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RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • chaîcoiithiques, plus précisément ''campanif ormes", ces poignards appartiennent fréquemment au Bronze ancien ainsi en Languedoc occidental-Roussillon selon J. GUILA1NE (1972). Les poignards en cuivre C?): Deux exemplaires appartenant chacun à un type bien particulier ont été récoltés
  • . Rennes : 444p. GUILAINE, J. (1972). -L'Age du Bronze en Languedoc occidental, Roussillon, Ariège. Mémoires de la Société Préhistorique Française, Tome 9 : 460p. L'HELGOUAC'H, J. (1984). -Les temps préhistoriques in La Loire-Atlantique, des origines à nos jours. Edit. Bourdessoules
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • rejets dans dos fosses résultant d'anciennes extractions d'argile en Langon (I. et V.). Un premier rapport de prospections archéologiques (Numismatique) suite à ces dragages ayant été porté à la connaissance des Directions des Antiquités des Pays de la Loire en 1985, un deuxième
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • n'ayant encore jamais fait l'objet de recherches archéologiques systématiques, les trouvailles préhistoriques et protohistoriques sont rares et les références bibliographiques d'autant. Nous ne pouvons citer pour la période néolithique qu'une hache marteau à Conquereuil et pour le
  • Bronze moyen, l'important dépôt de 200 haches à talon à St Nicolas de Redon (1849) et une hache à rebords, une hache à talon et 6 pointes de lance à douille réparties en deux ou trois dépôts plus modestes des environs de Derval (1864? 1881, 1892?). Si maintenant la richesse de
  • pris connaissance d'une magnifique hache polie, en silex blond , découverte par Mr. A. RABU à Coismo en Massérac. Echelle = 1 : 25.000 -5- Nous tenons à remercier tout particulièrement pour leur aide: Messieurs J. L'HELGOUAC'H et G. AUBIN, Directeurs des Antiquités
  • . :83mm., 1. maximum:25mm., e. :8,5mm. Ce fragment d'un poignard à retouches unifaciales a sa pointe émoussée anciennement. o— Poignard —C— à languette de garde large et non perforée, en cuivre? rouge. Patine brun» rougeâtre à larges placards noirâtres. L. :83,5mm., L maximum
  • tranchants martelés. L'un de ceux-ci est très corrodé. — B— Poignard à languette bipartite étroite et du type foliacé, en cuivre? rouge. Patine vert foncé très uniformément répartie. L. :91,5mm., L maximum:20mm., e.:lmm., On ne distingue ni arête axiale ni arêtes latérales à proximité
  • à section faiblement biconvexe. Le fragment d'épée est légèrement plié en son milieu et montre une torsion hélicoïdale peu prononcée près de son extrémité distaie. —A — -9- 15— Poignard à douille. Patine dé couleur noire où le bronze à nu est de couleur jaune. L
  • faiblement biconvexe, des ressauts «latéraux peu marqués paraissent être le résultat d'un martelage régulier sur toute sa longueur. La lame enfin a été pliée (récemment?) en son milieu. 16— Poignard —C— à languette étroite, débordante et subtriangulaire. Pratiquement dépourvu de
  • patine, il montre un bronze à coloration d'ensemble d'un beau jaune doré. La corrosion toutefois perceptible sur l'une des faces, se manifeste particulèrement au niveau de la pointe transpercée d'un petit trou de part en part, ébréchée sur les cotés et brisée à l'extrémité. L.:(270mm
  • vert foncé sous laquelle apparaît le bronze jaune rosé. L.:(114mm.), Pds.:3,7g. La pointe est émoussée, la "crosse" cassée anciennement. L'épingle non rectiligne et mal identifiée lors 'de la découverte a été de façon malencontreuse redressée. 22— — A— Epingle à tète en clou. La
  • est recourbée "en hameçon". 2-4— —A— Epingle à tète vasiforme. Patine noire masquant presque entièrement le bronze de couleur jaune rosé. L. :105mm. environ, diamètre maximum de la tète:6,7mm. Pds.: 2,9g. Le sommet de la tète en creux et surmonté d'un bouton est non
  • débordant par rapport au bulbe lui-même quelque peu applati. 11 n'y a aucune trace d'ornementation sur cette épingle par ailleurs accidentellement recourbée "en hameçon". 25bronze Epingle jaune rosé à tète "hémisphérique". qu'autour de la de la tète:6,5mm. Pds: 3,0g. tète et
  • . :3,3mm. 29- Anneau —A— régulier à section biconvexe irrégulière. Patine vert foncé. On distingue un bronze jaune sur les angles et en de rares autres points. Diamètre:33mm. e. :3,3mm. Cet anneau montre de nuant le diamètre. 30— remarquables traces d'usure (par
  • — s: o Lingots & ci £ s? de forme irrégulière et de taille variable (30 à 50mm.) en métal à cuivre dominant. Leur surface présente un aspect tourmenté, avec des patines verte, jaunâtre et "rouille" pour trois d'entre eux (dont celui analysé). L'un de ceux-ci montre une
  • densité nettement plus faible que les trois autres et serait plutôt une scorie. Le quatrième quasi dépourvu de patine porte des traces évidentes de sciage sur deux faces. Des grains de quartz inclus en surface sont parfois apparents. -A et 13- 35- "Déchet de coulée" à aspect
  • soin montre aujourd'hui une teinte brun-orangé dans son ensemble, tandis qu'un enduit noirâtre tapisse la face interne. E.: 5mm. —C— -14- /\ G Fibule AA— d F" XX G 2T à arc cintré renflé en bronze(?) à patine verte. Le corps de la fibule parait plein. Le ressort et
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.
  • habitats semblent s’ancrer précocement plus durablement même parfois jusqu’à nos jours (Lunel Viel dans l’Hérault) (Catteddu, Raynaud, Le Goff 2014, Raynaud 2007). D’abord observés dans le Languedoc, en Provence et dans vallée du Rhône, des sites de hauteurs datés de l’Antiquité tardive
  • d’ensilage comme dans le Sud, en Languedoc et en Roussillon (Maufras et alii 2020), où à partir du viie siècle, de vastes espaces concentrent  des centaines et parfois des milliers de silos souterrains3. La présence d’aires de stockage et les tailles variables des silos mis au jour
  • manière sensible la documentation. Les grands décapages permettent en effet le développement des études de territoires sur la longue durée. Ils mettent en évidence les nouveaux rythmes des occupations et la grande diversité morphologique des habitats et de leur structuration. 1. C’est
  • Gall 2020b et 2020a sous presse). Il existe en effet des disparités entre les sites étudiés et les solutions d’aménagement sont souvent très variées. Cette diversité est observable tant dans les habitats modestes que sur les sites élitaires (Catteddu, Le Gall 2020a). Les structures
  • composant les habitats sont certes aujourd’hui mieux identifiées. Toutefois, l’absence de normalisation du vocabulaire reste encore souvent une source de confusion dans le cadre des études comparatives. 18 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en
  • moins structurés. Les habitats de hauteur qui se développent entre le Ve et le VIIIe siècle dans les régions méridionales ne sont pas présents en Bretagne2. Cependant les habitats fortifiés mis au jour en Centre Bretagne notamment, méritent une attention toute particulière. Ils se
  • , d’échanges dynamiques en lien avec les habitats de plaine mais aussi sur de longues distances (Schneider 2010). Claude Raynaud un nouveau maillage du territoire avec moins de dispersion et un regroupement de l’habitat amorcé dans l’Antiquité tardive qui s’accentue au VIIIe-IXe s. Les
  • Référentiels typochronologiques et datations numériques  Comme dans d’autres régions, la question de la datation des sites reste centrale, d’autant que le mobilier céramique est peu important sur l’ensemble des habitats fouillés en Bretagne (voire quasi absent de certains sites
  • . Truc)... D’autres programmes visent des thématiques plus ciblées, comme celui conduit sur les habitats perchés du Jura de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge (D. Billoin, Ph. Gandel) ou encore celui traitant de la céramique du haut Moyen Âge (Ph. Husi en région Centre, Michel
  • , le colloque s’était ouvert pour la première fois aux chercheurs altomédiévistes travaillant en contexte préventif et à l’étude des habitats (Lorren et Périn 1995). Un bilan de la recherche altomédiévale rurale en Bretagne a été présenté à l’AFAM par I. Catteddu et J. Le Gall à
  • Rapport d’activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Décembre 2020 Rapport d'activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • agropastorales : la fin du paradigme de la déprise agricole 23 I.5 Référentiels typochronologiques et datations numériques 23 I.6 Les lieux de débats : une multiplication des lieux d’échanges et de dialogues 26 I.7 En conclusion 29 II. Bilan d'activité 2020
  • participants Poursuite de l’inventaire et de l’enregistrement des sites de la région Alimentation de la bibliographie en lien avec la thématique du PCR Réalisation du rapport de fin d’exercice 2020 Demande de renouvellement d’autorisation du projet dans le cadre de la trisannuelle 2020-2022
  • archéologiques Rédaction de notices Anne-Marie Lotton, Éveha Responsable de recherches archéologiques Rédaction de notices Arrêté portant autorisation du PCR pour 2020 Avis CTRA 2019 14 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du
  • IVe s. au XIe s. » I. Introduction 15 I. État des lieux et renouvellement des questionnements par I. Catteddu, Inrap Au cours de ces trente dernières années, la recherche archéologique – en lien avec les disciplines naturalistes (archéosciences), historiques, anthropologiques
  • et géographiques – a renouvelé en profondeur notre connaissance du premier Moyen Âge (Ve-XIe siècle). Grâce au développement de l’archéologie préventive, aux prospections et aux fouilles programmées, la multiplication des sites ruraux altomédiévaux est sans précédent. Si des
  • vestiges mis au jour permet en effet aujourd’hui de débattre dans un cadre transdisciplinaire et de dégager des problématiques qui s’inscrivent dans une longue historiographie. Qu’il s’agisse de la morphologie des sites, de leur dynamique au sein d’espaces et de paysages de mieux en
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • ^JAZée Brest ^ . ^ f . i t i - 1 r • Kergariou Saint-Brieuc 4 Rennes 1 Aiontagnes^4" Quimper Çm „ ¿ g OUIMPER Vannes 100 km Nantes Fig. 1 : Localisation du site de Kergariou. I - DECOUVERTE DU SITE ET MISE EN PLACE DE L'INTERVENTION Depuis 1970, la commune de Quimper
  • du projet (Roy, 2003). Le premier, localisé au lieu-dit Kergolvez (Fig. 2), correspond à un vaste habitat groupé organisé autour d'une voie qui franchit la rivière du Steïr. Ces vestiges ont été fouillés à la fin de l'année 2004 et durant le premier semestre de l'année 2005 sous
  • . L'absence de toute autre structure dans ce secteur, pourtant largement couvert par les sondages, justifiait paradoxalement la mise en place d'une intervention. En effet, elle laissait supposer la présence d'un habitat de l'âge du Fer rapidement déserté, dont les fondations n'auraient pas
  • réalisation de cette opération. Se sont succédés sur le site, en fonction de leurs disponibilités, Pierre Carrié, Muriel Fily, Joseph Le Gall, Richard Le Lamer, Nelly Cosquer, Henri Mayeux et Daniel Tanguy, bénévoles, puis Christine Boujot, ingénieur de recherche au Service Régional de
  • documents graphiques et la mise en page du rapport. Les résultats obtenus justifient pleinement, a posteriori, la mise en place de cette petite opération. II - ORGANISATION GÉNÉRALE DU SITE L'habitat est implanté sur le versant nord-ouest d'une colline dont le sommet est constitué d'un
  • affleurement de gneiss diaclasé relativement compact et recouvert de broussailles. La pente, limitée à l'emplacement du site, plonge brusquement en direction du nord, vers la route départementale n° 39 située 15 m en contrebas (Fig. 1 et 3). Les vestiges mis en évidence par les tranchées de
  • comprise entre 5000 et 10000 m 2 . L'enclos le plus petit, implanté au cœur du précédent, a une forme grossièrement circulaire, d'environ 22 m de diamètre. Il Y. Menez, J. Gomez de Soto et M. Dupré 4 Fig. 4 : Plan général des vestiges mis au jour en 2005. est délimité par une
  • la voûte enlevées pour éviter tout effondrement (salle n° 10, Fig. 8). L'excavation adjacente, qui s'est avérée être un puits oblique taillé dans un matériau nettement plus compact (n° 9, Fig. 8), a été fouillé en partie à la main, pour le fond, le flanc sud et le côté ouest de
  • générale de cette excavation, même si la présence d'une salle latérale dont la voûte ne se serait pas effondrée demeure toujours possible, notamment au nord du puits n° 5 situé en limite de décapage ou dans la partie la plus profonde, entre le puits n° 9 et la salle n° 8. Ce souterrain
  • sont verticales. Il était comblé d'un remblai de terre brune homogène, sans charbon de bois ni fragment de céramique, mêlé de très nombreux blocs de pierres, gneiss et granité, présentant souvent des traces de rubéfaction. L'un de ces blocs est une meule à grains presque complète en
  • sableuse 2 : terre brun jaune mêlée de pierres terre noire terre grise sableuse terre noire mêlée de pierres terre noire 2,5 m Fig. 6 : Coupe effectuée dans les tranchées délimitant l'enclos interne. 0,20 m celle de la chatière et de la salle adjacentes. Si l'on en juge par les
  • en place dans le souterrain, à l'issue du creusement. Ainsi posée contre la paroi, elle ne gênait pas la circulation dans cette excavation. Ce puits était comblé d'un important remblai constitué d'une alternance de couches stériles de pierraille et de sable et de niveaux très
  • 10 cm Fig. 7 : Plans et coupes des petites excavations, trous de poteaux et fosses, mis au jour dans l'enclos. Les 306 tessons de céramiques sont relativement gros (plus de 20 g en moyenne, pour un poids total de 6260 g). Ils présentent des surfaces peu usées et des cassures
  • (Fig. 10 et 11, n° 9, 11 et 12) ont pu être montées ou régularisées à l'aide d'un tour. L'ensemble apparaît comme très homogène, avec la présence dominante de larges écuelles à profil en esse, profondes et munies d'un haut col qui s'achève par une lèvre éversée parfois pourvue d'une
  • celui retrouvé à la base du puits d'accès de celui de Kervéo en Plomelin (Finistère) qui présente la même association de grands vases ovoïdes et de jattes à hauts cols, avec des lèvres munies d'une large cannelure et des frises de motifs estampés (Giot, Ducouret, 1968
  • utilisés comme balles de frondes (Fig. 11, n° 23, 25, 26 et 27) et d'un probable petit poids de 80 g en granité, parfaitement circulaire et dont les faces supérieure et inférieure ont été soigneusement aplanies (Fig. 11, 8 Y. Menez, J. Gomez de Soto et M. Dupré \ i < surface l a j
  • le comblement du puits de creusement du grand souterrain. n° 24). Deux aiguisoirs en roche métamorphique complètent cet ensemble de petit mobilier lithique. Les fragments de 5 meules à grain en granité ont été mis au jour, l'un à la base du puits d'accès et les autres dans la
  • couche de gros blocs et de pierraille qui surmontait la couche de terre noire (Fig. 8, coupe A-A', couche n° 3). La seule meule pratiquement complète pèse 10260 g (Fig. 12, n° 32). Il faut rajouter à ce mobilier lithique une molette en quartz ainsi que 2 meules complètes et 4 autres
  • prélevés. Le nombre de cernes est insuffisant pour envisager une datation par dendrochronologie. Vincent Bernard, qui les a rapidement examiné, a pu identifier du chêne et au moins une autre essence, encore indéterminée. De très nombreux fragments d'une paroi en clayonnage incendiée ont
  • demeurée probablement en place dans ce puits. Du processus du comblement des salles, nous savons peu de choses, faute d'une réelle fouille de ces structures Fig. 13 : Mobilier lithique et fragments d'une paroi de clayonnage incendiée mis au jour dans le comblement du puits de
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • constructions en bauge remontent au tout début des années 90 (Guérande-Sandun en Loire Atlantique, Montpellier-Stade Richter en Languedoc), elles sont surtout bien avérées depuis dizaine d'années (voir : Gutherz et al. 2011, Jallot 2003, Jallot et al. 2000, Wattez 2009, 2003). (FIGURE 1
  • méthodes qu'un niveau de tell ou qu'un espace urbain protohistorique. Les questions posées sont aussi complexes et les problèmes de lecture stratigraphiques aussi compliqués. 40 FIGURE 1 : exemples de structures en bauge mises au jour sur le site de la Capoulière 2 (Mauguio, Hérault
  • terres pour bâtir est une question importante, car ces matériaux proviennent nécessairement des terres environnant la butte et on pu faire l'objet d'une exploitation en carrière , peut-être marquée dans le paysage. Références Languedoc Gutherz et al. 2011 : GUTHERZ (X.), JALLOT (L
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013 p. 6 Par Luc Laporte et Catherine Bizien-Jaglin. I/ L'architecture en bauge à Lillemer - expertise p. 40 Par Luc Jallot. III/ Scanner 3D et restitutions virtuelles p. 52 Par Yann Bernard et Jean-Baptiste Barreau
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • budget prévisionnel 2014, sont présentés en conclusion. 5 II/ Travaux de terrain Par L. Laporte et C. Bizien-Jaglin Le sondage 5 a été ouvert pour la première fois, dans la parcelle 733, en 2004. Il s’agissait alors de rechercher le contacte entre les aménagements anthropiques
  • dégagés dans les marais adjacents et ceux présents au pied de la butte de Lillemer. Un fossé d’enceinte était mis en évidence dès cette première campagne de fouilles. L’existence d’un talus percé de plusieurs passages ou « entrées », bordés de blocs dressés, a été mis en exergue au
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan des vestiges relevés au début de la campagne de fouilles – DAO C. Bizien-Jaglin 7 1/ La structure du talus Malgré quelques variantes, la structure du talus n’est pas fondamentalement différente de part et
  • mêlée de schiste pilé (Us 60). La structure du talus peut désormais est subdivisée en deux parties, sud et nord, de part et d’autre de ce qui correspond en réalité à la présence d’un mur en terre crue sous-jacent. Nous verrons que la partie sud peut elle-même être subdivisée en deux
  • parties, de part et d’autre d’une tranchée de palissade interne au talus. Il en va de même pour la partie nord, où cela correspond respectivement à l’intérieur d’une pièce (sous us 55) et à un autre des murs latéraux en terre (sous us 62) du bâtiment sous-jacent. Fig. 5 : Lillemer
  • part et d’autre d’une palissade interne armée de forts poteaux. Des espaces vides circulaires régulièrement espacés commencent à apparaître qui rendent compte de la présence de chaque poteau individuellement. En avant de cette palissade, une masse compacte d’argile grise est
  • renforcée par de grosses dalles de schiste (us 117). Elle repose sur un niveau de tourbe qui s’amincit progressivement pour disparaître au pied de la palissade (us 118). En arrière de la palissade, la structure du talus est différente à l’est et à l’ouest de la section étudiée. A l’est
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • , un monument circulaire, et trois très petits tumuli (sic) (fig. 3). L'ensemble des structures a été fouillé de manière plus ou moins exhaustive à partir de 1891, le but étant de rechercher les sépultures avec mobilier. Une partie des objets, confiée à Paul Du Châtellier en
  • plus précis sur son architecture et sa datation. En effet, les documents de Le Pontois ne faisaient mention d'aucune découverte de mobilier ni de sépultures permettant d'approcher les pratiques funéraires ou sa période d'utilisation. 2 - Une mise en valeur réalisée en 2006 par la
  • recherche d'une sépulture centrale ; il n'existe en effet pas de rupture stratigraphique entre la terre de lande qui s'est constituée à l'issue des fouilles en 1891 et le remplissage de la fosse centrale. Toutefois, deux des tumulus du Bono, Le Rocher (Morbihan) (n° 4 et 5) ont livré des
  • Sépulture d'enfant Echelle 1:30 Sépulture d'adolescent ou d'adulte Echelle 1:30 Fig. 16 : Plans et coupes des sépultures n° 1 et 2 (dessin : C. Magiterri) Aucun élément justifiant l'existence du second parement identifié par Le Pontois n'a été mis en évidence. Toutefois, son tracé
  • comparaison entre les sépultures dites à muret circulaire et celle de Lann Porz Menec'h, afin de tenter de mieux cerner la chronologie de cette dernière en l'absence de mobilier conservé. Toutefois, la grande majorité des sites n'étant connue que par des découvertes anciennes
  • Sépulture initiale 17 m x 1,75 m 8,75 m x 0,75 m 5,75 m x 0,75 m Bûcher ?, objets de Urnes (intérieur) Urnes (extérieur) 0 et 2 incinérations en fosse et 1 caveau ? 18 et 1 incinération en fosse bronze ?, clous,.. 15 m x 1,75 m 7,50 m x 0,75 m 3,50 à 4,50 m Incinération ? 6
  • Menec'h : La question de la datation des sépultures n° 1 et 2 de Lann Porz Menec'h trouve également peu de réponses. Jusqu'à présent, les seules sépultures adventices découvertes en lien avec les tombes à murets circulaires sont toutes des incinérations de la transition premier/second
  • âge du Fer, peut-être en raison de l'absence de fouille méthodique des tertres et de leurs abords (cf. cidessus). Il n'est d'ailleurs pas impossible que des sépultures à incinération aient été déposées dans le monument circulaire comme dans le Tuchenn Pol. Un dessin de Le Pontois
  • généralisation de l'incinération qui se développe au Hallstatt D3 et La Tène A dans l'ouest de la péninsule armoricaine. De même, la longueur des sépultures renvoie à une période où la pratique de l'inhumation en position contractée ne semble plus systématique ou est abandonnée. On ne peut
  • (INRAP), qui a réalisé les documents en D.A.O., dans le cadre d'un stage du Master professionnel des « Métiers de l'Archéologie » (Université de Nantes), sous la direction de Mathilde Dupré (INRAP) et de Thierry Lorho. - Jean-Pierre Bardel, technicien au SRA, qui a suivi les travaux
  • (Morbihan), est implanté en face de l'île de Groix, sur le flanc d'une petite éminence dominant les environs à 20 m NGF et la côte toute proche (fig. 1). L'étude de la correspondance du commandant Le Pontois1 à son ami Paul Du Châtellier, conservée aux Archives départementales du
  • ). Quant aux trois petits tumuli, ils ont probablement été détruits. Fig. 4 : Plan du Tuchenn Pol et du monument circulaire (dessin Le Pontois - AD 29) Un sondage a été mené en octobre 2005 sur le monument circulaire, remis au jour en 2004 par le Collectif pour la sauvegarde du
  • patrimoine mégalithique ploemeurois lors des travaux de mise en valeur du Tuchenn Pol2 . Ce dégagement avait fait apparaître le parement interne figurant sur les plans de Le Pontois. La similitude de cette structure avec certains tumulus - comme les sépultures à murets circulaires du Bono
  • ou de Pluvigner « Talhouët » (Morbihan) -, attribués au premier âge du Fer et à la transition du premier et du second âge du Fer en Bretagne (Giot et al. 1995 p. 220228, Milcent 1993,Tanguy et al. 1990), nous ont conduits à mener une campagne de sondage afin de disposer d'éléments
  • (fig. 5 et 6). X La stratigraphie montre une destruction quasi complète du monument, conservé sur une hauteur d'à peine 0,45 m. Sous les remblais d'après-guerre, apparaissent directement les niveaux encore en place, scindés en deux ensembles délimités par un parement de blocs en
  • assises au maximum, il est soigneusement agencé de manière à offrir une surface régulière en forme de tronc de cône (fig. 9). Les pierres sont de modules très variables, oscillant entre 0,25 à 0,50 m de longueur et 0,15 à 0,45 m de large, la hauteur allant du simple au triple, la
  • monument initial (dessin C. Magiterri) Fig. 9 : Parement du monument initial (cliché A. Villard-Le Tiec) 10 Une photographie prise en 1891 depuis le Tuchenn Pol en cours de fouille par Le Pontois (fig. 10) montre le monument circulaire, qu'on aperçoit à peine au second plan et qui
  • est recouvert de broussailles. Il n'a probablement pas encore été fouillé et ne dépassait pas un mètre de hauteur. En revanche, l'ampleur remarquable des talus délimitant la parcelle vers le sud-est est visiblement liée à l'épierrement du site, ce qui donne une idée de l'état de
  • destruction de ce dernier au moment du cliché. La mise en culture des terres à l'est et au sud des sites inventoriés par Le Pontois a pu faire disparaître d'autres monuments. Fig. 10 : Vue du Tuchenn Pol au premier plan et du monument circulaire au second plan pendant la fouille du Cdt Le
  • disposée au centre du tumulus. Cette fosse, de 2,80 m sur 1,20 m et orientée nord-nord-ouest sud-sud-est, est creusée dans le limon jusqu'au socle granitique ; ses bords sont réguliers (fig. 7, coupe B-B') sauf le côté est qui semble remonter en formant une petite dépression (coupe D-D
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1
  • protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. II.2.2.3 - La sépulture n°6. (fig. 15) L'orientation : sud-est/nord-ouest Les dimensions interne du coffre. - L : 1,30 m - 1 : 0,54 m au chevet ouest à 0,60m vers l'est - hauteur des parois : 0,15 côté sud et 0,20 m environ en
  • 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. II.2.3 - La sépulture n°4 avec coffre en dalles de schiste et couvercle en bois et dalles de schiste. (fig.18) Elle présente des caractères communs avec les trois précédentes sépultures, bien qu'elle s'en
  • les sépultures S.l et S.2 étaient mieux conservés que ceux restés en connexion mais recouverts de limons d'infiltration. 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. F/g. 20 - Plan de l'accumulation de blocs 5 bis. En revanche, la sépulture S.3 n'a
  • protohistorique - Anne Vîllard-Le Tiec pages 6 à 24 III- Voies et sanctuaire antique - Yves Menez pages 25 à 55 IV- Bilan de l'opération effectuée en 2002 et perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches - Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec pages 55 à 57 Bibliographie
  • - Localisation du sondage effectué en 2002 et des fouilles antérieures sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, 0. Laurent et une équipe de l'I.U. T. de Génie Civil de Rennes. 4 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2002 F/g. 5 - Plan général
  • à la binette et à la brosse. Un relevé de surface a permis d'inventorier les structures creusées dans les limons constituant le tertre et de repérer toutes les dalles de schistes pouvant correspondre à d'éventuelles sépultures en coffre. Une fois la fouille manuelle de chaque
  • atteint une quarantaine de centimètres de profondeur. 021300112 V 0213001/3 0 10cm Fig. 8 - Tessons mis au jour dans les limons composant le tertre. IL2 - Les sépultures et la structure 5 bis. (en collaboration avec I LE GOFF) Cinq sépultures ont été mises en évidence dans le
  • tumulus : une sépulture matérialisée par les restes d'un "boisage" et quatre inhumations dans des coffres en dalles de schiste, couverts de dalles de schistes ou de bois. Elles ont été fouillées exhaustivement, à l'exception des tombes S3 et S4 dont une partie est encore en place sur
  • de couleur rouille - deuxième phase de construction de tertre ~| limon ocre, plus foncé en périphérie du tertre I | terre végétale - oxydation de teinte rouille Fig. 9 - Plan et coupe de la sépulture n°3. Fig. 10 - Vues de la sépulture n°3. 9 Yves Menez, Anne Villard-Le
  • dans l'ouest de la péninsule armoricaine, d'où la difficulté d'attribuer la plupart de ces sépultures à une période précise. II.2.2 - les trois sépultures avec coffre et couvercle en dalles de schiste. Trois sépultures de ce type ont été mises au jour en périphérie de la zone
  • centrale du tumulus, l'une (S6) dans le quart nord-est, les deux autres (SI et 2) dans le quart sud-ouest. En voici une description systématique, tombe par tombe, suivie d'une brève synthèse. 10 n.2.2.1 - La sépulture n ° l (fig. 11) L'orientation : est/ouest Les dimensions internes
  • aidée de M. Haldemann. - La position d'inhumation. Il s'agit d'une sépulture primaire où le squelette est en connexion, sauf au niveau du thorax. Le défunt repose sur le côté droit, la tête posée également sur le côté droit et le regard tourné vers le sud. Les membres supérieurs
  • , butent contre la paroi du coffre. La posture générale de ce squelette correspond à la position d'inhumation adoptée également pour les trois autres défunts découverts à ce jour sous le tumulus. Les corps reposent toujours en décubitus 16 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire
  • sépulture et du squelette s'intéresse à "/a dynamique de décomposition des parties molles, l'évolution des relations articulaires et donc l'attitude du corps après sa mise en place dans la sépulture" (Duday 1997) et elle a pour objectif de définir l'espace de décomposition du corps
  • m 1,45 m 0,20 m 1,40 m nord-ouest ou sud-est ? 1,55 m sépulture n°4 1,57 m 0,45 à 0,50 m 0,15 à 0,20 m nord-ouest sépulture n°6 1,30 m 0,54 à 0,60 m 0,15 à 0,20 m nord-ouest Un relevé complet en plan et en profil des rangées de dalles formant chaque coffre a été
  • effectué avant leur démontage. Les sépultures sont encore trop peu nombreuses pour que l'on puisse en tirer des caractéristiques générales sur leur mode de construction. En revanche, on peut d'ores et déjà observer que les coffres de S. 1,2,4 et 6 sont assez semblables ; les dalles, de
  • bords. L'étude anthropologique n'ayant porté que sur une sépulture, il est délicat de proposer une synthèse sur le sujet et nous nous cantonnerons à quelques généralités. En premier lieu, le bon état de conservation des squelettes est tout à fait relatif ! Les vestiges osseux sont
  • tumulus de l'âge du Bronze, rares ont été les études de ce type de monuments. Les dernières ont eu 21 2002 lieu à Saint-Just (Ille-et-Vilaine) en 1990 et 1991 - où il s'agissait d'avantage de l'aménagement de trois ou quatre sépultures de l'âge du Bronze dans un dolmen transepté
  • prééminent ; les sépultures en coffres sont certainement plus tardives et viennent s'agréger de manière concentrique autour de ce nouveau point central du tumulus. 22 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec La construction de la sépulture n°3 à l'aide de matériaux périssables rappelle les
  • Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. (Côtes d'Armor) responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontisprès de Pompeï Conseil Général des
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • A - INTRODUCTION B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis C - RECONNAISSANCE D E L A STRATIGRAPHIE 1 - Introduction 2 - Contexte physique 2.1 - Configuration géomorphologique 2.2 - Le cadre
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • , nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot, Horacio et Aurélien Masson ; - Fanch Corolleur pour les services offerts et les promenades en mer ; - David Boudes ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson et Raymond
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • cadastrée Propriétaires : La partie terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération (en euros) : Hébergement : Nourriture : Frais de transports : Autres (matériels et fournitures diverses) : Travaux de terrassement : Analyses : Assurance : Fournitures : Communication
  • : 21 000.47 € 272.00 € 6 274.39 € 1 303.00 € 1 656.54 € 0.00 € 8 976.80 € 97.00 € 1 170.74 6 1 250.00 6 Financement (en euros) : 21 000 Euros Subventions Conseil Général du Finistère : 11 000 Euros Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 10 000 Euros Gestion
  • , Université de Dijon Etudiante en Archaeology, Sligo, Irlande Neil Annie Gaétan DORVAULT DORVAULT Laurence Elise PHD student, University Collège Dublin, Irlande Equipe Annette et Jean Etudiant licence, Université de Tours Enseignante DUIGOU DREANO FLAGEUL FLAGEUL FLAGEUL FONTES
  • distingué, pêcheur, archéologue et poète Etudiant en Master 1 archéologie, Université de Paris I Post-doctorant CNRS, projet JADE, ANR (MSH Ledoux, Besançon) Etudiante en anthropologie, Montréal (Québec) Archéologue amateur Etudiante en Master Pro archéologie, Université de Rennes 2
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • , l'équilibre semble presque parfait entre dépenses et budget, il faut noter que certaines petites dépenses (frais d'envoi, reprographie, impressions...) n'ont pas été prises en compte et par conséquent ne seront pas remboursées. B - ELEMENTS DE SYNTHESE Financement : 2005 : - Conseil
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • , mais aussi des variations importantes par rapport au budget prévisionnel. Le budget se montait initialement pour les analyses à 9 658.08€, trois postes sont restés parfaitement en ligne par rapport à leur prévision : l'analyse ichtyologique, l'analyse anthracologique et l'analyse
  • réalisées pour la fouille de Beg ar Loued, nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette collaboration avec les laboratoires du CNRS. Malheureusement l'analyse de isotopes ne pourra être réalisée cette année (en raison de déménagements au Muséum d'Histoire Naturelle) et les résultats
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • très large public. 3 - Fournitures Ce poste est en légère hausse à la fois par rapport à l'année dernière et par rapport au budget (respectivement +10% et +12%) pour monter à 1 170.746. Les frais de bureautique (cartouches d'encre, frais de reprographie...) sont assez élevés cette
  • année et ce malgré notre volonté de diffuser le plus possible le rapport sous version numérique. Ceci est entre autres dû au fait que nous avions jusqu'à présent la possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue
  • s'explique par les achats importants de l'année dernière : une tente Marabout de l'armée et un ordinateur ; achats qui comme nous l'avions annoncé dans le précédent rapport n'avaient pas vocation à se reproduire. L'achat de la tente en 2007, si onéreux fut-il (1 250€) s'est révélé être
RAP03832 (TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Rapport de fouille programmée.)
  • » * Docteur en archéologie et Archéométrie. Chercheur associé CReAAH, UMR 6566 CNRS, Université Rennes 1. Membre équipe « Architectures, Mégalithismes », co-responsable. 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • Golfe du Morbihan. Un seul dolmen était connu sur le bord de la route de RennesVannes et une intervention de sondage avait eu lieu lors de la destruction d’un dolmen par la mise en culture d’une parcelle boisée. Malheureusement il ne restait que l’emplacement du cairn par la présence
  • vestiges sur la nécropole de Coëby, commune de Trédion et passageemplacement du site proposé en opération archéologique. intéressa nt. Vous pouvez placer la zone de 3 Nous avons décelé, à ce jour, 75 structures mégalithiques (coffres, tertres tumulaires, dolmens à couloir, menhirs
  • distants l’un de l’autre de 30 m et proches de deux tumulus allongés qui forme l’extrémité d’un chapelet qui s’étend sur une longueur de 500 m orientée SO-NE. Un peu plus à l’ouest, deux autres cairns sont encore visibles, l’un deux étant particulièrement abîmé. En effet, des fouilles
  • qui ne sont pas à l’abri de détériorations en fonction des intervenants lors de l’exploitation forestière. Pour sa part, l’O.N.F., dans son programme d’exploitation, a mis en place un plan de prévention et de protection des vestiges inventoriés. Ce sont donc les sites TRED 8 et
  • presse locale a régulièrement relayé l’avancée de nos travaux par quelques visites sur le terrain. Ceci a généré un flux de visites essentiellement constitué de personnes venant des communes voisines (articles en annexes). Les services du Patrimoine et de l’inventaire de la Région
  • liées au patrimoine local se sont aussi mobilisées pour venir s’informer des travaux archéologiques menés sur Coëby. 6 Problématique Cette demande d'opération archéologique 2019 s’intègre dans les résultats obtenus lors de ma thèse présentée en juin 2017 « Structures funéraires et
  • pierres dressées - Analyses architecturales et spatiales - Mégalithes du département du Morbihan » sous la Direction de Luc Laporte (Rapport de soutenance en pièce jointe). Elle a pour objectif de préciser l’étude du processus de monumentalisation des mégalithismes par l’analyse
  • , symboliques et sociaux, de contribuer au décryptage des mises en scènes et décors (Bueno Ramirez, Balbin Berhmann, 1997), est un véritable défi qui nous attend pour les années à venir et que nous souhaitons mettre en pratique, dans un premier temps, par l’étude de cairns arasés ou en très
  • dressées, espaces sépulcraux et masses tumulaires) se reflètent mutuellement par l’intermédiaire de projets architecturaux qui associent les concepts de mises en scène, d’assemblages, de valeurs symboliques, d’éléments environnementaux, de formes, de volumes et ceci de manière plus ou
  • moins visible. Toute cette conceptualisation est une réponse à une volonté de mettre en œuvre un projet architectural plus ou moins important, de le rendre visible, de marquer un territoire, d’affirmer une identité, de fédérer une communauté, de montrer aux vivants les symboles et
  • les parties inférieurs des tumulus ou cairns et analyser l’historicité du monument. - Aborder la thématique de « conceptualisation » d’un projet architectural par la recherche des détails architectoniques, de mises en scènes et d’éléments symboliques. - Rechercher les possibles
  • intentionnalités des bâtisseurs et évaluer les possibles normes ou standards de constructions mis en évidence dans ma thèse. Pour répondre à cette problématique et dans un premier temps répondre aux prescriptions de la C.T.R.A., nous avons privilégié l’étude de deux cairns mégalithiques arasés
  • des parements ne sont pas très grandes. La présence de structures annexes, probablement funéraires, met en évidence une certaine continuité sépulcrale et une investigation des cairns comme lieux de mémoires. Reste à résoudre le problème de la chronologie de ces structures annexes
  • deux tumulus pour avoir une vision globale des structures archéologiques et rechercher plus en profondeur les parements sur l’ensemble des deux cairns. De traiter les anomalies des structures annexes invasives situés dans les deux tumulus. Ceci permettant d’avoir accès à l’ensemble
  • l’étude géoarchéologique des habitats de la fin du Néolithique (36002250 av. J.C..) dans le sud-ouest du Bassin parisien, Marylise souhaite poursuivre ses recherches en intégrant la « Maison des morts » aux réflexions engagées sur l’espace habité au Néolithique. En effet, Le sol
  • , porteur d’informations pourtant essentielles pour aborder cette thématique, est resté absent des débats. Bien que des plans de répartition des vestiges soient 9 Fouille et démontage de la structure annexe Décapage des secteurs non étudiés en 2018 Dégagement exhaustif des parements
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • tombe à crémation attribuable au Bronze moyen à également été mis au jour. Cette découverte est à mettre en relation avec la présence d’une sépulture de même type et d’un cercle funéraire à moins de 80m au nord sur le site de Penn an Alé. Ces découvertes attestent l’existence d’un ou
  • . En cela, le site de Lannion (Penn an Alé et Route de Petit Camp) qui bénéficie d’un contexte géographique et topographique favorable nous offre une opportunité rare sur le plan régional, d’observer la formation et l’évolution d’un habitat important qui pourrait trouver son origine
  • Sujets et thèmes Habitat, Funéraire Mobilier Céramique Macrooutillage Les structures archéologiques et le mobilier associé attestent d’une forte occupation entre 2200 et 1000 ans avant notre ère. Au Bronze ancien et au Bronze moyen, un réseau fossoyé délimitant des parcelles et
  • de probables enclos est aménagé et organise le paysage. Aucune structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. En revanche, un petit cimetière à inhumations attribué au Bronze ancien et plusieurs incinérations du Bronze moyen indiquent que ce secteur possède plutôt une
  • vocation funéraire. Au cours du Bronze final, cinq constructions sur poteaux plantés, dont trois maisons rondes sont édifiées au sein du système agraire et à proximité des structures funéraires antérieures. En plus de plans particulièrement intéressants du point de vue architectural
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • de cette première opération. Rapport final d’opération Chronologie Néolithique Âge du Bronze Néolithique Antiquité Moyen Âge route de Petit Camp, Lannion, Côtes-d’Armor, Bretagne Un ensemble funéraire et un habitat de l’âge du Bronze Côtes-d’Armor, Lannion, Route de Petit
  • Camp Un ensemble funéraire et un habitat de l’âge du Bronze sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille Stéphane Blanchet Parmi les autres vestiges découverts lors de l’intervention
  • , quelques fossés viennent compléter le plan du système agraire qui se développe en périphérie de l’exploitation agricole gallo-romaine étudiée en 2013. Enfin, comme l’indiquent quelques vestiges et en particulier une structure de combustion, le site est encore occupé au cours du haut
  • Moyen Âge. Inrap Grand Ouest Novembre 2018 Rapport final d'opération 22113 — — Code INSEE Nr site Entité archéologique Côtes-d'Armor, Lannion, Route de Petit Camp Un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze sous la direction de Arrêté de prescription 2016-80
  • 60 60 62 63 64 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.1.4 Découverte et évaluation du site Descriptif technique et scientifique de l’opération Le contexte topographique Stratégies et méthodes mises en œuvre Problématiques particulières
  • de l’opération lors du décapage et de la fouille L’enregistrement Les prélèvements Le parcellaire moderne Le parcellaire représenté sur le plan cadastral du XIXe siècle Des limites parcellaires non cadastrées Une longue occupation protohistorique Présentation générale La
  • fossés protohistoriques ? Synthèse et discussion autour du système fossoyé 169 2.3.2 2.3.2.1 2.3.2.2 2.3.2.3 2.3.3 2.3.3.1 2.3.3.2 2.3.3.3 2.3.3.4 2.3.4 2.3.5 2.3.5.1 2.3.5.2 2.3.5.3 2.3.5.4 2.3.5.5 2.3.5.6 2.3.5.7 2.4 2.4.1 2.4.2 2.4.3 2.4.3.1 2.4.3.2 2.4.3.3 2.4.4 2.4.4.1 2.4.4.2
  • L’incinération 1 L’incinération 2 L’incinération 3 Eléments de discussion sur les sépultures à incinération Synthèse et éléments de discussion autour des structures funéraires de l’âge du Bronze Les éléments d’architecture L’ensemble n°1 L’ensemble n°2 L’ensemble n°3 L’ensemble n°4 L’ensemble
  • millénaire avant J.-C. Le cimetière à inhumation Autres indices d’occupation de la transition IIIe-IIe millénaire av. J.-C. La question du récipient retourné de la fosse F149 en contexte de nécropole. Une occupation de la fin du Bronze moyen et du Bronze final Une incinération, le fait 93
  • Des témoins d’occupations Aspects technologiques Datation et comparaisons La question des « vases silos » Le petit mobilier en argile Les éléments de parois Les pesons Les fragments de moules et de creusets Le macro-outillage (V. Brisotto, H. Morzadec) Le mobilier des tombes
  • éléments en terre cuite Inventaire du macrooutillage I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
RAP02911.pdf (ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive)
  • fragments (NR) et d’individus (NMI) par catégorie de pâte exprimé en chiffres brutes et pourcentages Graphique 1 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 44 Graphique 2 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 44 Tableau 2 - Données
  • (vue en plan vers l’est) Cliché 2 : Sépulture 62 et trou de piquet 67 fouillés (vue en plan vers le sud-est) Cliché 4 : Trous de piquets 81, 82, 83 et 84 (vue en plan vers l’ouest) Cliché 5 : Fossé 41, sondage 20 (vue en plan vers l’est) Cliché 6 : Fossé 41, sondage 20 (vue en
  • nord) Cliché 27 : Sépulture 63, détail de l’urne en verre (vue en plan vers l’est) Cliché 28 : Sépulture 64, détail de l’urne et de la tuile (moitié fouillée, vue en plan vers l’est) Cliché 29 : Sépulture 64, ossements immatures Cliché 30 : Sépulture 65 avec l’urne (fouillée
  • dans la même zone funéraire. Trente sépultures au total ont été retrouvées. La nécropole s’implante en longueur selon un axe nord / sud, parallèlement à un fossé très arasé, qui pourrait correspondre aux vestiges d’une voie. Les limites occidentale, méridionale et orientale de la
  • terrains stériles scellant les structures archéologiques en épaisseur. Un deuxième décapage est prévu après la fouille des sépultures et fosses les plus superficielles afin de vérifier que toutes les structures ont été identifiées. Quelle que soit l’option choisie par le maître
  • limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amé lioration des
  • conclusions 98 98 98 99 99 99 99 99 103 103 4.2. La céramique antique (Lola Trin-Lacombe) 4.2.1. Les catégories techniques 4.2.1.1. La céramique commune sombre 4.2.1.2. La céramique commune claire 4.2.2. Le catalogue céramique par sépulture 4.2.3. Aspects morphologiques et
  • 4.4.2.2. Ecologie des taxons identifiés 4.4.3. Signification écologique et représentativité de l’assemblage anthracologique 4.4.4. L’origine des charbons de bois en contexte de crémation, une question complexe 4.4.5. Conclusion 290 291 4.5. Etude du métal (Yves Bière) 4.5.1
  • 296 292 294 4.6. Le verre (Emilie Briand) 297 4.6.1. Etude typologique et morphologique du verre 297 4.6.2. Les usages du verre au sein de la nécropole d’Essé  : dépôts primaires, dépôts secondaires 299 4.6.2.1. Le verre en dépôt primaire 299 4.6.2.2. Le verre en
  • pondérales des ossements de la sépulture 44 (en grammes) Graphique 3 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 45 Graphique 4 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 45 Tableau 3 - Données pondérales des ossements de la sépulture 45 (en
  • grammes) Graphique 5 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 46 Graphique 6 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 46 Tableau 4 - Données pondérales des ossements de la sépulture 46 (en grammes) Graphique 7 - Répartition spatiale
  • des ossements de la sépulture 49 Tableau 5 - Données pondérales des ossements de la sépulture 49 (en grammes) Graphique 8 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 51 Tableau 6 - Données pondérales des ossements de la sépulture 51 (en grammes) Graphique 9
  • - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 53 Graphique 10 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 53 Tableau 7 - Données pondérales des ossements de la sépulture 53 (en grammes) Graphique 11 - Répartition spatiale des ossements de la
  • sépulture 54 Graphique 12 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 54 Tableau 8 - Données pondérales des ossements de la sépulture 54 (en grammes) Graphique 13 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 55 Graphique 14 - Répartition par
  • grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 55 Tableau 9 - Données pondérales des ossements de la sépulture 55 (en grammes) Graphique 15 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 58 Graphique 16 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de
  • la sépulture 58 Tableau 10 - Données pondérales des ossements de la sépulture 58 (en grammes) Graphique 17 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 59 Tableau 11 - Données pondérales des ossements de la sépulture 59 (en grammes) Graphique 18 - Répartition spatiale
  • des ossements de la sépulture 60 Graphique 19 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 60 Tableau 12 - Données pondérales des ossements de la sépulture 60 (en grammes) Graphique 20 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 61
  • Graphique 21 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 61 Graphique 22 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de l’US 1419 de la sépulture 61 Tableau 13 - Données pondérales des ossements de la sépulture 61 (en grammes
RAP01932.pdf (QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement nord/ouest)
  • Nicolas, (DAO), 9 jours pour Anne Françoise Cherel (spécialiste en céramologie protohistorique)7 et 1 jour pour Stéphane Blanchet (identification de la céramique du néolithique). Les vestiges archéologiques sont présentés topographiquement de l'Ouest vers l'Est par quatre zones sur le
  • datés de la Tène finale qui ne correspondent pas à un simple habitat : un réseau fossoyé, des constructions sur poteaux d'ancrages au sol, un chemin creux et des aménagements en bordure de rivière. La présence d'une meule à grain rotative associé à du parcellaire, dont un petit
  • moyenne et toute la tène finale) : importante zone de constructions comprenant des fossés de parcellaire, des constructions sur poteaux, un chemin creux et des aménagements en bord de rivière. Zone II (néolithique moyen et période gauloise) : une série de longues fosses et quelques
  • trous de poteaux néolithiques, un souterrain gaulois et quelques fosses circulaires empierrées protohistoriques. Zone III (néolithique moyen) : plusieurs fosses d'extraction et quelques trous de poteaux. Zone IV (bas Moyen Age) : parcellaire loti ? Côte d'apparition du vestige
  • archéologique a été menée en deux campagnes : La première, entre les lieu-dits Kernevez à Kergolvez a été effectuée en début d'année1 et la seconde située entre Kervouyec et Park Poullic en Septembre et Octobre 2003 (ftg.3). Plusieurs indices de sites sont répertoriés au niveau de la partie
  • nord de la commune de Quimper dont quelques traces d'habitat et de sépulture du premier âge du fer à Ker-Yen2 et une occupation de la Tène finale et du début de l'époque romaine dans le quartier de Pratar-rouz3. Les indices archéologiques les plus proches de la seconde partie de
  • Kergolvez) - Rapport de diagnostic archéologique. Institut National des Recherches Archéologiques Préventives et Service Régional de l'Archéologie, Rennes, 58 p. 2 Le Bihan et Goalic, 1999 : Le Bihan (J.P) et Goallic (Y.L) - Occupation protohistorique et parcellaire ancien à Ker-Yen
  • répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux. 1.1 - Méthodologie L'opération archéologique
  • restant (fig.3). Les tranchées ont été implantées en quinconce sur l'axe des futurs travaux autoroutiers et sur 2 ou 3 rangés. La surface totale des tranchées effectuées représente une surface de 8696 m 2 et 5,5 % de l'emprise concernée par les travaux d'aménagement. Selon le cahier
  • ) La zone I est située sur les parcelles très légèrement pentues, quasiment en fond de vallée, DY 18, 24a, ZS 24a et 156, à l'extrémité S/O du plateau de Kervouyec (fig.8). La forte densité de vestiges mis au jour dans ce secteur (fig.7) est liée aux découvertes effectuées lors de
  • parcelle Z0147a, tout creusement, même superficiels. Le fait correspond à un esemble structuré volontairement, qui peut être isolé et étudié en tant que tel, et auquel se trouve rattaché plusieurs unités stratigraphiques (u.s.). 9 10 Villard, 2003 : Op. cit. 4 10 se développent
  • archéologiques de la zone I est effectuée en deux partie : partie Est et Ouest. Les structures archéologiques de la partie Est apparaissent directement sur le substrat, constitué d'arène granitique ou de limon argileux à tendance ocre et sous les couches superficielles brunâtres foncées
  • , constituant la terre arable, n'excédant pas 30 centimètres d'épaisseur et la couche sousjascente d'une vingtaine de centimètres, issues de l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Dans la partie Ouest de la zone, les abords du
  • , fig.7) L'étude céramologique est intégrée dans la partie descriptive des structures. Le système fossoyé : Une série de fossés divisent l'espace en plusieurs parcelles et de nombreuses structures y sont associées : fosses, trous d'ancrages de poteaux et empierrements. L'étude et
  • .7). Plusieurs de ces fossés ont livré dans leurs remblais de comblement des artefacts (différentes pierres dont certaines brûlées, de nombreux fragments de clayonnage rubéfié et de céramiques) signifiant la proximité immédiate de constructions, voir d'un ou plusieurs habitats
  • creusement présente une ouverture de 1,60 m et son profil, conservé sur une profondeur de 76 cm au niveau du décapage, est en « Y » aux parois très évasées (au niveau de la tranchée 2). Le comblement hétérogène, effectué rapidement, est constitué successivement d'un mélange de limon
  • , comportant quelques tessons de céramiques et des nodules de charbon de bois (u.s.03) puis d'un remblai brun clair homogène (u.s.04), semble avoir été effectué rapidement. Le comblement de ce fossé (u.s.03, fig.14) a livré 48 tessons protohistoriques, soit 5 fonds et 6 lèvres, pour un NMI
  • d'angle avant cette dernière tranchée. Le fossé apparaît à 50 cm sous le niveau de sol actuel, son creusement présente une ouverture de 0,60 m et son profil, conservé sur une profondeur de 57 cm au niveau du décapage, est en « v » aux parois peu évasées. Le comblement hétérogène
  • enclos (tranchée n°8, fig.14), 61 s'interrompant perpendiculairement au fossé 63 en formant une entrée, 62, 64 et 66 (tranchée 12, fig.l5) et peut être les fossés 58, 59 et 60 (tranchée 9 et 10 fig. 17 et 18). 7 28 Le chemin creux : Les traces d'un chemin creux ont été repérés sur
  • (fig.21), sondée manuellement de moitié présente un diamètre de 1,70 m. pour une profondeur de 1,02 m, des parois subverticales et un fond en cuvette. La stratigraphie du comblement semble correspondre à la récupération d'un élément préalablement installé dans la fosse et calé par
RAP02015.pdf (GUILERS (29). "Kerebars-rue Eugène Freyssinet". diagnostic archéologique)
  • diamètre du tumulus se situe entre 25 et 30 m. . La masse du tertre : La masse du tertre est constituée d'apports successifs de matériaux (couches 7, 6, 5 et 4). Actuellement la masse du tertre (en son centre) est conservée sur sépulture Une sépulture (sépulture 1) matérialisée par
  • brun compact. 12 - Limon jaune sableux et blocs de granité. Fond de la tranchée Figure 4: Coupes effectuées dans la masse du tumulus 1. o sm Figure 5: Vue en plan de la sépulture 1. DFS de diagnostic - 2004 Les tumulus de l'âge du Bronze de Kerebars à Guilers (29) p a r
  • structures Au niveau de la tranchée 1, u n s u r c r e u s e m e n t (F.l) d u vieux sol a été observé en coupe à environ 3 m a u nord de la sépulture. Le s u r c r e u s e m e n t présente u n profil en cuvette et u n e profondeur conservée d'environ 2 5 cm. Il entame légèrement le
  • observé. L'architecture de la sépulture reste également délicate à analyser. A l'instar de la sépulture voisine, les éléments mis au jour et en particulier les restes de « boisage » permettent de proposer l'hypothèse d'un cercueil (monoxyle ?). Les données stratigraphiques montrent que
  • est caractéristique de production protohistoriques. Seul le vase issu de la sépulture 1 et attribuable à la fin d u Bronze ancien ou a u d é b u t du Bronze moyen p e r m e t d'estimer la datation d u site. Aucun a u t r e type de mobilier (industrie lithique...) n ' a p o u r le
  • sépulture 1 - pourrait éventuellement être rattaché au tumulus (fosse annexe ? sépulture ? fossé périphérique de la sépulture 1 ?). Toutefois, en l'absence de décapage exhaustif, il est difficile d'interpréter cette structure et notamment de déterminer quel est son lien exact avec le
  • ). Bulletin de la Société Préhistorique Française, t. 67, fasc. 1, p. 372-385. BRIARD J. (1984) - Les tumulus d'Armorique. L'Age du Bronze en France, 3. Picard, 303 p. COLLECTIF (2000) - Habitats et nécropoles à l'Age du Bronze sur le Transmanche et le T.G.V. nord. Société Préhistorique
  • ancien en Europe, Actes du 117 e Congrès National des Sociétés Historiques et Scientifiques, 1992 , C.T.H.S., p. 579-601. MARCIGNY C. et al occupation du territoire à début du premier Age Normandie. Rapport de Basse-Normandie. (2001) - Habitats et l'Age du Bronze et au du Fer en
  • DESFONDS, Eric GAUME et Olivier MORIN SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération 1. INTRODUCTION 1 1.1 Le cadre technique de l'opération 1.2 Le contexte géographique et archéologique 1.3 La méthodologie mise en œuvre 1 1 1 2. LES TUMULUS 6 2.1 Le tumulus 1 2.1.1 Le
  • tertre 2.1.2 La sépulture 2.1.3 Les autres structures 2.2 Le tumulus 2 2.2.1 Le tertre 2.2.2 La sépulture 2.2.3 Les autres structures 2.3 Le tumulus 3 2.3.1 Le tertre 2.3.2 Les autres structures 2.4 Le tumulus 4 6 3. SYNTHESE ET COMMENTAIRE 24 4. CONCLUSION 26 5. REFERENCES
  • immobiliers : tumulus, sépultures, fosses. Nature des vestiges mobiliers : céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : la présence d'un groupe de tumulus de l'Age du Bronze (inscrits à l'inventaire supplémentaire des
  • du projet. En bordure immédiate du groupe de tumulus, des prospections et trois tranchées de sondage effectuées sous le contrôle de la Direction des Antiquités a u milieu des années 1980 avaient révélé u n e occupation antique. Celle-ci était notamment marquée par la présence de
  • moellons, de tegulae et de céramique. Dans le cadre du diagnostic, quelques indices (tegulae) de cette occupation ont d'ailleurs été observés d a n s les niveaux superficiels. Néanmoins, il semble que l'essentiel de l'occupation galloromaine se développe vers le sud en direction de la
  • reconnaître la stratigraphie d'un des t u m u l u s (tumulus 2). 1.3 LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE Les prescriptions du Service Régional l'Archéologie prévoyaient notamment que : de «...Le diagnostic a pour objectif de déterminer précisément l'état de conservation de cette nécropole et
  • l'érosion et à l'étalement des terres. 1 Les tumulus de l'âge du Bronze de Kerebars à Guilers (29) DFS de diagnostic - 2004 Chaque unité stratigraphique a été décapée à l'aide d'une minipelle par fines passes de 2 à 5 centimètres d'épaisseur. C'est ainsi que les sépultures (pourtant
  • très fugaces) ou encore u n niveau de vieux sol ont pu être détectés. Les sépultures n'ont bien évidemment pas été fouillées d a n s le cadre du diagnostic. Nous ne disposions en effet p a s des moyens (logistique, délais...) nécessaires à la réalisation d'une étude sérieuse. Les
  • les relevés des structures et des coupes ont été effectués à l'aide d'un théodolite laser. Un levé microtopographique de l'ensemble de l'emprise du projet et en particulier des tumulus a également été mené. Enfin, une couverture photographique exhaustive a été réalisée. La
  • archéologiques et contours présumés des tumulus. Les tumulus de l'âge du Bronze de Kerebars à Guilers (29) DFS de diagnostic - 2004 2. LES TUMULUS La configuration d'origine du terrain et des t u m u l u s est assez difficile à cerner en raison des différents terrassements (parking
  • , station service...) effectués sur le pourtour du site mais aussi en raison de l'étalement des tertres. Le groupe de t u m u l u s est actuellement matérialisé par plusieurs bombements du terrain (figure 3). Les deux bombements principaux se trouvent sur la moitié sud de l'emprise et
  • aussi correspondre à u n apport. Les couches 7, 6, 5 et 4 contiennent du charbon de bois en quantité relativement abondante. Des tessons de petite taille sont également présents. Il ne sont p a s déterminables mais leur pâte permet une attribution à l'âge du Bronze. La couche 2
RAP03425.pdf (ARZON(56). ZAC du Rédo 3 : près du grand tumulus)
  • pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une
  • ................................................................................................... p. 21 I.2. Circonstances de l’opération ............................................................................................................. p. 22 I.3. Méthodes et moyens mis en œuvre
  • central Bas Moyen Age Temps modernes Ère industrielle Époque contemporaine SUJETS ET THÈMES Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment commercial Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure
  • de terre crue et un possible dépôt en milieu humide associant vase et lot de lamelles en opale résinite. Le site sera traversé par une voie romaine et un réseau fossoyé, aménagés au 1er siècle. Il permet de confirmer une occupation de l’espace importante, probablement en partie
  • d’ordre symbolique, aux abords des grands monuments mégalithiques comme ici le tumulus de Tumiac (butte de César), au moment de leur construction et se poursuivant au long de la Préhistoire récente. Etat du site Après la fouille, le site a intégralement été rebouché et remis en état
  • limons hydromorphes, dont est en partie composée la masse du tumulus, interrogeait sur le lien entre ces limons en position primaire et ceux mobilisés pour ériger le monument. Le cahier des charges annexé à l’arrêté de prescription de fouille 2012-139 oriente prioritairement
  • l’intervention sur les traces d’occupation de la période Néolithique, par la fouille et la mise en relation chronostratigraphique des structures, et par l’approche géomorphologique de la séquence stratigraphique afin de déterminer les 21 Arzon (Morbihan) ZAC du Rédo 3 - 2012-139 -Section 2
  • - Résultats - I. Présentation et contexte processus de mise en place et l’évolution du paysage, éléments ayant rarement pu être traités au voisinage d’un grand monument mégalithique. I.2. Circonstances de l’opération L’emprise prescrite par l’arrêté 2012-139 est circonscrite au sud par
  • la route RD 780, au nord par la zone d’activité du Rédo déjà lotie, à l’est par un dépôt des services techniques de la ville d’Arzon implanté sur une zone en fort remblais, et au sud par le supermarché Super U. Un large et profond fossé entaillant le substrat, ancien chemin creux
  • d’axe nord-sud, sépare l’emprise en partie centrale. La réalisation de la fouille a eu lieu sur une durée de 3 mois du 15 septembre au 12 décembre 2014 avec 3 semaines de décapage de l’emprise à la pelle mécanique 20T (Fig. 2) et stockage des terres sur une parcelle contigüe au dépôt
  • municipal ; un second décapage a été opéré en cours d’opération. Figure 2 : Arzon, ZAC du Rédo 3 - vue du décapage en cours, depuis le sud I.3. Méthodes et moyens mis en œuvre I.3.1. Organisation de la fouille Par commodité d’enregistrement et de conduite logistique de la fouille, le
  • décrites sur une fiche descriptive normalisée. Trois catégories de vestiges ont été rencontrées et appréhendées différemment :  Les fossés et structures linéaires (voie) ont été topographiées et ont fait l’objet d’une couverture photographique en plan. Après comparaisons avec les
  • angles ont été fouillés manuellement en ménageant des coupes. Ces dernières ont fait l’objet d’une couverture photographique et de relevés manuels.  Les structures ont été nettoyées manuellement, photographiées et dessinées puis fouillées manuellement par moitié. Une fois les coupes
  • relevées, l’autre moitié a été fouillée, le mobilier prélevé en respectant les mêmes unités stratigraphiques. Dans le cas des structures à pierres chauffées, les pierres ont été conservées structures par structure en bordure de fouille afin d’être décomptées et observées en détail
  • (notamment pour vérifier si des éléments de macro outillage ont été réutilisés). Une structure a fait l’objet d’un prélèvement intégral avec numérotation des éléments et de leur orientation dans la perspective d’études géoarchéologiques en laboratoire.  Deux zones d’épandages de mobilier
  • archéologique (lithique et céramique), l’une en zone 1 et l’autre en zone 2, ont été fouillées manuellement avec géoréférencement des objets et prélèvement numéroté, afin 23 Arzon (Morbihan) ZAC du Rédo 3 - 2012-139 -Section 2 - Résultats - I. Présentation et contexte d’en restituer la
  • les données factuelles, les éléments permettant leur interprétation chronologique et spatiale et leur mise en contexte. Les analyses connexes ont été menées pour répondre à cet objectif. D’autres analyses étant possibles, un certain nombre de prélèvements raisonnés ont été faits
  • élémentaire par spectrographie d’éléments argileux potentiellement exogènes a été conduite par Guirec Querré et Mickaël Guiavarc’h (UMR 6566 du CNRS). Plusieurs approches géoarchéologiques ont été envisagées, en particulier la micromorphologie. Marylise Onfray (UMR 8215 du CNRS) est venue
  • niveaux de sols d’occupation qui s’est posée à la fouille sur l’épandage F20 003 n’étant pas retenue par l’étude géomorphologique et archéologique (cf. II.7.2). Néanmoins, ces prélèvements sont conservés. Une analyse biogéochimique en lien avec les structures de combustion a également
  • contemporanéité relative ou non (cf. II.4.2.1) ; une structure empierrée, possible fosse de calage (F225), ayant livré un petit lot céramique de l’âge du Bronze (cf. II.4.2.2) ; deux charbons issus des deux zones à épandages de mobilier préhistorique (US 1023 en zone 1 et US 2003 en zone 2
RAP01688.pdf (QUIMPER (29). vestiges protohistoriques et médiévaux au Moustoir 2. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges protohistoriques et médiévaux au Moustoir 2. rapport de diagnostic
  • caractéristique des habitats protohistoriques. 2 3 LA MÉTHODE DE FOUILLE Fig.8 et 9, cl. 1 et 2. Vingt-six tranchées, larges de 4 m ou 2 m, furent creusées à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. Elles permirent de décaper la terre végétale , leur longueur variait de 6 à 162 m et leur
  • décapages : enclos médiéval dans les tranchées B.VII, B.VIII, B IX, B.X et B XI, bases de sépultures de l'âge du Fer au nord de la tranchée B.VIII, zone d'épandage de tessons protohistoriques de la tranchée B II. - Tranchée B.I : longueur : 153 m ; superficie 652 m2 - Tranchée B.II
  • léger affaissement en ellipse du sol, au sein duquel la nature des herbes et de la végétation semble différente, paraît bien indiquer le dessin de cette petite carrière. 3.1.6. Le foyer S.41 Fig.lOet 18, cl 12 Dans la tranchée B.VIII, à proximité des sépultures à incinération de
  • étaient toutes dotées d'une pierre plate au fond de la fosse (Le Bihan, 1984). 3.4.2. la sépulture S.40 Fig. 18, cl.25 et 26. La structure S.40 se manifeste par la présence de la base d'une urne en place dans une base d'excavation de forme rectangulaire (0,35 m x 0,30 m). L'excavation
  • . L'épaisseur des arrachements est toujours de plusieurs décimètres Cl.29 : Tranchée B.VIII : zone d'enfouissement de sépultures ; tombe S.43 et trou de poteau S.44 3 5 DES VESTIGES DE NATURE ET DE DATE INDETERMINEES Un certain nombre de fossés et de structures en creux échappent à
  • fossé. Des vestiges semblables furent découverts au Braden V (Le Bihan, 1984) et datés de l'époque romaine par un abondant mobilier. La couleur, assez claire, de la terre de remplissage plaide en faveur d'une date haute de comblement. Des tessons protohistoriques découverts audessus
  • fossé et des structures en creux plaide en faveur d'une date haute de comblement. La tentation de dater l'ensemble T.22 - S.42 et S.53 de l'âge du Fer existe, d'autant que le contexte général l'autorise et qu'un tesson protohistorique est découvert au-dessus du trou de poteau. Mais
  • place, l'organisation des couches de remplissage peut varier : - Sondage B.XXV Le sondage exécuté dans la tranchée B.XXV met en évidence un comblement assez homogène par de la terre limoneuse brun clair. Quelques tessons protohistoriques sont mis au jour. - Sondage B.V (cl.43 et 44
  • ) Dans la coupe exécutée en B.V, la stratigraphie du fossé montre un remplissage complexe et en plusieurs temps ; peut-être progressivement. Quelques tessons de poterie protohistorique atypiques sont découverts. Apparaissent également des trous creusés dans les parois du fossé (flanc
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES, ANTIQUES ET MEDIEVAUX AU MOUSTOIR2 A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - LE MOUSTOIR 2 - (29 232 091) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Pau! LE BfflAN et Jean-François VIL,LARD collaboration : CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 r — — — 1668 LE MOUSTOIR 2 RA2000 VESTIGES PROTOHISTORIQUES, ANTIQUES ET MEDIEVAUX AU MOUSTOIR2 A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - LE MOUSTOIR 2 (29 232 091) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE DIAGNOSTIQUE
  • : 35000 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Epoque moderne, moyen-àge, période gallo-romaine, protohistoire - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés, fosses, trous de poteaux, sépultures - sur la nature des
  • vestiges mobiliers : Poteries, silex, lithique g S g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic en zone archéologique sensible préalable à une opération immobilière. fcl - Mise au jour de structures d'habitats
  • et nécropole protohistoriques, de parcellaire gallo-romain, d'un enclos médiéval, d'un réseau de parcellaire et d'une voirie modernes. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT DE FOUILLE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2 LE CONTEXTE GENERAL 2
  • . 16, T.20 et T.21 Le chemin ancien Us.03 Le fossé T.32-T.33 Une zone d'extraction, I'Us.04 Le foyer S.41 3.2. L'ENCLOS MEDIEVAL Us 05 ET LE RESEAU DE FOSSES 3.2.1. Un enclos en fer à cheval (Us.05) 3.2.2. Un réseau de fossés rattaché à l'enclos central 3.2.3. Interprétation de
  • RECENTS 4.1.1. Les fossés T.6 et T.7 4.1.2. Le fossé T.8 4.2. LES VESTIGES PROTOHISTORIQUES 4.2.1. Le grand fossé T.l 4.2.2. Les vestiges d'habitat 4.2.3. Conclusion 4.3. DES VESTIGES DE NATURE ET DE DATE INDETERMINEES 4.3.1. L'ensemble T.4 et T.5 4.3.2. Le fossé T.8 4.3.3. L'ensemble
  • T.9, T.10,T.ll, T.12, T.13, T.14, T.15 4.3.4. Les structures individuelles 5. INTERPRETATION GENERALE 5.1. 5.2 53 5.4. 5.5. 5.6. DES TRACES DE FREQUENTATION ANCIENNE LES VESTIGES PROTOHISTORIQUES LES VESTIGES GALLO-ROMAINS LES VESTIGES MEDIEVAUX LES VESTIGES RECENTS RUPTURES ET
  • , archéologue bénévole au sein de ce Centre. de JO. Le Le coût de l'opération fut pris en charge par la Ville de Quimper. Les décapages de terre végétale furent assurés par la société de travaux publics Colas et le C.R.A.F. mit son matériel informatique et photographique à la disposition
  • un resserrement des terres hautes formant une sorte d'isthme. Ce resserrement est dû à la présence de masses argileuses sur les flancs nord et sud du plateau. Au point haut du site, la vue s'étend en direction de la rivière au nord, et au-dessus du vallon de Keraval au sud
  • du plateau du Corniguel, inscrit dans la partie convexe du méandre de l'Odet en aval de la ville de Quimper. Les prospections, les découvertes anciennes ainsi que les fouilles récentes de diagnostic ont mis en évidence la densité et la variété de l'occupation sur l'ensemble des
RAP03526 (PLUVIGNER (56). Parc d'activité de Talhouët-Breventec. Rapport de diagnostic)
  • 47 3. 25 29 33 37 37 38 40 45 Les faits archéologiques Etude anthropologique Objectifs et méthode d’analyse des dépôts osseux La structure funéraire (Tr. 7, F. 7.2) Données biologiques Synthèse et premières comparaisons : une sépulture en fosse ? Bibliographie
  • prévision des défrichements. Une nécropole a pu être installée sur cette parcelle, mais détruite avant l’intervention. Rapport 1987, p. 8 Les deux tessons découverts dans la seconde tombe confirment la contemporanéité des sépultures et du site d’habitat. Rapport 1987, p. 12 Habitat
  • ). II. Résultats 39 0 100 m Tr. 7 F. 7.2 0 5 m Fig. 9 Plan de localisation et clichés en plan et coupe de la structure funéraire (Tr. 7, F. 7.2). © Laurent Aubry, Inrap 2.2.4 Synthèse et premières comparaisons : une sépulture en fosse ? Tr. 7 - F 7.2 N SO NE 2 1 1
  • après la cérémonie de la crémation sont déposés dans un vase en céramique et dans une moindre mesure en pleine terre (Haldemann, Le Goff, 2007) au sein de tombes tumulaires comme à Sérent (Morbihan). Un peu moins de la moitié des sépultures recensées à l’âge du Fer en Armorique
  • Bronze final IIIB au Premier âge du Fer en Languedoc occidental et Midi-Pyrénées : approche archéoanthropologiques des nécropoles à incinération, Thèse, Anthropologie, Université Bordeaux I, 2006 (inédit). Milcent P.-Y., 1993 – L’âge du Fer en Armorique à travers les ensembles
  • superficie de 147 303 m². Malgré la présence, en périphérie immédiate du diagnostic d’un vaste site de l’âge du fer et d’un maillage resserré des tranchées de sondage, environ 14 % de la surface totale, nous n’avons identifié aucune occupation archéologique sur la zone étudiée. Seule
  • Contexte archéologique en périphérie du site Méthodologie et moyens mis en œuvre Les contraintes rencontrées 37 2. Présentation des données de terrain 37 38 39 40 40 45 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 2.2.5 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3.3
  • Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Neolithique Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Batiment agricole
  • -Marie Fourteau, SRA Conservateur du patrimoine, gestion du Morbihan Contrôle scientifique de l'opération Michel Baillieu, Inrap Responsable scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Laurent Aubry, Inrap Chargé d'étude et de recherche Responsable
  • régional de l'archéologie Contrôle scientifique de l'opération Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur du patrimoine, gestion du Morbihan Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Responsable scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Responsable scientifique et technique adjoint Mise en place et suivi de l’opération
  • Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Intervenant technique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Christophe Beaussire Entreprise de terrassement Mise à
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, Inrap Chargé d’étude et de recherche Rédaction et mise en page du RFO Maélenn Lebrun, Inrap Technicienne d'opération Archivage des données Erwan Bourhis, Inrap Dessinateur Infographe Mise en page
  • Pluvigner (Morbihan) au lieu-dit « Talhouët-Breventec » résulte du projet d’extension du parc d’activité sur une superficie de 147 303 m². Malgré la présence, en périphérie immédiate du diagnostic d’un vaste site de l’âge du fer et d’un maillage resserré des tranchées de sondage, environ
  • d'édition : 08/03/2017 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2016 Ministère de l'Économie et des Finances 1249500 1249000 1249250 1249500 7190500 7190250 7190250 7190500 7190750 1249250 7190750 1249000 20 Inrap · RFO de
  • de Talhouët-Breventec sur la commune de Pluvigner (Morbihan). Son implantation géographique en bordure immédiate d’un vaste site d’habitat de l’âge du Fer conservé et mis en valeur (site du Talhouët), la superficie du projet (147 303 m²) et le contexte topographique plutôt
  • géographique et géologique de l’opération Ce diagnostic est implanté sur la localité de Pluvigner (Morbihan), commune située à mi-distance entre les villes de Baud (11 km au nord) et d’Auray (12 km au sud) (fig. 1). Plus précisément, l’emprise du diagnostic se place en contexte rural à 2 km
  • au sud du bourg de Pluvigner et au nord des hameaux de « Talhouët » et de « Breventec ». La zone étudiée est traversée du nord au sud par un chemin d’exploitation (n°74) qui desserre également le site archéologique de Talhouët (site n°56-177-0012). Ce tracé reprend en partie l’axe
  • épaisseur varie généralement entre 0,30 m et 1,20 m incluant le niveau de terre arabe épais en moyenne de 0,35 m. 1.3 Contexte archéologique en périphérie du site En dehors du site de l’âge du Fer de Talhouët (site n°56-177-0012) qui est localisé en bordure immédiate du diagnostic (fig
  • sites sont localisés dans un rayon supérieur à 1 800 m (fig. 6). Cette très faible densité d’occupation ancienne est peut-être à mettre en relation avec l’absence de campagne de prospection pédestre et aérienne systématique sur ce secteur géographique. Tableau récapitulatif des