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RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • renversement de certaines pierres. Afin de remédier temporairement à ce type de problème, l'ensemble du site fait l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur quelque peu controversé. L'enfermement des alignements et la création d'espaces piétonniers parallèles à ceux-ci, devraient
  • marécageuses situées en arrière de ceux-ci. La pression foncière récente a tendance à se développer au nord et à l'est de la Grande-Plage, colonisant petit à petit les interfluves et les rias anciennes (Pl.2). Le substrat de la région est granitique (granits hercyniens anatectiques et tardi
  • -migmatitiques fondamentaux et précoces de la zone de l'anticlinal de Cornouaille). Ce granit à grain fin comporte trois faciès principaux, qui se définissent par une granulométrie et une nature de cristaux dissemblables. Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence l'utilisation
  • gisement du granité local, favorise la fragmentation de la roche en dalles épaisses, de taille métrique ou plurimétrique, souvent parallèles à la surface du sol. Ces discontinuités ont contribué à fournir par leur disposition originelle comme par leur espacement des conditions propices
  • à l'extraction de blocs et à la construction de menhirs en grand nombre " (D. Sellier, 1991). an de localisation des parcelles 84 M et 86 M. III -Méthodologie (organisation du diagnostic - aspect technique) L'ensemble des sondages a été réalisé à l'aide d'un tracto-pelle
  • M et 86 M, l'adoption d'un décapage général à l'emplacement du centre d'accueil a été favorisé par la faiblesse de la surface à explorer qui était d'à peu près 400 mètres carrés (PI.5). D'autre part, la nécessité d'asseoir l'infrastructure du centre d'accueil sur le substrat
  • , devait obligatoirement entraîner la réalisation d'un terrassement, qu'il aurait fallu de toute manière surveiller. Dans la parcelle 134 AC, il a été préférable de faire procéder à l'exécution d'une série de quatre tranchées parallèles composées de 3 ou 4 sondages chacune (Tr1, Tr2
  • faire l'objet d'une série de sondages identique à la précédente du fait de son exiguïté et de la présence d'une zone très humide générée par le passage d'un ruisseau dans sa partie est (Pl.7). Il a donc été réalisé une tranchée continue d'une extrémité à l'autre du terrain, renforcée
  • tranchées (Tr5, Tr6) sont venues s'ajouter à ce maillage afin d'augmenter la vision trop partielle des vestiges dans certains cas. Pour l'ensemble des parcelles sondées, les travaux de terrassement ont été réalisés à la pelle mécanique jusqu'aux niveaux archéologiques reconnus
  • . L'exploration de ces derniers a été dans tous les cas réalisée manuellement du fait de l'extrême difficulté à appréhender chacune des structures repérées. IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario). Ces deux parcelles se situent dans la partie nord de l'extrémité ouest de l'alignement
  • la proximité des servitudes nécessaires à l'exploitation du site, les parcelles 84 et 86 ont donc été retenues afin de recevoir ce nouvel accueil. Comme l'indiquent en 1993 A-L Hamon et E Gaume, on peut voir dans la partie S.-E. de la parcelle 84, un amoncellement constitué d'une
  • douzaine de pierres, qui aurait pu constituer un indice intéressant sur l'existence de monuments annexés, hors alignements. En 1881, J. Miln, les qualifie de "menhirs renversés" et n'hésite pas à les interpréter comme "des menhirs en réserves destinés à la continuation des alignements
  • hypothèses émises depuis plus d'un siècle. Le projet de construction du nouveau belvédère a nécessité au préalable le décapage d'une surface d'environ 400 mètres carrés dans la partie sud du terrain. Cette aire de décapage nettement supérieure à la surface utile à la construction du
  • laissé apparaître aucune structure anthropique. Des passées de limons hydromorphes s'intercalent à espaces réguliers entre les filons de granit, dont l'orientation dominante S.-O./N.-E. apparaît dans la partie S.-O. du décapage, sous une forme plus massive mais tout aussi fracturée
  • de l'alignement) et mises en tas à une période indéterminée afin d'être débitées comme bon nombre ont dû l'être dans la commune, pour être transformées en murets de parcellaire ou en matériaux de construction divers. Au siècle dernier, nul vestige important ne subsistait de part
  • du décapage (parcelles 84 M et 86 M). V -La parcelle 134 AC (Toul Chignan) 1 -Observations de terrain La parcelle 134 AC se trouve à l'extrémité orientale de l'alignement du Menée (PI.6), à la limite est de l'enceinte ovoïde, dont seuls trois blocs monumentaux subsistent à ce
  • jour. Elle est située sur la partie moyenne (versant ouest) d'une faible dépression dont l'axe central se situe à l'est de la parcelle voisine (133 AC), à une altitude d'environ 15 mètres NGF. Ce talweg ouvert au S.-E., correspond à la terminaison nord d'une rias totalement colmatée
  • . La présence de plusieurs ruisseaux à écoulement périodique (Gouarc'h) dans la partie est du terrain a entraîné le développement d'une zone d'humidité constante, difficilement drainable. En effet, la route départementale 196 qui relie Kermario au Menée, permet difficilement à l'eau
  • privilégié la solidification massive de la roche sur un peu moins d'une dizaine de mètres carrés. Dans la partie centrale, le toit granitique apparaît le plus souvent érodé. Il disparaît rapidement à l'est, sous un limon hydromorphe, dont la puissance maximum avoisine un mètre d'épaisseur
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique
  • marche Anjou-Bretagne (des origines au Moyen Age), La Mayenne : Archéologie, Histoire, supplément n°4, 656 pages. MORICE (Dom Hyacinthe), 1713 Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, tome 1 , Paris. MORICE (Dom Hyacinthe), 1750 Histoire
  • indéterminée Figure 4 : bilan archéologique sur la commune de Visseiche. 1 km 1 - Avant l'époque gallo-romaine Les données sont imprécises pour les périodes antérieures à la Conquête. Lors de la réalisation d'un diagnostic archéologique dans le village (Le Boulanger, 2002) (Figure 5
  • siècle, avec une fenêtre en meurtrière sur la façade sud. Très proche de la voie antique, se pose la question de la pérennité de la fonction du lieu. La dédicace de l'église à Saint Pierre indique une origine ancienne, mais ne la prouve pas. J.C. Meuret (1993, p. 213) y envisage
  • (Abbé Ch.) Monnaies bretonnes et françaises du XlVe et XVe siècles, trouvées à Visseiche (Ille-etVilaine, B.M.S.A.I. V., tome XIX, 21-32. ROUANET-LIESENFELT A.M., 1980 La civilisation des Riedones, éd. Archéologie en Bretagne. ARCHIVES Archives Départementales d'IUe-et-Vilaine C
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces
  • médiévale 3.1. Le haut Moyen Age 3.2. Du Xle au XVe siècle CONCLUSION Bibliographie REMERCIEMENTS Je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont apporté leur concours pour la réalisation de ce travail : Jean-Pierre BARJDEL, Technicien de Recherches au Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • Patriarche. Figure 1 : Localisation du site sur la carte IGN1319 O au 1/25 000e. INTRODUCTION La commune de Visseiche se situe à 35,5 km au sud-est de Rennes, sur l'ancienne route reliant cette agglomération à Angers (Figure 1). Depuis quelques années, le nombre d'opérations
  • constructions à l'intérieur du périmètre du village. Préalablement à ces interventions, la CIRA (Commission Interrégionale de Recherches Archéologiques) a souhaité qu'un bilan documentaire complet soit présenté. C'est l'objet de ce travail. Deux niveaux d'étude ont été privilégiés. Je me
  • suis attachée en effet à dresser le tableau de nos connaissances historiques et archéologiques pour le village actuel comme pour l'ensemble du territoire communal (paroissial jusqu'à la fin de l'Ancien Régime). Pour cela, de nombreuses sources ont été consultées et croisées
  • et D). , Voie ancienne Rennes (Condate) à Angers (Juliomagus) ti Manoir moderne Motte castrale | Habitat rural de la fin du Moyen Age §U Nécropole et habitat du haut Moyen Age Enclos et "mansio" d'époque gallo-romaine UUI O Enclos de l'âge du Fer Enclos d'époque
  • . Dans l'historiographie, les mentions de découvertes sont très rares. En fait, une seule a été répertoriée, rapportant la découverte d'un bracelet en bronze (B.M.S.A.I.V., 1900, p. XXXVII), sans autre précision dans la description ou la localisation. Il est attribué à la période
  • à ce jour d'époque indéterminée. Ainsi est-ce le cas des enclos repérés auprès du lieu-dit Le Moulinet (Photo 1). Les enclos repérés à proximité des lieux-dits Chantaleau, La Poterie (Photo 2), La Florancière sont attribués à l'âge du Fer. C'est aussi le cas de celui qui a été
  • coupé par l'installation de la voie à l'époque romaine à La Basse-Chaussée (Leroux, 2002). La voie elle-même correspond probablement à une voie de circulation plus ancienne. La fouille dirigée par Gilles Leroux à la hauteur du franchissement de la Seiche a prouvé l'existence de deux
  • états successifs. Le premier fonctionne probablement avec un passage à gué de la rivière. Quant au second état, il est attribué à la période romaine. La datation des pieux (Photo 3) servant à l'aménagement de ce passage atteste que des travaux de soutènement ont été réalisés juste
  • avant la Conquête. Ici comme dans d'autres cas en Gaule, il s'avère que les Romains améliorent des voies plus anciennes. 2- L'époque gallo-romaine (cf. figure 4) Les données historiographiques et les résultats des fouilles archéologiques se complètent pour confirmer l'existence
  • d'une mise en valeur évidente à cette période. La voie qui relie Angers (Juliomagus) à Rennes (Condate) en franchissant la Seiche à la hauteur de Visseiche est à ce jour l'élément principal et organisateur. Après étude, il est admis aujourd'hui que ce village apparaît sous le nom
  • Sipia sur la Table de Peutinger, une copie de la fin du Moyen Age d'une carte de routes réalisée au Ille siècle. Le toponyme résulte de Vicus Sipia, le Vicus de la Seiche (cf. photo de couverture). La fouille (Figures 6 et 7) au niveau du franchissement de la rivière à l'époque gallo
  • -romaine a montré qu'un pont-long y a été installé pour faciliter le passage d'un fond de vallée et de son cours d'eau : la vallée y est peu encaissée mais sujette à des crues saisonnières. Cet ouvrage assure donc une mise hors d'eau permanente (Leroux, 2002). La fouille de Gaétan Le
RAP00657.pdf (LA FOREST-LANDERNEAU (29). château de Joyeuse Garde. rapport de sondages 1967-1968-1969)
  • LA FOREST-LANDERNEAU
  • LA FOREST-LANDERNEAU (29). château de Joyeuse Garde. rapport de sondages 1967-1968-1969
  • DANGUY DE DESERTS Marie-Claude
  • est connu de nos jours sous le nom de "joyeyse»'3ardeM. A ce titre il peut prétendre avoir abrité les héros du Roman des Chevaliers de la Table Ronde, le Roi Arthur, Lanceiot du Lac* Tristan et Yseult. La tradition veut aussi qu'il soit lié à la légende de Saint TKéxiênan
  • rapportéspar Albert Le Grand, et aux épisodes bretons de la Guerre de Cent , Ans rapportés par Froissart. Le château est médiéval, de forme polygonale. Il est en ruine depuis la fin du xvème ou le début du XVI èrae siècle. La Forest~Landerneau est située sur les bords de l'Elorn, à flanc de
  • colline, entre Brest et Landerneau Pour sauver son château de 1*oubli total, pour sauvegarder ses ruines abandonnées à la végétation, une association s'est formée, en février 1967, sous le vocable d' "Association des Amis du château de Joyeuse-Garde"* Grâce à eux ont été organisés cet
  • . I RENSEIGNEMENTS TECHNIQUES A Conditions de Travail; - les fouilles Antérieures s Aucune fouille scientifique n'a jamais été faite sur le site du château de Joyeuse-Garde» Il est certain que des habitants de la F ores t-landerneau et des environs ont» à différentes époques
  • , cherché quelque trésor, quelques souterrains. La tradition-locale rapporte de nombreuses histoires de souterrains, pièces d'or,.,., mais qu'en est-il vraiment 9 Il est certain aussi que malgré les interdiction des propriétaires, les pierres du château en ruine ont été réutilisées pour
  • construire des maisons. Elles ne sont plus récupérables. Notre étude se limite donc à ce qui fut trouvé sur Soi U S t f J i t (36 u t o . - les moyens mis en oeuvre ; Un matériel léger fut mis à la disposition des fouilleurs par la jaunicipalitéi brouettes, pelles» et pioches, seaux
  • groupe. les participants : Les participants travaillaient là â un des cMtiers du Mouvement chrétien pour la.Paix. Les dix huit fouilleurs avaient entre 16 et 18 ans, quatre dsentre eux étaient Belges, et quatre Anglais. Le recrutement s«était fait pour les autres à travers toute la
  • salle souterraine fut restauré car sa solidité m9était pas certai ne. Une pancarte interdit maintenant l'accès du chantier aux-promeneurs. ,1a , situation des collections provenant du sites La collection se réduit à quelques tessons de poterie vulgaire, k quelques morceaux de lier
  • l'importance du château. fito eus Dans la végétation un trou, â peine suffisant pour qu'un homme puisse s'y laisser glisser permettait dFacceder à une salle souterraine, voûtée comblée jusqu'à la corniche et même souvent au delà par des déblais plus ou moins récents j il fallait Séf
  • courber pour y avancer et gagner 1»autre extrémité. U SodU «F cU oyiures. Quand les fouilleurs arrivèrent à la Forest-Landemeau ils avaient déjà imaginé un vrai château fort, sorti d*un livre d'aventure ou du livre d'histoire de l'école primaire s donjon et douves, mâchicoulis et
  • meurtrières, ils s'attendaient à tout, sauf à un terrain vague couvert d'immondices. Il leur fallut passer du rêve à la réalité. Il était grand temps d'arrêter cette détérioration du site due au temps, due aux hommes« C'est dans ce tout que s'était créée "l'Association des Amis du château
  • fit au Nord-Kst et il reste beaucoup à, faire.. » » » » Suivant l'expression d'un des fouineurs "une partie des jeunes se transforma an Mchiirons, "i*autre en éb©ueursM, l-eo K f t o r a ^ ds d U l o r o v».«;**»^ llojj)*. En effet presque la moitié du temps dut être employé
  • ?à des travaux bien éloignés de lsarchéologie Le débroussaillage ne pouvait avancer très vite tant était dense la végétation qui refusait de pren dre feu. Et les populations locales avaient accumulé tant d'ordures qu'il fallu longtemps pour rendre correct le chantier. Le travail
  • deux escaliers d'accès. Mais du point de vue la seule dé- couverte digne d'intérêt est la base dé ute. portes moulurée, aucun autre endroit n'ayant laissé apparaître des pierres sculptées. Une meurtrière, un couloir donnant accès à une tour, quelques murs laissent espérer qu'une
  • fois dégagée de toutes les ordures* bouteilles,' chaussures5. faïences» ferailies qui l'encombraient pu être "explorée" sur toute sa longueur, à condition de marcher courbé car elle était comblée jusqu'à la corniche* Le premier travail fut ensuite de rendre à leur destination les
  • soupiraux. Un seul était encore en bon état, de nombreuses pierres manquaient aux deux autres. Ces soupiraux avaient à leur base une pierre plate, qui formait un des éléments de la corniche. La partie basse était composée de schistes, la partie haute de le d « b Icu e w e ^ d ' u
  • «ri ^ u f > «
  • service il faudrait âter un grand cubage de eaillasee, ce qui ne peut se faire sans dangers et avec un matériel léger» Â cette même extrimité, sur la gauche, une petite voûte juxtaposée à la voûte de la salla abour tit à une porte derrière laquelle se trouve un second escalier. Il
  • donne aussi accès à l'air libre, probable- ment à une cour ou ¿ce, a r c c u U s . ÛL-C4 n f Ces deux escaliers confirmèrent que nous avions bien atteint le sol de la cave, grâce à une tranchée creusée le long du mur sudj à travers la caillasse. Le sol est constitué par la roche
  • » La voûte fut construite avec une technique proche du bétonna ge. Le coffrage est toujours visible. Des trous carrés„ au niveau de la corniche, de part et d'autre de la salle, en vis à vis, servaient de suppor à des poutres, pour la construction de la voûte, et peut être pour
RAP01605.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic
  • faut d'abord passer en revue la micro-société qu'elle abritait. LJn seul couple noble généralement vivait à Kerjean. De 1 7 5 5 à 1 7 6 2 il y en eut deux. Le premier était celui d'Alexandre-Paul-Vincent de Coatanscour, ancien maître de camp d'infanterie, et de sa femme Louise de
  • siècle fut vraisemblablement bâti sur un ancien manoir qui pourrait se situer probablement à l'endroit de l'actuelle cuisine (on y trouve de nombreuses marques de reprises ainsi qu'entre l'aile des écuries et le pavillon d'angle nord-ouest). Par conséquent, l'objectif principal de la
  • campagne de fouille qui s'est déroulée du 21 décembre 1998 au 05 janvier 1999 consistait à évaluer les risques archéologiques liés à la restauration du pavillon 3 Figure 3:Plan du cadastre actuel. II. FICHE SIGNALETIQUE (Figure 3) S i t e : 29 0271 004 H Département: Finistère
  • . Hurtin Organisme de rattachement :AFAN Fouille d'évaluation Surface fouillée: 90 m2 Problématique: sondages à l'aplomb du pavillon nord-ouest afin d'évaluer les risques archéologiques préalablement à la réalisation d'un caniveau en périphérie et de reprises en sous-oeuvre. * Mots
  • (on y trouve de nombreuses marques de reprises ainsi qu'entre l'aile des écuries et le pavillon d'angle nord-ouest). L'autorisation d'y rétablir la justice patibulaire y fut donnée à Jean Barbier, alors propriétaire du manoir, en 1536 par François 1er. mais il meurt l'année suivante
  • . La tutelle de son fils Louis fut confiée à son frère Dom Hamon Barbier, un des plus riches prébendiers de Bretagne, en 1542, qui prit alors en charge le château avec son neveu. On peut donc dater, sinon le début des travaux, du moins la conception du château actuel, de cette
  • période. Le nom du maître d'auvre nous est encore inconnu, mais on peut reconnaître une influence de Philibert de l'Orme (qui avait entre 1545 et 1547 la charge des bâtiments royaux en Bretagne), au niveau du ponail (référence à celui du château d'Anet) ou au décor de certaines
  • lucarnes, influence qui peut être due à son passage en Bretagne pendant cette période (mais son séjour fut breO ou plutôt à la diffusion de ses traités (André Mussai pense notamment que le livre IX page 262 a servi de référence pour la cheminée de la salle 201). En 1595. le testament de
  • indéterminée pour permettre la vue sur le parc depuis le pavillon et le passage du fossé par une simple passerelle. La lour à usage de sonie a été démolie vers 1750. Une basse-cour entourée de murs fut construite sur l'esplanade sud peu avant 1752. Les seules indices d'une campagne de
  • travaux au début du XVIIIe siècle est la date 1705 sur le piédroit d'une pone de l'aile des écuries et le document provenant du fonds Le Guennec (Archives Départementales) dans lequel il est demandé à François Dites, architecte, de "faire une esquaire de parpail au pavillon qui est sur
  • 1755 et 1763. Entre 1776 et 1780. Loui.'iFrançois Ca.ssas s'arrête au château et le dessine, probablement pour la marquise de Coasiancours. à qui il dédie l'un d'eux (voir les photographies des dessins). Ainsi, ces'dessins permettent de constater qu a cette époque, à pan la
  • problématique (figure 4 à 12 ) Le château de Kerjean est une illustration parfaite de la Renaissance en Bretagne. Foyer d'innovations, son architecture rayonnera dans tout le Haut Léon en influençant plus particulièrement une vaste campagne de construction des églises paroissiales. On peut
  • reconnaître dans l'architecture du château de Kerjean les modèles de Philibert de L'Orme tout en utilisant les formules locales: on peut y voir à la fois ia copie des grands résidences françaises qu'un grand manoir à cour fermée aux liaisons architecturales maladroites. 11 est composé d'un
  • bastionnés montrant une division intérieure en 4 pièces de dimensions inégales (salles 102,103,104,105). L'aîle située à l'est reliant le pavillon nord-est à la chapelle présente une galerie à arcades qui servait d'entrepôt. L'aîle qui lui fait face était destiné aux communs et semble
  • avoir en partie englobé le manoir médiéval (traces de reprises à l'endroit de la cuisine actuelle et à la jonction entre l'aîle des écuries et le pavillon d'angles nord-ouest) expliquant ainsi le désaxement du château par rapport aux douves. La courette est fermée par un portail
  • d'entrée très proche de celui du château d'Anet. 11 est composé d'une porte piétonne unique accolée à une porte cochère avec un deuxième niveau percé de trois baies. Ce sont également les nombreux détails ornementaux comme le puits dans la cour intérieure, le clocheton de la chapelle
  • conduits aménagés à travers les maçonneries d'angle nord-ouest. L'architecte mentionne que ces fosses pouvaient recueillir les eaux sales de la salle 103 au XVIIIè siècle (7aveur/e"j. Cette salle montre une arcature sous le mur de refends ainsi qu'une ouverture (OUV 1) située à peu près
  • sous les baies les plus au nord de la façade ouest. Le rapport de présentation des travaux de conservation et de restauration proposait de "remédier aux gros désordres de structures qui affectent l'édifice et à consolider les maçonneries extérieures, en particulier celles des
  • façades du pavillon d'angle. Les fondations de celui-ci devront être reprises pour parer à tout mouvement éventuel. Les maçonneries d'angles du pavillon (moins massives car affaiblies par la présence de conduits internes) devront être remaillées, les assises fracturées et ne pouvant
  • plus assurer leur rôle porteur devront être remplacées. La fissurassions d'un grand nombre d'assises indique qu'elles sont soumises à une charge trop importante: l'analyse des travaux a démontré l'absence de consolidation interne des murs (à part quelques endroits vraiment ponctuels
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • archéologique sur l'ensemble du territoire. La fonction première de la carte archéologique est surtout d'assurer une meilleure gestion du patrimoine par la production de documents simples, susceptibles d'être confrontés à ceux des diverses administrations, qu'il s'agisse par exemple, des
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • première fois les vestiges du bâtiment thermal de "Er Castel". La description qu'il en fait alors, est à peu près identique à celle qu'en fait M. de Robien un siècle plus tard, à la différence près que son jugement reste tout à fait opposé à celui de Robien puisqu'il affirme "qu'en ces
  • restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"(2). C'est en 1834, que M. Gaillard tente de fixer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par lui-même et à l'aide des nombreux relevés effectués un
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • gallo-romain à hypocauste. M. Fouquet en publia un plan aussi détaillé que commenté mais malheureusement sans localisation précise (6). Il faut attendre G. de Closmadeuc qui, dès 1874, à la suite de plusieurs découvertes de ruines romaines autour du bourg, commence à s'intéresser au
  • vestiges antiques de la commune et notamment à ceux de l'aqueduc de Rosnarrho situé sur la commune voisine de Crac'h. Il réalisera les premières études sur les vestiges gallo-romains, en marge de ses travaux sur les principaux monuments préhistoriques de la commune (Pierres-Plates
  • invisibilité dans le paysage. Vers la fin du XVIIIème siècle les antiquaires inspirés par un courant de pensée dite "celtomane" commencent à entreprendre les premières investigations de terrain dans le Morbihan. A Locmariaquer, elles débuteront dès le début du XIXème siècle avec les
  • dans les bâtimens A ques cotées y. . .'. & B. C. Efpèce de cul-de-four large de feize pieds par le bas, . : Xi. -Morceaux de briques trouvés dans le talion L: 6c d'un pied par le haut : on en voit l'élévation à la lettre Q. '■T. Morceaux de mofaïque. D. Autre bâtiment. y. Fragment
  • différens côtés bâtis en ques ont travaillées. ■'■'.> -.> »ni:;i : n,'r: --• : chaux & en ciment. Z. Chapiteau de colonne trouvé dans la mer à l'endroit G. Coin de mur d'environ dix pieds hors de terre , dont marqué O fur le plan. l'élévation eft marquée Rr ' • êC. Petite Idole d'or
  • d'environ deux pouces de hauteur H. Lieu où l'on a trouvé des morceaux de marbre. & du poids de deux louis ; ' cette petite figure Panthèe a I. Anciens murs avec des jambes de force. été trouvée par un Pêcheur, à la pointe Nord-eft de K. Tour d'environ douze pieds de diamètre , avec un
  • nil ieTUm^ Locmariaker, ., mur plus épais que les autres.. •' ": JuiiUc 174». Je crois devoir ajouter à la lifte de ces monumens, que L. Sallon pavé de briques , où l'on a trouvé les mofaïj'ai reçus il y a quelques années', un allez bon nombre de ques cotées X & Y ; l'une eft
  • '^. '■' ,;:: . ".!' ■: :■. .: :■■ : Province de la Gaule a fourni d'Antiquités , & combien :■ P. Elévation de la partie voûtée marquée B fur le plan.' eUe^^tuie'^'t^pe^çe.^d'fin.'«Ouver:
  • presque essentiellement consacrées à l'étude des principaux monuments mégalithiques de le commune (mises à part quelques trouvailles anecdotiques publiées dans les procès-verbaux de la B.S.P.M.). Les travaux réalisés par les générations successives de savants érudits, antiquaires et
  • chercheurs concernant la préhistoire à Locmariaquer, ont généré un foisonnement bibliographique très important, constitué d'articles, procès-verbaux, comptes-rendus de fouilles, ouvrages scientifiques etc.). Il est bien évident qu'il apparaît très difficile aujourd'hui d'évaluer un site
  • "verrouille" le seul accès possible par la mer du Golfe du Morbihan. De plus, le parcellaire XIXème (cadastre de 1830) a gardé les traces très perceptibles d'un système de voirie original, composé d'au moins trois axes de circulation parallèles, et d'une structure parcellaire, dont la
  • histoire et ses (6) -Rapport et plan de la fouille d'un bâtiment gallo-romain découvert en 1853, fouilles de la Maison Le Roi, Arch. Départ. Rennes. T 184. monuments. au bourg, (7) -G. de Closmadeuc, 1893, Théâtre romain de Locmariaquer, B.S.P.M., p 181192. (8) -Les sondages
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995 et dont ce document constitue le rapport de synthèse, a permis d'achever l'étude de l'ensemble de la parcelle n° 49, section Z W
  • 2 hectares. La nature, l'ampleur ou la localisation des structures découvertes, ainsi que les particularités du mobilier, montraient que cette enceinte ne pouvait être assimilée à une bourgade fortifiée, encore moins aux nombreuses "fermes indigènes" fouillées ces dernières
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
RAP01817.pdf (programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003)
  • programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003
  • UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N. Molines Rapport de sondages et
  • programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux, animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique
  • Filleaudeau, Gwénaëlle Hamon, Xavier Hénaff, Luc Le Doussal, Klervi Le Nagard, Ronan Méhault et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude
  • insulaire (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales ». C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place d'une équipe fortement
  • montré toute la difficulté de l'exercice tant d'un point de vue spatial (topographie très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la topographie s'y prête
  • abordées sont différentes. A cette cohérence au niveau des interventions viennent s'ajouter toutes les approches paléoenvironnementales indispensables à la compréhension des sites. En effet, la spécificité insulaire de la zone d'étude, nous renvoie en particulier pour les périodes
  • anciennes, au problème de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. Une visite sur l'île
  • , il s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les micaschistes sont les roches les
  • plus communes de IVe. Pointe des Chats. 4 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 3 - Présentation de la zone d'étude Située à une dizaine de kilomètres des côtes lorientaises, l'île de Groix présente une superficie de 1482 ha, elle s'étend sur 8 km de long
  • Lorient 88 Le survol de l'île permet d'observer deux domaines géomorphologiques. Un plateau occupe les 2/3 ouest de l'île. Il est limité par des falaises abruptes et est échancré de vallées ou de vallons escarpés de divers types : vallons suspendus liés à la variation du niveau marin
  • -est, vers la Pointe des Chats pour s'achever en zone platière faiblement immergée sur plus d'un mille au large. La partie nord de cette zone est constituée de petites falaises de 20 mètres de haut, leur sommet présente d'étroits replats correspondant à d'anciens platiers liés aux
  • transgressions marines du Pléistocène (fig.2), de petites dunes apparaissent sur la façade occidentale de la pointe. Les dépressions du platier sont généralement occupées par des sables lourds à grenat qui sont abondants dans la crique des Sables Rouges au sud de la plage des Grands Sables
  • . Le réseau hydrographique présente une allure dissymétrique. La ligne d'interfluve entre le versant méridional et le versant septentrional est en général nettement décalée vers le nord. Les cours d'eau ne se sont que rarement adaptés à l'alignement des bancs de micaschiste et pour
  • rejoindre leur niveau de base, ils suivent habituellement la ligne de plus grande pente de la surface sommitale, à l'exception de ceux qui aboutissent à Port-SaintNicolas. A. Guilcher (1948) a expliqué les grandes lignes du relief groisillon par la tectonique. L'île correspond en effet à
  • l'un des reliefs limitant au sud la grande dépression côtière bordant la côte méridionale de la Bretagne, du chenal des Glénan jusqu'à l'estuaire de la Loire. L'alignement des hauteurs des Glénan, de Groix, de Quiberon et du pays de Retz n'a rien à voir avec la nature des roches qui
  • les constituent et l'on peut s'étonner de voir les micaschistes tendres de Groix subsister en relief entre deux môles granitiques. On constate aussi l'affleurement de dépôts tertiaires dans la dépression pré-littorale, à l'est de Gâvres et en baie de Concarneau, ainsi qu'au sud de
  • Groix. Cette échine rocheuse pourrait donc avoir une origine tectonique et l'île pourrait correspondre à un horst qui se serait soulevé durant le tertiaire après l'Eocène. 6 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 I 1 Surface sommittle Les grands traits
  • affleure sous 5 à 40 m d'eau, entre les îles de Glénan au nord-ouest, la presqu'île de Quiberon au sud-est, et Belle-Île au sud-sud-est. D'un point de vue lithologique, l'île de Groix est principalement constituée de micaschistes hétérogènes quartzo-micacés, de teinte claire contenant
  • actuellement interstratifiés dans les micaschistes. Les amphibolites se sont formées à partir de basaltes océaniques et les micaschistes à partir de matériaux variés d'origine continentale. Si l'on résume les données apportées par la cartographie (mise en évidence de l'allochtonie des
  • ) et la déformation, il est possible de proposer une histoire géologique de l'île de Groix (fig.5 plus la légende) en cinq stades. Les stades 4 et 5 se sont réalisés entre 420 Ma et 400 Ma ; les stades antérieurs ne sont pas géochronologiquement datés. Le métamorphisme (premier
RAP03554 (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT 2017
  • , Rennes II, 255 p. Hyvert, J. et Le Bihan J.-P., 1990 - « Les habitats côtiers armoricains à l’âge du Fer »., in. Les gaulois d’Armorique, la fin de l’âge du Fer en Europe tempérée, p.71-84, 1990. Le Méné J.-M., 1894 – Histoire archéologique féodale et religieuse des paroisses du
  • permet pas d’en déterminer l’origine, mais ces vestiges sont sensiblement différents des murets liés au mortier visibles encore aujourd’hui au niveau du passage nord menant à la presqu’île. Sans pouvoir exclure une origine médiévale, l’agencement et l’emplacement de ces vestiges
  • origine bien antérieure à l’édification de la «motte» médiévale. Le bas de cette coupe n’est aujourd’hui plus étudiable du fait de la végétation. En revanche, une coupe de falaise localisée dans le prolongement de la levée de terre laisse apparaître d’importants vestiges qu’il semble
  • 20 remaniements contemporains. Le profil E-F, localisé au niveau de l’enceinte décrite par P. Du Châtellier, a bien 18 mis en évidence un talus aux dimensions importantes : 11 mètres de large pour 2 mètres de haut. Son 10 m origine 16 est cependant difficile à préciser, même si la
  • Rapport de prospection thématique 2017 Les sites fortifiés littoraux de l’âge du Fer en Bretagne Hervé DUVAL L’ éperon barré de la «Pointe de Primel», à Plougasnou (cliché J.-F. Joly) Arrêté d’autorisation n°2017-118 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences
  • S.R.A (Service Régional de l’Archéologie) de Bretagne 2 3 4 5 Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de prospection-inventaire 2017
  • possible et encouragé la reprise de l’étude des vestiges fortifiés du site de Guennioc, à Landéda ; Lorena Audouard et Benjamin Gehres pour le support et l’opportunité de ré-étude de plusieurs sites fortifiés localisés à Belle-Île-en-Mer ; Gérald Musch pour sa disponibilité, sa
  • , réalisée sous la direction de Marie-Yvane Daire et avec un financement de la région Bretagne. Les résultats présentés dans ce rapport n’ont, pour le moment, pas vocation à être exhaustifs et correspondent davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les
  • photographies et les illustrations ont été réalisées par l’auteur. 8 Présentation générale du projet (rappel) Le potentiel archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la
  • même temps, elles ont permis d’actualiser un corpus considérable dont la richesse ne saurait se limiter aux seuls «éperons barrés», trop souvent mis en avant pour parler des sites fortifiés du nord-ouest. Ce projet de prospection-thématique vise à rendre compte des recherches
  • été explorées et les résultats ont été synthétisés dans ce rapport d’étape. Secteursgéographiques géographiques ciblés ciblés par la prospection 2016 thématique Fig.1 : Secteurs par la thématique prospection 9 Bande littorale retenue À de rares exceptions près, la bande
  • jusqu’à quel point les estuaires ou les rias seront intégrées au projet de recherche. D’après les résultats des travaux antérieurs, les cas du Goyen, de la Laïta ou de l’Odet ont déjà mis en évidence un potentiel à prendre en compte pour le Finistère (Maguer 1996), tandis que le Blavet
  • , la Vilaine et l’ensemble du Golfe du Morbihan l’ont été pour le Morbihan (Dufay-Garel 2016). Leur importance nous semble donc capitale, à la fois dans le cadre d’une étude entre les sites et leur environnement proche, mais également pour des questions d’organisation du territoire
  • prospections une phase de recherche documentaire importante, comme cela a été le cas pour le site de Kermorvan, au Conquet. La nécessité de faire varier la méthodologie de recherche d’un site à l’autre transparaît donc à travers cette prospection-inventaire : étude des sources
  • types de vestiges. Ces rapports d’étapes 2016 et 2017 n’avaient donc pas vocation à en présenter la méthodologie exacte, mais davantage de la mettre au point, en variant autant que faire ce peut les modes d’investigations. Au terme des deux années, et avec les relevés envisagés dans
  • année e cette prospection-inventaire. Le rapport final de 2018 vise donc à être beaucoup plus détaillé, de manière à permettre une cartographie précise de l’ensemble des sites fortifiés pouvant être retenus à l’issue de la prospection-inventaire. Des fiches de déclarations seront
  • donc actualisées pour l’intégralité des entités archéologiques avec, selon les sites et comme pour les années précédentes, des informations pouvant évidemment varier d’un site à un autre. Par ailleurs, une partie consacrée à la méthodologie se proposera d’exposer les méthodes à
  • . Batt M. et Kayser O., 1989 - « Prospection archéologique à Belle-Ile-en-Mer (56) », Bulletin de l’AMARAI, n°2, p. 21-25. Bernier G., 1957– « Coh-Castell », Bulletin de la Société Polymatique du Morbihan, Années 1955-1956, Vannes, p. 25‑26. Bernier G., 1964 – « Les promontoires
  • , Paris, 1984, 247 p. Caylus (de Pestels), A.-C., 1764 - Recueil d’antiquités égyptiennes, étrusques, grecques, romaines et gauloises, Tome VI, N.M. Tillard, Paris, 414 p. Cayot-Delandre F.-M., 1847 – Le Morbihan, son histoire et ses monuments, Vannes, 560 p. Daire M.-Y., Audouard L
  • préhistoriques et gauloises dans le Finistère : inventaire des monuments de ce département des temps préhistoriques à la fin de l’occupation romaine, Rennes, 391 p. Dufay-Garel Y., 2015 - Les sites fortifiés de l’âge du Fer dans le Morbihan (VIIIe - Ier siècles av. J.-C.), Mémoire de Master 2
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • de l'INRAP, Michel Baillieu, par ses encouragements, Laurent Aubry, qui est venu consacré son temps à la détection d'éventuels objets métalliques. Une mention particulière doit également être faite aux participations d'Arnaud Desfonds, archéologuedessinateur qui a débuté
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
  • et Roger Boulaire qui ont fait en sorte qu'aucun mobilier métallique n'échappe à notre vigilance. C'est d'ailleurs par leur intermédiaire que nous avons eu connaissance des découvertes de monnaies gauloises et gallo-romaines faites en 1994 autour de la chapelle Sainte-Marie par
  • Philippe Carrée. Celui-ci s'est fait un plaisir de nous faire connaître ses trouvailles qui sont tout à fait déterminantes dans la compréhension du site de Trégueux. Que tous, ici, soient chaleureusement remerciés pour leur contribution à cette quête de la connaissance historique
  • gaulois de la fin de l'âge du Fer, au sud du lieu-dit La Ville Polio, vraisemblablement de type proto-urbain, mais aussi d'une enceinte quadrangulaire à large fossé, en partie fossilisée dans le Bois de la Ville Allain, possédant les caractéristiques essentielles d'une fortification
  • l'opération : L'opération de diagnostic archéologique réalisée à Trégueux (Côtes-d'Armor), sur la section La Crarée-Le Perray de la future rocade d'agglomération briochine, au printemps 2008, a permis la découverte inédite d'un vaste ensemble d'occupations humaines sur le rebord d'un
  • plateau qui domine la vallée de l'Urne. Celles-ci sont longées par la route départementale 10 actuelle qui fossilise un axe ancien de circulation transversale de l'Armorique occidentale, en place dès l'âge du Fer et aménagé entre Carhaix (VORGIUM) et Corseul (FANUMMARTIS) à l'époque
  • fossé de 10 m de large pour 4,30 m de profondeur, un vaste habitat groupé de type proto urbain de la fin de l'âge du Fer et les structures périphériques d'un sanctuaire mis en place ou réorganisé après la Conquête. En l'état actuel des recherches, la chronologie de l'enceinte est mal
  • établie, mais elle pourrait être en rapport direct avec la voie qu'elle jouxte, à moins qu'il ne s'agisse d'une structure plus ancienne qui aurait pu générer l'habitat du second âge du Fer qui se développe vers l'est. Quant à l'occupation gauloise au sud de La Ville Polio, elle montre
  • une étendue (plusieurs dizaines d'hectares sans doute) et une densité telles qu'elle doit correspondre à une de ces agglomérations qui se multiplient à partir de la fin du Ile siècle, grâce à l'essor du trafic commercial et deviennent la marque d'une réorganisation politique des
  • de son influence une majeure partie du territoire de la cité des Coriosolites. En définitive, il paraît certain que ce site, de par son statut, sa position géographique ou sa situation au contact d'une voie de circulation importante, participe pleinement à la structuration
  • géopolitique des Cités gauloises de l'Armorique occidentale. En extrapolant quelque peu nos données issues du diagnostic, on pourrait reconnaître à ce site la qualité d'oppidum, dont il montre un grand nombre de caractéristiques, à l'exception près, mais elle est de poids, qu'il ne possède
  • pas de rempart périphérique. Cette lacune, néanmoins, pourrait n'être que conjoncturelle et étroitement liée à la mise en oeuvre de notre diagnostic ; de toutes façons, la fouille qui ne manquera pas d'intervenir, devra être en mesure de lever ce doute. 9 TABLEAU RECAPITULATIF
  • majoritairement à des gabarits identiques. Cela évite des surcreusements mutiles toujours difficiles à rattraper dans la phase du décapage préalable à la fouille, dans la mesure où ces tranchées trop profondes constituent des pièges à eau. Le substrat rencontré lors des ouvertures de
  • tranchées ou de vignettes montre une alternance de surfaces à dominante limoneuse et d'autres où les affleurements de roches dures sont omniprésents et constituent un obstacle à la détection et a fortiori à la lecture des faits archéologiques. Dans tous les cas, le recouvrement en terre
  • fait d'emblée un site extraordinaire à l'échelle régionale. Pourtant, il ne s'agit là que de la prise en compte des faits archéologiques présents à l'intérieur de la seule emprise de la future rocade. L'extension du site en dehors de cette limite peut raisonnablement être estimée à
RAP00363.pdf (RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle)
  • RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle
  • une douzaine d'exemplaires dans la même forêt, a connu une occupation pendant la PERIODE LATENIENNE FINALE, qui se peut se rattacher à la civilisation de l'EST du MASSIF ARMORICAIN - 2 - Le TALUS présente une STRUCTURE DOUBLE composée d'un grand talus de terre appuyé contre un
  • ancienne. 5 - apport méthodologique pour une COMPARAISON entre les ENCEINTES CONSERVEES EN MILIEU FORESTIER et les ENCEINTES ARASEES en milieu agraire contemporain. - 6 - contribution à une THESE en cours ("un peuplement de marche, des origines au Moyen-Age: le Pays de La Guerche
  • Jacques, Le temple Entrammes (Mayenne) dans 7 MENEZ Yves, déviation celto-romain et le camp protohistorique de Port-Salut à La Mayenne, Archéologie et Histoire, 1982. Archéologie et grands travaux routiers, une ferme gauloise sur la de Dinan, publié par les Ministères de
  • fut occupée. Il semble même q u e I ' o n s o i t en présence d'une occupation purement gauloise, qui perdura peutêtre au delà du début de l'ère chrétienne, mais qui ne connut pas de suite culture11ement rattachable à la civilisation romaine. - 3 - Après sa phase d'occupation, le
  • par la Direction des Antiquités, et pour la part fonctionnement, par un crédit A.F.A.N. de 7000F. Les personnes suivantes ont participé à la fouille: - MEURET Jean-Claude, professeur d'histoire géographie, doctorant, Rennes 2. - CHESNEL Gilbert, employé d'usine. - DARIEL Bernard
  • lithique. MORZADEC Hervé, pour la géologie et les macrophotographies . Mme Christiane ELLUERE, Conservateur au Musée des Antiquités Nationales a procédé à l'étude et à l'analyse du creuset d'orfèvre. Ont été consultés à des titres divers spécialement pour la céramique: - BATT Michaël
  • Maire de Rannée mettait gracieusement à la disposition des fouilleurs un hébergement dans les installations municipales de Brétigné. La Caisse de pensions du Centre Européen de Recherches Nucléaires, propriétaire de cette partie de forêt et dirigée par M.FORMAN, a une fois de plus
  • la forêt. A toutes ces personnes sans lesquelles ni la fouille, ni le rapport n'auraient pû être menés à bien , nous adressons nos plus sincères remerciements. î C O N T E X T E D E L A ET P R O B L E M A T I Q U E F O U I L L E DE 1 9 8 9 La F O U I L L E d e 1 9 8 9
  • sur l'enceinte quadrangulaire de la Ligne Anne, en Forêt de La Guerche (commune de Rannée111e-et-Vi1 aine), fait suite à une fouille de sauvetage qui avait eu lieu à Pâques 1988. Celle-ci avait permis d'établir les conclusions suivantes: - 1 - Cet ouvrage de terre, dont il existe
  • petit talus empierré interne, construits simultanément. Leur faible dimension n'autorise à y voir qu'un talus de limitation d'un espace humanisé. - 3 - La présence de céramique culinaire, de restes de clayonnage, de traces de métallurgie, impliquent une occupation par un groupement
  • humain déjà structuré. 4 - La découverte d'un fragment de creuset d'orfèvre contenant des gouttelettes d'or dans sa vitrification pose le problème du RAPPORT ENTRE LES ACTIVITES PRATIQUEES DANS L'ENCEINTE ET la présence d'UN PETIT TRESOR DE STATERES NAMNETES à 1'hippophore, découvert
  • à 150m de là, en 1983. L'émission de ces monnaies en or allié est datée de 60-65 av.J.C., soit une époque contemporaine de l'occupation de 1'enceinte. La demande d'autorisation de fouille programmée pour 1989, se fondait sur une PROBLEMATIQUE en six points: 1 précision des
  • ACTIVITES METALLURGIQUES liées au fer et à l'or. - 2 - affinement de la DATATION de l'occupation et de la contemporanéité enceintetalus. - 3 - recherche d'une éventuelle LIAISON CREUSET-TRESOR. - 4 - connaissance du PALEOENVIRONNEMENT et recherche d'une éventuelle activitéagrico1e
  • ") qui doit, entre autres, approfondir le problème des limites des cités à la fin de l'indépendance, dans une région dont on ne sait si elle appartenait aux ANDES, aux NAMNETES ou aux RIEDONES. L A F O U I L L E C'est donc dans les cadres méthodologiques et financiers
  • précédemment énoncés qu'a été envisagée l'intervention de 1989. Ainsi, à l'intérieur de l'enceinte, deux secteurs d'intervention ont été retenus: - I - UNE EXTENSION DE LA FOUILLE A L'INTERIEUR DE LA GRANDE ENCEINTE, à partir de la fouille de 1988, sur une surface de 55m 2 et simultanément
  • à un approfondissement du secteur incomplètement fouillé en 1988, sur 16,5m 2 . Le travail a donc porté à la fois sur la zone proche du talus et vers l'intérieur de l'enceinte. Le décapage de la couche humique, sur une épaisseur de 10cm, avait été préalablement réalisé au tracto
  • -pe 11e. La fouille de cette zone s'est ensuite faite jusqu'à une profondeur de 40-50cm, soit à 10cm sous le niveau d'occupation. La présence des arbres et des racines ralentit déjà beaucoup le travail en milieu forestier, mais à cette difficulté est venue s'ajouter la grande
  • sécheresse de l'été 1989, particulièrement gênante en sol argi1 o-1imoneux; l'arrosage biquotidien n'a pû apporter qu'une solution partiellle à ce problème. La plus grande part du MOBILIER découvert cette année l'a été dans ce secteur; elle se compose d'abord de céramique, de clous, de
  • silex, d'esquilles d'ossements et de fragments d'argile cuite. Comme pour l'année précédente, la grande dispersion, l'extrême fragmentation et la répartition sur 20 à 30cm de profondeur des vestiges indique qu'une partie d'entre eux n'était pas en place. La fréquence du mobilier
  • croît nettement, d'une part, le long du talus et d'autre part dans une STRATE à 20-30cm sous la couche humique, niveau dans lequel les tessons sont à la fois mieux conservés et de plus grande dimension. En l'absence de toute couche d'occupation visible dans le sol, c'est le seul
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique
  • UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) DRAC-SRA -8FEV.2005 COURRIER ARRIVEE Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N
  • paléolithiques sur l'île de Groix (N. Molines) 12 A - Opérations menées en 2003 B - Opérations 2004 à la Pointe des Chats 1 - Description du sondage 2 - Mobilier recueilli 3 - Corrélations stratigraphiques au niveau de la Pointe des Chats C - Corrélations stratigraphiques de Locqueltas à la
  • direction de J.N. Guyodo. Il donnera lieu à une phase de reconnaissance et de relevés sur le terrain lors de la campagne 2005. Par ailleurs, les études concernant le Mésolithique et l'époque galloromaine vont connaître également un nouvel essr lors de la future campagne, respectivement
  • Réserve Naturelle François Le Bail gérée par la SEPNB Bretagne Vivante, une convention a donc été signée entre la responsable du programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux
  • , animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique et patrimoine naturel. Nous tenons également à associer à ces remerciements Monsieur le Maire Eric Regenermel et son équipe municipale. Serj Bihan, fort d'une
  • , les deux Hélène, Ronan, Pierre-André, Sandra, Loïc; Gwénaëlle, et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude pluridisplinaire et
  • (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales ». C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place d'une équipe fortement
  • difficulté de l'exercice tant d'un point de vue spatial (topographie très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la topographie s'y prête, on assiste à une
  • différentes. A cette cohérence au niveau des interventions viennent s'ajouter toutes les approches paléoenvironnementales indispensables à la compréhension des sites. En effet, la spécificité insulaire de la zone d'étude, nous renvoie en particulier pour les périodes anciennes, au problème
  • de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. Une visite sur l'île en novembre
  • s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les mil ose /lis f PS sont les roches les
  • plus communes de lïie. Pointe des Chats. 4 Programme de recherche diachronique - lie de Groix - 2004 5 Programme de recherche diachronique ~ Ile de Groix - 2004 3 - Présentation de la zone d'étude Située à une dizaine de kilomètres des côtes lorientaises, l'île de Groix
  • types : vallons suspendus liés à la variation du niveau marin, vallée embryonnaire en ria profonde ou ria naine d'origine périglaciaire. Le tiers oriental présente un faciès plus diversifié. On y observe des vallonnements, des replats, des versants doux et des petites falaises
  • d'étroits replats correspondant à d'anciens platiers liés aux transgressions marines du Pléistocène (fig.2), de petites dunes apparaissent sur la façade occidentale de la pointe. Les dépressions du platier sont généralement occupées par des sables lourds à grenat qui sont abondants dans
  • rarement adaptés à l'alignement des bancs de micaschiste et pour rejoindre leur niveau de base, ils suivent habituellement la ligne de plus grande pente de la surface sommitale, à l'exception de ceux qui aboutissent à Port-SaintNicolas. A. Guilcher (1948) a expliqué les grandes lignes
  • du relief groisillon par la tectonique. L'île correspond en effet à l'un des reliefs limitant au sud la grande dépression côtière bordant la côte méridionale de la Bretagne, du chenal des Glénan jusqu'à l'estuaire de la Loire. L'alignement des hauteurs des Glénan, de Groix, de
  • Quiberon et du pays de Retz n'a rien à voir avec la nature des roches qui les constituent et l'on peut s'étonner de voir les micaschistes tendres de Groix subsister en relief entre deux môles granitiques. On constate aussi l'affleurement de dépôts tertiaires dans la dépression pré
  • -littorale, à l'est de Gâvres et en baie de Concarneau, ainsi qu'au sud de Groix. Cette échine rocheuse pourrait donc avoir une origine tectonique et l'île pourrait correspondre à un horst qui se serait soulevé durant le tertiaire après l'Eocène. 6 Programme de recherche diachronique
  • ». Cet ensemble (fig.3) fait 50 km de long pour 8 de large et affleure sous 5 à 40 m d'eau, entre les îles de Glénan au nord-ouest, la presqu'île de Quiberon au sud-est, et Belle-Île au sud-sud-est. D'un point de vue lithologique, l'île de Groix est principalement constituée de
  • partie réduite des affleurements et apparaissent actuellement interstratifiés dans les micaschistes. Les amphibolites se sont formées à partir de basaltes océaniques et les micaschistes à partir de matériaux variés d'origine continentale. Si l'on résume les données apportées par la
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • les vestiges sont reportés (parfois en détail) et enfin l'illustration photographique. Que ce soit lors de la description du tracé, ou dans les autres documents, nous avons choisi un classement des données selon un ordre administratif qui ne nuira nullement à la compréhension du
  • suivant cette direction, commune après commune. Par ailleurs, ayant pris conscience, au fur et à mesure de notre enquête, du caractère hétérogène de l'état de conservation de certains tronçons de la voie, nous avons choisi un code de couleur (repris sur le fonds I.G.N.) qui permet de
  • survenir parfois dès le moment de son abandon, total ou partiel, représente certainement une contrainte à une étude archéologique ultérieure. Car il s'agit bien de cela, le « flash back » que constitue l'examen des travaux des érudits du siècle dernier, montre à quel point la quantité
  • questions relatives au rôle tenu par la route antique dans un cadre géographique élargi, son impact quant à l'implantation de l'habitat gallo-romain puis médiéval ou la mise en place de parcellaires. La question d'un axe de communication antérieur sera nécessairement posée ; celle du
  • comportement du réseau secondaire également. On s'aperçoit que ces préoccupations relatives à l'adaptation d'une route nouvelle ou à l'adaptabilité du réseau secondaire, n'ont guère évoluées avec le temps, et que la construction de nos autoroutes ou la mise aux normes modernes de
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • , et surtout nous les enregistrerons de manière plus rationnelle. Avant ces travaux des érudits du XIXème siècle, encouragés qu'ils étaient par la Commisssion archéologique à reconnaître et cartographier le réseau des voies romaines en Gaule , l'existence de notre axe routier
  • doute que la voie passait à cet endroit ; il ne pourrait s'agir en effet que d'un axe secondaire ou appartenant à une autre période. Dans l'ensemble, une certaine imprécision géographique ou topographique des observations qui sont relatées dans les feuillets de RAME contrarie leur
  • voies du département d'Ille-et-Vilaine. Il ait un autre aspect de cette recherche archivistique que nous n'avons fait qu'effleurer cette année, mais que nous entendons mener à bien en 2000 : il s'agit de la consultation des cadastres napoléoniens, de leurs plans évidemment, mais
  • absolument à nous détacher de la seule lecture des cartes, aussi précises soient telles. Nous tenons pour essentiel l'imprégnation du terrain, c'est-à-dire la connaissance du milieu naturel dans lequel évolue le ruban routier (géologie, pédologie, climatologie, configurations
  • topographique et hydrographique, sans parler évidemment des éléments modernes du paysage : maisons, exploitations agricoles, routes modernes qui peuvent constituer des obstacles à la relecture du tracé). Cette étape du travail, dont les résultats sont détaillés par ailleurs, a débuté à la
  • été visités dans l'espoir de retrouver des structures liées à la voie ou de s'assurer que la route départementale réoccupait bien le fuseau de la route antique, comme cela était généralement admis. Nous en mesure désormais de confirmer cette dernière hypothèse dans la mesure où ces
  • bois ne scellent aucune structure indéniable de la voie. Seul le premier possède une série de grands talus et fossés parallèles à l'axe antique, mais l'état d'entretien des parcelles boisées (souches, chablis) contrarie une interprétation fiable des anomalies. La prospection
  • , encadrée par deux bermes latérales excavées, et le tout évoluant à l'intérieur de limites d'emprise matérialisées par des fossés extérieurs. Ces aspects morphologiques désignent à coup sûr une route importante et renvoient inévitablement aussi à sa mention sur la Table de Peutinger qui
  • chemin moderne, mais également sur ceux où a priori la route moderne a physiquement succédé à l'itinéraire ancien, dans la perspective de valider un peu plus le tracé que nous avons proposé. Nous serons également à l'affût de toutes les structures archéologiques qui viennent s'y
  • faits combinés de la construction récente de grandes liaisons autoroutières reliant ces deux villes à d'autres capitales régionales et surtout l'abandon ancien du tracé antique, ont constitué des obstacles sur lesquels il a été difficile de revenir. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Au regard
  • /sud-est) et correspond à une série de crêtes rocheuses bordées de vallées parfois encaissées. La prise en compte de cette particularité peut expliquer certains changements de direction du tracé. Le réseau hydrographique ne présente pas non plus d'éléments insurmontables : mis à
  • a facilité les terrassements, voire la mise en place rapide de carrières d'extraction de matériaux destinés à asseoir la route. Figure 2 : Carte des principales voies routières de la Gaule romaine, avec figuration de celle qui relie Rennes à Angers. Figure 3 : Report du tracé de la
  • -chose non plus d'une possible intervention en archéologie préventive, dans la mesure où les innombrables réseaux souterrains ont probablement détruit les strates anciennes de la voie, à l'intérieur du périmètre urbain. Nous nous en tiendrons donc aux écrits et aux observations
  • réalisées par nos devanciers, à savoir A. RAME et P. BANEAT (1927, p. 30-3 1). La voie devait sortir de l'enceinte du Bas-Empire par la porte Chastelière, donnant du côté de l'actuel Hôtel de Ville, suivait l'ancienne rue de la HauteBaudrairie qui traversait l'îlot bâti et entouré par
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • . Bien qu'attesté à la fin du Xllème siècle dans le Roman d'Alexandre, le terme appartient à la famille des mots savants, techniques, apparue avec la rénovation lexicale de la Renaissance, lorsqu'on reprend au latin des substantifs, qui étaient déjà passés en français par la voie
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • laditte ville de la potterie procureur spécial desdits julien Cherel et femme nous nous sommes transportés en laditte ville de la potterie ou étant ledit Leveque aux fins du pouvoir luy donné par ledit contrat nous à requis de nous transporter dans deux aistres de maisons ou demeurent
  • michel DAUTRY a droit Joignantes lesdittes maisons des deux bouts a maisons de julien JASNEU ,des deux costés a des chemins conduisant des ruelles de la potterie à Lauditoire de fontenay, entre les deux quels aistres de maisons, il u a un autre aitre appartenant à laditte anne Leveque
  • Levesque Vallée notaire. 15 MARS 1739 Bannie .lecture et publication de l'acte de vente par Guillaume Pineu, sergent de la juridiction et baronnie de Fontenay. Lecture faite à l'issue de la grande messe de l'église de Chartres. 22 MARS 1739 vente . Idem Lecture 29 MARS 1739 Idem 8
  • , et de luy tenir prochement et roturièrement sous sa baronnie de fontenay par le grand baillage de ladite potterie en dépendant à devoir d'office de sergentise et ceuillette des rentes en leur tour en rang. Scavoir est deux aistres de maison située en la ville de la potterie de
  • reconoissent devoir a leur dit seigneur par chacun an , un provendier d'avoine vallant quatre bouesseaux d'avoine, menue mesure de Rennes, une poule et une corvée et autre obéissance à lusement du fief. Reconnoissent outre que ledit grand baillage de la Potterie est de nature cheant et
  • et femme déclarent avoir droit aux communs et gallois de laditte seigneurie avec les autres vassaux à la manière accoutumée. Au payement et continuation desquelles rentes et obéissances, lesdits tenanciers ont affectés et hipotequés à leur dit seigneur les dittes maisons et
  • -début Xe s.) et de Chartres de Bretagne (XlIe-XIVe s.). Enfin, une opération de sauvetage urgent a été menée sur une fosse du site du Flêche-Clos en Planguenoual (Xe s.). L'étude archéologique réalisée à Planguenoual a permis, outre la fouille d'une fosse-dépotoir menacée par un
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • actuel des données au Xlle - début XlIIè siècle. La datation reste cependant incertaine. En effet, si l'étude des productions ( par typologie et comparaison ) situait la période d'activité à la fin du Xle - début Xllè siècles, celle archéomagnétique a proposé le début du XIIIô siècle
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • de pierre blanche, percé, haut. 0,075 1944 -Dalles ornées de bas-reliefs, pierre blanche. 1945 -Ardoises de carrelage. 1946 -Quatre augets, dont trois emboîtés l 'un dans l 'autre. MARSILLE L., BSPM 1921, p. 112-113 "Villa de Kerran, face à la mer,. Trois constructions distinctes
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols