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RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • cm de limon marron à la base et gris au sommet (de 7 au sommet de la coupe). 3.2.4 - Bref rappel du principe de l'analyse pollinique Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments. En effet, leur membrane
  • Caryophyllacées et les plantains {Plantago) (Behre, 1986). Ce caractère rudéral de la végétation herbacée s'affirme nettement à la hauteur -63 cm. Toutefois, aucun indicateur de céréaliculture n'est à signaler dans cette zone pollinique. Quelques pollens du genre Cannabis / Humuius (limite de
  • travers l'échantillon sommital -9 cm. L'analyse du niveau 5-7,5 cm viendra compléter la vision que nous avons aujourd'hui de cette zone pollinique. Si le caractère agraire du milieu est consen/é dans ce niveau, la zone DD'3 est originale du point de vue du comportement du chêne dans
  • Figure Figure Figure Figure Figure Figure 9: Plan général du décapage 2. 10: Coupe stratigraphique AA'. 11: Coupe stratigraphique DD'. 12: Coupes stratigraphiques HH' et IC. 13: Diagramme pollinique de la coupe DD'. 14: Diagramme pollinique de la coupe JJ'. 15: Plan phase 1. 16: Plan
  • domaines (palynologie et sédimentologie, dendrochronologie, radiocarbone, étude du travail du bois...). La confrontation de ces diverses disciplines devait garantir une approche prudente de tout essai d'interprétation entravé par la complexité que constitue l'analyse d'un site en milieu
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • parcellaires situées de part et d'autre du ruisseau et indiquées sur le cadastre ancien conservent la trace de divagations (cf les parcelles 1244, 1245, 1246, 1247, 1249, 1250, 1251) et marquent l'emprise du bassin-versant. Nous signalerons aussi le microtoponyme de la parcelle 1248 du
  • ). De plus, la nature même du site imposait ia mise en place d'une recherche p a l é o e n v i r o n n e m e n t a l e L'inventaire pollinique que renferment les dépôts tourbeux devait nous permettre une restitution du couvert végétal, du climat et du degré d'anthropisation. Nous
  • végétal, aménagements anthropiques en amont et en aval du site...)- Toutefois, l'analyse conjointe des sédiments et des dépôts polliniques nous ont permis de cerner révolution du site et de son contexte. 3.1 Dynamique du vallon. Les sédiments organiques ayant colmaté te fond du vallon
  • constituera pour nous une mémoire du système hydrologique et sont utilisés pour restituer les changements du fonctionnement. L'obseivation et l'analyse des différentes coupes stratigraphiques ont permis de diviser la sédimentation du vallon en deux périodes (leur numérotation partant de
  • de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une t r a n c h é e c o m p l é m e n t a i r e réalisée dans le secteur II perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). 3.2 - Résultats de l'étude pollinique menée au
  • sablo-graveleux y sont accumulés sur une épaisseur totale maximum d'environ 1,50 m. 3.2.1 - Inventaire et origine des prélèvements L'étude pollinique du site a été effectuée selon deux coupes principales orthogonales: - la coupe DD', au sud, le long de laquelle trois colonnes ont été
  • peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La consen/ation du matériel pollinique est en général de bonne qualité sur le site du Breil Rigaud. Toutefois, le niveau 2,5 - 4,5 cm de la coupe JJ' renferme un matériel fragmenté et déformé, tandis que
  • par l'évolution de la courbe A.P. / N.A.P.. A la base, dans la tourbe ligneuse, les pollens d'arbres (A.P.) représentent plus de 80 % du cortège pollinique. Ce taux diminue^et est de l'ordre de 40 % au sommet de la coupe (-16 cm). L'aulne, essence hygrophile poussant au bord du
  • , à partir de ce niveau en courbe continue jusqu'au sommet de la coupe. Les taxons rudéraux sont signalés dès la base du diagramme (Behre, 1986). Trois zones polliniques locales principales ont été reconnues dans le diagramme établi (fig. 13). - Zone pollinique DD'1 Cette partie
  • détermination taxonomique) ont été rencontrés dès la base du diagramme. Ils peuvent laisser supposer la culture locale du chanvre dès la fin de l'Age du Fer. - Zone pollinique DD'2 C'est à cette hauteur que sont rencontrés les premiers pollens de Graminées type céréale et de seigle (Secale
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • réalisé par la DDE (cliché: S. Hurtin}. Photo 3: Vue sur l'angie sud-est du secteur 1 montrant l'entourbement du fond du vallon selon une orientation sud-est/nord-ouest (cliché: S. Hurtin}. Photo 4: Vue sur la partie est de la coupe AA' du secteur I située au niveau de la berge
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • composition chimique avec les scories en culot est très nette, et montre que ces deux types de scories n'ont pas la même origine. Actuellement, pour les époques de l'Age du Fer, aucune activité de post-réduction n'a été mise en évidence à travers l'analyse des scories. Certaines scories à
  • l'étang de Paimpont (A. Baltzer) gramme pollinique du Pas de la Chèvre (J.-C. Oillic) Archive de l'abbaye de Paimpont (A. Reinbold) Sommaire Introduction 1. Problématique générale 2. Choix de la zone d'étude Contexte de l'étude 1. Cadre géographique 2. Cadre géologique 3. Cadre
  • -475] schistes et grès rouges et violacés Briovérien [vers 540 MA] schiste verdâtre et grès _ _ — Coupe Concoret/Paimpont Carte géologique simplifiée du Massif forestier de Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000, feuille de Rennes, 3e
  • édition -1966) NO SE L'Etang Bleu 1 km I 1 Coupe géologique NO-SE entre Concoret et Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000 feuille de Rennes, 3e édition - 1966) ;ure 4 : carte géologique du Massif de Paimpont. (d'après JJ Chauvel
  • comporte un parement en pierreQ. Des éléments concernant le défournement de l'appareil de réduction et les opérations de post-réduction sont également apparus. Figure 9 : photographie du four du site de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache L'exploration de l'atelier de Moustache
  • échantillons sont liés à des activités de l'Age du Fer (Bois Jacob, Vallée de l'Aff, Couedouan, Le Perray, La fenderie au Gué, Haute Rivière, Glyorel, Etang de Paimpont) ; 2 échantillons sont liés à l'activité médiévale (Trécélien, Péronnette) ; 1 autre est lié à une activité de post
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • de sites paléométallurgiques déjà inventoriés dans la moitié occidentale du massif suggère que cette activité a joué un rôle important dans l'occupation de la forêt de Brécilien, aussi a-t-il été décidé de créer un troisième axe de recherche autour de cette thématique
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • équivalait à 4,677km on obtient alors des dimensions équivalentes à 32,7km par 9,3 et plus., ce qui correspond approximativement à l'espace défini plus haut par l'analyse de la carte présentée en figure 1. Prieuré saint Nicolas Prieuré saint Jean. • • Monrfort .Abbaye de Monrfort
  • . Prieuré de Saint Ladre ? , Maison du bois seigneur de Bintin .Saint Malon .La Roche ? seigneur de ia Roche ,Concoret usagers de la paroisse •Prieuré de Telhouët . Prieuré de Saint Péran abbé de Montfort Telhouet L ogiers uogane *Logiers • Trédêc . Néant •Abbaye de Paimpont
  • Trécouet Logiers Castonnet ? communiers de Plélan .Les Brieux . La rivière ? Communiera de Plélan Prieuré de Saint Bathélèmy du bois Logten , Campénéac métairie de la paroisse Abbé de Montfort t . Telent ? communiers de Plélan Saint Malo de Beignon Maison de l'évêque de Saint Malo
  • • : lieux cités dans les "Usements" : commune cités dans les "Usements" 0 5 km : lieux cités dans les revenus de 1419 N. Girault. J.C.Oillic Figure 1 : Carte de répartition des lieux de résidences des usagers de la forêt de Brécilien mentionnés dans les archives du XVeme siècle
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • 5.1.2 Les données radiométriques 26 5.1.3 Relevés stratigraphîques à la hauteur des colonnes polliniques 27 5.1.4 Bref rappel du principe de l'analyse pollinique 27 5.1.5 Les données polliniques 28 5.2 Projet d'étude dendrochronologique. (V. Bernard) 32 5.2.1 Problématique. 32 5.2.2
  • -1 cm), 1 cm d'argile grisâtre (de -1 cm au sommet de la colonne). 5 1.4 - Bref rappel du principe de l'analyse pollinique Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments. En effet, leur membrane externe ou
  • . L'analyse stratigraphique a mis en évidence que la base du pieu se trouvait dans une couche graveleuse à fraction grossière alors que la partie supérieure était dans des niveaux argileux. Son extrémité inférieure semble implantée dans un dépôt de charriage. 789 Après le lavage du pieu
  • . Nous n'avons pu l'analyser en post-fouille suite à l'incident survenu avec les engins de terrassement. Photo 9: Sondage situé à l'aplomb du pieu P6. Il apparaît (cliché: S. Hurtin). piégé dans un niveau sableux Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché
  • extrêmement compacte (altération du granité) alors que le reste de ce pieu était colmaté par l'argile grise. L'analyse stratigraphique montre que l'argile blanche accuse un pendage ouestest. Il se trouvait par conséquent au bord de la cuvette formée par le méandre. A 84 RENNES - AVRANCHES
  • vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité mais la profondeur du sondage et l'instabilité du terrain ne nous ont pas permis de nettoyer la coupe (cliché: S. Hurtin). 795 L'analyse en lumière rasante après le lavage du pieu, a révélé des traces de décomposition à sa base. Son état
  • végétation dans un milieu humide anaérobie. Photo 21: Détail du nord de la coupe stratigraphique AA' (cliché: V. Chaigne). IL. FP6URE 14 A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 COUPE STRATIGRAPHIQUE A-A' Dessin: S. Hurtin Montage: V. Chaigne L r A P'
  • aérienne (cf. photo de couverture). Il est matérialisé par un creusement dans l'arène granitique comblé par du gley et des poches sableuses. : 26 5 . 1 Résultats de l'étude pollinique menée sur le site de la Minette (D. Marguerie) L'étude pollinique de la Minette (Saint-Sauveur-des
  • , tourbeux et sablo-graveleux se sont accumulés dans un ensemble de paléo-chenaux. 5 1.1- Inventaire et origine des prélèvements L'étude pollinique du site a été effectuée sur deux niveaux stratigraphiques fort distincts : - la coupe Z9, dans le secteur 1, sur laquelle une colonne a été
  • 28,5-31, tourbe, 3645 ± 95 B.P., soit [2283 (2015) (2006) (1979) 1743] cal BC à 95 % de confiance, 5 1.3 - Relevés stratigraphiques à la hauteur des colonnes polliniques Le prélèvement des colonnes polliniques a donné lieu à des observations stratigraphiques du remplissage
  • peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La conservation du matériel pollinique sur le site de la Minette est différente selon les deux colonnes étudiées. Elle est en général de bonne qualité sur la colonne Z9, quoique devenant moyenne entre -12 et -15
  • Perspectives. 32 CONCLUSION 33 21 Liste des photographies: Photo de couverture: Vue aérienne du site de la Minette (Cliché: G. Leroux). Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (cliché: S. Hurtin). Vue sur les sondages préliminaires (Cliché: G. Leroux). Photo 3: Fond de vallée
  • niveau sableux Partie supérieure du pieu P7 cassé sur place (cliché: S. Hurtin). Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Sondage à l'aplomb du pieu P7. Nous prions le lecteur de bien vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité
  • mais la profondeur du sondage et l'instabilité du terrain ne nous ont pas permis de nettoyer la coupe (cliché: S. Hurtin). Photo 13: Le pieu P7 après son lavage (cliché: S. Hurtin). Photo 14: Niveau d'apparition du pieu P8 (cliché: S. Hurtin). Photo 15: Sondage à l'aplomb du pieu P8
  • stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 21: Détail du nord de la coupe stratigraphique AA' (cliché: V. Chaigne). Photo 22: Détail de la partie centrale de la coupe stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 23: Vue générale sur la partie centrale de la coupe stratigraphique AA
  • .' Liste des figures: Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure Figure 1: Localisation du site sur la carte Michelin. 2: Localisation du site sur la carte IGN. 3: annulé 4: Carte géologique du secteur. 5: Carte
  • gisement archéologique de La Minette, découvert lors de l'étude d'impact sur l'ensemble du tracé de l'autoroute A 84 Rennes - Avranches, correspond a un site en milieu humide. Il est localisé au fond d'un vallon de la région du Coglès, à l'Ouest de Fougères. Un alignement de quatre
  • sédiments et des bois gorgés d'eau. Le niveau le plus ancien correspond à un épisode de tourbifaction situé entre le Tardi-glacière et le début de la période Atlantique, soit entre la fin du Paléolithique supérieur et le Mésolithique moyen. L'un des bois verticaux a été daté de la
  • période Néolithique. Quant à la tourbe scellant les bois, elle s'est formée à la fin de l'Age du Bronze jusqu'au XI è siècle. A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 LOCALISATION DU SITE J Doc: Extrait de la carte Michelin n° 59. Montage: V. Chaigne , • ii. des-AMeux
  • fouillée: 1600 m2 Problématique: Etude archéologique et paléoenvironnementale de pieux implantés dans la partie concave d'un paléoméandre. * Mots-clefs : -sur la chronologie : ind. -sur la nature des vestiges immobiliers : pieux (structure de franchissement?) Lieu de dépôt du mobilier
RAP01856.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • biodiversité des haies 24 VI. ETUDE POLLINIQUE DU BAS-MARAIS DU VALLON 26 VI. 1. La colonne C l 27 VI.2. La colonne C2 29 VI..3. Etat de la végétation locale et régionale 32 VI.4. Résolution temporelle dans les séquences polliniques 33 VI.5. Végétation et parcellaire 34
  • , elle recoupe le fossé F. 10, parallèle à F. 142. Sa limite nord est formée par F. 38. D'après l'analyse de la chronologie relative et du mobilier, cette parcelle pourrait être contemporaine des deux derniers états du site (Catteddu, Le Boulanger, 2001, fig. 59, 60). Elle renferme
  • altitude comprise entre 132 et 126 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut de versant d'un dôme granitique. La zone est de ce gisement, en direction du ruisseau du Teilleul, occupe une position stratégique qu'il importait de connaître et d'étudier afin de compléter l'analyse
  • et l'alternance de dénivelés et de dépressions piégeant les structures. Ces modifications sont courantes dans un contexte de rupture de pente et d'érosion. Les structures apparaissent mieux conservées dans le bas du site. L'analyse de la chronologie relative montre à nouveau une
  • varier pour diverses raisons : curages, recreusement, érosion, recoupements. Souvent seul le dernier état du fossé nous est accessible. Sur la base de ces éléments, au moins sept nouvelles parcelles ont été mises en évidence dans la partie est du site. L'analyse de la chronologie
  • Culture et de la Francophonie, Paris SRA de la région Bretagne UMR 6566 du CNRS, Laboratoire d'anthropologie, Université de Rennes 1 Année 2002 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. SOMMAIRE , , Fiches signalétiques Identité du site
  • - L'opération archéologique - Les résultats - Générique de l'opération Remerciements I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION 1 II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA METHODOLOGIE 1 III. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENTAL 2 IV. LES RESULTATS ARCHÉOLOGIQUES 4 IV. 1. Les
  • . La Faune 20 IV.9. Les tranchées et le chemin 20 V. LE TEILLEUL DANS LE PROJET " BOCAGES & SOCIETES " 22 V.l - Le Teilleul : un site atelier du projet de recherche V. 1.1. Etude du parcellaire 23 V. 1.2. Etude de la documentation historique 24 V. 1.3. Structure et
  • Inventaire des structures Les listings des photographies, des documents graphiques et du mobilier sont joints avec leur documentation respective. Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : 635
  • 191 007 Département : Ille-et-Vilaine Commune : M o n t o u r s Lieu-dit : " L e Teilleul " Cadastre : Section : A Parcelles : 22,23,25 Coordonnées Lambert (centre de la fouille) Zone : I Abscisse : x. 329,250 Ordonnée : y. 1089,300 Altitude: 130-135 m NGF Propriétaire du
  • terrain : M r Marcel-Pierre T U A U X Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : 2000-003 Valable du 21/3/2000 au 31/12/2002 Titulaire : Isabelle Catteddu Organisme de rattachement : INRAP
  • Contexte d'intervention : Fouille programmée, troisième et dernière année d'une trisannuelle Surface globale sondée : environ 6500m2 Surface estimée du site : sup. à 4 ha Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. RESULTATS Mots clés
  • Problématique de la recherche : Habitat rural du haut Moyen Age en Bretagne, gestion de l'espace rural, (programme H18) Lieu de dépôt du mobilier archéologique : INRAP, .direction interrégionale de l'ouest, 37 rue du Bignon, CS 37737 Cesson-Sévigné 35577. Références du rapport : Catteddu
  • , 2001 : CATTEDDU (I.), Montours " le Teilleul ", rapport intermédiaire de fouille programmée, S R A de Bretagne, Rennes, 2001. Bibliographie : CATTEDDU (I.) dir., Les habitats Montours et de la Chapelle Rennes, 1997. Saint-Aubert ruraux du haut Moyen Age de (Ille-et-Vilaine), D F
  • s'adressent à toute l'équipe d'étudiants bénévoles, pour leur aide et leur bonne humeur, à Mr et Mme Marcel Tuaux, propriétaires du terrain du Teilleul, à Monsieur le Maire Jean Malapert,, à René et Marie-Christine Prudor et à l'ensemble de la population de Montours, pour leur aide et leur
  • chaleureux accueil. Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION Les fouilles programmées du " Teilleul ", à Montours
  • avait permis de mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Age, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais " , sur la commune de Montours (fig. 1, 2)). La fouille programmée s'est déroulée sur les parcelles situées à l'est, au nord-est
  • nord-est, la recherche de l'extension et des limites de l'habitat du haut Moyen Age du Teilleul. La campagne menée en août 2002, nous a donné l'opportunité de tester la périphérie du site à proximité de la ferme vers le nord-est (Tr 11). Parallèlement aux fouilles archéologiques
  • , des études paléoenvironnementales ont été engagées en collaboration avec D. Marguerie. Les premiers résultats de ces travaux sont abordés dans ce rapport. Ils renvoient à plusieurs années de suivi programmé sur le site du Teilleul et plus largement sur une partie de la commune de
  • Montours renfermant plusieurs sites du haut Moyen Age. II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA MÉTHODOLOGIE Dès la fin du décapage, une équipe composée d'une dizaine d'étudiants bénévoles a été présente sur le terrain, pendant trois semaines en moyenne. Il s'agissait, pour la moitié d'entre
RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive
  • département coordination. M. POTIN Jean-Pierre, service coordination S.P.S. du VAL Melle RETOUT Nathalie, maîtrise d'oeuvre S.S.E. du VAL. M. CAMPAN Alain, France Telecom U.S.O. et M. LE GOFF Christian, La Poste, délégation ouest. M. GIROUARD Marcel, (S.A.A.R.), conducteur de la pelle
  • archéologique En février 1990,une convention comprenant trois phases succesives a été mis en place par le Service Régional de l'Archéologie et la SEMTCAR maître d'ouvrage : - Étude d'impact sur l'ensemble du projet "V.A.L". - Diagnostic approfondi sur certains secteurs. - Fouilles et post
  • souci. Une pompe de 150m3/heure fut installée dans un puits de captage situé dans la future cage Est de l'ascenseur de la station. Les eaux sales provenant du pompage étaient ensuite dirigées vers un bassin de décantation, avant de rejoindre les égouts de la ville. Les prestations
  • déroulement de la post-fouille s'est effectué en trois phases du fait des résultats tardifs concernant les datations C14 effectuées pour les études dendrochronologiques et géomorphologiques. Celles-ci n'étaient disponibles qu'à partir du mois d'octobre 1998. - Du 14 avril au 12 juin 1998
  • , un responsable, un dessinateur DAO, une xylologue et une géomorphologue à temps partiel, ont participé à cette première partie de la post-fouille (rapport xylologique, traitement des données de fouille, du mobilier et de l'archivage. - Du 05 octobre au 31 octobre 1998, un
  • . L'analyse du réseau de la voirie urbaine tel qu'il apparaît au Bas Moyen-Age (direction, largeur des voies) met en évidence un franchissement probable de la rivière à cet endroit par l'axe majeur nord/sud. Ainsi la rue aux Foulons, au nord, et la rue Toussaints, au sud, sont parfaitement
  • Eocéne Paléocène Secondaire 230 ma Primaire Antécambrien 65 ma 570 ma Briovérien 1 000 ma Fig. 7 : stratigraphie des principaux ensembles sédimentaires du bassin de la Vilaine en amont de Rennes mentionnée dans le texte. RENNES VAL • S T A T I O N REPUBLIQUE Place de la
  • rencontrés lors des terrassements. 1 source : Archives Municipales de Rennes. Liasse n°216. Fig. 10 : lithographie du XVIIIème siècle représentant le Pont-Neuf vu de l'est (d'après Nat. par H. Lorette). 1.5.2 - La cale du Pré-Botté. La cale du Pré-Botté était située en plein centre
  • Rennaise Ministère de la Culture et de la Communication S.R.A. de Bretagne, Rennes A.F.A.N. 1999 IS3Z Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ces bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78 -753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425
  • du code pénal. Annexe 4 FICHE SIGNALÉTIQUE _3JLa. Site n° : A JL LEL Département : ille-et-Vilaine. Commune : Rennes g Lieu-dit ou adresse : Place de la République 12 S Cadastre: 19 80 Année: 1980 Section(s) et parcelle(s) : Domaine Public Coordonnées Lambert : Zone
  • Grand-Ouest 1 Raison de l'urgence : Construction d'une station de métro "g Maître d'ouvrage des travaux : Société d'Economie Mixte des Transports Collectifs de l'Agglomération Rennaise. Surface fouillée : 700 m2 Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Quaternaire ( holocène ) , post-médiéval,moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Alluvions anciennes , pont, cale, . , , ,. .... socle de statue - sur la nature des vestiges mobihers : céramiques ,monnaies
  • , pieux en bois S s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise en évidence de niveaux d'alluvions anciennes, de vestiges liés à la construction du Pont-Neuf (1612) et de l'aménagement de la cale du Pré-Botté (19è
  • siècle) sur un ancien bras de la Vilaine. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Base de Rennes. Joindre un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation du site SOMMAIRE N° Page Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements INTRODUCTION 1 - PRÉSENTATION DE
  • L'OPÉRATION : 1 1.1 - Historique de l'opération 1 1.1.1 - L'étude d'impact préliminaire. 1 1.1.2 - Le diagnostic approfondi. 1 1.2 - La fouille archéologique de la Place de la République 2 1.2.1 - Planning de la phase fouille. 1.2.2 - Descriptif du phasage des travaux 2 2 1.2.3
  • - Objectifs 3 de l'opération. 1.3 - Méthodologie 4 1.3.1 1.3.2 1.3.3 1.3.4 1.4 - Cadre 4 4 6 7 9 L'équipe de fouille. Les contraintes techniques et les moyens mis en oeuvre. Méthodes et déroulement de la fouille. Réalisation du D.F.S. historique et géographique de l'intervention
  • - La cale du Pré-Botté 1.5.3 - Le socle de la statue de Le Bastard 13 13 14 15 2 - ÉVOLUTION CHRONOLOGIQUE DU SITE : 16 2.1 - Introduction 16 2.2 - Phase I : le cadre naturel (par Anne Gebhardt) 17 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 - Données générales Les formations naturelles
  • Interprétation et datation 2.4 - Phase III : milieu du X I X è m e siècle 19 19 19 20 20 23 2.4.1 - Données générales 2.4.2 - Description de la structure 1 2.4.3 - Interprétation et datation 23 23 24 2.5 - Phase IV : fin du X ! X è m e siècle 26 2.5.1 - Les autres structures 26
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • pierres. Les alignements de Carnac ont subi des restaurations successives. L'analyse de certaines formes de météorisation impose de tenir compte de ces restaurations, dont l'estimation n'est ici qu'un minimum. L'étude porte sur la totalité des menhirs des alignements de Kerlescan (227
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • tiennent au passé des blocs utilisés pour ériger les menhirs. Les unes concernent la forme générale des menhirs lorsqu'ils proviennent de blocs rocheux qui dépassaient du sol et qui ont été alors diversement façonnés par l'érosion. Les autres sont des microformes produites par la
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • témoignent du délogement de plusieurs cellules dans leur partie centrale. Ce processus est également accéléré par la désagrégation qui s'exerce à partir des joints intercellulaires. De nombreux joints sont en effet arrondis et élargis sur leurs rebords. Cet élargissement se produit
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • sur le rebord supérieur des menhirs et qui s'étendent sur moins du tiers de leur hauteur. Si les cannelures comptent parmi les marques les plus démonstratives de la météorisation postmégalithique, leur nombre demeure ici limité. Elles n'existent qu'en 90 exemplaires, répartis sur
  • quelques décimètres, du fait de la dispersion progressive de l'eau le long des joints intergranulaires. Il est certain qu'ici, comme dans d'autres régions d'Europe, les cannelures résultent avant tout d'une météorisation chimique (A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994; R. Williams et
  • la roche. L'action mécanique du ruissellement n'a qu'une influence accessoire. En marge des formes précitées, existent des cannelures associées à des formes d'érosion différentielle pour lesquelles peut être proposé le terme de crénelures. Ces formes n'existent qu'en un seul
  • minéralisations spécifiques sur plusieurs centimètres d'épaisseur vers l'intérieur du bloc, lesquelles déterminent d'abord un horizon résistant, puis un horizon plus profond, relativement moins résistant. Ce sont ces contrastes de résistance qui ont permis l'évidement de la cannelure
  • (2,10 m), alors que les deux types de microformes coexistent en fait rarement. Une relation plus évidente existe entre la répartition des vasques et la forme du sommet des menhirs. En dehors du cas d'associations à des pseudolapiés, les vasques se trouvent sur des menhirs à sommet
  • rapport au sol, de la hauteur totale du menhir et de l'orientation, dans la mesure où celle-ci est fiable. Ainsi, les marques de désagrégation, sont plus prononcées sur les faces d'affleurement orientées vers l'Ouest ou le Sud et sur les sommets des menhirs, les marques d'écaillage
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur
  • mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • , scellée par une ancienne structure ; elles provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • l'intégrité du niveau sous le labour. Un charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • -étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • . Nolwenn LE FAOU (médiation) Lucie GARNIER, AI, IRAMAT-CRP2A, UMR 5060 CNRS, Université Bordeaux Montaigne. 2.3 Équipe d'étude post-fouille Gestion et traitement du mobilier Marie GRALL Équipe Éveha de Rennes Étude de la céramique néolithique et protohistorique Quentin FAVREL Étude
  • que le Gabbro de Squiffiec ( θS) présent au sud de la zone d'étude, et de l'ensemble intrusif de Saint-Brieuc-Ploufragan (γ4η) composant le substrat du centre-ville de Saint-Brieuc. La longue histoire géologique de cette chaîne montagneuse a permis son érosion très avancée. Son
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • résultats du diagnostic 31 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 9 1.2 Opération 9 1.3 Mots clefs 33 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • hors structure 5.1.7 Synthèse 123 124 137 142 142 142 143 145 145 145 147 147 149 153 158 5.2 Étude du mobilier céramique des périodes historiques 5.2.1 La fosse 184 : un témoin antique ? 5.2.2 La céramique médiévale 162 164 5.3 Étude du mobilier lithique 5.3.1 Méthodologie
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • DONNÉES DE TERRAIN 257 1.1 Inventaire des sondages (SD) 259 1.2 Inventaire des unités d'enregistrement (UE) 297 2 INVENTAIRE DES PRÉLÈVEMENTS 301 3 INVENTAIRES DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 301 3.1 Inventaire général du mobilier 310 310 316 3.2 Inventaires descriptifs de la
  • céramique 3.2.1 Inventaire de la céramique protohistorique 3.2.2 Inventaire de la céramique médiévale et moderne 3.2.3 Inventaire de la céramique du diagnostic 231 6 SYNTHÈSE DES RÉSULTATS 235 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 318 235 LISTE DES ABRÉVIATIONS
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
RAP01628.pdf (INGUINIEL (56) . l 'habitat de l'âge du fer de Kerven Teignouse. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1998/2000)
  • INGUINIEL (56) . l 'habitat de l'âge du fer de Kerven Teignouse. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1998/2000
  • , guide écologique illustré, plaines et collines, T.l, Institut pour le développement forestier, Paris, 1785 p. VISSET L., 1979 - Recherches palynologiques sur la végétation pléistocène et holocène de quelques sites du district phytogéographique de Basse-Loire. Suppl. Hors série Bull
  • L'HABITAT DE L'AGE DU FER D'INGUINIEL - KERVEN TEIGNOUSE N° : 56089003AH - MORBIHAN - Programme pluriannuei 1998 - 2000 second rapport intermédiaire Avec le concours du Syndicat de Bassin du Scorff du Conseil Général du Morbihan et de la commune d'Inguiniel Service Régional
  • la zone de fouilles, sous la première assise d'un mur et dans le remplissage organique du grand fossé ouest (Marguerie, 1997). Malheureusement, cette première approche s'est avérée fort décevante à cause d'une conservation du matériel pollinique totalement déficiente. Par ailleurs
  • tourbière de Kerven Teignouse traverse une longue période chronologique allant de l'Age du Bronze final au sub-actuel. 3 - BREF RAPPEL DU PRINCIPE DE L'ANALYSE POLLINIQUE Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments
  • . Parfois, une même forme pollinique peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La conservation du matériel pollinique dans la zone humide de Kerven-Teignouse varie d'une qualité moyenne à bonne selon les niveaux jusqu'alors étudiés. 4 PREMIERS INTERPRETATIONS
  • RESULTATS DES ANALYSES ET Les échantillons analysés renferment des spectres polliniques variés. La diversité taxonomique observée sur la totalité des spectres est de 76. Elle est cependant très variable d'un niveau à l'autre et va plutôt en augmentant de la base au sommet du
  • diagramme au fur et à mesure que le milieu est éclairci et que les taxons héliophiles se multiplient. La conservation du matériel sporo-pollinique est généralement bonne. Vers -150 cm, les pollens d'arbres représentent plus de 82 % du cortège. Ce taux est tombé à 10 % au sommet du dépôt
  • inondé : les plantes herbacées hydrophyles sont rares. La strate herbacée est moins riche et moins variée qu'en KT1. Le caractère rudéral de la végétation y est toutefois toujours marqué. La céréaliculture est encore nette. Elle se diversifie avec l'apparition très précoce du sarrasin
  • végétation est le reflet d'un milieu ouvert agraire. L'échantillon sommital caractérise un déboisement sévère du site et de ses environs. Enfin, les spectres de cette zone sont souvent porteurs de plantes d'eau (Typha, Sparganium et Potamogeton). La présence de tels taxons est révélatrice
  • de l'existence d'une nappe d'eau libre au fond du vallon. Ce phénomène est surtout marqué à -80 cm, au milieu de cette zone. 5 - COMMENTAIRES GENERAUX SUR LA SEQUENCE POLLINIQUE DE KERVEN TEIGNOUSE A l'Age du Bronze final et à l'Age du Fer, correspondant à la zone KT1 si
  • concerne l'élevage et la céréaliculture. A la fin de l'Age du Fer, puis à l'époque gallo-romaine, sans qu'il soit possible actuellement de placer une limite entre ces deux périodes sur le diagramme pollinique, un changement hydrologique conséquent intervient dans le vallon. La
  • chanvre sont des activités courantes. On assiste à la mise en place d'un paysage agraire dans les environs. A la lecture de ce premier diagramme pollinique de Kerven Teignouse, l'anthropisation des lieux semble avoir été patente au cours de l'Age du Bronze final, à l'Age du Fer, et au
  • Moyen Age. 6 - AUTRES ANALYSES POLLINIQUES OBTENUES EN PAYS POURLET A lAge du Bronze final, l'environnement de Botcazo (Ploerdut) est défriché et une pratique des cultures céréalières est attestée. Des déboisements de la chênaie sont perceptibles à Revelen (Plouray) conduisant
  • à la disparition du tilleul et de l'orme au Bronze final. L'impact anthropique sur la végétation est net. La pratique de l'agriculture entraîne la multiplication des plantes rudérales et des cultures céréalières sont attestées dans un proche environnement (Marguerie, 1999
  • s'intensifient à l'Age du Fer, période durant laquelle, sont introduits ici plus tôt qu'ailleurs dans l'Ouest de la France, le sarrasin et le châtaignier. Toutefois, sur deux autres diagrammes polliniques morbihannais, en contexte littoral, à Locmariaquer et à Carnac, le châtaignier semble
  • - Anthropogenic indicators in pollen diagrams. Balkema, Rotterdam, 232 p. MARGUERIE D., 1992 - Evolution de la végétation sous l'impact humain en Armorique du Néolithique aux périodes historiques. Trav. Labo Anthropologie Rennes, n°40, 313 p. MARGUERIE D., 1997 - Etude palynologique sur le
  • de l'Archéologie de Bretagne 1999 KERVEN TEIGNOUSE, commune d'INGUINIEL (Morbihan) Fouilles programmées tri annuelles 1998 - 2000 Rapport intermédiaire, année 1999 I. 1. RAPPEL DES OPERATIONS PRECEDENTES 1999 est la huitième année de fouilles programmées sur l'habitat du
  • second âge du Fer de Kerven Teignouse à Inguiniel. Cette opération a succédé à une campagne de sondages préalables, réalisés en 1991. Le site est connu depuis le début des années 1950, au moment où une stèle funéraire a été dégagée lors de travaux de défrichement. La présence de
  • fragments de poteries du second âge du Fer, associés au monument pouvait indiqué que celui ci se trouvait encore à son emplacement originel. Cependant, en 1991, les quelques témoignages disponibles concernant la localisation de la découverte étaient discordants. Les premiers sondages ont
  • rapidement démontré l'intérêt du site, sans pour autant déterminer l'emplacement de la nécropole associée à la stèle. La première fouille programmée, destinée à évaluer la potentialité du site à mis en valeur des structures d'habitats sur près de 1000 m2. Par la suite, le programme
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille
  • 3.3.1. Histoire de la végétation aux périodes culturelles La Tène finale et le début de l'Antiquité La période antique et le premier Moyen Age Le second Moyen Age La période moderne La période contemporaine 3.3.2. Rattachement 3.3.2.1. 3.3.2.2. 3.3.2.3. 3.3.2.4. 3.3.2.5. 3.4
  • viendrait étayer le référentiel dendrochronologique des Quercus sp. de l'ouest de la France et enrichir celui de taxons encore peu exploités. Le bon état général des bois est significatif d'un enfouissement rapide du niveau d'occupation par des sédiments alluviaux et la végétation
  • potentiel paylonologique des sédiments prélevés dans les tr. 642 et 78. a été réalisée par Delphine Barbier-Pain (Inrap). Le comptage exhaustif d'un seul échantillon sur 5 analysés a permis de constater la bonne concentration et la diversité du matériel pollinique nécessaire à
  • devra être ferme et définitive. od'un des • • La présence effective du responsable d'opération sera requise pendant la totalité de l'opération de terrain post-fouille. responsable d'opération devra communiquer un Curriculum Vitae actualisé. et de • 8 Le Mesure à - 8.1
  • graphique, photographique, études spécifiques...) et du mobilier (description, comptage, dessins,...) devra permettre la rédaction d'un rapport final d'opération. •La durée de la phase post-fouille ne pourra être inférieure à 30 jours. Le nombre minimal de personnes affectés à la phase
  • . La photographie 1.2.4. Le traitement et l'archivage du mobilier archéologique final d'opération 1.2.5. Réalisation du rapport 2. Cadre naturel et archéologique de l'opération 2.1 Localisation 2.2. Topographie hydrographie (G. Leblé) géologique (G. Leblé) 2.3.1
  • sédimentaires 2.3.2.3. Coupes parallèles à l'axe du talweg 2.3.2.3.1. La coupe AB 2.3.2.3.2. La coupe CD 2.3.2.3.3. La coupe EF 2.3.2.3.4. Les coupes ST et TU 2.3.2.3.5. Le log sédimentaire 2.3.3. Synthèse des modifications du système hydromorphologique local 2.3.3.1. Le système pré-Holocène
  • 2.4.2.2. Aperçu historique 2.4.2.2.1. Saint-Sauveur-des-Landes, un 2.4.2.2.2. La baronnie de 2.4.2.2.3. Le 3. Etude palynologique (J.-C. Oillic) 3.1. Méthodologie 3.1.1. Les prélèvements 3.1.2. Extraction 3.2. Les données et comptage polliniques 3.2.1. La colonne 1 3.2.1.1
  • . Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.1.2. Sédimentation 3.2.1.3. 3.2.1.4. 3.2.2. La colonne 2 3.2.2.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.2.3. Description des spectres polliniques 3.2.2 .4. Interprétation 3.2.2.2
  • . Sédimentation 3.2.3. La colonne 3 3.2.3.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.3.2. Sédimentation 3.2.3.3. 3.2.3.4. 3.2.4. La colonne 4 3.2.4.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.4.3. Description des
  • spectres polliniques 3.2.4.4. Interprétation La coupe AB 3.2.5.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.5.2. Sédimentation pollinique 3.2.5.3. Description des spectres polliniques 3.2.5.4. Interprétation La coupe CD 3.2.6.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.6.2. Sédimentation
  • pollinique 3.2.6.3. Description des spectres polliniques 3.2.6.4. Interprétation 3.2.4.2. Sédimentation 3.2.5. 3.2.6. site transitoire l'organisation du paysage féodal ? Fougères prieuré de l'abbaye de Marmoutier dans SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES - ZAC Plaisance 2
  • - 35.310.0014_2011.092 3.2.7. La coupe MN 3.2.7.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.7.2. Sédimentation pollinique 3.2.7.3. Description des spectres polliniques Interprétation La coupe OP 3.2.8.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.8.2. Sédimentation pollinique 3.2.8.3. Description des
  • spectres polliniques 3.2.8.4. Interprétation La coupe ST 3.2.9.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.9.2. Sédimentation pollinique 3.2.9.3. Description des spectres polliniques 3.2.9.4. Interprétation 3.2.7.4. 3.2.8. 3.2.9. 3.2.10. La fosse F.2010 3.3. Synthèse et discussion
  • . Les milieux documentés 4.3.1.2. Les évolutions 4.3.2. Quelques observations du bois comme perceptibles sur la durée de formation des dépôts et les usages combustible 4.4. Conclusions 5. Inventaire, analyses xylologiques et tracéologiques des bois de Saint-Sauveur-des
  • céramique médiévale (A. Noël) méthodologie d'étude 8.2. Le corpus 8.2.1. Phase 1 8.2.1.1. Les pâtes 8.2.1.2. Les formes 8.2.1.3. Comparaisons et datation 8.2.2. Phase 2 8.2.2.1. Les pâtes 8.2.2.2. Les formes 8.2.2.3. 8.2.3. La Comparaisons et datation céramique de la fin du
  • et 9.1.1. Faiblesse des 9.1.3. Installation médiévale au Xe-XIe siècles 9.1.4. Continuité de 9.1.5. A la 9.1.6. A la 9.2. Le statut l'occupation au XlIe-XIIIe siècles période moderne période contemporaine du site 9.2.1. Choix de son 9.2.2. Le mobilier 10. Conclusion
  • : fond de vallon orienté Sud-Ouest/Nord-Est Situation mètres Axes hydrographique : « ruisseau des Vairies » passe au milieu du site, il rejoint quelques kilo¬ plus au Sud-ouest le ruisseau d'Everre, à la confluence de ce dernier avec le Couesnon majeurs de proximité : RD105, A84
  • immobiliers Vestiges mobiliers : Lieu de Lieu de : Période protohistorique, antique, médiévale gué céramique, bois dépôt de la documentation : SRA Rennes dépôt du mobilier : SRA Rennes données administratives, techniques et scientifiques 1 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES Référence Année
  • -SAUVEUR-DES-LANDES - ZAC Plaisance 2 Equipe de post-fouille - section 1 35.310.0014_2011.092 Marion LAHAYE, rédaction du rapport, infographie Sitâ ANDRE, étude archivistique Béatrice BORET, topographie Emilie BOUTONNET, infographie Julia CHZRAYZEZ, étude anthracologique Geoffrey
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • (35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012
  • domaine royal (1547) rapporte la réparation des deux digues au milieu du XVIe siècle (réhaussement et recouvrement d’un parement). Arch. dep. Loire Atlantique B 2276. 6 sites connus9. Ils prennent leur source un peu avant la queue de l’étang. Ces canaux ont une largeur équivalente
  • resserrées du bassin versant du Couesnon et sur des sites seigneuriaux d’importance (le Tiercent et les Montbourcher). Ces chaussées datent des XIVe-XVe siècles, mais il en existe peut-être des plus anciennes. Ces canaux longent l’ensemble de l’étang et sont creusées dans la roche pour
  • qu’en 1492, il ne déclarait que l’étang du Val. 14 Le seigneur de Villeaudon déclare en 1389 « le clous dessus lestanchel et la lendelle ». Le seigneur de Dézerseul déclare un étang en 1404-05. Ces deux étangs ont disparu dans la première moitié du XVe siècle. Arch. dep. Loire
  • du plancton et de la végétation aquatique nécessaires à l’alimentation des alevins. » 18 14 ou mener rouir son chanvre, pourvu qu’il[s] ne le mette[nt] dans la pêcherie, et qu’il y ait de l’eau suffisamment ; car en temps de seicheresse, lorsque le poisson souffriroit de la
  • sources médiévales (XIe-XVIe siècle) », Actes du congrés de Brest, Mémoires de la Société d’Histoire et Archéologie de Bretagne, tome XC Querrien Armelle, 1998, « La mise en œuvre de l’énergie hydraulique en Berry. Les moulins du bassin de la Céphons », Le village et son environnement
  • myriophilles. XVIe XIIIe 2. Les taux de chanvre augmentent lors des phases d’asséchement de l’étang Diagramme pollinique de l’étang de Sérigné Nom du site archéologique : digue de l'étang de Launay Commune : Dpt : 35 LA BOUSSAC Lieu dit de l'IGN : le Brégain Route : COORDONNEES
  • GEOGRAPHIQUES Type de fond : IGN (Lamb. II étendu) X du centroïde : 306519.78 Précision de l'emprise : 1000m² Y du centroïde : Z du centroïde : 2395833.87 67 RESEAU HYDROLOGIQUE BASSIN VERSANT : COUESNON Cours d'eau : Guyoult Seigneur contrôlant la tête de bassin-versant
  • Précision de l'emprise : 1400m² 2396104.97 Y du centroïde : Z du centroïde : 89 RESEAU HYDROLOGIQUE BASSIN VERSANT : COUESNON Cours d'eau : Guyoult Seigneur contrôlant la tête de bassin-versant : seigneur de la Villarmois (XVIe-XVIIe) DONNEES CADASTRALES Lieu-dit Commune
  • l’Ouest) UMR CNRS 6258, CReAAH (Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences, Histoire) UMR CNRS 6566 Sommaire : 1. Problématique de la recherche : ............................................................................................. 2 2. Méthodologie
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • long des cours d’eau. Les structures situées sur la zone atelier Armorique3 font l’objet de relevés d’une prospection à partir des données LIDAR et des orthophotoplans, propriétés de l’O.S.U. de Rennes. Des recherches documentaires sont réalisées dans les actes de la pratique du
  • Moyen Age central, les procès verbaux de visites en forêt (fonds 5B des archives départementales d’Ille-etVilaine) et dans les séries E et J des archives départementales d’Ille-et-Vilaine (familles seigneuriales), pour la période moderne. Les actes notariés du fonds B des archives
  • dans la seconde moitié du XXe siècle. Quant aux fosses et canaux ils sont comblés lorsqu’ils n’ont plus d’utilité et qu’ils gênent la culture d’une terre. Le secteur le plus touché est le nord-est de l’espace d’étude entre St Georges de Reintembault et Fougères. Ainsi, sur les deux
  • carolingien n’a été recensé, du fait de l’absence de sources écrites antérieures au XIe siècle. de Les structures sont datées prioritairement par les sources écrites, sur laquelle est aussi basée la typo-chronologie. Cependant, les archives mentionnent rarement la date ou même l’époque
  • de construction. Sur le terrain, l’empilement des structures ne permet pas de dater la mise en place du site, en particulier pour les moulins qui sont réemployés jusqu’au XIXe voire XXe siècle. En l’absence de fouilles archéologiques, il donc est extrêmement difficile
  • une étude stratigraphique. Sa rupture est plus récente que celles des autres chaussées puisqu’elle ne date que de la seconde Guerre Mondiale. De ce fait, la végétation n’a pas encore recouvert l’ensemble de la chaussée au niveau de la rupture comme cela est le cas sur les cinq
  • et de pierre sur le dernier mètre afin de renforcer la chaussée et d’obtenir un dallage. La digue du Tiercent aménagée de la sorte a d’ailleurs servi de voie de passage en créant un nouveau chemin d’accès vers le château. Ces chaussées ont souvent servi de carrière de pierres
  • après leur abandon. 5 Exemple de carrière d’extraction sur des chaussées empierrées : en haut, la digue de l’étang de Launay, ci-dessus, l’intérieur de la chaussée du Tiercent 4.1.3. Les plateformes : Certaines digues possèdent une plateforme en amont et parfois une deuxième en
  • et de l’Etang rompu, toutes les digues en terre recensées7 sont recouvertes d’un parement en pierre sèche. Il arrive que la chaussée ne soit parementée que du côté mis en eau (cas de la Houssaye), ou que le parement recouvre les deux côtés de la digue (Biennais), voire la digue
  • ajoutés postérieurement à l’aménagement de la chaussée. D’autres parements sont mieux travaillés. Ainsi ceux réalisés en petite pierre de taille que l’on peut observer au Brégain. A partir du XVe, les parements sont souvent maçonnés. C’est le cas à la Roche Montbourcher, à Liffré et
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire ; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des micaschistes. D'après Rivière, ce niveau d'arène est conducteur d'eau et draine l'ensemble du paysage
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • sondages est définie par celle du substrat naturel du site. 16 Fouilles archéologiques effectuées sous la responsabilité d'Anne Allimant : -La Bâtie d'Urfé (Saint-Etienne-Le-Molard, Loire). Quatre campagnes de fouilles. 1993, 1994, 1996 et 1998 -Les terrasses du château de Largentière
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • exact du promenoir, aux emplacements précis ainsi que le dessin du tracé initial du parterre et la forme du labyrinthe, à la présence possible de maçonneries comme murs de clôture, pavillons, bassins... Très rapidement, nous avons pris conscience des limites de la discipline pour
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • qu’une datation de 403 +/- 70 ka (début MIS 10) a été obtenue dans un niveau sous-jacent (US 11). L’échantillonnage a été guidé par la présence de dépôts organiques, propices à la conservation du matériel sporo-pollinique ; opportunité rare de pouvoir documenter la végétation
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • et corrélations de ces périodes de présence humaine avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al., 2002 et Shackleton, 1987). Modifié, d'après Laforge 2012. La zone d’étude concernée par ce PCR correspond donc à l’ensemble de la région
  • (épaisseur du lit : 1,5 cm). Fig. 6 : La coupe de Pen-Hat avec la localisation des échantillons polliniques. 1.2. Protocole d’analyse Les préparations physico-chimiques des sédiments visent à extraire les pollens et les spores du sédiment ; elles ont été effectuées au laboratoire
  • grains de pollen et de spore par cm3 de sédiment. Après cette étape initiale, un diagnostic pollinique a été effectué avant d'entreprendre l'étude exhaustive des échantillons. Il consiste en une appréciation de la concentration en stocks polliniques, de la conservation du matériel
  • ; s’y ajoute un balayage général de la lame au grossissement x 200. Ce diagnostic est destiné à évaluer la fiabilité des sédiments à la réalisation d’une analyse pollinique en tenant compte de toutes les informations liées à la sédimentation pollinique. L’identification du matériel
  • sporo-pollinique repose sur l’utilisation des clés de détermination (Moore et al., 1991), des atlas photographiques (Reille, 1992, 1995, 1998) et la collection de référence du laboratoire. Fig. 7 : Détail du prélèvement de cinq échantillons sur la coupe de Pen-Hat. 24 Rapport
  • micro-charbons dont certains peuvent être attribués à des Gymnospermes (Tabl. 2). 2.2. La conservation du matériel Le matériel sporo-pollinique a témoigné de quatre états de conservation (Tabl. 3).  Deux grains, restés indéterminés, se sont avérés très bien conservés mais ils
  • paléoécologique (Reille, 1990 ; Leroyer, 1997). De surcroît, ces taxons sont les mêmes que ceux rencontrés dans les niveaux sub-stériles et ils correspondent aux types polliniques les plus résistants à l’oxydation (Havinga, 1984). Au regard de la très mauvaise conservation du matériel et de la
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • ......................................................................................................................................................................................... 37 Penmarc’h, plage du Grand Bleu et de la Grande Poire ............................................................................................................................ 37 Tréméoc et Gouesnach (Fig. 8
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • données récentes ; - la base de données Patriarche du SRA croule sous les entités paléolithiques, notamment les découvertes d’objets isolés, rendant presque inutilisables ces informations telles quelles ; - les nombreuses collections issues de prospections depuis plusieurs années n’ont
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • scientifiquement depuis les années 1970, il n’en va pas de même pour la diffusion auprès du grand public, pourtant le premier concerné par les opérations archéologiques. Dans cette optique, ce thème se destine à délivrer une information scientifique claire et accessible au public, mais
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • topographique 36 1.3.2 1.4 Contexte géologique Conditions de réalisation de l’opération archéologique 36 Données physiques 36 1.4.1 Sur le terrain 37 1.4.2 Les travaux de post-fouille 38 1.5 Mise en place du contexte territorial du site de la Fosse Poulain d’après les archives
  • CReAAH-UMR 6566, Université de Rennes 1, nous a indiqué le protocole à respecter pour les prélèvements de scories, en vue de leur étude en laboratoire. 1.4.2. Les travaux de post-fouille L’analyse du site et la synthèse des études de spécialistes ont été réalisées par la responsable
  • les archives (P.Poilpré) Malgré l’existence du fonds de la Motte-de-Gennes, cette seigneurie n’a suscité que peu d’intérêt chez les chercheurs. Sa consistance et son histoire restent donc relativement floues. Deux auteurs seulement ont écrit quelques lignes sur cette terre : l’abbé
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr février 2013 Illustration de couverture Henri-Louis Duhamel du Monceau : « Traité de la
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • travail Catalogue par contexte de découverte Étude de la céramique (Françoise Labaune-Jean) 152 2.2.3 Les autres éléments mobiliers 154 2.2.4 Informations du mobilier 155 2.3 155 155 2.3.1 2.3.2 Épisode 1 Épisode 2 157 2.3.3 Épisode 3 158 2.3.4 Épisode 4 158 2.3.5
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
  • : transcription des textes inédits (P. Poilpré) Annexe 2 : étude palynologique du site de Brielles « la Fosse Poulain »(D. BarbierPain) 269 3.3 Annexe 3 : étude des déchets métallurgiques des sites de Brielles « la Fosse Poulain » et de Gennes-sur-Seiche « La Liberderie » (M. Lavoué) 272
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • Bretagne _ Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Brielles Références cadastrales Proprietaire du terrain Commune _ Brielles Références de l’opération Adresse ou lieu-dit La Fosse Poulain Année _ Numéro de l’arrêté de prescription n°2010-120 section(s) Codes A code
  • remporaires Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Chargée d’opération et de recherche Étude
  • utilisées à partir de la fin du Moyen Âge et au cours de l’époque moderne. Les vestiges repérés sont installés dans un talweg. De part et d’autre, les versants modérément pentus contribuent à l’humidité du lieu en y favorisant le déversement des eaux pluviales, surtout durant les saisons
  • automnales et hivernales. Cette caractéristique est sans aucun doute un élément peu favorable à l’implantation d’un habitat. Effectivement, dans l’emprise étudiée, les plus anciennes traces d’un établissement rural datent de la fin du XIIIe siècle. Il peut être installé à proximité d’un