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RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • siècle dans les « voûtes ou arches » près de cette image. I l s'agit sans doute des cinq arcades dessinées sur les élévations extérieures du mur nord de l'église, à l'angle sud-est du cloître . 63 64 e Ainsi, en 1538, messire Guy d'Erbrée, sieur de la Cheze fonde un enfeu « en la 4
  • dont elle est alors dotée : 86 87 « L'image vénérée fut placée au-dessus de l'autel neuf où elle fut enchâssée en un tabernacle au dôme de tuffeau richement estoffé et orné de marbre or et azuré ; le frontispice intérieur ou façade de la chapelle par dessus était orné d'un retable
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • E COUVENT D E B O N N E - N O U V E L L E A U M O Y E N A G E Une fondation dominicaine La fondation du couvent de Bonne Nouvelle est éclairée par une documentation exceptionnelle. Une vingtaine de pièces originales, provenant du duc de Bretagne ou de particuliers, sont en effet
  • selon notre calendrier en vigueur la date de février 1367 inscrite au bas du document . De nombreux historiens ont repris cette date de 1367 pour le premier texte de fondation, sans s'étonner que les textes suivants datent de 1368. C'est donc bien le 10 février 1368 que le duc écrit
  • , p. 4-9. 18 Arch. Dép. Ille et Vilaine, 18 H 2. 19 reconnu au nord du couvent . Nous n'avons aucune information sur la pérennité éventuelle de l'occupation du site entre le Bas Empire et le Moyen Age. Certains historiens rennais affirment, sans autre précision, que la
  • -Vincent, où l'épouse du duc Jean I V aurait appris la « bonne nouvelle » de sa victoire. Aucun document d'archivé ne confirme l'existence de cette chapelle. 20 Le couvent est en tout cas situé sur un axe de circulation important. En 1368, la rue Haute - actuelle rue de Saint-Malo
  • qui est tout à fait impossible au vu de l'œuvre actuellement exposée dans l'église Saint-Aubin. I l s'agit d'un tableau représentant la Vierge portant l'enfant Jésus, et daté par son style de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle . I l a peut-être remplacé une peinture plus
  • Maillebat désire être inhumé « à Rennes en léglise de notre dame de Bonne Nouvelle devant l'image dicelle » . Notons que ce testament est rédigé quelques mois après les fiançailles d'Anne de Bretagne et de Charles VDI qui, selon les historiens bretons, ont été célébrées dans la chapelle
  • - sont relatées avec forces détails à travers les dépenses liturgiques afférentes (cierges, étoffes, luminaires, etc.). Ces fiançailles sont d'une grande importance pour l'histoire de la Bretagne, dont elles amorcent le rattachement à la France. C'est un texte de 1494 qui confirme
  • Etats s'y soient réunis régulièrement. En 1617 encore, l'assemblée se tient «dans la grande salle des Jacobins w . La tenue des Etats devait sans nul doute perturber le recueillement lié à la vie y conventuelle. Des débordements se produisent parfois et les gardes de la ville de
  • Rennes sont sollicités pour surveiller la porte du couvent . En 1617, les religieux sont dédommagés pour les portes et fenêtres saccagées à l'occasion d'une réunion sans doute assez houleuse . Si ces perturbations sont tolérées par les moines, c'est qu'ils trouvent une contrepartie
  • des Dominicains de Rennes provient alors - directement ou indirectement - de la vente de messes basses ou d'emplacement de sépultures. 50 51 52 53 54 Un lieu de sépulture pour les édiles rennais. Il peut paraître anachronique, voire déplacé, d'évoquer cet aspect mercantile de
  • la pratique funéraire. Pourtant, les livres de comptes du couvent témoignent sans ambiguïté de la façon dont les religieux s'appliquent à faire fructifier leurs revenus en assurant des offices privés contre des dons de toutes natures, et en louant des emplacements de tombeaux dans
  • l'église ou le cloître, quitte à se réserver la possibilité de déplacer les corps afin de rétrocéder à plusieurs reprises certains enfeus. Les sépultures sont en théorie, aux Xlle et XIIIc siècles, très limitées dans les églises, qu'il s'agisse d'édifices paroissiaux ou conventuels
  • . Seuls les personnages importants, seigneurs, abbés ou autres clercs, peuvent avoir le privilège d'un tombeau dans la maison de Dieu. A la fin du Moyen Age cette pratique s'ouvre aux notables, alors que les simples moines ont leur cimetière réservé dans un coin de l'enclos conventuel
  • , dans leur testament, d'être inhumés au plus près de « l'image de la Vierge ». Ce tableau n'était pas exposé dans l'église, mais dans la galerie du cloître attenante. I l devait être fixé au mur, à l'extrémité est de la \galerie_sjKl. Plusieurs sépultures sont installées au XVIe
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • comiexions ont été vérifiées par la fouille. Lorsque l'égalité était non vérifiable (césure entre deux couches équivalentes sans lien stratigraphique avéré), une équivalence chronologique a été symbolisée en plaçant les deux us sur le même plan horizontal mais sans connexion matérialisée
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • analyse quantifiée en laboratoire. La meilleure datation est celle qui croise différents indicateurs chronologiques, sans a priori et en tenant toujours compte du terminuspost qitem. C'est en effet l'objet le plus récent qui date la couche dans lequel i l a été retrouvé et non le plus
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • (Martineau, 2007). L'assiette de la plate-forme rocheuse semble donc décliner vers le sud, jusqu'à la courtine M15 fondée en rupture de pente. Toutefois, la présence de la faille rocheuse sud-ouest inciterait à la plus grande prudence quant à la restitution d'une plate-forme plane ou
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • le talus de la façade occidentale de la porterie, vers la basse-cour. L'absence de feuillure, de gonds et de trous de barres internes restitue une porte sans battant de 1,10 m de large, située à 0,62 m des trous de barres B l , à 1,40 m de la porte P2 et à 3,26 m de la première
  • premier étage du donjon, à l'ouest de la tour (P7, 0,70 m), ainsi qu'aux deux portes ouvrant sur la salle nord, à l'intérieur de la tour située en bout d'éperon (M4, us 1058, 0,74 m et us 1153, 0,76 m). L'absence de feuillure et de trous de barres permet de restituer une porte sans
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • battant se refermait sur la feuillure de droite, à l'arrière du sas. Le rocher a été ici entaillé pour permettre à l'ouvrant de se rabattre sur son cadre sans buter sur l'obstacle naturel. La porte était verrouillée de l'intérieur par une barre de bois de 0,15 m de côté, logée à gauche
  • devant la porte, en travers du sas (fig.10). L'écorché du mur à l'emplacement du bouchon de maçonnerie permet en effet d'identifier une deuxième glissière partiellement conservée (G2) à 0,60 m à l'ouest du vantail. Le conduit G2 est associé ici à un deuxiè- Cl.09 : Vue de la porte P5
  • : Relevé en plan et proposition de restitution des portes P6 et P7. une barrière de 1,40 m de haut, constituée (Jocelyn Martineau, I N R A P , 2006) de trois poutres logées en travers du couloir C. La longueur des glissières et la position des encastrement internes (G2) restituent un
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • d'espaces défensifs ou résidentiels à l'est, contre le couloir A et contre le donjon (fig.12, cl.15). Le mur M12, partiellement dégagé au sud-est, appartient en effet à un développement du bâti vers l'est. La fonction de ces constructions reste à déterminer par la fouille et par l'étude
  • la porte P8 contre le couloir A (cl. 12, p.24,fig.12, p.26). Cette dernière ouvre sur des structures résidentielles ou défensives implantées sur un piton rocheux à l'angle sud-ouest de la porterie médiévale. 4.1.5-Laphase V La phase V correspond à la dernière phase de rénovation
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • le mur nord sont aménagées 4 niches cubiques. Sur cette même façade des vestiges ténus de peinture (faux appareil et motifs floraux ou végétaux le long des retombées de voûtes) sont encore visibles. Une galerie en arcades ruinée s'appuie tout à la fois sur le pignon ouest de la
