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RAP02095.pdf (RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic)
  • épais niveau de remblai moderne très hétérogène. Cl. 3. Au 2e plan, vue d'ensemble du mur. C1.4 Extrémité est du mur, face nord dégagée jusqu'à la base. Cl. 5. Extrémité est du mur, face sud . C1.6. Extrémité ouest du mur face sud. On distingue à la base les trous d'encastrement
  • situait à une altitude nettement inférieure à celle du rocher contre lequel l'édifice s'appuyait au nord. Dans les constructions importantes d'époque médiévale et moderne une hauteur sous poutres voisine 3.50 à 4.00m n'est pas rare4, ce qui permet de supposer que l'altitude du sol de
  • menés rue de Rohan pour l'agrandissement du magasin ont permis de constater que d'anciennes caves d'époque moderne étaient installées dans le prolongement de cette limite qui marque le bord du fossé de la première enceinte de la ville. On remarque en revanche sur cette même figure
  • s'agisse du témoignage d'aménagements ultérieurs (caves) liés au bâti moderne ayant par la suite occupé cet espace. 12 13 Lenoir 1986, fig. 326. Guilleux 2000. 15 Parcellaire napoléonien Parcellaire actuel m • m m • • © © © Limite du rocher observée lors de la construction
  • du monde Grec, C.N.R.S., Paris 1986, p. 329-336. - Merlat 1958 : MERLAT (P.). - " Rapport sur la portion du mur d'enceinte gallo-romain de Rennes, découvert 18 quai Dugay-Trouin ", Annales de Bretagne, t. 75, 1958, p. 97-134. - Merlat 1959 : MERLAT (P.). - " Informations
  • : PAPE (L.). PAPE (L.). - "Rennes antique", dans Histoire de Rennes, Toulouse, 1984 (2e édition), p. 27-64. - Pouille 1998 : POUILLE (D.), (dir). - Rennes Fouilles du métro-V.A.L. Station Place Sainte-Anne, Document final de synthèse, AFAN / Service Régional de l'Archéologie de
  • drac-sra OE REC.HiRCHES ARCHÉOLOGIQU£S PR-ÉVENTIVES . : v + 2 0 JUIN 2005 COURRIER ARRIVE^ Rapport de diagnostic 2005 RENNES Rue du Cartage (llle-et-Vilaine) Février2005 N° de prescription 2004/140 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Sommaire I. Données administratives et techniques II. Données archéologiques 1. Le contexte archéologique p. 3 p. 7 p. 7 2. Résultats p. 8 III.Conclusion : Les apports à la compréhension de l'évolution du quartier p.14 Bibliographie p.16
  • Crédit photographique Clichés anciens : collection Musée de Bretagne Clichés de fouille : D. Pouille INRAP I Données administratives et techniques FICHE SIGNALETIQUE Département : llle-et-Vilaine C o m m u n e : Rennes Lieu-dit ou adresse : Rue du Cartage, Galeries Lafayette
  • . Cadastre : Section(s) et parcelle(s) : A C 539, 752, 1005. Coordonnées Lambert : Abscisses : Ordonnées : Altitude : 32 à 28,67. m NGF/IGN Propriétaire du terrain :Société Nouvelle des Galeries "G". Arrêté de d é s i g n a t i o n n° : 2004-212 Arrêté de prescription n° : 2004-140
  • . INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS L'ARCHEOLOGIE SCIENTIFIQUES DU SERVICE REGIONAL DE Objectifs : « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de
  • Rennes, l'emprise concernée est localisée dans un environnement ayant fait l'objet de plusieurs opérations notamment pour la période antique. L'intérêt majeur de cette opération est de pouvoir s'approcher du rempart antique de Rennes et mettre en évidence d'éventuels niveaux antiques
  • non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour. » N.B. La cote sus mentionnée doit être corrigée et ramenée à 28.67m NGF/IGN. CONTRAINTES TECHNIQUES II s'est avéré nécessaire d'effectuer le diagnostic sous forme de surveillance de terrassement sur la totalité de l'emprise
  • concernée en raison de la présence d'épaisses longrines de béton et de maçonneries modernes en travers de la zone à sonder. Celles-ci auraient empêché la réalisation de la tranchée projetée. La conduite de cette opération a demandé la présence simultanée de l'entreprise de terrassement
  • , de l'entreprise C B L et du personnel de l'INRAP sur le terrain. Compte tenu de la présence des entreprises il a été nécessaire de limiter au maximum les arrêts de chantier pour la réalisation des observations et relevés. 5 E L E M E N T S DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • d'aménagement : 160m2 Surface diagnostiquée : 160m2 Contexte géographique et géologique : Bas du versant sud de la colline Saint-Melaine ou du Thabor situé dans une zone proche des terrains marécageux bordant la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales
  • relevé photographique accompagné d'un positionnement altimétrique et spatial des vestiges a été effectué. Le tout a été complété par un sondage manuel au pied de la maçonnerie exhumée. Pour l'élaboration du rapport de diagnostic, une importante phase de recherches en archives visant à
  • exploiter au mieux les données de fouille a été entreprise. Un examen des collections iconographiques du Musée de Bretagne - non intégralement accessibles au moment de la réalisation de la carte archéologique de la ville de Rennes - a été entrepris et a permis de récolter bon nombre
  • d'informations de première importance permettant de compléter ce dossier. 6 Il Données archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant sud de la
  • colline Saint-Melaine ou du Thabor elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.1. A cet emplacement le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Dans ce secteur du vieux Rennes, malgré l'existence de
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • , Lecturer en Histoire Médiévale à l'Université de Londres, et M. B. Merdrignac, enseignant qui achève une thèse de 3ème cycle sur les vies des saints bretons. On a beaucoup profité de cette présence simultanée de plusieurs spécialistes des textes du Haut-Moyen-Age pour discuter et
