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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • Catherine Dumas3 ont montré que l'un des propriétaires de Kerjean, le marquis de Coatanscour, était membre de cette corporation depuis 1757 (cf. Les sources). D'après les informations fournies par cette chercheuse la Société d'Agriculture, première créée en France, a constitué un centre
  • , compris les murs des deux côtés depuis les douves du château, 1568 cordes et garnies environ de 2475 arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins composant le parc muré ". Par ailleurs, une description de Miorcec de Kerdanet reprend ces mêmes indications en 1834 (fig.ll) Si ces
  • , op. cit., pp. 60-63. 20 jardins étudiés depuis 1993 présentent en effet des caractéristiques communes16. Pensés et conçus techniquement en fonction du milieu qu'ils occupent, ces jardins ont été adaptés à leurs sites d'accueil (cône de déjection, vallon, marécage, etc...). L'un
  • leur faciès. Faute de crédits, palynologie, malacologie ou encore prospection géophysique sont hélas encore peu développées au sein de cette nouvelle archéologie. Les résultats déjà obtenus sur certains sites depuis huit ans laissent cependant présager l'intérêt de telles recherches
  • de "préliminaires", dénigrés par les historiographes et généralement oubliés des chercheurs. A la lumière des nouvelles données recueillies sur le sujet depuis 1993, il conviendrait désormais de reposer la question de l'exact statut du jardin. Les fouilles archéologiques ayant
  • démontré la grande technicité de sa conception, son image actuelle, souvent dévoyée dans le sens exclusif de la botanique ou de l'esthétique est en en effet sans doute à repenser. Si l'édifice historique en tant qu'entité architecturale est étudié depuis des années par les architectes
  • de maîtres d'œuvre. Occulter cette vision profonde et cachée des jardins, issue d'un savoir-faire et d'une maîtrise aiguisée des contextes revient à nier purement et simplement leur existence. Grâce aux recherches menées depuis huit ans en France, dans la limite chronologique des
  • encore difficile d'évaluer avec exactitude à quel moment de l'histoire apparaît cette vision structurale et architecturale des jardins, les travaux de recherche engagés depuis 1993 devraient petit à petit permettre de répondre aux questions posées par cette nouvelle discipline ; ceci
  • aussi bien dans le sens de l'écriture d'une histoire, de la mise au point de techniques archéologiques adaptées que de celui de la création d'outils actuels de restauration. 23 Cliché 4 : mini-pelle mécanique permettant le décapagede la «terre végétale» sommitale jusqu'à
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • programme collectif de recherche
  • VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR
  • « Plan du pont de la Tannerie et de ses abords avec projet du pont et d’un nouvelle rue depuis le couvent des Jacobins jusqu’à la route de Rennes » (Arch. dép. d’Ille-et-Vilaine - C 704/17) sur le cadastre de Vannes de 1844 (Arch. dép. Morbihan - 3 P 297/053). On peut observer la
  • des archives et à son directeur, M. Florent le Nègre, pour l’intérêt manifesté au projet à travers l’attribution d’une subvention. 7 Rapport d’activité 2019. 1. Introduction 1. Introduction 1.1. Présentation du projet La multiplication depuis les années 1980 des fouilles
  • archéologiques préventives réalisées depuis la fin des années 1980. La seule synthèse actuellement publiée correspond, pour la ville antique, à la notice rédigée sur Vannes dans le fascicule relatif au Morbihan de la Carte Archéologique de la Gaule. Elle dressait un bilan de la documentation
  • la structure urbaine de Vannes depuis ses origines, dans les dernières décennies du Ier siècle av. J.-C., jusqu’au XVIe siècle. Cet axe s’inscrit dans une démarche diachronique dans le but de reconstituer sur la longue durée l’histoire de l’espace urbain vannetais et de ses
  • bornes chronologiques ne peuvent englober la période durant laquelle le mur a été en élévation. Il a été décidé de créer pour chaque fait « mur récupéré » un fait « mur », destiné à caractériser le mur depuis sa construction jusqu’à son abandon. 1 - On peut mentionner les
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activité 2019 50 = 67 50 00 50 N 87 = 26 Y 87 86 26 26 67 = 45 X = = X X 00 46 Y
  • (Arrêté d’autorisation n° 2019-150) 11008 10003 M4284 SL10006 M79 M76b M77 M75 M76a M74 M71 M2 00 46 Y = 67 M87 X M91 = M86 26 00 86 M89 M90 M85 6402 0 5 10 cm M1b M1a Axe de symétrie de la basiliq Axe de symétrie du monume M4 M2 M5 M3 M20 M21 FO3160 P40 M22
  • régional de l’Archéologie de Bretagne mai 2020 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan = 67 00 50 86 avec les contributions de Y 87 44 26 67 26 50 = 00 86 26 = = = 00 45 Y X X Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie 5 SL5337
  • canalis niveau chauss chauss trottoir restituti limite d numéro Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au service régional de
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustrations de couverture - En haut à gauche : fragment d’angle d’un chapiteau corinthien (LAP 060 - 104 boulevard de la Paix - OA 051453) ; en bas à gauche : extrait
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • .-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activité 2019 (Arrêté d’autorisation n° 2019-150) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie avec les contributions de Alexandre Polinski, Lola Trin-Lacombe Service régional de l’Archéologie de Bretagne mai 2020 Conditions d’utilisation
  • des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • opérations archéologiques depuis 1979, soit à l'occasion de travaux immobiliers, soit à la faveur de travaux de voirie. On rappellera notamment l'intérêt des fouilles de la Rue du Four qui ont permis de mettre au jour des bâtiments du 1er siècle, ayant servi d'entrepôts aux produits
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • SAUVETAGE ^c"-. ': . ' ■ v. ■V'i'v/^y :7 '/ • ' -•../:' ' ■ % . • ! ■■.V.\-'- -V; • "'y. * ■ y v.. ; ; '■ PROGRAMM v --'-v ■ VANNES MOR BI H AN RU E D E L'ETANG CEN-TREiD'ETUDES El|DE;RECHERCHES ARCHEOLOGIQUE^" iT"- DUv MORBIHAN ;K,: Alain TRISTE N° î
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
RAP01898.pdf (QUIMPER (29). le Moustoir 1. parcellaire gallo-romain et habitats du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). le Moustoir 1. parcellaire gallo-romain et habitats du Moyen Âge. rapport de fouille
  • hydrographique secondaire creusés par les - ruisseaux de Keriner et de Keraval pouvait ê t r e É ^ K o m m e une véritable entité territoriale au^ateuts non-négligeables pour le développement d'une histoire micro-locale (Le Bihan, 1997 et Le Bihan, 2002). Ajoutons à cela que les parcelles se
  • situent en sommet de plateau, plus précisément en rupture de pente, position caractéristique des habitats protohistoriques. 2.3. L E SITE D U M O U S T O I R Fig.6 et 7 Depuis systématiques. 1998, le site du Moustoir fait l'objet d'investigations archéologiques - Sur la parcelle
  • d'enclosure et, éventuellement, dans l'organisation des parcelles. Une véritable histoire de l'établissement et de son parcellaire se dessinait. La fouille de sauvetage du Moustoir 2, réalisée en 2002, quelques semaines avant la présente opération, permettait d'affiner cette perception
  • . Cela n ' e m p ê c h e d'ailleurs pas d'envisager des « sous-ensembles » et une histoire plus complexe. - Ce réseau se situe dans l'exact prolongement des fossés T.31-T.41 du site du Moustoir 2. I l réunit les fossés les plus anciens du site. 3. L E R E S E A U R E C E N T Les
  • tranchée gallo-romaine, - aucun fossé perpendiculaire ne se raccorde à eux (bien que le fossé T.5 soit mis au jour sur près de 100 m de longueur, - Ils possèdent une histoire commune : soit sur toute la durée (T.5-T.6), soit pour leur remplissage tardif (T.7). - leur axe est identique à
  • BIHAN et Jean-François V I L L A R D A G E N C E DU S T E I R - Q U I M P E R collaboration : C E N T R E D E R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2003 FICHE SIGNALETIQUE Siten°:| 2 II 9 Département : F I N I S T E R E Commune : Q U I M P E R
  • 2349 . 9 Raison de l'urgence : te Altitude : 23 - 32 m : VILLE D E QUIMPER Néant au: 34/05 Titulaire: L E Bl H A N J e a n - P a u l Organisme de rattachement : VILLE DE ^ cS 1 2002 QUIMPER Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER S° H ?S
  • Surface estimée fouiUée du : 2site 5 0 0 : m327 0 0 0 Surface m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et fe vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Epoque romaine, Bas Moyen Age ; ! : \A(j - sur la nature des vestiges immobiliers : Parcellaire, maison, four à
  • grains - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie 2 j^j ¡3 Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique -Mise au jour : e r - d'un parcellaire antique rattaché à une exploitation agricole ( I siècle après J.-C.) - de
  • trois maisons du Bas Moyen Age (XII® - XIV© siècle) avec installations annexes (four à grains) Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Ch. 1 : I N T R O D U C T I O N 1. C O N D I T I O N S D ' I N T E R V E N T I O N 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. L E
  • SITE 2.2. L E C O N T E X T E A R C H É O L O G I Q U E D U C O R N I G U E L 2.3. LES F O U I L L E S D U M O U S T O I R 2.4. L ' E R O S I O N 3. L A M É T H O D E D E F O U I L L E E T L ' I N T E R P R E T A T I O N DES V E S T I G E S 3.1. L A M E T H O D E D E F O U I L L E
  • P A C T LES M U R S EXTERIEURS VESTIGES INTERIEURS LE MOBILIER LES VESTIGES I N D E P E N D A N T S CONCLUSION - INTERPRETATION 4. C O N C L U S I O N S 4.1. L ' O R I E N T A T I O N DES M A I S O N S 4.2. P L A N ET ESPACE 4.3. LES M U R S . .„: r mxr/*lMW 4.4. L A C H
  • T S 1. L ' E N S E M B L E US.05 } W Y a î. "UMEDf \3V I'­ ! L L DESCRIPTION 1.2 D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N 2. DES T R O U S D E P O T E A U X 3. DES S T R U C T U R E S D ' E P O Q U E I N D E T E R M I N E E O U R E C E N T E 3.1. U N R E S E A U D E
  • BIBLIOGRAPHIE L I S T E DES C L I C H E S INTRODUCTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Fig. 1 à 3 Le projet de réalisation, au lieu-dit Le Moustoir, d'un ensemble immobilier couvrant 2 une superficie de 37 000 m sur la parcelle cadastrale n ° 6 2 1 , section D H 1990, appartenant à l'Agence
  • du Ste'ïr, avait nécessité la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper (Hingant, 2000). La présence de nombreux vestiges avait conduit la C.I.R.A. à recommander une fouille de sauvetage
  • centrée sur la partie nord-ouest de la parcelle, soit une superficie de 9000 m . 2 La fouille fut confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce dernier fut assisté de J.F. Villard, archéologue de
  • 1T.N.R.A.P. pour la fouille et la post-fouille tandis que F. Briand, également technicien de l'I.N.R.A.P., participa à la fouille elle-même. Participèrent également à l'opération O. Santré contractuel auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère, A . Brouchard, J . Brouchard
  • , N . Panneau, N . Tanguy, étudiants stagiaires auprès du C.R.A.F. Le coût de l'opération fut pris en charge par l'Agence du Ste'ïr. Les décapages de terre végétale furent assurés par la société de travaux publics Colas et le C.R.A.F. mit son matériel informatique et photographique
  • à la disposition du chantier. Le relevé topographique fut exécuté par le cabinet de géomètre Rochette. 2 L E CONTEXTE GENERAL 2.1. L E SITE F i g . 4 e t 5 , c l . l et 2 Le terrain du Moustoir concerné par l'opération se situe sur le flanc méridional du puissant promontoire de
  • Kerlagatu - Le Corniguel, orienté nord-ouest - sud-est et dessiné par un méandre de l'Odet. Incrusté dans le plateau de Cornouaille, le fond de ria de cette rivière s'élargit progressivement autour de ce promontoire (baie de Kerogan). Plus précisément, la parcelle du Moustoir 1 s'inscrit
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • pauvreté du matériel recueilli, une pièce de monnaie de l'époque de Louis XIV, confectionnée entre 1660-1670, donne une datation relative. Nous avons également recueill au cours des travaux un objet (Eig.4), confectionné en pierre, partant suivant le plan vertical une série d'incisions
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • inspiration du style gallo-romain que l'on retrouve à Jublains (théâtre) en Mayenne ? La révélation par ce sondage de la présence de struôtures anciennes qui mettent en évidence la monumentalité des escaliers de Locuon, dont l^objet n'était pas de desservir un lieu de culte ordinaire, Ceci
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • personnes ayant participées à ces travaux. - M. Raymond LE ROC'H. - M. Auguste BARAC'H. Jeunes ayant participés au chantier : Permanents (de St Tugdual). Freddy LE CORRE 0 Stéphane LE CAL 0 Christophe LE PARC 0 Stéphane LE MANAC'H 0 Anthony ULLIAC Occasionnels (de St Tugdual) 0 0 0
  • Sébastien LE BON Franck CAPELLE Vue. cl«. c-oVe' le- y?v YYHÎVA t va.v»t. \ o v\ ^ ew> evvt cAv-> Ô Se>u\o ^•bi.evvi ev*fc. 3e^.^o\ ELUDUT Dtrniert. rtiarc^». Fig. 3 SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Escaliers antérieurs SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Objet en pierre découvert
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • peut pratiquement pas intervenir. Le grand escalier de pierre, donnant accès à la chapelle de la Fosse, doit être rapidement réparé,/dans le cas contraire, ce site pittoresque d'intérêt général * 'disparaîtra. La population locale, âgée, ainsi que quelques personnes, qui viennent
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper. - Ensemble des clichés noirs et blancs et diapositives concernant ces mêmes fouilles. - Cartes de
  • dossiers complets Aux 30 dossiers traités en 1994 s'ajoutent 104 fiches supplémentaires. Ils concernent des sites fouillés depuis 1971, dans des conditions d'intervention et d'enregistrement des données assez satisfaisantes. Ils permettent de faire le point sur des sites connus depuis
  • antiques d'occupation ont été assez correctement relevés en de nombreux points depuis plus de vingt ans. Nous savons qu'il ne faut guère imaginer des variations importantes du niveau de la mer. Nous pouvons donc proposer une série de profils et de tracer des courbes de niveaux antiques
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
RAP02702_2.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Plateau Eléments économiques attestés aucun Référence carte BRGM zone boisée Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance
  • . "Les marches de Bretagne du Ve au Xe siècle". Association bretonne, 1887 (congrès de Pontivy 1886), p.80 ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 353 ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. Histoire archéologique, féodale et
  • dessus Vue de l’est Vue du sud Pleugriffet - La Haie Vue de la motte depuis le sud-ouest. Talus de la basse-cour, vu du sud-ouest. Au centre de la photo, ouverture pratiquée dans le talus de la basse-cour lors de la division parcellaire. La motte se trouve à gauche de la photo
  • mention de la voie Rennes / Carhaix Eléments économiques attestés plusieurs moulins : moulin de Callac au sud, moulin du milieu et moulin du haut à proximité du château de Callac. Référence carte BRGM boisé Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement
  • Plumelec au XVe siècle, avant celle de Cadoudal. Commune Plumelec Toponyme Callac SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 371 ‐ HALGOUET, H. du
  • . Par monts et par vaux au pays de Josselin. Souvenirs du passé et du présent. Rennes, 1995, pp. 34‐35 ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes , tome 2, 1891, p. 180 ‐ ROSENZWEIG, Louis. Statistique archéologique de
  • l'arrondissement de Ploërmel. B.S.P.M. (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan) 1862, p. 72 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 81 ‐ NAAS, Patrick. Histoire rurale des
  • . Le Boulch (UHB), M. Lebrun (UHB) TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Promontoire Evel Eléments économiques attestés forêt? moulin? Référence carte BRGM
  • 1030 1040 Er Hastel / Bourgerel, Remungol Modélisation 3D Vue du dessus Vue du nord-est Vue du nord-est Vue du sud-ouest Remungol – Er Hastel Vue de la basse-cour depuis le nord. Au milieu, la motte, à gauche le talus de la basse-cour. L’accès entre la motte et le talus
  • est nettement visible. Vue de la motte depuis le sud. Droite, la partie dominant la basse-cour. La hauteur atteint ici 5 mètres. Vue de l’accès nord vers la basse-cour depuis le nord. Au centre, le talus de la basse-cour, à droite le fossé et le talus de contrescarpe entourant
  • la motte au nord. Vue du fossé est de la basse-cour depuis le sud. A gauche, le talus de la basse-cour, à droite le début de la pente naturelle. Commune SAINT-AIGNAN Motten‐Morvan / Corboulo Toponyme du site Nature du site motte Site en élévation attesté Vestiges
  • décembre 2009 Intervenants L. Jeanneret (UHB), R. Jonvel (UPJV) TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Promontoire Blavet Eléments économiques attestés aucun, mais la
  • dans le centre de la Bretagne‐ Armorique. dans B.S.P.M. (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan ), 1902, pp.122‐123 ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 423 ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. Histoire archéologique
  • 40 basse-cour fossé 30 20 emprise bâtiment 10 0 -10 -20 vers ruisseau du Corboulo -30 -30 -20 -10 0 10 20 30 40 50 60 70 80 Corboulo, Saint-Aignan Modélisation 3D Vue du dessus Vue du sud Vue du sud-est Photo. 1 : Vue du flanc ouest de la motte depuis
  • topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non ruisseau de Kersallic Eléments économiques attestés aucun Référence carte
  • points prévu en avril 2012 Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Rebord de plateau ruisseau Eléments économiques attestés étang (moulin?) au moins à
  • , pour y construire une église, un couvent et un bourg : ce qui fut fait .....Il a concédé en outre et statué que tous les habitants, depuis le vieux fossé du château jusqu'au carrefour, dans lequel est un if dédié à Saint‐Lazare, ainsi que les lépreux de l'endroit, seraient les
  • Commune PLEUGRIFFET La Haye Toponyme du site Nature du site motte Site en élévation attesté Vestiges Mobilier Identification du site hypothétique Texte(s) Interprétation Superficie de la commune 38,49 km² mai 2011 Date de prospection Nb de sites référencés sur la
  • commune 1 novembre 2011 Date de rédaction DONNÉES ADMINISTRATIVES Département N° d'entité archéologique (Données PATRIARCHE) 56 ‐ Morbihan Canton 56 160 0018 Propriété privée Rohan DONNÉES CARTOGRAPHIQUES ET CADASTRALES Réf. carte IGN 1/25000 OUI e NON 919 E (1996
  • ) Coordonnées Lambert ‐ Système : Lambert II étendu X= Cadastre : Section 226,949 Y= Année ZW Cadastre ancien (napoléonien) Côte 3 P 206/20 Section 2343,047 2011 Altitude moyenne= Parcelle(s) Année E2 108 m 11 ‐ 12 1841 Parcelle(s) DONNÉES HISTORIQUES Seigneurie dépendante de
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • . Et si les nombreux aménagements, entrepris depuis le XIXe siècle, ont profondément modifié le paysage alentour, les contraintes et les avantages du territoire redonnais demeurent toutefois lisibles dans leur grandes lignes (figure 2, p. 4). -Un site de fond de vallée Le site se
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • et mal datées. On voit ainsi que l'abbatiale a seule fait l'objet de recherches archéologiques mais il est à regretter que les travaux effectués n'aient finalement fourni que des éclairages très ponctuels. - Les travaux récents Depuis la mise en place de l'archéologie préventive
  • ou J. Compadre semblent appuyer leurs recherches sur des documents d'archives précis, ils sont très rarement référencés, ce qui rend difficile l'appréciation de la validité de leurs conclusions. On retrouve, aussi, à la lecture de ces guides et histoires de Redon, un phénomène de
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • de Mlle Mottais qui n'a pu retrouver le nom de l'auteur. 16 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON les bâtiments liés aux activités économiques comme les moulins ou les pêcheries ainsi que la voirie. Ainsi, il est conservé un document concernant "la rétribution
  • les structures économiques, judiciaires et défensives. Les archives de l'Intendance viennent compléter ces données, surtout pour le XVIIIe siècle. 17 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON 2. 2. 3. Les archives communales de Redon Seul le fonds ancien des
  • délibérations de la communauté de Redon effectuées depuis 1674 avec un répertoire de celles-ci qui couvre les années 1681 à 1872. Ces documents sont très importants pour tout ce qui concerne les problèmes d'entretien puis de démolition des remparts, puisque c'est la communauté de ville qui
  • , les impôts et la comptabilité depuis 1657, contient un procès verbal des droits perçus au port de Redon du temps des Ducs de Bretagne effectué en 1657 qui pourrait se révéler intéressant pour l'histoire du port. On y trouve aussi la mention d'un document concernant les travaux de
  • . 4. Les divers autres fonds d'archives consultés -Les archives de l'hôpital L'hôpital possède un fonds d'archives anciennes important mais malheureusement non inventorié depuis le XVIIIe siècle. Il existe en effet un inventaire des archives fait à cette époque, mais les documents
  • , un ensemble de clichés de cartes anciennes, provenant de différents fonds, avec notamment des reproductions de la carte de Cassini (1744), de l'Atlas itinéraire de Bretagne d'Ogée (1769). Il convient de noter la présence d'un plan de la rivière de Vilaine depuis Messac jusqu'à
  • Morbihan ne possède aucune archive concernant Redon. La Société Archéologique d'Ille-et- Vilaine a versé l'ensemble de sa collection d'objets au musée de Bretagne et ses archives à la bibliothèque municipal de Rennes. Les 19 C. COURBOT PLAN DE LA RIVIERE DE VILAINE DEPUIS MESSAC
  • JUSQU'A REDON Documentation service de l'Inventaire Bretagne Figure 8 LAN DE LA RiVÏKRK DE VILAIN E depuis Meflac: jusqu'à HlfEDOW 20 INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON manuscrits y sont ainsi enregistrés sous les côtes MS 1451 à MS 1461 mais sont principalement
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • , Histoire Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 6 1.1.2 -Organisation et Remerciements Faisant suite à des opérations
  • : IGN, Géoportail). 8 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques (Giot et Hallégouët, 1980) qui nous sont de
  • mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2000 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al, 2002 et 2004 ; Sparfel et Pailler, 2004). Au sein de cet archipel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Depuis cette opération, le site fait l'objet d'une surveillance régulière par les gardes de la Réserve d'Iroise. Le suivi géomorphologique de ce secteur particulier de l'île montre la rapidité de son évolution
  • électronique émanant de Y. Pailler (co-responsable scientifique des recherches menées depuis plusieurs années dans l'archipel de Molène), informa l'un d'entre nous (M.Y.D.) que le site reconnu il y a quelques années sur l'île de Triélen, venait de subir de graves dégradations consécutives
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • du sel en Armorique En ce qui concerne l'aspect artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le
  • l'opération, exprimées dans l'arrêté d'autorisation en date du 28 mars 2008, nous tenons à préciser que la question d'une distinction entre consommation locale et activité de production de sel ne se pose plus depuis plusieurs années en ce qui concerne les ateliers de sauniers littoraux de
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • direction d'Anne Villard - Le Tiec et Yves Menez, seront présentés successivement. Fig. 3 - Vue aérienne de la fouille et des sondages en août, depuis l'est (cliché M. Gautier). 3 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Fig. 4 - Localisation de la fouille et des sondages effectués en
  • plus ou moins mêlés de substrat et transportés par paniers depuis les environs. Les analyses confiées à D. Marguerie sur ces trois types de sédiments apporteront des réponses définitives à ces hypothèses. Il existe très peu de références à des sites fouillés entièrement, et quand
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • faire l'offrande d'un fruit, de s'asseoir un moment. (...) Rien ne saurait en effet à plus juste titre imposer au voyageur une halte pieuse, que ce soit un autel couronné de fleurs, une grotte ombragée de feuillage, un chêne chargé de cornes, un hêtre couronné de peaux de bêtes, ou
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • page 32 page 32 page 37 page 42 page 42 page 42 page 47 page 49 page 52 page 53 page 55 page 57 page 60 page 60 paye 63 page 67 page 67 III. 8 III. 9 III. 10 III. 11 Offrandes, mobilier et cuisine de sacrifice Le sanctuaire antique de Paule : éléments de comparaisons Elements
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Claudy
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper - Ensemble des
  • des conditions de travail évoquées précédemment, 30 dossiers sont actuellement définitivement complétés. Ils concernent des sites fouillés depuis 1971, dans des conditions d'intervention et d'enregistrement des données assez satisfaisantes. Ils ont pu servir de modèle pour la mise
  • de Stang-Youen (dolmen) sont connus depuis le XIXème siècle mais n'ont fait l'objet d'aucune intervention récente. 3.4. LES DOCUMENTS CARTOGRAPHIQUES La mise sur base de données des plans des sites archéologiques constitue naturellement l'une des tâches les plus lourdes de
  • , Retaux-Bray. CAMBRY J., 1836 : Voyage dans le Finistère, Brest, rééd. 1993, p. 322-342, 360-361, 425-426, 439, 442. DELUMEAU J. (Sous la direction de), 1969 : Histoire de la Bretagne, Toulouse, Privât, p. 95, 98, 114, 121, 148-149, 158, 224, 230, 237, 259, 294. DELUMEAU J. (Sous la
  • : Aux origines de l'évêché de Cornouaille, Le pays de Quimper et son évolution dans le temps, Le Pays de Quimper, n° 1, Juillet 1992, p. 3-7. DOM LOBINEAU, 1707 : Histoire de Bretagne, Paris, 2 vol., T. 1, p. 2, 13, 103, 335336, 346, 359, 377, 406, 437, 500, 572, 597, 650
  • Colin, 250 p. HELIAS P.J., 1980 : Quimper en Cornouaille, Châteaulin, éd. Jos Le Doaré. HENRIOT J. 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, A travers les départements meurtris, Le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. KERHERVE J., 1994 : Histoire de Quimper, éd. Privât, Société
  • archéologique du Finistère, Toulmouse, 384 p. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1896 : Histoire de Bretagne, T. 1, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 15, 26, 67, 102-112, 122, 150, 156, 165, 176, 222, 263, 309-314, 320, 324, 379n, 439, 498. LA BORDERIE A. (Le
  • Moyne De), 1898 : Histoire de Bretagne, T. 2, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 272, 490. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1899 : Histoire de Bretagne, T. 3, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972
  • , p. 28-30, 34, 46, 77-80, 107-108, 141-142, 148-150, 165, 171, 196n, 221, 364-365, 426-428, 441, 480, 497, 534, 540, 561, 591n. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), POCQUET B., 1906 : Histoire de Bretagne, T. 4, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 6, 8, 28
  • , éd. S.A.E.P. Colmar-Ingersheim. LE GUENNEC L., 1984 : Le Finistère monumental, t III. Histoire de Quimper Corentin et son canton, Quimper, Les Amis de Louis Le Guennec. 653 p LE SEAC'H, 1948 : Communication, B.S.A.F., T. LXXIV, p. VIII, XVIII. MARINOS A., BARON Y., 1989 : Le
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
RAP033933.pdf (JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE
  • 35136 et 35002 - Nr site Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry SRA 2016-176 Lambert 93, cc48 D114316 n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay
  • économique du bois de Teillay, Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Janzé et Amanlis Adresse ou lieu-dit Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain
  • d’aménagement Surfaces Communauté de Commune du Pays de la Roche aux Fées Surface brute à diagnostiquer Nature de l’aménagement Surface sondée Zone d’activités économiques Références cadastrales Inrap Grand-Ouest Organisme de rattachement Zone économique du Bois de Teillay code
  • -Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Intervenants Intervenants scientifiques Yves Ménez, DRAC/SRA Conservateur régional de l’archéologie, Chef de service Prescription et contrôle scientifique Olivier Kayser, DRAC/SRA Adjoint au conservateur régional
  • JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Localisation de l’opération Localisation de l'opération Bretagne Coord. Lambert 93 : Nord de l'emprise : Ille-et-Vilaine X : 363220 Y : 6774304 Z : 82 m Janzé et Amanlis ZA du Bois du Teillais
  • scientifique ette intervention archéologique réalisée sur les communes de Janzé et Amanlis C (Ille-et-Vilaine) résulte d’une seconde extension de 36 ha de la zone économique du Bois de Teillay. Le précédent diagnostic, entrepris en 2011 sur la tranche 1 du projet, s’était déroulé sur une
  • . 14 Inrap · RO de diagnostic Arrêté de prescription 2016 JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone
  • économique du bois de Teillay, Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RO de diagnostic Arrêté de prescription 2017 JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 19 20 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de
  • Teillay, Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RO de diagnostic Arrêté de désignation JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet de
  • diagnostic 25 26 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 27 II. Résultats 30 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone
  • économique du bois de Teillay, Tranche 2 1. Présentation de l’opération archéologique 1.1 - Les raisons et les objectifs de l’intervention Ce présent diagnostic, d’une emprise d’environ 36 ha, concerne la tranche n°2 de la future extension de la zone d’activités économiques du Bois de
  • archéologiques sur l’emprise du projet et en périphérie immédiate a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire ce nouveau diagnostic. 1.  Aubry, L., 2011 – Janzé/Amanlis « Zone d’activités économiques du Bois de Teillay », tranche n°1, Ille-et-Vilaine, rapport de
  • 0 500m 1/25 000 © IGN 32 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Tranche n°1 (2011) Echelle 1: 7500 250m Tranche n°2 (2016/2017) N 0 LES COURS Tranche n°3, à venir (avril 2017) Janzé Amanlis Limite
  • Pommier, Pierrick Leblanc 34 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 1.3 - Cadre géographique et géologique de l’opération Ce nouveau diagnostic est implanté « à cheval » sur les localités de Janzé et d’Amanlis
  • napoléonien de 1812 au 1.5000 © J. Conan 36 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 N 0 Formations superficielles Colluvions à graviers roulés holocènes de fond et de tête de vallon. Basse terrasse. Alluvions grises
  • 37 II. Résultats 1.4 - Contexte archéologique environnant Les diverses campagnes de prospection systématique, terrestre et aérienne, entreprises depuis plus de 20 ans sur le département de l’Ille-et-Vilaine, ont permis de détecter plusieurs centaines de sites archéologiques
  • arasement définitif au cours des années 80. Figure 5 : Vue aérienne de l’enclos circulaire découvert au cours des années 90 dans le cadre d’une prospection inventaire © G. Leroux 38 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay
  • napoléonien de 1820 (fig. 3). Néanmoins, une partie des vestiges fossoyés est de datation indéterminée. 42 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 2.1 – Description des ensembles archéologiques 2.1.1 – L’ensemble n°1
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • aqueducs antiques connus en Bretagne. L'autre est celui de Carhaix, étudié par A. Provost et B. Leprêtre depuis 1993. Contrairement à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, Locmariaquer n'est pas chef-lieu de cité, mais une « agglomération secondaire » des Vénètes. Mal connue et
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres
  • fonction de l'agglomération de Locmariaquer. Procéder par élimination est sans doute la meilleure méthode pour déboucher sur une hypothèse crédible. Depuis longtemps, on a réfuté la théorie qui plaçait à Locmariaquer la capitale de la cité des Vénètes. Darioritum est Vannes et les
  • travaux récents sur l'équipement monumental de la ville abondent en ce sens. Attribuer un rôle de centre économique à l'agglomération de Locmariaquer n'est pas tenable au regard de la localisation de la ville enclavée à l'extrémité de la presqu'île, sans arrière-pays. Elle n'est reliée
  • , antiquaire auteur de L 'Histoire ancienne et naturelle de la province de Bretagne, signale dès cette date des restes de piles apparaissant à marée basse dans la rivière d' Auray au niveau de Rosnarho. Il s'agit d'une observation personnelle car l'auteur est alors propriétaire du château
  • . Cayot-Delandre, dans son étude sur Le Morbihan : son histoire et ses monuments, qui va mettre en relation le toponyme "Pont des Espagnols" avec l'épisode de la Ligue au XVIè siècle. Il signale dans le même temps la découverte de restes de poutres appartenant au pont de la voie Vannes
  • l'ouvrage sur L 'histoire du Morbihan, P. André fait une nouvelle synthèse très concise sur l'aqueduc de Locmariaquer. Ce passage est illustré par une carte postale des 10 piles retrouvées en 1874, relevées par de Closmadeuc et détruites en 1964 lors de la construction de la maison
  • située à l'emplacement du pont près de la rivière. 2.5.3. 1999 : Synthèse sur les ponts et voies du Morbihan Dans son Histoire rurale des Vénètes armoricains, parue en 1999 aux éditions du Ce.R.A.A., P. Naas signale qu'à part le pont-aqueduc de Kérisper-Rosnarho, d'après lui il
  • navigation faits au niveau du pont de Kérisper-Rosnarho depuis le XLXème siècle. Tant au niveau de la prospection qu'au niveau des recherches documentaires, le travail n'est pas terminé. La prospection terrestre doit être complétée par de nouvelles explorations, notamment aux alentours de
  • AQUEDUC ANTIQUE DE LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2000 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST, BERNARD LEPRETRE ET ERIC PHILIPPE ROSNARHO. — La Voie Romaine MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • chercheurs ayant conduit les premières investigations : Patrick André, professeur d'histoire retraité M. Bougis, ingénieur E.T.P. retraité M. Caton, ingénieur retraité Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie ; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • siècle) 2 . 5 . Les études récentes 7 7 7 9 10 12 3. A la recherche du tracé de l'aqueduc 3 . 1 . La méthode employée 3.2. Les difficultés rencontrées 3.3. Le tracé de l'aqueduc, premières propositions 14 14 15 16 4. Le pont de César 4.1. Cadre géographique et hydrographique 4.2
  • . Description sommaire des vestiges de l'ouvrage 4.3. Essai de restitution sommaire du pont 23 23 23 25 Conclusion 28 Bibliographie 29 Liste des documents inédits Annexe 1 : Rapport du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 18 mars
  • 1898. Annexe 2 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray, Y. Noury, 27 août 1899. Annexe 3 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 29 octobre 1899. Annexe 4 : Plan de détail des arches du pont
  • , Y. Noury, 18 mai 1899. Annexe 5 : Profil en long des arches du pont, Y. Noury, 1 8 mai 1899. Annexe 6 : Profil en travers des arches du pont, Y. Noury, 18 mai 1899. Annexe 7 : Dossier de fin de chantier (partiel), J. Biancamaria, 14 décembre 1960. 17 figures dont 2 dessins au
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • bien jouer le rôle de roche-mère et générer tous types de sols depuis le sol minéral brut jusqu’au sol évolué voire comportant des sols enterrés, anciens niveaux d’occupation nonobstant la possibilité d’existence de sols polycycliques. L’observation de la surface du sol en divers
  • =-11,061, z=0.269). 6.2. Protocole général de fouille Aucun moyen mécanique n’a été employé durant l’opération. La fouille à la main a été adoptée depuis la surface jusqu’à la fin de la campagne. Elle a été menée à la truelle par passes successives. Les décapages ont été réalisés par
  • organisation anthropique des blocs. Ces roches, très nombreuses dans ce secteur du site, situé sous une sorte de gouttière naturelle drainant les blocs depuis le sommet de la falaise, ont été ensuite démontées et rejetées afin de poursuivre un nouveau décapage. Il s’est avéré rapidement
  • niveau B atteint. La totalité des sédiments issus des carrés K11, M12 et N12, ouverts plus tardivement, ont été tamisée depuis la terre végétale. Le protocole de fouille de ces carrés a été identique à celui mis en place dans la tranchée. En parallèle de la fouille de ces carrés, deux
  • importantes le long de la paroi. Ce lessivage des niveaux, connu sous le nom « d’effet de paroi », est évident sur une vingtaine de centimètres depuis le fond de l’abri et s’illustre par une homogénéisation des sédiments et par la circulation d’éléments modernes dans toute la puissance de
  • , accompagnée de Napoléon III, ait égaré une de ses bagues à la hauteur du rocher de « l’impératrice ». Cette histoire, réelle ou fictive, a certainement encouragé divers chercheurs de trésors à prospecter dans l’abri. C’est ce que pourrait suggérer la mise en évidence en cours de fouille de
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • GOFFIC Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CNRS CEPAM) Isabelle THERY-PARISOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Sabine SORIN (UMR 7264 CNRS CEPAM) Jean-Denis STRICH (UMR 7264 CNRS CEPAM) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
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  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport de sondage 2013
  • sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO
  • -CULTUREL (N.N.) 9 4. PRÉSENTATION DU SITE 11 4.1. LOCALISATION DU SITE (M.L.-G.) 4.2. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G.) 4.3. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (N.N.) 4.4. HISTORIQUE DES RECHERCHES (M.L.-G.) 4.5. FLORE ET FAUNE (M.L.-G. ET I.T.-P.) 11 14 15 19 20 5. STRATIGRAPHIE (M.L
  • .-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • Morbihan, à travers le Service Départemental d’Archéologie du Morbihan, pour le soutien scientifique et financier accordé, Au Laboratoire Archéologie et Histoire Merlat (Université Rennes 2-CNRS UMR 6566) ainsi qu’à Anne-Lyse Ravon pour le prêt de matériel, Aux propriétaires de l'abbaye
  • .......................................................... 178 3.2.1 Environnement du site et accès à l’abbaye .............................................................. 178 3.2.2 La cour des religieux et les terrasses maçonnées : un secteur économique ? .......... 180 3.2.3 Le carré claustral
  • 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages 1.2 Contexte archéologique et historique 1.2.1 Occupations anciennes La vallée du Loc’h a connu des implantations humaines depuis la préhistoire, que ce soit sur les versants ou dans la plaine (fig. 6). Trois sites
  • apparaît cependant que l'abbaye eut à souffrir de l'investiture de certains ecclésiastiques à la tête de la communauté. Suite à l’aliénation de biens et de droits sur les terres, notamment lors de la guerre de la Ligue, l’abbaye semble être dans de grandes difficultés économiques qui ne
  • GUILLOUX, 1894, p. 126 : La date de 1882 est déterminée d'après la date de l'ouvrage et le fait que l'auteur écrive : « Les forges ont cessé de fonctionner depuis douze ans environ, et, au moment où je trace ces lignes, un entrepreneur achève de les détruire ». 33 Figure 7
  • a été réalisé depuis le repère de nivellement Q.D.O3 – 88 (Lambert 93 (km) : x 256,14 – y 6761,18 ; z = 50,047 m), situé au carrefour de la D16 et de la D779, au lieu-dit « les quatre chemins » (commune de Pluvigner). La prise de mesures a été effectuée depuis 64 stations fixes
  • opération a été effectuée du 16 au 22 mai 2016, avec une équipe totalisant 8 personnes et du matériel de fouille prêté par le Laboratoire Histoire et Archéologie Merlat (LAHM) de l’Université Rennes 2. Deux sondages ont été ouverts pour une surface totale de 19,70 m². L’ouverture s’est
  • 2018 Rapport de prospection thématique avec sondages Notre-Dame de Lanvaux Abbaye Cistercienne 56 022 BRANDIVY (Morbihan-Bretagne) Relevé topographique et sondages Merlin MUZELLEC Avec la collaboration de Jean-Baptiste VINCENT Dates des opérations : 28 septembre au 4 octobre
  • 2015 16 au 22 mai 2016 Arrêtés d'autorisation : 2015-037 2016-030 INSEE : 56022 Entité : 56 022 0003 2 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Remerciements Au Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne et au Conseil Départemental du
  • , notamment M. Zunino et M. Thirion, pour nous avoir permis d’accéder à leur terrain et fourni de précieuses informations, Aux amis bénévoles, Marie Bisson, Lydia Guérin, Baptiste Ménard, Pierre Rohée, Luca Banchetti, Alexandre Morel, Malo Lemée, François Bounoure et Morgan Louesdon pour
  • avoir supporté la boue, les ronces et les horaires, tout en gardant de l'entrain, À Jean-Baptiste Vincent, collaborateur et à l’origine du projet, lequel m’a encouragé à étudier le monachisme cistercien en Bretagne. 3 Table des matières Remerciements
  • :............................................................................................................................ 13 Générique de l’opération : ................................................................................................................. 14 Localisation et extrait du plan cadastral
  • : .......................................................................................... 15 Copie de l’arrêté : .............................................................................................................................. 18 RESULTATS
  • -XVIIIe siècles ............................................................................................................... 31 De la Révolution à nos jours ................................................................................................. 32 1.2.3 État de la
  • ........................................................................................................................... 40 4 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Fouille.................................................................................................................................... 43 Enregistrement des données
  • .................................................................................................. 44 2. Commentaire et analyse des données ........................................................................................ 45 2.1 Présentation générale de la stratigraphie mise au jour....................................................... 45 Mobilier
  • ................................................................................................................................. 51 2.2 Topographie et hydrographie du site ................................................................................. 53 2.2.1 Morphologie du site et aménagements des terrasses ................................................. 53 Terrasse inférieure (T1
  • ) ......................................................................................................... 53 Terrasse supérieure (T2) ........................................................................................................ 59 2.2.2 Réseau et gestion hydrique ........................................................................................ 70 État actuel des
  • ............................................................................................... 87 2.3 Organisation et architecture des bâtiments conventuels .................................................... 90 2.3.1 L’église abbatiale....................................................................................................... 90 Le chevet
  • ..................................................................................................................................... 97 Couverture de l’église abbatiale .......................................................................................... 103 Dimensions de l’église abbatiale ......................................................................................... 104 2.3.2 L’aile des