  • Salle et sur le pignon nord du "Chauffoir". Les études anciennes avaient attribué à la Salle au duc différentes fonctions, salle "seigneuriale" ou d'apparat, salle à vocation hôtelière ou hospitalière, le canal étant présumé drainer des latrines situées à l'étage. Mais rhypothèse
  • postériorité de la salle par rapport au "Chauffoir". Les sols anciens et les traces de l'utilisation de la cheminée du pignon ouest étaient détruits. Le décapage du secteur Est, réalisé sans surveillance archéologique, avait fait apparaître des traces circulaires rubéfiées, associées à des
  • canal aurait-il suffit pour donner assez de puissance à l'eau pour faire tourner une ou plusieurs roues, dont aucune trace n'a été décelée ? L'hypothèse d'un stockage d'eau propre utilisable par l'intermédiaire d'une pompe utilisant les deux orifices communicant avec la salle avait
  • monumentale, qui fait partie intégrante de la salle, n'a pas été conçue pour fournir de d'énergie et encore moins pour faire office de latrines mais plus vraisemblablement comme réserve d'eau douce propre. L'artisanat métallurgique, fusion de bronze et forge, s'est sans doute développé dès
  • fouille de la partie est de l'intérieur de la salle reprend les limites de 1998, avec cependant un léger agrandissement au nord-est (fig. 5). 100 m^ ont été fouillés, mais sans toujours atteindre le substrat ; la conservation de vestiges et des raisons de sécurité en sont la cause
  • Cette fenêtre a été transformée en porte à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle (Toumier 1997 d 26> refaite, confirmant les données de sa fouille, desquelles on avait dégagé deux phases principales (cf. supra). Il ressort de cette analyse du plan de la saHe deux
  • reprises au niveau des arcades mais sans aucune certitude (fig. 8). Par contre, l'étude d'une section de l'élévation du mur intérieur nord met en évidence la nette reprise de l'accroche des retombées des voûtes. On peut dès lors affirmer qu'un premier bâtiment, non voûté, a précédé
  • les portes, des zones dépourvues de vestiges suggéraient des aires de circulation. Par ailleurs, il n'avait pas été établi de relations chronologiques entre les différentes parties de l'atelier : la forge était-elle contemporaine des fours, ou bien antérieure ou postérieure ? Un
  • . Le problème posé était de distinguer les diverses installations de l'atelier du forgeron. Mais la conception d'un tel atelier répond toujours aux même besoins (un foyer avec hotte, un soufflet, une ou plusieurs enclumes de types différents). D'ailleurs l'iconographie ancienne (du
  • ouverture pratiquée à sa base servant à conserver la réserve de ctiarbon de bois. Il est soit adossé à un mur sur son grand côté, soit sur son petit, soit central. Le soufflet peut être suspendu ou bien posé sur des piquets, derrière le foyer ou sur le côté. Le billot qui supporte
  • utilisation courte de la forge, qui ne peut remonter au-delà du XVe siècle Les traces de mortier, l'éboulis 13115 et les affaissements 13040 et 13121, tous situés sur les sols 13032, suggèrent des travaux qui ont eu liêu avant, ou péndânt lê fonctionnement de la forge (des nodules de
  • ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - Il 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN Rennes : SRA Bretagne
  • 1999 - 2 0te. IIS9 ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • sans doute rvi à recevoir des poutres sou tenant les échafaudages destinés à ]'édification des murs. Ce procédé de construction était classique à l'époque. A l'extérieur de la bâti..-s- :i s tarte , on observe (voir plan général)d.es contreforts de .'ac tur- -or : ne qui
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • - semblée générale du Pays refusa de sanctionner un pareil désir. Lorsqu'il mourut,Charles de Blois fut désigné comme son légitime successeur.Ce dernier trouva «m Jehan de Montfort un dangereux compétiteur (Histoire de la Brefs.; ne ;A de la Borderie T III page 590) Le premier de ces
  • Saint Sulpice pendant 16 ans(1391 1407)elle continua la restauration.Elle dut faire appel à la cha rité des siens et à la bienveillance de toute la contrée. Les restaurations se poursuivirent sous Guillemette de Tall ou 131110(1407-1426).Les pierres nous révêlent son nom et nous le
  • Sulpice.Nous ne savons par; si l'Abbaye fut molestée par ce voisinage.Cependant,tout porte à croire qu'elle dut satisfaire au? réquisitions formulées pn pareille occurence. A nouveau la France menacée d'avoir un roy luthérien se souleva .Seigneurs et royalistes semblaient rivaliser de zèle
  • fois la reconstruction est entreprise. Marguerite d 1 Angenn«**,Abls s. - ,j ssédait unepersonalité bien marquée ,pleined' énergie et de dé..- ;... ; on .Comprenant que ses religieuses souffraient ;elle hâta .¡o remédier à la gêne ou elles se trouvaient.il lui fallait de 1' ,.,.nt
  • » I "I mi mm> La chapelle de Notre Dame eue l'Eau fut reconstruite vers 1407 sur les ruines de l'ancien é 5 : fi ce.De style flamboyant,elle fut édifiée par l'Abesse Jehanne Milan qui plaça ses armes au dessus de la porte.Cet écu sans d o u U m a r t e l é ^liarévolution^n'est
  • et de cendres.Nous somme.- 1. c.ndus pour en connaître l'é paisseur que nous avons signalé plus haut.Les prélèvement effectué nous ont permis après tamisage de retrouver des clous en fer et en bronze qui provenait sans doute et de la charpente et des fixations des ardoises.L 1
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • -CONCLUSIONS. LISTE DES FOUILLEURS J.C1. BARREAU La Bouxièrv M.BRAND HONNEUR RENNES P.BRAUD SAINT SULPICE M.C1.B0UYAUX L. COUDRAY G. DAÑAIS A. DAÑAIS B. DAÑAIS M . DESCORMIER P. DURET Mme DURET G
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • sont loin d'approch de l'élégance et de la finesse gothique. Les angles des murs,les voûtes et les contreforts sont constitués de pierres taillées et appareillées alors que le reste des murs est édifié avec des pierres plus petites jointées d'un appareillage plus grossier quant il
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • Gibourg et l'Abbaye actuelle,elle disparut au XVII0 o K cle. La photo aérienne qui nous a tté fournie par l'Autorité Mili taire nous permets de situer très exactement les substruct,ions. La "Butte aux Moines" fut arrasée il ya une quinzaine d'années par le propriétaire de la (Vraie
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • peut observer dans le bâti à la même période. Les enduits sur les deux côtés du mur de refend sont tous graffités de formes géométriques, d'inscriptions en grandes lettrines gothiques ou de dessins sommaires, sans organisation ni décor soigné. I l faut ajouter à cela la présence de
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • méthodologies et techniques de fouille en contexte M H , ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers préventifs particulièrement complexes, tels qu'aux châteaux de Guingamp (22) ou de Châteaubriant (44) . Le Guildo et la RocheMaurice ont enfin servi de lieu de formation pov r
  • fondation castrale des vicomtes de Léon, à Lesneven, à Brest ou à Châteaulin . Aucune des mottes citées dans l'inventaire thématique de Patrick Kernevez n'a été fouillée ni même diagnostiquée, à l'exception de la motte de Leskelen en Plabennec, explorée dans les années 70 . Le sommet du
  • tertre portait ici les fondations d'une grosse tour quadrangulaire en pierre, du même type que celle de la Roche-Maurice. La tour semble avoir remplacée au Xlle siècle un édifice en bois datable du Xe ou Xle siècle. 18 19 Le donjon de la Roche est perçu quant à lui comme l'une des
  • l'ensemble du MoyenAge, conséquence indirecte de la pauvreté des fouilles d'habitats médiévaux pour les lieux de consommation ou d'ateliers de potiers pour les lieux de production. Les résultats de la fouille de l'abbaye de Landevennec pour les périodes antérieures au XHIe siècle , et
  • monnaie de type demigros ou blanc, à croix à pied, qui ne saurait être antérieure au milieu du XlVe siècle . I l s'agit d'un gros à la queue (au plus tôt, 1348, et 1355) ou d'un 1 Cl.02 : Vue en coupe du niveau charbonneux 1051 4.3 -Le losis seigneurial : la salle nord La fouille de
  • la salle nord n'étant pas achevée, les résultats seront présentés dans le sens de la découverte, des phases d'occupations les plus récentes aux phases les plus anciennes. 4.3.1 - La dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison de schistes grossièrement
  • inilOpeiKljintc Fig.05 : Plan des deux cheminées adossées au centre du mur de refend M7 La fouille du sol en terre battue 1171 situé sous le remblai de démolition a livré une petite quantité de mobilier céramique et non céramique datable du bas Moyen Age ou de l'époque moderne (céramiques
  • Bretagne et notamment dans le Finistère. Les blocs de parement ont été protégés par un lait de chaux sans décor apparent. La circulation horizontale se faisait du sud vers le nord, comme l'indique le sens d'ouverture du vantail logé dans l'angle nord-est du mur de refend, contre la
  • liée au logis du XHIe ou du XrVe siècle. 4.3.3 - Le logis du bas Moyen Age : les données archéologiques La base de l'enduit 1102 appliqué sur les quatre surfaces murales intérieures est recouvert par le sol d'occupation 1171 aune altitude moyenne de 67,30 m NGF. Le sol est donc en
  • datation relative donnée par la cheminée, qui appartient à la même phase de construction. Les blocs de maçonnerie de la fondation et de l'élévation du refend M7 ont été appuyés contre la courtine ouest, sans chaînage. Cette dernière est donc antérieure à la construction du logis du bas
  • quelque peu le taux de complexité du site. Enfin, la stratigraphie à l'est a été fortement perturbée par des creusements réalisés le long de la courtine orientale, vraisemblab lement contemporains ou postérieurs à la démolition du bâtiment. Deux monnaies ont été retrouvées dans le
  • masse de matériaux fortement compacté s'appuie à l'est contre la semelle de fondation 1181. Le sol est donc contemporain ou p o s t é r i e u r £ _ à la structure. Elle glisse à l'ouest sous „ un niveau de remblai noir essentiellement ^ ^ constitué de charbons de bois et de cendre
  • 0,30 m d'épaisseur en moyenne, régulièrement réparti sur toute la surface fouillée. La masse de sédiment compactée est composée de limon brun, avec très peu d'inclusion de blocs, d'éclats de taille, de mortiers ou de graviers. Cette période de remblaiement massif de la surface
  • rocheuse ou du sol d'occupation 1180 s'appuie contre la courtine à l'ouest et contre l'arase 1181 à l'est. Elle est peut-être liée à une nouvelle période de construction ou seulement à un rehaussement du sol 1180. 4.3.8 - Le sol d'occupation 1180 C1.05 : Fabien Sanz Pascual relève les
  • notamment à la question de la nature provisoire ou permanente de l'aménagement de surface. De nouvelles datations par thermoluminescence sont également à prévoir pour préciser au mieux son contexte chronologique. La présence de céramique médiévale dans le niveau de sédiment noir exclue
  • pour le moment une datation protohistorique ou préhistorique. Mais la nature seule des tessons de céramique médiévale exclue pour le moment toute datation précise entre les périodes carolingiennes et les périodes du bas Moyen Age. (notes) Monnaie gracieusement identifiée par Yves
  • naturelle du substrat afin d'offrir une surface de travail ou de circulation à peu prêt horizontale. L'analyse de la séquence stratigraphique a révélé quatre phases d'occupations distinctes, alternées par trois phases de construction. La datation de chacune de ces phases reste
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • du site et sa présentation parfois assez délicate. Nous essaierons d'exposer les faits archéologiques en respectant l'ordre chronologique ; l'écoulement du temps. Quelques digressions pourront se révéler nécessaires dans la mesure où quelques structures ou accumulations rebelles
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • progressif ou s'il s'est agi d'un dépôt nettement postérieur à l'affaissement. La coupe 2.1.3. Le comblement 2.1.3.1. La stratigraphie comblement de terre sont assez peu différenciées. strates principales peuvent se discerner, accumulées de bas en haut : Les couches de la couche de
  • 2 ou 3 cm sous celui du sol Us.37-68 affaissé dans la fosse Us. 17, la tombe T. 47 : cette sépulture apparaît dans la coupe nord-sud ménagée la fosse Us. 17. Elle se manifeste par une fosse recreusée dans le sédiment - longs apparaissent dans la coupe pour cette tombe tranchée
  • l'inhumation ne peut être perçue comme un argument significatif ; il n'empêche que c'en est peut-être un supplémentaire pour envisager l'hypothèse d'inhumations d'ouvriers ou de compagnons décédés tandis qu'ils participaient aux travaux de construction de la cathédrale. Ceci pour donner un
  • sol Us.68-37 apparaît sous forme de lambeaux dispersés principalement au nord et au sud-est du calvaire. Il est constitué de pierres dont de nombreuses plaquettes de gneiss ou de granité. - Au sud-est du calvaire, le sol Us.68-37 repose sur un sédiment composite issu de la
  • de la partie représentent les rares traces de charrois perceptibles sur le site (cf. infra). La place se présente alors comme un espace totalement libre traversé par les chariots ou charrettes. Il faut noter que le réseau ouest reprend, grosso-modo, le tracé de la voie Us. 86
  • soulevée (cf. supra, conclusion du chapitre 3) ce moment que 3. DES DEPOTS ET DES FOSSES Après la du sol Us.37-68, une série de creusements du site dans ouest s'amorce, sans doute très rapidement. pose sa partie nord- 3 1 LES SEDIMENTS PROFONDS Fig.3J, 39, 55, 58 et 68. 3.1.1
  • mis au jour. 3.2.3 L'horizon Us.87c : ou de S.240, 238/242 Les couches composant cet horizon s'étendent au dessus profond constitué par les deux autres niveaux de remblais : de l'ensemble du comblement S.240 : couche de sable clair. Elle livre de la poterie onctueuse et
  • vernissée {planche XIV), des fragments de tuiles ou carreaux en terre cuite, - -S.238/242 couche compacte de fumier et débris végétaux divers. Elle contient des végétaux, de la poterie onctueuse et vernissée {planche XIV), des fragments de tuiles ou carreaux en terre : cuite
  • fragments de chaussures sont assez précises. Ces objets appartiennent aux XII ou XHIe siècles et ne peuvent avoir été utilisées au cours du XIVe. 3.3. LA FOSSE Us.89 - Clichés 4.3.25. à 4.3.29. 60 ; fig.31, 39, 54, 55, 58, 66, 67 et 68. pilori, et se glissant sous la partie
  • couche Us.82 est La position stratigraphique incite à dater l'Us.82 de l'extrême fin du XHIe ou du XlVe siècle. 3 5. LE LIT DE PIERRES Us. 84 3.5.1. Localisation et description Ce lit de pierres calées sous le sol Us.57 est observé là où ce sol recouvre les Us.60-89. S'agit-il
  • scorie, du bois et un bloc Chronologie relative et datation Datable du début du XIVe siècle, ce lit de pierres est antérieur ou contemporain du sol de pierres Us.57 et de la voie Us.24 ; également des sédiments Us.52 et Us.53. Il est postérieur à la couche Us.67. 4. REFONTE DE LA
  • argument indirect et un complément de preuve de l'existence de cette chaussée en , direction du nord. 4.1.2. Description de la voie C'est une chaussée de pierres large de 1,70 m. Elle est coffrée par deux rangs latéraux de grosses dalles de granité ou de gneiss. Certaines d'entre
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • millimètre. L'analyste de l'image a donc le choix entre tracer l'extension maximale en largeur de la ligne gravée, ou bien s'intéresser à la ligne incluse dans l'obscurité, ou bien encore à celle qui est la plus lumineuse. Et ce même tracé aura ses propriétés inversées quand la source
  • l'image est assurée par le filtre « déformation manuelle » qui joue sur la grille cartésienne, en utilisant différents points d'ancrage (détail de gravures ou de diaclases, limites caractéristiques d'orthostates, ). L'opération finale consiste à apprécier la pertinence des tracés afin
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles des V° et rV° millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et la
  • . Ajoutons que ces préoccupations s'inscrivent dans un mouvement de la recherche fondamentale où la totalité des signes gravés est aujourd'hui remise en cause au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on
  • sein de l'archéologie préhistorique où l'effet cumulatif du savoir ne s'est pas opérée sur un mode similaire aux autres champs contenant des choses stables et constantes trouvées dans ces mêmes tombeaux, comme l'industrie lithique ou la production céramique néolithiques. Bien des
  • interprétations premières traverseront le temps séculaire sans réel changement, et la lecture des symboles encore aujourd'hui semble participer des mêmes réactions, créatrices des mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand
  • Pascal savant est dépassé mais que Pascal écrivain ne l'est pas, car l'écriture d'un état d'âme ou la peinture d'une réalité ne procédera pas par épreuves superposées l'une à l'autre au cours de l'histoire, ce qui fera dire à Hugo que l'art n'est pas successif mais que tout l'art est
  • appelé l'attention des savants sur les antiquités de Locmariaquer, rédigeant en 1756 un manuscrit en 4 volumes, conservé à la Bibliothèque de Rennes, dont la première partie Description historique et géographique de l'Ancienne Armorique ou Petite Bretagne concerne l'archéologie ; il
  • . Rosenzweig (1863) n'en revienne à Daul ar Groah (« Table de la vieille », ou « de la Fée, la Sorcière »). Les cartes postales tirées avant 1904 tournent autour des mêmes toponymes : Mané Rutual pour H. Guillier, Mané Rétuai pour Z. Le Rouzic, Dol er Groah pour David et Laurent, Mané
  • pas à l'image d'un cairn qui serait celui dans lequel devrait s'inscrire la tombe. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument qu'il nomme Bé er Gouh. Dans une publication suivante (1867), il rappellera une fouille menée en
  • d'interpréter soit comme un orthostate en provenance de la tombe, soit comme bloc originel de soutien de cette dalle de couverture, durant sa mise en place ou durant le démantèlement du cairn afin d'éviter de fâcheux accidents. Il mentionne que les gravures du pilier de l'antéchambre sont
  • -romains ont laissé une « masse considérable de vestiges » (briques, amphores, tuiles, poteries) et « statuettes brisées de Vénus anadyomène et de Latone » (p. 117), l'auteur mentionne la couche profonde dans la chambre qui contenait des « objets préhistoriques sans mélange » (p. 118
  • ) dont la répartition fut prise par M. Mahé et indiquée sur un plan (malheureusement perdu jusqu'à aujourd'hui). Un fragment de « grosse boule de quartz blanc, polie et percée » augmente par ailleurs l'inventaire des sphéroïdes en quartz ou marbre ou plus rarement en dolérite qui
  • effet un meilleur rendu graphique grâce à un indéniable progrès technique dans la visualisation des gravures (par calque calé et superposé au cliché), sans doute d'un fort coût éditorial, mais qui permet - quand la photo du moulage des pierres est bonne - de se faire une meilleure
  • Mané Lud comme au Mané Rutual, on se serait encombré de ces dalles dépassant sans commune mesure toutes les dimensions de ces chambres alors qu'ailleurs on les débitait à la demande pour la construction des dolmens. Ce recyclage prosaïque de matériaux est le point de vue que nous
  • établir une base de propositions à verser au chapitre d'un établissement renouvelé du corpus breton des signes gravés néolithiques. Mais c'était sans compter sur la multiplication insoupçonnée des gravures qui, chacune en particulier, a exigé une attention spécifique, ce qui semble
  • visibles lors de leur réalisation - blanches sur fond plus sombre de la pierre) ; 3- à l'érosion partielle de micro-surfaces lors de la manutention des blocs durant la construction de la tombe à couloir (tracés amputés par des lignes d'écrasement postérieures, ou par des éclatements de
  • la roche). Nettoyages modernes. Une difficulté supplémentaire inattendue doit être mentionnée. Elle est le résultat direct des procédés de nettoyage des gravures atteintes par différentes peintures, applications de craie grasse, noir de fumée, etc., dues au vandalisme ordinaire ou
  • extrait des particules de la roche ; or, en travaillant sur des micro-reliefs de l'ordre du mm et en jouant de la réflectance de la lumière sur la roche, la moindre altération linéaire de ce type a déclenché en surface des stigmates aussitôt reconnus par l'image numérique (surfaces
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • de l'abbaye cistercienne du Relec. Il mentionne toutefois une forge à travers l'inventaire réalisé à la Révolution le vingt-six janvier 1791 dont il publie le texte afin de réaliser la description du site. Ce document, d'après la transcription faite, nomme le bâtiment sans plus de
  • d'un plan du XIX e siècle avec la carte IGN, ...). Ce qui semble le plus judicieux sans doute est de fixer la toponymie du lieu, dans un souci d'uniformisation, en adéquation avec celle choisie par R. Pérennec, archéologue départemental responsable scientifique des fouilles
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • l'oubli. La disparition d'une grande partie des sources médiévales ne permet pas d'appréhender son histoire avant le XIV e siècle. Les abbés des XII e au XVI e siècles ne sont bien souvent connus que par leur nom, un seul est identifié pour le XII e siècle, pareillement pour
  • guerres qui ont ravagé pendant très longtemps le pays, que ce soit les ennemis du royaume de France ou les funestes bandes armées opérant au tour de l'abbaye et qui ont dévasté de fond en comble son territoire, à cause également de ses faibles revenus, la maison du Relec, ordre de
  • archéologique et historique irréfutable, elle fut reprise de publication en publication sans être soumise à un examen rigoureux. Pour autant, si aucune 27 donnée ne plaide en faveur de cette hypothèse, aucune ne l'exclut. La question d'une forge hydraulique à l'abbaye du Relec demeure, à
  • , département du Finistère, région Bretagne Numéro de l'entité archéologique liée : 29 202 0003 Numéro de l'arrêté de prescription : 2006 - 217 Pierrick TIGREAT DECEMBRE 2006 22/2 Illustration couverture : Extrait de la photographie aérienne numéro 47 de l'IGN, réalisée au cours de la
  • . CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1 .3.1. CLIMAT 1 .3.2. VEGETATION 1 .4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE. 1 .5. L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC 1.5.1. CONTEXTE HISTORIQUE 1.5.2. UN FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC ? 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2. 1. STRATEGIE DE LA
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • . INTERPRETATION 3.2. 16. UNE FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC 3.3. LA FERME DU CLOS : INSTALLATIONS HYDRAULIQUES ISOLEES 3.3.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.3.2. DESCRIPTION 3.3.3. INTERPRETATION CONCLUSION : SOURCES ARCHIVISTIQUES ETUDIEES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU FINISTERE SERIE H SERIE Q
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • , le dernier objectif lié à cette opération archéologique fut de concevoir, à partir de ces installations hydrauliques éparses et aux fonctions hétérogènes, l'image d'une organisation globale des structures en tant qu'ensemble technique. 8 Les recherches ont permis de percevoir
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • étudiés64. La péninsule n'a pas fait l'objet de travaux d'inventaire, à l'image des recherches menées par Ch. Davy65 pour les Pays de la Loire ou par V. juhel66 pour la Normandie. Hormis les peintures de Saint-Andrédes-Eaux, on peut mentionner celles de l'église Saint-Gai de Langast
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • conjointement par l'Etat et le Conseil Général des Côtes d'Armor. La campagne d'étude s'est déroulée du 1er août au 2 septembre 2007, elle a réunit jusqu'à cinq archéologues ou intervenants bénévoles. Les résultats de cette étude seront largement exploités pour la réalisation d'un mémoire de
  • l'ensemble de la mer des faluns. Cette vaste étendue maritime de l'âge tertiaire rehait autrefois la Manche à l'Atlantique à travers la Bretagne et s'étirait vers l'Anjou et la Touraine. La formation géologique actuelle résulte des dépôts sédimentaires de cette mer, très chargés en
  • fossiles marins. Elle se présente sous forme rocheuse, dite pierre de jauge, ou sablonneuse. L'exploitation des faluns a été très importante dans ce secteur. Ils furent utilisés dès la période romaine pour l'amendement des sols, pour l'obtention de la chaux et, sous forme de moellons ou
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • de l'ancienne église Saint-André-, 2007 André-des-Eaux accède au plein statut de paroisse au milieu ou à la fin du XIIe s. Nous savons par exemple que Saint Pern est érigée en paroisse autonome sur un territoire distrait de Plouasne, par l'évêque de SaintMalo, Saint Jean de la
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • archevêché (voit C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 259-260). 11 S A I N T - A N D R E - D E S - EAUX, Etudearchéologique-de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 André-des-Eaux ou de son église antérieures à la fin du XIV e s30. En 1516, la paroisse est taxée de 60 sols au
  • Sainte Vierge en 114037. On retrouve ensuite sa trace comme desserte de la grande paroisse 30 Selon B. Tanguy, sans plus de précision sur la provenance de cette première mention ( T A N G U Y 1992, p. 266). 31 L E M A S S O N 1925, p. 298. 32 D e S A I N T - J O U A N 1990, p. 621
  • . Il semble ensuite que les murs de la vieille église soient cédés ou revendus à un particulier, afin de procéder avec ces matériaux à la construction du mur de clôture du cimetière actuel, sur la route de Calorguen. Ces travaux de destruction sont interrompus sur demande d'un
  • une « haute antiquité », sans que l'auteur apporte plus de précisions4 . Le Vicomte H. Frotier de la Messelière réalisa un travail plus important sur l'édifice, publié en 1924 dans la revue lui Bretagne Touristique'*'. Son article s'accompagne d'une série de dessin à l'encre, de sa
  • mérite d'être signalée en 1951 dans l'ouvrage de P. Deschamps et M. Thibout sur la peinture romane en France53. Le monument est mentionné pour la Crucifixion. Il s'agit pour eux d'une œuvre singulière, n'offrant aucune comparaison. Ils estiment devoir l'attribuer au XIIe s., sans
  • également la datation de la Crucifixion, qu'il propose de placer à la fin du XIIe s. ou au début du XIIIe s., par analogie avec d'autres œuvres du même type (crucifixions de Saint-Jacques-des-Guérets, Loir-et-Cher, et de Notre-Dame de Montmorillon, Vienne). a) Sources textuelles Les
  • aucune mention de la paroisse de Saint-André-des-Eaux ou de son église. Néanmoins, la consultation de ces sommes donne de précieuses indications sur quelques édifices avoisinants59. En ce qui concerne les sources manuscrites, hormis les registres paroissiaux conservés aux archives
  • 58 59 60 61 AEB. M O R I C E 1742-1746. Voir supra Ch.I.2.b. Sous série 6E. Voir infra, Annexe 2. 15 SAINT-ANDRE -DES-EAUX, Etudearchéologique-de''ancienne église Saint-Andri, 2007 église. Il s'agit du tableau d'assemblage de la commune de Saint-André-des-Eaux (sans date) et
  • Saint-Sauveur de Redon (Ille-etVilaine) ou encore dans l'église paroissiale du Mont-Dol (Ille-et-Vilaine). En outre, l'intérêt de l'église de Saint-André-des-Eaux réside également dans la nature de ces peintures murales. En effet, celles-ci se composent, dans la première phase de
  • ornemental, organisé en fonction de l'architecture de l'édifice et dont les motifs imitent des appareillages décoratifs répandus à la période préromane et romane dans l'architecture ou la mosaïque (dents de scie, chevrons, appareil réticulé, arceaux entrelacés, cercles sécants, etc.). Les
  • sculptés'5. Quelle que soit la pertinence des remarques de chacun de ces auteurs, il reste très délicat de trancher en faveur de l'un ou de l'autre, en l'absence d'échelons de datation fiables. Peu d'édifices ont fait l'objet de fouilles archéologiques récentes et de datations absolues
  • à quatre chiffres, de 1001 à n. FAIT à trois chiffres, de 101 à n., précédés d'un identifiant de trois ou quatre lettres majuscules. Espace à un chiffre, de 1 à 4. 2. La méthodologie L'objectif de la campagne 2007 visait à établir un phasage précis de la construction de l'église
RAP02921.pdf (TORCÉ (35). Mauzé. rapport de fouille préventive)
  • deux stations : à Bais et à Visseiche. Celles-ci ont, sans doute, participé au 19 développement de l’implantation . Précisons un fait important souligné pour la région Bretagne ; l’absence quasi générale de vici et/ou de villes importantes tels que connus dans d’autres régions 20
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagné ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des
  • « Loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10 « Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L’exercice du droit à la communication (…) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués ». REMERCIEMENTS Pour la réalisation et le bon déroulement de l’opération archéologique menée sur le site de Mauzé, commune de Torcé, nous tenons à remercier les intervenants suivants : - le Service Régional de
  • (phase 3) 314 Détail du mobilier en métal des niveaux de la transition flavienne (phase 4) 315 Détail du mobilier en métal contemporain de l’atelier de production (phase 5) 317 Détail du mobilier en métal des niveaux gallo-romains (sans attribution de phase) 318 Détail du
  • Lieu-dit ou adresse : Mauzé Codes Code Insee de la commune : 35 338 Code site : EA35 338 0010 Coordonnées géographiques et altimétriques Points 4 1 19 15 102 x 380405.887 380419.403 380654.004 380694.662 380664.426 y 6782075.332 6782001.342 6781954.874 6781983.547 6782010.064 z
  • impact érosif. En revanche, la présence du ruisseau et d’une mare ancienne ensevelie entraîne l’existence d’une zone humide relativement importante : forte capillarité de la mare ancienne, zones de débordement du ruisseau lors des épisodes pluvieux. Ces facteurs ont sans doute
  • plus ou moins riches en blocs et pigmentées en fonction du substrat dont elles 7 dérivent » ; - de la dolérite et microgabbro. Ces éléments sont des roches filoniennes. En l’occurrence, la dolérite s’est distinguée par de réels filons ressemblant à des fossés orientés N/S ou E/O
  • 21 (Centre et Poitou notamment ) qui posent le problème du développement de l’habitat et de l’économie en contexte rural. La question qui s’impose de suite est celle-ci : comment une telle prospérité est-elle possible à cette période sans la présence d’agglomérations
  • hameau sans église (Fig. 13). Le site est installé à proximité d’un vallon avec ruisseau et d’une route non empierrée qui le sépare de la commune même. Fig. 13 : Localisation de la commune de Torcé sur la carte de Cassini. Document SRA Pays-de-la-Loire. Données archéologiques e Si
  • aérienne . Au Chemin-Chaussée ou Chemin des Saulniers, la voie romaine de Rennes au Mans a été mise en évidence et au Bourg des sarcophages en calcaires coquillés 24 25 ont été retrouvés . Comme nous le voyons, la Carte Archéologique de la Gaule d’Ille-et-Vilaine apporte bien peu
  • rurale sur le site de Mauzé , la présence d’éléments datés du Haut Moyen-Age sur le site de Vassé 64 65 ou encore à la Grande Maçonnais 1 . Ces nouveaux éléments indiquent bien que cet emplacement était propice aux installations humaines, à toutes époques. 2.1.4. Rappel des
  • ; plus particulièrement, la céramique devait faire l’objet d’une étude chrono-typologique fine de manière à pouvoir mettre en évidence les « ruptures et/ou continuités dans l’occupation du site, de 67 sa création à son abandon » . Nous avions également stipulé que nous nous
  • RAPPORT FINAL D’OPERATION - FOUILLE ARCHEOLOGIQUE LGV Le Mans-Rennes Commune de Torcé (Ille-et-Vilaine, 35) Lieu-dit Mauzé © France Archéologie, août-octobre 2012 Sous la direction de Béatrice Robert, Avec la collaboration de Loïc Daverat, David Aoustin, Marielle Bernier
  • : 2012-104 FRANCE ARCHEOLOGIE 1, Place du Pont B.P. 5 50880 LA MEAUFFE Tél : 02.33.77.50.00 – Fax : 02.33.77.50.01 E-mail : contact@francearcheologie.fr Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • opinion puisque nous avons été jusqu'au roc in-situ sans rencontrer le moindre ap- pareil de type gallo-romain. Toutefois les six assises inférieures du rempart (dans le sondage A) sont d'un travail soigné, avec ciment rose entre les pierres de schiste lie-de-vin de Pont-Réan, elles
  • Duchesne a été reconstruite en 1444 et son intégration dans le rempart n'est pas parfaite ; en C du plan il existe un orifice de 0,30 m vestige d'un état antérieur de la Tour» sans doute plus vaste que l'actuelle comme l'attesteraient les soubassements d-b de la face Sud de la Tour (cf
  • ) rue Nantaise (ex. n° 8 et 10) Les services techniques de la Ville de Rennes ayant manifesté l'intention de créer un jardin public le long des remparts Ouest de la ville antique et médiévale dans le secteur compris entre la Tour Duchesne au Nord, la place de la Mission au Sud, les
  • remparts qui supportent l'exécole d'Artillerie à l'Est et la rue Nantaise à l'Ouest, il est apparu qu'une 1 fouille de sauvetage permettrait de vérifier certaines hypothèses sur le tracé et l'environnement de la muraille gallo-romaine construite à Condate. Rennes à la fin du Ille siècle
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • qu'aucune trace d'occupation gallo-romaine n'était décelable ; la fouille n'a livré qu'une masse informe de déblais et restes divers provenant de la destruction récente d'immeubles de l'époque moderne. Toutefois une gargouille (cf. plan joint) en granit de 1, 71 x 0, 50 x 0,28 gisait
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • les fouilleurs et ont nécessité une nouvelle approche du problème. La Tradition veut que le rempart actuellement visible sur plus de 8 m de hauteur ait été élevé sur les substructions du rempart gallo-romain. Or il est évident que nos deux sondages vont à l'encontre de cette
  • contrastent avec le reste du mur, fort mal appareillé» Nous pouvons faire remonter cette portion inférieure à une époque médiévale indéterminée. Nous savons d'autre part que tout l'espace situé en avant et à l'Ouest de la section fouillée a été nivelée au XVIIe siècle pour l'implantation
  • d'un champ de foire puis de boutiques : ces travaux expliquent l'absence de tout reste d'époque gallo-romaine car le creusement fut poussé jusqu'au sol vierge. Dans ces conditions nous proposons l'hypothèse suivante pour comprendre la topographie des lieux : la base du mur gallo
  • effet un fruit très net d'un mètre environ (pour 8 m de haut). Ce fruit masquerait la construction gallo-romaine. En effet les autres portions connues de la muraille gallo-romaine de Rennes montrent que le rempart initial présentait un parement vertical vers l'extérieur. 2 La Tour
  • *,vec l'aide de M. BAH DEL de la Circonscription des Antiquités Historiques« auteur des deux plans joints et des photographies. 2 - Cf. P. BANEAT, Le Vieux Rennes, 2e édition, 1972» pp. 14, 368-370. L'auteur y écrivait : "On rencontre en différents endroits, non plus le mur gallo
  • -romain complet, mais celui du Moyen-Age, reconstruit sur ses fondations . . . au n* 10 de la Rue Nantaise". Nos observations permettent de nuancer cette affirmation. Louis PAPE Directeur du Laboratoire d'Archéologie Université de Haute-Bretagne - RENNES P - 3 - Deux plans. Deux
  • diapositives. UAV fclCV" (X ? 2. obJt I DE U FiEILLMILtE Oö CITE, YILLE-NEUVE ET »ODYELLE VILLE D CAPITALE fLICATlON »ES NOTES. ' rai>t-orlent « la CHe : Lex, vomj* Irt l.ettrt: : tirfijMr«, II In NOU- DE BRETAGNE RENNf ày< iil/ U f H nJeaJa «l iminere.Ir aura
  • Saleverte,rieputsJaqur-üe sur la fin du denti«* siedo. Pir ai «e'i: utt An rbaalrérter-ireir s «KM»«, L-i INUIÌ» anté- CoiitM«Cftn>*. jusques à In Porte Mor4ti( iwtdeyerlsa:JJBa Pe iacUt e fi pe jfca_tM>. è. ie tterrf'te autre-fóis occspe» pa* «tes ÜBS snoin _ » > n n a^nrin.dnaiiv
  • . -•»;..«••• em .ai Bf Ts oi L J I ['risoti 35238 RENNES, square Nantaise Plan Place d e la Mission 15,90 3,00 \ 2,10 S o n d a g e . B. SQUARE N NANTAISE •e N REMPART 28,70 8,00 Sonda g e.A. 230 0,30 TOUR T DUCHESNE 5m 35238 RENNES/ s q u a r e N anïaise gargouille
RAP01605.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic)
  • période. Le nom du maître d'auvre nous est encore inconnu, mais on peut reconnaître une influence de Philibert de l'Orme (qui avait entre 1545 et 1547 la charge des bâtiments royaux en Bretagne), au niveau du ponail (référence à celui du château d'Anet) ou au décor de certaines
  • lucarnes, influence qui peut être due à son passage en Bretagne pendant cette période (mais son séjour fut breO ou plutôt à la diffusion de ses traités (André Mussai pense notamment que le livre IX page 262 a servi de référence pour la cheminée de la salle 201). En 1595. le testament de
  • conduits aménagés à travers les maçonneries d'angle nord-ouest. L'architecte mentionne que ces fosses pouvaient recueillir les eaux sales de la salle 103 au XVIIIè siècle (7aveur/e"j. Cette salle montre une arcature sous le mur de refends ainsi qu'une ouverture (OUV 1) située à peu près
  • l'ouverture (0UV1 ) située à l'intérieur du pavillon sous la latrine ne correspondait pas à une évacuation ou un accès technique mais à une sorte de soupirail (0UV1) (photo 7). En effet, cette ouverture donne directement sur le sol ancien et le limon loessique et par conséquent, ne se
  • moins circulaire (photo 10) située au pieds de la façade du château. Ce niveau singularise le premier niveau d'abandon d un pavage (PAV2) (photo 11) sur lequel il repose; il correspond sans conteste au pavage (PAV 1) déjà observe dans le sondage 1. Dans ce niveau de circulation
  • mobilier, on peut ajouter des fragments de pipes blanches, une épingle, un passe-lacet et 3 monnaies peu lisibles (des double tournois). Globalement, l'ensemble du mobilier archéologique a permis d'affiner la chronologie relative sans pour autant nous donner une indication sur la
  • approche technique et chronologique du logis du château de Kerjean et de ses niveaux de sois extérieurs. Effectivement, les cinq phases identifiées au travers de la lecture archéologique des trois sondages réalisés au pieds du pavillon nord-ouest rendent compte de l'évolution de
  • témoignages d'occupation de la période renaissante. Des pavements avec rigole dont l'emprise est limitée aux abords des bâtiments d'habitation ou également autour d'un puits ont également été mis au jour récemment à Quimper par F. Le Boulanger sur le site du collège de La Tour d'Auvergne
  • quotidienne du château de Kerjean à cette période-là et permet de compléter les informations fournies par les inventaires après décès de 1762, 1767 et 17944. La phase 4 rassemble plusieurs remblais témoignant du rehaussement du sol extérieur au niveau du logis. Il n'est pas sans intérêt
  • notariaux, judiciaires, ou de l'ancienne Chambre des Comptes de Bretagnes. Malheureusement, ces documents ne permettent pas de mieux préciser cette évolution. Pour la zone qui nous concerne, on notera seulement le plan de Chaussepieds (document 4) indiquant un corps de ferme s'appuyant
  • domes- remise donnant sur la cour, était visible par les visiteurs et tiques se tenaient sans doute dons cette office où ils avaient des contribuait à la magnificence du lieu. Le majordome, Louis chaises de paille, une table sur tréteaux et du feu dans la che- Carton, a vécu
  • jours seulement ?) sur une nappe de gros- gneur bénéficiait du dévouement que lui assurait la famille d e se toile. C'étaient eux sans doute qui mangeaient dans la vais- son homme de confiance. selle d'étain. Cette salie est ornée d'une cheminée monumentale et d'un lave
  • e la hiérarchie était celui un métier à matelas, un rouet. O n y stockait parfois aussi des servantes, dont la chambre était pourvue d e trois cou- d e grosses quantités d e fil de lin, lequel avait sans doute été chettes ne valant pas plus de six livres l'une ; elles
  • devaient se filé sur place par des ouvrières embauchées à la journée contenter d'une paillasse, d'une couette de balle et d'une cou- (il y avait aussi au château un métier à tisser d e la toile). verture. Cette dernière chambre, sans doute exiguë, L'abandon aux domestiques du rez
  • de lits. Certaines étaient désignées d'après l'identité de leurs occupants. D'autres, qui n'étaient pas occupées à demeure, étaient désignées d'après l'étoffe ou la couleur de la garniture du lit. D'une part en effet la décoration des lits et les étoffes des PET/TE GARDE-ROBE
  • hiérarchie des chambres, de leur prestige ou de leur agrément. Dans la série des chambres désignées par leur décor, les plus fastueuses, avec des lits valant 2 5 0 livres, étaient "la chambre d e la tapisserie" située le long d'un corridor, et la "chambre à la niche" dont le lit d e
  • livres ; du moins dormait-il lui aussi sur un sommier d e crin et deux matelas, et avoit-il la chaleur de plusieurs courtepointes. La chambre des "religieux", destinée sans doute aux abbés en visite, offrait, en deux lits volant 6 0 et 5 0 livres, des nuits plus austères sur une
  • se coiffer et se parer. Les listes des atours des deux marquises sont particulièrement intéressantes cor les parures féminines sont mal connues ; aux termes des contrats de mariage en effet, les "hordes" de l'épouse n'entraient pas dons les biens de la communauté conjugale et
  • Hurtin et Arnaud Desfonds SRA / Rennes 1999 Kos I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1.Bref historique (extrait de Lefèvre 96). 2
  • IMicheiin n''58, au 1/200 000e. figure 2: Carte IGN n°0515 Ouest & Est. figure 3: Plan du cadastre actuel. figure 4: Zone d'intervention de la restauration du logis (extrait de pièces graphiques in Lefèvre 1996). figure 5: Etat actuel de la façade ouest (extrait du Rapport de
RAP01892.pdf (PLOUER-SUR-RANCE (22). dfs de sauvegarde par l'étude)
  • cette opération. L'arasement partiel ou définitif des vestiges sur la partie basse de l'édifice (secteur nord/est), a entraîné une perte importante d'informations essentielles à la bonne compréhension de tout l'ensemble, ce qui a rendu aléatoire toutes les tentatives
  • ruisselet aujourd'hui totalement comblé qui cheminait à travers le site selon un axe est-ouest (fig. 3). L'entourbement observé sur la partie basse de la parcelle, correspond vraisemblablement à une baisse de la dynamique de ce dernier à une période indéterminée. 1.2 2- Aspects
  • formations naturelles sont quant à elles très variables. Les schistes briovériens plus ou moins altérés sont présents sur la partie haute de la parcelle ZA 86. Au contact du site, les schistes disparaissent et laissent place à un pseudo-glay gris-orangé feuilleté dans lequel la plupart
  • ..) en 2000. Au fur. et à mesure de l'évolution de la fouille, des améliorations étaient apportées à l'enregistrement des données. Toutes les coupes stratigraphiques ont été relevées à l'échelle l/10ème ou l/20 eme puis recalées sur le plan général du site afin d'être rapidement
  • -romaine. L'existence à l'emplacement du site d'un bois peut éclairer quelques creusements, certains plus ou moins circulaires pouvant correspondre à des chablis. Un drain, matérialisé par une ligne de blocs de quartz blancs, est aussi postérieur à la période antique puisqu'il recoupe
  • légèrement l'angle nord-ouest formé par les murs 2009 et 2010 (fig. 3). Orienté nord-est / sud-est, il se dirige vers un ruisseau, aujourd'hui comblé, qui a traversé la partie sud-est de l'édifice (fig. 3). Son rôle durant l'époque antique n'était sans doute pas négligeable. Le bâtiment
  • avérées (fig. 6, pièces 1 et 2) auxquelles s'ajoute un grand espace pouvant être séparé par des cloisons plus légères (fig. 6, pièces 3 et 4). Une ou plusieurs salles pourraient aussi se développer dans la partie ouest de l'établissement. En raison de l'arasement du site et surtout des
  • coloration bleue, sans doute en raison de la présence d'un niveau de tourbe noire, qui couvrait l'intégralité de cette zone et donc les maçonneries (fig. 17 et 21, coupes 1 et 9, us. 1001)9. Cet arasement atteste d'un démontage systématique de cette partie du bâtiment, qui ne permet pas
  • de cette zone de l'établissement (photo n° 4). Une observation essentielle dans cette partie de l'édifice résidait dans la détermination ou non d'une pièce excavée, immédiatement à l'ouest de cette première salle. Afin de répondre à cette question, m e fenêtre a été réalisée dans
  • sont de 267 cm de long pour 156 de large, soit une superficie légèrement supérieure à 4 mètres carrés. Son état de conservation est similaire à la salle 1. Aucun niveau de sol ou de remblai contemporain de son utilisation n'a été rencontré. Les maçonneries sont aplanies au niveau du
  • rares quartz, à l'instar de 2035, dont il constitue la continuité. 2025 possède par contre une largeur légèrement inférieure (50 cm). En raison de l'absence de sol ou d'autres indices, la fonction de cette pièce, au vu de la simple analyse des éléments conservés, ne peut-être
  • l'intervention, possède une longueur totale de 11 mètres environ (photo n° 10). Dans la partie nord-est du site, il fonctionne avec 2043, orienté nord sud. L'extrémité ouest de 2015 est aussi connue. Elle est soulignée sur son parement nord par des pierres d'angle en gneiss ou plus rarement
  • mieux conservé. alors utilisé des tuiles à rebord ou des briques, qui pourraient correspondre à des pilettes d'hypocauste (photo n° 13). Plusieurs de ces artefacts portent des traces de chauffe. La présence de ces éléments autorise à penser que l'édification du mur 2015 a débuté
  • terminaison de l'édifice à cette période. Aucun indice de maçonnerie n'a d'ailleurs été mise en évidence dans le prolongement de 2007. La seule conclusion est alors de considérer qu'un mur est-ouest existait avant 2034, dans l'axe de 2026, ou que 2026 se prolongeait tout simplement (fig. 6
  • Générique de l'opération Remerciements Introduction 1 - Présentation de l'opération archéologique : 1.1 - Historique de l'opération : 1.1.1 - Avertissement : 1.1.2 - Circonstance de la découverte : 1.2 - L'environnement naturel du site : 1.2 1- Le cadre géographique : 1.2 2- Aspects
  • géologique : 1.3 - L'environnement archéologique : 1.4 - Méthodologie : 1.4.1 - Les moyens techniques mis en œuvre : 1.4.2 - L'enregistrement des données : 1.4.3 - Objectifs et planification de l'opération : 1.4.4 -La stratégie de fouille : 2 - Présentation des données archéologiques 2.1
  • - Données générales 2.2 - Les données de la phase 1 : 2.2.1 - La pièce 1 : 2..2.2 - La pièce 2 : 2.2.3 - Les pièces 3 et 4 : 2.2.4 - Les maçonneries 2030, 2015 et 2043 : 2.2.5 - La fermeture des pièces 3 et 4 : des murs disparus ? 2.2.6 - Interprétation de la fonction du creusement 1044
  • : 2.2.7 - Une salle occidentale ? La pièce 5 : 2.2.8 - Synthèse sur la phase 1 : 2.2.8.1 - Une première phase mal conservée : 2.2.9 - La conception de l'édifice : l'identification d'un module de base : 2.3 - Les données de la phase 2 : 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.3.4 2.3.5 2.3.6 2.3.7 2.3.8
  • 2.3.9 - La pièce 6 : - La canalisation 2023 : - Les maçonneries 2009 et 2010 : - Le canal de circulation de l'eau : - Les creusements 1028 et 1070 : - Le creusement 1028 (fis, x, coupe 5) : - Le creusement 1070 (fis, x, coupe 19 et 21) : - Interprétation des creusements 1028 et 1070
  • : - Des salles toujours en fonction : 2.3.9.1 - Les pièces 1 et 2 : 2.3.9.2 - Une nécessaire modification de la pièce 5 : 2.3.9.3 - Les pièces 3 et 4 : 2.3.10 - Synthèse sur la phase 2 : 2.3.11 - La division modulaire : 2.4. Les données de la phase 3 : 2.4.1 - La création de la pièce 7
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • a été retranscrit et réédité par A Puton en 1879. Il s'agit d'un texte qui peut être décomposé en deux parties. Dans la première partie, rédigée 1467, mais reprenant en partie un texte plus ancien, l'auteur décrit, au travers de 72 articles, l'ensemble des droits et devoirs qui
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • Paimpont, mais peut déborder sur les communes voisines comme SaintPéran, Plélan-le-Grand ou Concoret. Figure 3 : carte de localisation du Massif de Paimpont. 2. Cadre géologique. La forêt de Paimpont s'étend sur une seule entité géologique, le synclinal de PaimpontGuichen. Il s'agit
  • pu être observés lors de l'analyse de deux toposéquences par F. Roussel (1977). Elles sont la conséquence de phénomènes de podzolisation et de dégradation présents plus ou moins localement. 63M|BJ ap puoj ap aqdjooiojpAu \ |OS 6aM|eiapa}a3,ap £ 2 audJoiuojpÂq |oç %Sl
  • des témoins importants de décorticage de la loupe de fer et sans doute des premières opérations de post-réduction. L'étude de la stratigraphie de la vaste couche de sédiment rouge (plus de 20 m de diamètre et 40 cm d'épaisseur) et le prélèvement d'échantillons en place contribuent
  • sensiblement différente. Les fourchettes de dates calibrées, à 2a, établies sur des charbons de bois appartenant au bas fourneau ST203, 381 - 346 av. J.-C. (18,3 %) et 322 - 206 av. J.-C. (77,1 %), orientent vers la période de La Tène moyenne, sans recoupement avec la période précédente. Du
  • pour le second. Les dates calibrées correspondantes, couvrent possiblement deux périodes : fin du 13e siècle - début 14e siècle ou une partie de la deuxième moitié du 14e siècle, avec des probabilités relatives peu éloignées de 50 %, ce qui ne permet pas de discriminer vraiment
  • métal et généré un ferrier évalué à 1300 m3 de scories (environ 1200 t. de scories). Les volumes très différents des amas selon les secteurs laissent à penser que le niveau d'activité a sans doute beaucoup varié au cours de ce laps de temps. 3.2.3 Atelier du Vert Pignon fil La seule
  • correspondent à des fragments de minerais, pris sur les sites sidérurgiques, que ce soit des fragments de minerai brut ou des fragments de minerai grillé ; ou prélevés sur les rares affleurements géologiques encore visibles et accessibles. Nous disposons donc maintenant dans la base d'un
  • (raffinage de la masse de métal en filière directe, ou affinage de la fonte en filière indirecte). Pour rappel, la filière directe correspond globalement aux premiers temps de la métallurgie lorsque le fer doux (non carburé) est obtenu à l'issu d'une opération de réduction dans un bas
  • écoulement des scories dans une fosse sous le four (scories piégées) ou à l'extérieur du four (scories écoulées). Les deuxièmes correspondent à des scories écoulées très huileuses correspondant au fonctionnement de bas fourneaux de très petites dimensions ayant fonctionné à la fin du
  • Moyen Age (sites de Trécélien, Perronnette et vert Pignon). Les dernières correspondent à des laitiers de haut fourneau précoce (Pas du Houx) ou à des laitiers issus de la dernière activité des forges (Paimpont). ♦ scorie écoulée dense 14 AI203 ■ scorie piégée A scorie huileuse
  • réalisées finissent définitivement de différencier les scories en calotte (ou en culot) d'avec les scories de réduction des mêmes sites (l'ensemble des scories est tellement informes que des confusion sont très facilement faites). La comparaison des analyses de ces scories en culot
  • composition chimique avec les scories en culot est très nette, et montre que ces deux types de scories n'ont pas la même origine. Actuellement, pour les époques de l'Age du Fer, aucune activité de post-réduction n'a été mise en évidence à travers l'analyse des scories. Certaines scories à
  • conservés in-situ ou re-sédimentés dans des cuvettes après transport, ou correspondre à des dépôts de type latéritique (cuirasse) développés sous climat chaud et humide. La diversité dans la génèse de ces minerais de fer peut conduire à une diversité de composition chimique. Ainsi
  • premier abord, l'examen attentif de la carte révèle des secteurs pauvres en vestiges comme les communes de Plélan-le-Grand, Maxent et Saint Malon (10 sites à elles trois) ou encore celle de Saint Péran où aucun vestige n'est mentionné. A l'inverse, le secteur de Paimpont et
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
RAP00243.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2)
  • certaines solide poutres l'empreinte ou succession si les ainsi pierres palissade, ou de plutôt le pu déjà rondins calage. que évoquent de il un poutre de la gros dispo- fortement soutenue dont envi- prendre horizontaux pente la une dernière aucune de
  • a privilégier un simple déterminisme importante sur Une volonté de lié à une favoriser la face de l'habitat la plus visible dans le paysage ou de donner un aspect monumental à une entrée ? En effet, l'enclos, fait des existe tion on s'aperçoit que si le tracé général de
  • éléments visibles laissent supposer une disposés à faible de largeur pierres site. Il et du que la les L'organisation de la parements ou de murs sur d'autres Par contre, une est Ouest. arrachece impossible de mesure où de faite pierres seuls fouilles
  • l'orga- visible nous de coupe ont dans la sépulture contraint profond et entièrement dégagé. le ici à coffre, Par contre, 1. Les destruc- travailler par exemple, à un est la possibilité nous est offerte de bien comprendre la construction de ce monument sans
  • même les pierres sont placées en écailles, arrondi plus de ce dans le sol et forment un ou moins parralèle au parement externe sépulture. Ce pseudo parement n'est visible que sur la moitié supérieure du monument et il n'est pas certain qu'il ait existé plus
  • bas, son tracé forme en fait un large croissant avec la face externe du monument. doit être interne à Ici encore, l'origine dont la de la déclivité du terrain ce qui présence n'est est un contrefort pas nécessaire dans la Sépulture 1. Au travers de l'étude
  • et très plus La surface. certain en moins remarquer une que partir de les place sont principale difficulté bien s'agit agencés. orientation liées réside d'îlots Tout de minces. étroitement Il ces chances pourtant, interprétation. ou A très de au
  • amoncellement ne recouvre que la roche. La structure niveau un 1, Z II3 calage (fig- de peut 13) poteau ; évoquer, au niveau au on 2, découvre un certain alignement de pierres posées ou plantées dans le sol. Les deux niveaux sont absolument stériles sur le plan
  • cela, certaines questions demeurent : la Sépulture 2 n'a révélé qu'un petit éclat de silex sans signification. limité : Le mobilier de un petit rebord la Sépulture (pl.3-8) de sa postérieures petit et grattoir (6 pl.l) couverture une de découverts bordure du
  • à considérer avec intérêt. 5 haches, ou fragments de haches polies et quel- ques outils de silex ont été recueillis sur le site. tranchant d'une hache (5 pl.l) provient des Le abords 16 immédiats de la Sépulture 2. La présence d'un matériel lithique plus
  • ancien sur un site pareil est assez classique. Par contre, la position de la hache plantée verticalement dans la sépulture rappelle certaines pratiques plus communes sur des monuments plus anciens, dolmens et menhirs. D'autre part, relevés tout 1, des sous deux
  • sont par exemple rapportés dont des la bords tradition se à situe plus à l'Age du Bronze. Mais par leur texture et leur cuisson, on peut Fer, les attribuer à une phase ancienne de l'Age du sans être plus nos connaissances, précis. Et dans l'état actuel de
  • sépultures considérer Ces communs du avec centre se mêmes de trouvent comme la des la donc périphérie d'une aire d'influence Hallstattienne. Pour l'Armorique, tribution de ces il est septentrionnale, péninsule. les semble-t-il, sans être ; la dis- les cime
  • in Protohistoire de la Bretagne - 1979 - p. 217 - 360 18 Si à être Fer, l'habitat bien les connu, pratiques armoricain en tout de cas funéraires l'Âge celui le sont du Fer du commence second Âge beaucoup C'est au travers de recherches bien ciblées, moins. tant sur le
  • , dégagées, soient les maisons ou les de sépultures, de par de et les acquis ne sont pas négligeables. La mise en valeur du Talhouet ou la simple protection dépend de la volonté communale, étant en voie d'acquisition. geant de les terrains concernés Il est d' ors et déjà encoura
  • TALHOUET (MORBIHAN) Années I988-I989 1 RAPPEL L'étude 1983 l'hiver du par site une du Talhouet fouille de a débuté durant sauvetage d'urgence déclen- chée à la suite du défrichement d'une lande. Depuis de première fouilles se sont déroulées vallées de deux
  • petits les concernés mé cette ont mis habitée, enclos par le site, en du site. 250 de m^ 1 d'eau. 000 dans truction de plan trapézoïdal accolée, au début de de 23 m^. m^ , 28 de Terre son Sur la les Finale, soignés et blocage A Ouest cet nous les
  • l'étude attachés à limites externes du tombelles situées l'habitat, ont fait de la reconnaître, site. au-delà dans De même, 1986, la plus tient 1) 1987, 1988. La synthétique, compte des mais à enclos s'est circulaire dernière, la concerne les de
  • l'habitat, En temps, sous immédiate la de fouille (1988-1989)- plus 1988 Nous sépultures 1988, de conduit premier proximité ont donné plusieurs découvertes cons- centrale. un deux l'objet d'une étude. recherches centrale, a rapidement partie est devenue
  • programmée et p 1 uriannue11e Les m^ interne de pierrailles. au-delà sommes 000 est en maçonnerie sèche percevoir son organisation sociale nous poursuivre 13 par une une maison La nécessité d'une vision globale de à délimité partie angle m^ . L'ensemble de ces vestiges