  • , Lavret • ou Lavré, qui correspond à la la-Krea insula de la vie de saint Guénolé (la forme moderne Lavrec est certainement défectueuse, la preuve en est avec le ôjLmir tif Lavredic qui désigne un petit îlôt plus au Sud), Ce nom n'est pas sans rappeler le mot grec laura (prononcé en
  • fait en grec ancien tardif "lavra" comme le professeur L. Pleuriot a bien voulu s'en assurer auprès des spécialistes), qui désigne les premiers monastères, ou laures, du proche-Orient, ce sens paléochrétien étant d'ailleurs fort évolué par rapport au grec classique. En tout cas ce
  • u E>PlOKri SUtc La Xfcï 1 9 7 y A à Fouille programmée i^rogramme H 6 8 e ï 33 N if ju'iim JP ï y U â CAJvTAGNE DE FOUILLES JjAipC BEERAI ou LAVPET (CÔtes-du-Nord) 2 Réf. Autorisation P.A./2 n 01198 Le Sud de l'île Lavret peut être décrit connue formé de deux
  • barres rocheuses granitiques orientées 5v»-NE, séparées par une zone plus basse, sorte de "plaine" remplie de sédiments quaternaires, essentiellement du limon loessique. Celui-ci entourait autrefois les chicots rocheux des crêtes granitiques, et de là est venu par colluvicnnement
  • progressif s'accumuler sur la "plaine". Les surfaces des barres, crêtes et rochers granitiques (le granité rose de Bréhat) ont des formes d'érosion normales, sauf immédiatement à l'W du site où se trouvent les ruines de la villa gallo-romaine 0 Dans cette zone, surtout après un
  • tenta.tive d'établissement d'une piste d'aviation privée en 19$;. C'est sur le sommet de la crête rocheuse orientale que se situent les restes de cellules monastiques. La campagne de fouilles 1979 s'est déroulée comme prévu entre le 31 i Août (mise en place du; matériel) et le 25
  • l'Université de Rennes, Directeur du Centre régional d'archéologie d'Alet; M. Gildas Bemier, professeur honoraire (qui achève une thèse d'Btat sur l'église celtique sur le continent); M. M. Batt, Attaché de Recherche sur contrat D.G.R.S.T, . et pendant un plus court séjour Misa 'W, Davies
  • poterie médiévale sinon post-médiévale. Il fut observé que vers l'W, au lieu d'être insérées dans le limon loessique, les fondations venaient poser sur le granité qui avait été relativement nivelé, quoique avec une légère pente remontant vers 1*W0 Au N. du mur 2 on reconnut
  • en dessous, mais ceci s'est révélé une fausse hypothèse. Par contre la raison réelle s'est montrée productrice d'une masse inégalée d'informations ! L'excavation A avait été délimitée à m'origine en face de cette partie effondrée du mur 3» et à son est, ensuite elle a été étendue
  • en un décapage jusqu'au delà de l'angle des murs 2 et 3, notés A' et A". Au point de vue du plan du bâtiment gallo-romain, il a été trouvé en prolongation du mur 2, les ultimes fondations, arasées au-dessus, d'un mur 8, qui montre bien la prolongation de l'ensemble des bâtiments
  • „ Peut-être que de son temps il en subsistait un fragment à fleur 3 y de sol, qui aura été enlevé en 1966 par le bulldozer. Car celui-ci est venu tout près des ruines, au point d'enlever une des pierres d'angle à l'intersectio des murs 2, 3 et 8. Il est passé tout autour du TT.E
  • . des ruines. Le décapage de l'excavation A a rapidement montré la cause du tassement de la réparation du mur 3. C'est la présence d'une fosse ou puits cylindrique par devant le mur, d'un diamètre moyen légèrement inférieur à I m , mais évasé en surface jusqu'à passer sous la
  • réparation du mur 3. Le diamètre moyen de l'évasement est de l'&rdre de 2 m; la profondeur de l'évasement est de l'ordre de 0,50 à 0,70 m. Le fond de la partie cylindrique atteindra environ 1,80 m audessous de la surface du sol actuel. Cette fosse-puits s'est montrée bourrée de
  • fondations du mur 3> mais dans l'évasement de la fosse. Par contre la monnaie 3 a été trouvée sur le bord de la naissance de la tranchée d'épierrement qui doit correspondre au mur 9» L'extension vers le N de l'excavation A (A'), par un décapage atteignant le limon en place à moindre
  • , d'autres monnaies gallo-romaines, 10, 12, 13, des fragments de verre et de poteries gallo-romainesf et élément de datation très important, des tessons 4 de poterie du très Haut-Moyen-Age, à savoir des tessons de poterie E importée, et un tesson de poterie locale orné à la molette
  • (celui-ci en bordure sement du puits, en fait) 0 de l'éva- Dans la deuxième zone de cette extension (A"), au-dessus de l'arase des fondations du mur 8 notamment, on continue à trouver le même mélange de débris gallo-romains, de fragments de l'édifice, de débris de cuisine, et
  • plus particulièrement toute une série de poterie E importée, du très Haut-Moyen-Age. Continuant l'extension A" un peu au N. du mur 2, de manière à se raccorder à l'extrémité du conduit de chauffage dégagé en 1977» on a constaté avait un grand trou de poteau (diamètre moyen qu'il
  • y 0,30 m), pénétrant de 0,20 m au- dessous de la surface actuelle, mais en biais de manière à rentrer dans les fondations du mur dont des pierres avaient été enlevées,, Ce trou de poteau éfcait rempli de terre noire meuble, avec des débris divers dont un tesson de poteEie
  • médiévale* EXCAVATION C: Face à À, de l'autre côté du mur, elle avait pour but de contrôler l'aspect du .tassenuait du mur refait 3*. On a constaté que l'intérieur était remanié jusqu'au fond en place de limon atteint à 0,50 m sous la surface actuelle, avec un tesson de poterie
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • poteaux en ciment et modernes, avec leurs plots de béton, que nous avons retrouvés dans la démolition, et exactement espacés de 2m, ce qui suffirait, s'il en était besoin, à les dater postérieurement à l'introduction du système métrique. Les coffres d'ardoise S2 et S3 (Fig. 5 et 6 p
  • . B.M.S.A.I.V. : Bulletin et Mémoires de la Société archéologique d'Illeet-Vilaine, Rennes. Cartulaire de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon en Bretagne, 1863 publié par Aurélien de Courson, Paris. GOUDE Charles, 1879 - Histoires et légendes du pays de Châteaubriant, Châteaubriant. GUIGON
  • l l > __ 6 - S1 : détail du raccord entre schiste et cuve à droite, et du jointoiement des angles au centre, réalisés au mortier de chaux et calcaire coquillier broyé. -16- 1642 7 - Sd. coffre de schiste adoisier, Trou d'un poteau de fil à linge (moderne) à gauche. 8 - S
  • 3 : inscription : X W E L I T A - 17- Trou de poteau à linge (moderne) à gauche. 10 - Ensemble des sépultures (vue du sud- sud-est) - 18- 11 - Après démontage des sarcophages, défonçage par le tracto-pcllç de la ville de Retiers pour la vérification finale du site -19
  • Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS me Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de FOUILLE PREVENTIVE 11/08/1994- 10/09/1994 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS rue Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille
  • . Hugo, Cadastre : Année : 19 Section : A D Parcelle : 147 Coordonnées Lambert : x : 322.400 y : 2330.300 Altitude : - 60m Propriétaire du terrain : M. Pierre Masson, La Corberie, Retiers L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation délivrée le 12/09/1994 par le l'archéologie
  • . Conservateur régional de Valable du 11/08/1994 au 10/09/1994 Titulaire : Jean-Claude M E U R E T Organisme de rattachement : chercheur bénévole associé à l'U.P.R. 403 du CNRS. Raison de l'urgence : découverte fortuite à l'occasion de terrassements et construction. Surface fouillée
  • : = 40m2 Surface du site non estimable car masquée par le bourg. RESULTATS * - Mots-clefs : sur la chronologie : haut Moyen-Age. sur la nature des vestiges immobiliers : néant. sur la nature des vestiges mobiliers : sarcophage - inscription. * Notice sur la problématique de la
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • . -2- SARCOPHA GES du HA UT MO YEN-A GE Fouille de sauvetage Ille-et-Vilaine 16, 17 et 18 août 1994 Jean-Claude Meuret I C I R C O N S T A N C E S de la D E C O U V E R T E et D E R O U L E M E N T de la F O U I L L E (Fig. 3 p. 22) (Cliché n ° 10 p. 18) La découverte a eu lieu
  • , Conservateur au S.R.A. et deux objecteurs de conscience du S.R.A. Elle a bénéficié du concours du service technique de la mairie de Retiers qui a mis à notre disposition un tracto-pelle, pendant l'après-midi du 18 août, pour faciliter l'extraction des coffres et réaliser le défonçage de
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • l'exception de la motte du bourg, aucune information ou découverte archéologique n'a été signalée dans l'agglomération même de Retiers, toutes concernent la campagne. Au siècle dernier, Bézier mentionne la présence de trois menhirs, le premier à Richebourg, toujours debout et classé M. H
  • ., le second à Pierrelet, maintenant détruit, et le troisième à la Jeusserie, déjà abattu vers 1877-1878. Il put aussi observer au lieu-dit le Gros-Caillou, un gros bloc de quartzite strié, qu'il interprétait comme un polissoir (BEZEER, 1883). L ' A g e du Bronze n'a fourni aucun
  • mobilier, mais du 2e A g e du Fer, on connaît une monnaie gauloise découverte aux environs de Retiers et donnée aux Pictons (B.M.S.A.I.V., VII, 1870, p.v., p. C V Ï Ï - COLBERT de B E A U L I E U , 1958). Cependant, il faut surtout citer les nombreux enclos découverts en prospection
  • R O U X et P R O V O S T , 1990). L'un d'eux, au Pas-Veillard, a été sondé à l'automne 1992 par G. Leroux, mais il n'a fourni que peu d'informations. Une grande enceinte elliptique de 100m de grand diamètre existait il y a peu, près du bourg au lieu-dit le Clos-Bouzard. Récemment
  • , en 1991, Michaël Batt, y a procédé pour le compte du S.R.A. à une évaluation archéologique qui a fourni des indices d'occupation gallo-romaine. Quant au bourg lui-même (Fig. 1 p. 20), on y connaît seulement une motte qui, selon Guillotin de Corson, aurait disparu au XVTe siècle
  • , les du Hallay ( R E U X , 1985, p. 15) : ces deux détails rendent tout à fait vaisemblable l'existence d'une motte en cet endroit et il est dommage que les récents terrassements et travaux d'aménagement du centre ville, n'aient donné -5- lieu à aucune observation archéologique
  • susceptible de confirmer l'existence des fossés ou de la basse-cour. Toujours selon Guillotin de Corson, il existait aussi une chapelle Saint-Mathurin remontant au X V e siècle, et qui se situerait non loin du lieu de la découverte des sarcophages, un peu plus au nord-est. A l'occasion de
  • architecturaux visibles, qu'au X I X e siècle : j'ai pu observer son appareillage en 1989 avant qu'il ne fut rejointoyé et réenduit, mais je n'y ai relevé aucun élément antique (t egulaë) ou du haut Moyen-Age (fragments de sarcophages en calcaire coquillier) en réemploi. Et pourtant, Retiers
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • Lambert : Abscisse: 122,10 Ordonnée: 1118,5 Altitude : 96,45 m NGF environ Opération du 06/07/98 au 3 1 / 1 2 / 9 8 Autorisation de fouille : 1998 22 Responsable : Stéphanie Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Fouille programmée Surface fouillée : 2813,50 m2 Problématique
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Général du Finistère. Générique de V opération Direction scientifique : Stéphanie Hurtin. Responsable de l'opération, AFAN. Collaboration : Anne Allimant. Archéologue des jardins. Thomas Arnoult. Topographe, SRA Bretagne. Arnaud Desfonds. Chef de secteur, relevés graphiques et
