Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4116 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02702_2.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Plateau Eléments économiques attestés aucun Référence carte BRGM zone boisée Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance
  • Nature du peuplement SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Aucune seigneurie ne peut être associée à ce site. Site associé à un miles Oui Non Autre Commune Pleugriffet Toponyme La Haye SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE ‐‐ BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ BREHIER, E. de
  • Nature du mobilier Relevé topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Rebord de plateau Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non ruisseau de Callac Voie ancienne à proximité Oui Non
  • Plumelec au XVe siècle, avant celle de Cadoudal. Commune Plumelec Toponyme Callac SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 371 ‐ HALGOUET, H. du
  • Vénètes armoricains., Les Dossiers du Ce.R.A.A, Saint‐Malo, supplément n°5, 1999, p.154 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications du Moyen Age en France . Strasbourg, 1979, 915 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait
  • et doivent en partie appartenir à des maçonneries anciennes. La surface plane du tertre est un carré de 15 mètres de côté et correspond donc à la forme des vestiges du donjon maçonné repéré au XIXe siècle. Un puits, aujourd'hui partiellement bouché, d'un diamètre de 0,80 mètre à
  • Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 93 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications du Moyen Age en France . Strasbourg. 1979 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait du
  • de cette motte. La mise en oeuvre de cette construction, en pierre et terre, n'apporte aucun indice pour identifier sa période de construction et son utilisation. INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année Fouilles récentes OUI NON Nature et année Nature du
  • mobilier Relevé topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Rebord de plateau 400 mètres du ruisseau de Kerminizy
  • BRGM zone boisée, route Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance Nature du peuplement SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Site associé à un miles Oui Non Autre Le manoir et la seigneurie de Kersalic ont appartenu à Eon Phelippes, en
  • ‐Dame. Commune Bieuzy Toponyme Castennec SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE ‐ Cartulaire de Redon BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. "Châteaux forts du Morbihan", BSPM, 1914‐1916, pp. 68‐71 Récente : ‐ AMIOT, Christophe. Lignages et châteaux en
  • : INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année Fouilles récentes OUI NON Nature et année Nature du mobilier Relevé topographique Oui Nombre de points Date Non 1342 27‐28 octobre 2011 Intervenants L. Jeanneret (UHB), R. Jonvel (UPJV) TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT
  • . "Les marches de Bretagne du Ve au Xe siècle". Association bretonne, 1887 (congrès de Pontivy 1886), p.80 ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 353 ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. Histoire archéologique, féodale et
  • religieuse des paroisses du diocèse de Vannes . tome 2, 1891, p. 109 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 70 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications
  • du Moyen Age en France . Strasbourg. 1979, p. 909 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait du cadastre ancien (1841) ‐ Localisation du relevé topographique sur cadastre actuel ‐ Relevé topographique du site ‐ Relevé topographique
  • Absence Mention Callac Datation plate‐forme Des traces d'un donjon (forme non précisée) ont été repérées avant le milieu du XIXe siècle au sommet de la motte. INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année avant 1847 Fouilles récentes OUI NON Nature et année
  • mention de la voie Rennes / Carhaix Eléments économiques attestés plusieurs moulins : moulin de Callac au sud, moulin du milieu et moulin du haut à proximité du château de Callac. Référence carte BRGM boisé Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement
  • Distance Nature du peuplementexiste t‐il un lien avec le hameau de Callac au sud? SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Site associé à un miles Oui Non Autre La seigneurie, avec haute, moyenne et basse justice, appartient d’abord à la famille Callac, puis successivement aux familles
  • . Par monts et par vaux au pays de Josselin. Souvenirs du passé et du présent. Rennes, 1995, pp. 34‐35 ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes , tome 2, 1891, p. 180 ‐ ROSENZWEIG, Louis. Statistique archéologique de
  • l'arrondissement de Ploërmel. B.S.P.M. (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan) 1862, p. 72 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 81 ‐ NAAS, Patrick. Histoire rurale des
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 Il faut lire Y: 231 1840 (et non 311840). G. NABAT Maîtrise U.B. S. Lorient er chiffre 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Kerclément BELZ
  • ) BELZ - Kerclement (4) N.B. : Une erreur s'est glissée dans les coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 er chiffre. Il faut lire Y: 23 1 0 920 (et non 310920). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à
  • second Age du Fer en Armorique : Les souterrains-refuges", BSPM 1978, p. 27, 35. (Annexe 8) □ Gallia, 39, 2, 1981, p. 315 (Annexe 9) □ GALLIOU P., 1982 - "Corpus des amphores découvertes dans l'ouest de la France. Vol.l : Les amphores tardo-républicaines et les importations de vins
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • Autorisation du 14/03/2000 m.l - Relocalisations Le site de hauteur de Portanguen-Les Genêts en Merlevenez (N° dracar 2828) notamment, a livré en surface des fragments de tegulae et surtout des tessons de céramique gallo-romaine : Beaucoup de céramique commune mais aussi de la terra nigra
  • hémisphérique d'environ 50 cm de diamètre, sans aucun ornement. La seconde, d'une hauteur visible d'environ 1,20 m présente une section rectangulaire aux arêtes adoucies et un sommet légèrement bombé. Là non plus, ni cupule ni gravure. En Erdeven, deux pierres laissent interrogatif quant à
  • - 1. Age du Fer - "Rla d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque galte-romaine" Recueil Bibliographique :1 .- Age du Fer concernant lesf glane* ardjéotogtques *nr V bu $ti (R. B. 1)
  • d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" en tant que volume annexe. Il a pour vocation de compiler un maximum de sources concernant les découvertes archéologiques faites sur chacune des dix communes enserrant la ria d'Etel. Ces témoignages
  • options choisies pour la présentation de ce recueil ont été établies pour faciliter l'orientation rapide du lecteur vers l'information voulue et rendre la recherche agréable... en espérant que ce dernier y trouve satisfaction. Bonne lecture ! G.NABAT Maîtrise U.B.S.Lorient 1999
  • -2001 1/1 "Ria d'Etei, évolution du peuplement, de i Age du Fer àiafin de f époque gatio-romaine* R. B. 1 (Age du Fer) LANDAUL Bourg Annexe 1 Kervadec Langonbrach Annexe 1 Annexe 2 4. LANDEVANT Bothalec/Kervamer Bourg Coët Crann Kerandizerh Kerhaut Saint-Laurent Annexe 1 5
