Fouille programmée 35 m2 plusieurs hectares Gallo-romain , Haut Moyen Age substructions , mobilier 1er s av J.C - X H I è s ao J.C OB SERVATIOÎTS CONTENU DU DOSSIÜR Rapport scientifique. oui Plans oui oui ou. 1 Coupes
  • • Illustrations Photographies légendées oui RAPPORT DE LA FOUILLE 1978 SAINT MALO - La Cité d'Alet Trois campagnes de fouilles programmées (1976 , 1975 et 1974) , ayant suivi une campagne de fouille de sauvetage (1973) s'étaient déjà dérouléaau centre de la Cité d'Alet , dans la zone des
  • Cathédrales médiévales , plus exactement dans la parcelle 77 de la section BL de SAINT MALO. Lors de ces campagnes , différents édifices avaient été détectés : - des habitats du Illëme siècle , - un grand édifice du IVème siècle - une cathédrale du début du IXëme siècle. Sous ces
  • différents édifices , on avait détecté une occupation des premiers siècles éfe notre ère et une couche , omni-présente,d'une agglomération préromaine. Pour terminer la fouille de ces différentes structures , il était nécessaire de disposer d'une autre campagne . En effet les parties
  • méridionales de tous ces édifices n'avaient pu être explorât et é t u d i é e La campagne de fouille programmée de 1978 a permis de répondre à cette nécessité . Les moyens financiers sont venus de différentes origines : le Service des Fouilles du Ministère des Affaires Culturelles et la
  • Municipalité de SAINT MALO. Ce travail a été réalisé avec l'aide de plusieurs fouilleurs : B.ALEMBERT P.RIOU M.MARCHAND Y.BINOIS P.TRONCIN P.LANOS C.DOIZY M.P.BESRON L.LANGOUET M.BEAUDRY M.L.BEAUDRY C.DESNOT D.BRIGANT G.WILLIAMS A.POISLANE C.VIRY E. JAN F.PIRON S.VANPOUILLE D.DROUARD
  • C.SCHOCK F.BASOFSKI J.LE BOEDEC Qu'ils trouvent ici un remerciement sincère pour leur aide efficace et dévouée . Parmi ces fouilleurs , il faut souligner particulièrement le rôle des stagiaires du Ministère des Affaires Culturelles : Dominique BRIGANT , Philippe TRONCIN et Claude VIRY
  • . En effet , dans le cadre de leur troisième année de stage , une partie de la fouille leur a été confiée , sous mon contrôle direct . Ils ont su mener à bien la tâche confiée . Je les ai considérés comme des sous-directeurs de fouille . Trois grandes excavations furent ouvertes
  • , durant le mois d'Août I ! H ' 1 7< M EXCAVATION: til 7 (Responsable Dominique BRIGANT) Les structures. L'excavation HI ? était la plus occidentale^ des excavations ouvertes cette année . Cette fouille comportait deux secteurs : le secteur nord et le secteur sud , séparés par
  • le mur I de 1 a cathédrale de la fin du Xème siècle . Au nord, l'excavation était limitée par un mur de la cathédrale du début du IXème siècle. (Cf planche I). Dans le secteur nord , on a retrouvé : - un mur M3 qui se trouve dans le prolongement du mur le plus occidental de
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • . 80-83, 99-102, 110-114, 117-119, 124-127, 139, 145-146. COTTEN J.Y., 1986 : Aspects de la verrerie romaine d'Armorique, Mémoire de D.E.A., inédit, Rennes, p. 10, 14- 15, 18, 20, 23, 28-31, 33, 35, 37, 39, 51, 56, 60, 66, 68-69, 73, 94-95. CUNLIFFE B., 1993 : La Gaule et ses
  • sanctuaires romano-celtiques de Gaule, les fanums, Paris, 140 p. GABORIT A., 1976 : Une intéressante statuette en terre cuite rouge du musée de Quimper, (Finistère), A. enB., n° 11, p. 17-21. GALLIOU P., 1974 : Fibules armoricaines II, A. en B., n° 4, Septembre, p. 38. (Parc-arGroas
  • : L'Ouest de la Gaule au Ille siècle, B.S.A.F., T. CVIII, p. 110-134. GALLIOU P., 1980 : Notes de céramologie III, A. en B., n° 25, 1er trimestre, p. 15. (Roz-Avel, Créac'h Maria) GALLIOU P., 1981 : Sépultures et coutumes funéraires en Armorique romaine, Thèse de Doctorat de 3ème cycle
  • Péninsule armoricaine, 107ème Congrès des société savantes, Brest, p. 105119. 5 GALLIOU P., 1983 : L'Armorique romaine, Braspart, 340 p. GALLIOU P., 1984 : Days of wine and roses ? Early Armorica and the Atlantic wine trade, Cross-Channel trade between Gaul and Britain in the pre
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • revers, un bœuf enseigne à droite. (4,27 g.). 3.1.1.3 Frappes du centre et de l’ouest de la Gaule A Deuxième tiers du ier s. av. J.-C., guerre des Gaules et période postcésarienne B Fig. 16 Statère riedon en billon : A : droit ; B : revers (échelle 1 / 1). © Hervé Paitier Santons
  • . 11-Tr. 3, iso. 24. Quinaire à la légende ARIVOS/SANTONOS. Tête casquée de Roma à gauche. Cheval courant à droite. (1,80 g.). DT 3265. Fin du ier s. av. J.-C. et guerre des Gaules Emission des Bituriges et Lemovices. 12-Tr. 2, sud, iso. 16. Denier au rameau et aux trois annelets
  • . Étude numismatique 47 3.1 Monnaies gauloises 47 3.1.1 Riedones 47 3.1.1.1 Statères au « cavalier (ou cavalière) armé(e) », iie s. av. J.-C. 47 3.1.1.2 Statères d’argent ou de billon des Riedones 48 3.1.1.3 Frappes du centre et de l’ouest de la Gaule par Paul-André
  • -Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon l’ouest de la Gaule, des quinaires (Iso 24, 16, 18, 17, 9). Les deux dernières monnaies correspondent à une pièce illisible (Iso 33) ou un simple billo en circulation entre 40 et 10 avant notre ère (Iso 7). Les cinq dernières monnaies sont
  • Sujets et thèmes Édifice religieux, Structure agraire, Fosse, Diagnostic archéologique Rapport d’opération Quatre tranchées de diagnostic ont été ouvertes dans une petite parcelle immédiatement au sud du temple romain dit de Sermon, dans un secteur déjà partiellement décapé
  • ou exploré au début des années 1990. Les vestiges exclusivement excavés repérés en 2017 complètent les données en plan relevées au cours des opérations archéologiques antérieures. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été
  • découvert (monnaies et objets de parure surtout). Ces objets correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger Mobilier Céramique
  • , Objet métallique, Parure, Monnaie Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon  : Diagnostic archéologique Chronologie Âge du Fer, La Tène (second Âge du Fer), Antiquité romaine (galloromain, République romaine, Empire romain, Haut
  • archéologique 35196 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon — D115043 2017-084 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec
  • la contribution de Paul-André Besombes Françoise Labaune-Jean Illustration de couverture Vue générale des sondages dans la parcelle 53. Au premier plan, les fondations restituées du fanum. © Françoise Le Boulanger Sommaire Données administratives, techniques et
  • scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Arrêté de prescription modificatif 23 Projet scientifique d’intervention 25 Arrêté de
  • désignation Résultats 29 1. Présentation de l'opération archéologique 29 1.1 Contexte de l’intervention 29 1.2 Cadre géographique, topographique et géologique 29 1.2.1 Le cadre géographique 29 1.2.2 Le cadre topographique 29 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie
  • du site 31 1.3 Contexte archéologique 32 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données 37 2.1 Les fossés 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses 43 2.2.1 Dans la tranchée 3 44 2.2.2 Dans la tranchée 2 47 3
  • 58 4.5 Les fragments de plomb 58 4.5.1 Le domaine social 58 4.5.2 Attribution non déterminée 59 4.6 Conclusion 61 5. Conclusion générale 63 6. Sources et bibliographie par Françoise Labaune-Jean Inventaires techniques 67 1. Inventaire des faits et unités
  • stratigraphiques 70 2. Inventaire du mobilier archéologique 71 3. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des
  • législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Ille-et-Vilaine (35) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de prescription Mordelles Adresse ou lieu-dit Domaine de Sermon Codes 2016-188 modifié 2017-084 Coordonnées géographiques et altimétriques
  • selon le système CC48 x : 1340125 y : 7219125 z : 37 m NGF Références cadastrales Commune Mordelles AN parcelle(s) 53 Propriétaire du terrain Commune de Mordelles Pétitionnaire Commune de Mordelles 24 au 28 avril 2017 Surface prescrite et sondée Numéro de l’arrêté de
  • désignation Emprise maximale prescrite 2017-077 Nature de l’aménagement Zone d'Aménagement Concerté Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Ville de Mordelles 29, rue Maréchal Leclerc 35310 Mordelles Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest section(s) Dates d’intervention sur le
  • terrain D115043 Année — Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Numéro de l’opération code INSEE 35196 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap 1970 m2 Surface sondée 292 m2 soit 14,8 % de la
  • surface prescrite 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMIERES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES
  • D'ARMOR I6SC LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMD2RES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel 5 SOMMAIRE AVANT-PROPOS 7 INTRODUCTION 9 1- LE SITE DE
  • MONTERFILII (HERVE KEREBEL) 1.1- Historique des recherches 1. 2 - Le site de Monterfil II 1. 2. 1 - Problématique de la recherche 1. 2. 2 - Evolution urbanistique du site de Monterfil II 1. 2. 3 - Conclusion 11 11 12 12 13 19 2 - LE CADRE METHODOLOGIQUE 2. 1 - Mode de sélection des
  • ensembles céramiques 2. 2 - Localisation générale des ensembles et nature des dépôts 2. 2. 1. - Localisation 2.2.2- Nature et spécificité des dépôts 2. 3 - La chronologie 2. 3. 1 - Méthode 2. 3. 2 - Distribution des ensembles par horizon 2. 3. 3 - L'apport du mobilier associé dans
  • l'élaboration de la chronologie 2. 3. 4 - Conclusion 2. 4 - Le mobilier céramique 2. 4. 1 - Les catégories céramiques 2. 4. 2.- Mode de comptage 21 21 22 22 22 23 23 23 25 27 27 27 29 3 - LES ENSEMBLES CERAMIQUES DES HORIZONS IA V 3.1- L'horizon I ancien 3. 1. 1 - Ensemble 1 : l'us. 1992
  • - Ensemble - Ensemble 16 17 18 19 20 21 81 83 85 87 89 91 l'us. 1992/200 l'us. 1992/108 l'us. 1992/114 l'us. 1992/7 les us. 1992/66 et 90 les us. 1992/106, 148 et 151 4 - EVOLUTION DU MOBILIER CERAMIQUE AU COURS DES CINQ HORIZONS 4. 1 - Evolution des différentes catégories 4.1.1
  • - Imitation de sigillée 4. 1. 2 - La sigillée 4. 1.3- Les parois fines 4. 1. 4 - La céramique métallescente 4. 1. 5 - La céramique marbrée d'Aquitaine 4. 1. 6 - La céramique à engobe rouge 4. 1. 7 - La céramique à engobe blanc 4. 1. 8 - La céramique peinte 4. 1. 9 - La terra nigra 4. 1. 10
  • vases de stockage 4. 1. 17 - Les amphores 4. 2 - Principales caractéristiques des assemblages céramiques des cinq horizons 4. 2. 1 - Les Limites de l'étude 4. 2. 2 - L'horizon I ancien 4. 2. 3 - L'horizon I récent 4. 2. 4 - L'horizon II 4. 2. 5 - L'horizon III 4. 2. 6 - L'horizon IV
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • remerciements s'adressent également à Michel Vaginay, alors Conservateur Régional de l'Archéologie en Bretagne, ainsi qu'à Yves Menez, Conservateur du Patrimoine, en charge du dossier Corseul, qui ont favorisé la réalisation matérielle de cette étude. La gestion financière de l'opération
  • a quant à elle été assurée par l'AFAN qui a favorisé, par l'intermédiaire de M. Aguesse mon recrutement. Mes remerciements s'adressent aussi à la Municipalité de Corseul, ainsi qu'à son personnel pour son accueil durant ces années. Enfin, je n'omettrais pas Hervé Kerébel qui a bien
  • voulu se charger de la présentation du site de Monterfil II. 9 INTRODUCTION Identifié au Fcmum Martis de la Table de Peutinger, le bourg de Corseul dans les Côtes d'Armor a récemment fait l'objet de plusieurs programmes de recherches, qui ont considérablement renouvelé les
  • connaissances sur l'ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Après l'arrêt en 1971 des fouilles du Champ Mulon, dirigées successivement par Guy Guennou et par Bertrand Chiché, il fallut attendre la fin des années soixante-dix pour que Corseul connaisse un nouvel essor archéologique à la
  • faveur d'abord des prospections archéologiques aériennes de Loïc Langouët et de Louis Andlauer, puis, à partir de 1984, grâce à la reprise des activités de terrains développées à l'occasion d'opérations de sauvetage. Cependant, la prise en compte par la municipalité de la richesse de
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • abouti en 1999 à la rédaction d'un manuscrit de synthèse, dirigé par ce dernier et prochainement publié1. Devant la quantité d'informations à traiter, des orientations précises ont été privilégiées lors de sa réalisation. C'est pourquoi, la céramique a été examinée de façon à offrir
  • présentation. Une analyse des timbres italiques découverts sur l'ensemble de la ville complète le chapitre consacré à la chronologie. Particulièrement nombreux, leur intérêt est d'enrichir les indications livrées par les ensembles les plus anciens. Enfin, une notice de Philippe Borgard sur
  • les amphores de Lipari, très abondantes, clôt la partie consacrée à la céramique. Cette recherche s'inscrit donc comme un complément à cette synthèse : elle prend en considération l'intégralité du matériel céramique de plusieurs unités stratigraphiques abordées alors en partie. Son
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille
  • la construction n° 2 date de la seconde moitié du Ild siècle ap. J . C , , et même de la fin de ce siècle. Quelles peuvent être les raisons de cette reconstruction ? faut-il faire intervenir des événements historiques importants comme les troubles qui ont marqué la guerre entre
  • n°2$) 11,1 LA DECORATION PEINTE Tous les objets que nous venons de citer n'ajoutent pas grand chose à notre connaissance de la vie quotidienne dans la Gaule romaine. Il n'en est pas de même des fragments d'enduits peints qui s'y trouvent en abondance. Les études encore peu
  • nombreuses qui ont été faites sur cette question, dans les divers pays occupés par les Romains montrent que les grands ensembles de peintures correctement datés sont rares. Cf notamment pour la France A. BLANCHET, Etude sur la décoration des édifices de la Gaule romaine, Paris, 1913
  • dans l'Ouest armoricain qui soit connue avec autant de précisions, et, quoi qu'on en dise, les villas entièrement fouillées ne sont pas tellement nombreuses sur le sol de la Gaule. Elle nous permet en outre de mieux connaître le décor peint de la fin du Ild siècle et de montrer
  • FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B . F*i, 6 6 0 ES N • BREST -- TÉLÉPHONE 44-SS-87 René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de Keradennec en SAINT-FREGANT (Finistère-Nord) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des
  • Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres et Sciences Humaines 35 - RENNES CHANTIER DE FOUILLES GALLO ROMAINES DE SAINT FREGANT, Keradennec, Finistère-Nord Autorisation n° 1403 en date du 27 mars 1971. RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLES DE L'ANNEE 1971 Après les campagnes
  • de 1969 et 1970, les fouilles de 1971 ont montré que l'originalité principale du chantier de Keradennec résidait, d'une part, dans l'abondance du décor peint, d'autre part, dans la présence d'une population rustique et fruste dans les locaux de la villa à la fin de l'occupation
  • . Cependant, nous n'avons pas négligé pour autant de suivre le développement d'un plan qui s'apparente de plus en plus à celui de la "court-yard house" des archéologues britanniques, et d'étudier les traces de la vie luxueuse et confortable dans une habitation gallo-romaine du Ille et IVe
  • siècle ap. J-C. 1505 î t -2- I./ LA VIE DANS LA VILLA DE KERADENNEC DEPUIS SA CONSTRUCTION JUSQU'A SON PREMIER ABANDON Dans ce domaine, les fouilles de 1971 ont apporté soit la confirmation d'hypothèses et de certitudes, soit quelques faits nouveaux concernant la présence d'une
  • habitation antérieure, la date de construction des bâtiments actuellement fouillés, leur plan, leur utilisation. l./.-A. LA PRESENCE D'UNE CONSTRUCTION ANTERIEURE Cette présence, relativement modeste, n'a pas encore apporté la trace concrète de murailles antérieures. Elle se note
  • cependant, sans laisser de doute, au faits suivants : I . / . A . / . l - L'existence, sous les mortiers et bétons, de poteries archailqu.es enfoncées dans le sol vierge. Ces fragments de céramique ont les caractères des poteries gallo-romaines du 1er siècle ap J . - C . 1
  • . / . A . / . 2 - La présence d'une couche brûlée, déjà aperçue en A.I. (cf. rapport 1970 p. 4-) et retrouvée dans la salle II. Cette couche pourrait correspondre à une ancienne habitation de bois (exemples fréquents en Grande-Bretagne), 1 . / . A . / . 3 - Surtout, la mise au jour, dans
  • l'angle Nord-Ouest de l'habitation (cf plan et fig. n° 3) d'un dépotoir composé de pierres de destruction, d'ossements, de quelques poteries et d'enduits peints. Le mur de la salle V était construit par-dessus le dépotoir, montrant bien l'antériorité de ce dernier. Le style de ces
  • fragments d'enduit peint est très différent de celui qui domine dans la deuxième période : ici, il s'agit de morceaux à fond rouge-brun sur lequel sont dessinées de délicates fleurs jaune-ocre, formant des fleurons cruciformes. Ils sont malheureusement très peu nombreux et ne permettent
  • pas encore d'établir les caractéristiques de ce style, mais on peut dire que deux aspects ne se retrouvent pas dans le second style (panneaux à fond blanc, à cadres colorés,au décor géométrique et végétal) : la finesse du dessin et l'apposition d'un motif sur un fond coloré. -3
  • - 1. / . A. / .4 - A l'extérieur de l'habitation, au pied des murs et au contact immédiat avec le sol vierge, donc avant le dépôt des résidus domestiques, on trouve de nombreux fragments de stucs moulés. I . / . A . / . 5 - On peut donc légitimement supposer qu'une habitation
  • antérieure a existé là. Nous n'en possédons pas les murs mais nous savons qu'elle utilisait le bois et comportait déjà un décor peint et stuqué. Les trouvailles de 1971 sont à mettre en rapport avec certains indices déjà aperçus lors de la campagne précédente : fragments de poterie
  • sigillée de forme Drag. 24-25 (fin de la production : 60 ap J . - C . ) sur le sol de l . A . , fragment d'enduit peint de style différent sous le béton de l.A. On peut donc dire que, vraisemblablement depuis la seconde moitié du 1er siècle ap. J . C . , une première construction
  • a occupé les lieux, et qu'elle a été détruite dans la seconde moitié du lld siècle ap. J . C . , peut-être par le feu. On reconstruisit alors une habitation plus grande et plus solide. l./.B. - LA DATE DE CONSTRUCTION DU BATIMENT PRINCIPAL Nous avions proposé lors des deux dernières
  • campagnes, une date de construction voisine de la fin du lld siècle, corroborée par de nombreux indices concordants. Cette datation n'a pas été démentie par les découvertes de 1971. l . / . B . / . 1 - Un certain nombre de signatures sur poteries sigillées ont été trouvées dans des
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • un jalon dans le champ de la recherche sur la morphologie de l'habitat aristocratique breton antérieur à la guerre de succession (1342 1360) . Sa fouille devrait également permettre de mieux appréhender son environnement bâti, afin de replacer le donjon dans un ensemble
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • H É Û L O G Ï Q U - E S FINISTERE litien • Egsllr • Fra REPUB1 [ Q U t FRANC P R - É V E N T I V E S Mars 2005 Perm ar-Bed SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES INTRODUCTION 2 1 - C O N T E X T E D E L'INTERVENTION 6 1.1
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis seigneurial adossé au donjon 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu
  • de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique INRAP de Nantes (44) GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de TArchéologie Stéphane DESCHAMP
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • conséquents dans la péninsule italique ou en Afrique du Nord, ils sont rares dans les régions septentrionales de l'Empire, notamment en Gaule. A propos des vestiges exhumés à Bazouges, le premier point indispensable à l'identification du nymphée, tel que cité précédemment est à l'évidence
  • en Gaule que sous le règne de Trajan11 et ne s'être réellement répandu que sous Hadrien. De surcroît, il est ici associé à une présence massive d'éléments pavimentaux tant de schiste que de calcaire, voire de nature marmoréenne, témoignant de la décoration de type opus sectile ou
  • dans l'habitat en Bretagne à l'époque romaine". Mémoire de DEA. Université de Rennes II. Frédérick Béguin. 1999. 11 Cf. JP Adam, 1984 : "La construction romaine". Paris 12 Cf. C.Dugué; 2003: "Les sectilia pavimenta bichromes de la Gaule romaine ou le luxe en noir et blanc". Histoire
  • semble tirer son origine événementielle au travers de l'issue des guerres marcomanniques, géographiquement éloignées de notre aire d'étude, mais dont les répercussions furent ressenties au travers de l'ensemble de l'Empire. Ces répercussions sont en particulier ressenties du point de
  • exergue le pouvoir des généraux et favorise à leur profit une série de pronunciamiento. Ces faits ont engendré en Gaule une série de revendications autonomistes qui mirent en péril l'unité et la paix des provinces. L'importance de ces régimes à consonance militaire est notamment
  • Le N y m p h é e antique de la Ville Allée à Bazouges sous H é d é Rapport de fouille programmée DR AC-S RA Août 2005 1 0 HAB 2(06 COURRIER ARRIVE:L Frédérick Béguin DR AC de Bretagne- Ministère de la Culture Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • Symphorien : Mme Feudé Jeanine 9 Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux : M. et Mme Thébault Jean-Michel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins
  • Stéphanie, Université de Rennes II Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray Marjolaine, Université de Rennes II Tessier Anne-Jérémie, Université de Rennes II Wen Zhen, Université de Rennes II Un remerciement particulier aux nombreux bénévoles locaux ainsi qu'aux
  • familles Thébault et Feudé pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. Sommaire de l'étude Générique de la fouille Avant Propos Sommes nous en présence d'un nymphée : la question centrale de l'étude La stratégie appliquée : un mode opératoire
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • d'un nymphée. C'est autour de cette interrogation que fut orientée la présente intervention, c'est aussi autour de celle-ci que sera axée cette étude. Elle revêt évidemment un caractère temporaire, de par sa nature intermédiaire, mais tente de clarifier les points essentiels à la
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • ne sont pas nombreuses. Avant d'engager le propos de l'étude, il convient ici de souligner à nouveau le caractère non destructif de cette fouille, nous ne manquerons d'ailleurs pas de le rappeler au fil des chapitres suivants. Ceci est notamment dû au fait que ce nymphée est
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • quasiment en l'état. De ce fait, notre stratégie fut celle d'une vision ponctuelle, mais pertinente de points précis permettant la compréhension de l'ensemble, tant en termes fonctionnels, architectoniques que chronologiques. Nous nous sommes ainsi penchés sur la délimitation des bassins