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RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • , entreprise par Fleuriot en 1953-5, fut étende vers l'est (sondage 2) en 1991 et mit en évidence les défenses de l'Age du Fer ainsi que la muraille romaine. 5, 7 et 8) En 1994, reconnurent trois autres la structure sondages et (sondages l'évolution des défenses dans
  • de l'Age du Fer (fig. 6, 20, 32) Une série de couches de terre et de niveaux d'occupation s'accumula par la suite sur la contrescarpe du rempart d'être scellée par la couche pierres déposée au début de l'époque romaine (cf. être directement associée à une des
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • la zone excavée à l'Age du Fer et à des profondeurs pour que labours médiévaux les ne viennent Cet horizon originel a livré de nombreux commune appartenant aux types Bronze et aux débuts de de silex. stratifié Nous avons dans un pointement creux niveaux
  • romaine, que les liées par de l'arène granitique. nous 53) en les pierres alors du pierres l'Age du Fer (Us noire entre 17) et de pierres Il semble aujourd'hui plus probable que le mur et les pierres adjacentes appartiennent à la même phase de construction que la
  • cependant, explique les la horizons des couches d'époque romaine avaient été préservées, en particulier sur le sommet du remplissage des 59, 61, 69 et Tène Finale 18). Le 70) et par-dessus le niveau d'occupation qui sol s'était accumulé chemin creux carrières dans le
  • recherche a été centré sur les thèmes suivants : - mise en évidence des évolutions site - analyse des structures défensives dans l'occupation du 5 obtention d'échantillons mutations sociales de et économiques mobiliers témoignant des communautés des occupant
  • la néolithiques plupart, De petits cependant sous par ont été groupes été le rempart et de exhumés dans les sondages 1/3 et 6. - LA TENE MOYENNE : L La phase d'occupation la plus ancienne appartenant à l'Age du Fer est représentée ici par les vestiges de deux
  • le promontoire installée sur fut défendu l'alignement du rempart de l'Age du Fer. L'occupation se poursuivit bien avant dans le quatrième siècle. 7 LE HAUT MOYEN AGE : Sur le site contrescarpe parcelles grands du 1, on rempart, destinées à que des bâtiments de
  • reconstructions de modifiée - du rempart de l'Age du Fer qui, dans toutes ses phases successives, s'appuie néanmoins sur ces naturelle de externe. Même rochers. manière à après de son parcelle le rempart masse parcelles n'étaient lors demeure Lorsque plus la a de
  • présence de logements 4 pour dont à la surface du promontoire. l'existence d'un empoutrage le sondage granit variable et posés former élever les remparts de gros clous de fer mis bien que ces poutres selon les techniques sur la figure au étaient particulières jour
  • trouvaille petite stèle incertitudes quant aux couches qui s'étendent sur l'arrière du rempart (Us 80, 82 et 86) en travaux raison des médiévaux. agricoles importantes Dans médiévales la avaient perturbations parcelle détruit 20, toute dues les trace aux
  • 19 roulement du chemin terre sableuse quelques ait été (Us 110), tessons de par une mince couche de épaisse d'environ 0,1 m et contenant la recouverte par un épais scellée fin de l'Age du Fer. Elle était manteau de blocs de granit jetés sans ordre (Us
  • considère cet ensemble, les traces d'activité sur la face arrière du rempart sont nombreuses, mais, si l'on fait exception du mur (F 134) et de la structure à poteaux porteurs autour de F 26, il reste bien peu de choses du bâti originel. Ces différents niveaux d'occupation ont livré
  • donc Moyen Age impossible qui de en dire masquent si cette 24 couche servait à asseoir des bâtiments, un chemin, ou toute autre structure. Que le site l'occupation 1 ait d'époque livré romaine autres le que pierres s'explique et tout particulièrement
  • rebord oriental défensive du Bas Empire romain. Le promontoire est occupé par par les éléments de l'ancien village église et du Yaudet, qu'entourent encore dépendaient, aujourd'hui 1980 par le Département dominé les par principaux le clocher de terres agricoles
  • photographie aérienne, avant qu'il soit détruit sur par la construction d'un parking. On y aurait trouvé de la céramique de l'Age du Bronze. Ainsi, avant archéologique documents 1954b) du même que site, historiques montraient s'engage les (de la avec la fouille
  • . - l'occupation s'y poursuivit pendant tout le Moyen Age 4 - enfin, voient dans encore les ce paysage structures revenu à l'état du village de nature, des XVè-XVIè se siècles et des terres qui lui étaient associées. Les fouilles de 1991-5 Le potentiel concerne pas
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
  • -anglaise conjointement dirigée par Patrick Galliou et Barry Cunliffe et appuyée sur les ressources celtique de l'Université l'Institute fouilles of Département menées la Culture de des Côtes-d'Armor maire de sites du Ploulec'h, Ministère Côtes-d'Armor, de la
RAP00503.pdf ((35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire)
  • (35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire
  • ^"MARCILLE-ROBERT . Le Pâtis. Section ZS . Parcelle 34a. Enclos carré de 30 m de côté, à double fossé, semblable aux enclos rituels de l'Age du Fer. MARCILLE-ROBERT. La Daviais. Section ZV . Parcelle 36a. Système d'enclos associant une structure quadrangulaire de 35 m de côté et des
  • . Parcelle 6 j . Petit enclos de forme losangique de 15 m de côté, similaire aux structures rituelles ou funéraires de l'Age du Fer. Ç)L -fb MARTIGNE-FERCHAUD. 7. Section ZA. Parcelles 6, Enclos à fossé para-curviligne de 60 m sur 40 m, protohistorique . probablement MOULINS
  • chronologiquement. L'Age du Fer, et par extension la période gauloise, est par contre représentée par plusieurs centaines de structures allant du simple enclos quadrangulaire (Le Pas Veillard, commune de retiers) à la ferme indigène structurée (La Borderie, commune de Retiers) (Figure 5). La
  • l'inventaire exhaustif des découvertes archéologiques datant de l'Age du Fer et de l'Antiquité, assimilant notamment la totalité des structures archéologiques détectées par la prospection aérienne en 1989. - Enfin, nous participons activement à la publication finale de l'A. T. P. CNRS
  • des sites en prospection terrestre et aérienne" , "Le milieu rural de la civitas des riedones", "L'occupation antique de la Haute-Bretagne" et "Recherches récentes sur le peuplement du nord de la civitas des Namnètes aux époques pré-romaine et gallo-romaine" . LE PASSE VU DU CIEL
  • . vraisemblablement de l'Age du Fer, La Tonnandière. Section .Parcelles 40, à 51, 96, Vaste ensemble de fossés rectilignes s 'étendant sur plus de de 500 m, probable parcellaire antique au sein duquel on note la présence de 2 systèmes d'enclos concentriques attestant de possibles habitats
  • structiures rituelles ou funéraires de l'Age de Fer. ^ ARBRISSEL. Beauchêne . Section A2 . Parcelles 531, 535, 536. Système d'enclos à tendance rectiligne, de 200 m sur 100 m, associant 3 structures carrées à entrées à antennes et en chicane ; à l'ouest, des fosses sans doute
  • . Parcelle7 6 Grand enclos rectangulaire cloisonné de 70 m par 40 m; probablement gallo-romain. ' ^ G X BAIS . Timois 1. Section E2 . Parcelle 433. Petit structure circulaire assimilable aux structures rituelles de l'Age du Bronze. ô 3 "7 XBAIS . Timois 2. Section F3 . Parcelles 421
  • 20 m de côté, rituelles de l'Age du Fer. •A BOISTRUDAN. La Barre. Section ZP. Parcelle 36. similaire aux structures Parcelle 46b. Petit enclos circulaire pouvant dater de l'Age du Bronze. J[j^ LA BOSSE-de-BRETAGNE. Le Haut-Briant. Section A. Parcelles 15, 27, 28. Enclos
  • l'Age du Fer. DOMALAIN. 250. Le Pont Jouet. Section AP. Parcelles 14, 150, 235, Enclos simple de forme rectangulaire (60 m x 40 m), probablement gallo-romain. 3 DOMALAIN. La Maillardière . Section AS. Parcelle 11. Enclos à fossé para-curviligne de 60 m sur 60 m ; gallo
  • à angles arrondis. Au sol, de nombreux fragments de tegulae. _3 DROUGES. La Grande Bécannière. Section Bl . Petit enclos carré de 20 m de côté, rituelles de l'Age du Fer. DROUGES. La Returière. Section Al. Parcelle 221. similaire aux structures Parcelles 164, 193
  • un total de 31 sites qui se répartissent comme suit : 15 enclos ou systèmes d'enclos détectés par prospection aérienne (Age du Fer?), 2 gisements protohistoriques et 14 sites gallo-romains reconnus par prospection au sol. Par ailleurs, 5 d'entre eux sont associés à des systèmes
  • gisements gallo-romains, en revanche, aisément détectables par prospection terrestre grâce aux matériaux de construction plus volumineux (tuiles, briques) et surtout mieux conservés, bénéficient des apports du repérage aérien qui complète les informations sitologiques (nature et
  • ) et la Beauconnière (Pancé). La période de l'Age du Bronze est vraisemblablement représentée par plusieurs petits enclos circulaires ou d'autres' structures sub-circulaires du type du Haut-Pierre (Le Pertre ) , mais bien sûr, en l'absence de fouille, il reste difficile de les caler
  • certains secteurs du sud de 1 ' Ille-et-Vilaine , en s 'attachant notamment aux structures parcellaires associées aux fermes indigènes, ou aux réseaux de chemins antiques qui ont pu organiser les paysages et les terroirs antiques. Elles devront également s'attacher à effectuer une série
  • intitulé "Le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" en signant ou cosignant 6 articles : "Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural de la Haute-Bretagne", "L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine", "La caractérisation
  • . Sur l'un, des tegulae et des tessons de céramique sigillée du Haut-Empire. Q> $H AMANLIS. La Haie Neuve .Section ZR. Parcelle 57. Système d'enclos à dominante rectiligne et partitions internes, sans doute pré-romain ou gallo-romain. )IAMANLIS . La Touche Ronde. Section ZT