  • Archéologique dans les Iles. Arch. en Bret. Archéologie en Bretagne. BAB Bulletin de l'Association Bretonne. BSAF Bulletin de la Société d'Archéologie du Finistère BSAHPL Bulletin de la Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient. BSECDN Bulletin de la Société
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • : 187760 /Y: 2308100] 2 - Bourg A l'entrée sud du cimetière, en bordure de la route menant à Ploemel, on remarque une stèle haute de 1.28 m à base octogonale; les angles sont épannelés sur une largeur allant de 1 5 à 24 cm Le sommet est taillé, aplani et orné d'une cupule. [X: 187790/ Y
  • Keiminihy. Ce monument était nommé «pierre de la fée» par un agriculteur du Cosquer en 1975. [X: 184500/ Y: 2307900] ERDEVEN Cosquer (3) G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 'Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à latin de l'époque gallo-romaine" R. B
  • italiens à la fin de l'Age du Fer", Arch. en Bret. - suppl.n 0 4, Brest, p. 71. (Annexe 10) □ Collectif, 1990 - Les Gaulois d'Armorique, la fin de VAge du Fer en Europe tempérée, Actes du Xlle colloque AFEAF, Quimper, mai 1988, PAO suppl. n° 3, p. 1617, fig. 2, 3 et 4. (Annexe 11
  • ) □ WELLER O., 1993 - Exploitation protohistorique du sel sur la côte atlantique française à l'Age du Fer, mémoire de maîtrise, Paris I, planches PL 18 et 22. (Annexe 12) □ GIOT P.-R, BRIARD J., PAPE L., 1995 - Protohistoire de la Bretagne, Rennes, éd. Ouest-France Université, p. 242
  • habitats de La Tène Finale ou du Gallo-Romain précoce. Par exemple à Kerhillio en Erdeven (Morbihan), où deux stèles hémisphériques ont été découvertes sous les dunes non loin d'ateliers d'extraction du sel et d'habitats associés. □ DAIRE M.-Y., "La céramique gauloise armoricaine
  • peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel
RAP00606.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010
  • première partie de ce rapport est consacrée à la présentation du corpus et aux méthodes d'inventaire utilisées. Il s'agit de méthodes mises en nos recherches. Dans le cadre de ce travail d'inventaire plusieurs ouvrages sont importants : - Le Morbihan, son histoire et ses
  • Archéologie médiévale, Univ. de Picardie-Jules Verne (UPJV) M r Nicolas Bilot, Master I Archéologie médiévale, UPJV Aux étudiants bénévoles : MeUe Isabelle Brunie, Doctorante en archéologie, Univ. Rennes 2 - Haute-Bretagne (UHB) MeUe Julie Denunq, Master I Archéologie et Histoire, UHB
  • Archéologie et Histoire, UHB Qu'ils soient tous remerciés pour leur patience et leur travail acharné malgré le froid et la neige. Aux dépôts d'archives des départements du Morbihan et de Loire-Atlantique, Au Centre de Documentation du SRA Bretagne (Marie-Dominique Pinel), Aux membres de
  • de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; Vu le décret n°2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets,à l'organisation et à
  • conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions
  • individuelles des sites). l'université de Picardie-Jules Verne) et permettant L'état de conservation des sites, ainsi que le refus la formation en parallèle des étudiants bénévoles de certains propriétaires de sites majeurs n'ont pas du Master 1 Archéologie et Histoire de l'université
  • présentés et archéologique, en élévation y sont recensés. Les données sont plus du diocèse féodale de Histoire et religieuse des paroisses Vannes, publié en 1891, ont inégales concernant les sites aujourd'hui disparus, également été relevées mais le plus souvent il s'agit
  • du Morbihan. n'avaient pas été effectués. L'étude plus ancienne d'Emile Brochard, réalisée Pour pallier à ce problème, nous avons choisi de en 1994 à l'université de Caen et portant cette fois recourir sur le diocèse de Vannes, n'apporte pas plus moderne, souvent plus
  • Château de la motte 35 indéterminé 13 12 6 (+4 exclus) occupation plus ancienne (bruit de fond antique en 2. ETUDE DE TERRAIN: CHOIX DES particulier), mais également proposer une datation à l'abandon du site ou à son changement de SITES ET METHODOLOGIE destination (à partir
  • relevés topographiques. Cela interprêter. Dans le cas du Vieux-Moulin, il nous a nous a amené à travailler sur des sites aux statuts été indiqué l'existence d'un tertre semblable de divers, avec des dimensions et des morphologies l'autre côté de la vallée, à 1 kilomètre en vis-à
  • de relativement simple. Dans un premier temps, il réaménagements partiels et de fouilles anciennes. s'agit de placer toutes les stations utilisées pour le Ainsi, le site de Coët-Bihan, partagé en deux lors du remembrement en 1972, a vu sa moitié est totalement aplanie au
  • tous les étudiants en archéologie, mais la demande étant forte nous avons organisé cette semaine en fonction de l'emploi du temps du Master 1 Archéologie et Histoire. 9 Matériel mis à disposition par le Laboratoire d'Archéologie et à divers endroits. Ces traces sont encore
  • Culture et de la Communication) ont été planifiés en septembre pour une intervention sur le terrain du 24 novembre au 4 décembre 2010. La gestion du budget nécessitant de prévoir longtemps à l'avance ces interventions, les aléas météorologiques n'ont pu être pris en compte
  • . Malheureusement ces 9 jours de relevés se sont déroulés sous la neige, avec les inconvénients qui en ont découlé : routes impraticables et parfois fermées à la circulation, sites inaccessibles (au moins dans le cas du Gaillard et du Vieux-Moulin) et matériel de relevé résistant mal au gel
  • ... Finalement la moitié seulement des relevés prévus ( 4 ) ont pu être effectués. Les derniers relevés sont donc reportés aux mois de janvier et février 2011 et seront portés en annexe à ce rapport en mars 2011. Remerciements A la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • l'action des services de l'Etat dans les régions et ies départements . après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 15/12/2009 ARRETE Article 1er : Mlle JEANNERET Lucie est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à
  • archéologique période siècle. étudiée L'inventaire une étude comparative et surtout historique (archives). concerne donc principalement les sites de type motte et enceinte. Les études du XIXe siècle ont eu tendance à regrouper un grand nombre de Les sites pris en compte
  • viennent selon leur d'une palissade et avec une basse-cour à sa base. Il importance, jouer un rôle dans un vaste dispositif est vrai qu'en dehors de cette représentation de mise en défense du duché breton et des « idéale » nous ne disposons que de très peu de nouvelles
  • thèse de doctorat, intitulée « Les que partiellement recensées. La destruction de ces résidences aristocratiques du Vannetais : étude de sites de type motte et enceinte se produit encore la structuration des pouvoirs et du peuplement au trop fréquemment et ce sans aucun
  • d'allier les seigneuriales, notamment les plus modestes, et la objectifs de cette thèse et des services de l'Etat mise en valeur du terroir au cours du Moyen Age (Service Régional de l'Archéologie), la demande de central. premier entre travail permettra l'implantation de par
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • (22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.
