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RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
  • à bien connaître au travers des inventaires en cours, les monuments pour ce qu'ils sont, la recherche de leur environnement funéraire est restée très déficiente et les informations demeurent excessivement lacunaires. i5c t
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • Rolland GIOT ou, formé à son contact, feu Josick PEUZIAT à qui cette étude doit beaucoup dans le repérage et l’identification de stèles à décors inédits dans l’arrondissement de Quimper. A la liste des contributeurs assidus, nous pouvons citer également : Yves BELLANCOURT, Pierre
  • à nous interroger sur la définition du terme de « stèle » de l’âge du Fer, ou tout du moins à en affiner la description et les réalités physiques intrinsèques, nous conduisant ainsi à repenser le mode d’enregistrement. Au-delà d’une simple comptabilité, cet inventaire a pour
  • dégager des types et d’en rédiger les caractéristiques principales, voir de proposer une définition morphologique d’une stèle à la période de l’âge du Fer. Au regard de la typologie des stèles ainsi obtenue, l’objectif est de croiser le type par rapport à sa localisation géographique
  • Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 2-3 Les relevés Dessiner une stèle de l’âge du Fer revient à lui reconnaître des attributs physiques et/ou ornementaux caractéristiques à cette
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • forme architecturée. Ce deuxième type de stèle se construit autour d’un axe vertical, il induit une symétrie. Son volume peut être décomposé en trois parties : sommet, fût et embase. Le sommet est : tronconique, tronc-pyramidal, à calotte sphérique ou hémicylindrique. Le fût peut
  • épaulement, lorsque cette dernière est brute de taille. Les parois, dans le cas des stèles à section polygonale, se raccordent par un arrondi, un angle droit, épannelé, nervuré ou incisé. La ou les parois peuvent être ornementée(s) de cannelure(s) et ou de motif(s) semblable(s) à la
  • -015 Bertrand GRALL 2015 Fig. 3 : Photos et relevés de terrain de la stèle hémisphérique de Kervinou Vihan à SCAER (B. Grall) Le relevé des stèles a nécessité la conception et la fabrication d’un pied à coulisse de grandes dimensions (80cm x 80cm). Réalisé en bois, il s’auto
  • mais également dans le plan vertical pour le dessin des petites stèles et notamment les sommets à calotte sphérique et les parois galbées. Concrètement, une prise de mesure se fait tous les 4 à 5 cm. L’échelle retenue pour les relevés est le 1/10ème, sauf exception pour les petits
  • fragments de stèle, les parties ornementées et le relevé de cannelures en section. Dans ces derniers cas, un relevé à l’échelle 1/1 s’est avéré nécessaire et, pour se faire, un conformateur de 30 cm à lames d’une précision de trois dixièmes de millimètre a été employé. Le relevé dans le
  • de les classifier. 3- La morphologie de ces monuments apparaît dans certain cas semblable (ou approchant) à celle de volumes géométrique connus. L’identification de la morphologie des stèles, dans la littérature archéologique, procède assez fréquemment de comparaisons à une forme
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • différencient ces stèles, bien souvent le volume initial correspond à de gros galets naturels finement retouchés. Il a une section circulaire ou ovalaire. (B)- Un fût ovoïde, se démarque du précédent volume (A), son axe vertical est plus long que ceux relevés en section horizontale. (C)- Un
  • départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans le cas des sommets à calotte sphérique, certains ont une surface aplanie, induisant un tassement dans la silhouette de ces stèles
  • la stèle du bourg de Plounéour Lanvern, exemplaire unique. Celle-ci est coiffée d’un petit cylindre à calotte sphérique, en saillie par rapport au fût. Paroi verticale Deux types de traitements de paroi se discernent nettement. Le premier est à paroi galbée, de plan non
  • épaulement. Le dernier champ : Taillée/dressée, permet, quand la base est visible, de montrer que le monument a pu être taillé intégralement sous toutes ses faces comme la grande stèle tronconique cannelée de la presqu’île chevalier à Pont-L’Abbé. Troisième partie : Ornementation Deux
  • délimitation. Une liste de dix motifs décoratifs a été retenue, elle n’est pas limitative. Ils sont issus de l’étude de M.Y. DAIRE et A. VILLARD (1996) : Les stèles de l’Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. Quatrième partie : Stigmate Ce chapitre a vocation à prendre en compte
  • tous les évènements postérieurs à l’édification de ces monuments, mais également, comme signalée précédemment, la rubrique cupule. Ces stigmates sont à comptabiliser et à localiser sur la stèle. Un grand nombre de stèles recensées sur la zone d’étude sont fragmentées, elles
  • ) et comporte une quarantaine de champs par stèle. C’est donc un travail à la fois long et fastidieux. Pour valider la pertinence des critères choisis et donc la méthodologie adoptée, un test a été mené sur 35 stèles. Emeline Le Goff (Inrap), spécialiste du SIG, a pu s’assurer du
RAP03049.pdf ((29). rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du fer de Cornouaille. rapport de pi 2014)
  • (29). rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du fer de Cornouaille. rapport de pi 2014
  • Philibert à TREGUNC. Les stèles de Lanvintin, Kervren et de Kermadoué sont des stèles basses et hémisphériques. A l’exception de ces dernières, toutes les autres sont des stèles hautes ou des fragments de stèles hautes. Le granite de Trégunc révèle une particularité à travers l’abondance
  • . On l’a vu à travers les exemples précédents, ceux qui suivent confirment cette hypothèse. Les roches granitiques, dans lesquelles la majeure partie des stèles sont façonnées, sont des roches délicates à
  • la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1- Conseil général du Finistère Prospection des stèles de
  • regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur morphologie, les traits qui en accentuent leurs volumes ainsi que les motifs qui les ornementent. Parallèlement, un
  • stèles à décors inédits dans l’arrondissement de Quimper. A la liste des contributeurs assidus, nous pouvons citer également : Yves BELLANCOURT, Pierre BERROU, Yann CARIOU, Alain DANIEL, Roger GARGADENNEC, Louis-pierre LE MAITRE, Guy PENSEC et Jo PHILLIPE. Qu’ils soient ici remerciés
  • Devant la grande variété des stèles examinées sur ce secteur et la difficulté à caractériser certains des blocs rencontrés, nous avons été amenés à nous interroger sur la définition du terme de « stèle » de l’âge du Fer, ou tout du moins à en affiner la description et les réalités
  • (données géo-localisés et physiques) et d’en réunir les informations dans une base de données. Le croisement des données physiques permettront de dégager des types et d’en rédiger les caractéristiques principales, voir de proposer une définition morphologique d’une stèle à la période de
  • l’âge du Fer. Au regard de la typologie des stèles ainsi obtenue l’objectif est de croiser le type par rapport à sa localisation géographique. De la même manière, tous les champs secondaires, détails renforçant les traits morphologiques, ornementations et les stigmates seront
  • demandera, sans nul doute, à être affinée, même si elle est la confrontation de plusieurs sources et l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa
  • morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une forme architecturée. Ce deuxième type de stèle se construit autour d’un axe vertical, il induit une symétrie. Son volume peut être décomposé en trois parties : sommet, fût et embase. Le
  • entre eux. La paroi du fût est tantôt galbée ou rectiligne, elle se démarque de l’embase par un épaulement, lorsque cette dernière est brute de taille. Les parois, dans le cas des stèles à section polygonale, se raccordent par un arrondi, un angle droit, épannelé, nervuré ou incisé
  • : soit une vue de face et de coté dans le plan vertical de symétrie du monument. Fig. 3 : Photos et relevés de terrain de la stèle hémisphérique de Kervinou Vihan à SCAER (B. Grall) Le relevé des stèles a nécessité la conception et la fabrication d’un pied à coulisse de grandes
  • plan horizontal, pour l’exécution de la section mais également dans le plan vertical pour le dessin des petites stèles et notamment les sommets à calotte sphérique et les parois galbées. Concrètement, une prise de mesure se fait tous les 4 à 5 cm. L’échelle retenue pour les relevés
  • est le 1/10ème, sauf exception pour les petits fragments de stèle, les parties ornementées et le relevé de cannelures en section. Dans ces derniers cas, un relevé à l’échelle 1/1 s’est avéré nécessaire et, pour se faire, un conformateur de 30 cm à lames d’une précision de trois
  • évidence ses caractéristiques propres et encore moins de les classifier. 3- La morphologie de ces monuments apparaît dans certain cas semblable (ou approchant) à celle de volumes géométrique connus. L’identification de la morphologie des stèles, dans la littérature archéologique
  • ), troncpyramidal (F) et non déterminable (G). (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone d’étude
  • différencient ces stèles, bien souvent le volume initial correspond à de gros galets naturels finement retouchés. Il a une section circulaire ou ovalaire. (B)- Un fût ovoïde, se démarque du précédent volume (A), son axe vertical est plus long que ceux relevés en section horizontale. (C)- Un
  • perpendiculaire à l’axe vertical. Ces plans peuvent être aussi, dans certains cas, débordants sur la paroi verticale, ils dessinent une « casquette ». Dans le cas des sommets à calotte sphérique, certains ont une surface aplanie, induisant un tassement dans la silhouette de ces stèles, le plan
  • est galbé et ne présente pas de rupture franche avec la paroi verticale. En revanche, la calotte peu être tronquée postérieurement par un plan rectiligne, il est rarement perpendiculaire à l’axe de symétrie. Enfin le qualificatif de proéminent fait référence au sommet de la stèle
  • dernier champ : Taillée/dressée, permet, quand la base est visible, de montrer que le monument a pu être taillé intégralement sous toutes ses faces comme la grande stèle tronconique cannelée de la presqu’île chevalier à Pont-L’Abbé. 20 Conseil général du Finistère Prospection des
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles des V° et rV° millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et la
  • qu'il en soit, et malgré cette intervention précoce à la Table des Marchand voisine où les gravures de la stèle de chevet sont repérées par les fouilleurs en 1811, Il faut attendre A. de Francheville (dict. d'Ogée, 2e de. 1843) pour que soient pour la première fois identifiés « des
  • identification nominale lui permettent ainsi de classer les « Haches-charrues » des stèles 6 et II, non encore baptisées de ce vocable, dans les signes « asciformes ». Des estampages sont réalisés à son attention par un certain Mahé qui habite Locmariaquer. Le monument est cette fois dénommé
  • motif de la « hache emmanchée à lanière ». De là vient l'hypothèse socio-religieuse du procès d'iconoclastie - exigeant, à un instant t donné, de briser et d'introduire des images de divinités dans les ténèbres de la tombe - puis du rituel funéraire qui s'évertue à relier les deux
  • . Concernant le Mané Rutual, elle rappelle la proposition du livret guide de 1976 de 3 On trouvera dans ce mémoire quelques lourds apartés spiritualistes propres à la filière nantaise d'Histoire de l'Art, à l'époque dirigée par le Pr. Desanges. 7 voir la stèle debout et la gravure
  • défendons (Boujot, Cassen 1993 ; Bailloud et la. 1995 ; Boujot, Cassen 2000) quand il s'avère patent que les stèles primitives à section tabulaire en ortho-gneiss (et non pas en granité local) de Locmariaquer sont indifféremment mises à contribution dans les monuments mégalithiques des
  • archéologiques. Une réelle difficulté apparue lors de cette campagne demeure néanmoins l'état « originel » altéré de certaines stèles, dont le résultat se traduit dans les corpus de nos prédécesseurs par des tracés incomplets, insignifiants, à côté de figures bien reconnaissables. Ces
  • vecteurs au moyen d'un logiciel de dessin (Cf. plus loin le descriptif de la chaîne opératoire). D'une manière générale, une stèle comme la pierre n° 12, avec recul suffisant, qui a fait l'objet d'une seule série de clichés à point focal unique encadrant l'ensemble du sujet gravé, fut
  • corrigée de 5 mm pour les 75 cm de gravure, ce qui est tout à fait correct et acceptable. La stèle H, à l'inverse, a dû subir un assemblage de synthèses graphiques locales, somme de différents points de vues et de différentes déformations, dont la synthèse générale fût bien entendu
  • cas, les objets sont des éléments simples d'architecture funéraire, c'est à dire des orthostates et des dalles de couverture. Au laboratoire, deux logiciels peuvent répondre à nos objectifs, pour ce type de données. Ces logiciels sont Topo Lisp 2D/3D pour AutoCAD et Surfer 7
  • dispose d'un mailleur ultra rapide tenant compte des lignes de rupture de pente, avec calcul de cubatures par prismes entre 2 modelés, de profils en long et en travers, ainsi que le calcul de plate-formes6. La création du modèle : On commence tout d'abord par le format du fichier à
  • des stèles gravées Quatre orthostates (n° 1, 5, 6 et 12) conservent des gravures : deux sont placés dans l'anté-chambre si caractéristique de ce type de monument, là où furent plantées, comme à Barnenez H, les plus hautes dalles formant la distinction avec le couloir ; deux autres
  • sont placés dans la chambre (mais l'un est la stèle même qui assure le passage précité), très errodés par la météorisation qui semblent les avoir affecté au temps de leur implantation à l'air libre. Deux dalles de couverture sur leurs faces inférieures (dalles I et II) présentent
  • , sont autant d'arguments qui plaident en faveur d'anciennes stèles quand bien même certains spécimens bruts et sans autre caractère distinctif, en remploi dans une tombe à couloir, tombent de facto dans un relatif anonymat. C'est le cas du n° III au Mané Rutual dont une observation
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
RAP03183_2.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • . [RAP01912] e er Cherel et al., à paraître - CHEREL A.-F., MENEZ Y., LIERVILLE O., "Les céramiques gauloises en Bretagne. Évolution des formes et des décors entre le VI et I siècle avant notre ère", à paraître. Contexte archéologique Habitat Espace funéraire Stèle Contexte renseigné
  • céramique Dépôt de haches à douille oui Habitat rattaché Meule Fragments d'argile cuite Stèle de l'âge du Fer sur le même lieu-dit (EA 29 002 0036). Structures en lien direct avec l'architecture souterraine Fossé Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure
  • - ANDRÉ J., "Cachettes souterraines à Arzon : 2° Kerjouanno", BSPM, 1961-1962, P.-V. p. 54-55. Contexte archéologique Habitat Espace funéraire Stèle Contexte renseigné ? Voie protohistorique Autre architecture souterraine Ensemble de structures mal défini Structures en lien direct
  • Espace funéraire Stèle Contexte renseigné ? Voie protohistorique Autre architecture souterraine Ensemble de structures mal défini Structures en lien direct avec l'architecture souterraine Enclos ou fossés non datés Tessons de céramique Dépôt de haches à douille Fossé Surface
  • archéologique Habitat Espace funéraire Stèle Contexte renseigné ? Voie protohistorique Autre architecture souterraine Ensemble de structures mal défini Enclos ou fossés non datés Tessons de céramique Dépôt de haches à douille Structures en lien direct avec l'architecture souterraine
  • Flagelle, 1877 - FLAGELLE E., "Notes archéologiques sur le département du Finistère", BSAB, t. IV, 1877, p. 3. Contexte archéologique Habitat Espace funéraire Stèle Contexte renseigné ? Voie protohistorique Autre architecture souterraine Ensemble de structures mal défini Structures
  • Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés à l'abandon de la structure Une stèle cannelée de 1,20 m de long a été découverte à 1,50 m de profondeur dans le comblement du puits, et deux autres fragments de stèles coniques différentes, de 0,30 et 0,40 m de long, en sont également
  • J.-P., "Compléments sur les souterrains armoricains de l'âge du Fer", AB, t. 75, n° 1, 1968, p. 115. Contexte archéologique Habitat Espace funéraire Stèle Contexte renseigné ? Voie protohistorique Autre architecture souterraine Ensemble de structures mal défini Structures en
  • ) Bibliographie Naas, 1995 - NAAS P., Rapport de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient. Département du Morbihan, t. 1, documentation du SRA Bretagne, 1995, n. p. [RAP01331] Contexte archéologique Habitat Espace funéraire Stèle
  • ) liée(s) Exploration sommaire Type(s) d'intervention(s) Bibliographie Berthelot du Chesnay, 1906 - BERTHELOT DU CHESNAY C., "Les grottes souterraines de Milin-Louis, en Bégard", BMSECN, t. XLIV, 1906, p. 183-187 et pl. IV. Contexte archéologique Habitat Espace funéraire Stèle
  • taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Mention de différents mobiliers découverts dans les salles, probablement en contact avec le sol bien qu'aucun mention
  • entaillant le sol, afin de maintenir un nouveau plafond en bois. Une partie de la paroi orientale de la salle, effondrée, montre un possible départ de voûte qui irait en faveur d'un creusement à l'origine en sape. Il est également envisageable qu'un autre accès ait été aménagé à travers
  • (silex taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Un niveau de sable jaune, tassé dans la partie centrale correspondant à la zone de circulation, tapissait le sol de
  • - Notices B1 à B80 (Allaire - Gouesnou) 2014 - 2015 Avertissement L’inventaire des 460 structures souterraines prises en compte dans le cadre de cette étude a été scindé en six volumes. Les cinq premiers concernent les sites localisés en Bretagne, alors que le sixième est consacré
  • abréviations employées pour caractériser la nature de l’opération, correspondant à celles utilisées par la base Patriarce, sont les suivantes : EV : évaluation (avant 2001) FP : fouille programmée OPD : opération préventive de diagnostic (après 2001) OSE : opération de sauvegarde par
  •  : • A1 : structure clairement datée de l’âge du Fer, associée à un habitat fouillé ; • A2 : structure clairement datée de l’âge du Fer, dont le contexte est inconnu ou mal renseigné ; • B : structure non datée, mais rattachée à l’âge du Fer en raison d’une architecture ou d’un
  • documentée non datée, pour laquelle aucun élément n’évoque clairement l’âge du Fer ; • E : aucune information sur la structure, ou identification à une structure souterraine douteuse. Tableau présentant les différents éléments constitutifs de la structure souterraine Le tableau permet
  • ) d'intervention(s) Bibliographie Lecornec, 1997 - LECORNEC J., "Le souterrain armoricain de Bocquéreux, à Allaire, Morbihan", BSPM, 1997, p. 15-25. Cabanillas de la Torre, en préparation - CABANILLAS DE LA TORRE G., Identités et fonctions de l’art celtique. Les décors estampés sur céramique
  • de la façade atlantique dans leur contexte européen, thèse de doctorat, Université de Paris 1, en préparation. Contexte archéologique Habitat Espace funéraire Stèle Contexte renseigné ? Voie protohistorique Autre architecture souterraine Ensemble de structures mal défini
  • Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers
RAP02417.pdf ((56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres)
  • (56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres
  • d'Erdeven, de Belz, de Plouhinec et de Locoal-Mendon. Seuls deux dépôts de fondeurs -datables du Bronze final- sont connus, à Belz et Locoal-Mendon. Les nombreuses stèles funéraires repérées autour de la ria, révèlent, quoique déplacées, une occupation dense du territoire baigné par la
  • carte archéologique; parmi ces derniers, 4 sont des localisations de découvertes anciennes. 5 signalements anciens n'ont pas été localisés. Les stèles funéraires de l'Age du Fer - stèles hémisphériques et stèles hautes - sont au nombre de 13 dont 4 inédites. Ces monuments sont
  • déplacés : ils ont suscité l'intérêt des clercs, dés le Moyen Age, lesquels ont christianisé les plus emblématiques (les grandes stèles de plus de 3 m de haut et celles aux proportions harmonieuses) en les érigeant à proximité des églises et des chapelles comme à Langonbrach en Landaul
  • , roi de Bretagne, épouse de PASCWETHEN, comte de Vannes, décédée en 875 et enterrée à Redon. Cela dit, on peut envisager que les stèles dressées notamment dans les hameaux côtiers de Sainte-Hélène, à Benaleguy (56 220 01), Kerhah (56 220 05) et Le Moustoir (56 220 08), X. Lafon
  • le numéro INSEE de la commune - est distincte de celle de la Carte archéologique régionale 15 . Nous classons comme indices : les monuments déplacés, telles les stèles de l'Age du Fer, les vestiges mobiliers observés sur Veston, dans la mesure où il ne sont associés à aucune
  • : non retrouvé Sources : MARSILLE1936 14 Le Plec Indice de site n° 56 119 03 X = 187937 Y = Y = 2316407 Extrait IGN : Eléments de datation : protohistoire \M n à hûtres \â ?
  • IGN, LocoalMendon, Le Plec (Géoportail) Localisation : Au nord-est de la chapelle Sainte-Brigitte. Figure 18 : stèle du Plec à Locoal-Mendon Coordonnées Lambert II étendu : 15 Indice de site n° 56 119 04 Localisation : Dans le champ situé à l'ouest du hameau. Extrait IGN
  • naguère sillonné par de nombreuses voies romaines. Le savant M. Cayot-Délandre, dans son livre sur Le Morbihan, son histoire et ses monuments, et surtout le travail publié par M. Bizeul en 1641, en ont décrit les principales : voie de Vannes à Corscul, voie de Vannes à Angers, voie de
  • , nos informateurs locaux. Opération financée par le Ministère de la Culture et de la Communication Cliché de couverture : éperon barré de Mané-Coh-Castel au Vieux-Passage en Plouhinec (M. Thomas). Introduction Ce programme, proposé sur 2 ans, vise à recenser et inventorier les
  • vestiges archéologiques des époques protohistorique, romaine et médiévales des milieux particuliers que sont les rias. Il s'inscrit dans un double cadre : celui de l'étude de l'environnement de la villa romaine de Mané-Véchen fouillée de 2000 à 2007 et celui de l'étude de l'occupation
  • des espaces littoraux de la Lyonnaise, conduit par C. Driard dans le cadre de son doctorat à l'université de Tours ; l'espace géographique défini constituant une étude de cas. La question des activités économiques développées dans cette portion du territoire vénète est au centre de
  • l'organisation communautaire. Cependant, les rias constituent des entités distinctes au plan géomorphologiques. La ria d'Etel est une ria « en bouteille » avec une embouchure étroite, ramifiée à l'extrême, et le trait de côte y est très peu élevé. La ria du Blavet est tributaire d'un
  • important fleuve côtier et, de ce fait, présente un profil linéaire à méandres et le trait de côte y est globalement plus élevé. Dans ces deux rias, l'action des marées se fait sentir jusqu'à 15 km des embouchures. La petite mer de Gâvres, très peu profonde et à la côte plate, résulte de
  • . Or, la carte archéologique ne rend que très partiellement compte de cette densité d'occupation (Figure 1), notamment pour l'époque romaine (Figure 2). Certes, un certain nombre d'informations étaient encore à confronter avec les réalités du terrain, mais il apparaît clairement que la
  • : L'occupation des rias d'Etel et du Blavet à l'époque romaine, d'après compilation des sources documentaires. 1. Contexte, mode opératoire et contraintes 1.1. Le contexte géographique et géomorphologique Située entre l'estuaire du Blavet (Lorient - Port-Louis) et la presqu'île de Quiberon
  • , La ria d'Etel est une ria en forme de "bouteille" à l'embouchure étroite (210 m), qui, à partir de Pont-Lorois, à 4 km en amont de l'océan, se développe en une multitude de ramifications alimentées par autant de ruisseaux drainant le Bas-Vannetais. Entre Nostang et Mendon, selon
  • , l'horizon d'altération du substrat est recouvert par un sédiment brun à structure sableuse (arène) et limoneuse. La ria entaille un bas plateau parsemé de croupes molles correspondant aux pointements du granité massif. La différence altimétrique entre les estrans et la plateforme côtière
  • (anciennement Passage-Neuf) entre Plouhinec et Belz. Ils sont parfois violents au niveau de l'embouchure, amplifiés par le phénomène de la barre d'Etel, qui doit son nom à la présence d'un banc de sable sous-marin, mouvant, formé par les courants qui se croisent à l'entrée de la ria dans le
  • prolongement des dunes de Pouhinec-Erdeven. Le banc de sable se déplace au gré des vents et des courants et la mer, qui se brise sur toute la largeur de l'embouchure, entrave la navigation à certaines marées, notamment quand le vent souffle du large. Ce phénomène est directement lié au
  • port du Magouer en Plouhinec. Depuis l'antiquité, on estime à 1,50 m l'amplitude de la remontée du niveau de la mer sur le littoral vénète. Figure 4 : aspect du trait de côte à la pointe de Kerguen en Belz. Figure 5 : l'estran et l'anse de Locoal en Locoal-Mendon, à marée basse
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • , gestionnaires, opérateurs et chercheurs doivent enfin renouveler une histoire à leur propos. L’interprétation des signes, des signes sur leurs supports, des supports les uns par rapport aux autres quand ces stèles sont assemblées dans un ordre cohérent, tout ce discours à entreprendre est
  • (Nantes) qui utilisent d’autres outils. L’inventaire des supports (stèle isolée, ouvrage de stèles, parois d'une tombe) est assuré pour le moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. A ce titre, 2 dalles ont pu être transférées sur le musée de Carnac en 2019 (Kerpenhir et Roguedas)  ; il est symptomatique de constater que ces blocs sont issus des estrans où la
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • stèles et tombes enregistrées serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par ces vestiges néolithiques
  • dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; de la représentation équilibrée des autres départements bretons ; de la variété des différentes architectures touchées par le phénomène (affleurement, stèle, ciste, tombe à couloir, allée sépulcrale) ; de la
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • s'identifient à travers des documents écrits, dactylographiés ou manuscrits, illustrés (graphiques, photographiques), issus de publications diverses ou d'inédits. Seuls les articles de la presse quotidienne ne figurent pas - pour l'instant - à l'index de ce catalogue. Bien sûr, celui-ci n'a
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • , le sommet est arrondi. La section est ovale (80 x 63 cm) à la base. [X:188760/Y: 310920] BELZ - Kerclement (3) BELZ " Kercl « (5) 5 - Kerclement La troisième stèle a une hauteur visible de 42 cm, sa section à la base est quadrangulaire, aux angles arrondis (72 x 63 cm). La
  • - Association des Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire - Université de Rennes I, p. 27, fig. p. 28. 7 - Kerguen Au fond du village, une stèle est placée à l'extrémité d'un vieux muret, près d'une grange minée. C'est un monument hémisphérique d'une hauteur visible de 45 cm. Le
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • : 187760 /Y: 2308100] 2 - Bourg A l'entrée sud du cimetière, en bordure de la route menant à Ploemel, on remarque une stèle haute de 1.28 m à base octogonale; les angles sont épannelés sur une largeur allant de 1 5 à 24 cm Le sommet est taillé, aplani et orné d'une cupule. [X: 187790/ Y
  • : 2307023] G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 A ERDEVEN Bourg (1) ERDEVEN Bourg (2) 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Cosquer ERDEVEN Cosquer □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer
  • Cette stèle à base quadrangulaire (68 x 44 cm) a une hauteur visible de 1 . 13 m Le sommet plat est orné d'une cupule tandis que la base est marquée par un très léger bourrelet Elle se trouve à l'extrémité d'un talus en partie recouvert de sable, le long de la route menant à
  • Laboratoire dAnthropologie-Préhistoire - Université de Rennes I, p. 29. 4 - Kerbenesse Le remembrement de 1991 n'a pas épargné un ensemble monumental composé de deux stèles et d'une fontaine, situé en bordure d'un vieux chemin. Parmi les débris, l'on retrouve une stèle basse à demi
  • habitats de La Tène Finale ou du Gallo-Romain précoce. Par exemple à Kerhillio en Erdeven (Morbihan), où deux stèles hémisphériques ont été découvertes sous les dunes non loin d'ateliers d'extraction du sel et d'habitats associés. □ DAIRE M.-Y., "La céramique gauloise armoricaine
  • peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • relative à l'opération.et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport
  • responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Le plus grand soin sera apporté au respect des règles fixées dans le cahier des charges "prospection". Article 5 : le directeur régional
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 9 mai 2000 1 Pour le Directeur Régional Des Affaires Culturelles Le Conservateur Régional Stéphane DESCHAMPS 1 COPIES A: (]lntéressé(e) ( j Organisme de rattachement jj Proprietaire(s) du
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • : Belz, Erdeven, Etel, Landaul, Landévant, LocoalMendon, Merlevenez, Nostang, Plouhinec et Sainte-Hélène. IL - Méthodologie L'opération de l'année écoulée s'est attachée dans un premier temps à la compilation des données, anciennes et récentes, concernant les découvertes signalées
  • antérieurement. Ce premier travail visait à élaborer un recueil bibliographique pour chaque période concernée. Le premier volume sur l'Age du Fer est présenté ici en tant que Tome 2 de ce rapport. Le second volume sur la période gallo-romaine, en phase d'achèvement, sera très prochainement
  • proprement dite. De fait, les résultats apparaissent limités. 1 "Ria d'Etel - Evolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine", Université Bretagne Sud, Lorient. Rapport de synthèse Tome 1/2 1 NABATG. Prospection-Inventaire : Ria d'Etel (56) 2000/019
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • ces vestiges néolithiques, gestionnaires, opérateurs et chercheurs doivent enfin renouveler une histoire à leur propos. L’interprétation des signes, des signes sur leurs supports, des supports les uns par rapport aux autres quand ces stèles sont assemblées dans un ordre cohérent
  • funéraire, qui provient du démantèlement d’une grande stèle en orthogneiss gravée qui se trouvait à l’origine à côté du Grand Menhir brisé de Locmariaquer à 4 km de là, de nombreux indices convergents montrent que toutes les dalles gravées de Gavrinis ont été récupérées sur un ouvrage de
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est
  • domaine des représentations, les stèles et tombes enregistrées serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par
  • données sous le logiciel libre Arches était envisagé en 2016, mais nous hésitons à franchir le pas dans l’attente d’une discussion ouverte avec nos collègues de l’Ecole Centrale (Nantes) qui utilisent d’autres outils. L’inventaire des supports (stèle isolée, ouvrage de stèles, parois
  • d'une tombe) est assuré pour le moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des
  • variété des différentes architectures touchées par le phénomène (affleurement, stèle, ciste, tombe à couloir, allée sépulcrale) ; − de la complémentarité entre supports originaux et empreintes (moulages négatifs, positifs, facsimile). 20 1. Rappel sur les intentions du programme
  • stèle ou à l’affleurement rocheux. La sauvegarde et la communication de ces données feront l’objet d’une première synthèse à l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Le noyau de départ s’est consacré à part entière au programme, composé d’un directeur scientifique
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • autour d'une application interactive. Entre avril et novembre 2017, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), et 1 tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • départements bretons, correspondant à 33 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • de Toul Logot à travers " l'image " il convient de rappeler le premier relevé cadastral de 1841, les premières photos aériennes de septembre 1919 et le relevé du cadastre actuel fait en 2006, qui sont annexés au rapport sur les fouilles de 2008. 2.2 - Etat des défenses du port de
  • novembre dressant le bilan des fouilles effectuées sur le site en 2009. Histoires de familles en pays d'Iroise ... et à Toullogot Bien peu d'éléments nous permettent d'écrire l'histoire de la batterie de Toullogot, aussi tout document qui permet d'en faire résonner le nom nous est
  • est monsieur Jean-Yves Maître de conférences (H) d'histoire ancienne, résidant à Plougonvelin. EVEILLARD, Le propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère a donné son accord l'exécution de ces fouilles par sondage (annexe 2). pour Les sondages ont été effectués dans la
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • brest et des Environs depuis porsal juqu'à plemarq par le bocage boissaie hidrographe du Roy entretenu au service de sa majesté au havre 1684 " . Carte marine datant de 1684, conservée à la Bibliothèque Nationale de France, réalisée par du Bocage et Georges Boissaye. Les
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • , toujours plus vulnérable, empêcher une implantation ennemie sur ses rivages qui nuirait gravement à la manoeuvre et protéger le port de Brest d'une attaque par voie de terre. Carte N°4 - " CARTE PARTICULIERE DES COSTES DE BRETAGNE Contenant les Environs de la Rade de Brest levée et
  • Brest). Cette carte représente bien le système défensif mis en place autour de la baie de Bertheaume, à l'instigation de Vauban, au moment de la bataille de Camaret en 1694. On y voit les retranchements barrant les plages et les grèves permettant d'abriter les troupes destinées à
  • repousser une tentative de débarquement, comme à Trez-Ruz, ainsi que les différentes batteries dont celles de Toul Logot, de Trégana et de Ru-Vraz (batterie de Plouzanné). Carte N ° 7 - " CARTE DE LA CAPITAINERIE GARDE COSTE DE BREST Par M de Quergadiou fils 1734 " . Carte conservée à la
  • , conservée à la Bibliothèque Nationale de France. Cette carte ne fait pas l'inventaire des batteries mais positionne les pointes remarquables, sans doute parce qu'elles portaient des batteries, parmi lesquelles la Pointe de Penrmean, la Pointe de Kaustreat (Kerarstreat), la Pointe de
  • ° 11 - " CARTE des Costes et Rades de Brest avec les Batteries et Forts "(fin 18e - début 19e?). Carte assez touffue sur laquelle semble figurer la mention corps de garde dans la zone de Toul Logot, elle pourrait donc être postérieure à 1794-95. Pour clore cette vie de la batterie
  • Les photocopies de ces tableaux ont été réalisées à partir d'un article rédigé par le Lieutenant de vaisseau BINET paru dans la " Revue de Bretagne " année 1910. La batterie de Toul Logot n'y figure pas, ni celle de Ru-Vraz pour Trégana. Nous pouvons cependant nous demander, compte
  • et témoignages : Rémi Le Martret, président de l'association Phase, a effectué une étude sur la démographie de la commune de Plougonvelin à partir des archives municipales ; concernant Toul Logot il en a extrait une communication, ci après, présentée lors de la conférence du 27
  • départ. D'abord apparaît, dans un premier temps, un gardien : Christian THOMAS est donné comme gardien de la batterie de Toullogot, en 1794, lorsqu'il épouse à Locmaria, Annette PETTON. Il est dit, dans son acte de mariage, originaire de Sainte Marie aux Mines dans le Haut Rhin, âgé
  • tout et je n'ai pas trouvé d'autres traces de ce personnage venu d'un ailleurs bien lointain avec, nous pouvons le penser, les troupes révolutionnaires qui se sont répandues en Bretagne. Jean Baptiste DUCRE est un « né natif » de Plougonvelin mais son père, Jean, est né à Sugy
  • gardien à la Redoute (nom donné à la batterie des Longs Sablons ... autrement dit, cette construction qui est en plein milieu de la plage du Trez Hir) mais l'acte de son décès à Plougonvelin en 1825 le dit mendiant ; il a 68 ans. Il est vrai qu'après les guerres de l'Empire
  • on a beaucoup démobilisé et beaucoup licencié et la Redoute est sans doute délaissée. Jean Baptiste épouse donc en 1810, une morlaisienne, mais à Plougonvelen, Françoise le DRU. Il est alors canonnier garde-côtes. Ils auront de 1811 à 1819, 5 enfants. En 1815 il est dit caporal des
  • canonniers garde côtes à la 39eme compagnie. Pour la naissance des deux derniers, 1817 et 1819, il réside à Toullogot et est dit tailleur de pierre comme son père. L'heure n'est plus à la construction dans le secteur Le nom de DUCRE s'efface des tablettes de Plougonvelin hormis, le décès
  • des deux fils aînés de Jean Baptiste, le premier Jean Marie en 1854 en Mer Noire, quartier maître à bord du vaisseau « Ville de Paris » (ndlr: ex. Comte £ Artois, ex, Vide de Vienne, ex, 'Marengo, construit à
RAP02560.pdf (VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille
  • Répartition des ensembles 1 à 18 p 35 Figure 11 Superposition du cadastre napoléonien et du plan général de la fouille p 38 Figure 12 Le fossé 1230 p 43 Figure 13 L'ensemble 1 est p 46 Figure 14 L'ensemble 1 ouest p 47 Figure 15 La fosse 1436 p 53 Figure 16 L'ensemble 2 p 56 Figure 17
  • l'ouest, la présence de deux concentrations de constructions quadrangulaires. La fouille a essentiellement porté sur le cœur du site, délimité par l'enclos 2, ainsi que sur les deux ensembles de bâtiments extérieurs. Un fossé isolé à l'est de l'emprise décapée, nommé 1230, a également
  • fossé 1230 p 37 2-1-2 : Deux groupes de bâtiments sure tranchées de fondation p 44 2-1-2-1 : Secteur ouest, les ensembles 1 et 2 p 44 2-1-2-1-1 : Les ensembles 1 p 44 2-1-2-1-2 : L'ensemble 2 p 51 2-1-2-2 : Les bâtiments du secteur nord p 57 L'ensemble 18 p 57 L'ensemble 14 p 59
  • L'ensemble 17 p 61 L'ensemble 15 _ _ p 64 L'ensemble 13 et 16 p 64 Deux fossés de parcellaire p 66 Qqes strct isolées liées à la 1ere phase d'occupation p 68 2-1-3 : Conclusion sur la phase primaire p 70 2-1-3-1 : Le mobilier p 70 2-1-3-2 : Les vestiges p 71 2-2 : l'enclos 1,1 p 71 2-2-1
  • : Le fossé 220/670 p 71 2-2-2 : Les fossés 1210/1520-940-720 p 82 2-2-3 : Des bâtiments liés à l'enclos 1 p 87 2-2-3-1 : L'ensemble 5 p 87 2-2-3-2 : L'ensemble 9 p 95 2-2-4 : les fosses liées à l'enclos 1 p 98 2-2-5 : Conclusion p 98 2-3 : L'enclos 2 p 101 2-3-1 : Le fossé 200 p 101
  • : Les voies de communication 4-2-4 : Les caractéristiques du site 4-2-5 : Contexte régional et typologique du site 5- Conclusions 5-1 : Le mobilier 5-2 : Conclusion générale Bibliographie Annexes Annexe 1 Photos 35 à 39 : décors divers observés sur la céramique Annexe 2 Liste des
  • :BY 7 et 8 ; CC 47 et 48 Coordonnées Lambert, zone 2 étendue : X: 339170 Y: 2352853 Altitude: 99 à 108m ngf Identité de l'opération Nature: Fouille archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : N° 2006-142, émis le 05 Décembre 2006 Arrêté préfectoral
  • réalisé en 2006 à l'emplacement de la future zone d'activité de la Grand Haie, à Vitré, le site du boulevard de Laval se compose d'une enceinte de 1.8ha au sein de laquelle figurent deux enclos chronologiquement distincts. Le premier, daté du troisième siècle avant J.C., dessine un
  • ovale irrégulier et incomplet, dont l'entrée, à l'est, est soulignée par un corridor. Le second, apparu en fin de second siècle avant J.C., témoigne d'une restructuration de l'habitat, avec élargissement de l'espace vital, qui atteint désormais près de 4800m2. Il reprend l'entrée
  • orientale primitive qui sera obturée dans le courant du premier siècle avant notre ère. Une série de bâtiments à tranchées de fondations y est associée, dans l'espace domestique interne. Des traces d'occupation de la fin du IVe siècle avant J.C. apparaissent sous la forme d'un fragment
  • de fossé isolé, peut être en lien avec les restes d'un site placé hors de la fouille. Deux associations de constructions fondées sur tranchées figurent à plusieurs dizaines de mètres à l'ouest et au nord des enclos de La Tène moyenne et finale. D'un modèle connu en Gaule
  • septentrionale, ils représentent cependant les seuls exemples retrouvés en groupes de quelques unités. Ils sont datés du début du troisième siècle avant J.C.. L'habitat de Vitré s'insère sans difficulté parmi les modèles de sites à vocation agropastorale du second âge du fer, tout en les
  • complétant de nouvelles données. Avec quelques formes originales, son corpus céramique contribue à améliorer les connaissances déjà acquises pour la période de La Tène moyenne et finale entre bassin Rennais et Mayenne. Par ailleurs, il soulève pour le début de La Tène moyenne, de
  • l'intégralité de l'habitat ont déterminé le Service Régional d'Archéologie de Rennes à prescrire la fouille du site. La réalisation de cette opération a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, (INRAP) par l'arrêté préfectoral numéro 2006-142 émis le 05
  • Décembre 2006. La phase de terrain s'est déroulée du 15 Octobre 2007 au 08 Avril 2008, sous la direction de Anne Louise Hamon, (INRAP), avec la collaboration technique permanente de 5 à 15 personnes. La phase de rédaction du rapport s'est déroulée par étapes entre les mois de Avril 2008
  • et Avril 2010. En préalable à l'intervention, un projet d'opération, rédigé par l'INRAP, a précisé les objectifs scientifiques et les modalités d'intervention. Il prévoyait, entre autre, l'éventualité de la mise en place d'une seconde tranche de travail, si, à l'achèvement de la
  • première phase de décapage, il apparaissait nécessaire, au vu des découvertes effectuées, d'élargir la zone d'étude. La première surface concernait 33000m2, portée à 43400 m2 si nécessaire. Finalement, près de 39000m2 ont été décapés. La fouille a concerné les parcelles BY 7 et 8, CC 47
  • et 48 du cadastre actuel de la commune de Vitré (35). Un procès verbal constatant les conditions d'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 15 Octobre 2007 a été signé entre la commune de Vitré représentée par M.Rodrigue Henrio, et l'INRAP représenté par
  • versant nord est d'un relief culminant à 125m d'altitude, au sud-est. Les vestiges s'étendent le long d'une pente de moins de 4 % orientée au nord-nord-est. Ils sont ainsi protégés des vents dominants sud-ouest. Vers le nord-est, le gisement donne sur un talweg au fond duquel un ru
  • court jusqu'à la Vilaine, qui coule à 1.5km au nord-ouest de la zone étudiée. Le pays Vitréen se présente sous la forme d'une campagne légèrement vallonnée, aux formes souples, encore jalonnée des haies de feuillus qui dessinent de larges parcelles exploitées pour les céréales et la
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • ). Cette opération avait permis de prolonger nos précédents essais techniques relatifs à l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles des V
  • élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Lud, avec une précision jamais atteinte ; puis ces stèles-orthostates et ces dalles de couverture ont bénéficié d'une campagne d'éclairage nocturne et de capture d'images photographiques ; le traitement en laboratoire pouvait alors débuter
  • autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. Quoi qu'il en soit, et malgré cette intervention précoce à la Table des Marchand voisine où les gravures de la stèle de chevet
  • stèles en ces contextes funéraires. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument. Les tracés sur l'orthostate 16 sont remarquablement repris en dessins, un peu moins soignés sur les autres pierres. Une mention particulière porte
  • confusion entre « l'idole » et le « carré », l'un devant évoluer vers l'autre (le « signal E » de Maisonneuve, par exemple). Quant à la stèle de chevet et son énigmatique figure, l'auteur avoue en légende de son dessin que malgré le grand relief de la sculpture, la pierre n'a pu être
  • « table de dallage couchée » du Mane Lud est à ses yeux un « menhir-statue » qui porte en relief une saillie...dont « les 2 extrémités sont terminées par deux renflements formés par des demi-cercles tangents » (id. p. 3). Ce point d'histoire dans les recherches, à propos des stèles en
  • nomenclature avait été adoptée. Le U motif est en fait une sorte de U, mais renversé la plupart du temps, qui s'apparente à l'image de « l'arc-en-ciel » tel que nous l'avons reconnu aussi bien dans la thématique céramique castellic que sur les stèles gravées. Quoi qu'il en soit, l'auteur
  • dessin (Cf. plus loin le descriptif de la chaîne opératoire). D'une manière générale, une stèle comme la pierre de chevet, avec recul suffisant, qui a fait l'objet d'une seule série de clichés à point focal unique encadrant l'ensemble du sujet gravé, fut corrigée de 15 mm pour les
  • stèles et dalles de couverture qui compose le Mané Lud avaient déjà été dessinées. Nous avons ensuite exporté chaque dessin vers AutoCAD 2000. • L'extrusion. L'extrusion est une phase à la fois délicate et importante. Elle peut se faire directement sous AutoCAD, en utilisant les
  • toute extrusion : Il faut en tout premier lieu vérifier sous Mustrator que tous les contours des dessins de stèles soient fermés, l'extrusion n'étant pas possible pour un contour non fermé ; il faut également veiller à dessiner des lignes continues, car en effet des problèmes
  • d'orthostates aurait été tout de même représenté avec une épaisseur constante sur toute leur hauteur. Ce problème d'épaisseur constante a été estompé grâce à la l'introduction du MNT qui cache la partie arrière des orthostates du couloir et de la chambre funéraire. • Le MNT. Nous avons pris
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et le tourisme actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, etc.) qui vont en
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • Bretagne et de la conservation des Monuments historiques sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de
  • - Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud 4- Procédures (techniques et méthodologiques) p. 5 p. 8 Causes des difficultés rencontrées. Protocoles, chaîne opératoire. La reconstruction tridimensionnelle de la tombe. 5- Distribution des stèles
  • ° et IVe millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et al. 2000b) et des études sous presse présenteront les acquis de la précédente campagne, encore plus fructueuse (Cassen, Vaquero à paraître, RAO). Partant de cette expérience et une fois le
  • phase avec les progrès technologiques dont doivent bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • 2.1.1 Le gouttereau ouest 2.1.2 Le gouttereau est 2.1.3 Le pignon nord 2.1.4 Le pignon sud 2.1.5 La chapelle latérale 2.4.1 Le sondage 1 2.4.2 Le sondage 2 2.4.3 Le sondage 3 2.4.4 Le sondage 3bis 86 3.2 La salle du Pélican 122 3-3 De la salle du Pélican à la chapelle du
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • Pratique de la paume Maître-paumier, une profession reconnue Du loisir à l’activité lucrative Apogée et déclin du jeu de paume Constantes et particularités Les dimensions L’architecture de la salle Les matériaux Les annexes Le jeu de paume et les expressions de la
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • , construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130, volume 2 du RFO). Les occupations antiques concernent la façade orientale d’un quartier proche du forum présumé de Condate et qui se développe à partir du milieu du Ier siècle, le long du cardo C3. Les premiers vestiges remontent
  • une mutation importante à cette époque. L’ancien quartier commerçant acquiert alors probablement un caractère résidentiel prononcé. Le milieu du IVe siècle marque le retrait de l’occupation antique avec le démantèlement de ces grandes constructions. Par la suite, il faut attendre
  • la fin de l’époque médiévale pour voir apparaître un nouvel axe de circulation. Celui-ci est ensuite scellé par des apports de terre au XVe siècle qui préfigurent les changements opérés à l’époque Moderne. État du site Au terme de l’intervention, un fond de forme a été réalisé à
  • dans le quartier Saint-Aubin qui ne comptait pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne
  • , l’étude toute récente du couvent des Jacobins ou encore la fouille programmée des Portes Mordelaises, en cours. La parcelle du jeu de paume se situe aux marges de la ville fortifiée, dans les faubourgs à la densification urbaine variable selon les périodes. L’ilot situé dans le
  • L’Evèque à St Aubin), l’espace semble peu occupé à cette période autour de la future rue St Louis. La salle du Pélican, construite au début du XVIIe siècle, est le témoin d’une époque où la paume suscitait une réelle ferveur. Ce n’est pourtant pas l’image que nous gardons de Rennes à
  • l’époque moderne. L’installation du Parlement y est pour beaucoup  : Rennes est la ville des Parlementaires. Ce sont pourtant bien souvent les parlementaires, ou des familles aisées, qui sont à l’origine de la construction des jeux de paume. La salle du Pélican est à ce titre le témoin
  • précise ainsi que « le jeu de paume fut remplacé par une chapelle qui se voit encore à l’est de l’entrée de l’hôpital »1. Relativement ambigüe pour faire croire à la destruction du jeu de paume, sa phrase a traduit une réalité portant à croire que la salle du jeu de paume n’existait
  • expertise, le jeu de paume a été inscrit en totalité au titre des Monuments Historiques en date du 23 juillet 2012. En étant une des dernières salles rescapées, l’étude de la salle du Pélican devient ainsi une réelle opportunité pour appréhender à la fois l’architecture de loisir à
  • l’époque moderne mais offre également une réelle occasion d’enrichir nos connaissances sur ce quartier durant les époques médiévale et moderne. Parmi les caractéristiques architecturales indubitables, E. Baizeau a révélé l’existence d’une structure de poteaux à entraxes réguliers ainsi
  • . Elle a démarré en amont de la fouille des niveaux antiques de manière à ce que l’étude des parements extérieurs nécessitant la mise en place d’échafaudages soit terminée avant le décapage du terrain. En effet, les échafaudages devaient être démontés pour permettre à la fois la
  • vision complète de l’édifice pour l’étude (couverture photographique générale, photogrammétrie, scan 3D) et la venue d’une nacelle nécessaire à la pose du parepluie. La circulation et les manœuvres de cette dernière II. Résultats nécessitaient que le terrain ne soit pas encore
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée
  • ° 4, près de l'un des deux grands blocs de pierre se faisant face à l'extrémité occidentale de la chambre, (Le Rouzic 1929 p. 4, La stèle et les archives de Z. Le Rouzic sont conservées au musée de Préhistoire Miln-Le Rouzic de Carnac cité par Haldemann 2005 p. 20). La forme des
  • ), Kerjaouen à Quimper (Villard et Le Bihan à paraître) pour ne citer que des exemples finistériens étudiés récemment. Le nombre de sépultures s'accroît considérablement dans ces cimetières et la plupart des sites funéraires avec tumulus à murets circulaires connaissent une continuité de
  • prononcer sur les pratiques funéraires observées dans ce monument à partir des archives laissées par le fouilleur. On notera l'absence apparente de sépulture au centre du monument, même si le vase n° 3 occupe une position relativement centrale, à l'extrémité d'une zone oblongue de 4,50 m
  • proximité du tumulus, puisque Le Pontois n'en donne aucune description. La présence de bâtiments construits en pierre sèche à proximité d'un monument funéraire pourrait trouver un parallèle avec le site de Talhouët à Pluvigner (Tanguy 1988, 1989). Mais, aucune vérification n'étant
  • DRAC-SRA - 3'JUIL 2007 * ARRIVEE PLOEMEUR Kerham - Lann Porz Menec'h (Morbihan) Un monument funéraire du Premier âge du Fer ? Rapport de Fouille programmée 2005 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Gilbert LE DELLIOU, Thierry LORHO et Caroline MAGITERRI Service
  • disposition le tracto-pelle communal pour la réalisation des terrassements, grâce notamment à Mme Armelle Bocquenet (direction Aménagement Urbanisme Environnement). Merci tout particulièrement à M. Vincent Scaviner, garde nature, qui a participé très activement à toute la campagne de
  • de mise en valeur du site. - Daniel Tanguy, archéologique bénévole, qui m'a transmis ses données inédites sur le site de Talhouët en Pluvigner - Michèle Tostivint (UMR 6566), qui a assuré la comptabilité du chantier - l'agence Mot-à-Mot (Lorient) pour le cliché du site (fonds S
  • . Bihan). Anne Villard-Le Tiec Conservateur au Service régional de l'archéologie de Bretagne 2 PLOEMEUR, Kerham - Lann Porz Menec'h (Morbihan) Un monument funéraire du premier âge du Fer ? Le site de Lann Porz Menec'h, au sud-ouest du hameau de Kerham, commune de Ploemeur
  • (Morbihan), est implanté en face de l'île de Groix, sur le flanc d'une petite éminence dominant les environs à 20 m NGF et la côte toute proche (fig. 1). L'étude de la correspondance du commandant Le Pontois1 à son ami Paul Du Châtellier, conservée aux Archives départementales du
  • Finistère à Quimper, a permis de retrouver des documents rédigés de sa main après sa fouille de Lann Porz Menec'h en 1891, précieux pour notre connaissance du site, même s'ils restent d'une grande imprécision. Ils comprennent une lettre du 20 janvier 1896 détaillant longuement les
  • distances entre les monuments fouillés afin de prouver l'existence d'unités de mesure ayant présidé à leur construction, des listes de mobilier, ainsi qu'un plan général et un plan de détail de deux d'entre eux. Un autre plan, non daté, figure les sites répertoriés par Le Pontois du Fort
  • Bloqué (au nord-ouest) au Courégan (au sud-est), dont il avait fouillé la plupart des structures funéraires dans les années 1891-1896 (fig. 2). Fig. 1 : Carte de localisation du site de Ploemeur, Lann Porz Menec'h (Morbihan) (dessin C. Magiterri) Fig. 2 : Carte de l'environnement
  • archéologique du site, d'après les archives de Le Pontois (dessin C. Magiterri) 1 - Le Commandant Louis Le Pontois (1838-1919), officier de marine né à Lorient, s'intéresse à l'archéologie locale à son retour dans sa ville natale, vers 1887. Il s'y consacre totalement à partir de 1895
  • ), qui signa abusivement « Bénard Le Pontois », voire « Le Pontois » après la mort du précédent. (B.S.A.F. 1986, p. 16) 3 Porz Meur 500 m ( ' Village Chemin Monuments funéraires protohistoriques Groupe de Lann Porz Menec'h (Kerham) • Néolithique - Age du Bronze 1. Tuchenn
  • Pol 2. Tuchenn Bonne Femme 3. Tuchenn Bonhomme 4. Monument circulaire "KF.RI 1AM" 5,6 et 7. Très petits tumuli O Age du Fer Sable o Indéterminé Estran rocheux A Sites à sel - Age du Fer Le site de Lann Porz Menec'h comprend à cette époque trois grands tumulus mégalithiques
  • , un monument circulaire, et trois très petits tumuli (sic) (fig. 3). L'ensemble des structures a été fouillé de manière plus ou moins exhaustive à partir de 1891, le but étant de rechercher les sépultures avec mobilier. Une partie des objets, confiée à Paul Du Châtellier en
  • plusieurs envois dont un en 1904, est actuellement conservée au Musée d'Archéologie Nationale à Saint-Germain-en-Laye (Comité d'Histoire du Pays de Ploemeur 2003 p. 21-35). Fig. 3 : Plan des monuments de Lann Porz Menec'h (dessin Le Pontois - AD 29) Les monuments les plus remarquables
  • , les tumulus de Tuchenn Pol (27 m de diamètre), Tuchenn Bonhomme (34 m x 12 m) et Tuchenn Bonnefemme (45 m x 25 m), sont disposés sur une ligne nord-nord-est / sud-sud-est. Au sud-est de la tombe à couloir mégalithique de Tuchenn Pol, située sur le point culminant de la butte, est
  • implanté un monument circulaire, représenté par Le Pontois sous la forme de deux parements concentriques de pierres, l'un d'environ 8 m de diamètre, l'autre de 12 m (fig. 4). Ce plan de détail de la tombe à couloir et du monument circulaire est le seul document conservé présentant
  • l'architecture de ce dernier telle qu'elle a été perçue par Le Pontois après la fouille. L'irrégularité des parements du monument circulaire et la complexité évidente du plan du Tuchenn Pol montrent manifestement d'importants remaniements traduisant une évolution des structures funéraires mal
RAP00149.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.
  • . La dispersion à travers la chambre de fragments provenant d'un même vase ,montre combien sa fréquentation a dû être continue et le peu de soin apporté à la préservation des dépôts funéraires antérieurs à chaque nouvelle inhumation, La majorité des fragments appartient à des va ses
  • archéologiques. (^3" ) Vingt fouilleurs en moyenne ont participé aux travaux pendant les trois semaines;parmi eux trois étudiantes irlandaises du Département d'Archéologie de l'Université de Cork,et deux étudiants galiciens,étudiants en Histoire et Archéologie à l'Université de St Jacques
  • de Compostelle.La présence d'un noyau d'anciens a permis de constituer un encadrement sérieux pour les néophytes. Ont participé aux fouilles : André Florence , étudiante en Histoire ,Vannes (56). Bdllois Danièle, institutrice à Ploubalay (22). Casies Françoise, institutrice à
  • cuvette d'érosion,puis deux dalles tombées à 1'intérieur.Ces deux dalles reposaient sur un des supports Nord,N2 ,tombé à plat dans le couloir.Nous avons immédiatement constaté que ces dalles encombrant .10le couloir appartenaient à aux stèles gravées, ^cliC-he-ï» 24-2.S). Totalement
  • des supports et des dalles de couverture ont été dynamités.Notre informateur n'a rien pu nous dire à ce sujet,n'ayant pas participé au démontage du cairn à l'emplacement du bunker. Quelle place les deux fragments de stèles occupaient-ils dans le couloir?.' Tout d'abord ces deux
  • très légèrement inclinés vers l'intérieur,et il devait en être de même pour N2. - -11- Le manque de longueur des deux fragments de stèles réutilisés comme dalles de couverture avait vraisemblablement nécessité l'implantation en oblique de ces supports ( la largeur du couloir à
  • leur base est de I,30m),mais la chute de N2 a d'abord entraîné celle du plus grand fragment de stèle puis celle du petit dont une extrémité reposait à la fois sur N2 et N3. Enfin il est certain que ces deux fragments de stèles ont été réutilisés gravure sur le dessus,donc cachées à
  • environ 70 cm de long et les deux autres mesurent environ 40 et 30 cm. ^ Cl iche 38) Stèle I : Elle présente la partie supérieure droite d'une idole à épau lement et chevelure croissante.La largeur du trait régulier est de 2 cm , y compris dans la représentation de la
  • du cairn I. C - La fouille du coulir de la chambre du cairn 2 est à achever après relevage du support N2 et déplacement de la stèle 2. D - La recherche de vestiges à l'emplacement de la chambre Sud du cairn I est à achever en progressant vers le Nord. E - La jonction cairn I
  • "tumulus",l'ensemble mégalithique du Petit Kont connut une première fouille en 186.5,fouille se limitant à un petit dolmen situé à l'Est.Cette fouille menée par De Cussé,de la Société Polymathique du Morbihan,fut suivie par celle de Z. Le Rouzic en I905,puis par une série de
  • été menées grâce à la Société d'Aménagement du Morbihan ( S.A.M),émanation du Conseil Général du Morbihan,qui nous proposa fin I983 une aide matérielle dans le cadre d'une politique de mise en valeur touristique de sites naturels ou archéologiques. Ces premiers travaux effectués
  • fouilles,des relevés topographiques précis ont été réalisés avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement dont le Directeur a mis gracieusement à notre disposition un technicien et du matériel optique;le technicien,Ph. Gouezin,est un habitué des chantiers
  • doit la préparation du' plan général et des élévations» Sollicité par l'Equipe d'Animation de la Maison du Port du Crouesty à Arzon.nous avons personnellement présenté au public,en soirée le mercredi 8 Août,un montage audio-visuel portant sur la période Néolithique et le
  • mégalithisme.Environ 150 personnes ont assisté à cette soirée . Sur le site même,la S.A.M a présenté dans les salles du bunker aménagées par ses soins,une exposition ayant pour thème "la Presqu'île de Rhuys,pays de mégalithes"».Cette exposition a été préparée conjointement par la Direction des
  • Antiquités et la S.A.M ; plus de dix mille personnes ont défilé devant les 90 panneaux explicatifs,entre le 6 Juillet et le 15 Septembre. Profitant de cette exposition, nous avons mis sur pieds une visite guidée gratuite du site archéologique, le soir à 19 heures. RESULTATS ZONE
  • A — DES RECHERCHES Le déblaiement des matériaux devant la façade Est du bun- ker avait fait apparaitre.au cours de l'hiver 1984.1e parement le plus externe enveloppant les cairns primaire et secondaire.Encore conservé sur une hauteur moyenne de 0,90m,il était coupé à une douzaine de
  • rejoignant le côté Sud du couloir du dolmen Estl. Les trois parements s'interrompent à 12 mètres de l'entrée du dolmen Est I,pour laisser place aux vestiges d'un couloir en pierres sèches dans lequel git la dalle précédemment signalée.Trois pierres subsistent encore à l'entrée,en avant de
  • moellons sur un côté à la périphérie du socle de béton.Au niveau de ce blocage germanique,les parements 2 et 3 se raccordent, et la tranchée a fait disparaître vers le Sud le parement 3. La dalle* en granité à deux micas,parfaitement piquetée sur toute sa surface , présente en son
  • 2 momen -7- tanément suspendus en I982,ont repris après destruction du petit blockhaus Nord, Les recherches antérieures avaient mis en évidence une succession de cinq parements à l'extrémité Nord-est du cairn I.Une fouille plus poussée nous a montré que le parement 4 finissait
  • construction de l'extrémité Nord-est du cairn I et de ce qui correspond à sa vraie façade,très soignée,dans laquelle doivent s'ouvrir les entrées de sépultures. ZONE C - Un sondage s'imposait dans le petit tertre par dessus lequel passent les parements Ouest du cairn I. ( Cl» iV\C*6*9