  • sur 60 m avec une annexe attenante au nord et des entrées à l'est et à l'ouest; il s'agirait de l'enclos d'une ferme gallo-romaine matérialisée au sol, d'après le relevé de M. Garnier, par des pierres de fondations, des tégulae, des briques, un fragment d'amphore du 1er siècle
  • taille modeste (30 m sur 30 m et 20 m sur 15 m), associé à des fossés linéaires ; préromain ou gallo-romain. ARGENTRE-du-PLESSIS. L ' Esnauderie . Section BC . Parcelle 10. Enclos ovalaire de 80 m de grand axe à entrée au sud, probablement protohistorique. Y> ARGENTRE-du
  • -PLESSIS . Les Granges. Section BN. Parcelle 156, 159. Enclos trapézoïdale (90 m x 70 m) et à 200 m à l'ouest, un second enclos quadrangulaire à larges fossés et angles arrondis de 35 m sur 30 m : époque pré-romaine ou gallo-romaine. 3 ARGENTRE-du-PLESSIS. Le Haut Mée. Section BC
RAP01206.pdf (IFFENDIC (35). la Carrière du Valet. rapport de diagnostic)
  • IFFENDIC (35). la Carrière du Valet. rapport de diagnostic
  • centimètres. Attribution possible à l'Age du Fer. Tranchée n° 13 : Aucun fait ou indice apparents. 7 Tranchée n° 14 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre grise et de quelques charbons de bois. Largeur conservée de 65 centimètres. Parcellaire possible d'époque
  • cuite, de charbon de bois et de cendre sur le fond (rejet de foyer ?). Diamètre de 65 centimètres et profondeur conservée de 10 centimètres. Attribution possible à l'Age du Fer. - fait n° 3 : fossé dont le remplissage est sablo-argileux de teinte gris clair. Du charbon de bois, de
  • de fond à pâte fine orangée en surface et grise sur la face interne. Inclusions de modules moyens (quartz). - 1 tesson à pâte fine brun orangé. Inclusions fines (quartz). La totalité du mobilier, décrit ci-dessus, semble se rattacher à l'Age du Fer. Son attribution à La Tène
  • les charbons de bois et l'argile cuite nous ont permis de les distinguer. Le mobilier domestique (céramique, meule) ainsi que les fragments de clayonnage et de plaques de foyers, nous incite à attribuer cet ensemble fossoyé à un possible habitat (ferme indigène ?) de l'Age du Fer
  • (d'époque gallo-romaine ou médiévale par exemple). 11 |f Œ 3 Figure 4 : Plan de détail du fossé d'enclos | : fait attribuable à l'Age du Fer. : fait d'époque indéterminée ou moderne. Figure 5 : Implantation cadastrale du secteur sensible. 13
  • d'un diagnostic archéologique sur l'emprise du projet. En effet, la présence, sur ce secteur, de plusieurs gisements ayant livré de la tegulae et de la céramique gallo-romaine justifiait cette intervention. Rappelons, en outre, qu'à environ 1 kilomètre au nord de l'emprise passe la
  • conservée de 110 centimètres. Il s'agit du même fossé que celui signalé dans les tranchées n° 5 et 6. Il paraît attribuable à l'Age du Fer. Tranchée n° 9 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre brune, largeur conservée de 100 centimètres. Parcellaire moderne
  • attesté. - fait n° 2 : fossé dont le remplissage est constitué de terre grise légèrement sabloargileuse. Du charbon de bois et de l'argile cuite y sont associés. Largeur conservée de 80 centimètres. Ce fossé est attribuable à l'Age du Fer. Tranchée n° 10 : - fait n° 1 : angle d'un
  • signalé dans la tranchée n° 9. Son remplissage nous permet de l'attribuer à l'Age du Fer (La Tène moyenne sous toutes réserves). S N 1 : remplissage de terre sombre, charbon de bois, clayonnage, plaque de foyer et blocs de grès. 2 : niveau sablo-argileux gris et charbons de bois.
  • . Attribution possible à l'Age du Fer. - fait n° 3 : fossé dont le remplissage est constitué de terre grise. Le charbon de bois y est abondant, ainsi que l'argile cuite et les morceaux de clayonnage. Le fossé a un profil en V , à fond arrondi. Sa largeur conservée est de 100 centimètres et
  • la profondeur conservée de 55 centimètres. Il s'agit du même fossé que celui signalé dans les tranchées n° 5,6 et 8. Attribution probable à l'Age du Fer. Tranchée nQ 11 : Aucun fait ou indice apparents. Tranchée n° 12 : - fait n° 1 : fosse circulaire dont le remplissage est
  • constitué de terre grise, de blocs de grès et de charbon de bois. 1 tesson de céramique y a été découvert. Diamètre de 90 centimètres. Attribution possible à l'Age du Fer. - fait n° 2 : fosse allongée à remplissage sablo-argileux gris clair et charbons de bois. Longueur de 150
  • pourrait être attribuable à l'Age du Fer. - fait n° 4 : fosse ou extrémité de fossé. Le remplissage est sablo-argileux de teinte gris clair. Du charbon de bois, de l'argile cuite et des tessons de céramiques y sont associés. Largeur conservée de 145 centimètres et profondeur de 25
  • centimètres. Ce fossé semble être la prolongation du fossé (fait n° 1 ) signalé dans la tranchée n° 9. Il pourrait être attribuable à l'Age du Fer. Tranchée n° 17 : - fait n° l : fossé à remplissage de terre brune. Largeur conservée de 35 centimètres. Parcellaire probable d'époque
  • fait n° 3 de la tranchée n° 16. Possibilité d'attribution à l'Age du Fer. 8 Tranchée n° 19 : - fait n° 1 : fossé dont le remplissage est constitué de terre brune. Largeur conservée de 32 centimètres. Parcellaire probable d'époque indéterminée. - fait n° 2 : fosse dont le
  • , relative à l'aiélioration des relations entre l'adiinistration et le public. Aux tenes de la circulaire du 26 îars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout deiandeur les droits de
  • , frappe et mise en page du rapport : Stéphane B L A N C H E T . INTRODUCTION A ) - Les circonstances et la mise en place du diagnostic La prochaine extension (sur une surface d'environ 7 hectares) de la carrière du Valet, située sur la commune d'Iffendic, a conduit à la réalisation
  • transition ont directement été déblayées afin d'atteindre rapidement le niveau sablo-argileux "lisible". Plusieurs sondages manuels ont également été effectués. Ils nous ont permi d'obtenir des éléments d'information sur le remplissage et le profil des fossés, ainsi que de prélever du
  • , ainsi que tous les faits identifiés ont été numérotés et recalés sur le plan cadastral moderne (figure 2). En outre, chaque fait a été l'objet d'une description (cf. infra : inventaire des faits). Parmi les structures identifiées, on a déterminé quatre catégories : - le parcellaire
  • ° 4 : - fait n° 1 : fond d'une petite fosse ovoïde (0,6 m x 0,3 m x 0,1 m). Le remplissage est sablo-argileux, auquel sont associés des fragments d'argile cuite, du charbon de bois et de la céramique à pâte brun-rouge grossière. Ce fait archéologique semble attribuable à l'Age du
RAP00498.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • d'une prospection aérienne de juillet 1988. Cette structure évoque les enclos funéraires ou rituels de l'Age du Fer. (G. LEROUX). ./ BAIN-DE-BRETAGNE . La Guédelais. Parcelle 80a. Section ZD . ?>((\H Vue partielle d'un système d'enclos emboîtés probablement protohistorique
  • Fer. ( G. LEROUX). RETIERS. La Borderie. Parcelle 3c et 5. Section ZH et ZI. Grande ferme indigène probablement d'époque gauloise. Une prospection aérienne de juillet 1988 a révélé un système d'enclos emboîtés avec des entrées aménagées. L'ensemble du site occupe un espace de plus
  • 50. Section ZB . Enclos géométrique de forme carrée marquant l'enceinte d'une petite ferme indigène d'époque gallo-romaine. Situé sur un versant \ Nord, il présente une ouverture à l'Ouest et une probable annexe \ OO't au Nord. La vérification au sol a permis de recueillir des
  • fragments 1" de tegulae et un tesson de céramique sigillée. Il faut savoir que cet ensemble est menacé par un projet de déviation routière du bourg de Corps-Nuds. (G. LEROUX). ESSE. La Gaignière. Parcelle 16. Section ZM. Probable enclos d'une ferme indigène d'époque gallo-romaine
  • Gaules " porté par les parcelles où se trouvent les vestiges. Il est situé sur un versant exposé au Sud et en bordure du ruisseau des Coniaux. (G. LEROUX). LE PETIT-FOUGERAY. La Sauvagère . Parcelles 768, 769. Section B3 . Gisement gallo-romain matérialisé au sol par des tegulae et
  • de la Morinière et sur un versant exposé au Nord. (G. LEROUX). LE THEIL-DE-BRETAGNE. Ramel. Parcelles 30, gisement gallo-romain situé sur un versant au Nord du ruisseau des Gadouilles. Il est tegulae retrouvées en densité moyenne. (G. 121. Section ZX . exposé au Sud et à 120 m
  • . Il se situe sur un versant exposé au Sud-Est et en bordure du ruisseau de la Moncelière. (G. LEROUX). SITES D'EPOQUE INDETERMINEE FONDERIES . SITES TERROYES. SYSTEMES AGRAIRES ANCIENS TROUVAILLES ISOLEES. BAIN-DE-BRETAGNE . La Lande. Parcelles 60,61,62. Section ZY . "Y
  • . (G. LEROUX). ' LA COUYERE. Le Bois Hamon. Parcelle 759. Section B. Fonderie ancienne matérialisée par une forte concentration de scories de fer. Elle se situe sur un versant exposé au Sud, et non loin du ruisseau de la Ville Ogé . (G. LEROUX). CREVIN. Les Caillons. Parcelle 12
  • structures à fossés en totale discordance avec les lignes du parcellaire, antérieur au remembrement. (M. GAUTIER) GUICHEN. La'Basse-BouexLèfe . Parcelle/-! . Section/ZN, Système agraire anciens Une reconnaissance aérienne de juillet 1988 a montré une s,érie de fossé-s curviligneTs et
  • , il a été possible d'obtenir quelques clichés satisfaisants sur maïs et tournesol fin Août, début Septembre. A chaque fois, les sites repérés d'avion ont été vérifiés au sol quand la couverture végétale le permettait. Un inventaire des mottes castrales et sites terroyés du Sud
  • gallo-romaine + + COMMUNE DE CREVIN C35) G. Leroux- Dec. 1988 Surfaces prospectées Bois, landes Oulïl préhistorique Gisement"S gallo-romains Ferrière FIG 2 : Etat d'avancement des prospections terrestres sur la commune de CREVIN. (Document : G. LEROUX). - Sites d'époque
  • la région de BAIN -DE-BRETAGNE . Perspectives . Ces recherches terrestres et aériennes vont se poursuivre durant l'année 1989 dans la même zone. Des extensions sont prévues aux abords du bassin en particulier vers l'Est/Nord-Est et l'Ouest (Cf. Fig 4) . Les prospections