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2 et 3 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000e, F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • -sableux. Les remarques faites à propos des pierres et limons du secteur 9 peuvent s'appliquer ici. Il est assuré que leur histoire est identique. Quelques tessons protohistoriques, dont une anse de grand vase en terre grise, sont mis au jour entre les pierres. 1571 Cl. 13 Secteur 10
  • vue d'ensemble vers le sud Cl. 24 Secteur 1, sol naturel sur la partie nord du sondage, vue vers l'ouest Cl. 25 Secteur 1, sol naturel sur la partie sud du sondage, vue vers le nord Cl. 26 Secteur 1, empreinte de talus moderne au sud du sondage, vue vers l'ouest Cl. 27
  • Secteur 1, empreinte de talus moderne au sud du sondage, vue vers le sud-ouest Il est permis de penser qu'une grande partie de la surface des secteurs 9 et 10, sinon 11, fut empierrée, mais que l'on se trouve à l'extrême limite du village du Premier âge du Fer. Une tranchée de
  • enterrées et bien protégées du vent par des murs de clôture assez élevés. 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 Fig. 26 à 33 20 Cl. 28 Secteur 1, sédiments Us.355 et empreinte de talus moderne ^gauche), vue vers le sud i . .• ' Mgmmmammffi ^/ 1 Cl. 29 Secteur 1
  • LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTERE) 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E P R O G R A M M É E TRISANNUELLE ANNEÉ 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2010 25 36 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • /Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 s OCT. 2010 LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTÈRE) (29 155 0022 AP
  • ) RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E PROGRAMMÉE TRISANNUELLE ANNÉE 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2010 2 CHAPITRE 1
  • 1 2.1.3. Un site du Bronze final ? 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 2.2.1. Le programme de
  • fouille 2.2.2. Programme de publication 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE F O U I L L E 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES
  • . 1.3. 1.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 9 LES VESTIGES DU SECTEUR 10 LES VESTIGES DU SECTEUR 11 CONCLUSION 2. L E S VESTIGES DU S E C T E U R 1 2.1. LE SOL NATUREL ET LES DESTRUCTIONS RÉCENTES 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 2.2.2. L e mobilier de la couche Us.355 2.3
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • IMMOBILIERS 1.3. UNE NOUVELLE LECTURE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 2. PERSPECTIVES, MODIFICATION DE PROGRAMME 4 BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHES LISTE DES PLANCHES LISTE DES FIGURES PLANS E T COUPES CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune
  • pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du
  • médiéval tardif Us.302. L'arène granitique a été raclée mais aucune fosse n'a été creusée dans la roche diaclasée mise au jour. 1.3.2. Le mobilier 19 Us.314 : poterie commune de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (fin XVe - XVie siècle) 316/1 10 Us.316
  • : poterie onctueuse de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (XVe - début XVie siècle) 306/1 10 cm Us.306 : poterie commune de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne {fin XVe - XVie siècle) 301/4 301/5 301/3 Poteries communes 10cm d 301/2
  • Poteries onctueuses Us.306 : poteries communes et onctueuses de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (fin XVe - xvie siècle) 301/1 - Couche Us.305 : 16 éléments gallo-romains dont 1 tuile, 12 fragments d'amphores (dont 1 Dr.2/4), 1 fragment de cruche et 2 tessons
  • de terra-nigra ; 5 fragments de poterie onctueuse tardive (XV e siècle). - Couche Us.306 : E tessons du 2 e âge du Fer ; 5 éléments gallo-romains (dont 1 fragment d'amphore de type Pascual ; 7 fragments de poterie onctueuse tardive (XV e siècle) ; 3 tessons de poterie moderne 1.4
  • mur (poterie onctueuse tardive ou des débuts du XVI e siècle) laissent entendre une date d'édification à peu près analogue : fin du Moyen Âge ou début des Temps Modernes. En revanche, il est impossible d'attribuer une fonction particulière à la base du mur Us.02 : enclos de
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2007 22C3 Lunettes pour vues verticales en relief (par anaglyphes) VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) ~ ^ (29 155 0022 AP) (Finistère) ~ ® ^V. $Î07
  • courrier A R r / V £ e RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2007 2 CHAPITRE 1
  • : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2007 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LES
  • MOYENS MATÉRIELS LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES LA DUREE DU CHANTIER LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS AU NORD-OUEST DU
  • SECTEUR 5 1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6. LE REMPLISSAGE DES FOSSES LES SEDIMENTS DE RECOUVREMENT UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.02 LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE CONCLUSION 2. LES VESTIGES DECOUVERTS A L'OUEST DU SECTEUR 2 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. LES EP A N D
  • AGES DE PIERRE DE LA PARTIE MERIDIONALE LES COUCHES D'HABITAT DU BRONZE MOYEN LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE CONCLUSION 3. LA STRUCTURE GALLO-ROMAINE Us.125 3.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 3.2. DESCRIPTION 3.3. INTERPRETATION CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES
  • PUBLICATIONS 2. E X P O S I T I O N Ouessant au vent de l'Histoire, vingt années de fouilles archéologiques 3. C O L L O Q U E INTERNATIONAL Routes du monde et passages obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LES VESTIGES D'HABITAT DU BRONZE
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant
  • possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • , Rennes, Chronologie Epoque moderne Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Evaluation archéologique Rapport d’opération La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints sous la direction de avec la contribution
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • -Colmont Rennes Laval Pléchâtel Nantes cercueil en plomb cardiotaphe Fig. 2 Répartition des découvertes de cercueils et cardiotaphes en plomb du Moyen Âge et de l’Époque moderne dans l’ouest de la France. Pour Carhaix, la présence de ces vestiges résulte uniquement d’un texte
  • à l’Époque moderne. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne du xviie siècle, mais aussi permettre une approche biologique du défunt
  • . 22 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) 1.3. Le contexte archéologique : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints De 1,2 millions d’habitants vers 1500, la province bretonne compte 1,8 millions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • approche biologique du défunt. La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints sous la direction de Rozenn Colleter Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Rapport final de
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • de Rozenn Colleter Fabrice Dedouit Véronique Gendrot Klervia Jaouen Fatima-Zorha Mokrane Pierre Poilpré 2015-151 _ _ 35238 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Code INSEE RENNES, Ille-et-Vilaine Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • isotopique (azote, carbone) 32 2.7.1. Principe et objectifs 32 2.7.2. Matériel et méthodes 33 3. Résultats 34 3.1. Étude technique du cercueil 34 3.2. Une proposition d’identification : la dédicace 35 36 3.3. Compte rendu autopsique et
  • anthropologique 3.3.1. Le déshabillage du corps 36 3.3.2. Autopsie et virtopsie (examens tomodensitométriques) 39 3.3.2.1. Examen externe 39 3.3.2.2. Examens radiologiques 41 3.3.2.3. L’autopsie 42 44 3.3.2.4. L’opacification post-mortem des vaisseaux
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • Bibliographie 74 Sources manuscrites 79 Liste des figures et tableaux 80 III. Inventaires techniques 83 Inventaire n° 1 : inventaire du mobilier 85 Inventaire n° 2 : inventaire des prélèvements non étudiés 85 I. Données administratives, techniques et
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • semblerait que les sols anciens aient disparu, le rocher naturel apparaissant très vite sous le sol moderne. 2.2 La structure bâtie nord Fig. 26 Photographie du confessionnal masquant l’entrée de la structure bâtie en bois © K. Bideau, Inrap La nef de l’église est flanquée au nord par
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • murale Noyal-Châtillon-sur-seiche, église Saint-Léonard Église saint-Léonard, Noyal-Châtillon-sur-seiche, Ille-et-Vilaine, Bretagne Chronologie Époque médiévale Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche 29.25 0 Inrap Grand
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic 5 .7 28 .50 28 .25 0 28.0 27.7 Echelle 1:250 10m 5 .0 29 0 28 5 23.2 Inrap Grand Ouest Janvier 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Noyal-Châtillon-sur
  • Système d’information Lambert 93 Code Inrap D120570 Inrap Grand Ouest adresse 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Janvier 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • , église Saint-Léonard Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine
  • et l’environnement Bretagne Département Ille-et-Vilaine(35) Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Proprietaire du terrain Mairie de Noyal-Châtillon-surSeiche Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Eglise Saint-Léonard Rue du gué Numéro de l’arrêté de prescription
  • — Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Codes code INSEE 35206 Numéro de dossier Patriarche non communiqué 2017-262 x (L93) : 1 352 175 y (L93) : 7 214 820 z (L93) : 29,39 m NGF Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2018 Section(s) et parcelle
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • la Hotitia Pi&njtatujn et d'autres que le nom de la civitas en du haut Moyen-Age» sources Grégoire de Tours» Venance Fortumt» monnaies mérovingienne© et carolingiennes, La forme 111330EES était attestée cependant par des manuscrits de Pline l'Ancien (Histoire naturelle. IV
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • Michel (Place Rallier du Baty)» publié au Cornus yn§çriptlonurn IfrfrjLpayqffl Xïïî» 3151 * Il se restitue sur le modèle de l'inscription' B )» avec le même formulaire, Le Dieu honoré est Mars Mullo » mais on n'a que la fin du nom du district» .IM.t.t.njuu ®U .MJUUËfisL » Les
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • à vie du Dieu Mars Mullo. Ge Dieu Mars» assimilé à un Mullô d'origine gauloise» dont le d'étymologie sûre» est Mon connu dans tout l'Ouest? il avait son temple à KAETB8 ches les Honnêtes» à GRAÔH en Mayenne » è ÂILÔRMB8 près du Mans ehen lés Cenomanni» et» il ne faut pas 1
  • nombre de quatre (CIL XIII 3152») avait été découvert » 3^46,3149*3150, 1696 à l'emplacement du baaar Parisien» Place Pallier du Batjt» Il s'agit de quatre bases» élevées par un certain L» Campanius Priseus et ©on fils Virilia» prêtres de Rome et d'Auguste * Comme il n'est pas
