Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3324 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • Ce.RAA., n° 15. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1989 - La nécropole de la salle des fêtes de Corseul (Côtes d'Armor) au Haut Moyen-Age, Dossiers du Ce.RAA., n° 17, p.65-72. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1989 - Corseul (Côtes d'Armor) : les premières étapes du développement de
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • - Mélanges d'histoire bretonne (VI-XIèmes ), Paris, appendice : Corseul et Alet, p.200-206. MERDRIGNAC B., 1983 - L'hagiographie du Haut Moyen-Age et les rapports entre Corseul et Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 18, p.65-72. MEPLAT P., 1955 - Note 78 de l'article "considérations générales
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
  • l'étude du site de Jublains (Noiodunum). Les imitations gauloises de la céramique sigillée italique au 1er siècle à Lezoux, mémoire de maîtrise, U.E.R. d'Histoire, Le Mans, 1980, dactyl. DEVALS C, 1986 : Les ornements et parures du haut Moyen-Age dans les Pays de la Loire, mémoire de
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • ), La topographie de Vieux. Araegenuae (Calvados), capitale de la cité des Viducasses d'après les touilles anciennes et les sondages récents, Annales de Normandie, XXVII, 2, p. 131-150. DESCHAMPS S. (1987), La topographie d'Araegenuae Viducassium. Fouilles anciennes et recherches
  • récentes, Mémoire de maîtrise en histoire ancienne sous la direction du prof. Hinard, Université de Caen, 210 p.. DORANLO R. (1924-1925), L'archéologie antique en Normandie (des origines au Xe s.), Bulletin de la société des antiquaires de Normandie, XXXVI, p. 37-31 8 [144-1 45, 154-157
  • , Mémoires de la société des antiquaires de Normandie, XII, p. 342-354. GERVAIS (1864), Catalogue et description des objets d'art de l'Antiquité
RAP03961 (MAEN ROCH (35). ZAC Saint-Eustache. Rapport de diagnostic)
  • sa structuration. Il faut toute fois noter de la présence des restes d’un four à voûte ouverte de type «Tanur » mais dont l’attribution à la période de La Tène n’a pas pu être assurée. Il faut également ajouter deux incinérations du Haut Empire, du parcellaire et chemin d ‘époque
  • moderne, ainsi que le lit comblé d’un ruisseau canalisé et quelques traces d’occupation contemporaine. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Maen-Roch Zac Saint-Eustache sous la direction de Jean-Claude Durand Rapport d’opération Chronologie Néolithique Protohistoire Tène finale Haut Empire
  • Nicolas, Inrap 2.1.3. Les tombes à crémation secondaire du Haut Empire (étude archéo anthropologique M. Le PuilTexier, archéo-anthropologue, Inrap) 2.1.3.1. Objectifs et méthode d’analyse du dépôt osseux 2.1.3.2. Les incinérations 2.1.4. Les urnes des tombes à crémation secondaire du
  • Haut Empire F42 et F46 par Richard Delage céramologue Inrap 2.2. Le secteur 2 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Le ruisseau Remblais et sondages profonds dans les tranchées Les structures modernes et contemporaines Les structures de l’âge du Fer 3 4 85 91 94 95 95 95 96 97 97 97 101
  • Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription République romaine Mégalithe … Empire romain Artisanat Ancien Moyen Récent Âge du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) Haut-Empire(jusqu’en 284) Argile
  • : atelier Bas-Empire(de 285 a 476) Atelier Époque médiévale Fossé Études annexes Géomorphologique haut Moyen Âge Archéologique Moyen Âge Anthropologie bas Moyen Âge Paléontologie Temps modernes Zoologie Époque contemporaine Botanique Ère industrielle Palynologie
  • Brisotto, Inrap Étude de l’outillage macrolithique Emmanuelle Coffineau, Inrap Céramologue Étude céramique médiévale et moderne Richard Delage, Inrap Céramologue Stéphanie Le Berre, Inrap Technicienne Étude céramique Haut-Empire Traitement du mobilier et saisie des données de
  • à la période de La Tène n’a pas pu être assurée. Il faut également ajouter deux incinérations du Haut Empire, du parcellaire et chemin d ‘époque moderne, ainsi que le lit comblé d’un ruisseau canalisé et quelques traces d’occupation contemporaine. Maen-Roch (35) ZAC Saint
  • proviennent des diagnostics préalables à la construction de l’autoroute A84. Pour le Néolithique, il s’agit d’un habitat au lieu dit « Le Haut Mee » sur la commune de Saint-Etienne-en-Coglès. 26 Inrap · Rapport de diagnostic Maen-Roch (35) ZAC Saint-Eustache - 2019-447 Fig. 3
  • -Etienneen-Coglès Saint-Etienneen-Coglès Saint-Etienneen-Coglès Saint-Brice-enCoglès Saint-Etienneen-Coglès Selle-enCoglès (La) Saint-Brice-enCoglès NOM LIEU_DIT_I ADRESSE STRUCTURE LE HAUT MEE LE HAUT MEE LE HAUT MEE LE MEE CHEVETEL LE MEE CHEVETEL LE MEE CHEVETEL NATURE DEBUT
  • contemporaine et moderne ainsi que des structures de La Tène, les deux incinérations du Haut Empire et du mobilier isolé de la période protohistorique. Comme le montre les différents logs relevés, les profondeurs de tranchées atteignent en général 0,50 m, sauf pour les tranchées Tr5 et 6 où
  • haute d’une voûte ouverte rappelant les fours de type Tanur des contextes orientaux ou méditerranéens. La forme de la fosse peut évoquer un petit atelier semi-excavé ou bien une fosse d’extraction réutilisée pour mettre un four. Le creusement dans la partie sud peut être un trou de
  • et de mica. Il est à noter que si le premier centimètre d’épaisseur du pourtour de la coupole est relativement bien cuit, ce n’est pas le cas de la masse interne. D’un point de vu morphologique, il s’agit bien de la partie haute d’une voûte ouverte ; le profil rentrant et le
  • diamètre supérieur à 50 cm permet d’exclure le fait qu’il s’agisse d’une cheminée de four à coupole amovible de type « sévrier » (Bocquet et Couren 1974, Gaj et al. 2016). Seule la partie haute de l’élévation du four est conservée. L’orientation des parois permet de restituer une forme
  • soigneusement lissées semble indiquer qu’au moins la partie haute du four était visible. 48 Inrap · Rapport de diagnostic Maen-Roch (35) ZAC Saint-Eustache - 2019-447 Ce type de structure de combustion semi enterrée à sole pleine n’est pas sans rappeler certains types de structures de
  • combustion présentes en contexte oriental ou méditerranéen, dès le IIIe millénaire avant J.-C. en Irak, du type Tanur ou à son emprunt grecque le Kribanos (Martz, 2010). Dans ce type de four, la chambre est aussi bien destinée à la combustion (combustible enfourné par le haut) qu’à la
  • , 2015) C - Batterie de four de Cendre « Gondole » (Deberge et al., 2013) D : Four tandir (Parker, 2011) © Théophane Nicolas 50 Inrap · Rapport de diagnostic Maen-Roch (35) ZAC Saint-Eustache - 2019-447 2.1.3. Les tombes à crémation secondaire du Haut Empire (étude archéo
RAP02784.pdf (NOYAL-PONTIVY (56). ZI de Kerguilloten : vestiges du Ier âge du fer et du haut Moyen Âge découverts. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-PONTIVY (56). ZI de Kerguilloten : vestiges du Ier âge du fer et du haut Moyen Âge découverts. rapport de diagnostic
  • pour trouver de possibles analogies, en Haute Normandie notamment. Bien que plus fréquent entre les IX et XIIe siècles, un petit bâtiment de 36 m2 doté de pignons curvilignes, attribué au VIIe siècle a été étudié à Courbépine (fig.). C’est à cette période que ce type de bâtiment
  • apparaît également en Vendée15. 15 Carré (F.), 2011.- Archéologie de Haute Normandie.- Bilan des connaissances. Le haut Moyen Âge. Publication des Universités de Rouen et du Havre p.67. 32 Noyal Pontivy (56), « Z.A. de Kerguilloten
  • » __________________________________________ Octobre 2012 Figure n°20 : Comparaison entre le bâtiment n°1 de Noyal Pontivy et celui de Courbépine (Haute Normandie). 2.3 - Le parcellaire du bas Moyen Âge. Deux fossés ont livré quelques fragments de céramiques attribués au XVe siècle. Il s’agit des fossés 86 et 123. Une série de
  • Buchsenschutz (O.), « Villes, villages et campagnes de l’Europe celtique ». Bibliothèque d’Archéologie, Hachette, 1989, p.90 Carré (F.), 2011.- Archéologie de Haute Normandie.- Bilan des connaissances. Le haut Moyen Âge. Publication des Universités de Rouen et du Havre p.67. Le Goff (E
  • , seuls les deux poteaux faîtiers sont représentés. Figure n°20 : Comparaison entre le bâtiment n°1 de Noyal Pontivy et celui de Courbépine (Haute Normandie). Figure n°21 : Coupes stratigraphiques des fossés de parcellaire du bas Moyen Âge et quelques autres susceptibles de l’être par
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Noyal Pontivy, Morbihan, ZI de Kerguilloten Vestiges du 1er âge du Fer et du haut Moyen Âge découverts à Noyal Pontivy sous la direction de Eddy Roy Inrap Grand Ouest novembre 2012 Diagnostic archéologique Rapport
  • 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). 1.2 – Méthodologie. 2 – Les vestiges archéologiques. 15 16 17 2.1 – Une fosse datée du 1er âge du Fer. 19 2.2 – Un bâtiment construit sur poteaux, daté du haut Moyen Âge. 22 2.3 – Le parcellaire du bas Moyen Âge. 33 2.4
  • permet de restituer 3 phases d’occupations du site séparées de larges hiatus chronologiques : le 1er âge du Fer, le haut Moyen Âge et le bas Moyen Âge. 3 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé et étudié en tant que tel, et auquel se trouve
  • Kerguilloten » __________________________________________ Octobre 2012 2.2 – Un bâtiment construit sur poteaux, daté du haut Moyen Âge. La tranchée de diagnostic n°6 a révélée la présence d’un grand bâtiment construit sur poteaux. La tranchée a été décapée sur une surface 130 m² et les
  • coupes stratigraphiques des éléments périphériques du bâtiment n°1. Ces poteaux périphériques devaient être reliés entre eux et éventuellement être hourdés de terre et assemblés par de possibles sablières hautes, voir des cordages de maintien dans la partie haute. Certains poteaux
  • . Enfin en Basse-Normandie à Montgardon et à la Tène moyenne, trois petits bâtiments de ce type semblent avoir eu une vocation métallurgique9. En Bretagne, une construction sur tranchées palissadées à plan ovoïde, de taille quasiment identique à été étudiée à Caudan10 dans le Morbihan
  • Affaires Culturelles des Pays-de-La-Loire, 136 p. 9 Renault (V.), 1996, .- Montgardon, La Bannerie.- Bilan Scientifique Régional, Service Régional de l’Archéologie, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Basse Normandie, 1996, p. 80. 10 Roy (E.), 2011 .- Découverte d’une vaste
  • de datation semble signifier que ces structures n’ont aucun lien entre elles. En dehors de la technique de fondation utilisée, notre bâtiment présente un plan ovoïde, or les éléments de comparaison datant du haut Moyen Âge sont inexistants en Bretagne. Il faut quitter la région
  • forme tronconique est archéologiquement complet (fig.28). De forme tronconique à carène haute et bord éversé, il est décoré d’impressions digitées au niveau de l’inflexion. Il est à noter que la partie haute du récipient est lustrée tandis que la partie inférieure est seulement 16
  • de sites répertoriés, dont un système d’enclos curvilignes. Une fosse longiligne du datée du 1er âge du Fer et un bâtiment de plan ovoïde attribué au haut Moyen Âge s’incèrent parfaitement au cœur du parcellaire révélé lors du diagnostic. Aucun artefact permettant une possible
  • , .- Montgardon, La Bannerie.- Bilan Scientifique Régional, Service Régional de l’Archéologie, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Basse Normandie, 1996, p. 80.Roy (E.), 2011 .- 43 Noyal Pontivy (56), « Z.A. de Kerguilloten » __________________________________________ Octobre
  • Noyal Pontivy (56), « Z.A. de Kerguilloten » __________________________________________ Octobre 2012 50 Noyal Pontivy (56), « Z.A. de Kerguilloten » __________________________________________ Octobre 2012 51 Vestiges du 1er âge du Fer et du haut Moyen Âge découverts à 1R\DO
  • 3RQWLY\ Chronologie Haut Moyen Âge, Bas Moyen Âge Sujets et thèmes Habitat, parcellaire, fosse, trou de poteau. Mobilier Céramique Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Le diagnostic archéologique mené sur 6 hectares
  • a permis d’appréhender quelques vestiges archéologiques protohistoriques et du haut Moyen Âge. Une seule fosse longiligne, datée du 1er âge du Fer, et un bâtiment ovoïde attribué au haut Moyen Âge s’insèrent au sein d’un vaste système de parcellaire angulaire. Le bâtiment carolingien
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  •  Mémoire de Master 2 Université de Nantes - spécialité « Archéologie des Sociétés et Territoires en France métropolitaine » Les souterrains et autres architectures enterrées de l’âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie Analyse de structures de stockage spécifiques au nord
  • . L’accès aux données, tant en Bretagne qu’en Basse-Normandie, m’a été grandement facilité par le concours précieux de M.-D. Pinel (responsable du centre de documentation du Service régional de l’archéologie de Bretagne) et de L. Dédouit (assistante ingénieure, Service régional de
  • l’archéologie de Basse-Normandie) ; je souhaite ici leur exprimer ma reconnaissance tant pour l’accueil que pour le temps accordé aux réponses de mes interrogations multiples. Il m’est agréable de remercier G. Cabanillas de la Torre (doctorante, université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • ������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������ 11 Introduction �����������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������12 Partie I – L’étude des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie : présentation générale � 15 I. 1
  • .. Approche historiographique  : les structures souterraines et les habitats associés en Bretagne et Basse-Normandie ��������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������22 I. 3. 1. Les souterrains dits
  • . Des structures souterraines en contexte d’habitat (fin des années 1980 – 2015) �������������������32 I. 3. 2. Les caves boisées et les souterrains en Basse-Normandie : un développement récent de la recherche (1991-2015
  •  – Structures souterraines et habitats de l’âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie ��������������61 II. 1..Architecture des structures souterraines ����������������������������������������������������������������������������������������������62 II. 1. 1. Définitions et caractéristiques
  • mises au jour, dès 1991, en Basse-Normandie, au cours de fouilles préventives. En parallèle, des structures boisées et enterrées, dont plusieurs caractères rappellent les souterrains creusés en sape, ont été découvertes au sein des régions bretonne et bas-normande, depuis le milieu
  • aujourd’hui l’élaboration d’une synthèse des données disponibles, à l’échelle des deux régions administratives françaises concernées par la découverte de ce type d’ouvrage, soient la Bretagne et la Basse-Normandie. En ces lieux, les structures étudiées couvrent, pour des chronologies
  • , auxquels peut se référer le lecteur désirant toute information complémentaire sur l’un des exemples présentés au cours de la synthèse. Partie I – L’étude des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie présentation générale : 16 I. 1. Cadre géographique et
  • géologique Le corpus d’étude retenu (cf. partie I. 5.) se répartit sur deux régions administratives actuelles, la Bretagne et la Basse-Normandie, parmi lesquelles six départements sont concernés – soit, d’ouest en est, le Finistère, le Morbihan, les Côtes-d’Armor, l’Ille-et-Vilaine, la
  • , le cycle cadomien a abouti à la formation des premières chaînes montagneuses dans les domaines septentrionaux. Ce développement orogénique s’est accom- L’étude des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie : présentation générale 17 pagné de la mise en place de
  • chaînes montagneuses protérozoïques et paléozoïques, largement érodées, que des collines culminant, pour les plus hautes, à moins de 400 m NGF, et des vallons encaissés. Le réseau hydrographique est dense : plus de 560 bassins versants débouchent directement sur la mer. Au nord-est
  • : Laurent.Quesnel Lorient Angers Q U Tours Saint - Nazaire Ancenis 0 10 E 0 100 km Nantes Saumur Fig. 2 : carte géologique de l’Ouest de la France. DAO L. Quesnel, UMR 6566 CReAAH L’étude des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie : présentation générale 19
  • des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie : présentation générale 21 profils longitudinaux ont été fréquemment dressés, dès lors qu’il était possible, afin de rendre compte de l’architecture des structures et de leurs remplissages. Quelques rares exemples ont
  • recherches sur les souterrains de l’âge du Fer, initiées en Bretagne, puisent leurs racines au milieu du XIXe siècle. 22 I. 3. Approche historiographique : les structures souterraines et les habitats associés en Bretagne et Basse-Normandie I. 3. 1. Les souterrains dits « armoricains
  • Côtes-d’Armor sera exclusivement utilisée pour la localisation géographique des sites mentionnés par la suite. L’étude des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie : présentation générale 23 présence de seulement deux ossements brûlés – il ne précise pas s’ils sont
RAP00612.pdf (tracé routier de la future Rennes/Avranches. bande de 1 km. rapport de prospection inventaire)
  • édition 1987. Coord. Lambert I OX= 327,950 OY= 1107,050. IGN 1215 est Avranches. Sources: Prospection L. Langouet, mission aérienne du 22-071991. L. Langouet et alii, Chronique de prospection archéologique 1991 en Haute-Bretagne et en Basse-Normandie, Dossiers du Ce.R.A.A., 19, 1991, p
  • dépouillemnt des fichiers des cartes archéologiques régionales, à savoir celles de Basse-Normandie et de Bretagne et le dépouillement des principaux inventaires publiés anciennement et récemment telle la Carte archéologique de la Gaule pour 1 ' Ille-et-Vilaine publiée en 1990. 2- La
  • régions de Fougères et Saint-James ont une pluviométrie plus accentuée que les autres secteurs de Haute-Bretagne. D'autre part, le fuseau comporte peu de zones importantes de champs ouverts: en de nombreux endroits, le bocage persiste. Les grandes forêts domaniales, impropres à la
  • sols nus ou labourés et bien lessivés, à la rigueur lorsque la végétation est encore jeune. Or, durant la période de notre intervention, seuls les sols emblavés en maïs se prêtaient à ce mode de détection et seulement en mai, le maïs étant déjà trop haut en juin! Encore faut-il que
  • , une grande plaque décorative de schiste ardoisier de 1,14 m de haut pour 0,48 m de large. Le décor, finement exécuté au ciseau, est à rapprocher des trophées très répandus sur les monuments commémorât if s romains à commencer par l'arc de triomphe d'Orange. Le registre décoratif
  • Lande et les Landelles Tracé présumé de la voie romaine Avranches - Nantes. Cette voie bordant à lest la forêt de Haute-Sève est matérialisée dans le fuseau par un chemin rural nord-sud, à l'est de la Petite Lande, en direction de la Lisenderie. IGN 1317 ouest Fougères ouest
  • création d'une pièce d'eau avec ile artificielle à ne pas confondre avec la motte. Le cadastre napoléonien restitue l'ampleur du site originel. Au pied de la motte datant vraisemblablement de la fin du haut Moyen Age furent aménagés, au bas Moyen Age, des jardins d'agrément
  • - SAUVEUR- DES- LAN DES du Haut Entre le Champ-Lion et Tracé présumé de la voie romaine matérialisé sur le terrain par un chemin est depuis la D 105 jusqu'à la Lande du une interruption, par un autre chemin au IGN 1317 ouest la Lande Corseul Jublains d'exploitation ouestHaut
  • -05-1992. Prospection A. Provost, mission aérienne du 14- CARNET le Bourg-Neuf 5 fi/) Qam- Chapelle médiévale ou post-médiévale. Coord. Lambert I 0X= 328,400 IGN 1316 ouest Saint- James. Sources: Service Normandie . 15- Poilley Régional Près de Cisse OY= 1096,900. de
  • . 98. 1 6- SAINT-QUENTIN-SUR-LE-HOMME Chapelle siècle . Saint-Jean XVI ° L ' Isle-Manière siècle, Coord. Lambert I OX= 329,300 IGN 1215 est Avranches. colombiers ^QJ&Z et château j\j XIX' OY= 1111,200 Sources: Service Régional de l'Archéologie de Basse-Normandie
  • arasées. Ne peuvent être conservés, sous le niveau de labours, que des fonds de fossés ou de fosses et, éventuellement, des bases de fondations. Ils ne se singularisent nullement par rapport aux autres sites découverts en prospection en Haute-Bretagne et leur intérêt scientifique ne
  • -surCouesnon, apparaît, pour l'occupation gallo-romaine, se situer dans la moyenne observée dans les secteurs de Haute-Bretagne bien prospectés. Reste que les sites des périodes antérieures à l'époque romaine, préhistoire et protohistoire ainsi que ceux du haut Moyen Age sont, par
RAP01979.pdf (QUIMPER (29). "Kervouyec". rapport de diagnostic)
  • 2 Résultats : Principaux résultats : Une construction sur poteaux d'ancrage au sol du haut Moyen Age probablement associée à du parcellaire a été mise au jour lors du diagnostic. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 40 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure
  • : trous de poteaux, fossés, fosses. Période : Haut Moyen Age Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : Base INRAP, 37 rue du Bignon, 35 577 Cesson-sévigné Générique de l'opération Intervenants administratifs : Archéologie
  • d'entre elles, nous permet d'en relier chronologiquement mais de façon succincte. Une construction sur poteaux d'ancrage au sol attribuée au haut Moyen Age, associée à quelques fosses et probablement à quelques fossés de parcellaires a été relevée lors du diagnostic (fig.9). 2.1
  • - Etude céramologique : (fig.5 et 6) Fossé 1 - (tranchée 1, fig. 10) Le comblement de ce fossé a livré 1 fragment de céramique de 6.5 mm d'épaisseur, à pâte rougeâtre et à gros dégraissant. L'extérieur du tesson présente des traces de mise au feu. Attribution chronologique : haut Moyen
  • Age ? Fossé 4 - (tranchée 5, fig. 12) Le comblement de ce fossé a livré 1 fragment de céramique de 9 mm d'épaisseur, à pâte noirâtre et à gros dégraissant. Attribution chronologique : haut Moyen Age ? 4 2 Fosse 59 - (tranchée 94, fig.20) Le comblement de cette fosse a livré 4
  • fragments de céramiques de 7 mm d'épaisseur, à pâte brunâtre et à gros dégraissant. L'extérieur des tessons présente des traces de mise au feu. Attribution chronologique : haut Moyen Age ? Fosse 66 - (tranchée 97, fig.7) Les remblais de comblement de cette fosse ont livré 1 petit
  • fragment de céramique de 9 mm d'épaisseur, à pâte noirâtre et à gros dégraissant. L'extérieur de la céramique présente des traces de mise au feu. Attribution chronologique : haut Moyen Age ? La fosse 67 - (tranchée 97, fig.7) Le comblement de cette fosse a livré 4 fragments de
  • céramiques de 6.5 mm d'épaisseur, à pâte noirâtre et à gros dégraissant. Attribution chronologique : haut Moyen Age ? Trou de poteau 69 - (tranchée 97, fig.7) Le comblement de ce trou de poteau a livré 9 fragments de céramiques de 6.5 mm d'épaisseur, à pâte brunâtre et à gros dégraissant
  • dont 2 bords. L'extérieur des tessons présente des traces de mise au feu. Attribution chronologique : haut Moyen Age 1) Bord de oule. Cette céramique vraisemblablement non tournée, à pâte brunâtre à gros liant (ou dégraissant) présente des traces externes de mise au feu. Ce type de
  • de ce trou de poteau a livré 2 fragments de céramiques de 9 mm d'épaisseur, à pâte brunâtre et à gros dégraissant dont 1 bord. L'extérieur des tessons présente des traces de mise au feu. Attribution chronologique : haut Moyen Age Le Boulanger (F.) et Provost (A.), avec la coll. de
  • -Normandie et en Bretagne orientale du Ve au Xle siècle.Actes du colloque d'Outreau (10-12 avril 1992), Nord-Ouest Archéologie, n°hors série, P.367. 2 3 4 5 2 1) Bord de oule. Cette céramique, à pâte brunâtre à gros liant (ou dégraissant) présente des traces externes de mise au feu
  • . Ce type de bord équipe différentes céramiques (ouïes, pots à cuire, pots globulaires...) de l'époque carolingienne. Des éléments similaires sont attribués au IXe siècle à Tinteniac . 5 2.4 - L'occupation médiévale : (haut Moyen Age) Des traces d'occupation du haut Moyen Age ont
  • talus. Une série de poteaux d'ancrage au sol, appartenant à une ou plusieurs constructions probablement de type bâtiment, attribuées au haut Moyen Age, associée à quelques fosses et probablement à quelques fossés de parcellaires ont été relevés lors du diagnostic. De nombreuses
  • traces du parcellaire napoléoniennes ont également été relevées. Bibliographie : Couanon et al., 1993 : Couanon (P.), Fichet de Clairefontaine (F.), Flambard-Héricher (A.M.), Lorren (C.) et Pilet (Ch.).- Les productions céramiques en Basse-Normandie et en Bretagne orientale du Ve au
  • de diagnostic sur le cadastre actuel. Tr97/F69 t 1 2 .... 0 5cm 0 5cm 0 5cm "wm/ ^ \ Tr97/F71 Figure n°6 : Mobilier céramique attribué au haut Moyen Âge mis au jour dans les faits 69 et 71 (tranchée 97) du site "Kervouyec Nevez", Quimper (29) (relevés E.ROY
  • au haut Moyen Age trouvés dans la tranchée 97 . Figure n°19 : Tranchée 93. Figure n°20 : Tranchée 94 . Figure n°19 : Tranchée 93. Figure n°20 : Tranchée 94 . 0h 1/200e US01 : Argile jaune rouge et blocs de pierre. US54.02 : Creusement. US54.03 : Argile jaune rouge
  • (fig.4) 39 (fig.4) 40 (fig.4) 41 (fig.17) 42 (fig.4) 43 (fig.4) 44 (fig.4) 45 (fig.4) 46 (fig.4) 47 (fig.18) Type Mobilier Datation Fossé Fossé Fossé Céramique Haut moyen Age? Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé
  • Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Céramique Haut moyen Age? 74 77 82 86 87 87 93 93 93 94 94 94 94 94 94 96 96 96 97 97 97 97 97 97 97 97 97 97 97
  • Fossé Fossé Fossé Céramique Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Fossé Haut moyen Age? Céramique Fossé Céramique Fossé Fossé Haut moyen Age? Haut moyen Age? Céramique Fossé T.p Haut moyen Age Céramique Haut moyen Age Fossé T.p T.p T.p T.p T.p T.p Fossé Fossé Fossé Fossé
RAP00339.pdf (GÉVEZÉ (35). la Motte Marcillé. rapport de sondage.)
  • lui donner sa hauteur actuelle (environ 5 à 5,5 m) . Nous notons une certaine correspondance avec le site de Mirville en Haute Normandie'' qui est une mot te faite par étapes successives. La Motte Marcillé était donc une encein te circulaire qui fut surélevée pour donner, à sa
  • Guillotin de Corson: Petites seigneries de Haute-Bretagne, archive d'I & V. 1 f 1724 7 J. Le Maào: publication du centre de recherches archéologique de Haute-Normandie ijj á i -J ¿ s v_> â- • 3 1 3 4 ckt S S í> I- 1 r - UJ OÍ sr r £ J 4 1 3 l-o 0< U_J e-r UJ -Ó cS
  • fore différente des autres et disparaît en b dans un mélange d'éboulements et de racines, photo 6. Les couches du niveau de la structure a s'arrêtent au niveau de celle-ci sauf la couche blanche la plus haute qui ne semble pas s'interrompre. La structure a une forme plane et
  • donner naissance à une autre couche noire n°3 qui est sans os. Il apparaît une autre couche noire n ° 4 sous la couche blanche du haut. feuille IV de 20 à 26 photo 11-12 On retrouve les 4 couches noires avec un décalage en f dû à un bloc d'effondrement. Il y a apparition en g d'une
  • A. Provost du groupe archéologique de Pacé 4
RAP03712 (GAHARD (35). Lotissement des Fontaines. Rapport de diagnostic)
  • plus récemment, également impliqué dans l’aménagement des environs du château. Une mare exploitée durant les mêmes périodes a également été localisée à quelques dizaines de mètres de l’ancienne bâtisse. Rapport final d’opération Epoque médiévale haut Moyen Âge bas Moyen Âge Temps
  • ) Fosse parcellaire Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Argile : atelier Antiquite romaine (gallo-romain) Bas
  • -Empire (de 285 a 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Etudes annexes Atelier Géologique Mur de clôture Datation ... Paléontologie Zoologie Temps modemes Botanique Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes
  • restes du château : « Ancien château de Gahard (15e) qui semble aussi avoir porté le nom de manoir des Fontaines ou de la Grande Maison. Il se trouve en haut du bourg et est actuellement en ruines. Il possédait 2 tours et des tourelles en encorbellement ; on y voit encore de jolies
RAP01338.pdf (AVAILLES-SUR-SEICHE (35). le Verger. rapport de sondage)
  • sur des sites supposés de l'Age du Fer dans la haute vallée de la Seiche, pour en déterminer la datation et la chronologie, j'ai envisagé de sonder une des trois enceintes, celle qui d'avion apparaît délimitée par trois fossés parallèles. Le sondage a permis de retrouver un grand
  • Rapport scientifique : Plans et coupes : Planches et dessins : Photographies légendées : CONTENU du DOSSIER 6p. 7p. 6 p. LES REVELATIONS ARCHEOLOGIQUES DE LA SECHERESSE DE 1989 EN HAUTE-BRETAGNE LE SUD-EST DE L'ARMORIQUE Le site du Verger - AVAILLES -sur-Seiche (Ille-et
  • La Guerche, commune de Rannée, et dont les résultats ont été publiés avec ma thèse en 1993, ont amorcé un approfondissement de la connaissance de l'occupation au 2e Age du Fer dans cette région, que j'ai souhaité prolonger dans le cadre du territoire de la haute vallée de la
  • , de typo-morphologie, de géologie, de pédologie, de topographie ... Il s'agit pour le cas du haut bassin de la Seiche. La méthode consiste à multiplier pendant quelques années les sondages sur des enclos de surface moyenne, supposés pour cela être des sites d'habitat, afin d'en
  • la pente est, comme ailleurs, très peu accentuée et ici orientée au Nord. L'altitude du site sondé se situe entre 70 et 75m. Sur le plan géologique, la haute vallée de la Seiche appartient aux formations antécambriennes du bassin de Rennes qui se prolongent d'ailleurs au sud-ouest
  • externe et interne. une lèvre (dépourvue de cannelure) et col simple avec un cordon de haut de panse, forme elle aussi classique en Haute Armorique. • un profil droit dépourvu de col, à lèvre large en Y, plate et horizontale. Le vase est modelé et sa surface externe est peignée. • un
  • . • un pot de petite dimension, irrégulièrement tourné, à lèvre sans cannelure, et avec une strie en haut de panse. • • • • b - Tessons décorés un tesson à incisions obliques au couteau presque horizontales, décor absent du sud-est de P Ille-et-Vilaine. trois tessons avec décor de
  • points en creux très irrégulier réalisé par enfoncement d'un poinçon, lui aussi nouveau pour la région. un tesson de panse avec traces de graphitage. cinq tessons avec cannelure et/ou cordon de haut de panse, décor classique en HauteArmorique. c - Fonds • seize fonds appartenant à
  • , p.7) non plus qu'en Basse-Normandie ou dans le Maine-et-Loire. Cela laisse penser que le territoire des Riedones, surtout dans sa partie est, constitue, une zone de transition au moins technique, sans doute géologique (approvisionnement en graphite armoricain) et peut-être
  • ) , Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1989. LEROUX Gilles, sous la direction de, Un établissement gaulois de Haute-Bretagne, La fouille du site de 1'Homme-Mort en Saint-Pierre-de-Plesguen (Ille-et-Vilaine), Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1991. LEROUX Gilles, Communications
  • , de l'Age du Fer au Moyen-Age, La Mayenne, Archéologie, Histoire, 1983. PEUCHET Corinne, Communication pour un P.C.R. consacré à la céramique de l'Age du Fer en Basse-Normandie, Séminaire de l'Ouest, Caen, 22/02/1995 Remerciements : à Messieurs Tireau et Malherre qui ont permis et
RAP01675.pdf (SAINT-BROLADRE (35). extension de carrière au lieu-dit la Rivière. rapport de diagnostic)
  • et la méthodologie de l'intervention. la Haute Rue Pilier ^ (Terrée ouest, ypase-gé.odésïque) \Anc: Jes Grandes Grèves, Char à voile min la> Pichardière" Chapele Sie Anne ) . Vge Gfi 34 var^nte le-Bas Chemin lA ' umône les Grandes^Ma isons Jarres: la Verdière */ |f/ef
  • . Pédologie. Le limon colluvionné est plus épais au bas de la pente qu'en haut du site. D'une amplitude moyenne de 50 cm., il se réduit à 20 cm. dans la partie méridionale où il surmonte directement le banc granitique. En bas, il surmonte un horizon lessivé clair, induré orangé quelques
  • était composé de 8 blocs de granité grossièrement disposés en arc de cercle de 7 m. de diamètre, ouvert vers l'est. Les éléments les plus hauts faisaient 1,5 m., d'autres avaient été brisés à une époque ancienne. Il fut inscrit à l'Inventaire des M.H. en 1966. Peu de temps après, il
  • lithiques sont principalement en silex de Normandie et accessoirement en grès lustré. La tendance du débitage est à la fabrication de lamelles ou de lames trapues (courtes, larges et épaisses). Les éléments remarquables sont : 1 nucleus en grès lustré, 8 lamelles et lames, 12 esquilles
RAP03166.pdf (DINAN (22). Haute-cour du château : un aperçu de l'occupation de la Haute-cour (XVIè-XVIIIè siècle). Rapport de diagnostic)
  • DINAN (22). Haute-cour du château : un aperçu de l'occupation de la Haute-cour (XVIè-XVIIIè siècle). Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Côtes-d’Armor, Dinan, Haute-cour du château Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) sous la direction de Fabrice Lecampion Le donjon du château de Dinan (lavis de François du Petit Bois, 1807 (coll
  • . bibliothèque municipale de Dinan). Inrap Grand Ouest novembre 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècles) 22050 Code INSEE Côtes-d’Armor, Dinan, Haute-cour du château Arrêté de prescription 2015-110
  • des phtographies I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Fiche signalétique Localisation Références de l’opération
  • (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription … Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier Époque médiévale
  • … Études annexes Géologie haut Moyen Âge Datation Moyen Âge Anthropologie bas Moyen Âge Paléontologie Temps modemes Zoologie Époque contemporaine Botanique Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données
  • Numismatique Conservation Restauration … 8 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • administratives, techniques et scientifiques 9 Localisation de l’opération N Région : Bretagne Département : Côtes-d’Armor (22 Commune(s) : Dinan Adresse/Lieu-dit : Haute-cour du château Dinan Coordonnées géographiques et altimétriques : X : 1327125 Y : 7262275 Z : 77,79 m NGF Rennes
  • Section(s) et parcelle(s) : AR 246p 20 0 250 m 1/25 000 0 200 m 1 km 2 km 0 20 40 60 80 100 km 10 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 11 12 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes
  • -d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Arrêté de désignation Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation
  • de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 1. Introduction 1.1 Circonstances de l’intervention Le projet de construction d’un bâtiment d’accueil au château de Dinan prévu dans la haute-cour a motivé le service régional de
  • lieu mais que les soldats du duc de Normandie combattent contre les Dinantais. La fin du xie siècle et le début du xiie siècle verront les fondations de l’église Saint-Malo (vers 1066) à l’emplacement de l’actuelle chapelle Saint-Joachim, du prieuré de la Magdelaine-du-Pont (vers
  • a probablement participé à la décision des seigneurs de Dinan de créer un castrum et une ville à cet endroit. 18 Carte géologique de Dinan Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) Dinan N 0
  • date ces meurtrières sont encore existantes au moins de la porte du Guichet à la porte du château (Fig. 2). Fig. 2 Entrée et fossés du château  ; vue du sud-est. © Lavis de François du Petit Bois, 1807 (collection Bibliothèque municipale de Dinan). La haute-cour du château qui
  • rampe d’accès plus aisé à la ville. Les lavis de 1807 apportent un éclairage pertinent : une vue réalisée du nord-est du pont et de la saillie de la haute-cour nous indiquent clairement que ces meurtrières ceinturaient très certainement toute la courtine au-delà du pont jusqu’au
  • fossés du château ; vue du nord-est. © Lavis de François du Petit Bois, 1807, collection Bibliothèque municipale de Dinan. Fig. 4 Écusson de 1597 sur le parement extérieur de la muraille. Fig. 5 Vue de l’est du bastion. Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de
  • l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 Durant le premier tiers du xviie siècle les fortifications de la ville semble entretenues. La porte Saint-Louis est construite au sud de l’enceinte pour pallier à la fermeture
  • l’hôtellerie jusqu’en 1822. En 1683, l’inventaire pour la réformation du Domaine du Roi décrit la place militaire comme quasiment abandonnée, les habitants ont crée des jardins dans les fossés, sur le haut des courtines et sur de nombreuses tours. Fig. 6 Carte postale ancienne (coll
  • . Bibliothèque municipale de Dinan). Fig. 7 Carte postale ancienne (coll. Bibliothèque municipale de Dinan). 22 Inrap · RFO de fouille Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du château − Un aperçu de l’occupation de la Haute-cour (xvie-xviiie siècle) D’après Stéphane Gesret, à cette date, il
  • ne reste plus que cinq hommes pour garder la place « qui devaient d’ailleurs loger dans les bâtiments de la cour haute » (p. 177). En 1693, l’ingénieur militaire Siméon Garengeau constate que l’enceinte se dégrade du fait de la multiplication des jardins sur les tours et courtines
RAP02286.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport de fp annuelle, 2007)
  • - JANVIER 2008 21 13 393 13 340 22 HAUTE-COUR 141 97 BASSE-COUR 153 18 152 46 152 45 151 88 101 94 15112 ACCÈS 0 Figure 1 2 - P hase 1 - Plan généra l des structures. 20 m ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 1 Interprétation Le premier château du Guildo, un éperon barré des XI e
  • ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE PHASE 1 LE CHÂTEAU DU GUILDO - JANVIER 2008 25 HAUTE-COUR BASSE-COUR ACCÈS fossé avéré et pr obable talus ou re mp art avéré et p robable 0 Figure 1 4 - Phase 1 - Plan restitué du c hât eau (v ers 12 00). 20 m 25,00 20,00 13308 somme t de la court ine
  • -Normandie 14032 Caen Cedex, tél. 02 31 56 59 14, courriel : jacqueline.pilet-lemiere@unicaen.fr Département Commune Lieu-dit Date Côtes-d'Armor LABORATOIRE Dépot/étude Créhen Date entrée Château du Guildo Consolidation 23/10/07 CRAHM Date sortie 2007 numérotation 22. 49. 1
  • Métal Fabrication billon blanc Poids 0,44 Diamètre 18 EC : Axe très usé, incomplet Réf Bibliographie Commentaire Jacqueline Pilet-Lemière, Centre de recherches archéologiques et historiques médiévales (UCBN/CNRS) FRE 3119, université de Caen Basse-Normandie 14032 Caen Cedex
  • Pilet-Lemière, Centre de recherches archéologiques et historiques médiévales (UCBN/CNRS) FRE 3119, université de Caen Basse-Normandie 14032 Caen Cedex, tél. 02 31 56 59 14, courriel : jacqueline.pilet-lemiere@unicaen.fr Département Commune Lieu-dit Date Côtes-d'Armor LABORATOIRE
  • , Centre de recherches archéologiques et historiques médiévales (UCBN/CNRS) FRE 3119, université de Caen Basse-Normandie 14032 Caen Cedex, tél. 02 31 56 59 14, courriel : jacqueline.pilet-lemiere@unicaen.fr Département Commune Lieu-dit Date Côtes-d'Armor LABORATOIRE Dépot/étude
RAP00353.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • , ont couleur avant du des Redones. SUA. une superficie Est-Ouest du Fer n'avaitnt d'aménagements de "Sermon" du molò de septembre orienté de l'Age, de l'ouverture civitas de fossés, fin La Virectlon dans la semble lei de la situé Un décapage da 3) en Haute
  • u intérusant. (Ml 1/12) L'intérêt d'étudier du II siècle labours profonds un lot à Mordellu Normandie formu u t le La céramique constitue de Basse que du en Mordellu par la possibilité un lot armoricaine formu Harrouard) de Sermon civitas fosse de tradition
  • de Normandie, gauloises de XXI/. Mordeltes London. de quelques Annales armoricaines habitats de Bretagne, de VAge tittoraux du Second Age du 79 a 28. LX1M, p. du Ter - 11, Travaux du Labora- Rennes. HARSCOUET VE KERAi/EL J. de la Soclété du fen. en Normandie et
RAP00324.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). Fontenay. four Provost. rapport de fouille programmée annuelle)
  • il est probable que les vases à cuire étaient disposés et montés sur la languette et peut-être dans les carneaux. Atelier I : Four B en cours de fouilles. Atelier I : Four B au premier plan et Four A en haut à droite. Il est probable que la voûte du four se composait de
  • de haut et long de 0,38 m , le muret nord se compose d'un parement de briques ( 0,18 x 0,20 par 0,045 de haut ) liées à 1' argile ; parement calé contre les bords de l'excavation par des briques mises de chant. Les carneaux de la chambre de chauffe, séparés par une languette
  • on note le plus souvent la présence, à proximité des fours, de petites aires de rejet, une " tessonnière " s'est cependant élevée au nord des fours A et B . Celle-ci ( structure 8 ) s'est peu à peu étalée sur un rayon de 2 m . Elle ne s'élevait plus que sur 0,21 m de haut. Elle est
  • entièrement reconstitués ( 10 du four C et 2 du four A ). Aucun n'est semblable et leur taille peut varier du simple au double. Ainsi le vase 5-5 haut de 180 mm ( 0 interne à l'ouverture = 110 mm ) peut aisement tenir dans le vase 5-2 haut de 234 mm ( 0 = 130 mm ). Aucune corrélation n'a
  • variantes. lia : Forme la plus représentée. Les vases à panse globulaire et fond fond plat, sont caractérisés d'une part, par la présence d'une lèvre à bandeau peu élevée ( de 15 à 19 mm de haut ) et épaisse ( 10 à 12 mm en moy ) et d'autre part, par l'utilisation d'un décor à la
  • molette à motif losangique disposé en haut de la panse. La pâte dont la couleur varie du blanc au gris présente une texture plus fine que celle des vases du type I. Le dégraissant reste cependant visible à l'oeil nu. ATELIER I, fin Xlè-XIIè : ouïes du type I S. 5, inv, S.3, inv.2
  • . Cette forme présente une pâte vitrifiée ( chaleur excédant 1000° c ). La lèvre est haute de 24 mm et très épaisse. L'apej< inférieur présente un décor pincé qui demeure unique sur ce type de lèvre. TYPE III : Vase à carène vive et haute, séparant la panse du col. La lèvre est de
  • profil ovalaire et à légère inflexion externe. La carène peut être ornée d'un décor pincé ( 14d3-4) ou d'une bande d'argile rapportée à décor digité ( 15-11). TYPE IV : " VINAIGRIER "(?). Cette forme haute ( 304 mm ), à panse ovoïde, présente une lèvre à bandeau très développée
  • ( H = 34 mm ) et peu épaisse. Elle est ornée ainsi que le haut de la panse par un décor à la molette à motif losangique. A la base de la panse, un trou circulaire a été aménagé dès le tournage du vase. Forme unique . TYPE V : Cruches à bec tubulaire tangent à la lèvre. A panse
  • ovoïde et fond plat, cette forme haute présente deux petites anses aux bords légèrement relevés. Toutes les cruches de ce type sont encore caractérisées par la présente d'une lèvre carrée et d'une petite mouluration située à la base du col. Une glaçure plombifère de couleur brune
  • 20 caractérisés par M . LEENHARDT en Basse-Normandie ( Leenhardt, 1987 ). Cette production est caractérisée par une forte lèvre de profil carré au dessous de laquelle se développe parallèlement à la panse une bande d'argile rapportée à décor digité. Sur la dizaine d'exemplaires
  • complet recueilli dans le dépotoir 15. Au dessus d'un socle circulaire, s'élève un haut pied cylindrique surmonté au 2/3 de sa hauteur par une coupelle destinée à recueillir l'huile débordant*d'une coupe. Cette coupe située au sommet de la lampe présente une petite lèvre à inflexion
  • et de Fougères s'inscrivent dans le contexte céramique de l'Europe médiévale du nord-ouest des Xè -Xllè S. En Basse-Normandie, " les pots sans préhension ou pots à tout faire, pots à cuire ou à réserve, constituent l'essentielle de la vaisselle connue du Xlè au début du XlIIè s
  • ." ( Leenhardt, 1987); ce qui se confirme pour nos deux sites. La datation peut-elle être davantage poussée.? Les ouïes à bandeau sont présentes en Normandie sur des sites des Xlè - XIIè s. Elles sont fréquentes à AppevilleAnnebault ( Eure : Fichet, 1984 ) mais y présentent déjà une lèvre
  • Basse- Normandie, M.LEENHARDT note que les plats et bassins n'apparaissent pas avant la deuxième moitié du Xllè s. La production de Chartres et le lot de Fougères nous semblent bien s'inscrire dans la prériode du Xllè s. Les comparaisons restent cependant insuffisantes pour dater la
  • cette période dans notre région, les fours apparaissent actuellement inédits en Bretagne. Mis à part celui de Bruz ( Hericotte, 1976 ), les seuls bien connus appartiennent au haut moyen âge. Ceux de Meudon en Vannes présentent une chambre circulaire ( idem à Trans : L.Langouet, 1975
  • tournées. Les formes fermées sont représentées par des pots globulaires à lèvre en bandeau et des cruches à bec pincé munies d'une grande anse plate ou aux bords légèrement relevés. Les lèvres en bandeau se différencient nettement de celles de l'atelier I. Elles sont relativement hautes
  • ( de 20 à 30 mm sinin plus ) et très peu épaisse. Elles présentent enfin un apex inférieur bien marqué. Sur les cruches on note la présence de hauts cols cylindriques ( cruches ainsi très proches des formes recueillies pour la même période à Laval). A la différence des ateliers des
  • .43-53. De Ridder-Blenska,G, et alii, 1977, Spatmittelalterliche Topferofen aus Hauset und Raeren. Lennhardt, M , 1987, Contribution à l'étude de l'habitat en Basse-Normandie : recherches sur la typologie et la chronologie des céramiques utilisées du Xlè au XVè siècle, La Céramique
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • Picardie, responsable de la fouille de Juvincourt-et-Damary (02), spécialiste de la céramique gallo-romaine et du haut Moyen Age; - Monsieur Pascal COUANON, Technicien de Recherches au S.R.A. de Basse-Normandie, responsable de la fouille de l'habitat du haut Moyen Age du site des
  • concours du Conseil général dTlle et Vilaine G C IL iQ L Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 12 S1 LA TULLAYE A JANZE (35) : UN HABITAT DE L'ANTIQUITE TARDIVE ET DU HAUT MOYEN AGE Fouille de sauvetage - 1994 Première partie : Résultats
  • archéologiques : évolution spatio-temporelle du site de La Tullaye. Deuxième partie : Etude comparée du site de La Tullaye aux habitats du haut Moyen Age de la France septentrionale. SOMMAIRE pages Remerciements Liste des figures Liste des planches Organisation de l'opération Li ste des
  • )- annexe:proposition de reconstitution du bâtiment excavé F.640 par D.LOSFELD 23 26 37 46 4)- Un enclos antérieur à l'établissement carolingien 5)- La découverte d'un vase biconique de type mérovingien 6)- L'organisation parcellaire du haut Moyen Age 6.1)- la description des lots 6.1.1. le
  • DU HAUT MOYEN AGE DE LA FRANCE SEPTENTRIONALE 8)- Introduction : le contexte régional 9)- A propos de la découverte et de la conservation des sites d'habitat 10)- Un lieu d'implantation unique et des occupations intermittentes 10.1)- une occupation des lieux souvent très ancienne
  • 10.2)- une occupation des sites de l'époque gallo-romaine au Moyen Age 10.3)- à propos de la gravitation des sites du haut Moyen Age autour d'un pôle gallo-romain 11 )- La singularité du bâtiment excavé d'époque mérovingienne de Janzé 12)- L'organisation systématique de l'habitat à
  • qui nous ont autorisés à consulter les collections céramiques de la fouille d'Alet appartenant aux périodes de l'Antiquité tardive et du haut Moyen Age; - Messieurs Yannick PANNETIER, Dominique POUILLE, archéologues contractuels A.F.A.N., et Alain PROVOST, archéologue, qui ont
  • concernant le haut Moyen Age; - le bureau d'architectes IMOTHEP (Rennes), et plus particulièrement Monsieur Didier LOSFELD qui a aimablement étudié les restitutions possibles du bâtiment excavé F. 640; - la municipalité de Janzé qui a mis à notre disposition un local dans lequel nous
  • , dans le cadre de la post-fouille. Ainsi, durant la semaine du 09 au 13 Janvier 1995, nous avons pu confronter les données issues de la fouille de Janzé à celles de nombreux chantiers en Normandie, dans le Bassin Parisien et en Picardie. Nous avons également pu visiter les musées de
  • Guiry-en-Vexin, Marie, Aubechies, Tournai, et Saint-Germain-en-Laye, réputés pour leurs collections de mobilier du haut Moyen Age, ou pour leurs reconstitutions de bâtiments de la même période. Nos démarches ont également été facilitées par des archéologues qui nous ont offert à
  • chaque fois un accueil chaleureux et nous ont fait part de leur expérience, toujours enrichissante, à propos de la structure générale des habitats, de la céramique ou des reconstitutions de bâtiments du haut Moyen Age : - Monsieur Didier BAYARD, Ingénieur de Recherches au S.R.A. de
  • François FICHET DE CLAIREFONTAINE, Conservateur du Patrimoine au S.R.A. de Basse-Normandie; - Monsieur Alain NICE, archéologue amateur, responsable de la fouille de l'habitat et de la nécropole mérovingienne de Goudelancourt-Les-Pierrepont (02), et responsable du service éducatif au
  • de sa charpente et aspects extérieurs Figure 15 : Plan des structures relevant de l'organisation parcellaire du haut Moyen Age (VlIIe-Xe siècles) Figure 16 : Plan d'ensemble du lot I Figure 17 : Plan de détail du bâtiment sur poteaux n° 1 ( lot I) Figure 18 : Plan d'ensemble du
  • ) Figure 22 : Plan d'ensemble du lot IV, avec l'emplacement de bâtiments supposés. Figure 23 : Carte des sites du haut Moyen Age fouillés en Bretagne Figure 24 : Carte des sites d'habitat du haut Moyen Age de la France septentrionale mentionnés LISTE DES PLANCHES Planche 1 : Le
  • de masse au 1/100e. Nous avons été confrontés, très vite, à une multitude de faits archéologiques de faible amplitude et à une absence de mobilier importante. Le fait, également, que nous nous trouvions en présence de probables vestiges d'un habitat du haut Moyen Age, c'est-à
  • Préhistoire au Moyen Age ( PROVOST A., LEROUX G., 1990, p. 130-132 ). Une grande partie d'entre eux correspond à des systèmes d'enclos difficiles à dater, et à des gisements de tegulae pouvant tout aussi bien appartenir à la période gallo-romaine qu'à celle du haut Moyen Age. L'exemple du
  • site de La Tullaye est très pertinent à cet égard. Jusqu'à présent, aucun habitat appartenant indubitablement à la période du haut Moyen Age n'avait été découvert sur la commune de Janzé et ses environs; néanmoins, la reconsidération de certains indices pourrait permettre de changer
  • comme de possibles sites du haut Moyen Age. Ce problème ayant trait la détermination de la nature des sites à tegulae n'est pas nouveau; il constituait une des principales difficultés rencontrées par les participants à l'A.T.P. C.N.R.S. consacré aux occupations pré-romaines et gallo
  • l'occupation du site de La Tullaye vers le haut Moyen Age. L'on apprend seulement que le territoire communal actuel de Janzé a englobé deux paroisses : l'une dédiée à Saint Pierre, l'autre à Saint Martin {GUILLOTIN DE CORSON, 1884, tome 4, p. 753). Cette dernière fait d'ailleurs l'objet
  • quatre ou cinq formes complètes seulement ont pu être identifiées. Par contre, la céramique du haut Moyen Age est présente sur l'ensemble du site; toutefois, son état de fragmentation est tel qu'il n'a pas été possible de reconnaître plus d'une forme complète. De la même façon, nous