  • . DEBORD A., 1979. - Les bourgs castraux dans l'ouest de la France, in Châteaux et peuplements en Europe occidentale du Xe au XVIIIe siècles, Colloque de Flaran I, Auch, 1980. DELUMEAU J. (sous la direction de), 1969. - Histoire de la Bretagne, Toulouse, 1991 . 26 DROGUET A., 1987
  • recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux bourgs castraux du Trégor. Ceux-ci matérialisent dans le paysage les groupements humains qui se sont cristallisés auprès des châteaux et l'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont
  • avantages qui encourage les gens à s'installer auprès de lui. Le seigneur du lieu peut aussi s'associer avec l'Eglise pour étoffer son bourg : le châtelain donne de la terre pour la construction d'un prieuré et l'Eglise, en échange, fournit le peuplement. Ils en attendent prestige et
  • ont pu jouer un rôle économique en tant que port "fluvio-maritime" (Vallaux, 1906). Or on sait que le commerce maritime était peu développé aux Xle et Xïïe siècles (Leguay, 1981) et qu'en outre les côtes du Trégor sont très peu sûres en raison des très nombreux et dangereux hauts
  • plan des bourgs. L'exemple de Belle-Isle-en-Terre l'illustre bien. Situé dans la vallée formée par le confluent de l'Ic et du Léguer, l'habitat est confiné dans l'espace irrégulier formé par les deux rivières ; l'ancien axe Brest-Paris le long duquel s'étend une partie de l'habitat
  • parcelles plaide pour une création planifiée, et à la Roche-Derrien où une charte nous apprend que le seigneur du lieu concède des terres à l'Eglise pour fonder un bourg. Le châtelain a pu aussi, en quelque sorte, "récupérer" un peuplement antérieur comme c'est sans doute le cas pour les
  • , en étaient éloignés, mais qu'aucun n'y est associé ni le les ont englobées. Cela ne prouve pas qu'un peuplement antérieur ait pu exister à proximité des bourgs castraux et seule une étude fine du peuplement de la région pourrait le confirmer ou l'infirmer. Il reste également à
  • méthodologiques d'un recensement général des fortifications de terre médiévales en France, Château-Gaillard, 1984, T. XII, pp. 79-90. PESEZ J.-M., 1984. - Projet collectif sur les mottes, les enceintes et les maisons fortes du Moyen-Age, lexique, système descriptif des fortifications de terre
  • -forme sommitale est de plan grossièrement ovale et mesure environ 40 X 30 mètres. Elle est aujourd'hui occupée par des jardins. Des vestiges de murs en pierre y ont été mis au jour lors de fouilles au siècle dernier. Le bourg L'habitat ceinturant le pied du château forme sans doute
  • de Saint-Magloire de Léhon des biens, terres et moulins, situés aux portes du château. En 1189, dans la charte de fondation de l'abbaye de Saint-Rion le site est nommé Castrum Audreni. Châtelaudren est désignée en 1371 comme chef-lieu de châtellenie. HISTORIQUE Il est probable
  • aujourd'hui (fig. 2) a été construite au milieu du XVe siècle. Elle est située à l'extrémité sud de la ville sur un escarpement rocheux formant un petit éperon dominant la vallée du Trieux et est formée d'un quadrilatère flanqué aux angles de quatre tours circulaires dont il en subsiste
  • Douron. Son territoire d'environ 1700 km2 est réparti en 17 cantons et coïncide pratiquement avec l'ancien comté du Trégor du XHe siècle (fig. 1). Fig. I - Localisation de la zone prospectée 3 2. CADRE DE LA RECHERCHE 2.1 Objectifs Cette recherche a pour but d'identifier, de
  • granodioritique, et au sud, une bande de formations volcaniques. Du loess, limon éolien fin, homogène et assez peu argileux, forme une couverture assez continue et d'une épaisseur variable (de 5 mètres à moins de 2 mètres). 2.4.2 Géographie Le Trégor constitue un plateau s'élevant en moyenne
  • issues de défrichements de landes au XIXe siècle (Meynier, 1976). Le boisement est très diffus et l'habitat dispersé prédomine (fig. 6). On a dénombré dans le département des Côtes d'Armor (Ploneïs, 1989) quatre mille deux cent soixante dix toponymes en Ker- (village) qui désignent de
  • , on peut trouver un rapprochement entre Trégor et Trigger qui était une circonscription du Cornwall. C'est en 9 616 que l'on trouve la première mention d'un Territorium Tricurinum dans lequel on peut reconnaître le Trégor (Chédeville et al., 1984). D'après un récit de la première vie
  • XTÏÏe le Trégor était une baillie ducale comprenant les châtellenies de Lannion, de Guingamp, de Goëlo, de Minibriac, de Quintin et du régaire (fief épiscopal) de Tréguier (Couffon, 1971). En 1341, à la mort du duc Jean III, se déclencha une grave crise dynastique entre les familles
  • 3. LES BOURGS CASTRAUX 3.1 Les châteaux, points de fixation La période d'instabilité politique qui précède et suit l'an mil a provoqué ici, comme dans toute l'Europe occidentale, la naissance de nombreux châteaux. De plus, en Bretagne, du Xe au XHIe siècle le climat politique
  • traces (écrites ou archéologiques). Deux villes sont d'origine monastique et non castrale : Bégard, bourg abbatial fondé en 1130, par des cisterciens de l'abbaye de l'Aumône du diocèse de Chartres et Tréguier, ville épiscopale, qui a pour origine un établissement monastique du haut
  • avec précision l'apparition des châteaux et le seul examen archéologique des vestiges, pour autant qu'il en subsiste, comporte une grande part d'incertitude. Il semblerait que les plus importants d'entre-eux (Guingamp, Lannion) aient été bâtis pendant le règne du duc Alain III (1008
  • proximité d'un axe routier important, fréquenté, a souvent été recherchée et, à l'exception de Lézardrieux, toutes les fortifications étudiées ici sont proches d'une voie réputée ancienne. Cependant, le relief du plateau trégorrois -nombreuses vallées très encaissées, croupes et crêtes
RAP00193.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • peut-être contemporains du massif de maçonnerie déjà reconnu dans le mur nord du bâtiment A en 19771978. Le fossé pourrait peut-être dater de cette époque 3) D'une période plus récente datent la construction de l'habitat C (sauf son mur sud), les murs ouest, est et nord de l'habitat
  • ,75 m de son angle NW» 11 est percé d'une ouverture en forme de meurtrière de 12 ea de large et dont l'embrasure au Sud mesure largej une hauteur de 50 ea en est conservée. A l'intérieur de l'habitat» greffé dans le mur nord» à 47 56 cm de cm du bord est de la meurtrière
  • fossé a été commencée. IV.2. Histoire du site Les résultats acquis en 1977-1978 par la fouille du bâtiment A ont été confirmés et élargis, permettant d'avancer certaines hypothèses sur l'histoire de ce manoirs l) D'après les trouvailles monétaires effectuées pendant les trois
  • campagnes de fouilles (Fig. 9)»la période d'occupation des sols d'habitat reconnus se situe entre le milieux du 15° et le milieu du 16° s. De cette époque semble dater» - L'habitat A, tout au moins ses murs sud, nord et est. - Deux fragments dex murs, de même épaisseur que les murs nord
  • fouillé en 1977-1978 1 ? : Sondages en 1980 ex cl ^^=4^. r r n m ff gg^a r^zrr] r7n^ °a X3 Ç OC o Fig.2. HABITAT C. Intérieur de l'habitat. Elévation du sur sud. Arène granitique A : Mur arasé B : Blocages de pierres, de part et d'autre du mur arasé F : Fosse creusée
  • troisième consacrée à oe site puisqu'elle fait suite à la fouille de sauvetage de 1977 et à la fouille programmée de 1978. Le chantier, auquel ont été consacrées 156 journées de fouilleurs, a pû être mené à. bien grâce aux aides reçues t - du Ministère de la Culture et de la
  • constructions à l'intérieur de l'enceinte. - Complémént de fouille dans l'habitat A. 1 " COWPLEflENTAjRE D/ffS fcgggg A A l'issue de la campagne 1978, et parcequ'elle supportait un arbre, une partie de la banquette qui séparait les carrés G 10 et G 11 était demeurée en place. Cette
  • )# - Une couche de terre compacte brun-jaune de 10 à 15 cm d'épaisseur* renfermant quelques fragments d'ardoises.(c). - Le sol d'occupation de l'habitat (D), en terre battue de couleur noire, et comportant une lentille d'argile grise. Dimensions des axes de la lentille t 57 x 24 cm. i.2
  • tessons de petite taille de céramique commune et des fragments de verre fin de couleur brunâtre h. décor constitué de minces filets blancs parallèles. 5 épingles a tête, en bronze, et un ferret ont été aussi retrouvés à ce niveau D* Près du montant nord de la porte, dans la couses
  • -sud, il forme avec le mur sud un" angle de 80 degrés et lui sert d'assise (voir ci-dessus)» Vers le lord il rejointi - Un appareillage en pierres maçonnées, de direction sudest nord-ouest, adossé à l'arène granitique de la pente du coteau et reposant sur elle. Il est haut de 55 à
  • 60 cm et long de 1,40 m. Il s'appuie vers l'Ouest sur le sur arasé avec lequel il forme un angle aigu de 50 degrés• Vers l'Est, il s'interrompt brutalement avant d'atteindre le mur sud de l'habitat. - Un second appareillage, également en pierres maçonnées» grossièrement parallèle
  • »;?ent signalée se trouvait un remplissage de terre gris brun peu tassée avec quelques pierres et fragments d'ardoises. II.1.4, MOBILIER DE L'HABITAT C Dans la couche B, h, 30 cm du sommet de la couche, a 1,20a dm aur sud a été mis b jour un amas d'os de bovins et porcins s scapulua
  • , humérus, vertèbres cervicales, etc... Cette même couche B n'a fourni qu'un seul tesson de céramique. Et eu sommet du mur de soutènement le plus élevé des fragments d'une grosse dalle de terre cuite et du charbon de bols en menus morceaux, asses abondants. Parmi les ardoises de la
  • été retrouvé associé à ces fragments de verre, (croquis 4). Dans la couche B. reposant sur le mur arasé, h 31 cm du mur sud, a été découverte une monnaie de Louis XI : Diane a la couronne frappé à Limoges les 32 déc. 1461 et 4 jan. 1474* ♦ L7D0VICV3* FRAECORVK'*' REX Ecu aux 3 lis
  • été retrouvées - quelques fragments d'une fiole en verre gris roeé reconstituant un goulot étroit et le partie supérieure de la panse ornementée de côtes. - un fond de vase, ou bouteille en verre - un fer à cheval - quelques os de lapin Couche |g î au niveau du seuil, sur le sol en
  • terre battue ont été ramassés une épingle en bronze et un fragment de col en bandeau* 5 IX.2. CASES J 9 » LA COUR La moitié ouest de ce carré, soit 4m x 2a a été fouillés jusqu'à l'arène granitique. II.2.1» LES STRUCTURES' ( Croquis 4o) L'angle sud-ouest du carré est
  • mais comporte une fondation creusée dans l'arène et aux repose sur une semelle avec calage d'ardoises - Dans la partie sud du carré, 1*arène est arasée et présente une surface horizontale. - Dans la partie nord, l'arène montre une dénivellation brusque» c . formant une sorte de
  • identique a été récemment mise à jour dans la maison-forte de Paneé» en 111e-et-Vilaine (AUHA5S0H»1979)« II.2.2. 3THATISRAPSTE ( Croquis 5 ) A* Dana la moitié nord du, /serré 1) Une couche de terre végétale de 10 cm d'épaisseur 2) Une couche d'ardoises éperses mêlées à de la terre brun
  • réchauffoir. Parmi les ardoises l'une était un lignelet analogue rencontrés en 1978 dans l'habitat A à «eux ou à ceux signalés a Panel (AUKA3308»1979) ■'pars dans la couche C des os d'animaux qui se sont immédiatement effrités et dans lesquels a été reconnue une partie de la
  • mandibule d'un équid^. IX,3.1. LES STRUCTURES Affleurant seus l'humus a été découvert le mur nord de l'habitat repéré en J 9. Le mur, d'une épaisseur de 55 a 62 cm et construit en moyen appareil (moellons de 25 à 40 cm de long) comporte par endroits des ardoises de calage. A 1
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • paléogénétique. Des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2003). 4 Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences & Histoire» Programme : « Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du Cap Sizun. Par la suite, lors des autres phases de l'orogenèse hercynienne, il a été déformé et
  • l'observation d'un lit de petits galets à la base pourrait être un argument dans ce sens. - celle d'un effondrement de matériaux en provenance de plages anciennes situées sur les plates-formes surplombant le couloir (cette situation est confirmée par les observations aux alentours du
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • . Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage
  • présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre
RAP02702_3.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Rebord de plateau Oust à l'est Eléments économiques attestés aucun Référence carte BRGM Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement
  • SEIGNEURIE ‐‐ BIBLIOGRAPHIE Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 20 Ancienne : ‐ AVENEAU DE LA GRANCIERE, Paul. Le préhistorique et les époques gauloises, gallo‐romaines
  • : INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année Fouilles récentes OUI NON Nature et année Nature du mobilier Relevé topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un
  • °14, 1962, p. 110 ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 71 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications du Moyen Age en France. Strasbourg. 1979, p. 910 LISTE
  • ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Eléments économiques attestés Référence carte BRGM Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance 250 m Nature du
  • : INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année Fouilles récentes OUI NON Nature et année Nature du mobilier Relevé topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un
  • cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Promontoire Oust au nord et affluent de l'Oust à l'est et au sud Eléments économiques attestés moulin de Castel (attesté à l'époque moderne) Référence carte BRGM Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non
  • bretonne, 1887 (congrès de Pontivy 1886), p.83 Récente : ‐ DOUARD, C. et DUCOURET, J.‐P. Inventaire général des richesses artistiques de la France, canton de Josselin. Images du patrimoine, 1995, p.5 ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe
  • ‐Gobrien /Les Rochers Bleus SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE ‐‐ BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ BREHIER, E. de. Les marches de Bretagne du Ve au Xe siècle. Association bretonne, 1887 (congrès de Pontivy 1886), p.83 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du
  • Description : INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année Fouilles récentes OUI NON Nature et année Nature du mobilier Relevé topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non
  • , Louis. Monographie des villes et villages de France. Le Morbihan. Rais, Res Universis, 1992, p. 66 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 5 ‐ NAAS, Patrick. "Le
  • topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Eperon confluence ruisseau de Kerdanet; à 700m du Blavet Eléments
  • . INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année Fouilles récentes OUI NON Nature et année Nature du mobilier Relevé topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un
  • . Cayot‐Délandre du temps où il était encore en élévation. Appelé "rachetel" (prononciation locale pour "er hastel"), le site était "une ancienne fortification de forme quadrangulaire et de petite dimension". Le terme d'enceinte ou de motte n'est pas employé. Les photographies
  • SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE ‐‐ BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 389 ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de
  • Fouilles récentes OUI NON Nature et année Nature du mobilier Relevé topographique Oui Date Non Nombre de points Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non
  • ), p. 432 ‐ LE MENE, Joseph‐Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes , tome 1, 1891, p. 395 Récente : ‐ ANDRE, Jacques. "Les enceintes quadrilatérales du Morbihan", Ogam, n°11, 1959, p. 26 ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du
  • Intervenants TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Rebord de plateau ruisseau du Chapelain Eléments économiques attestés aucun Référence carte BRGM zone mise en culture
  • Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance Nature du peuplement SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Site associé à un miles Oui Non Autre En admettant que ce site soit antérieur et lié à la seigneurie de Ménoray, une famille peut y être
  • cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Rebord de plateau ruisseau Eléments économiques attestés aucun Référence carte BRGM zone boisée Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance Nature du peuplement SEIGNEURIE
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux, de Saint-Judoce et de Trévérien. Les résultats nous invitent à nous interroger, d'une part sur le degré de fidélité de l'image du site en surface par rapport aux structures enfouies et, d'autre part, sur les formes de l'habitat
  • porté sur les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce et Trévérien. I. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque parcelle (sans tenir compte des
  • trouve aujourd'hui dans les noms comme Aigurande, Ingrande(s), Yvrande8 et qui est en général considéré comme un équivalent du latin fines (ou ad fines). Ces toponymes sont en effet fréquemment présents aux limites des cités antiques des Gaules. Quelle qu'ait été l'importance de la
  • . 21 LEROUX, 1989. 22 C HEDEVILLE, G UILLOTEL, TANGUY, 1998. 11 Tréfumel, Saint-André-des-Eaux, Saint-Thual et Bécherel. Tréfumel avec son préfixe en tré, atteste du développement d'un site habité modeste dès cette époque. Il faut ajouter comme témoignage de la présence
  • XIIIe siècles voient l'éclatement des anciennes ploue et la création de nouvelles paroisses, attestant à la fois d'un encadrement religieux plus étroit et aussi une expansion démographique. L'habitat s'affiche, dès cette époque, comme dispersé avec sans doute une préférence pour les
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITÉS DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PÉRIPHÉRIE (ILLE-ET-VILAINE ET CÔTES-D'ARMOR) RAPPORT DE SYNTHÈSE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2004-2007 Par Catherine Petit-Aupert (Université Rennes 2
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries bretonnes : En Master 1 Archéologie et Histoire M. Amaya, G. Barracand, N. Bastard, X. Bernardeau, I. Brunie, J. Cavanillas, G
  • . Simier, Z. Wen ; - Les prospecteurs/collaborateurs : - J.-C. Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - F. Gallet, A. Salaun ; - M. Chaigneau-Normand, directrice du département Histoire de l'Art et Archéologie ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui
  • différents, vraisemblablement complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa du Quiou (responsables : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer
  • . 1). Plusieurs aspects du monde rural seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui se
  • partagent le territoire. Plusieurs méthodes de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées
  • ; - l'élaboration d'une classification de sites à partir de différents critères (quantitatifs et qualitatifs) doit fournir des données sur les différentes formes de l'habitat rural de cette microrégion ; - il s'agit également de mettre en évidence les facteurs qui déterminèrent l'occupation des
  • sols : le rôle du relief, de l'eau, de la nature des sols, ainsi que celui des voies de communication, dans l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien
  • évidemment fondée sur l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont
  • , 1986, 1990, 1991, 1993, 1998 et 2001) ont révélé, des traces rectilignes de parcellaire fossile (communes du Quiou, Saint-Juvat, Tréfumel et Trévérien), d'autres, de possibles vestiges de structures incomplètes en matériaux périssables ou en dur, de forme circulaire ou ovalaire et
  • une mise en valeur du terroir par de grandes exploitations possédant un fundus d'une taille, très exceptionnelle en Gaule, d'environ 1 500 ha. Il était, en outre, frappant de constater que la majorité des sites, soit 42 sur 63, se rattachait à la série des enclos et posait à la
  • . Nous avons donc choisi de mettre en œuvre, la prospection systématique qui offre des données variées et qui permet d'obtenir une vision complète et globale de l'occupation du sol dans un secteur défini. Les stratégies d'échantillonnage par bandes régulièrement espacées ou par carrés
  • culture du blé : certaines présentaient de très bonnes conditions de visibilité, car très récemment labourées ou semées, d'autres, emblavées plus anciennement, comportaient une végétation naissante, mais qui permettait encore le repérage des gisements. En outre, les pluies d'octobre
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • dans la presse locale (Le Télégramme et Ouest-France : voir dossier en fin de rapport). -11 - Sor^ '^Unorine zero du chantier 50crn Figure 6 : Menez-Dregan I, coupe sagitale selon C-D [levé et mise au net : S. Hinguant]. - 12 - 3. DONNEES NOUVELLES ET COMPLEMENTAIRES
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • de la fouille au sud du couloir d'érosion reste indispensable pour préciser la puissance des sédiments et la - 22 - position relative des plages anciennes ; des placages de galets ravinant un sol ancien ont été mis en évidence en contrebas de la zone fouillée. Ce sol repose sur
  • d'étude et application au gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, 29). Mém. D.E.A., Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. MONNIER J.L., 1989 - Acheuléen et industries archaïques dans le Nord-Ouest de la France. Publications du CERP, sous presse. MONNIER J.L., 1990
  • évidence une stratigraphie riche et complexe. MenezDregan se situe comme un site clé pour la connaissance du paléolithique inférieur du nord-ouest de la France. Découvert en 1985 par Bernard Hallégouet, sur le littoral sud du Cap-Sizun, au nord de la baie d'Audierne, Menez-Dregan
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la nature et l'importance du
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • ") lors de la mise en place de la couche 2a. Le head à très grands blocs (couche 2a) constitue le remplissage principal de la dépression. Les grandes dalles granitiques, à peine détachées du rocher, ont légèrement glissé vers le bas et reposent en position sub-verticale sur la surface
  • . Il s'agit de l'emplacement du "foyer" reconnu en 1988 et malheureusement détériorés par vandalisme. Ce foyer, à l'oeil nu, paraît riche en' matériaux cendreux, en petits charbons de bois et en outillage lithique ; il est installé dans une cuvette naturelle limitée par de grandes
  • Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, l'UPR 403 du CNRS et le Musée de Penmarch (Université de Rennes I) nous ont octroyé un soutien matériel non négligeable. Nos remerciement vont également aux propriétaires des parcelles concernées (Mr et Mme Jean HENAFF) pour leur
  • l'autre). - 9 - En fin de campagne, le gisement a été à nouveau protégé par des sacs de sable cachés sous une bâche plastique, elle même recouverte par des plaques de treillis à béton, des galets et du sable. Au plan médiatique, la fouille de Menez-Dregan a fait l'objet d'articles
  • CONCERNANT L A STRATIGRAPHIE DU GISEMENT. La croûte de sable "facettée", présente dans la cuvette d'érosion marine (carrés M/N 23/24), s'avère beaucoup plus épaisse que prévu. Elle est épaisse de près de 10 cm vers le centre de la cuvette et se répartit en trois strates (couche 3b). La
  • couche 7 désigne l'amas de blocs effondrés en contrebas du site. Elle contient de l'industrie dans les interstices. La matrice est fortement indurée et riche en graviers (solifluxion). Certains blocs présentent des arêtes très émoussées en surface alors que leur face inférieure reste
RAP02702_1.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • projet ici présenté s’inscrit en effet dans le cadre d’une thèse de doctorat, débutée en novembre 2009 et intitulée « Les résidences aristocratiques du Vannetais : étude de la structuration des pouvoirs et du peuplement au Moyen Age (Xe-XIIIe siècles) ». L’inventaire exhaustif des
  • vice-président du Conseil scientifique de la recherche archéologique poursuit ce travail en suscitant la création d’un PCR consacré à ces mottes. Ce travail collectif, voulu à l’échelle de la France, mène à la création d’un lexique précis et d’une fiche descriptive normalisés afin
  • , assistante-ingénieur, Laboratoire d’Archéologie et d’Histoire Merlat (LAHM), M Université Rennes 2 elle M Isabelle Brunie, doctorante en archéologie, Université de Rennes 2 – Haute-Bretagne (UHB) elle M Marie Guillon, Master II Archéologie et Histoire, UHB elle M Maryline Lenouvel, Master
  • Boulch, Licence 3 Histoire/Archéologie, UHB A Yves Roumégoux, conservateur (Morbihan), SRA Bretagne A Marie-Dominique Pinel, Centre de documentation SRA Bretagne A Olivier Agogué et Karine Vincent, Service archéologique du Morbihan, CG56 A Gilles Guillemot, Communauté de Communes du
  • Porhoët A Françoise Ramel-Flageul, Pays de Pontivy A Jean-Marc Depluvrez, historien A Sébastien Daré, archéologue (C.E.R.A.M.) Aux membres de l’association RIB (Recherche Imprimerie de Bréhan) et à Hélène Morel, présidente ; Ainsi qu’aux dépôts d’archives des départements du Morbihan
  • défense du duché breton et des nouvelles châtellenies et d'affirmation du pouvoir seigneurial sur le territoire. Ce pouvoir seigneurial s’incarne dans des édifices de terre, de bois et/ou de pierre dont les vestiges sont aujourd’hui menacés. En effet les structures fossoyées ne font 1
  • castraux autour d'une frontière et d'analyser les liens entre l'implantation de ces résidences seigneuriales, notamment les plus modestes, et la mise en valeur du terroir au cours du Moyen Age central. Cette analyse fera l’objet d’une thèse, dont l’achèvement est prévu en 2013. Le
  • sites est donc un préalable à cette étude à la fois archéologique et historique. Dans ce cadre, les recherches menées sur le terrain sont amenées à compléter et enrichir les dossiers de la Carte Archéologique. Suite à un premier inventaire mené sur le sud-est du Morbihan en 2010, il
  • quelques pistes de l’étude de ce territoire dans un rapide bilan de l’inventaire en fin de présentation. 2 L. Jeanneret, Inventaire des sites fossoyés médiévaux du sud-est du Morbihan (Xe-XIIIe siècles), 2010, SRA Bretagne 3 Laboratoire d’Archéologie et d’Histoire Merlat 4 5 Travail
  • mené par R. Jonvel (UPJV) sur l’Amiénois notamment. PARTIE I : Méthodologie et bilan de l’inventaire I. • Méthodologie de l’inventaire Etat de l’inventaire L’étude concernant les résidences aristocratiques du Morbihan a débuté en novembre 2009. La première année a été 6
  • été débuté par les communes situées entre Grandchamp et Pluvigner et sera achevé en août 2012. Les sites les plus intéressants seront relevés également durant l’hiver 2012. • Etablissement du corpus Les données ici présentées sont volontairement synthétiques : l’ensemble des
  • inégales concernant les sites aujourd’hui disparus. Pour les retrouver plusieurs recours sont possibles : la documentation médiévale et moderne (présentée ci-dessous), les documents cadastraux ainsi que la bibliographie ancienne. Les érudits du XIXe siècle ont été actifs en Bretagne
  • , son histoire et ses monuments de François-Marie Cayot-Délandre, publié en 1847 est sans doute le plus complet et le plus précis pour cette aire géographique. Les identifications de sites sont parfois incertaines : de très nombreux « retranchements » sont cités sans plus de
  • publication plus récente. Quelques uns des sites sont mentionnés, sans que cela nous apporte de données supplémentaires. - quelques mentions sont issues des ouvrages de Joseph-Marie Le Mené, notamment de son Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes
  • , publié en 1891. Il s’agit toutefois souvent de la reprise des données de François-Marie Cayot-Délandre et une partie de la zone de prospection 2011 se trouve en dehors du diocèse de Vannes (entre le diocèse de Saint-Malo à l’est et celui de Saint-Brieuc pour toute la frange nord
  • indications supplémentaires pour cette étude. Il s’agit d’une part de l’étude de Nicolas Le Badézet sur les mottes et les enceintes du Morbihan réalisée en 7 2002 . Ce travail présente un premier inventaire des sites du département. Il est ici complété par quelques fiches de sites qui n’y
  • étaient pas mentionnés, ainsi que par l’étude historique à l’échelle micro-régionale et des plans cadastraux qui n’avaient pas été ajoutés. L’étude plus ancienne d’Emile Brochard, réalisée en 1994 à l’université de Caen et portant cette fois sur le diocèse de Vannes, n’apporte pas plus
  • de la documentation iconographique et planimétrique, souvent laissée de côté par les études anciennes. Documentation historique : archives médiévales et modernes La documentation médiévale est relativement rare concernant les sites étudiés. Elle se divise en deux parts. La
  • dans la base de données d’inventaire (cf. fiches). Ils ont presque tous été copiés et publiés par L.-T. Rosenzweig dans son Cartulaire général du Morbihan: recueil de documents authentiques pour servir à l'histoire des pays qui forment ce département, publié en 1895. L’ensemble des
  • refonte du parcellaire qui devient plus orthonormé. Ces différents types d’indices parcellaires ne sont donc pris en compte que lorsqu’ils peuvent être associés à un autre indice de site. Nous avons retenu comme critères : - la toponymie (Castel / Cohcastel et tous leurs dérivés ; La
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • Hospitaliers de Saint-Jean de Malte en Bretagne à partir de la première moitié du 12e siècle. Son objet était le peuplement et la mise en culture de nouvelles terres. En contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil et d'un journal de
  • en place et une organisation de celui-ci à une époque antérieure au Moyen Age, sans doute pendant l'Antiquité. L'étude du sondage 10, comme celle du sondage 3 en 2003, a permis de localiser dans un talus (ou plutôt un rideau de culture analogue au "lynchets" des champs celtiques
  • en Angleterre) une structure interne : un mur en pierre sèche. Les six sondages de 2004 ont été implantés en fonction de la connaissance que nous avons du plan de l'habitat et ses alentours issu des relevés topographiques réalisés en 2001 et 2003. Ils ont été ouverts soit à l'aide
  • l'habitat médiéval. Rappelons que les premières interprétations de l'habitat déserté et de son noyau bâti évoquaient une planification en « lotissement » du fait de ses constructions organisées en îlots semblables. Nous pouvons maintenant avancer le postulat que l'habitat du Moyen Age et
  • a certainement eu une influence sur la planification de l'habitat. Ceci expliquerait en outre les quantités de pierres récupérées dans les talus afin de construire les bâtiments médiévaux. Cependant, aucune continuité d'utilisation du parcellaire entre la période antique et le MoyenAge n'a
  • : compte tenu des difficultés pour établir une chronologie exacte de la mise en place du parcellaire indiqué sur le cadastre de 1836, il sera nécessaire d'utiliser 29 une méthode régressive à partir des archives post-médiévales conservées aux archives départementales du Finistère et
  • répondre aux questions qui se posent concernant la chronologie de la mise en place du parcellaire et des périodes d'utilisation. Ainsi, pourrait être avancée et discutée la question de la mise en place de l'exploitation agricole au Moyen Age. Les occupants ont-ils été les premiers à
  • l'instant été fait pour l'épaisseur de terre végétale du sondage 5. La carte 1 illustre très bien le fait que les occupations anciennes ont un impact sur la dynamique des sols. En effet, au niveau des zones de labours et des anciens éléments de parcellaire, la « terre végétale » est
  • Relevés de terrain et formation des stagiaires : Dominique ALLIOS Etudes Paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND et Gwenhael PERRIN Etudes en anthracologie : David AOUSTIN Conseil Général du Finistère, Service Régional de
  • , Université de Rennes 1. Relevés topographiques du site : Mark CORNEY, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à l'Université de Bristol (Grande Bretagne), Nie MORRIS et Nick GRIFFITHS, assistants topographes. Etudes paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE, Chargé de
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • arrivés dans les champs avec le fumier. Les bords des champs et en particulier les fossés tendent à recueillir les objets rejetés. Toutefois, bien que l'établissement d'une chronologie soient possible grâce aux tessons de céramique, mais aussi aux fragments de charbon de bois piégés
  • : Cliché 3: l'îlot 1 après fouille et restauration, en septembre 2004. Photo C. Jablonski Découvert en 1983 par les membres de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée, le site du Goënidou, à Berrien, dans le Finistère a tout d'abord été fouillé de 1984 à 1987 par Michel
  • Barrère puis par Michael Batt (BARRERE et BATT, 1990). Non loin de ce site médiéval, un trésor monétaire fut trouvé clandestinement en 1982 mais son étude a été possible ; il indique une fréquentation des lieux par les gallo-romains aux IF et IIIe siècles. Les fouilles ont concerné un
  • l'installation a été planifiée et organisée, et qui, par l'organisation stricte des bâtiments, répondait à une certaine conception de l'agriculture. Le promoteur de ce « village » reste à trouver. Cependant, la proximité de l'abbaye cistercienne du Relec, créée selon la tradition en 1 132
  • paysage et l'environnement » . L'approche en est donc pluridisciplinaire. Les deux premières années ont été consacrées à trois aspects de la question : - des relevés topographiques sur une zone située au nord-ouest, au nord et au nord-est de l'habitat déserté. Les relevés dans cette
  • zone ont confirmé la présence d'un parcellaire visible sur les photo aériennes IGN. Situés entre 270 et 280 mètres d'altitude, ces éléments de parcellaire sont perceptibles sur le terrain sous forme de talus bas et témoignent d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Dans le
  • , mode de construction, mobilier identifiable et datation éventuelle. Recherches de 2004 et résultats : La recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Elle s'appuie sur l'étude du
  • parcellaire fossile conservé autour du site, visible sur les terrains en friche et identifiable sur les photos aériennes de l'IGN de 1952 (figure 4), 1978 et 1987 . En 2004 cette recherche a été menée dans le cadre d'une prospection thématique associée à des sondages. Afin de mener à terme
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Dominique Allios (étude du mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine ; CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil
  • sites à partir de différents critères (quantitatifs et qualitatifs) doit fournir des données sur les différentes formes de l'habitat rural de cette micro-région ; - il s'agit également de mettre en évidence les facteurs qui déterminèrent l'occupation des sols : le rôle du relief, de
  • , a porté, en 2004, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'équipe était constituée d'étudiants de licence du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2
  • de collecter les artefacts isolés ou liés aux pratiques culturales. Chaque parcelle prospectée a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le découpage cadastral diffère
  • verre antique leurs sont parfois associés. 6 Bizien-Jaglin et al. 2002 ; Leroux & Provost 1990. 9 Plusieurs hypothèses peuvent être formulées, qui nous invitent à nous interroger, d'une part sur le degré de fidélité de l'image du site en surface par rapport aux structures
  • . Enfin, distinguer des époques, comme l'implique le caractère diachronique de notre recherche, présente d'énormes difficultés pour les périodes pré-romaine (à l'exception de la fin de l'âge du Fer) et médiévale, dont les vestiges sont rares et en majorité isolés. Cette question sera
  • supposée des enclos curvilignes doit désormais être considérée avec prudence. Des fouilles effectuées récemment dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine ont, en effet, montré des occupations aux II e et I er s. av. J.-C 21 . En raison soit, d'un couvert végétal trop dense, soit du refus
  • souvent difficile à établir en l'absence de fouilles. Toutefois, la présence de vaisselle de table, parfois d'amphores, indique qu'une partie était réservée à l'habitat et une autre, difficile à mettre en évidence par prospection, aux activités agricoles. Ces fermes, connues en Gaule
  • campagnes. Mission ION 09-07-03. Cliché LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RIEDONES. LE CAS DU BASSIN DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor par Catherine PETIT-AUPERT et Dominique ALLIOS 1 LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa de la Gare au Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • œuvre essentiellement la prospection systématique sur plusieurs communes, citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205 ha, fig. 1). Plusieurs aspects du monde rural
  • de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de
  • l'eau, de la nature des sols, ainsi que celui des voies de communication, dans l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien évidemment fondée sur l'analyse du
  • pour la construction 1 . Nous présenterons tout d'abord les méthodes d'investigation mises en œuvre, puis les résultats de la campagne de 2004, qui porte sur les communes du Quiou, de Saint-André-desEaux et de Trévérien. Nous n'étudierons pas, ici, le cadre général de l'enquête
  • informations sur la nature des sols, voire même une carte pédologique de la zone. Enfin, l'histoire de ces deux cités et notamment leur limite commune, sera abordée en fin de recherche, dans l'espoir de pouvoir apporter quelques données nouvelles sur cette zone aux confins des Coriosolites
  • permettre de mettre en évidence des traces de parcellaire fossile. Nous attendions beaucoup de l'étude de ces photographies aériennes et tout particulièrement des plus anciennes, effectuées avant les travaux de remembrement, et surtout de celles réalisées lors des années de grandes
RAP01723.pdf ((29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique)
  • (29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique
  • médiévaux ? Tré- (village) et Bot- (demeure), qui forment Trédudon en La Feuillée et Berrien, Botmeur (grande demeure) et Botcador en Botmeur, Botbihan (petite demeure) à La Feuillée, sont les plus anciens témoins du peuplement des Monts d'Arrée. Enfin, au Moyen-Age, tous ces villages
  • , 1929) tandis que P. Du Châtellier le rapporte à un habitat de l'Age du Bronze ; il est d'ailleurs le seul à en faire une description exacte. Enfin, il mentionne un autre habitat, à proximité de Karhaës-Vihan, qui semble de la même époque et qui est tout aussi vaste. Si Karhaës-Vihan
  • de terre et inventée par C. Le Potier en 1989. En La Feuillée, sur les parcelles voisines de celles répertoriées grâce aux microtoponymes et appelées Keraliès et loch, se trouvent deux tumulus de l'Age du Bronze. Y a-t-il un seul site concernant cette dernière période ou y a-t-il
  • régional de l'I.G.N. (Rennes) n'ont pas pu être exploitées pour des raisons financières et géographiques. Certaines photographies de 1952 conservées aux Archives Départementale du Finistère sont en très mauvais état et leur lecture est quasiment impossible. D'autres n'ont pas été
  • présumés sont encore en état de conservation par rapport aux plans cadastraux du XIXe mais surtout s'ils détiennent bien des structures ou du matériel archéologique pouvant se rapporter à des habitats désertés. Ce travail de prospection s'est étendu en hiver et au printemps, période ou
  • rencontré : 22 lieux-dits de PlounéourMenez sur 31 portent ce terme et 8 sont d'anciennes quévaises (Mode de tenure utilisé par les cisterciens du Relecq et les Hospitaliers de La Feuillée dans le but d'attirer des défricheurs. Dna ce but, la quévaise offrait de nombreux avantages aux
  • appartenaient à une paroisse désignée par le terme Plou-.W n'en existe que deux sur le territoire étudié : Plouenez et Plounéour-Menez. Si Plounéour-Menez a conservé sa fonction paroissiale jusqu'à nos jours, ce n'est pas le cas de Plouenez en Brennilis. Cette ancienne Ploue Menez (paroisse
  • siècle et la création d'une nouvelle paroisse au cœur du territoire de Berrien (TANGUY, B.). L'étude toponymique a permis de constater que les Monts d'Arrée étaient peuplés et organisés en paroisse avant l'implantation des hospitaliers et des cisterciens. Leur arrivée et plus
  • humaine. Comme en toponymie, ce sont les noms composés du terme Ker- qui sont les plus nombreux. Cest le cas de Kervein (village de pierre) en Plounéour-Menez, Kerivoal, Kergodic, Kerguéré et peut-être Guergléric à Berrien qui peuvent éventuellement désigner la présence d'anciens
  • , La Feuillée et Berrien), un seul est composé du diminutif -ic dans Ros ar cosqueric ( le coteau du vieux petit village-Brennilis) et les deux autres sont au pluriel : Cozquerou en la Feuillée. Cosquel/lou, rencontré en Berrien et à La Feuillée, peut être un dérivé de Cosquer. En
  • effet, soit il s'est produit une dissimilation du "r" de ker- en "1", comme c'est le cas sur la commune de Plouyé avec Ker-arnou qui devient kel-arnou, (PLONEIS, J.M., 1989) soit il s'agit d'une erreur de transcription d'agents du cadastre non bretonnants. L'habitat est également
  • plupart s'inscrivent dans un parcellaire anarchique sauf Kerivoal en La Feuillée aux parcelles laniérées, très longues (environ 420 mètres) et très étroites (entre 10 et 40 mètres). Si la plupart de Tiler concernent des parcelles d'un village, certaines en revanche en sont éloignés et
  • du temps associées à un hameau qui se situe à l'intérieur ou plus souvent en bordure de la structure. Elles s'inscrivent généralement dans un paysage de bocage et sont parfois bordées de structures quadrangulaires postérieures à leur mise en place. Ces ellipses sont en général
  • mètres et celle située au Sud de Nestavel Bihan, 220 sur 190. Sur les cinq ellipses, les deux plus petites, ne dépendent d'aucun habitat et les trois plus grandes sont associées aux villages de Nestavel Bras, du Cosforn et de Kervéguénet/Keriou. Ces dernières sont d'ailleurs
  • probablement d'origine médiévale si l'on se réfère aux toponymes des hameaux qui les accompagnent : Le Cosforn (Le vieux four), Kervéguénet et Keriou sont antérieurs au XlIIe siècle et Nestavel, nom inconnu, pourrait se rapprocher du comique steuel, qui signifie "pièce d'habitation
  • listes obtenues par les rentiers diffèrent certaines années. Par exemple, Kersimonet (ancien Lansymonit) en Plounéour-Menez, est inscrit comme étant une possession des cisterciens du Relecq en 1542 et 1543 (A.D.F., 4H27) mais n'apparaît plus sur les listes de 1544 et 1606. A l'inverse
  • dans le Finistère s'est cantonné aux inventaires du début du siècle et d'aujourd'hui et aux études spécifiques, archéologiques ou non, concernant les Monts d'Arrée. Les sources écrites du début du XXe siècle. Les ouvrages du baron De la Pylaie (1850), du commandant Bénard le
  • Pontois (1929) et de Paul du Châtellier (1907) qui ont été consultés doivent être pris avec circonspection. En effet, les travaux mentionnant des habitats désertés sont très rares, souvent incomplets et certains sites médiévaux sont assimilés à des sites protohistoriques. Le
  • commandant Bénard Le Pontois et surtout Paul du Châtellier mentionnent le seul et même site d'habitat déserté qui est celui de Karhaës-Vihan. Mais en aucun cas ils ne le signalent comme étant un village médiéval : Bénard Le Pontois l'attribue à l'époque néolithique (BENARD LE PONTOIS
  • , respectivement du XVUT siècle (carte de Cassini) et du XLXe siècle (carte d'Etat Major), sont à grande échelle et sont donc relativement imprécises pour permettre une observation détaillée du paysage. En revanche, les voies de communication, hameaux et villages y sont représentés. La carte de
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique
  • de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. Une visite sur l'île en novembre
  • l'objet d'une problématique spécifique rappelée au §11, en préambule aux résultats obtenus en 2003. Localisation des sites du Paléolithique et de l'Age du Fer. Localisation du site néolithique. 3 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2004 Avec ce programme, il
  • opérations archéologiques en parallèle, couvrant le Paléolithique, le Néolithique et l'Age du Fer. Cette année, aucune opération de terrain n'a eu lieu pour le Néolithique, cependant les recherches sur l'île sont toujours d'actualité. En effet, il a été décidé, avant toute nouvelle
  • longue expérience de prospecteur sur l'île, nous a également apporté son aide lors des prospections et en nous faisant part de données inédites. Tous nos remerciements également aux fouilleurs sans qui cette opération n'aurait pu avoir lieu : Clarisse, Solène, Pierre-Yves, Luc, Klervi
  • de Paris I B. Hallégouèt - Géologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes S. Hinguant - Paléolithique, INRAP, UMR6566 du CNRS, Rennes. M. Ballèvre - Géologie, Géosciences, Rennes - Société pour l'étude et la Protection de la Nature en Bretagne
  • superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment. L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques abordées sont
  • s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les mil ose /lis f PS sont les roches les
  • types : vallons suspendus liés à la variation du niveau marin, vallée embryonnaire en ria profonde ou ria naine d'origine périglaciaire. Le tiers oriental présente un faciès plus diversifié. On y observe des vallonnements, des replats, des versants doux et des petites falaises
  • Quiberon et du pays de Retz n'a rien à voir avec la nature des roches qui les constituent et l'on peut s'étonner de voir les micaschistes tendres de Groix subsister en relief entre deux môles granitiques. On constate aussi l'affleurement de dépôts tertiaires dans la dépression pré
  • métamorphisme (Audren, Triboulet, 1986, p.95-96) et la déformation, il est possible de proposer une histoire géologique de l'île de Groix (fig. 5 plus la légende) en cinq stades. Les stades 4 et 5 se sont réalisés entre 420 Ma et 400 Ma ; les stades antérieurs ne sont pas
  • Figure 3 (Extraite de Audren, Triboulet, 1986) 1 : schistes bleus de l'île de Groix ; 2 : séries volcano-sédimentaires de Belle-Ile en Mer ; 3 : séries métamorphiques de haute température du Pouldu ; 4 : granité de Carnac (330 Ma) ; 5 : granité de Ploemeur (P) (300 Ma) et granité de
  • d'obduction (CO : croûte océanique obductée). Le fragment océanique est immédiatement soumis à l'érosion. Stade 3 : la sédimentation continentale se poursuit en avant du continent B et incorpore des fragments démantelés du plancher océanique obductée précédemment. On obtient ainsi un
  • mélange de matériaux océaniques et continentaux (M). Stade 4 : les deux continents A et B entrent en collision après disparition totale du plancher océanique par subduction. Cette collision produit des chevauchements qui épaississent la croûte continentale et qui se traduisent par un
  • ainsi créée est immédiatement soumise à l'érosion, ce qui entraîne une diminution permanente de sa masse et sa remontée verticale (R) par compensation isostatique. Au cours de cette remontée, la collision se poursuit par un rétrocharriage du sud vers le nord, en sens inverse de la
  • inférieur et notamment au groupe à galets aménagés que l'on retrouve le long du littoral sud armoricain, avaient été effectuées lors de la prospection inventaire réalisée en 1989, mais également par des prospections de surface réalisées par Messieurs Serj Bihan et Alain Le Guen. Ces
  • relativement bien conservés des niveaux de plage ancienne (Molines et al, 2003). Ile de Groix, vue aérienne de la Pointe des Chats A - Opérations menées en 2003 Lors de la campagne 2003, deux sondages ont été réalisés au nord de l'anse de PorhMorvil (Molines et al., 2003), une première
  • quartzites et quartz. ^ Lcalisation des i ' Recteurs étudiés et des sondages en 21)03 (A) et 2004 (B. C) Figure 6 : localisation des sondages en 2003 et 2004. B - Opérations 2004 à la Pointe des Chats Les niveaux de plage ancienne sont bien visibles en coupe à la Pointe des Chats
  • et ont livré quelques vestiges lithiques (cf. § B-3 ), cependant du fait de l'érosion marine importante dans le secteur, il a été décidé de réaliser un sondage en arrière du cordon littoral actuel (retrait de 39 mètres) afin de mieux définir le contexte stratigraphique et
  • éventuellement retrouver des niveaux à industries moins érodés. Ce sondage a été complété par le relevé de deux coupes surplombant la plage (fig.7) 1 - Description du sondage Le sondage réalisé en arrière du cordon littoral, et orienté nord-ouest / sud-est présentait une surface totale de 10
  • m 2 pour 1,20 m de profondeur à la base de la plage ancienne (secteur nord) (fig.8). 13 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2004 Figure 7 : localisation des relevées et du sondage réalisé lors de la campagne 2004. Figure 8 : Vue du site avant l'implantation
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes, relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • tardo-républicaines et les importations de vins italiens à la fin de l'Age du Fer, in Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, 4ème suppl. à A. en B., Brest, p. 65-67. GALLIOU P., 1982 : Commerce et société dans rArmorique du Bas-Empire, Océaan atlantique et
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • , soit sur base de données. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique servira de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine
  • leur contexte La description des vestiges La bibliographie 1.3.2. La programmation Le programme ainsi défini est très ambitieux. Mis en place sous l'impulsion de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de