  • aériennes vont revêtir plusieurs aspects - survols des ensembles mégalithiques et stations néolithiques. - survols des nombreux gisements gallo-romains connus au sol en vue de leur caractérisation . - intensif ication des missions dans les vallées et sur les zones menacées par
  • l'ouverture de ballastières . Une première concrétisation de nos recherches consiste à alimenter le fichier de la carte archéologique ainsi que des études plus thématiques comme le programme commune de recherche : " Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques préromaine et
  • gallo-romaine ". De plus à moyen terme, ces recherches déboucheront sur un travail universitaire qui visera à mieux connaître l'histoire du peuplement du bassin de la Moyenne Vilaine. FIG. 4. COMMUNES CONCERNEES PAR LA PROSPECTION INVENTAIRE DU BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE EN 1989
  • prospection aérienne de juillet 1988 a révélé ce site sur une prairie desséchée. Il est matérialisé par de nombreux fossés et cloisonnements qui évoquent la ferme gauloise du Boisanne à PLOUERSUR-RANCE. (M. GAUTIER). GUIPRY. Le Liriot. Parcelle ^78. Section ZP . Enclos simple avec entrée
  • de forme allongée qui les structures de l'Age du Bronze. (M. GAUTIER). GUIPRY. Eval. Parcelle 45a. Section ZE . Ferme indigène. (Complément d'information). La prospection aérienne de juillet 1988 a montré une extension du site: un système de fossés est apparu à l'Est de la ferme
  • déceler la présence d'un système de fossés formant un enclos à partition interne et d'allure rectangulaire. Il se situe sur un versant exposé au Sud et se trouve à peu de distance du site d'habitat galloromain du Haut-Taucé . La prospection au sol de la parcelle concernée n'avait livré
  • . GAUTIER). RETIERS. Le Pas Veillard. Parcelle 95. Section ZK. Une prospection aérienne de septembre 1988 a révélé une structure à larges fossés formant un enclos carré. La vérification au sol n'ayant livré aucun mobilier, il pourrait s'agir d'une enclos funéraire ou rituel de l'Age du
  • de 4 hectares. On peut noter au Nord-Ouest des fossés parallèles et orthogonaux qui évoquent un système agraire ancien. (G. LEROUX). ST-MALO-DE-PHILY . Mélac. Parcelles 157a et B. Section ZL. Grande ferme indigène probablement d'époque gauloise. Une reconnaissance aérienne fin
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • des structures gallo-romaines »- | 1 bâties. Le repérage se fera dans le secteur Nord-Est à partir du Nord Géographique sur la base des plans de fouilles ou des plans décelés d'avion et reportés sur les plans cadastraux. 0 = orientations inconnues 1 = de 0° à 10° 2 = de 10° à
  • souterrain de l'Age du Fer. CAULNES 22032001 - Près de la Bottrais. Gisement livrant de nombreuses tegulae. 22020002 - Près de la Baillie. Des structures orthogonales, datant probablement de l'époque gallo-romaine, y ont été repérées par prospection aérienne. 22032002 - La gare. Lors
  • . 22048030 - Près du Haut Bécherel. Le plan du temple gallo-romain, dit "Temple de Mars", auquel des structures annexes sont associées, a pu être confirmé et complété lors de récentes prospections aériennes. Des datations archéomagnétiques, réalisées sur les matériaux d'argile cuite, ont
  • Neuve. Gisement de tegulae. GOURAY (LE) 22066004 - Près du Val Raulet. Ce gisement gallo-romain, proche d'un souterrain de l'Age du Fer, a livré des tegulae, des imbrices, des céramiques communes, des fragments d'amphores, des éléments de pavage et de placage, des os, un peson de
  • - Près de Bourbouté. Gisement de tegulae et de céramiques sigillées. 22081006 - Près de Beausoleil. Ce gisement gallo-romain a livré des tegulae, des tessons de céramiques sigillées et communes, des fragments de poteries de l'Age du Fer. Les céramiques sigillées, expertisées, sont
  • céramiques sigillées et de poteries communes. 22105005 - Près de la gare. Les structures reconnues par prospection aérienne doivent appartenir à un édifice gallo-romain qui pourrait se poursuivre sur la commune de Corseul. 22105006 - Près du Haut Callouës. Dans une zone où des tegulae
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe divers chercheurs ou associations de chercheurs qui ont comme motivation de collaboration la volonté d'exploiter les données de prospection concernant ces époques et
  • conformément au programme prévu. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" les chercheurs suivants : - le Centre Régional dArchéologie dAlet (Directeur : L. LANGOUET), - le
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • sigillées. 22014000 - Près de la Vieux Ville. Gisement de tegulae. ri BROONS CALORGUEN 22020001 - Près du Bignon. Un vol de prospection aérienne a permis de déceler des structures orthogonales, évoquant un plan de constructions d'époque gallo-romaine. Ce site a livré, en surface
  • , semblant gallo-romaines, à environ 300 mètres de ce gisement. Grâce à des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, la date de construction de l'édifice a été située entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin
  • -Geffroy. Le sondage réalisé sur cet édifice gallo-romain, en 1967, permit de mettre au jour des vestiges de fondations de bâtiment et des restes culinaires. Par la suite, un hypocauste, auquel était associé du mobilier domestique, fut découvert, ainsi qu'une source aménagée. En outre
  • semblant correspondre à une villa gallo-romaine. Il semble y avoir eu superposition de structures d'époques différentes. COETMIEUX 22044001 - Près des Fosses. Gisement livrant des tegulae, des tessons de poteries communes et de céramiques sigillées. Les céramiques sigillées
  • site de fonderies. 22054010 - Près de la Mare Bourdet. En surface, ce gisement était matérialisé par des tegulae, des tessons de céramiques sigillées, des scories et du minerai de fer, des fragments d'amphore et de céramique pré-romaine. Un survol du site a révélé l'existence de
  • structures gallo-romaines et des tracés courbes pouvant être pré-romains. 22051002 - Près de la Longrais. Gisement gallo-romain matérialisé par de nombreuses tegulae, des morceaux d'enduits peints et un tesson de céramique sigillée. 22051003 - Près du Clos Bosse. L'existence d'un édifice
  • de grès et des tegulae. Un survol du site a permis de déceler l'existence de structures orthogonales et d'une trace courbe (fossé) qui doivent être associées au gisement. 22054005 - Près de la Croix Rouge. Gisement gallo-romain livrant des tegulae, des céramiques communes et
  • . Présence de céramiques de l'Age du Fer. 22054019 - Près de la Petite Ville ès Mares. Ce gisement est matérialisé par des tegulae et des plaques de pavage en schiste. On note la présence de céramiques protohistoriques à peu de distance. 22054020 - Près des Landes. Gisement livrant des
  • des tegulae, des briques d'hypocauste et du matériel gallo-romain divers (manche de clé, monnaie, dague en fer). 22076002 - Près de Coadenoual. Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae, des imbrices et des tessons de poteries. 22076003 - Près de la Villesion. Ce gisement
  • été datées entre le début du 1er siècle et la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication aux Ilème et IVème siècles ap. J.-C. 22081003 - Près des Frêches. A proximité de structures linéaires, détectées d'avion, ce
RAP00975.pdf (RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive
  • a également livré des tessons attribuables aux mêmes périodes de la fin de l'Age du Bronze ou du début de l'Age du Fer (partie supérieure de la lèvre comportant un décor incisé). Toutefois, la faiblesse des informations recueillies empêche de connaître la nature exacte de ces structures
  • mobilier céramique, peu abondant, trouvé dans le remplissage de terre brune, permet de le rattacher chronologiquement à l'Age du Fer. 3.3.3. Le mobilier: étude et essai de typologie 3.3.3.a. Localisation: La quasi-totalité des structures appartenant à l'ensemble de la Tène moyenne ont
  • du début de l'Age du Fer du nordest de la france et du bassin parisien. 3.3.3.e.Les types de décors : Ils correspondent à des incisions, des impressions, des cannelures, des cordons ou des stries, retrouvés aussi bien sur les poteries brunes que sur les poteries rouges. - Les
  • de la fin de l'Age du Bronze? 39 3.3. L ' ensemble de la Tène moyenne 41 3.3.1. Le système d ' enclos 3.3.1. a. les fossés-barrières 3.3.1.b.la zone d'habitat 3.3.1.c.des structures de stockage ? 3.3.2.Un fossé de nature indéterminée 3.3.3.Le mobilier: étude et essai de typologie
  • 35 3.3.3. a. localisation 3.3.3.b.nature, dénombrement et poids 3.3.3.c.facture, couleurs, types de cuisson de la poterie 3.3.3.d.les types de poterie 3.3.3.e.les décors 3.3.3.f.autres mobiliers 3.3.4. Conclusion 3.4.Les structures du Haut-Moyen-Age 3.4.1.L'enclos d'époque
  • médiévaux sur poteaux 3.6.2.Le bâtiment circulaire 3.6.3.Le parcellaire médiéval IV-Conclusions 4.1.La répartition spatiale des structures 4.1.1. Remarques générales 4.1.2. Tentative d ' interprétation 4.1.3.Histoire du climat et utilisation des rives de la Vilaine 4.2.Bilan
  • : Céramiques carolingiennes (IXe-Xe siècles) de la Zone I (décors digités sur cordons verticaux, vases globulaires). 2.3.3.Conclusion : La zone I livre des indices d'occupation pour le Mésolithique ancien et l'Age du Bronze. Il existe ensuite un grand hiatus chronologique jusqu'à la mise
  • Vilaine vers la fin de l'Age du Bronze. Il s'agit des structures n°4 et n°7. Le fossé n°4 présente la particularité de s'incurver vers le sud-est pour éviter la zone marécageuse. Son profil varie en fonction de sa position topographique : il affecte une forme de U très ouvert dans la
  • d'industries mésolithique et néolithique, ainsi que des céramiques de l'Age du Bronze. C'est pourquoi l'attribution de cette structure à une période ancienne est très hypothétique. Rien n'empêche en effet de la rattacher aussi au Moyen Age, et quant à son remplissage, il ne résulterait
  • livré du mobilier archéologique. Mais c'est surtout le comblement du fossé n°38-93, ceinturant la zone plus spécifique de l'habitat, qui en fournit l'essentiel, et dans une moindre aussi, la rigole n°91 qui participe à l'organisation de cet espace. Quant aux autres structures (fossés
  • à partir des formes retrouvées fait état de quatre types principaux : les gobelets, les pots, et les jattes. D'autres formes, moins classiques dans des contextes de l'Age du Fer armoricain, ont pu être reconnues : il s'agit de jarres et de terrines. La poterie brune - Les
  • retouché 2.2.Une occupation du site à l'Age du Bronze 2.3. Un village d ' époque carolingienne 2.3.1.L'habitat 2.3.2.Le mobilier 2.3.3. Conclusion 11 III-La zone II 15 15 32 3.1.Les traces d'une fréquentation des rives de la Vilaine au Mésolithique et au Néolithique 3.2.Des fossés
  • contractuel et la mise à disposition d'une pelle mécanique. L'étude d'impact, effectuée sur huit hectares sous la forme de tranchées parallèles régulièrement réparties, a permis de retrouver les traces d'une fréquentation ou occupation humaine allant du Mésolithique à la fin du Moyen Age
  • humaine au Mésolithique et à l'Age du Bronze. Puis, peu à peu, le thalweg a été comblé par la formation de trois marigaux, dont l'origine, naturelle ou anthropique, peut remonter à la période post-médiévale. Cet envasement progressif présente également l'avantage d'avoir retenu et
  • trouvailles archéologiques fortuites de la fin du siècle dernier indiquent une fréquentation des environs au cours de la Préhistoire et de la Protohistoire. Citons entre autres: la découverte d'un biface paléolithique en quartzite sur la commune de Saint-Jacques-de-La-Lande (GIOT, 1970
  • ); celles de deux haches du Bronze et plusieurs haches, épées et pointes de lances datées des Bronze Moyen et Final, issues du lit du fleuve, sur la commune de Rennes. Près du manoir de Lillion, à deux kilomètres au sud-ouest du site, on note également la découverte, en 1871, d'un dépôt
  • au méandre du fleuve, et précisément sur la partie la plus basse du site (Fig. 5 ; Photos 3, 4, 5). Le décapage proprement dit a été effectué grâce à une pelle mécanique, aidée de deux camions, ainsi que le stipulait la convention signée entre la Ville de Rennes et le Service
  • Régional de l'Archéologie. Sept semaines ont alors été nécessaires pour repérer l'ensemble des structures archéologiques sur la totalité de la surface concernée. Celles-ci correspondent majoritairement à des fossés, mais aussi à des nébuleuses de trous de poteaux et quelques fosses
  • . Salibart le Petit Caradeuc le Grandi Caradeuc 1000 Pont-Châteal Olivet AHONAU .Trois Aplgijj hamp du Chêne las Bougrîôres 1.4.2. Les coupes : Pour chaque structure archéologique identifiée, des sondages manuels ont fourni des indications relatives à leur profil et à leur
  • après lavage et enregistrement. Quand celui-ci présente un intérêt scientifique, il a été, à la fois, marqué et dessiné. C'est par exemple, le cas de la majeure partie du mobilier céramique mis au jour dans la structure n°38. 1.5.LES CONTRAINTES Le projet de la fouille de
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • heures de vol que nous avons effectuées ont surtout livré de nombreux enclos matérialisés par des fossés. A côté du repérage de petites structures de forme circulaire ou carrée, à la chronologie incertaine, il faut signaler la découverte d'une trentaine d'enclos ou de systèmes
  • reconnaissance au sol a montré la présence de mobilier gallo-romain. Ces survols ont montré également la possibilité de retrouver des éléments de morphologie agraire très anciens. C'est ainsi qu'à proximité de plusieurs fermes indigènes, la présence d'enclos jointifs évoquent tout à fait
  • des quelques thèmes suivants : - Survol du tracé de la déviation de la RN 24. - survol des gisements gallo-romains connus grâce à la prospection terrestre. Près de 150 sont répertoriés dans la zone d'étude. Ce sont donc près de 20 heures de vol qui seraient nécessaires pour
  • couvrir cette partie Est du Morbihan et mener à bien le programme de recherches précédemment défini. Puisse le Conseil Général du Morbihan apporter son aide à cette recherche non destructive mais hautement salvatrice pour un Morbihan intérieur riche également de sites archéologiques
  • . Nul doute que la connaissance de l'occupation ancienne du sol du Morbihan intérieur progressera rapidement avec la multiplication des prospections aériennes jumelées aux prospections au sol. CANTONS DU DEPARTEMENT DU MORBIHAN AYANT FAIT L'OBJET DE TRAVAUX DE DETECTION AERIENNE EN
  • -BRIEUC-DE-MAURON. La Métairie des Landes. 37 - ST-BRIEUC-DE-MAURON. La Touche. PLANCHE 1 Fig.l GUILLIERS. Couroussaine . Ce cliché pris à contre-jour sur blé mûrissant fait apparaître les fossés curvilignes d'une vaste enceinte d'époque indétermin (23.06.89) . Fig.2 GUER. La
  • probablement d'une ferme gauloi (23.06.89) . Fig.4 MOHON. La Ville-Jaudoin. Très grande structure (250x100 m) apparaissant dans les pois fourragers qui évoque les grandes fermes indigènes d'époque gallo-romaine. (23.06.89). PLANCHE 3 Fig.5 MENEAC. Montauban. Vue partielle d'une triple
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • générale de localisation, position topographique et plan du site de Castel Penledan d'après relevé de terrain et cadastre de 1819, mise à jour 1982, section H. fortification certaine de l'Age du Fer • O fortification possible de l'Age du Ferhabitat ouvert ou souterrain
  • . Structures d'habitats et fortifications septentrionale. Mémoire de la S.P.F., 18, Paris, 249p.. de l'âge du Fer en France DEYBER A., 1984. Structures et fonctions des fortifications de l'Age du Fer dans le nord-est de la France (régions Champagne, Lorraine, Alsace). Les Celtes en
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • Malgré l'absence de travaux récents dans cette partie du Finistère (exceptées quelques fouilles ponctuelles), plusieurs sites ou monuments de l'Age du Fer sont connus à proximité de Castel Penledan, essentiellement des stèles, nombreuses dans le Léon, et des souterrains, qui montrent
  • A stèle de Ruat Kastell: Ac'h Morizur Castel Penledan Kerellen Kermalvezan Fig.4 : carte des sites d'habitats de l'Age du Fer autour de la fortification de Castel Penledan (Ploudaniel). -8- Descriytion sénérale du site Fortifié par deux barrages distants de 80m et complétés par
  • chronologique entre les phases d'occupation et le système défensif. Malgré tout, cette première reconnaissance du barrage montre l'originalité de la structure et complète les données recueillies sur le parapet de contour en 1995 (fig.6). Les dimensions du talus au niveau de la section
  • : Coupes des principaux remparts de l'Age du Fer étudiés en Bretagne. -15- Bibliosraphie ARRAMOND J.-C., MENEZ Y., 1992. Archéologie et travaux routiers départementaux, le camp de Saint-Symphorien à Paule dans les Côtes d'Armor. Conseil Général des Côtes d'Armor, ministère de
  • Belgique et dans le Nord de la France, les fortifications de l'Age du Fer, Actes du sixième colloque tenu à Bavay et Mons, Revue du Nord, n° spécial hors-série, p.215-236. DU CHATELLIER P., 1907. Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, Inventaire des monuments de ce
  • ., 1876. Statistique monumentale du Finistère (1), Epoque celtique. B.S.A.F., IV, p.85-136. MAGUER P., 1994 (inédit). Rapport de prospection thématique sur les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère, 3 vol., SRA Bretagne. MAGUER P., 1995 (inédit), rapport de sondages
  • sur la fortification de Castel Penledan au Moulin du Folgoët (Ploudaniel'), prospection thématique sur les enceintes de l'Age du Fer dans le Finistère, SRA Bretagne. MAGUER P., 1996. Les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère, Rev. archéol. Ouest, 13, p.103-121
  • Sciences de l'Homme, Paris, 190 p.. -16REDDE M., 1985 Vraies et fausses enceintes militaires d'époque romaine. Les viereckschanzen et les enceintes quadrilatérales en Europe celtique, Actes du 9ème colloque de l'AFEAF, Châteaudun, 16-19 mai 1985, Coll. Archéologie Aujourd'hui, éd
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • . L'intervention sur le terrain, d'une durée de 4 jours, a pu s'effectuer du 12/07/97 au 15/07/97. Méthodologie et contraintes techniques Le percement du chemin d'accès à l'aide d'un tracto-pelle avait arraché de nombreuses pierres, déstabilisant ainsi l'extrémité est de la coupe dans laquelle
  • , et de blocs d'altération du substrat localisés plus particulièrement au centre du site et sur l'extrémité ouest. Il est subdivisé en trois parcelles principales existant au moins depuis 1819, date du premier (et du seul) relevé cadastral sur la fortification (fig.3). L'absence de
  • une occupation dense de l'espace dans cette zone pour la période du second Age du Fer (essentiellement La Tène ancienne et moyenne) (fig.4). Quelques fortifications sont également inventoriées, les deux fortifications de Plouguerneau, Castel Ac'h et Beg Monom, et un éperon barré
  • taillée dans un granite à gros grain, légèrement rosé (cl.2). fig.l : localisation du site sur carte IGN (éch : 1/25000) 60m -10 sud nord 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100m fig.2 : profil sud-nord du promontoire fortifié au niveau des secteurs 3000 et 4000. Fig.3 : carte
  • et un fossé et accolé à l'angle nord-est du second barrage (structure non datée, peut-être postérieure). La seconde entrée est située à une dizaine de mètres plus à l'ouest de la précédente, aménageant ainsi une possibilité d'accès direct au coeur du site depuis l'extérieur. Si
  • textures des différentes strates semblent indiquer un raclage des terres superficielles aux abords du talus plutôt que le creusement d'un fossé-carrière du type du second barrage. Cette technique de mise en oeuvre a d'ailleurs déjà été observée sur le site dans le cadre de l'étude du
  • parapet de contour. En l'absence de tout mobilier archéologique, l'attribution chronologique du talus à l'Age du Fer reste hypothétique. Toutefois, la présence d'un souterrain immédiatement en arrière de la levée de terre indique que l'occupation au début du second Age du Fer
RAP00785.pdf (QUIBERON (56). Goulvars. rapport de sondage)
  • QUIBERON (56). Goulvars. rapport de sondage
  • prise de 1'Est. ph: 15 S 18 vue de 1'Ouest. ph: 16 le mur gallo-romain (?) S50 dans T7 III vu du Sud. gallo-romaine et médiévale (pl 2 ). -S 31 ; structure d'époque gallo-romaine(?) 17,13 (ph ). -S 32 :reste d'un mur gailo-romain(?). -S 33:ligne de pierres (ph 13
  • 20 -3 41:niveau d'occupation d'époque gauloise (charbon de Lois, coquillages, céramiques ). -3 42: ni veau de pierres et niveau d'occupation d( r ARe du Fer t ul 2 ?. FÏ6-43 N ( période 0 Position 40cms strati graphique des structures des tranchées Tg et TJJ
  • plus proches du village de la Tène III actuellement en cours de fouille. • Les vestiges d'époque gallo-romaine ,même si ils sont présent sur la majeure partie du site,semblent au niveau des structures bâties se concentrer dans les parcelles AS S,AS 13,AS 1 4, AS 1 '_■, A3 16 soit
  • d'époque gallo-romaine au sud du chemin qui borde les parcelles AS 18 et AS 6 Cfig £ )I1 faut aussi noter la présence d'un menhir de grande taille à. quelques dizaines de mètres a l'est de la parcelle AS 22 Cfig -± ). IV-ORGANISATIOH ET DEROULEMENT DES SONDAGES ph: 1 vue générale des
  • ,orienté Est Ouest, dans la couche de sable: blanc et zone d'occupation marquée par la présence de tessons d'époque gallo-romaine et gauloise. -S 2:piètres plates posées sur i.na : -I prof ondeur 1 ■ ■ ■ . : ■- ::! e ' Ion Nord Sud) . La ,1'organisation ainsi que le
  • -romaine.Il faut noter la. concordance avec S 4 dans T 1 I . -S 46:trou de poteau (?) de l'Age du Fer(? ).Son diamètre est de 0,S9rn et sa profondeur de 0,23m. -S 43 : amas de pierres de l'Age du Fer(? ) dans lequel se trouvait un fragment de meule à grain en granit. {- -T 2 T fig 5,fig
  • ) d'époque indéterminée . H-T 9 , T 1.0 fig 3,fig -S 51:niveau gallo-romain dans le sable clair,directement sous horizon hurnifère et à la limite du sable claii Col 2 ). ~3 52: cl' i 51 dans T 3. I-T 11 ,T 12 ;,T 15 f i 7 , f ij î3 -3 40 : niveau de pierres d'époque gauloise (ph
  • matériel nettoyage nous amènent la couche d'argile (pi 2 (ph 5 ) de la structur ) recueilli à penser lors du qu'il peut s'agir ici de vestiges du Néolithique ou de l'Age du Bronze,mais sans pouvoir en donner la nature exacte(fond de cabane?,dallage?). -S 4: niveau cl
  • ) galets granitique 3 stratigraphie de référence dans T2 I. 4 détail de la stratigraphie de référence dans 12 I. gallo-romaine par la céramique (pl 1 ) trouvée en place. B-T 2 I II III fig 5,f ig 7,fig 3,fig 9 -S 5 : cette structure est du même type que la struture S 1 de la
  • 10 -S S :cf description de S 1 (T 1 I ) et de 3 5 (T 2 I ). -3 9:liane de patelles (pli 10 ) dans la. couche de T] I - Position stratigraphique des structures de la tranchée Si Ph: 6 les tessons gallo-romain en place dans la structure S4 dans T1 I. H 6- 8 Profil
  • gauloise et niveau d'occupât i o i i . -S 13:ligne de patelles qui :!H plus '•..-,!.:•• ' d'un mur -3 :f ■=. peut q flans T 3 ,comme il T ) . ■'- 1 i ■-■éi
  • négatifs d'un ou plusieurs murs de l'Age du Fer. -315:niveau d'occupation (céramiques ,os N ! i Position stratigraphique ■ ées Ph: 12 la fosse dépotoir S16 dans T6 I vue du Sud. ,coquillages) de l'Age du Fer. -316:fosse dépotoir ou rejet de foyer(ph 12 ) sans doute de
  • (ph 13,14,15 Fer ) de l' Age du .Le type de matériaux utilisés ainsi que le matériel céramique (pl 3 ) trouvé dans la structure (gros galets de plage.) nous fait penser à la fouille de M Jacques Hyvert où des structure de ce type ont été dégagées -3 50 : il s'agit peut être
  • chronologique indéterminée ) ph: 18 vue rapprochée de S31 dans T8. ph : 19 la ligne de pierres S33 dans T8 vue du Sud ph: 20 la structure S40 dans T11. "S 45:niveau d'occupation d'époque gauloise. YNTHESE L1étude exhaustive des vestiges archéologiques découverts lors de ces
  • ),dans un but de sauvegarde du patrimoine,1' interdiction de tout travaux de déblais à 1'intérieur de la zone "à haute densité de vestiges" définie par les sondages et positionnée sur le plan général (fig 2). De plus il est évident que des vestiges ponctuels et loclisés ont pu
  • Jean-Yves Robic-Christine Boujot QUIBERON ETUDE D'IMPACT ARCHEOLOGIQUE JUILLET 1987 Ministère de la Culture CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE 6, rue du Chapitre, 35000 RENNES SOMMAIRE I - INTRODUCTION II -MOYENS MIS EN OEUVRE POUR
  • LA REALISATION DES SONDAGES III -DESCRIPTION DU SITE A-LOCALISATION B-ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE IV -ORGANISATION ET DEROULEMENT DES SONDAGES A-T 1 I,II B-T 2 I , I I , III C-T 3 I D-T 4 I E-T S 1,11,111 F-T 7 I,III G-T 8 H-T 9 I-T 11, T 12, T 15 J-SYNTHESE V
  • des sondages afin d'établir un diagnostic du sous-sol et de préciser la localisation précise des vestiges archéologiques. II- MOYENS MIS EN OEUVRE FOUR LA REALISATION DES SONDAGES Pour permettre la réalisation de cette opération M.Der Krikorian a mis à la disposition de l'Etat
  • l'opération. De plus M.Der Krikorian a fait effectuer le piquetage et bornage des parcelles et a. rais à la disrosit ion de la Direction des Antiquités de Bretagne une pelle mécanique pendant une durée de 120 heures. III- DESCRIPTION DU SITE A-LOCALISATION (fig 1,fig 2 ) Site n"56 01 30
  • . sonder sont nombreux et vafiés. En premier lieu il nous faut mentionner la fouille que mène M.J.Hyvert sur un village de la Tène III.Ce village se situe juste au sud de la parcelle AS 13 Cfig 1,2). En plus de cela M J Hyvert nous a signalé la présence de briques , tuiles et céramiques
RAP01356.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic)
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic
  • reconnus sont attribuables à l'Age du Fer et les plus récents sont d'époque contemporaine. Les tranchées de sondage, les fenêtres de décapage ainsi que tous les faits répertoriés ont été numérotés et recalés sur le plan d'implantation des travaux (figure 2). Un plan de détails de
  • attribuable avec certitude à l'Age du Fer correspond aux faits 26, 32 et 34. Son remplissage est caractérisé par une matrice sablo-argileuse de couleur brungris présentant des inclusions de charbons de bois et de nodules d'argile cuite. Des tessons de céramique y sont également associés
  • d'attribuer cet ensemble à l'Age du Fer. Une étude approfondie de l'enclos et de son pourtour semble nécessaire. Elle devrait permettre de définir sa nature : habitat, enclos rituel...? En outre, le système fossoyé présente un intérêt scientifique particulier puisqu'il correspond à un type
  • l'enclos attnbuable à l'Age du Fer a, par ailleurs, été réalisé. Plusieurs catégories de faits ont été définies : les fossés, les fosses et les écofacts. 1 )- Les fossés La quasi-totalité des fossés reconnus dans les tranchées de diagnostic présente des remplissages brun-gris, plus ou
  • de céramique attribuables à l'Age du Fer. 3)- Les écofacts Les écofacts se trouvent plutôt sur la partie haute du site (au sud de la voie ferrée). De forme oblongue ou irrégulière, ils semblent correspondre à des chablis liés à des chutes d'arbres. Leur remplissage est gris clair
  • ou très proche du substrat. NB : pour la suite de l'étude, tous les faits d'époque moderne et les écofacts seront exclus. 4 LE THEIL-DE-BRETAGNE LES BREGEONS Implantation des tranchées, des fenêtres de décapage et des faits sur l'emprise du tracé routier Figure 2
  • ) sur l'emprise des travaux. Par ailleurs, quelques fonds de fosses probablement rattachables à l'enclos ont été identifiés. Pour le reste, il s'agit de structures d'époque moderne (parcellaire...). A)- Le système fossové (fait 26) Le système fossoyé mis en évidence au niveau du
  • . Néanmoins, la totalité du mobilier est homogène. Il s'agit de céramique modelée à pâte brunorangé comportant des inclusions de quartz et de mica grossières. L'aspect et la texture des tessons de poteries nous conduisent à les attribuer à l'Age du Fer. 11 CONCLUSION Ce diagnostic
  • (photos l et 2). B)- La mise en place du diagnostic Le projet de déviation routière du Theil-de-Bretagne (R.D. 41 et R.D. 94) menaçant directement le premier enclos et passant à proximité du second a conduit à la réalisation d'un diagnostic archéologique sur l'emprise des travaux. Il
  • visait à évaluer l'étendue, la densité, la nature exacte des vestiges et l'impact du projet sur ces derniers. Après accord entre le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, des sondages archéologiques ont été effectués au niveau du secteur
  • . C)- Le cadre géographique et géologique Situés à 1,5 kilomètres à l'est du Theil-de-Bretagne, les deux enclos sont implantés sur une hauteur à une altitude comprise entre 90 et 92 mètres NGF (figure 1 ). Le sol actuel (brun foncé) présente une épaisseur moyenne de 0,30 m sur le
  • point culminant du site et de 0,50 m à 0,60 m dans la partie inférieure de la zone d'étude. Le niveau de terre arable repose sur un substrat très hétérogène et variable. Il est constitué de filons de grès et de plaquages d'argile qui ont rendu difficiles l'identification et la
  • lecture des structures. Plusieurs critères ont pu participer à l'occupation du site. Il semble évident que les caractéristiques topographiques (point culminant) offrant un vaste panorama sur la région environnante ont concouru à l'implantation des enclos. Par ailleurs, les deux
  • recueillir des éléments d'information complémentaires sur la chronologie et l'état de conservation du site. Enfin, des relevés de coupes et de profils ont systématiquement été établis au 1/10eme. LES DIFFERENTS TYPES DE FAITS Plus de 60 faits ont été identifiés. Les plus anciens
  • . Quelques fossés sont restés d'époque indéterminée. Il s'agit le plus souvent de structures peu régulières difficiles à suivre d'une tranchée à l'autre. 2)- Les fosses Seules 6 fosses ont été identifiées (faits 18 à 21, 23 et 24)). Leur remplissage est brungris et contient des éléments
  • : Implantation des tranchées, des fenêtres de décapage et des faits sur l'emprise du tracé routier. sur le cadastre actuel (1982). 7 LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES Hormis des éléments de parcellaire moderne, les tranchées effectuées sur les parcelles ZW 2 et ZW 4 à l'est de l'enclos
  • rectangulaire (enclos n° 2) n'ont livré aucun fait archéologique proprement dit ou structures rattachables à celui-ci. Quant aux sondages réalisés dans les parcelles ZN 32 et ZN 34, ils ont permis de recaler et de confirmer l'implantation d'un système fossoyé de forme carrée (enclos n° 1
  • remarquer que l'enclos et le parcellaire actuel présentent étrangement une orientation très proche. On note, par exemple, une concordance entre le fossé (fait 25) et le tronçon de fossé ouest de l'enclos. Or, les sondages effectués sur le fait 25 montrent qu'il est plutôt d'époque
  • niveau du sondage effectué sur le tronçon sud, il présente une profondeur conservée de 1,30 mètres. Son profil est relativement évasé et le fond est plat (figure 6). Le fossé semble avoir fonctionné ouvert. Son comblement est homogène et progressif. Dans un premier temps, le
  • anthropique ?). La fenêtre de décapage et la tranchée effectuées à l'intérieur et sur le pourtour de l'enclos n'ont mis en évidence aucun aménagement secondaire (trous de poteaux, fosses...). Seuls deux lambeaux de fossés probablement d'époque moderne ont été identifiés (faits 27 et 33
RAP01270.pdf (QUIMPER (29). 41 rue de Limerick. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 41 rue de Limerick. rapport de diagnostic
  • , n'est guère plus éloigné (Le Men, 1875). Au nord-ouest, les vestiges de parcellaire gallo-romains du Braden IX ne sont distants que de 200 m. De nombreux silex néolithiques sont également mis au jour sur ce site (Le Bihan , 1993). Au sud, les vestiges de l'Age du Fer du Braden I, II
  • construction. 1.3. LE TRAVAIL REALISE Un décapage général du site est effectué au bulldozer et au chargeur. Il est suivi d'un nettoyage intégral à la pelle mécanique. Ainsi, des structures en creux sont mises en évidence ; elles sont localisées sur plan. Les fouilles nécessaires sont
  • effectuées,par sondages, sur le tracé de ces structures afin de déterminer leur date de creusement et leur fonction. 1.4. ETAT DE CONSERVATION Les travaux récents liés à la réalisation de la Z.A.C du Braden ont entraîné des remaniements du site. Ceux-ci se sont localisés essentiellement
  • , III, d'époque romaine du Braden I, II, IV, VII et VIII ont fait l'objet d'études approfondies entre 1980 et 1989 (Le Bihan 1984, 1987, 1988, 1990). Mais il faut surtout noter que le site concerné fait partie du gisement néolithique, bronze ancien et gallo-romain du Braden V (Le
  • sur la bordure orientale du terrain, le long de l'avenue de Limerick. Le tracé primitif de cette voie était, en effet, plus occidental et un trou de poteau avait pu être localisé sur ce tracé en 1983 (Le Bihan, 1984). Par ailleurs, le percement d'une voie sud-est - nord-ouest
  • réalise sur un espace globalement sain. 3 1 Km =d 41 AVENUE DE LIMERICK : Localisation topographique 41 AVENUE DE LIMERICK : relevé des fouilles archéologiques par le cabinet J.-P. BOURDELLES 20 m 41 AVENUE DE LIMERICK : position du sondage 2. LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES
  • varie de 0,05 m à 0,20 m. Aucun mobilier particulier n'est relevé dans les terres contenues dans cette marque très fugace longue de 12,50 m, large de 0,40 m. Il n'est pas impossible qu'elle corresponde à la base d'une tranchée d'époque romaine. Son orientation est conforme à celle du
  • sont mis au jour sur une longueur de 10 m. Le flanc sud du fossé T.2 a été détruit par des travaux récents. T.4 est un fossé plus étroit (0,60 à 0,80 m). Ses deux segments orientés est-ouest et nord-sud correspondent vraisemblablement au périmètre d'un enclos s'appuyant sur le talus
  • délimité par T.2 et T.3. Cette petite parcelle avait déjà disparu lors des premiers aménagements de la Z.A.C. du Braden. La terre de remplissage de ces fossés est brun foncé. Sa couleur correspond bien à celle des terres de fossés d'époque moderne et contemporaine fréquemment rencontrés
  • géométrique se dégage de cet ensemble. Treize lanières de terre sont orientées nord-sud. Si l'on fait abstraction des interruptions liées aux caprices de la géologie et aussi à des destructions involontaires durant le décapage ou, plus simplement, aux légères variations du niveau du
  • et antiques (hormis, peut-être, la trace d'un fossé gallo-romain en T.l). En revanche des traces d'origine anthropique sont imprimées dans le sol naturel du site. Leur détection est intéressante, même s'il est impossible de conclure clairement à leur sujet. D'une part, la présence
  • intéressantes sur la nature et l'évolution des paysages agraires de nos régions à des époques récentes. Les fouilles de Quimper ont maintes fois souligné qu'un véritable travail d'archéologie, d'histoire et de géographie reste à réaliser dans ce domaine. L'exemple de l'avenue de Limerick
  • .3S sa MARQUES D'EXPLOITATION DU TERROIR SUR LE SITE DU BRADEN V A QUIMPER QUIMPER "Avenue de Limerick" (29 232 70) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN S.E.M.A.E.B. VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 » 0 MARQUES D'EXPLOITATION DU TERROIR SUR LE SITE DU BRADEN V A QUIMPER QUIMPER "Avenue de Limerick" (29 232 70) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN
  • Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o Raison de l'urgence : Projet immobilier l-J I ss « "S Maître d'ouvrage des travaux : SEMAEB Surface fouillée : 2300 m 2 Surface estimée du site : 2300 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • immobiliers) : - sur la chronologie : Époque moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Parcellaire, activités agricoles - sur la nature des vestiges mobiliers : g s g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La
  • fouille met en évidence des marques d'activité humaine assez récentes vraisemblablement liées à des pratiques agraires fci Lieu de dépôt du mobilier archéologique : RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION 1.1. LES CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1.1. Justifications de l'intervention: La
  • mise en chantier d'immeubles au nord-ouest de la Z.A.C du Braden, entraîne la réalisation, par la S.E.M.A.E.B., le C.R.A.F et le Service municipal de la Ville de Quimper, d'une opération préalable d'évaluation du potentiel archéologique. La S.E.M.A.E.B. prend en charge le coût
  • disposition de 1.1.3. Les moyens techniques La S.E.M.A.E.B. met à la disposition des archéologues les engins de terrassement nécessaires au décapage préalable (chargeur, bulldozer, pelle mécanique à godet lisse et camions). Elle prend également en charge la réalisation du plan de
  • positionnement des principaux vestiges par le cabinet de géomètreJ.-P. Bourdelles. Le Centre de Recherche Archéologique de Finistère met à la disposition du chantier le matériel de fouille et de traitement informatique des plans. 1.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le secteur concerné est un
RAP00800.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée
  • jour. L E YAUDET: au premier plan, mur romain F 21; au second plan, abside du bâtiment 2; à l1 arrière-plan, éléments du rempart de l'Age du Fer et murs du bâtiment 1. Phase 1 Le sol naturel est constitué pour l'essentiel d'arène granitique avec, çà et là, des pointements de
  • structure dressée contre la face interne du rempart de l'Age du Fer. Il nous reste à en définir la nature et l'étendue. La couche (couche 13) qui se forma au-dessus de l'éboulis, au sud du mur, et qui est en gros contemporaine des phases tardives des couches 18 et 48) contenait quelques
  • est la meilleure technique possible. Les principales découvertes faites dans cette zone au cours des campagnes 1991 et 1992 sont les suivantes: - un possible rempart préhistorique masqué par la structure de l'Age du Fer un considérable rempart de la fin de l'Age du Fer une
  • rocher. La couche la plus ancienne du site (couche 49=couche 21) est un niveau de sable gris, tacheté de brun, épais d'environ 0,10 m, et reposant directement sur le sol naturel. Deux trous de poteaux attestent l'existence d'une structure ancienne, mais les rares tessons et fragments
  • mêlées quelques fragments de charbon de bois et de clayonnages (couche 55). Si, comme on peut le penser, cette partie du rempart date de l'Age du Fer, la couche qu'elle masque ainsi dut se constituer au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Il est possible que nous ayons là une
  • la fouille n'est peut-être qu'un ajout de l'Age du Fer à une structure plus ancienne. Phase 3 Après que les excavations composant la carrière se soient comblées naturellement, on édifia un mur (F 21), épais de presqu'un mètre, parallèlement à l'arrière du rempart, à un peu plus
  • tessons romains du Bas-Empire et des monnaies de la fin du III è siècle. L E YAIIDET: éléments du réseau de fossés du Haut Moyen Age. Phase 4 La phase 4 correspond à une période d'activité agricole intensive sur le site, dont témoigne la présence d'une épaisse couche de terre
  • l'extrémité coïncidait avec le rempart de l'Age du Fer, que ces activités agricoles vinrent d'ailleurs à entamer progressivement. Il est possible que le mur F 41 qu'on voit apparaître dans les couches médiévales postérieures n'appartienne pas à la phase 3, et qu'il s'agisse d'un mur de
  • sud du même bâtiment servait très certainement de cour. Elle était en effet pavée et couverte de coquillages écrasés. Les blocs de granité utilisés pour la construction des murs proviennent d'une vaste carrière (F 103) excavée dans le rempart de l'Age du Fer, au sud-est du bâtiment
  • sous la surveillance du Conservateur régional de l'Archéologie, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour leur bonne exécution. Le demandeur sera seul responsable de tous les accidents et dégâts qui pourraient se produire lors des travaux conformément aux
  • remercions très vivement. Nous remercions aussi pour l'aide considérable qu'elles nous apportèrent sur le terrain la commune de Ploulec'h et l'Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor. La campagne 1992 fut organisée conjointement par le Centre de
  • structures médiévales, le reste étant excavé jusqu'au sol naturel (fîgs. 3 et 8). L'hypothèse émise en 1991 de l'existence de six phases principales d'activité sur ce site a été confirmée par la campagne 1992 et constitue donc un cadre commode pour la description des structures mises au
  • de silex recueillis dans ce niveau témoignent plutôt d'une occupation sporadique des lieux au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Sous la queue du rempart (cette structure sera décrite plus loin), une couche (couche 54) scellait un mince niveau de petites pierres auxquelles étaient
  • accumulation de matériaux qui se serait formée à l'arrière d'un rempart plus ancien, dont nous ne pouvons encore définir l'extension, recouvert par un rempart plus récent, de l'Age du Fer. On peut espérer que les fouilles futures permettront de résoudre cette question. Phase 2 La seconde
  • , mais a montré l'existence de niveaux archéologiques sous la queue de ce dernier (cf. supra). Il nous faudra effectuer une coupe complète du rempart pour en établir la structure et les éventuelles phases de construction, mais il n'en reste pas moins vrai que la maçonnerie exposée par
  • céramique romaine du Haut-Empire. Nous avons donc là un un dépôt formé par l'érosion naturelle, entraînant sur la pente du rempart quelques éléments de mobilier archéologique venant s'accumuler contre le mur. La phase 3 est donc marquée, au début de l'Empire, par l'érection d'une
  • clôture de la parcelle de phase 4 et non un élément de la structure romaine. Les fouilles à venir permettront de résoudre la question. Il est difficile de dater avec précision la période d'activité ainsi représentée; il est néanmoins certain qu'elle est postérieure à l'époque romaine
  • et qu'elle était achevée au onzième siècle, moment où l'on commença d'édifier des maisons sur les bords de la parcelle, alors abandonnée. Nous avons donc ici un rare exemple d'activités agricoles du Haut Moyen Age, mis en évidence par l'archéologie. Phase 5 Au onzième ou douzième
  • arasé afin de fournir les matériaux nécessaires à la construction du bâtiment 1, alors qu'on doit probablement attribuer la destruction du côté nord du bâtiment 3 à des activités agricoles postérieures. Les sols de ces deux structures sont bien conservés et montrent des zones pavées
  • structure permet de la dater du treizième ou du quatorzième siècle. Il est possible que les bâtiments 2 et 3 aient encore été utilisés au moment où l'on édifia le bâtiment 1, mais, si tel est le cas, le bâtiment 2 fut bientôt rasé, comme le montre la présence d'un vaste dépotoir (F 6
RAP01263.pdf (CHAVAGNE. les evignés. rapport de diagnostic)
  • CHAVAGNE. les evignés. rapport de diagnostic
  • la tranchée 9) semblent attester d'un aménagement de l'espace au cours de l'Age du Fer. - Durant l'occupation gallo-romaine le système fossoyé s'organise et se développe puisqu'on le retrouve sur la totalité de l'emprise. Il est intéressant de constater que l'ensemble du
  • -romaine. L'Age du fer est représenté par un système fossoyé, du mobilier céramique et des plaques de foyer. Ces éléments pourraient indiquer la proximité d'un habitat. Durant la période gallo-romaine le réseau de fossés, qui pourrait s'organiser à partir d'un ensemble de fossés plus
  • ' Figure 2 : Implantation des tranchées de sondage et des faits archéologiques sur l'emprise du projet routier Secteur inondé ] Age du Fer I Période gallo-romaine Epoque moderne Epoque indéterminée 0 !_ 50 m Tranchée n° 8 Figure 3 : Implantation des sondages Tranchée n° 5 0
  • l'Age du Fer. - fait n° 3 : fossé présentant un remplissage sablo-argileux gris. De l'argile cuite et du charbon de bois y sont associés. Largeur conservée : 0,6 m. Attribution possible à la période gallo-romaine. - fait n° 4 : fosse présentant un remplissage sablo-argileux gris
  • parcellaire ancien (âge du fer et galloromain) et le fanum suivent les mêmes orientations (S.SW-N.NE et N.NW-S.SE). Cela signifie t'il que le réseau de fossés gallo-romains et le fanum se sont implantés en fonction d'un aménagement de l'espace plus ancien, en l'occurrence de l'Age du Fer
  • attestent donc d'un aménagement de l'espace (parcellaire...) dès l'Age du Fer. En outre, la présence de mobilier domestique indique la proximité d'un habitat. D)- L'occupation gallo-romaine L'occupation gallo-romaine est matérialisée par un parcellaire globalement orienté N N.E, S-S.W
  • voirie ancienne associée au parcellaire gallo-romain (d'autant plus qu'il suit la même orientation). 14 CONCLUSION Le diagnostic archéologique a révélé une occupation humaine ainsi qu'un aménagement de l'espace (fossés de parcellaire) durant l'Age du Fer et la période gallo
  • une zone sensible (figure 5). Afin de libérer ce secteur de toutes contraintes archéologiques, un décapage et une fouille semblent donc nécessaires. 15 16 10 cm Planche 1 : céramiques gallo-romaines (tranchée 5, fait 3 : a, b et c ; tranchée 15, fait 2 : h) et de l'Age du Fer
  • remplissage brun gris (figure 4 et photo 3). Un lot de céramique très mal conservée, de l'argile cuite et du charbon de bois y sont associés. Largeur conservée : 1,3 m et profondeur conservée : 0,4 m. Attribution possible à l'Age du Fer. Notons que ce fossé se trouve à 90 centimètres sous
  • et abondantes de quartz. Attribuables à l'Age du Fer. - 4 fragments de plaques de foyer. - 1 objet en fer oxydé. - 1 fragment de poudingue ferrugineux pouvant provenir d'une meule. Tranchée n° 9 : - fait n° 1 : 1 fond provenant d'un grand pot (tourné), pâte brun gris, inclusions
  • grossières de quartz et de mica. Cette céramique a fait l'objet d'une réparation ou d'une réutilisation puisque l'on retrouve 4 agrafes en fer au niveau du fond. Notons, enfin, la présence de deux cercles concentriques sur sa face externe (planche 1, g). Attribution difficile ( A g e du
  • céramique) : - un premier ensemble, en mauvais état de conservation, provenant des tranchées n° 8 (fait n° 1) et n° 9 (faits n° 1, 2). Les formes identifiées et l'aspect des pâtes permettent néanmoins son attribution à l'Age du Fer. - un second ensemble, assez bien conservé, provenant
  • des tranchées n° 5 (fait n° 3), n° 15 (faits n° 1, 2) et n° 17 (fait n° 1). Ces éléments de céramique sont incontestablement d'époque gallo-romaine et se rattachent aux I e r et II e m e siècles ap. J.C.. C ) - Une occupation pré-romaine Les sondages réalisés dans les fossés n° 1
  • de la tranchée 8 et n° 1,2 de la tranchée 9 ont mis en évidence un ensemble de tessons de céramique attribuables à l'Age du fer. Associés à ces céramiques d'abondants fragments d'argile cuite, de plaques de foyer et de possibles fragments de meules ont été recueillis. Ces éléments
  • anciens (Age du Fer), se développe. La présence de céramique domestique, de tegulae indique également la présence d'un habitat ou de bâtiments mais qui n'ont pas été localisés. On notera que, malgré l'inondation des tranchées n° 12 à 17, un semis régulier de mobilier gallo-romain
  • étaient signalés sur ce secteur. Ces sondages visaient donc à identifier et à évaluer l'extension d'éventuels vestiges archéologiques en périphérie du fanum (parcelles 28, 36, 118 et 119 de la section ZC de Chavagne). Après accord entre la Direction des Routes et des Infrastructures du
  • limon non perturbé par les labours et les racines (c'est à dire à une profondeur moyenne de 60 à 70 centimètres). La réalisation de sondages manuels a livré des éléments d'information sur la validité, le remplissage, le profil et la datation des structures en creux. La forte
  • archéologiques visibles et de recueillir du mobilier céramique en place. 3 LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES Les tranchées de sondage, les faits archéologiques identifiés et les sondages manuels ont été numérotés et recalés sur le plan du tracé routier (figure 2 et 3). Chaque fait archéologique
  • archéologiques (essentiellement des fossés) attribuables, d'après leur comblement ou leur connexion à des éléments datés, à l'Age du Fer ou à l'époque galloromaine. -des écofacts. Pour tenter de préciser l'attribution chronologique de certains faits, une étude du mobilier céramique
  • . Parcellaire moderne. Tranchée n° 4 : - faits n° 1, 2, 3 et 4 : fossés présentant un remplissage sablo-argileux brun gris. Du charbon de bois y est associé. Largeur conservée : 0,7 m, 0,7 m, 0,5 m et 0,8 m. Attribution possible à la période gallo-romaine. 4 Tranchée n° 8 Tranchée n° 5
RAP01917.pdf (MAROUE-LAMBALLE (22). "la Roncière". dfs de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • MAROUE-LAMBALLE (22). "la Roncière". dfs de diagnostic archéologique
  • second enclos daté de l'Age du Fer ou de la période romaine ( ?) au lieu-dit Le Pont Hougat - Les Préaux. Les autres sites présents sur la commune de Lamballe couvrent de multiples périodes. Trois gisements de surface du Paléolithique moyen ont été inventoriés à. La Poterie. La
  • surface, et un objet isolé. Un dernier gisement est attribué à la Protohistoire, sans précision. Un gisement de surface a été daté de l'Age du Fer et de la période romaine. L'époque gallo-romaine est pour sa part représentée par 8 gisements de surface, un enclos, et un ensemble
  • Bretagne (fig.4). La trouvaille la plus proche géographiquement de la parcelle qui nous occupe consiste en un objet isolé de l'Age du Bronze. Un enclos indéterminé a été repéré au nord-est aux Ormes, au lieu-dit La Rosée. Enfin, le dernier site connu sur la commune de Maroué est un
  • période néolithique est représentée par un menhir, une allée couverte, une enceinte, un atelier lithique, et un gisement de surface. Les éléments attribués à la Protohistoire sont plus nombreux : un dépôt métallique date de l'Age du Bronze, l'Age du fer ayant révélé 6 gisements de
  • structure 43 et se compose de 37 tessons de céramique d'époque moderne, dont un bord de coquemar (forme 1A du Guildo) et d'une anse plate. Datation proposée : XVIe siècle. Tranchée 12 Un tesson correspond à un bord de coquemar ou marmite à large collerette. La pâte et la forme
  • secteur se rattachent par leur facture à des récipients d'époque moderne (XVe-XVIe siècle). 104 autres fragments de panse proviennent de la structure 118. Il s'agit du fond d'une urne cinéraire très fragmentée. Elle se compose d'un fond plat assez épais et de la base d'une paroi
  • structures mises au jour sont caractéristiques d'un site d'habitat (trous de poteaux, fosses, sablières, témoins d'activité de chauffe, niveaux de sols, fossés ...). Cet habitat, chronologiquement situé grâce à la céramique entre la fin du XVe et le XVIe siècle, fonctionne donc pendant
  • 2003 Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération Introduction 1. Contexte topographique et géologique 2. Contexte archéologique 3. Méthodes et conditions de l'intervention 4. Résultats du diagnostic Introduction 4.1. Les éléments protohistoriques et gallo-romains 4.2
  • . L'habitat du bas Moyen-Age / époque moderne 4.2.1. l'enclos 4.2.2. les autres structures d'habitat 4.2.3. le réseau fossoyé 5. Etude céramologique Conclusion 1 MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 Générique de l'opération Intervenants scientifiques et techniques : Equipe de
  • . D'après la nature des structures et de la céramique, il s'agit vraisemblablement d'un site d'habitat rural associé à du parcellaire. Le mobilier recueilli est homogène et permet de situer l'occupation au XVIe siècle. Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt archéologique de Rennes 4
  • contrôle du SRA Bretagne, et a été financée par la commune de Maroué-Lamballe. Le diagnostic a été réalisé sur le terrain du 22 au 28 juillet 2003. Au total, dix jours de travail de terrain ont été nécessaires pour mener à bien ce diagnostic. Le rapport a été réalisé au terme de dix
  • nous sommes arrêtés aux dépôts superficiels ou pré-substrat constitués d'un sédiment argileux limoneux très hétérogène, de couleur mélangée brune claire, beige et blanche, présent dans tous les sondages à une profondeur variable, et dans lequel se trouvaient toutes les structures
  • archéologiques. Ce sédiment était présent à l'état naturel en lieu et place de l'habituelle arène granitique généralement présente en surface de ce type de roche. La couche de terre végétale est sensiblement égale sur l'ensemble de l'emprise du projet. De couleur brune foncée, elle présente
  • enclos sur la parcelle concernée par les travaux, repéré en prospections aériennes en 1998. La commune de Lamballe et ses environs est particulièrement riche en vestiges archéologiques : 40 sites ou indices de sites sont actuellement répertoriés à la carte archéologique du SRA
  • mise au jour de structures archéologiques, des fenêtres et des tranchées supplémentaires ont été pratiquées dans le cadre de l'évaluation des vestiges (tranche provisionnelle). La totalité du terrain sondé se monte ainsi à environ 2 469 m2, pour une surface totale d'un peu plus de 2
  • , avec implantation des structures MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 4. Résultats du diagnostic Introduction Sur les 37 tranchées réalisées, seules trois d'entre elles se sont au final avérées négatives (fig.5), soit 8%. L'enregistrement s'est fait en deux niveaux: les
  • urne. Au total, 113 structures archéologiques ont été mises au jour sur l'ensemble de la zone sondée, enregistrées au fur et à mesure. Il s'agit de 38 portions de fossés, 21 fosses, 2 foyers, 47 trous de poteaux, 2 sablières, 2 portions d'empierrements, et 1 urne. Une même structure
  • Guérande qui borde la parcelle au nord. D'après la nature des vestiges et de la céramique mis au jour, il s'agit très vraisemblablement d'un habitat rural daté du XVIe siècle (moitié nord de la parcelle), associé à du parcellaire (moitié sud de la parcelle). 14 MAROUE-LAMB ALLE, La
  • coupes des structures n°2,4, et 70 lm MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 4.2. L'habitat du bas Moyen-Age / époque moderne Bien que toutes les structures découvertes n'aient pas été sondées ou n'aient pas livré de mobilier, il semble qu'elles soient pour l'essentiel
  • chronologiquement attribuables à la fin du Moyen-Age / début de la période moderne, soit de la fin du XVe et du XVIe siècle grâce à la céramique. Le mobilier recueilli lors du décapage en dehors des structures date de la même période, traduisant une occupation homogène et contemporaine du
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - L'environnement archéologique et la littérature ancienne laissent prévoir l'existence de vestiges importants sur la parcelle implantée au sommet du Frugy (fortification de l'Age du Fer notamment). C'est un réseau de
  • gauloise et gallo-romaine évoquant en réalité un sanctuaire du second Age du Fer perdurant pendant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). Il est tout à fait possible que d'autres vestiges signalés par les auteurs anciens entre les terrains de Parc-ar-Groas et le terrain sur lequel se situe
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • , en particulier à la fin de l'Age du Fer. La connaissance de cette période dans les environs de Quimper est assez forte et une réflexion approfondie est menée sur l'organisation de l'habitat de la période gauloise dans cette région. La question de la "concurrence" entre le Mont
  • chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Époque romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés de parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, silex S S g fcj : Notice sur la problématique de la recherche et
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • cette terre livre de nombreux tessons d'une urne gallo-romaine pulvérisée. La pâte est grise et micacée. Un léger bandeau imprimé sur la panse orne ce vase. Il semble possible de dater cette structure de l'époque romaine. Sa fonction nous échappe. Il peut s'agir des restes d'une aire
  • ou axe de symétrie d'un espace largement assis sur ses deux rives ? - De mettre en évidence un fragment du parcellaire gallo-romain. Ceci est intéressant à deux points de vue. 9 Pierre Terre noire 0 1 QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : structure S 6 (B V) 1m =d . De plus
  • coïncidences entre les parcellaires récents et les voies réputées romaines sont bien plus fréquents. D'autre part cela montre qu'il est très dangereux de vouloir retrouver des cadastres antiques en s'appuyant sur celui du XIXème siècle. Le cas du Mont-Frugy constitue un nouvel exemple. Nous
  • . Une étude exhaustive permet de mieux comprendre l'organisation générale de l'agglomération romaine, de sa périphérie et du substrat économique et culturel sur lequel elle s'est développée. 5.2. CONCLUSIONS METHODOLOGIQUES ET TECHNIQUES Cette étude souligne l'intérêt de toute
  • a permis de mettre en évidence et d'analyser tout son potentiel historique. Il est donc possible de lever les mesures conservatoires ayant découlé de la demande de permis de construire sur ce terrain. Jean Paul LE BIHAN REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES P. DU CHATELLIER : Le Finistère aux
  • parcellaire péri-urbain d'époque antique qui est mis au jour. Quelques marques d'occupation plus ancienne sont également relevées. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "Mont-Frugy" (29
  • et à l'opération à titre bénévole : A Gentric membre du C.R.A.F., L. Iliukov archéologue au Musée archéologique de Rostov sur le Don, I. Grounski archéologue au Musée archéologique d'Azov, A. Kvasha étudiant chercheur à l'Université d'Azov, S. Demeshenko et Y. Piotrovsky
  • interprétant tout d'abord le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1995 ont mis en évidence des vestiges d'époque
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • (vélodrome) : plan de détail du carrefour des fossés au niveau supérieur dans le sondage BIV 0 u 5 m =1 QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : plan de détail du carrefour des fossés en fin de fouille dans le sondage BIV Jonction des fossés T2 / T3 et coupe de la structure S7 Fossés T4
  • et T6 : coupe stratigraphique Les vestiges exhumés appartiennent à deux catégories : un réseau de fossés raccordés les uns aux autres et des structures en creux bien individualisées. 4.1. LE RESEAU DE FOSSES 4.1.1. Le réseau Il s'agit de quatre fossés, T . l . T2, T.3/5, T.4/6
  • de vase post-médiéval. Au coeur du remplissage du mobilier gallo-romain est mis au jour : un gros tesson de cruche à pâte rouge retaillé en forme de bouchon et d'assez nombreux petits fragments de poterie commune. 4.1.2.3. la datation Le mobilier rend incertaine la datation de ce
  • fossé. Toutefois, il faut admettre que celui-ci ne s'oppose pas à une attribution à l'époque gallo-romaine. La position relative du fossé T.l et de l'ensemble T.2 - T./5 et T4/6 est toutefois déterminante. C'est en effet la période antique qui est retenue (cf. infra) 4.1.3. Le fossé