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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • orientale"(Brenot,1969,385) .La présence en Armoriqcc de deux médaillo s de ce type paraît souligner la pérénnité des lions qui unissaient la Gaule de l'Ouest nu reste de l'Empire ainsi que l'activité des colonies d'Orientaux en Occident(Bréhier,1903). Les exemplaires les mieux datés de
  • d'Orientaux en Occident au commencemen du Moyen-Age, Byzantinische Zeitschrift ,12 ,1903, P 1-39. -Brenot,1969= C.Brenot, Une breloque en verre du Illè siècle portant deux bustes affrontés .Bull offn de In; oc'été ; frarr?' r.o > numismatique,n8 6,Juin 1969 ,p 384-385, -Cabrol,Leclercq
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • jais r1 Fig. 6 (suite) médaillon en verre (IVe siècle) Fig. 7 : Eléments du répertoire décoratif attribuable à REXTUGENOS. 0 1 4 5 cm Fig. 3 - Carte de répartition des statuettes en terre cuite de style archaïsant O S tata attui òl gnée* Rextugenoi • : Statuetta* du
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • ces colifichets de verroterie... Ce n'est vraisemblablement pas sans raison qu'à de rares exceptions près, toutes ces breloques soient en verre jaune,de même couleur que 1'or"(Brenot, 1969,385). Les motifs figurés que portent ces médaillons sont relativement variés et il n'est sans
  • aigle dévorant un serpent; verre jaune.Saint-Ambroix (Cher) (Gallia ,XIX ,2,1961,322,f ig 20). - Mycille et le coq(?): verre jaune.Villa du Lodo en Arradon(Morbihan) (de Fréminvilie,1857,pl 6,n°l0). - Isis: Cabinet des Médailles (Brenot,1969 ,384). - Victoire(?): verre jaune. Asie
  • connotations raagico-religieuses de cette série de type relativement uniforme sont variées et diffuses.On peut sans doute y lire l'influence des cultes orientaux(Judaïsme,culte de Sabazios,etc) et il ne faut peut-être pas en exclure le christianismej8n reconnaîtra néanmoins que la majorité
  • de ces médaillons ne peuvent guère être qualifiés de "chrétiensM :c' est le cas en particulier de ceux qui représentent des tortues,dont une inscription chrétienne qualifie l'esprit d' immondisssime spirite tartaruce (Toynbee,1973,222) et que Saint Jérôme charge des péchés des
RAP00303.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.
  • Judée, d'Arabie et d'Egypte qui ultérieurement donnèrent place aux monastères traditionnels: le seul problème c'est qu'il n'y aurait aucun autre exemple en Occident du nom de laure. Ce n'est que dans . l'Histoire de Bretagne (i, 1896,^ p. 295-298, 587, pl. 4, figs p. 33
  • RAPPORT SCIENTIFIQUE sur UN SONDAGE A Autorisation :*"T de l'CPgRA?I€ff« - L'ILE IAVREG EN BREHAT (CÔtes-du-Nord) n 2 10 de 1977 Cette intervention avait pour but fondamental de tenter de retrouver un coin du cimetière antique de l'Ile Lavrec, partiellement A., de
  • La Borderie en 1890. Mais étant donné l'intrication des diverses structures prévisibles, on ne pouvait manquer de retrouver autre chose entre U
  • /1250 ème, laissait une nssez crande marge d'approximation. L'implantation a été choisie sous la forme d'une tranchée Nord-Sud (en fait orientée sur le bâtiment gallo-romain sur lequel a été implanté tout le quadrilla ~e de référence du site) longue de 15 m, large de 2 m, située à
  • l'extrémité occidentale de la parcelle 115 (ancien cadastre) ou 61 (nouveau cadastre) dite Ecret ar Chapel (cimetière de la chapelle), et mordant légèrement aux deux extrémités sur le chemin voisin. On devait ainsi se trouver en principe dans une :-:one non affectée par les fouilles
  • privé avorté; en surface elle a conservé sa couverture de terre végétale jadis cultivée; actuellement il y pousse de l'herbe, des mauvaises herbes et surtout des fougères (dont les racines sont gênantes et ont pu causer quelques dégâts aux ossements). STRATIGRAPHIE NATURELLE. - Le
  • et décoloré, avec les mêmes types d'objets et des débris de nourriture, cendres, charbons, coquilles et os d'animaux dispersés. Ceux-ci ont tendance à dessiner un liseré à la base du limon colluvionné qui est donc venu dessus. Dessous, en terrain non perturbé humainement, on passe
  • au limon loessique orangé bien en place, beaucoup plus compact à sec. Le limon perturbé se reconnaît soit à sa contexture plus claire, tendant au jaune blanchâtre, s'il est 1 I riche en limon colluvionné, ou au contraire jaune-orangé avec des petites taches brunâtres ou
  • (vers l'Est) par rapport au Nord géographique. Du bâtiment nord il subsiste un T inversé, à savoir un mur est-ouest, dont la branche ouest est légèrement inclinée, mur est-ouest qui se prolonge de chaque côté» La branche nord-sud est coupée en biais. Ces fondations descendent en
  • moyenne à 40 cm en-dessous de la surface. Elles sont formées de quelques blocs plus ou moins débrutis de granité, et d'autres pierres pour compléter, sans autre liant que la terre limoneuse. De chaque côté, des pierres provenant c de l'arasement par la culture du sommet desdites
  • détritus gallo-romaine. En prenant à la lettre le plan de A. de La Borderie, dans la partie nord de notre tranchée on aurait en effet dû rencontrer deux murs pris en écharpe. Leur orientation y est figurée parallèle à l'orientation de la chapelle St Simon et St Jude (du 17 ou lBème
  • prendre pour une fondation dérangée par la culture, il est plus probable qu'il s'agit de pierres du mur sud lui-même. Ce mur sud pourrait n'être que l'appui d'une construction en bois. Il y a évidemment l'éventualité de se trouver devant les deux façades d'un même bâtiment assez
  • trois murs parallèles qu'il figure qu'à leur extrémité orientale, dans la zone du pignon est de la chapelle St Simon et St Jude, et que les tracés en sont seulement estimés. Avec une erreur d'orientation de 20 à 25 grades (environ 202) on pourrait se trouver devant les mêmes
  • SURFACE. - Dans la partie moyenne de la tranchée, au niveau de l'horizon profond brunâtre du sol, il a été trouvé du matériel gallo-romain éparpillé, dont au moins une partie peut sembler en place, surmontant du limon loessique non dérangé. Notamment dans la zone y = 202, pas moins
  • de 4 monnaies; (n2 1, 2, 3 et 5 de l'annexe descriptive) s'étageant entre la fin du 3ème siècle et la première moitié du 4ème. Et dans la zone y = 196,80, juste au Sud du mur méridional ci-dessus, la plus grande partie d'une coupe en sigillée du type Walters 79/8O avec sur
  • Borderie ?), il a été trouvé vers 0,30 et 0,35 m de profondeur un fragment d'un verre et d'une poterie modernes, le tout en contexte assez meuble. Il est vrai que jusqu'au fond cette accumulation de cendres, coquilles de mollusques, os d'anjjnaux etc reste peu compacte. Parmi ces
  • détritus, des débris de briques et tuiles romaines, des tessons de poterie commune et quelques uns de sigillée fort menus, de petits fragments de verre, quelques paquets de rouille provenant de l'altération d'objets en fer. Il a été trouvé également une monnaie (n2 6 de l'annexe
  • premier squelette découvert dans le cimetière, La fosse de cette inhumation avait donc été creusée dans le remplissage de cette deuxième fosse à détritus (et le remplissage au-dessus du squelette en remaniait quelque peu les matériaux), Ici encore il n'en a été exploré qu'une surface
  • briques et tuiles romaines, des tessons de poterie commune, quelques tessons de sigillée, des tessons de poterie saintongeaise à l'éponge, etc, et plusieurs objets de fer très rouilles, dont des rivets et clous. En attendant une étude plus détaillée de la céramique, à première vue le
  • contenu de cet&e fosse sud paraît un peu plus ancien que celui de la fosse nord. Les éléments manquent pour évaluer la forme et l'étendue de cette autre fosse, elle paraît cependant allongée d'Est en Ouest, un peu comme le remplissage d'un fossé préexistant. D'autre part sous la fosse
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
RAP01054.pdf (MALGUENAC (56). Lesturgant. rapport de fouille préventive)
  • MALGUENAC (56). Lesturgant. rapport de fouille préventive
  • 1 Yves JEHAMO agrégé de l'Université Le Site Médiéval de Lam-Manné-Korek, près de Lesturgant, en Malguénac sur la propriété de M. LA.UDREN. Sondages Archéologiques Rapport transmis à la Direction de circonscription de Bretagne des Antiquités historiques. Année scolaire
  • 1974-75 PIAN - p. P. P. p. 2 7 9 12 p. 13 Situation Histoire d'une découverte Description des cabanes Objets Découverts A Suivre Bibliographie Remerci ement s• 1 1 - SITUATION Une zone archéologique privilégiée» Les collines qui se trouvent à l'Ouer.t de Pontivy renferment
  • de nombreux trésors archéologiques, souvent oubliés au fond des landes et des bois» En voici quelques uns, pour la commune de Malguénac : Préhistoire : 2 menhirs à 500 m au Sud de Manéven Allée couverte à 400 m au Sud de St Nicolas Chambre souterraine à Le Hayo Tumulus à Kergalan
  • ville de Pontivy. ^ végétation se répartit en trois zones principales : - Au Sud du point 207 : terres cultivées - Au Nord du point 207, sur le sommet : landier (ajoncs, ronces, fougères..o) - Plus au Nord, sur les pentes : bois (feuillus, conifères). Lecture des 'ohotos prises
  • d'avion. Vue générale p. 4 ; du Nord au Sud : - Le village de Kercher en Cléguérec. - La route Nationale 164, quelques prés et champs dans la vallée. - Des pentes abruptes boisées. - Le landier sur la partie Nord de la cote 207 ; ce landier est séparé, à L'Ouest, d'une plantation de
  • exagérée, alors que les remblais n'apparaissent guère, à cause de l'abondance de l'humus. 7 HISTOIRE D'UNE DECOUVERTE Initiative du propriétaire : Mr Laudren était persuadé qu'il y avait un camp gallo-romain dans sa lande» Il l'avait déjà signalée Il avait invité des scouts à
  • C'est le signe que le terrain a été totalement abandonné depuis des dizaines d'annéesô La cause en est claire : b) le sol est parcouru de remblais de terre et de pierres. Ici ils ont environ 50 cm de haute^ir et 1 à 2 m de largeur,, Ailleurs, ils ont environ 1m de hauteur et
  • Elles ont été menées d'une façon discontinue pendant l'année scolaire 1974—1975» avec l'aide des scouts, d'élèves de l'institution Jeanne d*Arc et divers autres jeunes; Mais la suppression des activités 10 $ a ralenti beaucoup les travaux. 8 Les découvertes processives a) - les
  • premiers sondages S1, S2f S3, S4 ont été effectués dans la partie Sud-Ouest du landier ; en effet, cette zone se présentait comme un quadrilatère, et la végétation y était moins abondante» Aucun résultat» b) — Deuxième série de sondages en S5 et S6 , zone dégagée, entourée de
  • remblais» Aucun résultat» c) - Troisième série de sondages aux environs de S6 ; la végétation est dégagée sur une plus grande surface ; on fait apparaître rapidement les fondations d'un mur en forme approximative de demi-cercle ; en le prolongeant on découvre les substructions de la
  • cabane A . d) - Au No rd-Est de la cabane A, en E, se trouve une butte de terre et de pierres d'environ 1 m de haut et de 5 à 6 m de diamètre. On dégage la végétation inextricable qui couvre cette butte et qui la borde au Nord et à l'Ouest. Pour aborder cette butte on enlève l'humus
  • d'autres travaux sont menés : - Débroussaillement d'une grande zone (toute celle du croquis de la p. 6) - Enlèvement de l'humus en plusieurs endroits ï en D apparaissent nettement les substructions d'une sans doute semblable à A et B. en S6 : simple remblai de terres et de pierres. en
  • S7 : sorte de muraille. en S8 : angle d'un mur droit, f) puis on procède au sondage systématique de la cabane B. cabane Dt 9 DESCRIPTION DES CABANES La cabane A a la forme générale d'une ellipse, dont le grand axe mesure 10m25 et le petit 6m (extérieur); Les murs ont
  • une épaisseur de 60 à 70 cm et une hauteur de 50 cm en moyenne sauf à l1 entrée,, les formes ne sont pas parfaites : la courbure n'est pas la même partout ; les lignes ne sont pas exactement parallèles. Certaines pierres dépassent, d'autres sont trop rentrées ; elles sont toutes de
  • granit, ajustées avec de la terre sablonneuse et des cailloux, matériaux qui se trouvent en abondance sur la colline0 Généralement l'appareil témoigne d'un beau travail, et certains blocs, bien taillés à l'extérieur, ont belle apparence» L'entrée est au Sud-Est; Cette cabane doit être
  • plus récente que B, Le sondage systématique n'a pas été fait; La zone intermédiaire E . zone importante d'éboulis : terre et pierres provenant des murs des cabanes A, B et C; C'était un dépotoir : cendre et charbon mélangés à la terre, en particulier au pied de C; C'est ici qu'ont
  • -Ouest, il se prolonge par un remblai. - au Nord, il s'élargit en un remblai destiné à compenser la pente du terrain (partie laissée intacte; - l'appareil est plus sommaire et plus dégradé que dans la cabane A. - l'entrée est très large : 3m ; on n'y trouve aucune trace de mur ; face
  • à l'entrée gisent, à moitié enfouies, deux grosses pierres de forme irrégulière dont la destination est mystérieuse; L'intérieur de la cabane est nettement en contrebas par rapport au seuil (20 a 40 cm selon les endroits). L'intérieur de la cabane B a été sondé de façon plus
  • systématique. - en surface, abondante couche d'humus et pierres d'éboulemento - immédiatement sous l'humus, on a trouvé de nombreux fragments de céramique. - au-dessous, couche de terre arable, noire et légère, avec quelques cailloux ; on y a trouvé un peu partout de petits fragments de
  • charbon de bois, très disséminés, et beaucoup de céramique, surtout en face de l'entrée. ~ au dessous : sous-sol formé de terre argileuse jaune % le niveau est nettement inférieur à la base des murs. - en X et Y vers le fond de la terre arable se trouvent des petits blocs de terre
RAP01945.pdf (VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage)
  • VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage
  • archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996
  • , comprend plusieurs structures distinctes : au nord un ensemble de trois cercles sans doute tumulaires, au centre un enclos quadrangulaire à fossés multiples, et au sud un ensemble de trois enclos curvilignes accolés, celui pour lequel la demande de fouille a été faite. En raison de la
  • . A l'est de l'enclos central, est apparu un autre fossé qui paraît enfermer une avant-cour. Un silo, des foyers, une structure excavée, des fosses et quelques trous de poteaux constituent les principaux vestiges internes, mal conservés en raison de l'arasement engendré par les labours
  • du XTVe siècle ap. J.-C. La mise en relation des structures, du mobilier ferreux, de la situation du site, des nombreux textes relatifs à la seigneurie de Visseiche depuis le Xle et jusqu'au bas Moyen-Age, amène à conclure qu'il s'agit d'un habitat seigneurial intermédiaire entre
  • un site à motte et un manoir du XVe siècle. De plus la fouille apporte des éléments chronologiques intéressant la mise en place du parcellaire lié au manoir. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis dépôt archéologique de Rennes. CONTENU du DOSSIER Cartes et plans
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • propriétaires des terres où se situe le site, Madame de Monti et Monsieur de Farcy, dont l'intérêt et la compréhension ont permis que la fouille ait lieu et se déroule dans de très bonnes conditions. Nous avons été sensibles en particulier aux visites et à la réception de Monsieur de Farcy
  • en soit remercié. Sans les prospections aériennes de Gilles Leroux, nous ne connaîtrions que peu de sites archéologiques dans la région. Une fois de plus c'est à une de ses découvertes que nous nous avons pu nous confronter et nous lui en sommes reconnaissant. Nous sommes bien sûr
  • osseux IV - 4 - Le mobilier lithique p- 16 p. 18 p. 19 P- 19 p. 9 IV - Un SITE inscrit dans un PAYSAGE et dans une HISTOIRE - COMPARAISONS IV - 1 - Paysage et parcellaire p. 19 IV - 2 - Un aperçu du peuplement médiéval : les seigneurs de Visseiche et de La Montagne P- 21 IV - 3
  • : Visseiche, situation en Bretagne et carte IGN. Fig. 2 : Les sites archéologiques connus à Visseiche. Fig. 3 : Cliché aérien et plan redressé des structures. Fig. 4 : Plan général de la fouille au décapage. Fig. 4-a : Photos générales de la fouille d'avion et au sol (4 clichés). Fig. 4-b
  • : Carte du contexte seigneurial et territorial aux environs de La Montagne vers 1205. Fig. 29 : Datation des structures fouillées en 2003. 5 I - PROBLEMATIQUE - CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE et HISTORIQUE Problématique : La fouille du site de La Montagne en Visseiche (Ille-et-Vilaine
  • ) s'inscrit dans la suite d'opérations de prospection thématique que nous menons depuis plus de dix ans et visant à mieux connaître l'occupation protohistorique et antique dans la haute vallée de la Seiche en Ille-et-Vilaine et la haute vallée de l'Oudon en Mayenne. Elle fait suite à une
  • thèse soutenue en 1992 et qui portait sur le peuplement, le pouvoir et le paysage dans cette région de marche Anjou-Bretagne, du Néolithique au Moyen-Age . Il ne s'agit donc pas d'une simple opération ponctuelle, mais d'un maillon dans un cheminement cohérent et continu qui consiste
  • à mieux connaître le passé archéologique de cette région. A chaque fois les interventions consistent à sonder ou à fouiller des structures d'enclos vues en photographie aérienne par Gilles Leroux avec qui nous collaborons étroitement. Jusqu'en 1999, les sites abordés ont été des
  • d'aborder dans la même région, des enclos de plus petite taille, auxquels on attribue parfois, mais sans fouille pour la région, une fonction funéraire et/ou cultuelle. Ainsi, en 2000, nous avons fouillé exhaustivement un petit enclos carré à La Ville-d'Eu en Sainte-Colombe (Illeet
  • ancienne ; de fait, les deux datations C14 fourmes par des charbons de bois de ce fossé confirment la datation par la céramique, puisqu'elles couvrent le Hallstatt et le tout début de La Tène ancienne . En 2001, nous avons poursuivi en fouillant exhaustivement un enclos circulaire situé
  • sur la commune de Visseiche au lieu-dit Chantaleau. Celui-ci se trouvait dans un ensemble de quatre cercles formant apparemment une nécropole tumulaire, et de plus il présentait en son centre une apparence de fosse centrale qui faisait penser à une chambre funéraire. La fouille
  • expériences n'ont pas apporté les résultats escomptés, en raison de pratiques funéraires trop superficielles pour que les labours les aient épargnées. Pour 2003, nous avons donc jugé bon de revenir à l'étude des enclos plus étendus pour lesquels il reste encore beaucoup à apprendre dans la
RAP00600.pdf (PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage
  • ville de Pontivy et l'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales, un chantier de jeunes bénévoles fut mis en place. Les deux premières années furent consacrées à 3 la réfection du mur de soutènement de d'artillerie qui menaçait de tomber en ruine. la terrasse
  • . Une grande campagne de restauration peut alors être entreprise. La première ouverture du chantier eut lieu en mai 1954. Déjà, en 1968, une équipe de jeunes bénévoles était intervenue afin de dégager une partie de la tour nord-est et des fossés sud. Dans ces rapports, l'architecte
  • exposition retraçant les recherches effectuées au château depuis 1987 : "Exposition intéressante pour une étudiante en histoire de l'art : met en application les cours d'archéologie". (11.7.92) "Présentation particulièrement vivante et réussie pédagogiquement. Excellente mise en évidence
  • novembre 1450, LORRAINE. De ce second mariage célébré en grande au château de Josselin, naîtra deux enfants : Catherine. de Rohan décide à MARIE DE solennité Jehan et A la mort de son pére, le 20 mars 1462, Jehan II lui succède. Il se marie très jeune, le 8 mars de la même année avec
  • monnoie ; et, avec ce, prenez s louaisissez audit lieu de Pontivi une aulne et ung tiers de mygrenne t icelle m'envoiez tout incontinant ; et gardez que en tout n'y a" jeune faulte ; et vous en aurez de ce garand et descharge lors qi esoin en sera. e Sainct Esprit soit garde de vous
  • .Première intervention : De ses travaux de fouilles sur la tour nord-est, Monsieur LISCH note :"De la tour nord est,(...)il ne reste qu'une base moulurée en partie dégagée par une équipe de jeunes en 1968" (3) et de conclure "qu'il serait aussi passionnant de rechercher dans la terrasse
  • recueillis avec l'aide de la municipalité par des chantiers de jeunes" (4). 1 La porte de la tour N-E en 1968. Photo R.LISCH. (3) : LE CHATEAU DE..., 1986, p.174. (4) : LE CHATEAU DE..., 1973, p.34. 7.1.4.Etude des aménagements : Outre les remaniements baies et ouvertures, la tour
  • ( 1 9 8 7 F 0 U I L LES T R A V A U X : 9 9 2 ) Campagne de sondages effectuée pour l'association CHANTIERS-HISTOIRE et ARCHITECTURE MEDIEVALES Responsable des recherches : Yannick ROSE i I SOMMAIRE 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Page INTRODUCTION LOCALISATION . PRESENTATION
  • monument dont l'intérêt, qui n'entre pourtant pas dans celui d'une programmation nationale, s'accroit d'année en année sur le plan local grâce aux efforts des différents partenaires, contribuant à la connaissance et à la sauvegarde de ce château. L'année 1992 a permis également au
  • public, grâce à la mise en place d'une exposition, de découvrir avec intérêt, les objets mis au jour au cours de ces différentes campagnes. Nous espérons que cette étude puisse être menée à terme et que les collections soient mises en valeur sur le lieu de leur découverte. La
  • , parcelles 387 (388) a et b Coordonnées Lambert : Zone 2 Abscisse : 354,60 Ordonnée : 205,30 Site n° : 56 178 002 AH Circonscription : Bretagne I.G.N. 1/25000, PONTIVY 0818 Est. Site classé Monument Historique Autorisation de sondage n°92-16 en date du 25 mars 1992 Extrait du Plan
  • Cadastral de PONTIVY 2 3: PRESENTATION / ORIGINES On a beaucoup écrit sur le château de Pontivy. Nombreuses également en sont les représentations, mais la réalité est parfois bien différente et la documentation utile, parfois rare. L'importance de la famille de Rohan dans
  • nombreux bénévoles qui ont séjourné sur le site pendant les périodes d'été depuis 1985, contribuant, chacun à la hauteur de sa tâche, à mettre en valeur une partie de ce monument. L'étude du château de Pontivy commence dans les années 1950. En octobre 1951, le conseil municipal de
  • . Etant donné l'état du château, il n'était pas alors possible de consacrer des crédits à cette recherche." Les bâtiments ayant été remis en état, à l'exclusion des remparts et des douves, le château restauré fut inauguré le 25 mai 1972. En 1985, suite à une convention passée entre la
  • C'est ainsi que l'association fut amenée, à partir de 1987, à mettre en place un programme de sondages archéologiques en vue de l'étude des secteurs est du château... 4: PROBLEMATIQUE La problématique du site de Pontivy réside dans le fait que les interventions successives ont été
  • programmées en fonction des différentes demandes émannant des Monuments Historiques, des Services de l'Archéologie, de la ville de Pontivy, et bien sur, du projet d'étude mis en place à notre première intervention. L'étude première consistait, en 1987, au traitement de la tour nord-est et
  • de la plateforme adjacente : l'orillon. Ces travaux venaient à la suite des notes de Monsieur LISCH et de la volonté de la ville de mettre en valeur ce secteur oublié du château, afin de déterminer les structures existantes et l'état des fortifications, dans le soucis de les
  • s'interroger sur l'existence réelle de cette tour sud-est. Un projet d'aménagement de la terrasse en jardin tel qu'il est représenté sur un plan de 1781, allait favoriser la mise en place de sondage en préalable aux futures travaux : "L'aménagement de la terrasse à l'est reste soumis au
  • résultat des fouilles... qui peuvent toujours apporter des éléments nouveaux concernant d'éventuelles restitutions". Intervenant sur la terrasse, il nous paraissait également intéressant de mettre en évidence le corps de logis est, ce que nous avons fait par l'intermédiaire de deux
  • sondages prés de la tour nord-est. En 1991, notre intervention sur la courtine sud a été menée à la demande de monsieur LEFEVRE (ACMH) : "La fissure horizontale traversante sur le mur ouest du corps de bâtiment sud est probablement provoquée par un tassement du sol. (...) Il serait
RAP03739 (RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic
  • l’ancienne église saint-Jean 46 46 2.2.5 46 48 2.2.6 48 2.2.6.1 48 2.2.6.2 49 50 2.2.6.3 51 51 2.2.6.4 51 2.2.6.5 51 2.2.6.6 Traces de maçonneries appartenant à un bâtiment non identifié Eléments de chronologie La mise en évidence d’une construction
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • ° Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence : 08/03 au 06/04/2017 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Surfaces X : 1352280 Y : 7223280 Z : 53 m à 54 m NGF Ville de Rennes Références cadastrales Mise en oeuvre d’un aménagement paysager
  • Prescription et contrôle scientifique P.-A. Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Dominique Pouille, Inrap Responsable de Recherche Archéologique
  • Responsable scientifique Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique P.-A. Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Mise en place et suivi de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Michel
  • Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • service des jardins de la ville de Rennes, de terrassements préparatoires à la mise en place d’aménagements paysagers à l’entrée occidentale du Parc du Thabor, dans un secteur archéologiquement très sensible de la ville de Rennes. Plusieurs types de vestiges sont présents sur le site
  • l’est un regroupement situé en limite de la zone étudiée semble relever d’une période antérieure et pourrait être lié à l’un des états primitifs de l’abbatiale. Concernant le bâti détecté sur le site, là aussi la densité est remarquable et malgré un état de conservation médiocre les
  • interrogent en effet quant à l’existence de constructions totalement disparues, pour lesquelles aucun témoignage autre n’existe. Les informations relatives à l’époque antique sont également intéressantes. La présence d’une sépulture à incinération datable du Haut-Empire conforte
  • soutenue qui s’accorde bien avec la présence de cet espace funéraire. État du site A l'issue du diagnostic, en accord avec le Service Régional de l'Archéologie, les vestiges ont été recouverts par un feutre géotextile et recouverts par une couche de stabilisé avant ré-enfouissement
  • : Date d'édition : 10/01/2017 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2016 Ministère de l'Économie et des Finances 1352200 1352300 7223200 7223200 7223300 1352300 7223300 1352200 I. Données administratives, techniques et
  • occidentale a été protégée par la mise en place d’un géotextile et l’apport de graviers destinés à stabiliser la base du mur de clôture. © Ville de Rennes 29 II. Résultats 1 Le cadre de l’opération La prescription de ce diagnostic archéologique fait suite à la réalisation, par le
  • service des jardins de la ville de Rennes, de terrassements préparatoires à la mise en place d’aménagements paysagers à l’entrée occidentale du Parc du Thabor, dans un secteur archéologiquement très sensible de la ville de Rennes. Avant l’arrivée des archéologues le terrain a été
  • d’accès au parc, en face de la vignette précédente (Secteur 1). C’est la découverte d’ossements humains par les ouvriers dans ces deux espaces respectifs qui a conduit le service des jardins de la ville à alerter le Service régional de l’archéologie. Sur la quasi-totalité des emprises
  • mentionnées précédemment, l’essentiel de la stratigraphie archéologique a été retiré lors de ces terrassements préalables et en de nombreux points le sol géologique a été atteint. C’est notamment le cas dans la moitié occidentale de la vignette nord ainsi que sur une bonne partie de
  • la zone (Fig. 1-2) Afin d’y parvenir, le terrain a dû être décapé à la mini pelle avant d’entreprendre le nettoyage manuel permettant de réaliser les observations requises. Dans le secteur 1, le terrassement initial ayant été stoppé en raison de la découverte de sépultures, seule
  • la moitié ouest de la zone a été décapée. La moitié est préservée, a pu faire l’objet d’un sondage d’évaluation. A l’ouest, la zone terrassée, illisible en l’état, a nécessité la réalisation d’un décapage archéologique minutieux afin de vérifier la présence de vestiges éventuels
  • de stratigraphie archéologique conservée. Dans sa partie occidentale, où le substrat affleurait sur toute la zone, aucun fait archéologique en creux n’a été identifié Fig. 4. Sur le côté nord de celui-ci, le long de la nef de l’église, ainsi que sur le côté est, un témoin
RAP02659.pdf (RENNES (35). 1a-1b rue Victor Hugo : diagnostic archéologique de l'ancien couvent des cordeliers. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 1a-1b rue Victor Hugo : diagnostic archéologique de l'ancien couvent des cordeliers. rapport de diagnostic
  •      Yannick Le Digol entreprise Dendrotech Étude dendrochronologie      Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Suivi de l’opération Stéphane Deschamps
  • bordé par les rues Hoche à l’ouest et Victor Hugo au sud (  et  ). L’immeuble faisant l’objet du projet est considéré dans le plan de sauvegarde et de mise en valeur comme devant faire l’objet d’une démolition, sans reconstruction ( ). Dans le cadre de la révision
  • en cours du plan de sauvegarde et de mise en valeur, il apparaît nécessaire de documenter ce secteur, situé à l’emplacement de l’ancien couvent des cordeliers, aujourd’hui totalement disparu. Les premières observations montrent que le projet d’aménagement s’étend sur l’emprise du
  • petit cloître du couvent moderne. L’objet du diagnostic est donc de reconnaître les vestiges du couvent éventuellement conservés en élévation dans l’emprise du projet, ainsi que d’évaluer le sauvegarde et le projet d’aménagement.  L’opération de diagnostic
  • s’inscrit à la suite d’e l’enlèvement par le maitre d’ouvrage des installations les plus récentes (cloisonnements et doublages générant des problèmes de stockage des déblais de fouille et d’évacuation des gaz d’échappement des engins mécaniques. Elle nécessite donc la mise en œuvre de
  • moyens de ventilation forcée et d’éclairage électrique. L’opération a été réalisée en deux temps. La première semaine a été consacrée à l’étude des élévations : nettoyage succinct et sondages ponctuels des enduits, analyse des la chronologie relative, enregistrement stratigraphique et
  • documentation photographique, analyse de la charpente et de sa liaison à la maçonnerie, levés et documentation photographique (Laurent Beuchet et Elen Esnault). Les trois semaines suivantes ont été consacrées à la réalisation de quatre sondages archéologiques. Leur avec le maitre d’œuvre, en
  • parcelle 623. 16   Les locaux actuels correspondent à l’ouest à un ancien atelier, divisé en deux niveaux et ouvrant sur une cour intérieure. Au sud, le rez-de-cour du bâtiment est occupé par d’anciens locaux de stockage ou des
  • celliers. Les étages, au nord et à l’est de la cour, ont été divisés récemment et aménagés en studios de postsynchronisation et de production vidéo. Ces cloisonnements ont été démontés avant l’opération archéologique.  comme suit (  ): bâtiment oriental
  • est délivré par : Date d'édition : 21/03/2011 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État 135190 0 1352000 135190 0 1352000
  • -Jacques est fondé pour recevoir les pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle1. En 1230, le Cordeliers. Il s’agit du premier lieu d’implantation de l’ordre franciscain en Bretagne2. Le couvent abrite un temps le Parlement de Bretagne depuis sa fondation jusqu’en 1655
  • , date d’achèvement du palais actuel. Le réfectoire servait de salle de réunion aux États de Bretagne. Une gravure repris dans les Recherches sur les Etats de Bretagne de Bouetiz de Kerorgen montre ces rassemblements3. En 1796, le couvent et ses dépendances sont vendus à différents
  • acquéreurs comme bien national4. Les vestiges du couvent s’étendent aujourd’hui d’ouest en est, du 2 au 10 rue Victor Hugo, et au nord jusqu’au n° 8 rue Hoche. À l’origine la propriété du Couvent s’étendait au nord et à l’est jusqu’à l’enceinte de la ville, à l’ouest au delà de la place
  • cellules jusqu’à l’église au sud. L’aile ouest du petit cloître comporte également à l’étage des cellules qui s’étendent en retour au dessus des deux cloîtres. À partir du xviii e siècle, certains bâtiments font l’objet de destructions et travaux causés par différents projets
  • à l’origine de la destruction de l’église et de la partie sud du grand cloître. Ce projet est conçu en 1807 par les architectes Binet et Richelot et s’achève en 182810. Différents plans de ces projets sont conservés principalement aux archives municipales11. 8 Archives Dép
  • , régulière et horizontale (altitude 38,50 m) supporte quatre piliers, hauts de 1,80 m et de 0,50 m de côté (U.S. 1001 à 1004). Les deux piliers ouest conservent leur mise en œuvre originale, en moyen appareil de tuffeau harpé et très régulier. Ils sont couronnés d’un simple abaque à tore
  • . Le pilier 1003 présente les mêmes caractéristiques. Il a fait l’objet d’une restauration marquée par un enduit de chaux blanche, traité en faux appareil. À l’est, le pilier 1004 est masqué par le mur fermant la cour. Il semble largement restauré. Sa largeur est de 0,60 m et il est
  • orienté sur l’axe du mur oriental. Les piliers soutiennent des poutres dont l’extrémité reste partiellement à nu. Elles soutiennent une sablière en partie masquée par un enduit. L’espace entre les piliers est bouché par une maçonnerie de tout-venant de schiste, incluant des éléments de
  • tuffeau et des briques en remploi (U.S. 1005).  L’élévation orientale de la cour n’a pas fait l’objet d’un levé orthophotographique. Elle se compose de deux piliers de béton de ciment imitant ceux de l’élévation nord et supportant une paroi vitrée sur
  • châssis métallique.  Le mur au fond de l’espace vitré a fait l’objet d’étude. L’élévation au rez-decour est composée pour l’essentiel d’une maçonnerie de plaques de schiste bleu disposées en vagues assises (U.S. 1008 –   ). Le rejointoiement récent Deux trous
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, Inrap Conservateur du Patrimoine Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Rozenn Colleter, Inrap
  • Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique
  • et technique Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Girond-Audéoud, Inrap Conseillère Sécurité Prévention Sécurité, Prévention Rozenn Colleter, Inrap Chargée de recherches Responsable scientifique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et
  • Toussaints (Rennes-35) Notice scientifique La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • mise en place de l’opération La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention rapide de sauvegarde des données, sous le contrôle du SRA Bretagne
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • Rangueil Toulouse avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des recherches complémentaires postérieures. La très bonne conservation des matières organiques envisagée dans ce type de contenant a motivé d’emblée ce partenariat qui avait déjà été mis en place en 2014 pour
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • centré autour de temps forts : l’exposition du corps, le convoi funéraire, l’office religieux et la mise en bière (Chrościcki et al. 2012). Les témoins matériels de ces pratiques se distinguent alors par l’utilisation de plus en plus fréquente de cercueils et cardiotaphes en plomb
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • ), TRAJAN (98 - 117), FAUSTINE"(épouse d'Antonin LE PIEUX), Antonin LE PIEUX (138 - 161), FAUSTINE JEUNE (épouse de Marc AURELE) (161 - 180) II. Des tours accolées Plus tardivement, au 3ème ou 4ème siècle après J.C., deux tours ont été accolées au mur Est de la BASILIQUE. Ces tours ont
  • l'urbanisme vannetais, antérieures à l'édification de la basilique ont été découvertes. Des installations sommaires avec trous de poteaux et fosses dépotoirs (très riches en mobilier domestique) ont été mises en place à la fin du 1er siècle avant J.C.. On assiste ainsi à la naissance du
  • processus d'urbanisation qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une volonté politique d'urbanisation. IV. Fosses et puits
  • SAUVETAGE ^c"-. ': . ' ■ v. ■V'i'v/^y :7 '/ • ' -•../:' ' ■ % . • ! ■■.V.\-'- -V; • "'y. * ■ y v.. ; ; '■ PROGRAMM v --'-v ■ VANNES MOR BI H AN RU E D E L'ETANG CEN-TREiD'ETUDES El|DE;RECHERCHES ARCHEOLOGIQUE^" iT"- DUv MORBIHAN ;K,: Alain TRISTE N° î
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • pauvreté du matériel recueilli, une pièce de monnaie de l'époque de Louis XIV, confectionnée entre 1660-1670, donne une datation relative. Nous avons également recueill au cours des travaux un objet (Eig.4), confectionné en pierre, partant suivant le plan vertical une série d'incisions
  • inspiration du style gallo-romain que l'on retrouve à Jublains (théâtre) en Mayenne ? La révélation par ce sondage de la présence de struôtures anciennes qui mettent en évidence la monumentalité des escaliers de Locuon, dont l^objet n'était pas de desservir un lieu de culte ordinaire, Ceci
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • personnes ayant participées à ces travaux. - M. Raymond LE ROC'H. - M. Auguste BARAC'H. Jeunes ayant participés au chantier : Permanents (de St Tugdual). Freddy LE CORRE 0 Stéphane LE CAL 0 Christophe LE PARC 0 Stéphane LE MANAC'H 0 Anthony ULLIAC Occasionnels (de St Tugdual) 0 0 0
  • Sébastien LE BON Franck CAPELLE Vue. cl«. c-oVe' le- y?v YYHÎVA t va.v»t. \ o v\ ^ ew> evvt cAv-> Ô Se>u\o ^•bi.evvi ev*fc. 3e^.^o\ ELUDUT Dtrniert. rtiarc^». Fig. 3 SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Escaliers antérieurs SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Objet en pierre découvert
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • s'y détendre l'été après une année de labeur, se mobilisent pour l'entretenir, mais des travaux nécessaires relèvent d'une action d'une bien plus grande ampleur. Il est souhaitable que soit mise en place une signalisation du "site de Locuon" sur les axes routiers ainsi que son
  • électrification permettant son anima-c tion. C'est pour ces raisons que nous nous permettons de faire appel à vous pour que cette opération soit prise en charge par des organismes relevant des ministères, du Conseil Régional et Général. Locuon doit être sauvé avant qu'il ne soit trop tard
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, ect. *Le ministère de la Culture et de la Communication décline toute reponsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
RAP01451.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • surtout possible d'esquiser une chronologie relative cohérente de cette partie du site. L'écriture de son histoire s'annonce peut-être. 9 OUESSANT Mez-Notariou 1997, secteur 2, représentation en trois dimensions (état de la recherche) Z XXVIII Us 149 3347 Terre gris clair ZXXI
  • abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche il faut constater
  • que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un
  • observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us.15). Les analyses micromorphologiques et sédimentologiques révèlent une
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'environ 2 ha. 2. LE PROJET TRIANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMEE 2.1. LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A LA FIN DE 1996 Les rapports annuels et les publications parues ou en cours d'édition soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons
  • , brièvement, les principaux traits des découvertes : - Un établissement néolithique récent se repère dans une strate intermédiaire, une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent
  • d'activités artisanales, notamment métallurgiques (bronze). Les installations, découvertes et identifiées depuis 1991 sont en cours de fouille. En 1996, l'amorce de la fouille de la zone nord-ouest du secteur 2 confirme la présence de structures, certes très endommagées et de faible
  • étendue, mais en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement
  • un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale mais encore inédites en France. La fouille de
  • au jour (f. annexes). Cela donne de la consistance à l'hypothèse de sanctuaire déjà avancée à propos de cette partie du site ( J.-P. Le Bihan, rapport intermédiaire 1996). 3 La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne donc un intérêt
  • particulier à cette fouille. En fait, l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, notamment pour dater précisément le mobilier. - Le 2e âge du Fer est représenté par un très abondant lot de mobilier céramique, de belle qualité mais très fragmenté. Des
  • -romaine. En fait, des signes annonciateurs et la découverte de mobilier sporadique mais de belle qualité (monnaies, céramique, verre) laissaient prévoir, depuis plusieurs années, une occupation durant la fin de l'âge du Fer et l'Antiquité (cf. rapports antérieurs). 2.2 LE PROJET
  • , soit une évaluation plus superficielle des vestiges, ou permettant un abandon total de la recherche. Des thèmes particuliers pourront être définis. 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE En 1997 la campagne de fouille se déroule du 16 juin au 12 août 1994, soit une période de près
  • de deux mois. En outre, un mois est nécessaire pour la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de postfouille. 3.1. LES MOYENS MATERIELS 4 Outre les subventionnements de la Sous-Direction de l'Archéologie et du Conseil
  • Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. J.-F VILLARD assure l'enregistrement des données et la gestion du laboratoire photographique. Il est assisté par Y. GOURMELON-LE BIHAN et V. DUTERME. Y.-L. GOALIC, responsable technique au sein du C.R.A.F., prend en charge
  • la composante technique des méthodes de fouille. Y. GOURMELON-LE BIHAN et J.F. VILLARD assurent également les fonctions de chefs d'équipe sur le chantier. Un programme complet d'analyse des ossements d'animaux est pris en charge par P. MENIEL (C.N.R.S. - C.R.A.V.O.). Le programme
  • Parcelles : 2125 à 2134 2202 à 2233 2245 à 2247 2310 à 2334 2345 à 2414 50 m Extrait du cadastre d'Ouessant de 1974, remis à jour en 1982 Zone fouillée de 1988 à 1997 Section E 2 SITUATION CADASTRALE xxxiv xxxin xxxn Secteur 2 xix xvin XVII XVI XV xin xn XI x XIV LU
  • . INTRODUCTION 1.1. L'ETAT DES CONNAISSANCES ET LA PROBLEMATIQUE DE FOUILLE La fouille de la partie occidentale du secteur est amorcée lors du précédent programme triannuel. Des structures complexes et dégradées de l'âge du Bronze moyen telles que constructions en pierres, lambeaux de sols
  • troupeaux de moutons). Tout ceci a entraîné la taille en sifflet de certaines strates et des interruptions dans l'organisation horizontale des vestiges. Cela constraste avec la qualité exceptionnelle des vestiges conservés et l'intérêt du mobilier découvert in-situ. Nous sommes en
  • présence des structures de type actuellement inconnu. En effet les dalles perforées utilisées à Mez-Notariou ont été façonnées et utilisées primitivement sur le site du Bronze moyen. Même s'il semble bien qu'elles aient été intégrées dans l'architecture des bâtiments, la technique
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes géographique et
  • topographique 36 1.3.2 1.4 Contexte géologique Conditions de réalisation de l’opération archéologique 36 Données physiques 36 1.4.1 Sur le terrain 37 1.4.2 Les travaux de post-fouille 38 1.5 Mise en place du contexte territorial du site de la Fosse Poulain d’après les archives
  • En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b Les fossés de
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • interimaire de l’interrégion Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap
  • utilisées à partir de la fin du Moyen Âge et au cours de l’époque moderne. Les vestiges repérés sont installés dans un talweg. De part et d’autre, les versants modérément pentus contribuent à l’humidité du lieu en y favorisant le déversement des eaux pluviales, surtout durant les saisons
  • chemin, et la campagne qui l’environne est déjà bien mise en valeur, terres cultivées et pâtures y sont bien représentées. Il se compose de quelques constructions entourées de fossés au tracé curviligne et dont l’importance des creusements est très variable. Les vestiges mobiliers et
  • déroulerait entre la première moitié du XVe siècle jusqu’au cours des premières années du siècle suivant. Elles constituent une découverte rare en archéologie, et elles permettent de mettre en avant une composante importante de la vie paysanne de la fin du Moyen Âge, mais aussi de
  • l’expansion économique locale, et même régionale. L’étude des archives écrites permet en effet de faire le lien entre les vestiges archéologiques et le statut particulier de la vaste parcelle dans laquelle ils sont installés, à proximité d’un chemin. Cette terre noble dépendant du seigneur
  • seigneuriale peut résulter des bénéfices substantiels perçus par son propriétaire dans le cadre du commerce des canevas ou vitrées, dont la production connaît alors un grand essor. Les structures de rouissage sont en effet un des premiers des nombreux maillons de la chaîne opératoire qui
  • Bonnais est installée à quelques dizaines de mètres vers l’est, de l’autre côté du chemin. L’étude des archives a là aussi été riche en informations, permettant ainsi de dresser le tableau de l’évolution du nombre de bâtiments, de leurs dimensions, leur emplacement et leur fonction
  • Brielles (35), La Fosse Poulain I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 29 30 Inrap · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain II. Résultats 33 II. Résultats 1. Introduction 1.1 Raisons de la mise en place de
  • la fouille (fig.1) En préalable à l’aménagement de la Ligne à Grande Vitesse (L.G.V.) entre Le Mans-Rennes et Le Mans-Nantes par Réseau Ferré de France (RFF), les futurs tracés sont l’objet de diagnostics archéologiques prescrits par les Services Régionaux de l’Archéologie des
  • Pays-de-la-Loire et de Bretagne. En raison de leur longueur, ils sont subdivisés en secteurs d’une longueur moyenne de 12 km chacun. Dans la partie orientale de la Bretagne adiministrative, en Ille-et-Vilaine, la portion de territoire de la commune de Brielles concernée par ce
  • a prescrit une opération de fouilles archéologiques préventives en raison de l’intérêt de ces gisements. L’occupation la plus ancienne a été repérée sur le site de La Massuère à environ 1 km de l’emprise du site sujet de ce rapport. Elle correspond aux vestiges fossoyés d’un habitat de
  • a notamment été décelée. Au niveau du lieu-dit La Fosse-Poulain, des vestiges exclusivement fossoyés et datés de la fin du Moyen Âge d’après le mobilier céramique recueilli dans les sondages, ont été découverts en grand nombre. Une fosse livrant une grande quantité de scories a aussi été
  • balbutiantes sur le plan archéologique pour des sites de la fin du Moyen Âge en Bretagne. Elle souhaite aussi une étude approfondie des vestiges contenant une grande quantité de scories, et des scories elles-mêmes. Rennes Vitré Brielles Fig.1 Situation de l’emprise fouillée sur la carte
  • nombreux. Sur la dizaine de sites répertoriés, trois sont attribués à l’âge du Fer et deux à l’époque gallo-romaine. Deux enclos découverts en propection aérienne sont d’époque indéterminée. Quant à l’époque médiévale, elle est représentée par une motte castrale au lieu-dit La Motte, et
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • parallélogramme ou carré longs dirigé d'orient en occident, long de 42 pieds sur 24 de largeur, murs sans contreforts extérieurs sans pilier en dedans parce que tous ces accessoires destinés consolider les constructions étaient jugés inutiles, vu leurs chétives dimensions. La hauteur de ces
  • plus être employée au cérémonies 11 du nouveau culte selon lequel toutes les églises devaient être construites d'Orient en Occident. Quelques grands châtaigniers dans le voisinage de ces ruines peuvent seuls nous en indiquer la position, lorsqu'on descend la butte de Cojou, nous
  • alignement. Le reste de ce long plateau uniforme, totalement nud et dirigé d'Orient en Occident, m'offrit encore divers autres systèmes druidiques que nous décrirons successivement. Un chemin par endroit fort large encore et qui parait fort ancien, gravit la pente du coteau qui borde la
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • très saine, il n'y a ni champignon, ni algue, mais certainement un assèchement qui n'est peut-être que saisonnier. En Fig.ll effet, on note un triangle plus clair, juste au-dessus de la fenêtre de l'abside. Ponctuellement, la peinture est à cet endroit plus sèche du fait de
  • . L'état de la pellicule picturale semble stable, bien fixé par un produit (qui brille à certains endroits). En revanche, il y a de nombreuses fissures, dont certaines semblent récentes. A l'examen de près, on aperçoit des fissures nouvelles là où les anciennes avaient été colmatées
  • visites, qu'elles soient limitées et utiliser un éclairage de loin en lumière froide. - Installer un thermohygromètre à enregistrement automatique, dont les feuilles seront relevées régulièrement afin de mieux connaître le cycle annuel d'assèchement et d'humidité du local, de
  • existait sur chacun des longs côtés de la salle dès l'origine et qu'on passait d'une pièce à une autre. Il ne s'agit donc pas d'un bâtiment isolé et l'hypothèse, jadis proposée, d'un mausolée est définitivement éliminée. 5 Je rappellerai qu'il existe en Gaule des tombeaux et des
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican, construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130, volume 2 du RFO). Sujets et thèmes Bâtiment, Jeu de paume, Edifice religieux, Edifice militaire
  • La redécouverte de la salle du Pélican en 2011 reste exceptionnelle et est une réelle opportunité de connaître ce patrimoine, peu souvent étudié. La salle, caractéristique de l’architecture des jeux de paume qui sera normalisée au XVIIIe siècle, est dans un état de conservation
  • remarquable. Datée de 1607 par dendrochronologie, son étude a permis de restituer les parties aujourd’hui disparues et ainsi de pouvoir appréhender l’organisation primitive de l’édifice avec ses galeries hautes et basses. Une recherche documentaire réalisée en parallèle a montré que les
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • siècle. Paradoxalement, c’est sans doute cette dispersion de l’esprit vers ces jeux jugés décadents qui est à l’origine du déclin de la paume et de la disparition massive des salles. Heureusement, celle du Pélican a reçu une autre affectation en étant transformée en chapelle entre
  • 1686 et 1690, ce qui a permis de préserver en grande partie ses dispositions primitives. D’ailleurs, ce sont ses caractéristiques architecturales qui sont à l’origine d’une transformation somme toute rapide et à moindre coût : il a suffit d’ajouter un transept à l’espace de jeu pour
  • modifier définitivement la perception de la salle. De l’état chapelle, il ne reste plus aucun décor si ce n’est des blocs de calcaire en remploi dans un mur récent qui ont permis néanmoins de restituer un retable Lavallois. Etude de bâti Chronologie Epoque médiévale, Temps modernes
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • langue française 3-3-1 La métamorphose d’un espace et d’une fonction 3-3-2 La fermeture des travées 3-3-3 Le transept 3-3-4 La modification de la toiture 3-3-5 La reconstruction de la façade sud 3-3-6 La chapelle en fonction 3-3-7 Le décor 3-4-1 L’hôpital militaire et la
  • transformation de la chapelle en lingerie 3-4-2 Les ultimes modifications Diagrammes stratigraphiques Etude documentaire – Pierre Poilpré, Inrap Etude documentaire – Maelle Leconte, architecte Rapport d’étude du mobilier - Françoise Labaune-Jean, Inrap Rapport d’étude dendrochronologique
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • Numéro de l’arrêté de prescription 2013-278 en date du 24 octobre 2013 modifiant l’arrêté 2012-259 en date du 21 novembre 2012 Numéro de l’opération F 105 097 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2014-104 en date du 03 mars 2014 Romuald Ferrette, Inrap Organisme de
  • Mise en place et suivi de l’opération Romuald Ferrette, Inrap Chargé d’études et d’opérations Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique
  • et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle-Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification
  • sécurité Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Romuald Ferrette, Inrap Chargé d’études et d’opérations Responsable scientifique Elen Esnault
  • Simon, Inrap Céramologue Etude, inventaire du verre et de l’instrumentum Vincent Pommier, Inrap Topographe Réalisation des plans topographiques et redressementsphotographiques M. Le Puil-Texier, Inrap Anthropologue Fouille en laboratoire Terrassements Entreprises CHARIER TP
  • Rennes (35). Elle concerne deux thématiques principales  : l’étude des séquences gallo-romaines et modernes à l’emplacement de la parcelle 0234 (volume 1 du RFO) et l’analyse et l’évolution d’un bâtiment en élévation, en l’occurrence une salle du jeu de paume, la salle du Pélican