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • . ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION, VALORISATION E T AVENIR DU SITE 3.1 COMMUNICATION ET VALORISATION 3.2. AVENIR DU SITE ET PROJET ARCHEOLOGIQUE 3.2.1. Projet de fouille 3.2.2. Projet de publication BIBLIOGRAPHIE CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1
  • position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PROGRAMMEE VOLUME 1 ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SJJ.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2008
  • DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.DA. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU
  • NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et moyen 2.1.3. Un site du Bronzefinal? 2.1.4. Un
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Programme de publication 2.2.3. Un
  • . L'ENSEMBLE FOUILLE AU COURS DE LA TRISANNUELLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES STRATIFIES DU BRONZE MOYEN A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 - 2008) 1.1. LE SOL NATUREL 1.2. LES AMENAGEMENTS PROFONDS DE L'HORIZON A 1.2.1. Les trous de poteaux et le creusement de la roche
  • RECENTS 1.5.1. L'Us.311 1.5.2. L'Us.312 1.5.3. La partie nord-est du sondage 1.5.4. Conclusion 1.6. LES AMENAGEMENTS RECENTS : Us.313 1.7. CONCLUSION - INTERPRETATION 2. LES AUTRES VESTIGES DECOUVERTS A L'OUEST DU SECTEUR 2 (2007 2008) 2.1. LES STRATIFIEE VESTIGES PROTOHISTORIQUES
  • RECENTS DE LA ZONE 2.1.1. L'Us.311 2.1.2. L'Us.312 2.1.3. La partie nord-est du sondage 2.1.4. Conclusion 2.2. LES AMENAGEMENTS RECENTS : Us.313 2.3. LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE Us.308 2.3.1. La carrière 2.3.2. Le remplissage de la carrière 2.3.3. Le mobilier de la carrière
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • MUR MODERNE 6.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE 6.2.1. La terre grise Us.115 6.2.2. La terre grise Us.290 6.2.3. La terre sableuse grise Us.283 6.2.4. Les terres Us.284 CHAPITRE 3 : L E S TRAVAUX ANNEXES 1. L E S PUBLICATIONS 2. LA PREPARATION E T REALISATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . COLLOQUE INTERNATIONAL 2007 « Routes du monde et passage obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER ARCHEOLOGIQUE D'INTERET TRES DIVERS 1.5. UN OBJECTIF ATTEINT 2
  • . MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent
  • , Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
RAP01000.pdf (PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • presque modernes, restes sans doute du mobilier de quelque paysan, contemporain de la Ligue, qui avait peut-être été y chercher un abri contre les espagnols. (...)" Description des fouilles du Grand Argantel, extrait du Congrès Celtique International de 1867 (CONGRES CELTIQUE
  • INTRODUCTION p.l REMERCIEMENTS p.2 I) LA COMMUNE DE PLOUFRAGAN p.3 II) L'ETUDE DOCUMENTAIRE p.6 . 1 . Les fichiers du Service Régional de l'Archéologie. .2. Le dépouillement bibliographique a) Les documents relatifs aux fouilles anciennes b) Les inventaires archéologiques du XIXème
  • siècle p.8 .3. Les cadastres anciens p.9 p.7 a) Le repérage des sites mentionnés dans les inventaires du XIXème siècle. b) Les anomalies du parcellaire .4. Toponymie et photographies I.G.N .5. Enquête orale p.10 III) RESULTATS p.ll .1. Apport des récits de fouilles anciennes
  • .2. Apport des inventaires du XIXème siècle a) Gisements de surface et découvertes fortuites b) Les allées couvertes de la "Croix-Tual" c) Le bois de la Ville Morvan p.12 .3. Les anomalies du parcellaire .4. Toponymie, micro-toponymie et photographie I.G.N IV) FICHES
  • DESCRIPTIVES DES RECENSEES SUR LA COMMUNE DECOUVERTES p.13 ARCHEOLOGIQUES p.15 V) LES TRAVAUX DE NETTOYAGE ET DE RELEVE DES MEGALITHES p.96 .1. L'allée couverte de la Couette .2. L'allée couverte du Grand Argantel p.101 VII) PROJETS D'AMENAGEMENT ET DE MISE EN VALEUR p. 106 . 1
  • . Principes généraux du projet de mise en valeur .2. L'allée couverte de la Couette et le menhir du Sabot .3. L'allée couverte du Grand Argantel .4. L'allée couverte de la Vallée VIII) PROPOSITION DE DEVIS DE FABRICATION DES PANNEAUX p.114 IX) CONCLUSION GENERALE p.115 X
  • de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel - Les menhirs du Sabot et de la Vallée. A la suite des discussions avec les représentants du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Service Régional de l'Archéologie, il a été décidé d'intégrer ces travaux dans le cadre, plus
  • large, d'une opération de carte archéologique comportant : - Un recensement du patrimoine archéologique communal, permettant de localiser les vestiges connus à l'échelle du cadastre. Il n'était pas envisageable, du fait du temps imparti pour cette étude, de prospecter champ à champ
  • l'ensemble de la commune. Un examen préalable des clichés verticaux I.G.N et du cadastre ancien devait permettre de limiter les visites sur le terrain aux endroits les plus susceptibles de receler des vestiges archéologiques actuellement non répertoriés. - Une étude approfondie des allées
  • couvertes de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel, mégalithes qui, associés à deux menhirs, constituent sans aucun doute les sites archéologiques majeurs de la commune. Cette dernière opération devait permettre, après nettoyage de ces sites (débroussaillage et enlèvement des
  • ordures ou matériaux accumulés sur ces monuments), de dresser des relevés précis, en plan et en élévation. Pour ce faire, un archéologue chargé d'étude fut recruté pendant deux mois, du 1er février au 31 mars 1994, et un archéologue fouilleur qualifié sur une période d'un mois, du 1er
  • tenons à remercier la municipalité Ploufraganaise pour son accueil et tout particulièrement : - Les employés municipaux chargés de l'entretien de la voirie. - Monsieur Noël BROUARD - Monsieur Gérard CATHELINE - Monsieur CLERMONT, Responsable du Service Technique. - Monsieur Michel
  • CORMIER, Responsable Espaces Verts. - Monsieur Tanguy CORNOU. Responsable du Service reproduction - Mademoiselle Laurence KERB ACH, Chargé de Communication de la Mairie. - Monsieur Joseph LECOQ - Monsieur LE GUEUT, Directeur de l'école Louis Guilloux. - Monsieur et Madame MAZE
  • - Monsieur MAHE, Adjoint aux activités économiques et affaires scolaires - Monsieur Joël LE TORDU, Responsable du service voirie. I ) LA COMMUNE DE PLOUFRAGAN Ploufragan est une commune d'environ 12000 habitants située sur un vaste plateau de 2704 hectares. Elle est limitée à l'ouest
  • d'occupation ancienne. On constate le même phénomème lié, cette fois, à la construction de nombreuses habitations autour du village de Saint-Hervé dans le nord de la commune. Notons enfin la présence de deux bois, qui, préservés de toute exploitation, sont propices à une bonne conservation
  • des vestiges archéologiques. Il s'agit du Bois de la Ville Morvan, au nord-ouest de la commune et du Bois des Tronchets situé en grande partie sur le territoire de la maison de repos des Châtelets. L'étude de la carte géologique permet de constater la présence d'un filon de
  • dolérite traversant la commune depuis "la Fortville", au nord, jusqu'à "Beaulieu", au sud, en passant par "la Vallée". Nous pouvons émettre l'hypothèse selon laquelle l'alignement des allées couvertes de Ploufragan a été dicté par la nature du sous-sol qui offrait la possibilité
  • vérification sur le terrain ont limité nos contrôles au sol aux endroits les plus susceptibles de receler des traces d'occupation ancienne. . 1 . Les fichiers du Service Régional de l'Archéologie Les données rassemblées au sein de la "Carte Archéologique" 2 du S.R.A ont été la base de
  • départ de nos recherches. Six sites y étaient répertoriés : - L'allée couverte de la Couette - L'allée couverte du Grand Argantel - L'allée couverte de la Vallée - Le menhir de la Vallée - Le menhir du Sabot - Le souterrain de la Clôture - Une statuette en bronze découverte dans un
  • jardin du bourg, sans localisation précise. Chaque site mégalithique était accompagné d'un plan très schématique et d'un relevé photographique effectués par Jean LUELGOUACH dans le cadre de ses travaux préparatoires de thèse (L'HELGOUACH. J, 1965). En ce qui concerne les allées
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMERDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2004 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN DRAC-SRA j 2 8 SEP. 2004 COURRIER ARRIVEE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A
  • . - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2004 m ooz.il too g VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2004 Sous la
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations de J.-F. Villard, J. Roussot-Larroque, Y. Le Bihan, B. Clavel, P. Méniel, J.-P. Guillaumet, Ph. Abollivier, CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes
  • FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.3 LE SECTEUR 2 ET LA VOIE ANCIENNE Us.63 CH
  • .2 LE DÉPÔT - SANCTUAIRE DU BRONZE MOYEN : Us. 238 1. L'ORGANISATION GENERALE 1.1. TOPOGRAPHIE GENERALE 1.2. LES LIMITES DU DÉPÔT Us.238 1.3. LA STRUCTURE DU DÉPÔT Us.238 2. LE LIMON Us.236 3.1. NATURE ET STRUCTURE 2.2. MOBILIER 2.3. DATATION - INTERPRETATION 3. LES TERRES Us.245
  • 11.3. FONCTION : UNE FONCTION RELIGIEUSE AVEREE AU CŒUR D'UN SANCTUAIRE CH.3. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD : VESTIGES ANTIQUES ET HABITAT DU BRONZE MOYEN 1. LES COUCHES SUPERFICIELLES 4 1.1. L'Us.116 1.2. L'Us.115 1.3. CONCLUSION 2. LA COUCHE ROMAINE Us.233 2.1. LA STRUCTURE 2.2
  • . LE MOBILIER 2.3. INTERPRETATION 3. LA COUCHE Us.273 3.1. LA STRUCTURE 3.2. LE MOBILIER 3.3. INTERPRETATION 4. LES ETUDES DE MOBILIER DU SECTEUR V 4.1. LE PROBLEME 4.2. LE PROJET MIS EN OEUVRE 5. CONCLUSION 5.1. LA VOCATION RELIGIEUSE DU SITE 5.2. PROBLEME DE LA DATATION ET LA FIN
  • DU SITE 5.3. LE RÔLE DE LA RELIGION DANS L'HISTOIRE ANCIENNE D'OUESSANT CH.4. LES VESTIGES DE VOIE Us.63, SECTEUR 2 1. INTRODUCTION 2. LES OBSERVATIONS 2.1 UNE CHAUSSEE SABLEE 2.2. UNE CHAUSSEE EMPIERRE 2.3. UNE EXCAVATION LIEE A LA CIRCULATION 3. CONCLUSION 3.1. DEUX NOUVELLES
  • CHAUSSEES 3.2. DES QUESTIONS EN SUSPENS Ch.5. PRÉPARATION DES PUBLICATIONS 1. PREPARATION DU TOME 2 2. PREPARATION DU TOME 3 CH.6 CONCLUSIONS : LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1. IMPORTANCE DU SITE 5 2. LES ETUDES 2005 2.1. ACTIVITE DE FOUILLE 2.2. LA PUBLICATION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE Plan
  • de l'ouvrage consacré au site des origines à la fin de l'âge du Bronze Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000e, F.ll 7-8 Ouessant Cadastre
  • la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La
  • ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. 7 L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro
  • -morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de
  • sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en
  • particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • acquis par la fouille depuis 1988. La première année de programme trisannuel engagé en 2003 les confirme. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fîg.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un
  • établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité à cassures fraîches évoquent des arrachements massifs de pierres dans une zone proche du site
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • ) Christophe Landry, Archéologie (Lyon) Thomas Laou-Hap, Ecole du Louvre (Paris) Claire Le Briz, Histoire (Lorient) Gwénaëlle Le Calonnec, Professeur (Guémené-sur-Scorff) Adeline Lecapelain, Histoire (Rennes) François Lechat, Histoire et Archéologie (Lorient) Hélène Leclerc, Archéologie
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE PLOUHINEC Plouhinec (Morbihan) — Mané-Véchen Villa gallo-romaine Fouille programmée pluri-annuelle 2004-2006 Rapport de synhèse Siten0 56 169 001 Autorisation n° 2004/104 Programme 020 : Espace rural, peuplement et productions agricoles aux époques
  • galloromaine, médiévale et moderne. Responsable scientifique : Alain Provost, archéologue indépendant. Equipe professionnelle : Julien Boislève : fouille, dépose et enregistrement des peintures murales, Eric Philippe, Sandrine Guillimin et Cyril Driard: fouille et enregistrement
  • du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Le Pohon, direction générale de la Culture au Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, MM. Thomas et Jouannic, maires de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal
  • , maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 176 fouilleurs bénévoles et stagiaires
  • Juliette Abolivier, Archéologie (Montpellier) Claire d'Aillères, Stagiaire CEPMR (Paris). Audrey Aillot, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers) Aurélie Ajas, Lycéenne (Bordeaux) Julie Anctil, Histoire, de l'Art et Archéologie (Paris) Delphine Andriès, Archéologie (Paris) Tanguy
  • Audic, Histoire (Brest) Lorena Audouard, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Alexandra Auric, Archéologie (Lyon) Adeline Bachelier, Histoire (Poitiers) Marion Barca, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Rozenn Battais, Archéologie (Rennes) Carole Baudart, Archéologie (Paris
  • , Histoire et Archéologie (Lorient) Guillaume Briel, Histoire de l'Art et Archéologie (Lyon) Guillaume Bron, Histoire (Rennes) Carine Bûcheron, Lettres (Rennes) Marie Bullion, Histoire (Lorient) Marjolaine Camaro-Délétang, Archéologie (Paris) Caroline Carrier, Stagiaire CEPMR (Paris
  • ) Pénélope Cartelet, Stagiaire ENS (Paris) Maud Challet, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maud Chevallier, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Christelle Chevallier, Histoire (Lorient) Céline Collette, Archéologie (Rennes) Sarah Colpaert, Archéologue (Douai) Lydie Coquin
  • , Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) André Corre (Cérapar) Edith Corre (Cérapar) Chloë Cosnier, Histoire (Lorient) Joël Courchay, Histoire (Paris) Alexandra Cribier, Patrimoine (Le Mans) Emilie Decombe, Archéologie (Lyon) Mathilde Delage, Archéologie (Lyon) Astrid Desache, Histoire
  • de l'Art et Archéologie (Poitiers) Anne-Laure Diguet, Archéologie (Nantes) Vincent Diemer, Histoire (Lyon) Pierre-Alain Donnio, Histoire (Rennes) Odile Doucet, Inspecteur des impôts (Saint-Brieuc) Xavier Donat, Histoire (Avignon) Cyril Driard, Archéologie (Tours) Emilie Duclos
  • , Archéologie (Paris) Marjorie Durant, Histoire de l'Art et Archéologie (Toulouse) Gersande Eschenbrenner, Histoire (Lyon) Nathalie Ferrando, Histoire (Lorient) Nicolas Fourn, Archéologie (Paris) Caroline Fournier, Stagiaire DESS Métiers de l'Archéologie (Nantes) Marie Franchin, Histoire
  • (Brest) Jessica Freitas, Archéologie (Rennes) Nicole Gaudichon-Provost, Educatrice (Rennes) Maximilien Gilles, Anglais (Lorient) Benoît Giraud, Archéologie (Toulouse) Damien Glad,. Archéologie (Paris) Laure Glavet, Archéologie (Rennes) Emmanuel Gomez, Histoire et Archéologie (Lorient
  • ) Marine Gourmelon, Stagiaire DESS Métiers de l'Archéologie (Nantes) Yohann Guégan, Lycéen (Rennes) Charlotte Guiné, Histoire (Lorient) Sonja Hafner, Professeur (Genève) Nairusz Haidar-Vela, Archéologie (Paris) Stéphane Hardot, Gendarme (Marmande) Marie-Christine Hautbois (Cérapar
  • ) Stéphanie Hébert, Histoire (Bordeaux) Magali Heppe, Histoire et Archéologie (Le Mans) Sébastien Honoré, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Christian Houzé, Cérapar (Rennes) Aurore Huchet, Histoire (Lorient) Pierre Janneteau, Histoire (Rennes) Benoît Jaïn, Professeur (Douarnenez
  • ) Kasia Janic, Traductrice (Pologne) Adèle Jatteau, Stagiaire ENS (Paris) Angélique Jeveau, Archéologie (Paris) Elisabeth Jourdain, Histoire (Lorient) Nathalie Klein, Archéologie (Paris) Marion Lahaye, Archéologie (Rennes) Emma Laigle (Rennes) Nicolas Lamare, Archéologie (Rennes
  • (Paris) Anne Lecorguillé, Stagiaire CEPMR (Paris) Aude Lefèvre, Histoire (Rennes) Solenn Leforestier, Archéologie (Paris) Denis Leguen, Histoire (Rennes) Elie Le Guiriec (Cérapar) Lauriane Le Gouriérec, Histoire et Archéologie (Lorient) Marion Lemée, Histoire (Rennes) Lucie Lemoigne
  • (Toulouse) Nicolas Malécha,-Stagiaire CEPMR (Soissons) Manzolini Cécile, Histoire (Rouen) Vanessa Marlier, Archéologie (Bordeaux) Aude Maroote, Archéologie (Bordeaux) Anaïs Martin, Archéologie (Strasbourg) Sophie Martin, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Agathe Maury, Archéologie
  • (Paris) Isabelle Ménard, Animatrice socioculturelle (Brest) Nathalie Ménard, Archéologie (Rennes) Emilie Merlet, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Richard Monléon, Magistrat (Lyon) André Morin , Cérapar (Rennes) Gaëlle Morvan-Bachet, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • brun foncé terre brun foncé © 10m talus matériaux éboulés du rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé Fig. 13 : stratigraphies réalisées dans le fossé de l'enclos périphérique
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • 1993 Coordonnées Lambert - Zone I Ax = 73,9 ; Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelle 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SOMMAIRE AVANT-PROPOS p 1
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai