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RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • de Bretagne, Paris, réédition 1974, 3 tomes. DOM LOBINEAU, Histoire de Bretagne composée sur les titres et les auteurs originaux, Paris, 1757. " TONNERRE (N.Y. sous la dir.), Chroniqueurs et historiens de la Bretagne, du Moyen-Age au milieu du XXe siècle, Presses Universitaires de
  • nous ont été aimablement communiquées par Patrick Kernevez, doctorant en histoire médiévale à l'Université de Brest, sous la direction de M. Jean Kerhervé. Son sujet de recherche porte sur les seigneurs du Léon entre le Xe et le XlVe siècle. KERNEVEZ (P.), Les sources documentaires
  • de l'Histoire du château de la Roche-Maurice, étude préliminaire, document dactylographié, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes, 1994. KERDREL (A. de), "Rapports sur les excursions faites à la Martyre, à la Roche-Maurice et à Pencran pendant le congrès de
  • phase de l'édifice dans son contexte architectural et stratigraphique en plan et en élévation. Cette restitution sera présentée dans le document final de synthèse en 2004. En outre, nous avons réalisé une série de prélèvements de mortiers et de charbons de bois en vue de datation
  • d'archives seigneuriales et religieuses réalisés par les moines mauristes au XVIIIe siècle. Dom Morice est le premier à éditer, entre 1750 et 1756, une Histoire de Bretagne accompagnée de pièces justificatives recueillies dans les fonds les plus importants de la province . I l est suivi
  • par Dom Lobineau en \151 . Le travail des moines a permis à nombre d'historiens contemporains d'avoir accès aux copies de documents brûlés ou éparpillés entre 1791 et 1794 . Parmi ces documents figurent, entre autre, des pièces tirées du chartrier de la maison des Rohan. Un
  • Blain, Loire-Atlantique, étude documentaire, document dactylographié, Conservation Régionale des Monuments Historiques des Pays-de-la-Loire, Nantes, 2000. DOM MORICE, Histoire civile et ecclésiastique de Bretagne, Paris, 1750-1756, suivi de Mémoire pour servir de preuves à l'Histoire
  • Rennes, Institut Culturel de Bretagne, collection Histoire, 2001. Parmi les fonds les plus importants utilisés par les moines mauristes, on citera : la chronique de Nantes, le cartulaire de Redon, le chartier des ducs de Bretagne, les archives de la chambre des comptes du Parlement de
  • , Document Final de Synthèse, rapport dactylographié, AFAN, Service Régional de l'Archéologie, octobre 1998-avril 1999. 9 10 12 13 14 2.2.8 - L'étude territoriale L'étude des conditions d'implantation du château de la Roche-Maurice, dans le cadre du développement seigneurial de la
  • 15 FIXOT (M.), ZADORA-RIO (E.) (sous la dir.), L'environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales, Document d'Archéologie Française, éditions de la maison des sciences de l'homme, Paris, 1994 ; DEBORD (A.), Aristocratie et pouvoir, le rôle du
  • nécropole vicomtale. Les centres du pouvoir public s'établissent alors à Morlaix, Lesneven, Brest, Landerneau, Daoulas et Châteaulin. La nouvelle position centrale jouée par Landerneau demeure obscure, faute de documentation suffisamment précise. L'existence même du château de la Roche
  • ROC'H MORVAN 1.2 - L E CHATEAU DE 1263 A 1420 1 . 3 - L E CHATEAU DE1460 A 1513 3 3 3 2 - MOTIFS DE L'INTERVENTION 4 4 2.1-OBJECTIFS 2.2 - MÉTHODOLOGIE 4 2.2.1 - Fouiller un site fortifié 2.2.2 - L'enregistrement 2.2.3 - Le relevé archéologique 5 2.2.4 - Le relevé
  • topographique 5 2.2.5 - L'archivage 2.2.6-L'étude 2.2.7 - Les 2.2.8- de hauteur des des données données 4 de fouille 5 de fouille 5 documentaire éléments L'étude 6 de datation 6 territoriale ' 3 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 3.1 - L E S CONDITIONS
  • D'IMPLANTATION 3.1.1 - La vallée de l'Elorn, 3.1.2 - Le Léon, contexte 3.1.3 -Le 3.1.4- Xle contexte 8 géologique 8 archéologique ° siècle Le Xlle 9 siècle 9 3.1.5 - Le Xlle - XlIIe siècle 3.2 - ASPECT GENERAL 3.2.1 - L'habitat 3.2.2 - L'entrée 3.2.3 - La basse-cour
  • seigneurial (secteur (secteur 10 10 1) 10 2) 10 (secteur 3) H 3.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 3.3.1 - Le donjon 3.3.2 - Le logis, description 3.3.3 - L'éperon nord, (zone 11 1) H générale description (zones générale 2 et 3) (zone 4) 4 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 12 13 13 bâti 15 4.2 - L A TOUR NORD (ZONE 4) 4.2.1-La 12 13 4.1 - LE LOGIS, SALLE NORD (ZONE 3) 4.1.1 - La fouille 4.1.2-Le 8 18 fouille 18 4.3 - CARACTERISATION DES PHASES D'OCCUPATION 4.3.1 - L'habitat 4.3.2 - La construction primitif. 4.3.3 - Une première
  • 4.3.4 - Les 4.3.5 - La destruction derniers 20 20 du deuxième logis 20 destruction travaux définitive 21 de rénovation et l'abandon 21 du château 5 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 5 . 1 - RÉNOVER UN HABITAT ARISTOCRATIQUE AU BAS MOYEN-AGE 5.2 - L ' ADAPTATION DE LA
  • FORTIFICATION BRETONNE A L' ARTILLERIE 5.3 - L A TOUR-MAITRESSE EN BRETAGNE CONCLUSION 6 - DOCUMENTATION 6.1-SOURCES 6.2 - RECUEILS DE SOURCES 6.3 - BIBLIOGRAPHIE 6.4 - CATALOGUE D'EXPOSITION 21 22 22 22 23 24 25 25 25 26 27 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU S I T E N° de site
  • , salle nord, 1er niveau Tour nord, salle polygonale, 1er niveau 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, faune animale Courtines, tours, donjon SRA
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
RAP01211.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • Observations sur le site 42 à 44 La technique 45 à 50 Le site à travers les époques historiques 51 à 54 Réflexion sur les alignements de menhirs 55 a 60 Bibliographie 61 à 62 CAHIERS DES DOCUMENTS Carte IGN 1 PLan masse 2 Plan cadastral 3 Carte géologique locale 4 Plans
  • section d'histoire ou histoire de l'art. Parmi ceux-ci quelques-uns, déjà rompus aux techniques de la fouille viennent renforcer l'équipe de base. La surface entreprise pour le premier volet de ce nouveau programme s'inscrit dans le périmètre où furent effectués les décapages
  • MONTENEUF MORBIHAN LES PIERRES DROITES RAPPORT de SYNTHESE LECERF Y. Programme pluriannuel 1992/1994 SOMMAIRE RAPPORT Historique des recherches 1 Rappel des premières interventions 2 à 13 Le programme pluriannuel 14 à 38 Le matériel archéologique 39 à 41
  • divers Planches photos A à AK 1 à 46 MONTENEUF Morbihan LES PIERRES DROITES LECERF.Y Rapport final de la Fouille programmée 1992/1994 istorique des recherches: Complètement investis dans l'étude du funéraire mégalithique, durant les trente irnières années, les chercheurs de
  • l'ouest armoricain ne sont intervenus que très >nctuellement sur les alignements de menhirs. Deux petits sauvetages sur Carnac (56) suivis un premier chantier sur le site de Kersolan en Languidic (56) sans résultat probant auraient i arrêter cette brève série si les fouilles de
  • l'alignement du Moulin en St Just (35) n'étaient s venues récompenser notre pugnacité. Enfin, un site à menhirs livrait du matériel chéologique, des structures inconnues et des éléments de datation. Mais St Just restait bien ul, et il aura fallu attendre les premiers décapages sur les
  • alignements des Pierres Droites >ur aborder à nouveau toutes les interrogations liées à ce type de constructions égalithiques. Les recherches que nous avons menées dans ce domaine depuis plusieurs années àtent à la plus grande prudence sur l'interprétation des rapports et publications des
  • shéologues du siècle dernier ou du début de celui-ci. En effet, le foisonnement de matériel :héologique signalé au pied de chacun des menhirs fouillés n'a jamais été constaté lors de ailles récentes. Ce fait déjà constaté sur le phénomène des sépultures en coffre du Bronze moricain pose
  • de cette dimension et mplexité. Très vite, l'intérêt des lieux apparaissait. Protégés par une destruction ancienne et stèmatique, oubliés dans une lande inextricable, les menhirs des Pierres Droites livraient des iices de premier ordre. La lecture des couches archéologiques
  • révélait une multitude nformations nouvelles concernant l'organisation et les techniques mises en oeuvre pour la nstruction des ensembles mégalithiques de cette nature. Le bilan de ces trois premières mpagnes affirmait la nécessité d'entreprendre un programme de recherche adapté à
  • l'enjeu du ogramme défini. La communauté scientifique reconnaissant la valeur des informations mises évidence, l'engagement des partenaires institutionnels et privés nous donnaient les moyens iborder l'étude par un programme pluri-annuel. X Avec l'appui du Service Régional de
  • l'Archéologie et l'accord du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique en 1992 un programme de recherches étalé sur trois ans était décidé Qu'il me soit permis ici de citer à titre de remerciements les partenaires de cette opération: _ le Ministère de l'Education Nationale et de la
  • Culture _ le Conseil Général du département du Morbihan _ le SIVOM du canton de GUER-COETQUIDAN _ la commune de MONTENEUF _ la société LEGRIS dont le siège est à RENNES _ l'entreprise GUYMARD de MALESTROIT _ l'E.D.F. dans le cadre du Mécénat scientifique et technique est intervenue
  • espace matérialisé par un talus souligné par une douve qu'apparaît la plus grande densité de monolithes. Parallèlement une recherche documentaire justifiée par les constatations des campagnes précédentes était entreprise. Elle devait permettre de cerner la période de destruction du
  • site et les motivations de cette entreprise. Ce travail long mais non dénué d'intérêt était pour une grande partie effectué par Mme RENAUD L. Au stade actuel de nos recherches, le site présente une autre image que celles données aux archéologues et amateurs de "vieilles pierres
  • " des temps anciens. Lorsque CAYOT DELANDRE (1848), ROZENZWEIG (1863), J.M. LE MENE (1894) rejoints par deux ecclésiastiques, l'abbé LECLALRE (1975) et le Père CHENERIOT (1953) signalent quelques menhirs et blocs épars dans la lande, il semble bien qu'ils aient repris les uns et les
  • autres une information fournie et publiée dès 1825 par Jean MAHE dans son Essai sur les Antiquités du Département du Morbihan. A cette époque, J. MAHE signale la présence sur les landes du territoire de Monteneuf, du côté de St Malo de Beignon, sept à huit peulvansC3- ) d'environ
  • douze pieds de haut frappant de loin les yeux des voyageurs. Si cette première description paraît amalgamer plusieurs sites, celles qui suivront apportent davantage de précision sur l'emplacement du site étudié. Nous ne devons pas nous laisser dérouter par la localisation proposée
  • par J. MAHE, ni même par le descriptif sommaire des monolithes. La commune de St MALO de BEIGNON, située à plus de 10 Kilomètres de l'emplacement des menhirs des Pierre Droites, n'apparaît dans le texte que pour donner une direction. Il semble bien que cette direction soit dans ce
  • cas une orientation moyenne de la localisation de différents monolithes du secteur Nord-Est de la commune de MONTENEUF. En effet, partant du bourg, on trouve dans un faisceau angulaire réduit à 30 grades et orienté 1 _ Peulvan est le terme breton désignant une pierre dressée 2
RAP01387.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones
  • nom des Pierres Droites. Quelques anciens évoquent comme un souvenir le temps où la lande était en indivision communale et utilisée pour le pacage ou d'autres fonctions agricoles (récolte de l'ajonc, du genêt, du bois mort, des châtaignes, etc.). Des documents anciens détenus par
  • . Malgré toute cette bonne volonté, on imagine aisément que ces terrassements ne furent pas sans conséquence sur les couches archéologiques. L'observation des documents cadastraux anciens nous apprend que sur le cadastre napoléonien de 1813 (un des premiers cadastres de cette période
  • . La comparaison des trois documents cadastraux permet de suivre, sur une période proche de deux siècles, l'évolution du parcellaire. Dans le document de 1813, le landier en indivision est traversé par de nombreux chemins: le chemin des Pierres Droites, le chemin Cadoret, etc
  • sont pas suffisamment précises pour attribuer la responsabilité à l'un ou à l'autre des événements. Constatons seulement deux faits. Le premier est celui d'une destruction d'envergure s'approchant des recommandations du document consécutif à la réunion de Nantes. Le second est celui
  • confiées à Melle GEBHART A. du laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire , Histoire et Quaternaire Armoricains de Rennes. Les deux autres interventions on été prises en charge par Melle CAMMAS C. du laboratoire d'hydrologie et d'étude des sols de l'INA PG de ThivervalGrignon. Les
  • MONTENEUF Morbihan LES PIERRES DROITES RAPPORT de SYNTHESE Fouille programmée 1995/1996 LECERF Y. Service Régional de l'Archéologie MONTENEUF Morbihan LES PIERRES DROITES RAPPORT de SYNTHESE Fouille programmée 1995/1996 LECERF Y. Service Régional de l'Archéologie
  • ! 3K esra Sommaire Fiche signalétique Données chiffrées de l'opération pluri-annuelle Rapport de synthèse Historique Localisation et environnement archéologique Evolution d'un cadastre La géologie du secteur Description du site Les analyses et leurs interprétations Les nouvelles
  • informations sur les pierres levées Le matériel archéologique Les réutilisations du site Approche de l'étude d'un territoire Conclusion Références bibliographiques 1 3 5 7 9 12 17 25 28 30 32 34 Plans Carte I.G.N. (extrait) Plan masse Cadastre Carte géologique Relevé topographique du
  • 15 plan 16 plan 17 plan 18 plan 19 Sommaire (suite) Planches Photographiques Vues d'ensemble La voie ancienne La voie ancienne Aire compactée secteur AB médian Les trous de poteau Secteur AB médian Secteur d'éclatement géologique Secteur d'éclatement géologique Menhir B2
  • / Bronze Menhir Fosse, trou de poteau, foyer, Céramique, lithique Problématique de la recherche et principaux résultats Comprendre l'organisation originelle et la fonction symbolique que les pierres levées peuvent représenter dans un espace géographique. Datations, présence de
  • structures de manutention, de fosses, de pierres de calage, et de construction en bois. Lieu de dépôt du mobilier dépôt départemental du Morbihan MONTENEUF Les Pierres Droites Données chiffrées 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 3 semaines 4 semaines 6 semaines 6 semaines 6
  • Morbihan LES PIERRES DROITES Rapport de synthèse de la fouille programmée 1995/1996 Lecerf Y. Historique des recherches: Durant de nombreuses décennies les recherches sur la période néolithique dans l'ouest de la France concentrent leur activité sur le mégalithisme funéraire
  • . Lorsque de rares interventions s'organisent autour des pierres levées, c'est pour répondre à une urgence ou parer à un danger de destruction. La fouille ne concerne alors que les quelques mètres carrés de l'emplacement supposé du calage. Au delà de la satisfaction d'avoir participé à
  • la sauvegarde d'un monument, les résultats scientifiques sont bien maigres. 11 faut attendre 1977 pour voir se mettre en place les premiers programmes d'études sur ce type de monuments. Les alignements du moulin en St Just (35), ceux de Kersolan à Languidic (56) sont abordés avec
  • une autre approche que celle d'une simple restauration. Bien que révélant une somme importante d'informations, ces opérations ne répondent que très partiellement aux multiples questions soulevées par les traces observées. Elles mettent en évidence la nécessité d'entreprendre de
  • larges surfaces d'études et d'y associer des disciplines scientifiques complémentaires. Par un hasard heureux, des programmes similaires se développent au cours des années suivantes en Bourgogne (Lagros L. Les menhirs décorés de Bourgogne), en Suisse (Voruz J.L. Yverdon) et au
  • Portugal (Alentéjo portugais). Plus récemment des études sont menées dans le sud de la Vendée ainsi que sur des sites éthiopiens. De nombreuses publications récentes signalent des convergences avec des sites d'Afrique (Vidal P. 1966, Joussaume R. 1991) et d'Extrême Orient (Gon gy 1981
  • , Joussaume 1985, Mac Donals 1953). Dans un secteur où beaucoup reste à entreprendre, on constate l'amorce d'une dynamique nouvelle sur le phénomène des pierres levées. C'est à l'occasion d'un incendie de lande que la Direction des Antiquités de Bretagne est alertée par le Maire de
  • anciennes. Proposées par CAYOT DELANDRE (1848), ROZENZWEIG (1863) et J.M. LE MENE (1894) les descriptions s'appuient sur la publication de Jean MAHE. Ce dernier, dans son Essai sur les Antiquités du Département du Morbihan, signale dès 1825 la présence de menhirs sur le secteur. 11 les
  • décrit alors comme " sept à huitpeuivansfJ d'environ douze pieds de n~auteur1. La localisation imprécise accompagnant l'information semble avoir intégré dans ce décompte plusieurs ensembles du même type proches les uns des autres (le Chômet de Coéplan, la Verrie, les Pierres Droites
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 6 Il s'agit donc d'un document très
  • important dans le cadre de l'évolution de l'urbanisme. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche: de l'exposé de
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • , Histoire de l'Empire, Paris, C. Barbin, 1684 ou 1694. 14 Il pourrait s'agir de l'ouvrage de PAOLO SARPI, histoire du concile de Trente, 1619, réédité en français, traduction P.-F. de COURAYER, deux volumes, Amsterdam, 1736. 15 Il s'agit vraisemblablement de : Les oeuvres de Sénèque
  • rectangulaire divisé en deux compartiments communicants, l'un servant probablement de lavoir et l'autre d'abreuvoir. D'après les témoignages locaux, ce même type de "fontaine" avait également été aménagé au Sud du jardin clos. Des travaux postérieurs auraient par la suite détruit cet
  • documents connus sur le jardin et des observations préalablement effectuées sur le terrain. Ces investigations se sont étendues sur environ 540 m 2, soient à peu près 2,45 % du terrain (fig. 22 et 23). Parallèlement à l'étude archéologique, nous avons effectué une recherche en archives
  • , Kersegallec, Saint-Eonnet, Keroualan, Kerdanic, Saint-Len, Castelgal, Pentrifor, ...). Si le Coscro est reconnu comme manoir, pour autant, le titre de seigneurie n'est attribué au domaine, d'après les textes, qu'à partir de 1436. De même, ce n'est qu'en 1440, que Guillaume (I) Le Gouvello
  • de là à la chambre placée au-dessus de la cuisine. D'après les schémas reconnus pour d'autres manoirs de la même époque, la porte d'accès à la salle haute se situerait quant à elle dans l'angle Sud-Est de la pièce, à côté de la cheminée ; la communication entre la salle haute et
  • , d'après Stéphane Crozat, l'un serait situé grossièrement au même emplacement que celui encore visible aujourd'hui au Sud . A la mort de Jeanne Chohan (entre 1586 et 1590), le domaine échoit à son second fils Louis (II) de Lantivy. Ce dernier se retrouve à l'âge de 21 ans à la tête
  • pourrait expliquer le désaxement du grand jardin Sud. Concernant ce décalage, on pourrait également émettre une seconde hypothèse. Le grand jardin pourrait en effet, d'après les textes, avoir été établi à l'emplacement d'un ancien jardin. Certaines des limites de cet ancien jardin
  • lequel elles ont été inclues se trouvant, d'après nos hypothèses, à proximité immédiate d'une porte ou d'un mur de clôture fermant la terrasse intermédiaire à l'Ouest. Malgré les décalages encore visibles de nos jours sur le site (terrasse intermédiaire, murs Sud et Ouest du jardin
  • terre et seigneurie de Kergano effectué par sa mère près de dix ans auparavant. Cette même année, en décembre, il rend aveu au seigneur de Guémené pour sa seigneurie du Coscro. Cet aveu constitue un document majeur pour notre connaissance des lieux. Les données contenues au sein de
  • ce document permettent en effet de définir avec précision les grands axes de structuration du 13 domaine de l'époque (cf. étude ethnobotanique et fig. 41 et 42). Le manoir est alors doté, entre autres, d'une chapelle, d'un pigeonnier, d'une basse-cour, de jardins et d'un jeu de
  • paume, élément de prestige s'il en est. Ce dernier, d'après les recherches menées par Stéphane Crozat, se situait au Nord du château, face à la route qui menait à la métairie de Kerliguinic. Si l'on peut raisonnablement penser que le jardin clos Sud existait déjà à l'époque, rien
  • qualité de "seigneur du Coscro" attribué au frère de Claude-François sur deux documents datés de cette même année 1709. Julien-Louis réside alors à Vannes, où sa vie dissolue est retranscrite par les chroniques du temps. Il est ainsi "célèbre" pour avoir provoqué, en 1707, le décès de
  • -Augustin Bruzen de la Martinière dont l'édition en 6 tomes a été publiée à Paris en 1739-1741. De nombreux ouvrages dévoilent également le goût de leur propriétaire pour l'histoire et la géographie : une Histoire universelle9, une Histoire ancienne, deux Histoire de France, deux
  • ouvrages en plusieurs tomes retraçant l'histoire de la Bretagne10, une Histoire d'Angleterre 11, une Histoire de la Suède, une Histoire des Indes12, une Histoire de l'Empire 13, une Histoire du concile de Trente14 , une Histoire des juifs, une Histoire de Louis XIV ainsi qu'un ouvrage
  • retraçant ses ordonnances. On y trouve encore une Histoire d'un homme illustre, une Géographie de (Valnelle ?) et quatre grande cartes géographiques. Au titre des ouvrages classiques sont inventoriés : la Sainte Bible, les Oeuvres de Sénèque15, les Oeuvres de Virgile ou encore Pausanias
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ..................................................................................................... 1 2. Description des lieux .................................................................................................. 2 3. Les conditions de l'intervention .................................................................................. 6 B. Problématique et
  • ............................................................ 26 Introduction et méthodologie de recherche .......................................................................... 26 Etude de terrain et interprétation des données végétales par zones …………………….. 28 1. Le grand jardin clos
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
RAP02957.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic
  • étude documentaire1, réalisée en amont, a permis d’orienter le diagnostic qui s’est attaché à la fois au sondage du sous-sol mais également à l’étude des bâtiments encore en élévation. L’objectif du diagnostic était de documenter le prieuré de son installation jusqu’à son déclin en
  • Rapport de diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine ZAC de l’Abbaye Rapport de diagnostic archéologique sous la direction de les contributions de Elen Esnault Frédéric Boumier Emmanuelle Coffineau Véronique Guitton Hervé Paitier Pierre Poilpré Inrap
  • Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Avril 2014 ZAC de l’Abbaye Rapport de diagnostic archéologique sous la direction de avec les contributions de Elen Esnault Frédéric Boumier Emmanuelle Coffineau Véronique Guitton Hervé Paitier Pierre
  • du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Département Ille-et-Vilaine Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de prescription 2013-316 et 2013-317 Livré-sur-Changeon Adresse ou lieu-dit ZAC de l’Abbaye Codes code INSEE Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Elen Esnault, INRAP Dates d’intervention sur le terrain fouille du 7/10/2013 au 25/10/2013 post-fouille du 11/03/2014 au 4/04/2014 Données administratives 3 Notice scientifique Le diagnostic, réalisé sur
  • l’emprise de l’ancien prieuré de Livré-sur-Changeon, a livré de nombreuses informations sur la mise en place progressive du bourg et a notamment été marqué par la découverte inédite d’un enclos fortifié, qui semble immédiatement antérieur à l’installation du prieuré. Le fossé qui entoure
  • l’église est doublé d’un rempart. Lors du diagnostic, une entrée a pu être localisée au nord, à l’opposé du bourg. Ces vestiges sont réutilisés et complétés (ajout d’un fossé extérieur concentrique) par le prieuré lors de sa mise en place au début du XIe siècle avant que le site ne soit
  • profondément modifié au Bas Moyen-âge. Malgré son déclassement en ferme au cours de l’époque moderne, la structuration médiévale est encore perceptible aujourd’hui avec notamment des vestiges encore bien conservés comme la grange dîmière datée par dendrochronologie de 1401-1402. Le
  • , Livré est en effet une possession ducale. Signalons enfin, que le mobilier archéologique abonde, marqué notamment par la mise au jour de lots de céramique importants (des X-XIIe siècles et XV-XVIe siècles en particulier) mais aussi de bois (structure ou vaisselle) dans un bon état de
  • Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du
  • dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Elen Esnault, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Equipe de fouille Avec les contributions de Rozenn Battais Julie
  • Cavanillas Frédéric Boumier, topographe Emmanuelle Coffineau, céramologue Véronique Guitton, xylologue Hervé Paitier, photographe Pierre Poilpré, étude documentaire Photo de couverture : H. Paitier, INRAP Sauf mention contraire, les photos sont de R. Battais, J. Cavanillas et E. Esnault
  • 2- résultats de l’opération p17 2-1 les tranchées positives p19 2-2 les tranchées déterminantes pour la compréhension du site p30
  • 2-3 le bâti p47 3- interprétation des résultats p65 3-1 une occupation alto-médiévale
  • p70 3-4 le déclassement progressif du prieuré p75 4-conclusion p77 5- annexes p81 Rapport d’étude du mobilier, E. Coffineau p82 Rapport de dendrochronologie, Dendrotech, la grange dîmière
  • p91 Rapport de dendrochronologie, Dendrotech, les bois gorgés d’eau Etude documentaire, P. Poilpré p120 Pré-inventaire des bois gorgés d’eau, V. Guitton p206 Bibliographie p207 Inventaires p207 p147 Données administratives Arrêté de
  • contexte et enjeu de l’intervention Le diagnostic archéologique s’est déroulé du 7 au 25 octobre 2013. Plusieurs méthodologies ont été appliquées. Le diagnostic a été effectué sur l’emprise de l’ancien prieuré de Livré-sur-Changeon préalablement à un projet de ZAC (fig. 1). Une
  • étudiant ses composantes (auditoire, halle, grange), d’établir l’appartenance éventuelle des bâtiments agricoles actuels au prieuré, et de caler chronologiquement la grange dîmière. Le diagnostic avait également pour objet de mettre éventuellement en évidence une occupation antérieure
  • au prieuré. A. de la Borderie évoque en effet un site déserté par les invasions normandes, sous-entendant par là-même une occupation2. Notons enfin qu’un diagnostic avait été réalisé en 1999 dans l’église. Celui-ci avait révélé la présence de plusieurs états préromans du chevet3
  • . 1Pierre Poilpré, étude documentaire préalable au diagnostic archéologique de la ZAC de l’Abbaye (Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine), 2013 2 BORDERIE 1868, p. 230 3 TOURNIER, BATT 1999 En dehors de l’emprise du prieuré, le terrain a été balayé par des tranchées de 20m positionnées
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • glanées lors de cette première campagne de fouille ainsi que l'observation de quelques documents et plans anciens (Besnard 1771, Bigot 1875 et Chaussepied 1880) ont guidé nos recherches. Elles ont également permis d'identifier avec précision les phases d'occupation tardives (phases 5
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • . La réalisation de ce document tient compte de l'évolution chronologique du site. Chacune des grandes périodes de son histoire fait l'objet d'un chapitre particulier pour lequel un plan d'ensemble, parfois restitué, a été élaboré. L'ensemble des figures (photos, plans de détails et
  • que des noyaux d'argile rubéfiée. Une seconde fosse 3199 communique avec la structure principale par un conduit aménagé dans la roche en place. D'après les remplissages 3200, 3202 et 3203, couche de charbon de bois et niveaux d'argile cuite, il s'agit d'une fosse de rejet liée à
  • 1381. Cette période correspond si l'on se référé aux quelques documents nécrologiques (annexe 2, pl 1-12) à la mise en chantier à partir de 1398, de plusieurs campagnes de restauration, dont l'une concerne la substitution d'un choeur gothique à chevet plat au choeur roman. Les
  • LES FOUILLES DE L ABBAYE DE DAOULAS f (29043001) (FINISTERE) DFS DE FOUILLE PROGRAMME par Michel BAILLIEU A.F.A.N. RENNES: SRA Bretagne 1995 r liîSJ SOMMAIRE Avant propos p Introduction p Chapitre 1. Chapitre 2. Chapitre 3. Les origines de la fondation romane fin
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • . Synthèse de l'histoire du site p Annexe 1 Tableau synchronique de l'histoire du site Annexe 2 Etude documentaire A. Léon Chapitre 4. Chapitre 5. AVANT-PROPOS Les résultats des sondages préliminaires effectués en 1990 ont entraîné la fouille programmée de l'Abbaye Notre Dame de
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • d'ensemble de l'Abbaye. INTRODUCTION Le village actuel se situe en fond de vallée de la rade de Brest, à l'emplacement même de l'estuaire de la rivière de Daoulas. Dominant le versant le plus élevé, c'est là que s'est installée l'Abbaye Augustinienne de Daoulas dont la fondation vers
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • chaussés 1771 à Landerneauj 1X5 * Au moment de débuter l'opération, nous ne disposions d'aucune information sur l'état de conservation des bâtiments conventuels qu'il était d'ailleurs difficile de situer. Le seul plan faisant référence aux "communs" était un levé de l'Abbaye
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • enregistrées et scellées par le Garde des sceaux. La masse de ces documents est imposante puisqu'elle représente 8485. De même pour les Livres des mandements et édits royaux, B50 à B111 qui couvrent la période 3 Le Baud 1638 : LE BAUD Pierre, Histoire de Bretagne avec la chronique des
  • (d'après les témoins monétaires). Dans son état terminal, la forge proprement dite est abritée dans une petite construction légère sur solins, appuyée sur le mur arrière de la tour. L'emplacement d'un vaste foyer surélevé, d'une fosse cendrier et d'une base d'enclume ont été reconnus
  • des modifications dans les percements de la salle basse du secteur étudié. Une porte a été obstruée et un soupirail a été aménagé. L'ensemble de ces réaménagements peut être situé au plus tôt dans la seconde moitié du XVè siècle, d'après le décor sculpté de la porte et du noyau
  • l'objet au XlXè siècle, en retournant aux textes originaux si peu souvent cités en référence dans ces ouvrages. III. - Bilan de la campagne 1995 et perspectives pour 1996-97. Le bilan de cette première année de recherches du programme trisannuel reste globalement positif, même si
  • , au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Dans le secteur 10, cette étude engagée cette année sera achevée. Elle devrait notamment permettre une restitution des élévations du bâtiment de la forge, d'après les traces visibles sur le mur arrière du châtelet. L'étude
  • Rennes, département des manuscrits 1 . 2. La recherche Les recherches ont été effectuées à partir des inventaires existants. Plusieurs séries peuvent contenir des documents concernant, à différents degrés, le Guildo. 2,1 Séries consultées 2.1.1 Dans les archives départementales
  • 1315 ou bien son devenir au XIXe siècle. Bien entendu, tous les documents n'ont pas encore été consultés. Certains pourraient fournir d'autres éléments de réponses. 4. Recherches complémentaires possibles Une possibilité de trouver des renseignements sur les capitaines, les
  • maisons de Vitré et de Laval, Paris, 1638. [bib 28] 4 La Borderie dans son Histoire de Bretagne place cette injonction sous le règne d'Henri IV. [1291-] 1438-1790 pour lesquels il existe trois tables non raisonnées, une pour les 35 premiers volumes, une autre pour les 37 premiers
  • avons pu retrouver certains des actes cités par Tréguy, les contrôler. Nous avons également pu préciser certains d'entre eux. 6. Chronologie 6 Date Evénement Reférence7 1387 Document mentionnant l'établissement de la chapelle Saint-Jean de Guilledou par Carolus de Dinnano, miles
  • 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Cécilia RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATION C MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR
  • CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE PREMIER RAPPORT TRISANNUELLE INTERMEDIAIRE 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Gécilîa RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES kVau9oieÉWïM FIGURE 1 / localisation du site
  • 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture : Le château du Guildo vu depuis le nord-est. I. - Présentation du site, rappel des opérations antérieures
  • Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) se présente sous la forme d'un château-cour, d'une superficie de 3 200 m2, installé au fond de l'estuaire de l'Arguenon sur un site d'éperon. Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement de 1986 à 1993
  • par Paul Ladouce, le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En 1994, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée. Celle-ci devait dresser un état des lieux aussi complet que possible. Cette
  • étude a mis en évidence le très riche potentiel archéologique du monument. Deux sondages ont montré un état de conservation du site bien meilleur que celui supposé. Ainsi, le logis occupant les côtés nord et est du château (soit une superficie d'environ 1 500 m2), possédait des
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • pour une période de trois ans (1995-97 - fig. 3). Celui-ci vise essentiellement l'étude de l'angle nord-ouest du château, afin d'établir la chronologie précise de ce secteur présumé le plus ancien du monument. Il devrait également permettre de définir son évolution et son
  • articulation avec les deux corps de logis qui se développent vers le sud et l'ouest. L'achèvement de la fouille entamée en 1994 à l'arrière de la tour ouest du châtelet d'entrée devait également être réalisé dès 1995 en raison de la fragilité des structures mises au jour. II. - La
  • étudiés. Le secteur 10 La fouille de ce secteur situé à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée s'est déroulée essentiellement à Pâques et au mois de juillet (fig. 4 et 5). Une campagne complémentaire de deux semaines en septembre a permis son achèvement. Ce secteur, peu
  • sur la cour a été partiellement dégagée (fig. 6). Les nombreux témoins monétaires recueillis en stratigraphie permettent de situer la construction de cette structure au plus tard dans la seconde moitié du XlVè siècle. Cette datation remet donc totalement en cause l'interprétation
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • C.N.D.P.) avec 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon
  • l'objet de travaux de type archéologique ou des sites sur lesquels des vestiges connus, mais enterrés, sont susceptibles de donner lieu à de telles opérations (anciens cimetières, chapelles ou manoirs détruits). 1.3.2. Les documents réalisés - Une bibliographie complète concernant le
  • permettront de connaître : . . . . . L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans leur contexte La description des vestiges La bibliographie - Des représentations en trois dimensions des secteurs les plus densément peuplés de vestiges archéologiques. 1.3.3. La
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création bibliographiques et constitution des premiers dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.3.2. 1995 Les
RAP00329.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.
  • principales notions chronologiques et de la localisation du site. Il est apparu nécessaire de préciser et de détailler cette partie générale Î des renseignements nouveaux sont venus éclairer quelques notions restées jusque là dans l'imprécision : voir les documents annexés à ce rapport
  • ses abords au Sud et sur le marais de la Touche jusqu'à la Ranee à l'Ouest. Le château dont il ne subsiste qu'une petite partie à l'heure actuelle, a eu une histoire tourmentée dont voici la chronologie sommaire. La première fortification du sommet de la butte de CHATEAUNFÜF
  • . On sait que, depuis le concile de Lillebomune en 1080, on ne pouvait construire un château sans l'accord du Duc. Nul baron ne pouvait mettre en état de défense un site ou en améliorer les fortifications sans l'accord du suzerain. Pour ce qui est de CHATEAÏÏNEUF, dont l'étude historique
  • est difficile du fait de la rareté des documents, la première mention écrite certaine, date de 1181;dans une enquête sur les territoires temporels de l'Eglise de DCL, on y trouve la mention d'une forteresse dite en latin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés
  • de hautes courtines et des aménagements intérieurs permettant le logement d'une forte garnison (voir documents). La défense des murailles se complètaCt par des fossés profondset des abords très pentus à l'Ouest et au Sud. En 1740, le Marquis du lieu fait a*aser les trois quarts
  • l'hypothèse que les contreforts, loin de ne pas exister, pouvaient être implantés à une certaine hauteur seulement et laissaient le parement du soubassement nu. Bien que cette théorie ne soit pas confirmée par la représentatioff^VIIIème du donjon (voir documents), il est bon de noter que
  • » 52 et 51» à l'exception de deux zones de sécurité, l'une au Nord du N 53» Que nous avions ménagé, aussi en M - L - K - J 53 et l'autre au Sud de N 51 (voir documents). Cette deuxième partie permit de montrer que les abords directs de l'angle du donjon ne présentaient aucune
  • Novembre1?8g GBUEAU Patrick 9 Place Sainte-Anne 35000 - REKN1S DEUXIEME CAMPAGNE DE FOUILLES AU CHATEAU DE CRATEAIMUF D'ILLE ET VILAINE ! INTRODUCTION 1ère PARTIE : GENERALITES A) Rappel géographique et historique B) Le type du don.jon carré en Bretagne Ilème PARTIE ; LA
  • FOUILLE A) Conditions et méthodes B) Résultats et hypothèses CONCLUSION Illème FARTIE : ANNEXES INTRODUCTION Dens mon trsit« de maîtrise d'histoire de l'Art, j'ai commencé l'étude du château de CHAÏEAOMUF en le situant dans le passé historieue de 1 seigneurerie et de la région, en
  • décrivant les ruines oui subsistent et en essayant de fixer une dotation grtce aux éléments architecturaux. Des fouilles archéologiques se révélaient nécessaires pour compléter l'analyse des vestiges et tenter de solutionner les problèmes qui pouvaient rester posés. Une première campagne
  • de fouilles fut faite en 1981 et les résultats en furent consignés d?»ns un rapport. Au cours de l'été 1982, les fouilles furent reprises et se poursuivront, je l'espère, l'en prochain et au cours des années suivantes. Le présent rapport, après un rappel historique et géographique
  • , tentera de situer la fouille 1982 par rapport à celle de 1 81, d'élargir le problème archéologique posé psr le château de CHATIAUNFUF, de synthétiser le travail effectué et d'émettre des hypothèses sur les principales découvertes de la cprr ,-gne de cette mmste-ctnnée.. 1ère PARTIE
  • - GENERALITES A) Rappel géographique et historique Le rapport établi sur la fouille de sondage effectuée en 1981 au château de CHATEAUNEOF, présentait géographiquement et historiquement le site. Il n'est pas inutile de reprendre les différents élémentsde cette présentation par le rappel des
  • . CHATEAUNEUF D 'ILLE-ET-VILAINE est Tin chef lieu de canton d'environ 1.200 habitants, situé à 14 Kms au Sud ée SAINT-MALO, 12 Kms au Nord-Est de DINAN et 15 Kms à l'Ouest de DOL-DE-BRETAGNE. Cette bourgade comprend deux parties, l'une étirée en longueur le long de la N.137 (type village
  • -rue), l'autre édifiée sur une butte, à l'Ouest de cette voie principale, autour d'une "place du marché" avec l'église, le cimetière et la voie d'accès au château. Cet ensemble urbanisé a été édifié le long d'un promontoire rocheux longiligne de shiste, orienté Nord-Sud et entouré à
  • l'Ouest et à 1'Est par des zones marécageuses très souvent envahies par les eaux au cours de l'histoire. Ce site, occupé dès l'époque romaine, a vu son rôle et son importance grandir du fait de l'existence d'une voie de passage Nord-Sud entre le pays de SAINT-MALO et le pays d¿RENNES
  • . Le château se trouve implanté sur cet isthme longiligne, • l'emplacement le plus élevé et dominant le paysage d'une quinzaine de mètres à l'Est, au Sud et à l'Ouest. De là, la vue embrasse un vaste horizon partant du marais de DOL à l'Est, se continuant sur la route de RENNESet
  • , remonte certainement au début du deuxième millénaire, mais ce n'est qu'au douzième siècle que les premières mentions en sont faites. De nombreux historiens s'accordent à penser que le donjon de pierre qui était encore visible au milieu du XVIIIème Siècle avait ¿té construit par Henri
  • 1er Beaucler en 1117. Celui-ci, Duc de Normandie et Roi d'Angleterre, fut un grand bâtisseur de forteresses et surtout de donjons carrés romans. Robert de Thorigny, qui fut abbé du Mont Saint-Michel, sous le règne d'Henri II, attribua au grand-père de ce dernier, la construction de
  • très nombreuses fortifications qu'il serait trop long d'énumérer ici. Henri 1er Beauclerc fut certes un grand bâtisseur, mais il est permis de mettre en doute la paternité de toutes les réalisations qu'on lui attribue ; en effet, l'édification d'une quinzaine de châteaux, les
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • important permet de nombreux croisements de données et une lecture attentive et critique devrait permettre d'améliorer notre connaissance, alors qu'aujourd'hui certains documents originaux qui ont servi à son élaboration font défaut. - Les travaux récents Le fichier topographique de la
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON et Vita Cornuionis, édités par C. Brett (1991). La transcription, ancienne, d'A. de Corson contient quelques erreurs, aussi le cartulaire de Redon a fait l'objet, plus récemment, d'une thèse par N. Y. Tonnerre. Ce volumineux document en latin
  • ou J. Compadre semblent appuyer leurs recherches sur des documents d'archives précis, ils sont très rarement référencés, ce qui rend difficile l'appréciation de la validité de leurs conclusions. On retrouve, aussi, à la lecture de ces guides et histoires de Redon, un phénomène de
  • , malgré le croisement de plusieurs dépouillements, demeure fort probablement incomplète, mais devrait pouvoir servir de base pour des recherches thématiques plus exhaustives. 2. 2. Les différents fonds d'archives Il existe de nombreux documents éparpillés dans différents fonds
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Cependant, la localisation même de Redon et le rayonnement de l'abbaye ont fait que les données sont éclatées dans différents fonds. Ainsi certains documents, notamment des actes ducaux, se trouvent aux Archives Départementales de Loire
  • papales des XlVe et XVe siècle ont ainsi été trouvées dans les archives épiscopales de Rennes par l'abbé Mottais. Enfin, différents documents se trouvent actuellement aux Archives Nationales comme l'original du cartulaire de Redon ou l'unique plan existant de l'abbaye avant la
  • documentation du S.R.A Le classement de celle-ci a été le premier travail effectué. Elle se composait, tout d'abord, des rapports des sondages de F. Fichet de Clairefontaine (1985 et 1987), de D. Rigal (1992), de S. Hinguant (1993) concernant les travaux sur les remparts, occasionnés
  • jointes à ce dossier. Enfin, il était complété par un dossier d'archives administratives, contenant notamment les projets d'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne. 2. 2. 2. Les archives départementales d'Ille-et-Vilaine De nombreux documents concernant tant l'abbaye Saint
  • -Sauveur que la ville de Redon sont conservés aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine dans différents fonds. Devant l'ampleur de la documentation, tous les fonds n'ont pas fait l'objet d'une étude. Ainsi, le fonds concernant les ventes de bien public, alors qu'ils contiennent
  • notamment des plans et descriptions de l'église Notre-Dame et de l'église abbatiale à l'extrême fin du XVIIIe siècle. Deux axes d'études ont été privilégiés : la recherche des documents concernant Redon antérieurement à la Révolution avec les fonds de l'Intendance (série C) et de
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • de Mlle Mottais qui n'a pu retrouver le nom de l'auteur. 16 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON les bâtiments liés aux activités économiques comme les moulins ou les pêcheries ainsi que la voirie. Ainsi, il est conservé un document concernant "la rétribution
  • du XlIIe siècle et un certain nombre des XlVe-XVe siècles. Une large palette documents est conservée dans ces archives, des nombreux aveux à la multitude des procès. De plus, les titres données aux liasses rendent bien mal compte du potentiel réel des écrits qu'elles contiennent
  • Borderie, sur l'histoire de Redon et sur des archives. Il s'agit principalement de documents concernant le cartulaire, mais certains pourraient concerner aussi des écrits dont on a aujourd'hui perdus la trace. L'ensemble des séries pouvant contenir des plans anciens a ainsi été
  • délibérations de la communauté de Redon effectuées depuis 1674 avec un répertoire de celles-ci qui couvre les années 1681 à 1872. Ces documents sont très importants pour tout ce qui concerne les problèmes d'entretien puis de démolition des remparts, puisque c'est la communauté de ville qui
  • dépouillement, peut-être fastidieux, de ces documents, ne serait-ce qu'en liaison avec des faits datés comme la destruction des remparts ou de la tour au Duc en 1860. On devrait pouvoir, ainsi, par exemple mieux évaluer l'état de destruction des remparts. La série CC, concernant les finances
RAP01567.pdf (QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. les vestiges de la prison de Mesgloaguen de Quimper. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. les vestiges de la prison de Mesgloaguen de Quimper. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • LES VESTIGES A R C H E O L O G I Q U E S DE LA PRISON MESGLOAGUEN DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 86) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN avec la collaboration de J . - F . Villard Volume 1 S.A.F.I. CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1 9 9 8 1 7 DEC, W98 LES VESTIGES A R C H E O L O G I Q U E S DE LA PRISON MESGLOAGUEN DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 86) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN avec la collaboration de J.-F. Villard Volume 1 S.A.F.I
  • FOUILLE 3.4. LA NATURE DES TRAVAUX ET SONDAGES Ch.2. LE SITE DE MESGLOAGUEN : POINT DE VUE HISTORIQUE 1. HISTOIRE GENERALE DU CENTRE DE QUIMPER : ETAT DE LA QUESTION 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. IMPLANTATION GEOGRAPHIQUE DES VESTIGES PROTOHISTORIQUES OU ANTIQUES DES ORIGINES DE LA VILLE
  • : PRESENTATION DES BATIMENTS 2. LES SOURCES 2.1. LES DOCUMENTS GRAPHIQUES 2.2. LES TEXTES 2.3. LES ANALYSES ET ETUDES RECENTES 3. ANALYSE CRITIQUE DES DOCUMENTS DU XVIIIe SIECLE 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LE PLAN DE ROBIEN LE PLAN DE L'INGENIEUR ANDRE LA DESCRIPTION DE L'INGENIEUR DAVID
  • CONFRONTATION DES DOCUMENTS A LA FIN DU XVIIIe SIECLE 4. LE PLAN DE L'ARCHITECTE Y. BIGOT ET LA SITUATION ACTUELLE 5. LES OBSERVATIONS ARCHEOLOGIQUES 5.1. LA CHAPELLE 5.2. LA MAISON DU DIRECTEUR 6. CONCLUSIONS Ch.4. LES VESTIGES DE LA PRISON I : JARDIN DU DIRECTEUR 1. INTRODUCTION 1.1. ETAT
  • . DES DIFFICULTES POUR LES ETUDES COMPLEMENTAIRES ET LA POST-FOUILLE 2.3. LA STRATEGIE GENERALE 2.4. INTERET DES TECHNIQUES DE FOUILLES 2.5. EN CONCLUSION SOURCES ET DOCUMENTS, BIBLIOGRAPHIE DOCUMENTS D'ARCHIVES CONSULTES DESCRIPTION DE L'HOPITAL SAINT-ANTOINE DAVID PLANS CONSULTES
  • INDEX CHRONOLOGIQUE BIBLIOGRAPHIE DOCUMENT ANNEXE LISTE DES CLICHES SELON L'INGENIEUR "L'histoire du paysage urbain est, pour une bonne part, encore à écrire... Les fouilles archéologiques qui seules permettraient des inventaires et des descriptions satisfaisantes sont difficiles
  • . Les importantes transformations architecturales prévues par le nouveau projet s'inscrivent donc dans la zone archéologique sensible de Quimper, document d'urbanisme opposable au tiers depuis 1995. A tous ces titres une opération de diagnostic archéologique est donc commandée par le
  • quartier de Mesgloaguen. L'efficacité de l'opération mise en place par le Service régional et la S.A.F.I en a été considérablement accrue. La description des vestiges est désormais complète et les grandes lignes de leur histoire sont tracées ; les potentialités archéologiques sont
  • déjà évoquées, les recherches sur le site de Mesgloaguen contribuent à enrichir un dossier totalement neuf de l'archéologie médiévale de Quimper, donc de son histoire. En très peu de temps un long chemin aura été parcouru. Les prises de conscience, le souci du regard neuf auront été
  • le simple examen externe des façades crépies et du plan d'architecte exécuté par Y. Bigot en 1835, bien que peut-être partiellement erroné, ne suffisent pas à trancher. Les appréciations portées au document de Z.P.P.A.U. doivent être réexaminées. Face aux risques sérieux de remise
  • du Finistère. Sont engagés auprès de l'AFAN, à titre de contractuels : - R. Le Roy, chargé des études préliminaires d'archives et de documentation historique. Engagement de un mois. - J.-F. Villard et Y.-L. Goalic, chargés d'encadrer la fouille et d'assurer les problèmes
  • ou de la documentation accumulée par les chercheurs, les appréciations évoquent richesse et diversité potentielles autant que pauvreté, lacunes et incertitudes. Les périodes susceptibles de livrer des vestiges sont diverses : du bas Moyen Age à l'époque contemporaine. Des
  • la partie élevée du front de plateau n'apparaît tant dans les archives que dans la documentation archéologique avant le XlIIe siècle. 1.4. LE TEMPS DE LA CATHEDRALE ET DES REMPARTS Le XlIIe siècle est un âge d'or du développement urbain de Quimper. En effet nous voyons se mettre
  • projet a été confiée à R. Le Roy ; celle des plans à Y.-L. Goalic. Nous appuierons notre argumentation sur la documentation réunie par ces deux collaborateurs. 2.1. LES SOURCES Les études concernant l'histoire médiévale et moderne de la ville se sont appuyées sur deux éléments forts
  • d'un point de vue stylistique, a pu compléter la documentation et justifier des attributions à des dates antérieures aux plans connus. Ces dernières ont abouti aux travaux récents de J.-P. Le Guay et J. Kerhervé bien connus et largement publiés. Par ailleurs, nous savons combien
  • ville est multipliée par trois, passant grossièrement de 5 à 15 hectares. Il faut toutefois reconnaître que son tracé exact n'est connu par aucun document cartographique ni aucune allusion topographique précise. Si le tracé appuyé sur les cours de l'Odet et du Steïr semble acquis, il
  • . CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1998 Page de couverture Ardoise gravée découverte dans le jardin du directeur de la prison Oeuvre d'un détenu ou gravure ancienne réaliste ? g Siten°:l_2JL9J LAiLULAJ LAJLAJI
  • Altitude : Propriétaire du terrain : SAFI Protection juridique : g g oo I Autorisation n° : 1997-24,1997-41,1997-71 Valable du 01/04 au: 31/12 1997 Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER © g s Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître
  • d'ouvrage des travaux : SAFI Surface fouillée : 1300 m2 Surface estimée du site : 1300 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : moyen-âge, époque moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Murs>so|s.fossés.,osses
RAP02150_1.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • Guerre Mondiale. Les documents sont répartis par dossiers communaux, ce qui facilite notablement la recherche des informations. Malheureusement, les cahiers originaux ont été disloqués afin de faciliter cette organisation du classement par communes. Au-delà d'un geste contestable sur
  • , dont 515 identifiées avec certitude, avec leur détermination se trouve en annexe (cf. annexe 3). 13 Les documents originaux papier qui nous intéressaient ont été numérisés grâce à un scanner avec une résolution de 300 dpi, parfois de 500 dpi pour les dessins ou photographies de
  • Jean-Yves Tinevez (responsable du Finistère), pour le montage du dossier et l'accès aux archives du service, Thierry Lorho pour certains fichiers géographiques nécessaires à l'étude, Odile Le Cocq pour la mise à disposition de la documentation du service, et Philippe Ballu pour son
  • concernant les mégalithes finistériens. Nous l'en remercions. Nous remercions Jean Lescop de nous avoir ouvert sa documentation et Jean-Pierre Nicol de nous avoir guidé sur le terrain à la recherche de quelques monuments oubliés. Enfin, nous exprimons notre gratitude : - aux secrétaires
  • pendant près d'un siècle le document de référence pour ce secteur. Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (Du Chatellier 1907), représente le premier répertoire général des monuments mégalithiques du département et constitue encore aujourd'hui le seul
  • et Celtique (CRBC, UMR 6038 du CNRS, faculté Victor Ségalen, Brest) dont le fonds documentaire est riche en revues et ouvrages concernant les monuments mégalithiques de Bretagne. Le centre de documentation du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et les tirés à part
  • citons en bibliographie sont consultables au CRBC. 11 ARCHIVES PAUL DU CHATELLIER, ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU FINISTERE. QUIMPER Les archives de Paul du Chatellier sont conservées aux Archives départementales du Finistère 6 , sous la côte 100 J. Les documents portant sur
  • La Madeleine (Plomeur), une autre représente quelques dolmens appartenant à la nécropole de Lesconil (Plobannalec-Lesconil). 6 Le Musée des Antiquités Nationales de Saint-Germain en Laye possède également quelques documents de première main que nous n'avons pas consultés. 12
  • ARCHIVES DU LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE. RENNES (Arch. Lab. Anthr.) Les archives du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes 1 regroupent les documents du Musée Préhistorique Finistérien (Penmarc'h) et de nombreuses notes rédigées par des collaborateurs du laboratoire après la Seconde
  • du menhir du Croazou en Kerlouan. Les documents d'Alfred Devoir réunissent les dossiers de propositions de classements Monuments Historiques adressés au Sous-Préfet, des photographies ainsi qu'une importante collection de plaques photographiques rarement exploitée. Ces plaques
  • de la taille appropriée. Certaines de ces boîtes portent une étiquette désignant un (ou des) canton(s), une (ou des) communes(s), ou encore, dans quelques cas, un (ou des) lieu(x)-dit(s). D'après une liste fournie par Jean-Yves Lefeuvre, les boîtes ainsi étiquetées sont au nombre
  • documents aux monuments disparus ou détruits partiellement depuis la prise de vue. Le nettoyage des plaques, la numérisation, puis le travail de retouches sous Photoshop ont été réalisés par Jean-Yves Lefeuvre avec des résultats d'une très grande qualité. A l'avenir, la numérisation des
  • déclaration de découverte. Le document qui en résulte est appelé Carte archéologique. Sa réactualisation régulière en fait une référence indispensable dans tout travail archéologique. Il est composé de deux éléments : les listes communales et les dossiers individuels. Les listes par
  • plans ou de photographies. Ils contiennent les documents provenant des archives de la Direction des Antiquités. Nous avons procédé à leur dépouillement systématique, un certain nombre d'informations contenues dans ces dossiers n'étant pas reportées dans l'application informatique. NB
  • : P.-R. Giot ayant été jusqu'en 1972 à la fois directeur du Laboratoire d'Anthropologie et Directeur des Antiquités de la circonscription Bretagne, de nombreux documents se trouvent à la fois dans les dossiers communaux des archives du Laboratoire et dans les dossiers de site du
  • SRA. Lorsque que nous indiquons dans la base de données qu'un document provient de l'une ou l'autre de ces deux archives, ce n'est pas exclusif, il peut également se trouver dans la seconde. ARCHIVES DU SERVICE DEPARTEMENTAL DE L'ARCHEOLOGIE DU FINISTERE. LE FAOU Le Service
  • lldut". Les informations paraissent plus ou moins fiables. N'ayant eu connaissance de ces documents qu'assez tardivement, nous n'avons pu les exploiter. Elles ne figurent donc pas dans notre inventaire, mais seront intégrées ultérieurement. - Archives de C.-P. de Fréminville "Les
  • parfois le terme "menhir" pour désigner des stèles de l'Age du Fer. Ainsi, il indique qu' "au-dessus de Lochrist, un peu avant d'entrer dans le village, on trouve deux menhirs de 6 à 8 pieds de haut." D'après les dimensions, il s'agit vraisemblablement de stèles de l'Age du Fer, assez
  • NEOLITHIQUE À L'AGE DU BRONZE DANS LE FINISTERE Première phase : les cantons de Brest, Lannilis, Lesneven, Ouessant, Ploudalmézeau, Plouescat et Saint-Renan Yohann SPARFEL 1 , Valérie-Emma LEROUX 2 , Yvan PAILLER 3 , Christine BOUJOT4 , Michel LE GOFFIC 5 Autorisation préfectorale n° 2004
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS. 5 Archéologue départemental du Finistère, Le Faou. 2 SOMMAIRE Remerciements 3 Présentation 7 Bref historique des recherches dans le Finistère 9 Méthodologie 1) Synthèse documentaire : les sources consultées 2) Travail de terrain 2.1
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
RAP00890.pdf (SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). le bourg. église abbatiale. rapport de sondage)
  • SAINT-MÉEN-LE-GRAND
  • SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). le bourg. église abbatiale. rapport de sondage
  • archéologique : Etude des niveaux de sol médiévaux préalable à la restauration du sol de l'église abbatiale. Pas de sols médiévaux conservés, cependant, proposition de restitution d'après les niveaux de sois possibles. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : III. DONNEES TECHNIQUES DE
  • reconnaissance. IV. ETUDE HISTORIQUE. L'étude historique de l'abbatiale s'est faite en collaboration avec Gwenaelle LE RICOUX, C.A.C.M.H. au sein du cabinet Perrot. D'un commun accord, nous avons opté pour un partage de l'étude des documents. Stéphanie HURTIN, ayant une formation en
  • , 1979. ORAIN(A), Rennes,1900. PLANIOL (M), Histoire des institutions de POL DE COURCY, 3) Documents Bretagne. 1864. iconographiques: M. LORETTE, Lithographie (XlXè). Fonds RAME, musée de Bretagne, croquis( XlXè). Fonds de photographie de M Y. MIGNOT, photographe d'art à Saint
  • -Méen, 1905. b) Historique, De l'étude de l'ensemble des documents cités précédemment, résultent la fiche site et le tableau chronologique présentés ci-après. FICHE SITE. Commune Canton : St-Méeri-le-Grancf : St-Méen-le-Grand Département I Ile-et-Vilaine conservation du
  • Cécile Treffort. Delomier-Thiollier, Isabelle Parron, Joelle Tardieu, TABLEAU CHRONOLOGIQUE Etapes de la construction et transformations 1 parallèle à I' histoire de I abbaye. successives en D'après la légende, au Vlè s. , saint-Méen, moine de Grande-Bretagne, né dans la
  • Tours, des privilèges accordés par Charlemagne et Louis le Débonnaire, son fils, aux monastères de Saint-Méen et Saint-Judicaël. Xllème siècle campagnes). construction de l'édifice roman (peut-être plusieurs 1134 : Concile de Redon : excommunication de Raoul, seigneur de
  • XVIIè (cf textes des documents). actuelle actuelle. brisé, à plusieurs V! ETUDE ARCHÉOLOGIQUE. a) Problématique. L'étude archéologique de l'église abbatiale présentait un intérêt majeur dans la mesure où elle permettait de compléter les informations fournies par les textes
  • sol dans le choeur devait se trouvait à la cote NGF 101,30 / 101,35 et dans le transept à la cote NGF 101,00 (ainsi que dans la chapelle saint-Vincent). Il devait être constitué de carreaux de pavements décorés à glaçure au plomb (cf. étude du mobilier). Des documents d'archives
  • concernant cette période, aucun élément ne permet de compléter notre connaissance de l'abbatiale au Xlllè s. -au XlVè s, les moines entreprennent la réfection des piliers dans le choeur. D'après les ressauts des socles de ces derniers, il semblerait qu'il existait trois niveaux dans le
  • documentation concernant ce siècle est aussi stérile que celle du siècle dernier. -au XVè s, des réfections sont effectuées par le premier abbé commendataire, Robert de Coëtlogon. Il s'agit pour l'essentiel de décors architecturaux (blasons, ouvertures, etc.). -à l'époque moderne, de
  • nombreux travaux sont entrepris car l'édifice menaçait de tomber en ruine (cf. tableau chronologique et les documents en annexe). On signalera seulement ici l'intervention de Achille du Harlay de Sancy, évêque de Saint-Malo et abbé commendataire de Saint-Méen, qui cura le sous-sol de
  • seuls témoins de sol qui ont été dégagés sont postérieurs. Cette hypothèse est confirmée par les documents de 1743 et 1861. VII. CONCLUSION. La synthèse des différents éléments receuillis lors de cette étude de reconnaissance permet d'aboutir aux conclusions suivantes : - aucun
  • particulier dans les sondages S4 et S5 : ce mur en élévation, bien que difficile à dater à ce jour, est à l'évidence antérieur au XlVè siècle et de ce fait, constitue un élément important de I' histoire du monument qu'il conviendra de préserver en état. Par ailleurs, le niveau des
  • e a esté b a s t i e à deux fois et il y a de l ' a p p a r e n c e . La nef où est le t o m b e a u de s a i n t M é e n et celuy de s a i n t J u d i c a e l est d è s la f o n d a t i o n du m o n a s t è r e , le choeur et la Document 4 croisée ont esté bastis depuis. Il y
  • EGLISE ABBATIALE DE SAINT-MEEN-LE-GRAND (35 297 002) (Ule-et-Vilaine) DFS FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT Du 01/10/93 au 15/11/93 Par Stéphanie HURTIN Rennes : SRA Bretagne 1993 SOMMAIRE I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. DONNEES TECHNIQUE DE L' OPERATION. IV
  • . ETUDE HISTORIQUE. V. ETUDE STYLISTIQUE. VI. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. VII. CONCLUSION. VIII. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. t. INTRODUCTION. L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 15/10 au 5/11 1993 à Saint-Méen-Le-Grand s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'église
  • abbatiale par les Monuments Historiques. Elle consiste dans un premier temps en une étude préalable (recherche étude stylistique des éléments architecturaux en élévation ) historique et complétée d'une étude de diagnostic archéologique. Cette opération avait pour objectif principal de
  • retrouver les niveaux de sol anciens afin de proposer une restitution possible de ces niveaux à l'architecte en chef des Monuments Historiques. ANNEXE 4 Site n * :(_3_JL_5_J L J J L i J m S 55 à Ci K S 8 25 UJLôJU- Département : [Ile-et-Vilaine Commune : St Méen-le-Grand Lieu
  • (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : MED MpP CON — sur la nature des vestiges immobiliers :. Eglise, sur la nature des vestiges mobiliers : S * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération
  • L'OPERATION. Financements. Cette opération a été réalisée par le Service Régional de l'Archéologie. L'étude préalable a été financée par des crédits de sauvetage urgent Etat et l'opération de sondages archéologiques par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Equipe de