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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme pin qui l'ombrageaient ( i ) , et celte forêt de sapins, qui fut. la plus douce retraite D e ce peuple d'oiseaux , fiers d'haliiter ces b o i s . Q u i chantaient leurs amours dans l'asile des r o i s ? ( 2 ) figure 11 Description de
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • creux (fossés, étangs, etc...). En résumé, comme l'explique D. Jacques, "l'idée selon laquelle le jardin serait un des produits les plus fragiles de l'activité humaine ne prend pas en compte l'étonnante capacité de survie de la végétation dans certaines conditions"15. La mise au jour
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • le prélèvement d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. L'analyse d'un premier contexte a été effectuée dans le cadre d'un article accepté par le comité de rédaction de la revue Gallia et dont on trouvera la copie en annexe de ce rapport
  • sous le niveau de décapage. L'intérêt architectural majeur de cette fosse vient du fait qu'au fond de celle-ci, creusés dans le sol naturel sur son pourtour et attenant aux parois, trois groupes de trous de poteaux ont été découverts : deux d'entre eux aux extrémités de la fosse
  • (six trous au sudouest, deux au nord-est), le troisième étant composé de sept trous dans la partie médiane. Ces excavations ont servi à implanter des pieux d'un diamètre voisin de 30 cm et d'une taille au moins équivalente à la hauteur conservée de la fosse puisque, dans plusieurs
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006
  • partie orientale (sous Lus 4056) n'a livré que peu de mobilier (minces restes de faune et débris et ferreux). -us 4056 : moellons, pierres de blocage et mortier détritique ; niveau compact, en place sur toute la largeur de la salle dans sa partie occidentale, contre le mur oriental de
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 176 fouilleurs bénévoles et stagiaires
  • 3.5.3. La cour en façade de l'aile nord : zone U4-U5 67 3.5.4. La partie centrale de la cour : le bassin et son environnement 68 3.6. Sondage dans l'espace méridional : zone BB 72 4. Bref aperçu sur le mobilier 75 4.1. La céramique 75 4.2. Le mobilier non ferreux 75 4.3 Le mobilier
  • , département du Morbihan et région Bretagne) dans le cadre du Contrat de plan État/Région. Les engagements de financement autorisaient la mise en œuvre de programmes de fouille sur une décennie, avec de campagnes annuelles de 3 à 4 mois conduites par des archéologues professionnels aidés de
  • . Bertrand, « Le domaine gallo-romain du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan) », Bulletin de la Société lorientaise d'Archéologie, 1974, p. 18-20. 1 ; destruction2. Par ses modestes dimensions, cet édifice s'inscrit dans la série des thermes de villae bien connue en Armorique. De ces
  • immédiate mais d'une thésaurisation commencée dans les années 230-240, puis régulièrement alimentée jusqu'en 282, date des frappes les plus récentes45. 1.2. Rappel des travaux et principaux résultats du premier programme triennal (20012003) Dans le premier programme triennal, la fouille
  • , 2003, p. 11-22. 2 La construction des ailes nord et ouest de la villa n'est pas antérieure au dernier quart du Ilème siècle ap. J.-C. Dans le courant du Illème siècle, l'édifice n'a subi que des modifications mineures : adjonction de salles de service, aménagement d'une exèdre à
  • l'extrémité septentrionale de l'aile ouest et retrait de la façade du vestibule de l'aile ouest. Le dernier quart du Illème siècle voit un changement radical dans le mode d'occupation de cette partie de la villa où les salles ornées sont alors occupés par une population de squatters, parmi
  • représentation de cet oiseau répertoriée dans la peinture antique (figure 4). Le style linéaire simplifié a été adopté pour l'ornementation du tablinum. Un réseau de bandes et filets rouges et verts encadrait les éléments architecturaux : niches, parois, lunettes. Aux angles des parois, un
  • de 1470 m2 qui a été étudiée se répartissant comme suit : 695 m2 de surfaces bâties et 775 m2 de surfaces non bâties. Les épaisseurs cumulées des niveaux archéologiques varient entre 0,05 m dans la cour centrale et 0,70 m dans certaines parties de l'édifice de l'aile sud
  • maçonneries en place ont été plus conséquentes sur l'édifice de l'aile sud. Dans la cour, la végétation de surface était directement au contact des niveaux d'arase : une situation moins favorable à l'analyse des aménagements de cet espace. Année après année, le décapage mécanique a été
  • restreintes dans les édifices, là où les sols étaient érodés afin de minimiser les destructions. Le prélèvement et le conditionnement des restes de faune ont été effectués de manière à conserver les connexions (articulations), le cas échéant. Aux fins d'analyses sédimentologiques, des
  • : -l'enduction est trop fragmentaire ou la pigmentation est pratiquement effacée ; dans ce cas, on se limite à la photographie et au dessin au 1/10 ou au 1/20 ; -l'enduction est en bon état et conserve des éléments de décor significatifs ; dans ce cas, on procède à la dépose sur planche
  • rigide, après encollage au paraloïd avec papier japon et gaze, renforcé par du drap de coton. La fouille des niveaux de stucs s'effectue selon le même protocole, la dépose étant sans objet dans ce cas. 2.3. Travaux connexes : état des lieux Les moyens d'étude engagés sur le programme
  • convention entre le SRA et le CEPMR. Dans l'attente de décisions concernant d'éventuelles restaurations, des surfaces conséquentes du décor du portique E ont été conditionnées sur sable, dans de grands bacs permettant une présentation à plat. Se posera rapidement la question de la
  • que la céramique et la faune, est inventorié, classé et conditionné. Le conditionnement de la faune et le classement par catégories et l'inventaire du mobilier céramique sont achevés pour ce qui concerne l'aile sud et ses abords (fouilles 2005 et 2006). Ce travail reste à faire
  • pour la campagne de fouilles 2004. Il en résulte, dans les chapitres d'analyse descriptive de ce rapport, des différences dans l'exposition des découvertes mobilières des différents niveaux, avec des comptages précis pour certaines zones et de simples mentions pour d'autres
  • achevés par le laboratoire Arc'antique. L'étude en est en cours sous la co-responsabilité de Mme H. Guiraud et de M. J.M. Pailler, professeur à l'Université de Toulouse-Le Mirail, spécialiste de la mythologie dionysiaque. Une publication dans Gallia est envisagée. L'entreprise Quélen
  • 2007 sur l'édifice de l'aile sud. Enfin, plusieurs articles sont parus dans deux publications régionales. Certains sont des synthèses provisoires et font oétat du cheminement de la réflexion, d'autres mettent l'accent sur des éléments du décor . Par ailleurs, le site de Mané-Véchen
  • lors du premier programme triennal, la partie principale de la salle AB mesure, hors œuvre, 4,74 m x 4,10 m ; elle communiquait avec le vestibule situé au nord (salle AC)9. Dans les propositions émises alors, on soupçonnait une autre salle au sud dotée d'une large ouverture. Il n'en
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • . Globalement, rares sont les données vraiment nouvelles, mais l'on aura l'occasion de trouver dans ce type d'ouvrages l'historique précise des alignements (Cf nombreux articles de monsieur P-R Giot). * publications de recherche: Ex: "Analyse morphologique des marques de la météorisation
  • sujet. Notons que la plupart des écrits classés dans cette rubrique sont issus des travaux de A. Thom qui a appliqué au cours des années mille neuf cent soixante-dix sa conception de l'astronomie mégalithique aux alignements de Carnac. 2.1.6- Avant 1930: Ex: "Fouilles faites à
  • productions d'amateurs à l'occasion d'un passage à Carnac. La commande envisageable . d'une copie VHS de ces films peut être 9 SRA MUSEE ARCH. VANNES CINEMAT . BRETAGNE DRAC BIBLIO: ALBUMS 5 26 6 GUIDES Anciens Récents 3 8 7 2 ROMANS - 3 - - - ESOTERISME - 9
  • géométriques, archéologiques, géologiques etc. Une première maquette de la "fiche d'identité" du menhir est proposée ci joint. Une collaboration avec Mr D. Cellier, maitre de conférence à Nantes, dont un système de classement des marques d'érosion du granité est inclu dans ce modèle
  • pour prendre des repères dans cette nouvelle fonction, et évaluer le travail à effectuer, mais ils n'étaient pas suffisants pour l'analyse complète des données . Le document final reprendra sous forme d'index, la totalité des pièces dépouillées, qui seront classées par auteur
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • l'informatisation des données . Il est impossible d'effectuer une étude exhaustive de chaque article concernant Carnac. Un résumé est noté, parfois accompagné de quelques lignes de citation si cela est nécessaire. Il est certain que l'absence de photocopieuse dans certaines bibliothèques est
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • -être ces breloques avaient-elles un caractère magique,mais elles devaient avant tout être utilisées comme parures.Elles rappellent celles formées d'un aureus pris dans une large monture pourvue d'une bélière... A ces bijoux de prix,à la portée de peu de bourses,étaient substitués
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • , de fabriquer des fuseaux, fusaïoles et quenouilles dans des matières rares telles l'ambre et lè jais (R.C.ÏÏ.M,1962,143-4 ; Hagen,1937,Taf.33):on peut penser que de tels objets étaient destinés à une clientèle aisée. La découverte,à La Chapelle-des-Fougere -z, de ces trois
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • anciennement découverts dans le Finistère, Bulletin de la sociét archéologique du Finistère,CII,1974,p 35-46. -Galliou,1976= P.Galliou, Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouailles ? Bulletin de la société archéologique du Finistère,CIV,1976,p 87 91. -Galliou,1977= P.Galliou, Les
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille
  • 7.3.4.3. Structures dans le 7.3.5. Les structures 7.3.6. Structures non paléochenal contemporaines datées 7.3.6.1. Les fossés 7.3.6.2. Les trous de poteau 7.3.6.3. Les fosses 7.3.6.4. Les 8. Le mobilier 8.1. La structures dans le paléochenal archéologique : étude de la
  • archéologique prescrit par arrêté n" 2010-023 du 29 janvier 2010 ; reçu le 23 décembre 2010 VU la modification du projet d'aménagement du Parc d'Activités de Plaisance 2, transmise par Communauté le 14 février 2011, visant à conserver un établissement rural gaulois situé dans le Fougères
  • périmètre devient une réserve archéologique délimitée selon le plan joint en annexe : il ne pourra faire l'objet d'aucun terrassement ni plantation et il devra être protégé par une clôture. Si, dans le cadre de l'évolution de la ZAC, l'aménagement de ce secteur devient incontournable, le
  • parcelles : 25p et 64 Fougères Communauté Propriétaire : Pétitionnaire : - : Fougères Communauté Emprise de la fouille archéologique : Emprise d'étude, telle que précisée sur le plan annexé (environ 1,5 hectare ) minimum dans l'emprise prescrite minimum dans l'emprise prescrite
  • Surface à ouvrir: secteur 1 : 0,2 ha secteur 2 : 0,7 ha 2 - Environnement archéologique : occupations gauloises, médiévales et modernes ont été découvertes au cours du diagnostic réalisé la direction de Sandra Sicard, archéologue à l'Inrap, dans l'emprise du Parc d'Activités de
  • Plaisance 2, en raison de la présence d'un enclos quadrangulaire détecté par prospection aérienne (site n° 12) et de la vaste superficie (32 ha) concernée par les travaux liés à cet aménagement dans un secteur topographique favorable à l'implantation humaine (arrêté n° 2010-023 du 29
  • deux phénomènes (tr. 22 et 23)._Le rare mobilier mis au jour correspond à la période moderne, quelques tessons étant attribués au Moyen Âge. On notera également la présence dans ce même secteur Au sud de la zone quelques pièces lithiques datées de la protohistoire ancienne. Au
  • parcellaire identifié dans ce quart sud-ouest de l'emprise sondée est également attribué à une période allant de la fin du XVe s. au XVIIe s. bien que l'orientation discordante entre ces deux derniers ensembles signale un hiatus chronologique. Appartient également à cette occupation un
  • l'aménagement présente une occupation gauloise implantée dans une petite ruisseau encore actif aujourd'hui. présenté par Sandra Sicard, dans la partie basse de l'emprise, située dans une ancienne zone humide, un réseau dense de fossés appartenant à un vaste enclos gaulois (estimé à 120 m
  • -même de l'enclos. Cette gestion de l'eau, dont la présence était sans doute indispensable aux activités pratiquées sur le site, est manifeste dans les remplissages très hydromorphes de la plupart des fossés. Dans l'espace interne de l'enclos, de nombreuses structures bien conservées
  • un fossé de taille plus modeste sur les façades ouest et sud. Le mobilier, assez abondant et bien conservé, est daté de La Tène moyenne à La Tène finale. Une lame de fer dans un probable fourreau (fragment d'épée ?) a été découverte dans le fossé 4 de la tranchée 617 (angle
  • nordouest) et une pointe de javelot dans le fossé 4 de la tranchée 614 (façade ouest), ce qui est exceptionnel en Bretagne où les découvertes d'objets en métal sont particulièrement rares dans les habitats. A l'est de cet ensemble (tr. 88, 90, 91), deux fossés appartenant à un enclos
  • d'une trentaine à une quarantaine de mètres de côté, ou un système parcellaire, a également été partiellement observé, mais sans structure permettant d'en préciser la fonction ni la relation avec le site gaulois. Les quelques tessons mis au jour dans les fossés suggèrent une datation
  • reprendre les termes du résumé s. av. J.-C.. L'angle d'un autre enclos d'au moins 15 m de côté apparaît dans la vignette de décapage 661, auquel sont probablement associés quatre trous de poteaux. Le comblement du fossé, large de 1,80 m sur 0,80 m de profondeur, comprend un important
  • circonscrit par les tr. 649 à 651 et 659-660 et atteint une largeur minimale de 22 m ; -le 2"d chenal a été identifié dans les tr. 659, 78 et 79 et sa berge septentrionale a été reconnue dans la tr. 78 ; son tracé reste toutefois hypothétique. Les empierrements n'ont été observés que
  • construction. Elle a également renseigné les conditions de conservation des bois et, par conséquent, les modalités de comblement de la dépression. La diversité des bois est remarquable. Si la répartition de certains bois de construction semble suivre deux lignes parallèles dans la tr. 679
  • , leur participation à l'aménagement d'une structure légère semble toutefois peu convaincante. La pièce de bois n° 1 mise au jour dans la tranchée 679 pose l'hypothèse de l'existence d'un moulin dans un environnement propice à une telle installation. L'étude de 23 échantillons de bois
  • potentiel paylonologique des sédiments prélevés dans les tr. 642 et 78. a été réalisée par Delphine Barbier-Pain (Inrap). Le comptage exhaustif d'un seul échantillon sur 5 analysés a permis de constater la bonne concentration et la diversité du matériel pollinique nécessaire à
  • périmètre devient une « réserve archéologique » délimitée selon le plan joint en annexe : il ne pourra faire l'objet d'aucun terrassement ni plantation et il devra être protégé par une clôture. Si, dans le cadre de l'évolution de la ZAC, l'aménagement de ce secteur devenait
  • seront mis en perspective avec les données acquises sur l'emprise de la ZAC de Plaisance 2 lors du diagnostic et de la fouille du secteur 2, et sur les sites comparables étudiés en Bretagne et d'une manière générale dans l'ouest de la France. - secteur 2. la zone humide : la fouille
RAP01801.pdf (RENNES (35). l'ancien hôpital militaire de Rennes Ambroise Paré. rapport de fouille)
  • RENNES (35). l'ancien hôpital militaire de Rennes Ambroise Paré. rapport de fouille
  • : 501134,12 euros Contraintes techniques particulières : chantier de démolition à proximité. Surface fouillée : environ 3500 m2 Surface estimée du site : (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON Fouille menée jusqu'au
  • - 5° des premières installations 2.2. Le four n° 1 p- ? 1 2.3. Lefourn°2_ p- 55 2.4. Les fours n° 3 et n° 4 p- 2.5. Les productions _p- 55 2.6. Les traces d'installations associées .p- 5 ? 3 . LA MISE EN PLACE DE CONSTRUCTIONS MODESTES DANS UN ESPACE STRUCTURE (PHASE
  • . L'unité K p. so 5.5. L'unité L p. 3 I 6. LES TEMOIGNAGES D'UNE PHASE DE TRANSITION (PHASE V ) p. 3 2 6.1. une démolition organisée p. S 2 6.2. L'unité M p. 34 6.3. L'unité N p. 3 5 6.4. Les traces d'installations temporaires dans la cour de l'unité J p. 37 7 . D E
  • O p- 105» 8.2. Les traces d'une occupation p. 1 1 + dans les ruines de l'unité Q 9. L'OCCUPATION DU QUARTIER APRÈS L'EPOQUE ROMAINE (PHASES V I I I ET I X ) p. 11 s 9.1. Les traces d'activités p- l l 3 9.2. L'aqueduc de « la Duchesse Anne » p 1 20 9.3. Du Grand
  • . mobilier médiéval et moderne P- 21 1 2.16. us. 2109 — j_es apports de la foui!'le à la connaissance de ondate 1. L'ORGANISATION SPATIALE DU SECTEUR p- 215 P 215 1.1. Les principes de la structuration de l'espace : observations et hypothèses 1.2. Le site dans le quartier
  • antique p. 215 p. 2 1 7 2 . LA PLACE DES VESTIGES RETROUVES DANS L'EVOLUTION URBAINE 2.1. Les potiers gallo-romains p. 2 1? p- 2151 de Rennes 2.2. La définition de la trame urbaine dans la première moitié du 1er siècle p. 221 2.3. L'épanouissement architectural du site aux Ile
  • de l'angle sud-est (us. 1083) p 2 46 4.5. Comparaisons p- 2+5 4.6. Datation proposée p- 2+3 4.7. Questions posées par cet ensemble pictural p. 2.+3 S. Travail effectué sur les enduits dans le cadre de la post-fouille 4.9. Conclusion — (Conclusion p. 2+5? p.2.4? p. 1
  • l'enceinte fortifiée des IlIe/IVe siècles. Aucune chaussée importante n'ayant été mise en évidence sur les 4000 m 2 de l'emprise, il faut donc supposer que la fouille s'inscrit dans l'espace interne d'un îlot de la ville gallo-romaine. La première occupation est marquée par l'installation
  • d'Echange qui sont des axes de circulation modestes mais néanmoins essentiels dans le centre urbain actuel (fig. 3). En 1994, la restructuration des armées entraîne la fermeture de l'établissement et la rétrocession des locaux à la ville de Rennes. Dès lors, le site devient l'objet d'un
  • problématique serait forcément complétée par une opération aussi vaste. 1.3. La fouille Le premier concerne l'édifice le plus ancien - l e Grand Séminaire- dont les façades sont classées à l'Inventaire Général des Monuments Historiques. A ce titre, l'ensemble est restauré dans son aspect du
  • partie du printemps. Ils ont quitté le terrain le 2 mai 2000 et le procès-verbal de fin de travaux a été signé le 5 mai. En dehors d'une construction élevée dans la seconde moitié du XIXe siècle, les bâtiments situés dans la partie ouest sont voués, quant à eux, à être démolis pour
  • composantes principales de ce dernier émergent cependant encore assez distinctement pour nous rappeler son aspect général (fig. 5). L'hydrographie du secteur semble avoir été un critère déterminant dans le choix du lieu d'implantation de la ville. Celle-ci s'est effectivement développée à
  • l'église Saint Etienne permet d'envisager l'existence d'un faubourg médiéval à cet endroit mais il faut attendre l'essor urbain des XVIIIe et XIXe siècles pour que le quartier soit de nouveau intégré au tissu urbain. Fig. 5 : localisation de la ville de Rennes dans son environnement
  • qu'à l'ordinaire, compte tenu de la présence possible d'un ou plusieurs niveaux anthropiques préhistoriques. L'approvisionnement en matière première dure sous forme de galets de pétrographie variée étant effectivement une constante dans la préhistoire bretonne, et particulièrement
  • l'évolution du paléoenvironnement de la première à la dernière occupation. Une coupe de référence a été établie dans la partie sud de la surface étudiée, à la faveur d'une berme laissée en place (fig. 6). Les coupes stratigraphiques ponctuelles du site gallo-romain ont permis de compléter
  • schistosité d'orientation générale ouest-nord-ouest/est-sud-est. Les plaquettes sont largement décimétriques et l'altération de la roche n'affecte que les 40 ou 50 cm supérieurs. Les filons de quartz, fréquents dans cette formation, sont absents sur la zone étudiée, de même que les grès et
  • phtanites. 3.3 Topographie La topographie de l'ensemble couvert par l'étude présente une légère pente vers l'ouest, avec un point haut dans l'angle sud-est du décapage (vers 32 m NGF), là où affleure la roche la plus saine. La nécessaire adaptation des bâtiments aux contraintes de ce
  • ) correspond à un cailloutis de galets homogènes scellé dans une matrice argilo-sableuse orange. La granulométrie des galets est d'ordre centimétrique et l'on note une pétrographie et des couleurs variées (quartz et quartzites dominants, grès armoricains, grès ferrugineux, schistes gris
  • surface qu'en puissance, et il semble que nous ayons davantage affaire à des lambeaux d'une terrasse, probablement démantelés et piégés dans les dépressions topographiques par colluvionnement, qu'à une formation en place. La matrice sableuse pourrait néanmoins suggérer une ultime
  • paléogéographie du heu. Nous sommes en présence d'une haute terrasse de la Vilaine (Fy ?), visiblement démantelée et remaniée, dans un secteur de plus très proche de la confluence avec l'Ille. Fig. 8 : coupe A-B, croquis stratigraphique superficielles des formations 4 L'ENVIRONNEMENT
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • de l’aile nord et du bâtiment annexe 2 au milieu du IIe s. apr. J.-C. 508 3.6 Phase 4 – état 3 : développement de la villa dans la deuxième moitié du IIe s. apr. J.-C. 510 3.7 Phase 4 – état 4 : apogée de la villa au IIIe s. apr. J.-C. 515 3.8 Phase 5 : déclin
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
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  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • lithique Vérane Brisotto, Inrap Topographe Étude du mobilier lithique Lydie Mano, indépendant Archéozoologue Étude de la faune et de la microfaune Catherine Dupont, CNRS Malacologue Étude des coquillages Sammy Ben Makhab, étudiant en Master Carpologue Étude carpologique
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • administratives, techniques et scientifiques 15 État du site La fouille achevée le terrain a été partiellement remblayé selon les directives de l’aménageur. La terre végétale stockée dans les deux merlons a été étalée sur l’emprise excepté au niveau des futures voiries du lotissement. Au
  • les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec
  • 2014 édictée par le Service Régional de l’Archéologie (Drac Bretagne). Il concerne la fouille d’un établissement rural de type « villa » dont l’occupation semble s’inscrire entre le courant du premier et la fin du IIIème siècle de notre ère. Celui-ci s’inscrit dans un contexte
  • (fouille préventive INRAP, R. Ferette, publication à paraître). Le projet qui suit décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans la prescription de fouille archéologique préventive annexée à l’arrêté préfectoral
  • statut social et économique du site et de son propriétaire. Par conséquent, la problématique principale de la fouille réside donc dans l’étude de l’organisation spatiale d’un habitat gallo-romain et de son évolution à travers le temps. A ce sujet, on peut remarquer que plusieurs
  • sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. L’intervention doit également se projeter dans un horizon plus large, avec pour ambition la
  • publication des résultats, comme signifié dans l’arrêté de prescription n° 2014-347. Cet aspect concerne aussi bien l’évolution du site que son éventuel mobilier. Cet objectif final doit donc en partie guider le déroulement de la fouille et les études à effectuer en laboratoire. Inrap Go
  • destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plate-forme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée
  • raccordement électrique soit par le biais d’un branchement au réseau d’électricité soit par le biais de l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du possible, un raccordement au réseau d’eau potable sera effectué. C’est pendant cette phase préparatoire, préalablement à
  • opératoire privilégié, la durée prévisionnelle du décapage est de 15 jours ouvrés. Deux ateliers de décapage seront mobilisés à cet effet (1 pelle et 2 tracteursbennes par ateliers). Cinq autres jours de pelle sont réservés à la constitution et à l’entretien des merlons. Dans le cas de
  • . Chacun d’eux assumera la gestion d’un atelier décapage comprenant une pelle mécanique et deux tracteurs-bennes. Ils seront assistés chacun dans cette tâche par plusieurs techniciens. Conformément à la prescription, l’emploi de deux détecteurs de métaux (un par atelier) sera
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas
  • probablement eu l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • caractère défensif. Un approfondissement du fossé dans la partie nord-ouest des enclos est également fréquemment rencontré en Armorique. Il résulte d'une volonté d'augmenter la taille du talus, afin de se protéger des vents dominants. Ce n'est d'ailleurs probablement pas un hasard si les
  • vestiges du principal édifice identifié pour cette phase ont été découverts dans cette partie du site, accolés à cette section de la clôture. La profondeur non négligeable (1,50 m à 2 m) constatée sur la façade sud est plus étonnante. Elle résulte, à mon avis, d'une nécessité de
  • contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. 14 matériaux éboulés du rempart lors de
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • public des visites guidées tous les vendredis après-midi ainsi qu'un petit guide expliquant notre intervention sur l'esplanade nord. Un communiqué de presse, deux interview radios et deux tournages pour la télévision régionale ont été également permis de sensibiliser le public à
  • dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la chambre au jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les
  • plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. On expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par
  • rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée
  • Coatanscour meurt dix ans plus tard, temps trop limité pour mener à terme un tel projet. Ainsi il semblerait qu'il faille attribuer à leurs enfants.la renaissance du château, illustrée par 1 un inventaire de 1798 (cf. infra). 11 est convient alors de signaler que la bibliothèque du marquis
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • bibliographique sur le thème des labyrinthesBibliographie sommaire proposée: Boussel (J-F) - Les labyrinthes in : Bâtir, n°24, sd. Carpeggiani (P) - Labyrinthes metaforas e mito nella corte dei aonzaga in lOijadarnirii Paia77n Tpt 1985 n°2, 1982. Carpeggiani (P) - Les labyrinthes dans la
  • culture de la Renaissance in : L'Histoire des jardins de M. Mosser, 1991. Conan (M) - Dictionnaire Historique de l'art des jardins, p. 141, Paris, 1997. Kern (H) - Labirinti. Forme et interpretazioni. 5000 anni di presenza di archetippo. manuale e file conduttore. Milan, 1981. Van
  • Zuilen (G) - Mystères et sortilèges inJous les jardins du monde, Paris, 1997. Symbole sacré dans l'architecture gothique, ii devient profane et ludique dans l'art des jardins. Eyocation du mythe de Thésée et d'Ariane, et symbole du lien amoureux, son motif agrémente les jardins des
  • de la roue de la fortune, de la balançoire de l'escarpolette, du trou-madame, du jeu de Siam. du jeu d'oie. &c. tels qu'il s'en remarque dans les jardins de Chantilly. Quelquefois aussi on y distribue différentes fontaines qui ont pour objet la représentation des fables d'Esope
  • sujettes a se dechausser par l'humidité, comme dans les labyrinthes précédents". p71 et 72 • "Donnons à présent deiLX dessins de labyrinthes, d'une composition trèsdifférente & que nous avons puisés dans les jardins de nos belles Maisons de plaisance. La Planche XVIII donne le nouveau
  • de promenades, qui, quelquefois, se plantent d'aubépine. & les massifs d'arbustes odorants : ainsi qu'il s'en remarque dans les jardins de Seaux, & qu'anciennement, on en a vu dans les jardins de Clagny. " D E Z A L L I E R D ' A R G E N V I L L E - La Théorie et la P r a t i q u
  • e du J a r d i n a g e - Paris, 1747 "Le labyrinthe de V e r s a i l l e s , & c e l u i de C h a n t i l l i , s o n t f o r t b i e n c o u p é s . Ils sont o r n é s d e tout c e q u e l'Art p e u t j o i n d r e à la N a t u r e " . " E n f i n la d i x i è m e P l a n c h e
  • nouveauté du dessein, et par le nombre et la diversité de ses fontaines. Il est nommé labyrinthe parce qu'il s'y trouve une infinité de petites allées tellement mêlées les unes dans les autres, qu'il est presque impossible de ne s'y pas égarer: mais aussi afin que ceux aui s'y perdent
  • archéologique d'un jardin. Ce dernier est à considérer comme un ensemble construit qui évolue dans le temps. La première année de ce programme bi-annuel devait s'attacher à l'étude de la partie ia mieux conservée c'est-à-dire la zone susceptible d'être occupée par le labyrinthe en repérant
  • sur le site pour le réaliser afin d'avoir ce support de réflexion pour la campagne de 1999. Nous prions donc le lecteur d'être indulgent envers le pian schématique proposé dans ce rapport préliminaire. 2.2 Le décapage et les tranchées complémentaires. Un décapage de 1500 m2
  • environ sur la zone nord-ouest de l'esplanade nord (décapage 1) a été réalisé, cette zone semblait la plus lisible au diagnostic. Un décapage lent et progressif dans un terrain extrêmement meuble (limon) a été nécessaire. Sous les arbres qui bordent la zone ainsi qu'aux endroits où le
  • de la tranchée 2, les creusements sont beaucoup plus profonds, entamant à certains endroits le limon loessique sur 20 cm. Le niveau de leurs ouverture n'a pu être déterminé dans cette tranchée en raison de perturbations postérieures qui 1' a partiellement détruit. D'importants
  • le transect réalisé par M. Le Goffic en 1991, l'emprise de ces fossés d'arène se situe sur l'ensemble de la moitié ouest de l'esplanade. 3.3 Les fosses de plantation. Une série de fosses de plantation (FOS) s'inscrivant dans les fossés d'arène (FSE) ont été mis au jour au centre
RAP02841.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012
  • mise au net. Julia Wattez s’était engagée à nous rendre le deuxième volet de son étude micromorphologique dans ce cadre là : le décès de sa maman en a décidé autrement. L. Bedault devait également nous livrer quelques données nouvelles sur la faune ; elle attend un bébé à qui nous
  • déroulée pendant une semaine avec une équipe restreinte. Il s’agissait de recueillir les éléments nécessaires à la datation des architectures en terre dégagées sur le site de Lillemer au cours des campagnes précédentes, en particulier dans le sondage 5 de la parcelle 733. La fosse 81
  • effectuées sur le gisement néolithique de Lillemer depuis 1995. Ce qui peut être considéré, dans une certaine mesure, comme une pause dans les activités de terrain en 2012 était par ailleurs nécessaire : la quantité d’informations totalement nouvelles, et largement inattendues, engrangées
  • collègues venant de toute l’Europe occidentale lors de la visite du site de Lillemer qui était au programme des excursions associées à ce colloque, en Mai 2012. Outres les articles correspondants, quelques éléments de cette réflexion seront présentés dans ce rapport. Ils conditionnent le
  • sont pas tous encore disponibles dans le cadre de ce rapport 2012, il y a là du moins une base de travail désormais saine et bien assurée. Les résultats de quelques analyses complémentaires étaient attendus. Un certain nombre d’aléas indépendant de notre volonté en ont retardé la
  • Wingle-Matching, pour affiner la courbe dendrochronologique par le biais des statistiques bayésiennes, dans le cadre de sa thèse dirigée par V. Bernard ; un allongement des délais et certains retards dans la production des datations par le laboratoire de datation, différent ces
  • . Ainsi, Ce sont donc les secteurs livrant du mobilier qui ont été le plus visités. Il convient donc de tempérer la signification du nombre d’artefacts collectés dans une parcelle (fig 2) en prenant en compte le nombre de visite (fig 1). Fig.2 – Rythme des prospections pédestres
  • lithique reste à faire dans le détail. On peut citer la présence dans cette collection de deux petites haches en fibrolite (fig. 3), d’un disque de schiste percé (amulette probable), se rapprochant de ce qui est connus en fouille, et d’outillage divers (grattoirs, perçoir armature etc
  • largement établi dans les terrains tourbeux aussi bien que sur la butte. Fig. 4 – Répartition du macro-outillage 2 II/ Travaux de terrain Par C. Bizien-Jaglin et L Laporte. Le comblement inférieur de la fosse 81 est composé de dalles de schiste (fig. 5 à 7). On observe d’abord une
  • dissymétrie dans le remplissage, avec une matrice plus compacte et argileuse dans la moitié ouest, et un sédiment plus meuble dans sa moitié est. Des ossements d’animaux sont mêlés au sédiment et aux pierres de cette moitié est, sur toute la hauteur du comblement inférieur. Cette
  • construction du mur en briques de terre crue proprement dit. Fig. 8 – Deux étapes dans la construction du mur en briques de terre crue qui scelle la fosse 81 2 III/ La production céramique Par G. Hamon L’auteur a demandé un délai supplémentaire pour la remise de son étude, promise pour
  • Aoustin 1. Introduction Lors de la campagne de fouille de 2008, un sondage a été réalisé dans la parcelle 816, située sur le flanc nord-ouest de la butte de Lillemer. Il visait à vérifier la continuité de l’enceinte néolithique et sa structure dans ce secteur, ainsi que la nature des
  • formations sédimentaires situées aux abords de la butte. Partant du pied de la butte, la tranchée mécanique a recoupé le talus néolithique et s’étend selon une direction perpendiculaire à la pente dans le marais adjacent (Bizien-Jaglin et al., 2008). Elle a permis de recouper l’horizon de
  • ). Le présent rapport porte sur l’analyse palynologique de deux profils sédimentaires. Une première colonne de sédiment a été prélevée dans un des sondages situé le plus en avant dans le marais. Ce sondage a traversé la totalité du niveau de tourbe et une partie de la tangue
  • (intérieur de l’enceinte), dans un niveau de tourbe, scellant les vestiges de l’occupation néolithique. La végétation a subi une double influence, celle des occupations humaines et celle des oscillations du niveau marin au cours de la transgression holocène, dans ce secteur des marais de
  • Dol-de-Bretagne, qui ont conduit à la continentalisation de cet espace, puis se sont répercutées sur le niveau d’eau dans le marais, en le faisant varier. L’étude de ces deux profils sédimentaires vise à connaître l’évolution du couvert végétal des marges de la butte de Lillemer en
  • stratigraphique1. Les colonnes Pal 1 à 4 proviennent du sondage réalisé le plus en avant dans le marais. Depuis le haut de la couche de tourbe et sur 1,41 m de profondeur, elles traversent l’intégralité du niveau tourbeux d’une épaisseur 1,03 m, puis un niveau d’argile organique de 2 cm
  • pour l’analyse palynologique ont une épaisseur d’1 cm. Leurs positions ainsi que celle des fragments de bois prélevés en vue de datation radiocarbone sont reportées sur le relevé stratigraphique des colonnes de sédiment (figure 9). 5 Dans la colonne Pal 5, la tourbe est
  • 200 cm, correspondant à la base de la couche de tourbe. Dans les colonnes Pal 1 à 4, la stratigraphie est du haut vers le bas : - de 263 à 366 cm : horizon tourbeux subdivisé en trois unités : - 263 à 294 cm : la tourbe présente les mêmes caractéristiques que celle de la colonne
  • organique gris foncée, avec lits bruns. - de 368 cm à 404 cm (limite Pal 4) : niveau d’argile grise (tangue), oxydée entre 373 à 377 cm, avec une passée sableuse entre 395,5 et 399cm. Trente niveaux ont été échantillonnés sur toute la hauteur du profil : 21 niveaux dans la tourbe, 1
RAP03179.pdf (SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • niveau. Indéterminé, spores, aulne, saule, herbacées hygrophiles et aquatiques exclus de la somme de base (* : taxon exclu). ..................... 347 Annexe 15 : Analyses palynologiques - Liste des noms scientifiques des taxons reconnus et leur nom vernaculaire
  • -Vilaine), a concerné deux emprises distinctes. Les vestiges identifiés appartiennent à la période antique et à la fin de l’Antiquité/début du haut Moyen Âge. Dans le secteur 1, un bâtiment thermal dans un excellent état de conservation a été mis au jour. Construit suivant un plan assez
  • a également été mis au jour. On suppose sont utilisation pour alimenter la construction puis l’entretien des thermes. Ce four a été remployé dans un second temps (fin de l’Antiquité) pour une fonction inconnue (séchoir ? fumoir ?). Dans le secteur 2, la fouille a permis de dégager dans son
  • administratives, techniques et scientifiques Fiche d’état du site L’intégralité de la zone prescrite a été décapée, en dehors des bandes périphériques en bordure de fossé et de la route. Dans le secteur 1, les vestiges identifiés ne se prolongent pas au-delà. On doit envisager la présence
  • proche d’un établissement antique, probablement de l’autre côté de la route. De même dans le secteur 2, l’ensemble de l’aménagement a été observé. 13 14 200- 300 m 100 - 200 m 0 - 100 m 0 E: 1/250 000 IGN 2001 0 Localisation de la fouille (éch.: 1/1000000e ; 1/250000e et 1
  • Travaux d’Infrastructures, et toute personne ayant reçu délégation pour l’exécution de ce marché. 4. PROJET D’AMENAGEMENT ET DE CONSTRUCTION Cette mission de fouille préventive s’inscrit dans le cadre de d’aménagement à 2X2 voies de la RD 177 sur la section Renac Sainte-Marie au
  • niveau des lieux-dits Saint-Julien et Pont-Saint-Julien. 5. CONTEXTE GENERAL Le contexte général du marché est décrit dans le RC, le CCP et dans le cahier des charges du Service régional de l’archéologie de la région Bretagne annexé à l’arrêté préfectoral n°2012-142 du 20/07/2012
  • . Dans le cadres des travaux d’aménagements de l'Axe Rennes-Redon, la zone située entre Renac et Sainte-Marie a fait l'objet d'un diagnostic réalisé par Sandrine Barbeau (lnrap), dans le cadre de l'arrêté de prescription de diagnostic n° 2011-157 du 1er août 2011. Ce diagnostic avait
  • fouille archéologique préventive indispensable, conformément à la réglementation et aux prescriptions rappelées dans l’arrêté préfectoral n° 2012-142 du 20/07/2012. L’application de ces prescriptions générales sera détaillée dans la présente proposition. 6. OBJECTIFS DES PRESTATIONS
  • DEMANDEES Ces prestations portent sur la réalisation d’une fouille archéologique préventive des sols, la zone de fouilles s’étendant sur l’ensemble des surfaces d’emprise archéologiques du projet d’aménagement à 2X2 voies de la RD 177 entre Renac et Sainte-Marie, tel que défini dans le
  • d’exécution ne devra pas dépasser 6 mois avec : • • 3 mois pour les fouilles (y compris décapage et remise en état du terrain) 3 pour les prestations post-fouille Conformément aux dispositions établies dans le cahier des charges de la DRAC, les prestations s’achèveront avec le rendu du
  • sur le tronçon Renac Sainte-Marie sont listées dans le règlement de la consultation du marché et sont résumées ci-dessous : Ces documents comprennent : • • • • • • Le règlement de consultation (RC) et ses annexes L’acte d’engagement (AE) et ses annexes Le cahier des clauses
  • rapport n’a pas d’impact sur la poursuite des travaux d’aménagement ou de construction. Compte tenu de ces éléments et dans le respect des indications du Service régional de l’archéologie, nous proposons donc les délais d’exécution suivants : Selon le Règlement de la Consultation (RC
  • prescription : n° 2012-142 du 20 juillet 2012 N° d’autorisation : n°2013-164 du 24 mai 2013 Code opération Patriarche : n° 35 294 0014 et 35 294 0015 Ministère de la culture et de la communication Préfecture de la Région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles – Service
  • Régional de l’Archéologie, Conseil Général d’Ille-et-Vilaine - Direction des Grands Travaux d’Infrastructures / Service Etudes et Travaux nº2 ARCHEODUNUM Sous la direction de Charles VASNIER Avec la collaboration de David AOUSTIN, Eddy CRESTE, Adélaïde HERSANT, Gwénaëlle MARROT, Nima
  • SAEDLOU, Jean SOULAT, Lola TRIN-LACOMBE, Maxence SEGARD, Carole VISSAC Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17
  • juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
RAP01017.pdf (TREFFIAGAT (29). Kervac'h. rapport de sondage)
  • TREFFIAGAT (29). Kervac'h. rapport de sondage
  • diverticule formant l'anse dite de Kervarc'h. Un chemin formant un petit barrage^ empêche la mer aux plus hautes marées de remonter un peu plus loin dans k petit vallon. M . A. CRIQUET a surélevé le barrage et a entrepris de creuser le vallon pour réaliser un plan d'eau.. Sur la erge
  • mettre au jour une petite fosse creusée dans l'arène granitique et tapissée d'argile rouge sur la paroi adossée à la berge. Elle contenait des galets, des cendres, quelques tessons de poterie et de la brique grossière. Il est vraisemblable que le coffrage constituait les éléments d'un
  • four à briquetages adossé à la berge rocheuse. M . GIOT venu sur place pense que la pierre plate du dessus devait supporter des augets. Il n'a pas été trouvé de débris d'augets sauf peut-être un petit tesson dans la terre du jardin. Le sondage de 50 cm de large environ a été rendu
  • difficile par la présence de l'eau du plan qui avait tendance à envahir la fosse. Celle-ci est située légèrement au-dessus du niveau des plus hautes mers et probablement à l'extrême limite de la remontée de la mer. (L'envasement, la végétation aquatique et marine rendent difficile cette
  • évaluation à l'époque de l'u- tilisation). lo-r? Le site probablement se prolonge en aval le long de la berge et peut-être dans la grève. Depuis l'abandon du site, une épaisseur d'un mètre de terre environ a glissé sur 1 bord du vallon recouvrant le four. Des arbres ont grandi h
  • proximité sur la berge. On peut penser que le site choisi pour l'exploitation du sel trouvait dans l'anse de Kervarc'h 1'eau douce du petit ruisseau et une grève plate pour la récolte de la saumure. : . u*> .. im •I if,isi¡ ¡ § 1 WÊÊËÈ - • - ^
  • -V / v * P. BERROO RAPPORT DE SONDAGE INTERVENTION EXECUTEE EN AOUT 1978 A KERVARC'H, b£- GUILVINEC, FINISTERE -T K e f f La fer,). de Kervarc'h, rénovée par . . CRIQUET, entrepreneur au Guilviriec, est située au fond de l'estuaire du Guilvinec face à un petit
  • droite, devant la fer e, la pelleteuse a dégagé un ensemble de pierres plates disposées en coffre, rougies par le feu et scellées par de l'argile cuite (nous n'avons pu observer cette structure). Le sondage réalisé par la suite à proximité du plan d'eau (parcelle n° 917) a permis de
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille
  • parties linéaires (cadres, roseaux, fleurs H du plafond) sont peintes régulièrement, comme à la règle. Les traces du compas sont visibles sur la fleur de nénuphar centrale. Par contre, les "tableaux", tels K cheval, l'animal aquatique, sont peints à petits coups de pinceaux, dans un
  • qu'il en soit, M. P. Merlat, directeiu* de la circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, en toiirnée dans la région, signale (4) avoir remarqué, dans un taillis, un mur, dégagé sur plusieurs mètres, des fragments de "tubi" et du mortier rose. B - Etat des lieux au
  • moment de la fouille L'examen de l'ancien cadastre de Saint-Prégant montre dans plusieurs champs la trace de buttes qui ont aujourd'hui disparu (cf copie du cadastre cijointe). Il suffit encore de se promener dans ces champs au moment des labours pour remarquer la grande densité de
  • , nS 531. En effet, l'extrême densité des pierres dans ce secteur en a toujours empêché la mise en culture et je suis arrivé à la conclusion que jamais, depuis l'Antiquité, le site n'a été bouleversé. Kous nous trouvons donc en présence d'tin cas assez rare où les mines nous
  • "trésor" que la tradition place dans toute ruine antique, soit, plus probableiBent, pour y enterrer une bête, car nous y avons trouvé, en foxiillant, des ossements de bovidés. Ce faisant, il découvrit un mur de direction Nord-Sud qu'il laissa à l'air libre. Parmi les déblais, on voyait
  • entouré complètement la pièce, à l'exception de l'emplacement des portes. Quant à la hauteur jusqu'à laquelle ils montaient, elle est dif- ficile à calculer : dans l'état actuel des restes, on trouve du mortier rose et des parties de tuyaux jusqu'à 1,60 mètre au-dessus du sol et
  • les murs qu'à l'emplacement des deux portes ; partout ailleurs il en est séparé par les tubuli. ^V^ljoO iw^.b ^^ biais, haut de cinq centimètres, retenait l'humidité et empêchait l'eau de la condensation de s'écouler dans les pièces voisines. Le béton soutenait encore une large
  • , mais dont nous savons, par un sondage^qu'elle s'appuie elle-même sur un second sol cimenté à 0,75 mètre plus bas. Elle n'a pu cependant assurer la perennité de l'ensemble : le poids de la baignoire a eu raison de l'arcade de briques qui, dans le mur extérieur Est, permettait le
  • passage de l'air chaud, ce qui a entraîné la jrupture par le milieu du sol bétonné, qiii s'est effondré vers le centre de la salle, entraînant la chute des tuyaux de chaleur et du décor. C'est dans cet état que nous avons retrouvé la salle où plus d'vin mètre de déblais, fait de tuyaux
  • était parfaitement visible dans la stratigraphie. Le sol de cet appentis, en terre battue, était traversé par l'égoût de vidange de la baignoire, que nous n'avons pas encore ouvert, attendant de le suivre plus loin. Une toiture de tuiles recouvrait l'ensemble. En dehors des salles
  • plongeant dans l'eau d'iin étang ou d'xine rivière. Dans l'angle Word-Ouest, une petite biche aquatique de couleur brun-jaune galope dans ce décor (cf photo Le petit côté Nord est, malgré sa taill®, occupé par deux panneaux. Le ^ premier est cerné par une bande noire et par une frise de
  • bande rouge porte des bouquets de plantes aquatiques. i W t k X - BlsLvwjujJi toi ^ ^ C ^ rVNAJOA. OujiAít- jCsyxNcVj"^ ^ í^cBv ^ - ^SflJUiL C d». ObatVjb ^ ^-wWi - iVu^lpW Ainsi également de la frise de nénuphar, qui permet de reconnaître encore feuilles et
  • boutons et des feuilles de la même plante. Ainsi compris, l'unité de ce décor est manifeste ! roseaux, nénuphars en boutons et en flexu^s, animal aquatique forment un cadre tout indiqué pour une salle de bain. Ces fresques appellent deux séries de remarques ; ant à la forme : les
  • délimitaient un certain nombre de panneaux surmontés d'arcatures. C'est là un thème que l'on retrouve souvent à partir de la seconde moitié du Ilème siècle après Jésus-Christ, tant dans le décor de la poterie sigillée que dans celui des sarcophages. De même l'ornementation intérieure de
  • certaines villas d'Ostie comporte l'apposition contre uù mur de colonnes de marbre véritable t,cf la nymphée de la maison de Des traces de peinture bleue et brun-rouge ont été relevées sur le bord interne des moulures et des colonnes, ainsi que dans les creux des chapiteaux yaune clair
  • . • • • Précisons enfin que seul le côté Ouest de la salle A était ainsi décoré : les trois autres murs portaient une décoration peinte, que malheureusement nous ne pouvons pas connaître. La petite salle B portait également un décor de stuc : on y a retrouvé, en plus des éléments présents dans
  • diamètre, excellente qualité du vernis, du relief, de la pâte. Décor à rinceaux et grands médaillons. Dans le champ : le paon 0. 2365, fuseau (C.G.P. p. 196, fig. 30, nS 18) petit cercle, petite tige. Dans le grand médaillon, groupe érotique 0. pl. XC, nS X. Sous la bordure d'oves
  • , signature rétrograde PATSRN FE. Date de production : 145-190 après Jésus-Christ. Lezoux. Ce vase a été trouvé pris dans le béton blanc qui forme le niveau inférieur de la salle A. ' ^'tctriv^ Vase b : forme Drag. 30, qualité moyenne de la pâte, du vernis, des * * *j • • • (7) Voir note
  • . Ce vase a été trouvé près du praefurnium. au niveau iïiférieur. ^ s e C : forme Drag. 37 = Ch. 320 : bonne qualité. Décor à la molette Ch. 201. Provenance : Avocourt-en Hesse ; date de production : 350-370 après Jésus-Christ. Ce vase, découvert dans la salle A, au contact immédiat
  • tasse campanulée est plus ancienne (fin de la production vers 200 après Jésus-Christ). 3®) La céramique incisée Plusieurs fragments d'un vase à anse, décoré par le procédé de l'incision, ont été retrouvés dans l'appentis du praefurnium, au niveau intermédiaire. Le décor représente
RAP03423_4.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • (US) ont fait l’objet de prélèvement de sédiments, lavés puis triés1 en vue de récolter les plus petits vestiges fauniques comme les restes ichthyologiques, notamment dans le cas de l’US 1695. Cette US fait l’objet d’une fouille mécanique, à la minipelle, avec prélèvement d’un
  • pondéré, c’est-à-dire qu’il est divisé par le nombre théorique d’organes, désigné par la lettre « p », dans un demi-squelette. Après cette opération, le nombre minimum pondéré d’organes (NMOp) est obtenu. Le taux pondéré de présence (TPp), exprimé en pourcentage, est le rapport du
  • à partir des dents (éruptions et/ou usures) et/ou à partir du squelette postcrânien (soudure des épiphyses). Des tableaux de synthèse pour la triade domestique, le Bœuf, les Caprinés et le Porc, sont présentés dans la thèse d’A. Borvon (2012). L’emploi de l’expression « mature
  • , Le Guyader 2001). 3 Dans la classification moderne, dite phylogénétique, le terme de poissons est invalide car il ne rassemble pas tous les descendants d’un même ancêtre commun (Lecointre, Le Guyader 2001, Lecointre et al. 2010). Bien qu’incorrect, nous continuons d’employer ce
  • terme pour des raisons pratiques. De manière simplifiée ici, dans la classification actuelle, deux grands groupes sont distingués : les poissons cartilagineux ou Chondrichthyens (Raies et Requins) et les Actinoptérygiens, les poissons à squelette osseux. Ces derniers comprennent
  • ou longueur d’un individu). En raison du faible nombre de mesures réalisables et/ou d’équations indisponibles dans la littérature, les longueurs dans cette étude ont essentiellement été estimées par comparaison directe aux spécimens de taille connue de la collection de référence
  • , particulièrement dans le cas des vestiges ichthyologiques (Tabl. 3 et 4), est illustrée sur les figures 1 et 2. Vestiges déterminés Vestiges indéterminés Total % Mammifères 1067 7048 8115 68,7 Oiseaux 185 537 722 6,1 Poissons 743 2224 2967 25,1 Total 1995 9809 11804 100
  • postérieurs au xie siècle seulement 5 % des vestiges sont déterminés (Tabl. 7). Cette différence est en partie liée à la pratique du tamisage déjà évoquée précédemment. Dans les niveaux tardifs, les restes indéterminés de Mammifères, sont de très petite taille, puisque 94% d’entre eux
  • postérieurs au xie siècle. Dans ces niveaux, la plupart des espèces ne sont pas détectées sans tamisage de sédiments. Ils sont toutefois essentiellement rencontrés dans l’US 1685 (Tabl. 5 et 7). Quelques rares ossements indéterminés sont brulés (quatre de coloration blanche) dans les
  • diverses espèces en grande partie identifiées par Yves Gruet8. Représentées par quelques fragments chacune dans l’US 1695, il s’agit de Mollusques Bivalves9, avec la Coque Cerastoderma edule, une Bucarde Cardium sp., le Vanneau Mimachlamys varia, Goodallia triangularis, la Telline
  • frontaux (associés ou non) sont également bien représentés, de même que les métapodes. Les autres éléments d’un squelette sont bien plus rares. Signalons par ailleurs que la plupart de ces pièces sont souvent conservées dans leur intégralité et assez peu fragmentées, comme en témoigne
  • tardive à 1944 oscillent entre 120 et 122 cm d’après le radius, entre 102 et 119 cm d’après le métacarpe, et entre 96 et 127 cm d’après le métatarse, sans préjuger du sexe des individus originels dans ces deux derniers cas. La hauteur moyenne pour ces trois organes est de 112 cm
  • , notamment dans ce dernier cas, dans ou à proximité de la fosse massétérique, la région massétérique correspondant au plat de la joue. Scapula : largeur minimale du col (SLC) en mm France méridionale France méridionale France méridionale Charavines Andone (1) Andone (2) Ganne bâtiment
  • traces avaient pu être faites, notamment celles rassemblées en grand nombre, mais aussi pour mieux appréhender la chaine opératoire correspondant à nos restes dans le cas des têtes osseuses, nous avons procédé à une expérimentation12. Comme nous l’avions pressenti, ces traces
  • correspondent essentiellement au prélèvement de la peau, et dans une moindre mesure des joues, lorsqu’elles sont rencontrées en face latérale de la mandibule, et de la langue quand elles sont localisées sur la face médiale. Elles se positionnent obligatoirement sur la partie molaire de la
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur