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RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • . - les urnes : elles se présentaient sous la forme de tessons affleurant sous le décapage. Afin de préserver leur contenu pour une étude anthropologique, il fut décidé de les laisser en l'état ; il n'est donc pas possible pour le moment d'affiner la datation pressentie, le 4e siècle
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • que l'une des tombes ne comportait pas d'urne ; elle se présentait sous la forme d'une petite fosse de 0,28 sur 0,35 cm de côté ; en soulevant la pierre qui en occupait le centre, nous avons découvert des ossements incinérés. - les autres structures : Six petites fosses remplies
  • incinération : petite f o s s e remplie de t e r r e brune Tranchée 3 : sondage étendu niveau de d é c a p a g e frise de doubles croix de Saint-André Embase quadrangulaire et base décorée d'une frise Fosse quadrangulaire (calage de la stèle ?) laisse présager l'existence d'une
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - L'environnement archéologique et la littérature ancienne laissent prévoir l'existence de vestiges importants sur la parcelle implantée au sommet du Frugy (fortification de l'Age du Fer notamment). C'est un réseau de
  • littérature ancienne évoque l'existence d'un site fortifié protohistorique au sommet du Mont-Frugy (Du Châtellier, Wheeler). - Lors de la construction du gymnase de la Quimpéroise, au cours de la précédente décennie nous avions vu des sections de fossés anciens dans les coupes de terrains
  • -Frugy, que toutes les surprises sont à attendre lors de la fouille de sites mentionnés dans la littérature archéologique de la fin du XIXème ou de la 1ère moitié du XXème siècle. Enfin, l'étude archéologique menée sur le site de l'anneau cycliste dans des conditions satisfaisantes
  • d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., 1991. J.-P. LE BIHAN, 1994 : La période gallo-romaine dans "Histoire de Quimper édit. Privât J.-P. LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc-^ ar-Groas à Quimper, D.F.S. R.-F. LE MEN, 1976 : Un poste gallo-romain
  • LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "MONT-FRUGY" (29 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE -1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o o «ei R a i s o n de l'urgence : Projet d ' a m é n a g e m e n t d'un vélodrome Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m 2 Surface estimée du site : 5000 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Époque romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés de parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, silex S S g fcj : Notice sur la problématique de la recherche et
  • 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. ' Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 2 » RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La
  • construction d'un anneau cycliste sur la parcelle cadastrale 195 section BY nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • site se trouvent les vestiges bien connus de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste, fortifié gallo-romain (R.-F. Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXème siècle ont révisé ce jugement en
  • l'opération actuelle soient aussi des restes de sanctuaires. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes n'est pas très éloignée des terrains concernés par le projet. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • le nord. La réalisation d'une cartographie du Mont-Frugy et des ses environs en trois dimensions et le positionnement des sites archéologiques antiques soulignent parfaitement le caractère exceptionnel du site et l'importance de la relation qu'il entretient avec l'Odet. - La
  • réalisées sur trois côtés des fondations de l'édifice. Ce gymnase est implanté dans la parcelle qui longe, à l'est, le terrain du vélodrome. Faute de surveillance appropriée du dossier de cette construction avant la mise en place de la procédure actuelle, nous n'avions pu analyser la
  • nature et la date de ces fossés. Leur grande ancienneté nous avait toutefois paru vraisemblable. - Enfin, la parcelle principale concernée porte le nom de Parc-ar-Justiçou. Cette évocation de l'application ancienne des peines peut faire penser que des vestiges médiévaux, sont
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • histoire et ses (6) -Rapport et plan de la fouille d'un bâtiment gallo-romain découvert en 1853, fouilles de la Maison Le Roi, Arch. Départ. Rennes. T 184. monuments. au bourg, (7) -G. de Closmadeuc, 1893, Théâtre romain de Locmariaquer, B.S.P.M., p 181192. (8) -Les sondages
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • archéologique, souvent incomplètement connu et inventorié, constitue une richesse inestimable tant d'un point de vue scientifique et historique que d'un point de vue culturel. Sa prospection et son exploitation par les spécialistes constituent des aides importantes pour la connaissance de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • scientifique hâtive et peu exhaustive des archives du sol. De nombreux pays européens se sont déjà efforcés d'intégrer la recherche et la gestion du patrimoine archéologique aux programmes d'études d'impacts des grands travaux. L'expérience a déjà permis en de nombreuses occasions, de
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • archéologique sur l'ensemble du territoire. La fonction première de la carte archéologique est surtout d'assurer une meilleure gestion du patrimoine par la production de documents simples, susceptibles d'être confrontés à ceux des diverses administrations, qu'il s'agisse par exemple, des
  • mairies (permis de construire, plans d'occupations des sols...) ou de l'équipement (tracés routiers ou autoroutiers...). En utilisant ces données, la concertation entre le service régional de l'archéologie (SRA) et les différents organismes (privés ou public), devrait permettre
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • conscience de l'importance d'un site antique qui fut trop souvent ignoré au profit des monuments mégalithiques, émergences spectaculaires "mille fois" décrites et détaillées par les auteurs du XIXème siècle. Dès 1636, Dubuisson-Aubenay, dans son Itinéraire de Bretagne décrit pour la
  • première fois les vestiges du bâtiment thermal de "Er Castel". La description qu'il en fait alors, est à peu près identique à celle qu'en fait M. de Robien un siècle plus tard, à la différence près que son jugement reste tout à fait opposé à celui de Robien puisqu'il affirme "qu'en ces
  • restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"(2). C'est en 1834, que M. Gaillard tente de fixer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par lui-même et à l'aide des nombreux relevés effectués un
  • alentours du bourg s'exprime ainsi : "Lorsqu'en sortant du bourg de Locmariaker, on se dirige vers la métairie de Kerperai, on passe devant quelques jardins attenant aux dernières maisons ; un mur ruiné, qui traverse ces jardins, attire d'abord l'attention par la régularité de son
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • d'ordre général concernant les vestiges gallo-romains du bourg : "Toutes les clôtures des champs qui avoisinent le bourg sont composées de petites pierres uniformément taillées qui proviennent certainement de la démolition de murailles romaines, et plusieurs maisons du bourg ont des
  • gallo-romain à hypocauste. M. Fouquet en publia un plan aussi détaillé que commenté mais malheureusement sans localisation précise (6). Il faut attendre G. de Closmadeuc qui, dès 1874, à la suite de plusieurs découvertes de ruines romaines autour du bourg, commence à s'intéresser au
  • vestiges antiques de la commune et notamment à ceux de l'aqueduc de Rosnarrho situé sur la commune voisine de Crac'h. Il réalisera les premières études sur les vestiges gallo-romains, en marge de ses travaux sur les principaux monuments préhistoriques de la commune (Pierres-Plates
  • invisibilité dans le paysage. Vers la fin du XVIIIème siècle les antiquaires inspirés par un courant de pensée dite "celtomane" commencent à entreprendre les premières investigations de terrain dans le Morbihan. A Locmariaquer, elles débuteront dès le début du XIXème siècle avec les
  • premières fouilles archéologiques de la Table des Marchand par Maudet de Penhouet en 1811. Entre ce précurseur du début du XIXème siècle et les dernières recherches menées sur le site du Grand-Menhir, Table des Marchand dans les années 1990, il n'a été réalisé, qu'une seule et unique
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale, d'autre part dans les archives réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 240 sites recensés et susceptibles d'être
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • . Decombe. Les Milliaires de Rennes.B.S.A.I.V. 1891 Gallia, Informations archéologiques, 1959,69,77. Ginouves-R. Dictionnaire méthodique de l'architecture grecque et romaine.T2.1992. Merlat. P Annales de Bretagne, T.LXV-1.1958. Rouanet-Liesenfelt.A-M. La civilisation des Riedones. 2
  • ° supplément à la revue Archéologie en Bretagne. 1980. Toulmouche. Histoire archéologique de l'époque Gallo-Romaine de la ville de Rennes. 1847. Inventaire des figures. Fig.1. Fig.2. Fig.3. Fig.4. Fig.5. Fig.6. Fig.7. Fig.8. Fig.9. Fig.lO. Fig.11. Plan de localisation du site et des
  • Site n°35 238 008 AH. Autorisation n°1999/088. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Rennes Place Foch. Etude de la muraille urbaine. D.Pouille. A.Desfond. Octobre- novembre 1999. Sommaire. 1. Localisation et
  • circonstances de la découverte/ p.1 2. But de l'opération et méthodologie. p.1 3. Etude des vestiges. p.2 3-1. La face externe de la muraille. p.2 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. p.2 3-1-b. Une reprise médiévale en sous œuvre. p.5 3-1-c. Les maçonneries de la section nord. p.6 3-1
  • -d. La relation entre le talus parementé et la maçonnerie médiévale de la section nord. p.8 3-2. La face interne de la muraille. p.9 3-2-a. La section sud. p.9 3-2-b. La section nord. p.10 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction. p.12 3-3
  • -a. La section sud. p.12 3-3-b. La section nord. p.15 3-3-c. L'articulation entre les sections nord et sud, mise en évidence des chantiers 1 et 2. p.16 3-4. Le contexte stratigraphique. p.20 3-5. Les blocs en grand appareil. p.20 4. Conclusion et perspectives. p.22 FIG. 1: Plan de
  • localisation du site et des fouilles récentes. 300 m ^ Sites — - Emprise de la ville du Haut-Empire — Rempart du Bas-Empire récemment fouillés. RENNES 1999 - Rempart Plan de localisation rapproché des vestiges. Figure 2. c o H—» c ^ c 3 E Ü 1- 0) UJ 3 CD'TO 1 - t o w co c C O {M
  • o O Q . o oQ . Q . "c •0 en 4-1 w V>o Si 1= iiy X. -a Q) > co ií1 - 2B % re 30)Cû CûO O .E':2 om ^ ai 3 CL (U 0) g -0) X •a i;^ (D .0) c tn S î ^ l ^ O) S ro ro ^ " ^ ¡I Q û. O S • 1. Localisation et circonstances de la découverte. Suite à de nombreuses
  • observations archéologiques anciennes remontant pour l'essentiel au XIX° siècle, le tracé du rempart antique de Rennes, datant du bas empire\ est assez bien localisé. Pour autant, on ne savait pas si, dans ce secteur, le mur antique avait été englobé dans la fortification médiévale encore
  • debout^, ou si il passait quelques mètres en arrière de celle-ci fig.1. La réalisation d'un aménagement paysager situé aux abords immédiats d'un tronçon de la muraille médiévale a permis de mettre en évidence les fondations ainsi que les premières assises d'élévation d'une portion de
  • la fortification jusqu'alors enfouie fig.2. La consultation des rares plans anciens de la ville montre qu'à cet emplacement l'ouvrage a été détruit vers le milieu du XVIIT siècle. Il figure en effet encore sur le plan levé par Forestier, gravé en 1726 fig.3, alors qu'il n'apparaît
  • plus dans les années 1780 sur le plan dédié au baron Case de la Bove fig.4. La construction du mur de clôture de l'hôtel de ville de l'époque, en bordure de l'ancienne place de la monnaie, est à l'évidence liée à la disparition de cette section du rempart . L'angle que forme ce mur
  • , avec la fortification sur laquelle il s'appuie termine en effet la portion de l'ouvrage encore visible actuellement. D'après ces mêmes plans, c'est à cette époque que la douve a également été comblée, offrant ainsi la possibilité de raccorder la rue de la monnaie aux rues situées
  • " extra-muros ". 2.But de l'opération et méthodologie. La mise en évidence de cette portion du rempart constitue une occasion inespérée de pouvoir mener une étude approfondie de 1' ouvrage et notamment des techniques de construction mises en œuvre. L'exhumation des vestiges a été
  • entreprise à la pelle mécanique. Etant donné la nature des remblais identifiés sur la face avant le terrassement a pu être effectué en pleine masse jusqu'à la cote d'altitude retenue pour l'aménagement paysager. Cette opération a été menée sous contrôle archéologique mais n'a livré aucune
  • fait l'objet d'un nettoyage manuel à la truelle. Dans un second temps après localisation des zones fragiles, l'opération a été renouvelée sous jet d'eau à haute pression (200bars)'^, permettant de fournir la ^ Nous n'aborderons pas dans ces quelques lignes la question de la datation
  • de la construction de cet ouvrage et nous bornerons à une étude purement technique des vestiges. ^ Hypothèse de L. Pape, Gallia, Infirmations archéologiques, 1977. ^ La section disparue à cette époque correspond précisément à celle qui a pu être étudiée. Cette dernière carte
  • montre en effet qu'au-delà de cette percée la muraille était conservée. Elle n'a semble-t¡1 définitivement disparu qu'au cours de la seconde moitié du XIX° siècle. " Notons ici qu'un procédé équivalent ( utilisation de la lance d'incendie des pompiers de Rennes) avait été utilisé en
  • 1958 et avait permis à feu Pierre Merlat de réaliser l'excellente étude de la portion de rempart découverte au 16-18 quai Dugay -Trouin. lisibilité idéale requise pour l'établissement du relevé pierre à pierre des parements. Ce dernier a été réalisé au 1/20°. Un carroyage de
  • repère de 1m sur 1m a été tracé directement sur l'ouvrage au cordeau traçant, puis le détail de l'appareillage a été relevé au cadre à dessin. La volonté clairement manifestée par la municipalité d'intégrer les restes de cette fortification à l'aménagement paysager et donc d'en
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • Schwappach, mais ces motifs sont disposés irrégulièrement, de telle sorte qu'il est difficile de dire si l'on a voulu réaliser une frise de croix grecques ou de croix de saint-André. La surface externe est brune et montre des traces de lissage, sauf au niveau de la carène qui est
  • , il ne restait pas assez de place pour insérer un motif rectangulaire, aussi le potier a placé le même type de motif mais de forme carrée, - une frise de grecques, le dessin du poinçon comportant deux fois le motif de base de la grecque, - une frise de croix de saint-André dont
  • disque réservé, - une frise semblable à la précédente mais le motif est renversé et placé en opposition au précédent ; ces deux frises sont donc associées et déterminent des losanges réservés, - une frise de grecques semblable à celle décrite plus haut, - une cannelure horizontale de
  • exemples. Si le décor de grecques est connu sur plusieurs stèles comme celles de Kermaria et Keralio à Pont-l'Abbé (Duval, 1977), Tréguennec (Giot et al., 1979), Kerviguérou à Melgven (Villard, 1992), c'est la première fois, à notre connaissance, qu'on voit apparaître ce motif sur un
  • im lU L 1 \ IL- V LE C I M E T I E R E D E L ' A G E D U FER D E K E R V E L L E C MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 IL- DFS DE SAUVETAGE URGENT 07/06/1995 - 14/06/1995 par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT IL L L u n L y
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours, correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension et le Service Départemental d'Archéologie accepta d'en prendre la charge. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la découverte se trouve au nord de la commune
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • indique l'altitude de 92 m. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298
  • chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est
  • intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son I • 1 Fig. 3 : Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000, 0615 ouest Taulé-Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. O0 V 1 8I I ^r? V L Fig. 4 : Extrait de la
  • Section AB du cadastre de 1987, à jour pour 1994 de Morlaix-Ploujean, situant la propriété Jourdrin, parcelles 298-299, échelle 1/2 000. contact, un métamorphisme au cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. 3. Contexte archéologique Il est
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • française d'archéologie. Conerès 5 de Brest-Vannes, I9H, p. 320-338. A.de la Borderie, Histoire de Bretagne, III. 1906, p. 160-163. (2) - Archives départementales du Morbihan. Fonds de St-Gildas. nous évoquerons ce problème en deuxième partie. c Pl. 1. La^presqu'île de Rhuys. les
  • qu'à l'état de fragments détachés de leur support et mêiLés aux ard'-ises calcinées. (2) - R.Grand, L'art roman....p. 78. (3) - A de la Borderiez Histoire de Bretagne. T.III, p. 158, n°1. tés du XIII° Siècle. Cependant, dans l'état actuel des recherches, poque de la
  • disposés en croix ;et dessinant des chevrons disposés en losanges verts. La chapelle de la vierge, dans l'église abbatiale de Saint-Denis, présente un type de décor tout à fait similaire. Viollet (1) .,Le Mené, Histoire de l'évêché de Vannes, p. 32. -Lallement, Bulletin de la Société
  • Petrum de Craonio in Bouffedio Namnetensi et confiscavit Lanvaux..(MCCXXXVIII) DOM MORICE. HISTOIRE ECCLESIASTIQUE ET CIVILE DE BRETAGNE. 1750 I, p. 171. Olivier de Lanvaux fut renfermé au château de Sucinio. 1238 _ I, p. 189- Jean 1° continua de persécuter le clergé, déppuil la
  • " (3) - Le Mené 5 Histoire du diocèse...1,;p. 102-103. (4) notamment A de la Bordërie. Revue de Bretagne et de Vendée. 188*+, p. 202-206. Il propose de rejeter comme
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • naturel. La sépulture 3 La position de la « tombe centrale » disposée au sein du comblement du monument trouve également peu de parallèles dans la littérature archéologique. En général, ces sépultures sont creusées dans le substrat et protégées par des aménagements très variés de
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • net de la d o c u m e n t a t i o n imposera vraisemblablement l'étalement de ce travail sur l'année 2005, lorsque la dernière subvention demandée à l'Etat aura été versée à l'INRAP, estimée à 3 500 m 2 (Fig.2). Ministère de la C u l t u r e - S o u s - D i r e c t i o n
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • familles Thébault et Feudé pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. Sommaire de l'étude Générique de la fouille Avant Propos Sommes nous en présence d'un nymphée : la question centrale de l'étude La stratégie appliquée : un mode opératoire
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • trentaine de personnes ont contribué à cette campagne dont une majorité de locaux et huit étudiants en Archéologie et/ou Histoire de l'Art 5 Conformément aux prescriptions édictées par la CIRA à l'issue des sondages et très logiquement, nous nous sommes concentrés au cours de cette
  • dans l'habitat en Bretagne à l'époque romaine". Mémoire de DEA. Université de Rennes II. Frédérick Béguin. 1999. 11 Cf. JP Adam, 1984 : "La construction romaine". Paris 12 Cf. C.Dugué; 2003: "Les sectilia pavimenta bichromes de la Gaule romaine ou le luxe en noir et blanc". Histoire
  • certain état d'esprit en vue d'une mise en scène assez proche de ce qu'il est possible de rencontrer au sein du monde antique romain, une sorte de passage de Yhortus au viridarium. En outre, la littérature classique n'est également pas sans rappeler ce retour à l'état naturel prôné au
  • Le N y m p h é e antique de la Ville Allée à Bazouges sous H é d é Rapport de fouille programmée DR AC-S RA Août 2005 1 0 HAB 2(06 COURRIER ARRIVE:L Frédérick Béguin DR AC de Bretagne- Ministère de la Culture Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • Symphorien : Mme Feudé Jeanine 9 Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux : M. et Mme Thébault Jean-Michel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins
  • Stéphanie, Université de Rennes II Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray Marjolaine, Université de Rennes II Tessier Anne-Jérémie, Université de Rennes II Wen Zhen, Université de Rennes II Un remerciement particulier aux nombreux bénévoles locaux ainsi qu'aux
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • d'un nymphée. C'est autour de cette interrogation que fut orientée la présente intervention, c'est aussi autour de celle-ci que sera axée cette étude. Elle revêt évidemment un caractère temporaire, de par sa nature intermédiaire, mais tente de clarifier les points essentiels à la
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • quasiment en l'état. De ce fait, notre stratégie fut celle d'une vision ponctuelle, mais pertinente de points précis permettant la compréhension de l'ensemble, tant en termes fonctionnels, architectoniques que chronologiques. Nous nous sommes ainsi penchés sur la délimitation des bassins
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • et observations qui découlèrent de cette courte campagne de sondages nous permirent d'émettre quelques hypothèses ayant constitué la problématique de la fouille menée cette année. Ainsi, si la nature du monument était déjà supposée, elle n'était pas attestée de façon tangible. Ce
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • , d'autre part dans les archives 11 réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 220 sites recensés et susceptibles d'être confirmés. Cette première sélection ne retient que des sites ayant fait
  • , Retaux-Bray. CAMBRY J., 1836 : Voyage dans le Finistère, Brest, rééd. 1993, p. 322-342, 360-361, 425-426, 439, 442. DELUMEAU J. (Sous la direction de), 1969 : Histoire de la Bretagne, Toulouse, Privât, p. 95, 98, 114, 121, 148-149, 158, 224, 230, 237, 259, 294. DELUMEAU J. (Sous la
  • Colin, 250 p. HELIAS P.J., 1980 : Quimper en Cornouaille, Châteaulin, éd. Jos Le Doaré. HENRIOT J. 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, A travers les départements meurtris, Le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. KERHERVE J., 1994 : Histoire de Quimper, éd. Privât, Société
  • archéologique du Finistère, Toulmouse, 384 p. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1896 : Histoire de Bretagne, T. 1, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 15, 26, 67, 102-112, 122, 150, 156, 165, 176, 222, 263, 309-314, 320, 324, 379n, 439, 498. LA BORDERIE A. (Le
  • Moyne De), 1898 : Histoire de Bretagne, T. 2, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 272, 490. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1899 : Histoire de Bretagne, T. 3, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972
  • , p. 28-30, 34, 46, 77-80, 107-108, 141-142, 148-150, 165, 171, 196n, 221, 364-365, 426-428, 441, 480, 497, 534, 540, 561, 591n. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), POCQUET B., 1906 : Histoire de Bretagne, T. 4, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 6, 8, 28
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • , 562, 585-592, 596, 622-624, 625n. POCQUET B., 1914 : Histoire de Bretagne, T. 6, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 50-51, 56, 72, 84, 187, 193, 217, 221, 237, 254n, 296, 320, 347, 379, 383. SANNIER J., 1928 : Quimper, ville d'art célèbre, dans La
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • DE KERMORVAN "Les ruines Gallo-romaine en Combrit", B.S.A.F., 26, p.304-309. DANIEL 1996 = DANIEL A, "Notice d'archéologie finistèrienne", B.S.A.F., 125, p.41-42. DARDA1NE 1983 = DARDAINE S., "Histoire des fouilles", in, Bello II, De Broccard, publication de la casa Velasquez
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • le Ministère de la Culture. Les prospections entreprises rentrent dans le cadre d'une autorisation de prospection thématique "La baie de Douarnenez à l'époque Gallo-romaine" délivrée par le Service Régional de l'Archéologie pour l'année 2000. Notre stage de terrain était basé dans
  • le gîte d'étape des Plomarc'h à Douarnenez. Ce stage ne peut être menée sans l'aide d'un groupe de plusieurs personnes, la plus part des personnes présentes étaient des étudiants en archéologie. Merci à : J. Boislève, E. Castel, F. Daniel, Ph. Forré, J. Le Bourhis, Y. Maligorne, J
  • . Meslin, Y. Pailler, E. Yven. 2 1. La méthode employée Cette campagne de prospection a couvert toutes les communes littorales de la baie de Douarnenez ainsi que les communes de Combrit et d'Audierne. Pour ce faire nous avons employé la technique de prospection côtière. Chaque sortie
  • sur le terrain étaient préparées à l'avance. Après avoir déterminé la zone de prospection, il fallait recueillir toutes les informations disponibles - articles, notices, étude etc. - relatif aux sites situés dans l'aire déterminée, après leur étude il était facile d'estimer la
  • situation géographique approximative des sites signalés dans la zone. Une fois sur place, la déception fut souvent grande car la plus part du temps plus rien n'était visible. La prospection se déroulait de la façon suivante. Un premier passage était effectué sur la plage, il nous
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • à un second passage en haut de la falaise pour s'assurer qu'aucun tesson de céramique ou autre artefact n'effleurait le sol. Seulement à ce moment il nous était possible d'affirmer que e site observé, au siècle dernier ou il y a seulement une trentaine d'année, avait aujourd'hui
  • la falaise, sa proximité avec un cours d'eau et une plage, ainsi il était plus facile d'effectuer des comparaisons et de les replacer avec exactitude sur la carte I.G.N. pour calculer les coordonnés Lambert. Une fois la prospection terminée toutes les informations recueillis ont
  • été rentrées dans des fiches. 3 J I 2. Problématique et objectifs La prospection pédestre côtière nous à permis d'étudier avec précision les différentes situations géographiques des sites osismes ainsi ils ont pu être classés et comparés. R. Sanquer et P. Galliou avaient
  • brièvement abordé ces différents facteurs géographiques dans leur article de 1972 1 . Rapidement nous nous sommes aperçut que les sites armoricains sont plus élevés que ceux des côtes marocaines ou espagnoles ; est-ce un phénomène local ou une exigence géographique ? Par la suite, une
  • sont compris entre 0 et 5 mètres, les sites de semi-hauteur entre 5 et 15 mètres et les sites de hauteur entre 15 et 25 mètres. Les critères de définition des catégories ont été déterminés lors de la prospection. Les sites accessibles et visibles de la plage font partie de la
  • première catégorie. Ceux qui se trouvent en microfalaise facilement accessible par la plage ou par le haut de la falaise entrent dans la seconde catégorie, enfin les sites trop hauts pour être étudiés de la plage constituent la dernière. L'utilisation de tableaux nous est indispensable
  • meilleure compréhension. Deux types de cuves doivent être distingués, les grandes cuves font au minimum 2 mètres de côté et sont représentées par G, les petites cuves, dont les côtés n'excèdent pas 1 ,99 m, par la lettre P. Le terme cavité signifie des fosses creusées à même le sol sans
  • tableau ont quelques similitudes. Ils sont tous compris entre 3 et 4 mètres au-dessus du niveau de la mer, un cours d'eau ainsi qu'une étendue sableuse sont présents à proximité. Deux d'entre eux sont situés, à l'heure actuelle, à l'entrée d'un estuaire. La courbe du rivage a évolué en
  • 2000 ans et l'on peut penser, sans trop s'avancer, que ces estuaires n'existaient pas à l'époque gallo-romaine si nous considérons que la ligne de rivage est montée de 1 à 2 mètres. Ces différents sites ont toujours été côtiers ; néanmoins, le paysage qui s'offre à nous n'est plus
  • le même qu'à l'époque gallo-romaine, le jeu des courants et du désensablement de certaines zones ayant créé des estuaires et des anses. Le nombre de bassins retrouvé sur les différents sites est très variable : il est compris entre deux et onze. Le site de L'île l'Aber, sur la
  • cavité des tuiles accompagnées de ciment blanc ont été observées par R. Sanquer et P. Galliou (Sanquer, Galliou, 1972, p. 21 3). Plusieurs fonctions ont été suggérées pour ce site - poste de garde, atelier de bouilleur de sel - mais aucune de ces interprétations n'a pu trouver la
  • d'ossements d'animaux accompagnés de coquillages. On remarquera néanmoins que la substance retrouvée au fond des cuves témoigne uniquement de la dernière utilisation du lieu, sans apporter la moindre information sur les pratiques antérieures. Pour les sites qui ont un faible nombre de
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • cette ville" ( Cf. Histoire naturelle de la province de Bretagne). C'est alors que nous pouvons découvrir dans cet ouvrage la première gravure représentant des vestiges. A la fin de ce siècle, le plus célèbre des Carhaisiens, Corret de KERBAUFFRET, dit LA TOUR D'AUVERGNE, ne manque
  • Carhaix, Taldir de JAFFRENOU mentionne dans son "Histoire anecdotique de Carhaix" en 1924 l'absence d'étude archéologique approfondie lors de l'installation d'un réseau de conduites d'eau à Carhaix. Il faut attendre la seconde moitié du XXe siècle pour voir apparaître deux importants
  • \ ' CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE-ÛE CARHAIX-PLOUGUBR^ (Finistère) . la direction de CatherinttLEGEARD Archéologue, JS avecua collaboration de : \ EEIr-StÀphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS AFAN Ipartic^akion de : Ville de Qarhaix - Plouguet Conseil Général du Finistère
  • Ministère de la Cultyjre et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Décembre 1994. CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) 1993-1994 sous la direction de : Catherine LEGEARD Archéologue
  • , avec la collaboration de : Laurence GAUBERT, Stéphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS. AFAN avec la participation de : Ville de Carhaix - Plouguer Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service
  • Régional de l'Archéologie Décembre 1994. 2 SOMMAIRE REMERCIEMENTS page 6 PREAMBULE page 7 Rappel de la législation INTRODUCTION page 12 PREMIERE PARTIE 1 RECENSEMENT DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE page 16 1-1 Historique des recherches sur la commune page 16 1 - 2 L'Inventaire
  • page 19 1-2-1 Etat des connaissances au 15 Octobre 1993 1-2-2 La méthode employée 1-2-2-1 Inventaire des découvertes page 21 page 21 Lesquelles ? Les limites 1-2-2-2 Identification page 22 Description de la fiche site 1-2-2-3 Les sources page 24 Identification 1 - 2 - 2 - 4
  • page34 1-4 Prospection, enquêtes orales et sondages sur la commune page 36 1-4-1 Prospection en milieu urbain Les caves page 38 Le bâti en élévation 1-4-2 Prospection en milieu rural page 40 1-4-3 Enquête auprès des habitants de Carhaix-Plouguer page 41 1-4-4 La campagne de
  • sondages mécaniques Recensement des terrains en friche Les sondages en milieu urbain Sondages en milieu rural page 44 1 - 5 BILAN page 53 DEUXIEME PARTIE 2 ATLAS HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER page 56 2 - 1 Présentation générale Les formats page 56
  • Les supports Les cartes de fond La voirie La topographie Le réseau hydrographique Les cartes archéologiques et historiques Les cartes des sites non datés Analyse des plans anciens 2 - 2 Analyse des cartes archéologiques et historiques page 62 2-2-1 Période préhistorique et
  • protohistorique page 62 2-2-2 Période antique page 65 2-2-2-1 La Ville Présentation de la carte Etat de nos connaissances Les textes antiques et anciens Organisation de la ville antique Eléments de chronologie 2-2-2-2 Le paysage antique des environs de Carhaix. 2-2-3 Période médiévale : XI
  • pays" 2 - 3 Etat de la recherche archéologique sur la commune page 97 3 CONCLUSION page 98 4 ANNEXE Documents : Document 12- Rapports de sondages Document 14 - Les cartes archéologiques REMERCIEMENTS Nous remercions la municipalité de Carhaix-Plouguer, en particulier Daniel
  • COTTEN, adjoint aux affaires culturelles et Anne SARRAZIN-BORDE, chargée de communication. Nous remercions également les services techniques municipaux pour leur coopération, la mise à disposition d'un tractopelle, et plus spécialement Jean-Yves TANGUY conducteur de tractopelle. Cette
  • archéologiques de la commune de Carhaix-Plouguer. Nous avons alors contacté Jean-Pierre BARDEL (technicien au Service Régional de l'Archéologie), Michael BATT (ingénieur d'études au Service Régional de l'Archéologie), Patrick GALLIOU (maître assistant à l'Université de Brest), Maurice GAUTIER
  • toutes ces personnes pour leur aimable collaboration. PREAMBULE Rappel de la législation : La loi du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques, prévoit : - l'interdiction d'effectuer des fouilles sans autorisation du Ministère de la Culture et de la
  • Francophonie : -"nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou des sondages à l'effet de recherches de monuments ou d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie" (Titre I, article I) - "les fouilles doivent
  • être effectuées par celui qui a demandé et obtenu l'autorisation de les entreprendre et sous sa responsabilité" (Titre I, article 3). - la possibilité pour l'Etat d'exécuter d'office des fouilles archéologiques : - "l'Etat est autorisé à procéder d'office à l'exécution de fouilles
  • ou de sondages pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art et l'archéologie sur les terrains ne lui appartenant pas, à l'exception toutefois des terrains attenant à des immeubles bâtis et clos de murs ou de clôtures équivalentes" (...) (Titre II, article 9) - l'obligation
  • de déclarer au Service Régional de l'Archéologie toute découverte fortuite d'objets ou de vestiges archéologiques : - "lorsque, par la suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions, mosaïques, élément de canalisation antique, vestiges
  • d'habitation ou de sépultures anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 2 Le Monument des Eaux de La Ville Allée à Bazouges sous Hédé. Sommaire 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site 1.2
  • demi croix grecque et fermant la cuvette naturelle présente une maçonnerie octogonale en son centre d'un diamètre équivalent à 1, 80 m (Ml). Cette structure de briques est en eau et dispose d'une évacuation vers le nord, en son pied, consistant en une tuyauterie de plomb très
  • "La Ville Allée" Bazouges s/s Hédé H, 2006 Rapport de sondages programmés Frédérick Béguin Service Régional de l'Archéologie Région Bretagne 2ZG3 "La Ville Allée" Bazouges s/s Hédé 2006 Rapport de sondages programmés Frédérick Béguin Service Régional de l'Archéologie
  • Région Bretagne La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 717 Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin Prise en charge de la logistique : Jean-Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du
  • Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St Symphorien : Mme Feudé Jeanine Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux
  • : M. et Mme Thébault JeanMichel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins Stéphanie, Université de Rennes II fouille et participation à l'élaboration du rapport Piccirilli Sarah, Université de Louvain-la-Neuve, Belgique Ray
  • . Historique de la fouille 2. Les découvertes, présentation analytique des faits 2.1. Méthode d'analyse et d'enregistrement des données 2.2. Le découpage par secteurs 2.3. Le secteur sud : la « Fontaine » M l et ses abords. 2.3.1. La fontaine M l 2.3.2. Les maçonneries au sud du site 2.3.3
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • . Synthèse et éléments de chronologie relative. 3.1. Une première phase de construction : l'ensemble maçonné au sud du site 3.1.1.: Séquence 1: la construction initiale 3.1.2.: Séquence 2 : une extension maximale effectuée au cours de reprises de maçonnerie 3.1.3.: Séquence 3: la
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • .: Les aménagements de la berge est 4. Réflexions en vue d'une interprétation 4.1. Un premier établissement lié à l'eau 4.2. Une restructuration en bois suite à un premier abandon 5. Conclusion sur l'opération, apports et perspectives. Figures Clichés photographiques Bibliographie
  • sommaire La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 3 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site Le site se trouve sur le lieu dit « La Ville Allée », sur la commune de Bazouges sous Hédé. Cette commune est subdivisée en deux entités géographiquement
  • par un pli granitique marquant en bas de pente le départ de la vaste plaine de Combourg vers le nord. Si la parcelle concernée par la fouille s'appelle la Ville Allée, car rattachée à cette propriété éponyme, l'une des parcelles voisines, également en rupture de plateau s'appelle
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • par leur intermédiaire, j'ai identifié sur place des vestiges antiques puis contacté le Service Régional de l'Archéologie afin de mettre en place une opération de sondages complémentaires. Le premier décapage manuel effectué durant les jours suivants aura permis de dégager sur la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • partie du terrain. A l'issue de cette première intervention de reconnaissance, un accord fut trouvé entre le service des Affaires Culturelles et les propriétaires afin que ces derniers laissent intervenir les archéologues quelques semaines durant. La seule contrepartie exigée par les
  • propriétaires était de récupérer le terrain à la fin de l'été 2006 au plus tard. Au vu de la qualité des vestiges et n'ayant pas possibilité de mettre en place une fouille "lourde" en terme de moyens mécaniques notamment, le SRA prit le parti de fouiller par sondages la parcelle afin de
  • déterminer à la fois la nature des vestiges et leur chronologie et à terme de proposer une éventuelle mise en valeur de ceux-ci, où, à tout le moins une conservation in situ. L'opération intégralement financée par le Ministère de la Culture fut échelonnée sur deux saisons de deux semaines
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • envisageons l'hypothèse d'un aménagement pour accueillir une structure légère en bois de type sécherie à poissons. Cette hypothèse s'appuie, outre la cohérence archéologique, sur les nombreuses mentions retrouvées dans la littérature évoquant les sécheries qui existaient sur les côtes
  • . Paris. LE CARGUET H., 1910 ; Le Cap-Sizun. La morue du Raz de Fontenoy. Bull. Soc. Archéo. du Finistère, t. XXXVTI, pp. 18.19. MOLLAT M., 1987 ; Histoire des pêches maritimes en France. Toulouse, pp. 86.87. TREVEDY J., 1891 ; Pêcheries et sécheries de Léon et de Cornouaille. Bull
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • = 75,650. Y = 363,450. Zmoy. = 65 m NGF Cadastre : 1981, section ZA parcelles 7, 8 et 9 Diagnostics archéologiques sur remplacement de la futur cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la Pointe du Van. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • , pour l'accès aux terrains. La mise en place de l'opération a été grandement facilité par la Direction Départementale de l'Equipement (DDE 29). Nous voudrions tout particulièrement remercier Monsieur Alain DANIEL, secrétaire administratif, pour son active collaboration au cours des
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • entièrement remodelés. A la Pointe de Raz (commune de Plogofï), l'actuelle Cité Commerciale et son musée vont être totalement arasés et un nouveau centre touristique sera construit un kilomètre en avant, au lieu-dit Bestrée (figure 2). A la Pointe du Van (commune de Cleden-Cap-Sizun
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • la dernière guerre ont considérablement réduit la surface où nous pouvions intervenir par rapport à l'emprise du projet (figure 3). De plus, les services de déminage n'étant pas passé avant notre intervention, des zones de décapage préférentielles ont été établies par le Service
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • allemands (fossés anti-char, blockhaus, tranchées...) ou des zones d'affleurements rocheux. Cinq aires de décapage ont donc été définies permettant la réalisation de sept tranchées de sondages. Ces dernières, comme souvent, ont été effectuées à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • diagnostic archéologique ne serait-ce qu'à cause de la proximité de la villa romaine de Trouguer (parcelles 1 1, 198 et 199). I POINTE DU VAN - Trouguer Malgré la présence de l'établissement antique, aucun vestige n'a été découvert et seuls quelques fragments de tuile et de brique dans
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • (35). cantons de Fougères nord
  • . Fait important, aucun site n'a fait l'objet des deux types d'approche, ce qui implique qu'aucun des sites repérés par voie aérienne n'a été contrôlé au sol. En outre, 11 sites (représentant moins de 11% du corpus) correspondent à des vestiges mentionnés dans la littérature ancienne
  • retenus. Outre les sites d'enclos, notre campagne de vérification a concerné un site mentionné dans la littérature ancienne en tant que villa (Saint-Germain-en-Coglès, Le Petit Marvaise). Sur ce site, l'enjeu était d'apprécier l'emprise des vestiges et de collecter du mobilier afin de
  • -Germain-en-Coglès) Le site sis au lieu-dit Le Petit Marvaise en Saint-Germain-en-Coglès s'est avéré le plus riche en découvertes. Mentionné dans la littérature ancienne comme villa romaine, le site a été prospecté en 1992 par L. Beuchet, qui décrit « un gisement de tegulae et de
  • (A.) - « Trouvaille de 1325 doubles tournois », Revue poitevine et saintongeaise, XI, 1894, p. 120-121). 17 refondues 15 . Le trésor de la Poulardière pourrait donc illustrer ce phénomène original de l'histoire monétaire française. 15 MATHIEU (A.) - « Une Brève histoire du Franc », SNNF, 12
  • . S. Deschamps, conservateur régional du patrimoine, M me A. Vilard, conservatrice du département d'Hle-et-Vilaine, M mes F. Fromentin, et C. Boujot, ingénieurs d'étude, du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la confiance qu'ils m'ont témoignée en me permettant de
  • l'étude du trésor monétaire de La Poulardière, ainsi qu'à Mme F. Labaune (I.N.R.A.P. Grand Ouest) pour l'étude du mobilier céramique issu de ces prospections. 2 SOMMAIRE SOMMAIRE 3 INTRODUCTION 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le secteur étudié 2. Problématiques générales de
  • la recherche 3. Bilan des connaissances disponibles dans le secteur étudié 5 5 6 7 II. LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 9 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 9 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche 10 3. Apports et limites de la campagne
  • 2007 11 a. La vérification des sites d'enclos 12 b. La villa gallo-romaine du Petit Marvaise (Saint-Germain-en-Coglès) ... 1 5 c. L'enceinte du Bois Pendant (Parcé) 16 d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) 17 CONCLUSION 19 FICHES DE DÉCLARATION DE
  • DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE 21 ANNEXES 22 3 INTRODUCTION La campagne de prospections de surface menée en 2007 dans la région de Fougères se place dans le cadre d'un mémoire de Master réalisé à l'université Rennes 2 - HauteBretagne, sous la direction de C. Petit-Aupert. Consacré à
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • de sa position de confins, cette région d'Ille-et-Vilaine accuse un déficit - tant quantitatif que qualitatif - d'information, rendant pour l'heure impossible toute tentative de restitution de l'occupation antique. La campagne de prospection menée en 2007 a donc eu pour objectif
  • de pallier la faiblesse des données disponibles et a principalement consisté en la vérification de sites connus mais pour lesquels l'information disponible était trop lacunaire pour autoriser toute interprétation. En raison de conditions de prospection peu favorables, les
  • résultats de cette campagne s'avèrent assez maigres ; ils permettent toutefois d'apprécier les apports et les limites de l'investigation pédestre ainsi que les possibilités de la recherche archéologique dans cette région de Haute- Bretagne. 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • Fougères nord, Fougères sud, Saint-Aubin-du-Cormier et Saint-Brice-en-Coglès (cf. fig. Figure 1 - Le secteur étudié Ce terroir aux marches de la Bretagne se caractérise par son hétérogénéité. Plusieurs régions naturelles peuvent en effet être définies. Au nord-ouest, le Coglais se
  • distingue par un relief constitué de petites collines, et par un socle granitique systématiquement recouvert d'une épaisse couche limoneuse. Il est délimité à l'est et au sud par la vallée du Couesnon, petit fleuve côtier qui prend sa source aux confins de la Mayenne et se jette dans la
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • -duCormier. Ces formations ont donné naissance à des sols bruns plus ou moins acides et lessivés, et à l'hydromorphie variable. 2. Problématiques générales de la recherche La recherche menée dans le cadre de notre mémoire a pour ambition de restituer et de comprendre les modalités et
  • les dynamiques du peuplement antique de ce secteur passablement mal connu d'Ille-et-Vilaine. Le quart nord-est de la cité des Riédons se démarque en effet par le déficit d'informations qu'il accuse : dans ce secteur, aucune agglomération secondaire n'est connue et l'inextricable
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le