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RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • aussi pendant les huit semaines de la campagne 2017 une efficace sous-direction des opérations, assumant également la responsabilité du laboratoire de terrain. Anaïs Hénin a soutenu en juin 2017 un mémoire de master 1 sur le macro-outillage découvert lors des années 2012 à 2015, dont
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Seconde année de fouille triennale Rapport intermédiaire 9 mai – 30 juin 2017 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2017-128 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • Mésolithique sur le littoral du Morbihan Seconde année de fouille triennale Rapport intermédiaire 9 mai – 30 juin 2017 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Yann
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • : ANALYSES REALISEES EN 2017 .................................................. 79 1. Un premier bilan des analyses tracéologiques en cours sur l’industrie lithique ...... 79 1.1. Corpus d’étude : les collections de Beg-er-Vil ............................................. 79 1.2
  • programme triennal, pour la période 2016-2018. Il est destiné à fouiller la partie orientale du site, protégée par un parking et 1,80 m de dune. Cet habitat littoral a été exploré sur 57 m² dans le niveau coquillier pour s’étendre ensuite à plus de 300 m² dans sa périphérie (140 m² ont
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • bienvenu. • Monsieur Gwénal Hervouet (Conservatoire du Littoral) pour l’autorisation d’intervenir sur ce terrain, Monsieur Nicolas Mothay (Conservatoire du Littoral) pour son soutien décisif à l’opération et Monsieur Gaëtan Brindejonc (Garde du Littoral) pour son suivi du chantier
  • particulière, pour son efficacité, tant sur le terrain que dans les magasins ; l’équipe et les finances lui doivent beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port-Maria (figure 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 7 Campagne 2017 Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette
  • d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 8 Beg-er
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • les contours du niveau coquillier, qui témoignent d’autres modes d’occupation de l’habitat mésolithique. Une première campagne de sondages mécaniques et manuels a eu lieu au printemps 2012, suivie en 2013 et 2015 par des travaux menés sur une surface d’un seul tenant de 60 m² (22
  • semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été établi en 2013, avec de
  • Querré, avec la collaboration de Jean-Christophe Le Bannier). Des mesures par Fluorescence-X portable sont réalisées deux à trois fois par campagne sur toutes les surfaces ; certains échantillons complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des
  • ont d’ores et déjà fait l’objet d’une mesure de leur pH. L’intégralité des sédiments archéologiques a été tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à
  • photo disponible en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail). Figure 5. Dernière semaine de fouille en 2015, déjà hors de l'amas. Les fouilleurs à droite s'activent sur les pierres plantées indicatrices de trous de piquet (structure I ; Photo : G. Marchand). 11 Campagne 2017
  • les parangons. Les nouvelles méthodes de fouille et d’enregistrement des vestiges devraient permettre de bien documenter certains aspects paléo-économiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant d’accoler
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
RAP03660 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport 2018 de FP 2016-2018)
  • .     Anaïs  Hénin  a  soutenu  en  juin  2017  un  mémoire  de  Master  1  sur  le  macro‐outillage  découvert lors des années 2012 à 2015, puis en 2018 un mémoire de Master 2 sur la totalité de ce  matériel. Elle réalisera en 2019 une synthèse de ce travail. Mathis Artur a soutenu son
  • Quiberon   1 Beg‐er‐Vil à Quiberon  Un habitat du Mésolithique  sur le littoral du Morbihan    Troisième année de fouille triennale  Rapport terminal    14 mai – 29 juin 2018    N° de site : 56 186 0007  N° d’autorisation : 2018‐100      Responsable (Archéologie) : Grégor
  •  Marchand  Coresponsable (Paléo‐environnement) : Catherine Dupont    Contributions de :  Gaëlle‐Anne Denat (archéologue contractuelle)  Arthur Mathis (Université de Rennes 2)  Anaïs Hénin (Université de Rennes 2)  Laurent Quesnel (CNRS‐Université de Rennes 1)              Travaux
  •  ........................................................................................................27  4. Résultats des fouilles de 2018 ........................................................................................... 27  4.1. Précisions sur la configuration du substrat ..............................................................27  4.2. Les niveaux fouillés
  •  ............................................................................................ 130  1.3. Quelques pistes d’interprétation de cet habitat littoral de la fin du Mésolithique  ......................................................................................................................................................... 136  2. Bilan sur la documentation
  •  ............................................................................................ 139  2.1. Etudes réalisées dans les rapports entre 2012 et 2018 .......................................... 139  2.2. Les datations par le radiocarbone ........................................................................... 141  2.3.  Programme  2018  dʹanalyses  chimiques  sur
  • ) déjà réalisés à l’université de Rennes 1.     Comme  cela  avait  été  présenté  aux  autorités  compétentes  en  la  matière,  c’est  la  partie  nord de cet habitat qui a fait l’objet de la dernière campagne en mai et juin 2018 (sept semaines),  sur une surface d’environ 30 m
  • ² (pour un décapage de 20 m sur 7 m). En effet, à l’est les traces  d’habitat  s’estompent  dans  un  niveau  sableux ;  au  sud,  un  mur  de  pierre  cerne  une  propriété  privée ; à l’ouest, l’amas coquillier a été fouillé de 2012 à 2015. Nous tenions également à vérifier  si des
  •   la  structure  AB  est  à  n’en  pas  douter  l’élément  primordial  de  la  campagne  2018 à Beg‐er‐Vil. Ce foyer en fosse borde au nord le « rocher central ». Il mesurait 230 cm (axe  SE‐NO) sur 150 cm (NE‐SO) pour ses dimensions extérieures, avec un espace central dédié à la
  •   combustion de 150 sur 80 cm (mesures prises à la base de l’US 101). Un dispositif de blocage a  été  installé  aux  deux  extrémités  de  la  faille.  Une  couronne  de  pierres  a  ensuite  été  installée  autour  de  ce  foyer,  sur  deux  ou  trois  assises.  Cette  structure  entre
  •  entre 2012 et 2018 ont couvert 170 m² en fouille fine,  dans une zone rectangulaire d’environ 350 m², à cheval sur un dépôt coquillier et sa périphérie  sableuse.  Ils  ont  livré  des  résultats  particulièrement  pertinents  pour  la  compréhension  des  derniers  groupes  de
  •   et  d’une  autre  probable  témoignent  d’une  multitude  d’activités  domestiques,  à  la  fois  sur  la  zone  à  coquilles  et  sur  sa  bordure  sableuse.  Ces  résultats  font  de  Beg‐er‐Vil  un  habitat  mésolithique  de  référence  pour  la  fin  du  septième  millénaire
  •  équipe et comprend  plusieurs tableaux d’avancement des études engagées.    Sauf mention contraire, les textes et photographies sont de Grégor Marchand, les dessins assistés  sur ordinateur de Laurent Quesnel. La mise en page est réalisée par Grégor Marchand.      6  Beg‐er‐Vil
  •  Général du Morbihan) pour le montage, le financement et le suivi  administratif  de  ce  dossier,  mais  également  pour  leur  soutien  matériel  et  humain  particulièrement bienvenu.  • Madame Camille Blot‐Rougeaux (Conservatoire du Littoral) pour l’autorisation d’intervenir  sur ce
  •   Richard,  Elia  Roulé, Anna Stafford, Louise Thurieau et Gabrielle Traversat.  • Madame  Annette  Flageul  (Centre  de  formation  et  de  recherches  archéologiques  ‐  CFRA),  chef  d’orchestre de la logistique, mérite une gratitude toute particulière, pour son efficacité, tant  sur
  •   problématiques  scientifiques  de  cette  opération  et  de  leurs  résultats.  Nous  en  proposons  ici  seulement  un  résumé par commodité de lecture.  1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985‐1988)  A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe  de Beg
  •   préhistorique  est  installé  au  fond  d’une  petite  crique  sur  le  flanc  occidental  de  cette pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite  moyen  à  grossier,  orienté,  à  biotite  et  muscovite.  Ces  roches  d’aspect  grossièrement
  •  des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en  a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé  sur  23  m²  par  O.  Kayser  en  1985,  1987  et  1988.  Cet  archéologue  avait  notamment  repéré  des
  •   résultat  demandait  cependant  à  être  affiné  par  une  prise  en  compte  d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques.    Des  datations  par  le  radiocarbone  sur  des  échantillons  à  vie  courte  (un  ossement  de  chevreuil, des brindilles et des fruits
  •   a  eu  lieu  au  printemps  2012, suivie en 2013 et 2018 par des travaux menés sur une surface grossièrement rectangulaire  (27 m sur 12 m), en grande partie sous un parking qu’il a fallu raser. Ce sont 170 m² qui ont fait  l’objet d’une fouille fine avec tamisage intégral à l’eau
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • Nathalie Desse-Berset Grégor Marchand Jorge Calvo Gomez Diana Nukushina Anaïs Hénin Gaëlle-Anne Denat Étude industrie osseuse Benjamin Marquebielle Analyse géochimique des sols Guirec Querré et JeanChristophe Le Bannier Laurent Quesnel Dessins sur ordinateur Étude fonctionnelle des
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • Rennes 1) David Cuenca Solana (Université de Santander) Claire Gallou (CNRS - Université de Rennes 1) Marine Gardeur (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Benjamin Marquebielle (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Diana Nuskushina (Université de
  • responsable scientifique de l'opération informe régulièrement le Conservateur régional de l'archéolog ie de ses travaux et decouve ttes. !! lui signale immédiateme nt to ute découvette impo ttante de caractère mobil ier ou immobilier. Il revient au préfet de région de statuer sur les
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • , temps cyclique ..............................................................139 TROISIEME PARTIE : UNE EXPOSITION SUR BEG-ER-VIL AU MUSEE DE QUIBERON ......................................................................................................................... 140
  • ............................................................................................. 147 2.1. Articles publiés sur les travaux menés à Beg-er-Vil depuis 2012........................147 2.2. Communications orales ............................................................................................148 2.3. Médiation
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • durée (quelques semaines). L’extraction des informations sur la temporalité liées aux végétaux et animaux montrent que théoriquement ces populations maritimes du Mésolithique avaient accès à de la nourriture toute l’année. Malheureusement, cette potentialité confrontée aux deux
  • siècles possibles d’occupation ne nous permet pas de savoir si cette présence régulière sur un cycle annuel est continue ou est un effet d’un cumul de séjours. En additionnant tous les « morceaux de temps » disponibles sur le site de Beg-er-Vil, on peut opposer le temps court du
  • suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs conseils. • Madame Camille Blot-Rougeaux (Conservatoire du Littoral) pour l’autorisation d’intervenir sur ce terrain, Monsieur Nicolas Mothay (Conservatoire du Littoral) pour son soutien décisif à l’opération et Monsieur Gaëtan
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port-Maria (figure 1
  • . Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor
  • Marchand Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille
  • . Perspectives de recherche 27 4. Nouvelle campagne de datations par le radiocarbone à Beg-er-Vil 30 4.1. Objectif du travail 30 4.2. Etablissement du cadre radiométrique sur le site 30 4.3 – Les dates par le radiocarbone déjà disponibles 33 4.4 - Problématique des nouvelles dates
  • 34 5. Projet d’étude anthracologique 35 6. Premières observations carpologiques 37 7 Etudes post-fouille – 2020 Troisième partie : bilan provisoire 39 1. Ce qui est fait et ce qui reste à faire 39 2. La diffusion des résultats 40 2.1. Articles publiés sur les travaux
  • menés à Beg-er-Vil depuis 2012 40 2.2. Communications orales en 2020 41 2.3. Médiation 42 2.4. Impact des méthodes de fouille sur la connaissance des amas coquilliers bretons 43 Quatrième partie : Références bibliographiques mobilisées dans ce rapport 73 8 Fouille de Beg
  • la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2020 était destinée à poursuivre la consolidation des acquis de terrain, c’est-à-dire continuer les activités de tri des refus de tamis et les analyses micromorphologiques. Elle avait aussi
  • pour but d’amorcer plusieurs analyses paléoenvironnementales que sont les études anthracologiques, carpologiques, isotopiques sur mollusques marins. Suite pour en définir la saison de collecte. Huit nouvelles dates radiocarbones ont également été programmées (envoi G. Marchand) pour
  • destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de poursuivre le traitement des refus de tamis issus de la fouille de 2013 et 2014 et de faire un test sur les échantillons tamisés en 2017 sur les fossesfoyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA). Les conditions
  • programmés lors du premier confinement sont pour certains décalés dans le premier trimestre 2021. Les premiers tests sur les apports du tamisage à maille fine et du tri qui y est associé ont été réalisés sur les crabes (C. Dupont). Ils montrent clairement que les comportements des
  • étude sur les crabes a permis de montrer la conservation différentielle de la taille des fragments de crabes conservés suivant la zone de fouille concerné. Ce résultat a été pour la premières fois mis en commun avec les analyse de la micromorphologie des niveaux en 2020 (réalisation
  • M. Onfray) et montre des résultats convergent. Cette mise en commun positive à amener à sélectionner des zones à traiter en priorité par les différents spécialistes impliqués sur le mobilier de Beg-er-Vil. L’analyse géoarchéoogique des niveaux a permis de débuter un classement
  • Mésolithique en Bretagne. L’analyse sera adaptée aux différentes structures observées à la fouille. De même, l’analyse des graines est en cours (M.-F. Dietsch-Sellami). Elle sera basée principalement sur les macrorestes. Les premiers tests de tri faits sur les structures de 2017 n’ont pas
  • -Rougeaux (Conservatoire du Littoral) pour l’autorisation d’intervenir sur ce terrain, Monsieur Nicolas Mothay (Conservatoire du Littoral) pour son soutien décisif à l’opération et Monsieur Gaëtan Brindejonc (Garde du Littoral) pour son suivi du chantier. • Madame Laurence Forin
  • ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 3 Etudes post-fouille – 2020 Première partie : Marchand) problématique de l’intervention (G. 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de
  • l’historique des recherches engagées depuis plus de quinze ans sur Beg-er-Vil. 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port
  • ). Figure 3 - Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse
  • d’une plage fossile avec une nette troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier
  • compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau
  • campagne de sondages mécaniques et manuels a eu lieu au printemps 2012, suivie en 2013 et 2018 par des travaux menés sur une surface grossièrement rectangulaire (27 m sur 12 m), en grande partie sous un parking qu’il a fallu raser. Ce sont 170 m² qui ont fait l’objet d’une fouille fine
  • par quart de mètre carré pour mesurer la variation des taux d’acidité du sol (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de Jean-Christophe Le Bannier). Des mesures par Fluorescence-X portable sont réalisées deux à trois fois par campagne sur toutes les surfaces ; certains
RAP02280.pdf ((29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • du cours d'eau appelé la Cure. Le monastère de la Ferté (Jura) dut quitter sa forêt afin de se fixer sur la Grosne (ROUILLARD 1991 : p. 36). Cette vie en communauté, avec une forte densité d'hommes, nécessitait des aménagements considérables pour le quotidien : cuisine, ablution
  • nombreuses acquisitions de moulins à eau. Ces possessions constituaient une part importante des revenus pour le monastère. 8 Le but de ce rapport sur les moulins hydrauliques est d'une part d'appréhender les relations des religieux avec le milieu et d'autre part, au-delà de l'enceinte
  • du monastère du Relec. Ce dernier et les terres contiguës, espace clos dénommé le Grand Parc, sont, en effet, peu représentatifs du véritable domaine sur lequel les religieux avaient autrefois autorité. Appréhender cet espace géographique fut indispensable pour mener l'étude des
  • présence de moulin à d'autres types de structures avérées archéologiquement. Au regard de la documentation archéologique et écrite, il a été possible de mettre en perspective ces structures avec l'histoire des moulins à eau sur un plan technique, social et économique. Enfin, l'étude
  • archéologique a permis d'appréhender l'impact de ces usines sur leur environnement, étangs et installations annexes marquent encore le paysage actuel. La connaissance de ces structures hydrauliques a émané, dans un premier temps, de l'étude des sources écrites. Les difficultés ont été
  • mentions. L'examen s'est focalisé derechef sur les moulins à la période moderne jusqu'au devenir des usines au dix-neuvième et vingtième siècles, en traitant des faits antérieurs si la documentation étudiée le permettait. 12 A la période moderne, outre les moulins des étangs du Relec
  • pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. TIGREAT Pierrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection X] thématique [ [ ] inventaire [ ] avec
  • nécessaire de s'intéresser à la région des Monts d'Arrée et de manière plus large à l'ordre cistercien, de leur implantation en Bretagne à la fondation de l'abbaye du Relec. 1. GÉOLOGIE Les Monts d'Arrée s'étendent sur une cinquantaine de kilomètres, orientés ouest-sudouest/est-nord-est
  • sédimentation sur un socle précambrien, au cours de l'orogène hercynien des plissements avec des venues magmatiques et depuis la fin du primaire une forte érosion (LE GOFFIC 1996). 2. CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 2.1. CLIMAT Les données utilisées sont issues des stations météorologiques de
  • Brennilis et de Scrignac, localisées dans les reliefs des Monts d'Arrée. Celle de Pleyber-Christ sur le plateau du Léon, altitude moyenne 80 mètres, située à 15 kilomètres au nord, fournit les données comparatives (GUILLON & RÉGNIER 2006). Le climat de l'Arrée est proche du climat
  • océanique breton, mais il est plus rude. Les vents du nord et du sud-ouest y soufflent fortement et apportent de nombreuses précipitations. Les gelées y sont plus importantes que sur les littoraux finistériens, 36 à 45 jours de gel en moyenne par an. La température moyenne annuelle de
  • important sur la pluviosité, elle atteint 1000 à 1500 millimètres par an, avec un maximum de 1800 millimètres sur les sommets. Les précipitations moyennes annuelles, assez bien réparties tout au long de l'année, connaissent un maximum à la fin de l'automne et en hiver. Le nombre annuel
  • moyen des jours pluvieux est de 180 à 220 jours, soit plus d'un sur deux. Le climat des Monts d'Arrée, par sa rudesse et le relief, est ainsi à tendance montagnarde, élément inférant en partie sur la variété de la végétation (AOUSTIN 2005). 2.2. VÉGÉTATION La végétation des Monts
  • cheminant en partie à travers les Monts d'Arrée (CARHAIX 1987 ; FIG. 5). La civitas s'étendant sur près de 100 hectares n'a sans doute pas pu se développer sans contact avec le monde rural. 3.2. DE L'ÂGE DU BRONZE AU HAUT MOYEN ÂGE D'APRÈS LES DONNÉES PALYNOLOGIQUES RÉGIONALES Les
  • , pour fonder un nouveau monastère. Celui-ci prendrait place sur l'ancien théâtre de la confrontation en 555 entre Conomor et Judual, ce dernier étant sorti vainqueur du sanglant affrontement. C'est ainsi qu'aurait été fondée l'abbaye du Relec, abritant les reliques des guerriers
  • notices sur l'abbaye. Elle évoque simplement un défrichement par le feu, déjà mis en évidence par les études palynologiques, et antérieur à l'arrivée des moines blancs (PÉRENNEC 2005). Cette tradition est pourtant si forte que l'article de A. Martin sur l'opération de fouilles de 1970
  • . A l'appui de son analyse, il évoque l'identification des armoiries de la famille de Kerguern sur l'accolade de l'enfeu du bras sud de l'abbatiale du Relec (CASTEL 1995). Toutefois, il ne faut pas occulter l'implantation au haut Moyen Age d'ermitages dans les terres arides des Monts
  • d'Arrée, ni la formation de paroisses primitives à cette période (TANGUY 1994). L'occupation de la région au haut Moyen Age est dans l'état actuel des connaissances difficilement saisissable. La question est mieux cernée en Haute-Bretagne 24 grâce à des fouilles préventives sur de
  • grandes superficies. Plusieurs habitats ont ainsi été mis au jour sur des tracés d'autoroutes et dans des zones d'aménagement concerté. 3.4. UNE OCCUPATION CONTINUE DU TERRITOIRE La confrontation des données archéologiques et palynologiques, malgré leurs déficiences, témoigne d'une
  • Jean V et d'Anne de Bretagne. Les faveurs accordées par Conan III aux moines blancs ne peuvent pas être le seul crédit à cette hypothèse, la fondation du monastère remonte à quatre siècles avant le document. En outre, l'abbaye n'est pas implantée sur les terres ducales. Cependant
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'entrée- état 2 1.3. Des fossés parcellaires contemporains de l'utilisation de l'enclos 1.3.1. Les fossés de direction NE-SO 1.3.2. Les fossés de direction NO-SE 2-Des bâtiments sur sablières enterrées et sur poteaux et les structures associées 2.1. Le bâtiment 1 et structures
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • l'emprise archéologique : Dates d'intervention sur le terrain : 8 | . 0 [ 0 [ 0 | 7 | Code INSEE : 560228 altitude : 80 m NGF en date du 28 février 2006 en date du 29 mai 2006 Françoise LE BOULANGER INRAP Lotissement INRAP interrégion Grand-Ouest 20 125 m2 29 mai - 1er
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent l'emplacement et la géométrie (l'emprise) de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. Copie de l'arrêté
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • 2006 ; VU l'avis de la commission interréginale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence des vestiges archéologiques comprenant un système d'enclos et dé parcellaire, des bâtiments sur poteaux et un ensemble d'au moins
  • neuf sépultures à inhumation, ARRETE Article 1*r: Est prescrite une fouille préventive préalable aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC
  • l'agrément de l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Le. directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • en prospection aérienne en 2001. Le site est installé sm un terrain en légère pente vers le sud-est Le substrat est constitué de schistes altérés. Un diagnostic archéologique a été réalisé sur l'ensemble de l'emprise du projet sous la forme de sondages mécaniques totalisant 8,8
  • ordres : une ensemble de fossés appartenant à un système d'enclos et à un probable parcellaire associé, des bâtiments sur poteaux situés apparemment hors du système d'enclos, et un ensemble d'au moins neuf sépultures à inhumation. L'enclos identifié en prospection aérienne, puis
  • familiarisé avec la fouille des structures rurales antiques ou du haut Moyen Age. Nature prévisible des travaux : La fouille préventive devra être réalisée sous une forme extensive. En effets la problématique d'étude générale devra porter sur l'organisation des différents espaces afin de
  • , toutes les précautions devront être prises pour s'assurer d'un prélèvement adapté à leur bonne conservation, le cas échéant en faisant appel dès la phase de terrain à des sjiécialistes de ce type de prélèvèment La problématique générale devra donc être prioritairement axée sur la
  • , sous la direction scientifique de Mademoiselle Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en: Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC parcelles : I83p Numéro d'entité archéologique : EA
  • SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Article 4 : Lorsqu'il n'est pas lui-même propriétaire du terrain, l'aménageur communique au service régional de l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier
  • dont l'inventaire leur sera transmis par l'Etat Article 5 : L'aménageur notifie l'achèvement de l'opération de fouille sur le terrain Dans les quinze jours suivant la réception de cette notification, une attestation de libération du terrain lui est délivrée. Faute de délivrance de
  • Figure 1 : localisation du site sur la carte IGN au 1/25000 20 Rapport Final d'opération SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final d'opération INTRODUCTION 1-Raisons de la mise en place de l'opération En 2001, la prospection aérienne de Patrick NAAS a révélé un enclos
  • occupe et la période durant laquelle il semble utilisé : l'époque romaine. Des bâtiments sur poteaux ont en outre été identifiés au-delà du fossé sud de l'enclos. L'autre grande découverte est la mise au jour vers l'est, à l'extérieur de l'enclos, de neuf fosses d'inhumation orientées
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n
  • d'autorisation et de nomination 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 27 7.3 Avis CIRA sur la post-fouille 13 30 6RPPDLUH 2.5 Le mobilier céramique : indications méthodologiques et synthèse 2.5.1 Méthodologie 2.5.2 Synthèse 240 240 241 2.9 Étude des monnaies 2.9.1 Présentation du lot et
  • L'ÉTUDE 246 246 247 265 3.1 Une nécropole installée sur un ancien site d'extraction 2.7 Étude du petit mobilier Instrumentum 2.7.1 Présentation du corpus 2.7.2 Étude plus approfondie d'une sélection de structures funéraires 2.7.3 Conclusion 265 3.2 Un espace de crémation
  • Vannes Année du cadastre 2015 Section BM Parcelle(s) 10 Propriétaire du terrain SAS CEFIM, 2 allée Nicolas Leblanc – 56000 Vannes. Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement néant '211‹(6 $'0Ζ1Ζ675$7Ζ9(6 6&Ζ(17Ζ)Ζ48(6 (7 7(&+1Ζ48(6
  • collectifs Opérateur archéologique SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Annaïg LE MARTRET Dates d’intervention sur le terrain du 2/11/2015 au 18/12/2015 9 10 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS VANNES (56) – DYHQXH ‹GRXDUG +HUULRW – 2017 2 6XLYL
  • – Localisation du site dans le département du Morbihan. Cartographie : C. Luzet, A. Sartou et M. Verliac © Éveha 2017, sources : Geoflat ® IGN et Nasa SRTM 90 Digital Elevation Data )LJ – Localisation du site sur fond cartographique au 1/25 000. Source : SCAN25 © IGN 13 14 VANNES (56
  • ) – DYHQXH ‹GRXDUG +HUULRW – 2017 )LJ – Localisation du site sur fond cadastral. Source : BDORTHO © IGN. Topographie et DAO : A. Le Martret © Éveha, 2017 7 $UU¬W« GH SUHVFULSWLRQ HW FDKLHU GHV FKDUJHV GH OD IRXLOOH ANNEXES ADMINISTRATIVES '211‹(6 $'0Ζ1Ζ675$7Ζ9(6 6&Ζ(17Ζ)Ζ48(6 (7
  • colline de la Garenne (ILJ ). )LJ – Localisation du site dans son contexte topographique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuilles de Vannes, n°417, B.R.G.M.). Source : infoterre.brgm.fr La ville possède un port, alimenté
  • s'écoulent depuis les versants tout proches des Landes de Lanvaux (Meucon, Park carré, Bilair, Lihuanten, Gornay) et se rejoignent au point de fondation de la ville pour former la Marle. L'emprise fouillée se place sur un versant en pente marquée vers le sud, et bordant un vallon est
  • – ouest appartenant au bassin versant de la Marle. Le pendage du terrain est d'une dizaine de degrés en direction du sud-ouest. Les phénomènes érosifs sont dominants dans la partie haute du site (9.6 m NGF max.) où l'arène granitique affleure sous la faible couverture sédimentaire sur
  • D'après la notice de la carte géologique (Augier et al., 2011), le site de la rue Herriot est implanté sur un substrat anatectique composé de migmatites1. Ces roches (M1p) font partie du groupe des Anatexites du Golfe du Morbihan, d'un âge de 320 ± 6 Ma. Elles sont encadrées par des
  • et peut atteindre la roche saine, même granitique, sur des profondeurs de 20 à 30 m en moyenne (Wyns, 2002). Cette intense altération conduit notamment à la formation de roches meubles résiduelles, ici préservées sous la forme d'une arène sableuse et grossière, à matrice argileuse
  • , sur les parties hautes du versant, et les accumulations des produits de cette érosion en bas de pente. Les traits d'une forte hydromorphie permanente sont observés sous la forme d'une teinte grise imprégnant la masse sédimentaire et de nombreux nodules d'oxydes ferro-manganiques
  • plus d'un mètre d'épaisseur et mise en place progressivement. Sa puissance est liée au contexte topographique pentu du site, favorisant les érosions en amont, sur les parties hautes du versant, et les accumulations des produits de cette érosion en bas de pente. Les traits d'une
  • de la Tannerie, des constructions légères sur poteaux ou sablières basses ont été mises en évidence auxquelles sont associés quelques fosses et fossés. C'est au cours du second quart du Ier siècle que l'espace urbain se structure, avec l'aménagement des axes de circulation (Rue
  • dès le début du IIIe siècle, mais à partir du milieu de ce siècle se généralisent les abandons et démontages de bâtiments. Les monuments publics font l'objet d'une intense récupération tandis qu'une enceinte fortifiée d'une superficie de 5,5 ha est édifiée sur la colline du Mené
  • sujet portait sur les nécropoles urbaines en Lyonnaise Occidentale (Siette 2015). )LJ – Vases découverts lors de la construction des casernes militaires et exposés au musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes©Musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes 37 38 )LJ – Plan de
  • la fouille des casernes, recalé sur vue aérienne. Source : De Cussé 1877 ; geoportail. DAO : A. Le Martret©Éveha, 2017 VANNES (56) – DYHQXH ‹GRXDUG +HUULRW – 2017 5‹68/7$76 6&Ζ(17Ζ)Ζ48(6 • 2 : Boulevard des casernes (André 1988) En 1988, suite à la destruction d'un immeuble
  • , un sondage de sauvetage est entrepris par une équipe du CERAM (centre d'étude et de recherches archéologiques du Morbihan) sur une parcelle voisine des casernes. La zone d'étude se situait à environ 35-40 m au sud du secteur concerné par la fouille de 1876. L'opération, menée par
RAP03956 (CORSEUL (22). Origine, développement, disparition d'un cité antique de Bretagne (de l'époque gauloise au Haut Moyen Âge). Rapport de PCR 2020)
  • sur les types de mobilier seront l’aboutissement de ce projet. RUE 1 Forum RU E7 RU E8 Monterfil II RUE E Ce rapport décrit les différentes actions engagées durant l’année 2020. Les fonds documentaires et graphiques des opérations antérieures à 2002 ont été dépouillés et
  • numérisés. En parallèle, la mise en place d’un SIG sur la ville antique a débuté avec l’intégration d’opérations conduites par l’Inrap ou plus anciennes. Des prospections géophysiques, financées par la DRAC-SRA Bretagne ont été entreprises sur une surface supérieure à 4 ha afin de tester
  • trois méthodes (magnétique, électrique et radar) dans la perspective de futures campagnes. Deux études spécialisées concernent le mobilier : le verre des sites de La Métrie 1 et 2 et un bilan sur l’activité potière à Corseul. Bretagne, Côtes d’Armor RUE Toutes ces interventions
  • de recherches s’est imposée, afin de produire une synthèse globale sur la ville romaine en intégrant les opérations antérieures à 2002. L’équipe initiale, composée de 11 intervenants, réunit des agents de l’Inrap et du Service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport
  • d’activité 2020 PCR Depuis 2002, si l’on excepte la découverte fortuite d’un four de potier en 2002 à l’est de l’agglomération, les recherches archéologiques entreprises sur Corseul, l’ancien chef-lieu de la civitas des Coriosolites ont toutes été conduites dans le cadre de l’archéologie
  • de l’atelier 2 98 La chronologie de l’atelier 2 98 2.4.2.3. Synthèse sur les ateliers de potiers 1 et 2 de La Métrie 98 Introduction 100 La céramique fine de mode B 102 La céramique commune de mode A (groupe technique 1) 104 Les cruches CoA86 107 La
  • potier en 2002 à l’est de l’agglomération, les recherches archéologiques entreprises sur Corseul, l’ancien chef-lieu de la civitas des Coriosolites ont toutes été conduites dans le cadre de l’archéologie préventive et par l’Inrap. Plus de quinze opérations (diagnostics et fouilles
  • Métrie tranches 1 et 2. Le projet de PCR sur Corseul a bénéficié dès son origine du soutien du Service régional de l’archéologie de Bretagne. Nous tenons tout particulièrement à remercier Yves Menez, Conservateur régional de l’archéologie ; Olivier Kayser, Conservateur, adjoint du
  • de recherches s’est imposée, afin de produire une synthèse globale sur la ville romaine en intégrant les opérations antérieures à 2002. L’équipe initiale, composée de 11 intervenants, réunit des agents de l’Inrap et du Service régional de l’archéologie de Bretagne. Ce rapport
  • décrit les différentes actions engagées durant l’année 2020. Les fonds documentaires et graphiques des opérations antérieures à 2002 ont été dépouillés et numérisés. En parallèle, la mise en place d’un SIG sur la ville antique a débuté avec l’intégration d’opérations conduites par
  • l’Inrap ou plus anciennes. Des prospections géophysiques, financées par la DRAC-SRA Bretagne ont été entreprises sur une surface supérieure à 4 ha, afin de tester trois méthodes (magnétique, électrique et radar) dans la perspective de futures campagnes. Deux études spécialisées
  • concernent le mobilier : le verre des sites de La Métrie 1 et 2 et un bilan sur l’activité potière à Corseul. Prévu pour une durée de trois années minimales, l’ambition de ce programme est d’élaborer et d’actualiser le plan de Corseul antique, de le décliner par périodes chronologiques et
  • d’étudier la culture matérielle. À terme, un article de synthèse et des contributions sur les types de mobilier seront l’aboutissement de ce projet. Notre adressons aussi nos remerciements à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne (Drac) qui a rendu possible les
  • premières prospections géophysiques sur Corseul, grâce aux financements accordés. Le bon déroulement de cette première année n’aurait pu se faire sans le concours et le soutien de Michel Baillieu, Directeur adjoint scientifique et technique de l’Inrap Bretagne, et de Thomas Arnoux
  • site de Monterfil II (Kerébel 2001) et en 2010 sortait aux Presses Universitaires de Rennes la synthèse sur le sanctuaire périurbain du Haut-Bécherel sous la direction d’Alain Provost (Provost 2010). Ces deux ouvrages marquaient l’aboutissement des fouilles programmées réalisées
  • dans les années 1980 et 1990 sur l’ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Pilotée d’abord par François Fichet de Clairefontaine, l’opération de Monterfil II a permis d’aborder deux quartiers de la capitale de la cité des Coriosolites, intégrant une portion du decumanus
  • une desserte interne d’un quartier (Kerébel, 2001, p. 222). À partir d’une analyse modulaire basée sur l’exploitation des données de Monterfil II et des découvertes anciennes, H. Kerébel propose de restituer trois axes nord-sud en aval de la rue C qu’il dénomme rues D, E et F. À
  • entre quelques dizaines de mètres carrés et près de deux hectares pour la plus importante à ce jour, celle de La Métrie tranches 1 et 2 (fig. 2). Leur cartographie souligne que les investigations ont porté principalement sur les parties ouest et sud-ouest de l’ancienne cité et ses
  • la fouille de la Voie douce en 2020. Figure  2  Cartographie par type d’opération des interventions menées par l’Inrap depuis 2002 sur le plan de la trame viaire de 2001 (d’après Kerébel 2001, fig. 158, p. 233) © R. Ferrette Inrap. 6 Les Mottes 2 (2020) Les Mottes 1 (2017) 5
  • de Monterfil II (1, rue du Temple de Mars, Ferrette 2013). Deux datations au 14C ont révélé un enterrement des défunts au cours des VIe-VIIe s. et un effacement du paysage urbain déjà effectif. Une occupation alto-médiévale a aussi été étudiée à l’extérieur de la ville, sur le
RAP03574 (CORSEUL (22). La Métrie 1 : La frange ouest de la ville antique, ses apports à la connaissance et à l'organisation du chef-lieu de la cité des Coriosolites. rapport de fouille)
  • chemin au sud de la rue 7 : l’axe 3 6\QWKqVH VXU OD UXH HW OH OLQpDLUH 114 2.1.2 L’axe 2 114 117 118 120 2.1.3 2.1.4 2.1.2.1 Les vestiges de l’axe 2 5HODWLRQ HQWUH O¶D[H HW OH WUDFp IRVVR\p 2.1.2.3 Conclusion sur
  • absolue 131 Conclusion sur le fossé 211 131 2.1.6.2 L’aire de circulation 8 131 Les stratigraphies 134 Eléments de chronologie absolue 135 Conclusion sur l’aire de circulation 8 137 2.2 137 2.2.1 Les organisations parcellaires au nord de la rue 7 Un enclos augustéen
  • 166 Les stratigraphies de la partie sud des tracés 161 et 167 : les sondages 103 à 508 Les sondages 103, 104, 132 et 513 154 158 Les stratigraphies de la partie nord des tracés 161 et 167 : les sondages 122 à 189 Le secteur sud 2.2.3.4 Conclusion sur les tracés 161, 167 et les
  • fossés associés 170 2.2.4 170 La trame 2 : une trame parcellaire articulée autour des fossés 33 et 92 2.2.4.1 170 173 Eléments de chronologie absolue et conclusion sur le fossé 33 175 Le fossé 33 Les stratigraphies 178 180 2.2.5 182 2.2.6 2.2.4.2 Le fossé 92
  • /HV IRVVpV VHFRQGDLUHV GH OD WUDPH OHV FUHXVHPHQWV HW 2.2.4.4 Conclusion sur le réseau de la trame 2 La trame 3 Les organisations de la parcelle 1121 184 2.2.6.1 Un probable enclos au nord-ouest (enclos A) 185 2.2.6.2 Les fossés de la séquence 1
  • 2.2.6.9 La séquence 7 199 2.2.6.10 Les fossés 37 et 53 2.2.6.11 Conclusion sur les réseaux de la parcelle 1121 201 203 2.2.7 Conclusion générale sur les organisations parcellaires au nord de la rue 7 208 2.3 Les organisations parcellaires au sud de la rue 7 208 211 2.3.1
  • L’espace 5a 220 2.3.4.2 L’espace 5b 222 2.3.5 Conclusion sur les organisations parcellaires et relations avec l’axe 2 et la rue 7 228 2.4 Les architectures sur poteaux plantés 230 232 234 2.4.1 2.4.2 2.4.3 L’ensemble 2 L’ensemble 3 L’ensemble 4 234 2.4.3.1 236 2.4.3.2
  • nappe 1113 2.4.3.5 2.4.4 2.4.5 Conclusion sur l’ensemble 4 Les ensembles 5 et 6 L’ensemble 7 254 2.4.5.1 256 2.4.5.2 Organisation générale et premiers éléments de chronologie Les alignements de poteaux L1, L2, L3, L4 263 2.4.5.3 Les aménagements internes et la ligne L6
  • 265 2.4.5.4 Conclusion sur l’ensemble 7 268 2.4.6 269 Les ensembles 8 et 9 2.4.6.1 269 L’ensemble 8 Description des aménagements 273 Conclusion sur l’ensemble 8 274 2.4.6.2 274 L’ensemble 9 Description des aménagements 277 Conclusion sur l’ensemble 9 278 2.4.7
  • fosse 205 305 Le puits à eau 207 305 306 La fosse 205 306 308 2.5.2.4 Conclusion sur l’organisation C2 309 2.6 Les architectures maçonnées 310 2.6.1 L’UC 1 310 2.6.1.1 310 Description des aménagements Les composantes de l’UC 1 312 Les empierrements 353, 357, 358
  • et 361 314 L’aménagement 338 314 2.6.1.2 Chronologie de l’UC 1 315 2.6.1.3 Conclusion sur l’UC 1 316 317 319 2.6.2 2.6.3 2.6.4 324 324 325 2.6.5 L’UC 2 L’UC 3 L’UC 4 2UJDQLVDWLRQ JpQpUDOH PLVH HQ °XYUH HW FRQFHSWLRQ GH O¶pGL¿FH 2.6.4.2 Le
  • puits 1344 2.6.4.3 Conclusion sur l’UC 4 L’UC 5 329 Le porche d’entrée 330 Le quadriportique 333 Le jardin 334 2.6.6.3 Le corps nord 338 2.6.6.4 Le corps sud 341 2.6.6.5 Le corps ouest 341 Un corps incertain ? 342 La salle 9 344 La salle 10 345 Le puits à
  • technique 1 409 2.7.3.4 La céramique commune de mode A : groupe technique 2 /HV FUXFKHV &R$ ¿J j 420 422 424 424 2.7.4. 2.7.5. 2.7.6. 2.7.7. Conclusion générale sur les ateliers de potiers Autres équipements de combustion Une activité de métallurgique discrète
  • entre ville et campagne /D G\QDPLTXH G¶RFFXSDWLRQ 489 5.3.2. 5pÀH[LRQV JpQpUDOHV Des données nouvelles sur le contexte de création de la ville ? 'X %DV (PSLUH DX KDXW 0R\HQ ÆJH 494 5.4 Les axes viaires et la trame orthogonale 494 494
  • 5.4.1. 5.4.2. L’axe 6 L’axe 2 497 5.4.3. L’axe 7 503 5.4.4. L’axe 5 503 506 5.4.5. 5.4.6. Le decumanus 1 et le cardo J Conclusion générale sur la voirie /HV UpVHDX[ IRVVR\pV 512 5.6 Les architectures /HV WHFKQLTXHV PLVHV HQ °XYUH 514
  • Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Côtes d’Armor (22) Commune Corseul Proprietaire du terrain Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 5HVSRQVDEOH VFLHQWL¿TXH GH
  • géographiques et DOWLPpWULTXHV VHORQ OH V\VWqPH national de référence (Lambert 93) Dates d’intervention sur le terrain Du 25 août 2014 au 12 décembre 2014 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Surface du projet d’aménagement x : 1317850 y : 7266550 z : 88,41 m NGF Références
  • bâtiments sur poteaux ou utilisant la pierre au moins en fondation. Un second chemin, l’axe 2, est créé vers le milieu du Ier s. L’ambiance est celle d’un milieu périurbain, comme l’illustrent deux ateliers de potiers ou encore les réseaux fossoyés. La rue 7 connait pour sa part des
  • [ SODQWpV j OD VXSHU¿FLH HW j O¶RUJDQLVDWLRQ FHUWDLQHPHQW DQDORJXH Une autre construction de terre et bois se développe sur une surface de 400 m². Un nouvel axe de circulation (axe 6) fait son apparition au nord de l’emprise et le réseau fossoyé SURIRQGpPHQW UHPDQLp VDQV GRXWH
  • HQ UDLVRQ G¶XQH FRQFHQWUDWLRQ IRQFLqUH DX EpQp¿FH GH la domus. /H VLqFOH VXLYDQW QH PRQWUH JXqUH G¶pYROXWLRQV HQ UDLVRQ G¶XQ FDGUH ¿[p SOXV DQFLHQQHPHQW On assiste notamment à la réalisation d’un temple d’inspiration italique dépendant de la domus qui étend son emprise sur les
RAP03466 (PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures)
  • PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures
RAP02747.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp
RAP01747.pdf ((29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène)
  • (29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène
RAP02687.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée
RAP00964.pdf (ELVEN (56). Boccolo. rapport de fouille préventive)
  • RAPPORT SUR LA PROSPECTION SYSTEMATIIQUE URGENTE PAR UUTILISATION D'APPAREILS DETECTEURS DE METAUX Prospection sur le tracé de la déviation D'ELVEN par la R.N.166. Cette prospection y&'est éffectuée,dans les parcelles n°80î n°200 (1030) (103*0 n°193 n°192 (1036) n°19 f n°191
  • O038) n°369 (10*40) sur une largeur de z 25m dans les zones les plus menacées par les travaux qui se sont avérés moins importants que prévu. Le site qui devait être détruit par ce projet à pu être sauvegardé en limitant la largeur des travaux routiers qui laissent le site
  • intact.La détection au détecteur de métaux n'a donné aucune découverte archéologique,la prospection n'ayant était éffectuée sur le site lui-même. Y.LABORDERIE P.GOUEZIN
RAP03042.pdf (QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel)
  • QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel