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RAP02485.pdf (VISSEICHE (35). le Vieux Moulin, paysages et mise en valeur de la fin de l'âge du bronze/premier âge du fer à la fin du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • VISSEICHE (35). le Vieux Moulin, paysages et mise en valeur de la fin de l'âge du bronze/premier âge du fer à la fin du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • - Contexte archéologique 3.1. Des indices d'une occupation au Néolithique 3.2. L'occupation gallo-romaine 3.3. Habitat et nécropoles au haut Moyen Age page 28 3.3.1. Les indices attestant de l'existence de deux nécropoles 3.3.2. L'habitat du haut Moyen Age 3.4 Le village médiéval 4
  • parcellaires antiques page 43 page 45 page 47 page 49 page 49 a- le fossé 30 b- le fossé 490 c- le fossé 440 2.1.3. Bilan 2.2. Au haut Moyen Age, un espace de transition entre champs et habitat 2.2.1. Des fossés parcellaires page 53 a- les fossés NNE / SSO b- les fossés ONO/ESE 2.2.2
  • antériorité chronologique de ce dernier. Jusqu'à la période gallo-romaine incluse, l'espace étudié continue à avoir une fonction agro-pastorale. Puis au haut Moyen Age, il correspond à la transition entre un espace agricole et un secteur habité. Ce dernier, matérialisé par un nuage de
  • trous de poteau, des fosses et deux structures de combustion se prolonge vers le nord et l'est, au-delà de la limite d'emprise ; il peut correspondre à un autre noyau d'occupation des vivants, à l'ouest d'une des deux nécropoles. Lieu de dépôt du matériel archéologique : Inrap Grand
  • approfondit la connaissance de ce secteur pour lequel plusieurs indices d'occupation concernant les péiiodes antique et du Haut Moyen Age ont été mis au joui . En résumé, on pourrait déclinei les principales problématiques de la fouille de la manière suivante : étude de l'organisation
  • étude pourront trouver des éléments de réponse dans la mise en œuvre de disciplines annexes, comme la miciomoiphologie et la sédimentologie ou bien encore la palynologie. La phase terrain est estimée à environ deux mois dont trois semaines destinées au décapage archéologique
  • phase teirain, il seia demandé au responsable d'opération d'appréciei l'adéquation des moyens à la finalité des études et de proposer, le cas échéant une réoiientation d'une partie de ceux-ci. il conviendia bien entendu d'assurer une collaboration le plus en amont possible avec
  • , de conditionnement et d'inventaire de données. Le tiaitement de la documentation graphique seia conçu avec un souci de claité afin de répondre à la fois aux exigences du document final (DFS) et à celles d'une future publication qui, au regard de l'intérêt du gisement appaïaît plus
  • conformément à la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée, relative à l'archéologie préventive et au décret 2004490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive. Les coordonnées du maître d'ouvrage de l'opération sont : Monsieur le
  • , l'aménageur communique au service régional de l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier dont l'inventaire leur sera transmis par l'Etat. Article 5 : L'aménageur notifie l'achèvement de
  • (environ 800 habitants - Figure 1), installée à 35,5 km au sudest de Rennes, sur l'ancienne voie reliant cette agglomération à Angers, a un patrimoine archéologique et historique riche et important. Cette constatation découle de découvertes anciennes, des résultats de diagnostics
  • préventifs (Le Boulanger 2001 ; Le Boulanger 2002) et de fouilles de sauvetage (Le Cloirec 1998 ; Meuret 2004) que viennent compléter trois campagnes de prospection thématique (Le Boulanger, 2004,2005 et 2006), au cours desquelles des sondages archéologiques mécaniques ou manuels dans
  • l'époque antique au moins. Les vestiges bâtis mis au jour en face et de part et d'autre du cimetière actuel créé dans la seconde moitié du XIX e siècle, semblent liés à l'existence du pont. A l'est du cimetière, des thermes ont été en effet identifiés le long de la voie (Le Cloîrec
  • , 1998). A l'ouest, toujours le long de la voie, l'occupation romaine correspond à des fosses et trous de poteau repérés au cours d'un diagnostic en 2001 (Le Boulanger, 2001). De l'autre côté de la voie, des vestiges de constructions sur radiers et sur poteaux occupées entre la l ère
  • moitié du Ier siècle de notre ère à la 2ème moitié du IIIe siècle au moins, complètent le tableau de l'occupation antique (Le Boulanger 2006). La nature, la répartition spatiale et la densité des vestiges datés de la période antique confortent l'hypothèse du relais routier (ou mansio
  • «Le Vieux Moulin» 2009 Rapport Final d 'Opération Le levé du plan général des vestiges archéologiques par un topographe a été effectué au fur et à mesure du décapage. La numérotation des structures archéologiques était faite au fur et à mesure de leur fouille ; les fossés ont
  • d'opération qui s'est aussi chargée de l'étude du mobilier. Stéphane Jean, dessinateur- infographiste, s'est occupé de la mise au propre des plans, des coupes et des dessins du mobilier céramique. Ces derniers ont été effectués par Françoise Labaune-Jean, céramologue. Christine Yon
  • , technicienne, a pris en charge le lavage, la mise en sac définitive et l'inventaire du mobilier ; elle a aussi participé au remontage des céramiques. Avant d'entamer l'exposé des résultats de la fouille, il nous faut préciser que l'érosion des structures et le lessivage des comblements ont
  • données présentées dans les pages qui suivent prennent en compte toutes ces barrières. Les fosses et les structures de combustion sont à part car elles constituent des ensembles clos ; quand elles livrent du mobilier, ce dernier date leur abandon. Aucun des fossés mis au jour dans
  • l'emprise de la fouille n'apparaît sur le relevé cadastral de 1827 ; la parcelle 882 du cadastre actuel se divise au XIX e siècle en deux parties délimitées par une fossé parcellaire découvert au cours du diagnostic et plus au sud de l'emprise retenue pour la fouille. Les multiples
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • exemples, après avoir fait progressé Introduction générale - A. F. Garçon 6 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'archéologie pré- et proto-historique, induit de fait un rapprochement neuf entre archéologie, artisanat, histoire et ethnologie des techniques
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
  • . Archéologues et artisans-praticiens, archéologues et ethnologues travaillent le geste, les matériaux, les dispositifs en atelier ; archéologues et historiens travaillent les énoncés techniques, l'approche textuelle et contextuelle. En retour, l'historien améliore, au contact de
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • au triptyque archéologie/expérimentation/archéométrie, c'est enrichir l'histoire de l'objet; c'est de surcroit interroger le procédé. Y ajouter l'étude historique des textes, c'est enrichir l'histoire du procédé; c'est de surcroît interroger la culture technique, travailler à
  • , toutes disciplines confondues, de se dessaisir tant soit peu du vocabulaire et des protocoles auxquels ils sont habitués, au motif que ce protocole, ce vocabulaire compliquent ou obscurcissent l'analyse dans une discipline voisine. La prise en compte de l'historicité d'un terme, d'une
  • , alors même que ce siècle fondait la « métallurgie scientifique ». Souvent, au contraire, textes et images historiques sont surévaluées, utilisés de manière prédatrice; envisagées comme s'il s'agissait de photographies; il en va ainsi des textes de l'époque moderne, considérés presque
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • de « foire aux idées » où chacun choisirait ce qui lui semble le plus approprié en son âme et conscience. Il s'agit de construire des outils de pensée qui fassent se hisser l'approche au-delà du local vers la recherche d'une raison globale, de construire des concepts qui donnent
  • modification, à confirmation ou au contraire à abandon. Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 13 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| A/ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? La lignée
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • circonscrire : Le premier des risques possibles se rapporte à la typologie. Non pas que la démarche typologique soit méprisable en soi. Bien au contraire, puisqu'elle est au sens premier la « science de l'analyse et de la description des formes typiques d'une réalité complexe, permettant la
  • l'accent sur le décryptage d'une lignée technique et de son comportement au travers de temps et d'espace donnés. André Leroi-Gourhan, Bertrand Gille n'ont pas procédé autrement. On conçoit donc aisément que la démarche typologique puisse aisément être ressentie comme centrale lorsque la
  • urbains du métal - réclamaient pour exercer au mieux leur métier », souligne justement J.-F. Belhoste (Belhoste 2001). Et de cela, la typologie, stricto sensu, n'en rend pas compte. Mais dans la trilogie matériaux/culture/fonction qui décide de la morphologie d'un outil, la culture
  • (plomb+argent), puis l'atelier d'affinage du fer, « transfert de vocabulaire qui correspondrait à un transfert d'équipement, de savoirfaire ». Il arrive, historiquement, que le statut social s'en mêle. Ainsi, chez les forgerons Moose entre XVIe et XVI Ile siècle en Afrique : au
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • , Archéologie (Rennes) Luzet Coraline, Histoire et archéologie (Tours) Macé Jean, Histoire (Rennes) Magny Bernadette, Cérapar (Rennes) Mahé Alexandre, Histoire (Nantes) Mahoudeau Clément, Histoire (Aix-en-Provence) Malécha Nicolas, Stagiaire CEPMR (Soissons) Marlier Vanessa, Archéologie
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • écoles (Clisson) Roux Olivier, Archéologie (Rennes) Sachau Géraldine, Archéologie (Paris) Séguin Lisa, Archéologie (Paris) Signoret Audrey, Histoire (Avignon) Surgent Marianne, Histoire et Archéologie (Tours) Tessier Anne-Jérémie, Archéologie (Rennes) Thépault Hervé, Céram (Vannes
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
  • : fouille et enregistrement, encadrement des bénévoles. Remerciements : M. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, Mme Blottière, direction générale de la Culture au
  • , Professeur (Douarnenez) Janic Kasia, Traductrice (Pologne) Klein Nathalie, Archéologie (Paris) Laigle Emma (Rennes) Landry Christophe, Archéologie (Lyon) Laou-Hap Thomas, Ecole du Louvre (Paris) Leclerc Hélène, Archéologie (Paris) Lefèvre Aude, Histoire (Rennes) Leforestier Solenn
  • , Archéologie (Paris) Leguen Denis, Histoire (Rennes) Lemée Marion, Histoire (Rennes) Lemoigne lucie, Stagiaire CEPMR (Soissons) Leroy Benjamin, Archéologie (Paris) Lesouef Maryse, Professeur (Le Havre) Louis Nathalie, Guide musée (Poitiers) Loysance Elisabeth (Rennes) Lunven Anne
  • -Marie, Histoire (Lorient) Rio Pierre, Histoire (Lorient) Rion-Pommier Karine, Lettres modernes (Lyon) Rioual David, Professeur (Marseille) Risch Michèle, Archéologie (Luxembourg) Roberts Mickaël, Professeur (Pays de Galles) Romano Pascal, Cérapar (Rennes) Roux Agnès, Professeur des
  • 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région, département et commune) sont à l'origine
  • et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIXème siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements
  • contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités
  • d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. 1 1. Rappel des travaux et principaux résultats du premier
  • comme un jardin intérieur comprenant un espace végétalisé au sud et une structure circulaire de type pergola ou « folie » au nord, dont ne subsiste que la tranchée de récupération des fondations. Ce jardin est bordé, au nord, par une longue salle non ornée pour laquelle aucune
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • sur l'analyse diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper - Ensemble des
  • d'une part s'adapter aux formes et normes de la carte archéologique nationale, d'autre part répondre aux objectifs particuliers définis précédemment. La documentation archéologique doit pouvoir, au-delà d'une identification des sites et d'un bilan précis de la masse documentaire
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
  • à exécuter simultanément sont très variées - Recherche et ordonancement bibliographique - Création de la liste des sites - Recherche et vérification des informations - Travail de cartographie . . . . Création de la carte générale de Quimper pour la localisation du site Mise au
  • , d'autre part dans les archives 11 réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 220 sites recensés et susceptibles d'être confirmés. Cette première sélection ne retient que des sites ayant fait
  • l'opération. Elle a été réalisée sous la responsabilité de Y.L. GOALIC. Une méthode de travail, logique et rationnelle est mise au point. Fondée sur des regroupements des sites mais aussi des manipulations (repérages des coordonnées systématisés par une programmation spécifique
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • site de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 101-107 (rééd. dans Bulletin de liaison des "Amis de Jublains", n°44, janv.-fév. 1987, p. 9-16. DIEHL R., 1984a : Jublains - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R
  • . Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. NAVEAU J., 1984a : L'Age du Fer et l'Antiquité, dans La Mayenne des origines à nos jours, sous la dir. de J. Salbert, St-Jean-d'Angély : éd. Bordessoules, 1984, p. 45-96. NAVEAU J., 1984c : L'archéologie mérovingienne en
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • , publ. avec notes par J. Naveau, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°6, 1984, p. 57-78. 5° -THEATRE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). DEBIEN B
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R. Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. GRENIER A., 1931 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 1, Généralités et travaux militaires, Paris : Picard, 1931 (p. 454-463). LE BOHEC
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • dispose d'outils complètement différents. Ainsi, à Corseul et à Jublains, le matériel informatique répond au standard D3M.PC alors qu'à Rezé et à Vieux ce sont des ordinateurs MACINTOSH qui sont utilisés. Ce constat est aussi réalisable pour les logiciels : les chercheurs travaillent à
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • dégagés dans les marais adjacents et ceux présents au pied de la butte de Lillemer. Un fossé d’enceinte était mis en évidence dès cette première campagne de fouilles. L’existence d’un talus percé de plusieurs passages ou « entrées », bordés de blocs dressés, a été mis en exergue au
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan des vestiges relevés au début de la campagne de fouilles – DAO C. Bizien-Jaglin 7 1/ La structure du talus Malgré quelques variantes, la structure du talus n’est pas fondamentalement différente de part et
  • parties, de part et d’autre d’une tranchée de palissade interne au talus. Il en va de même pour la partie nord, où cela correspond respectivement à l’intérieur d’une pièce (sous us 55) et à un autre des murs latéraux en terre (sous us 62) du bâtiment sous-jacent. Fig. 5 : Lillemer
  • renforcée par de grosses dalles de schiste (us 117). Elle repose sur un niveau de tourbe qui s’amincit progressivement pour disparaître au pied de la palissade (us 118). En arrière de la palissade, la structure du talus est différente à l’est et à l’ouest de la section étudiée. A l’est
  • recouvre une masse de pierres sèches, relativement organisée, que nous avions commencé à dégager dans l’entrée B. Fig. 8 : Lillemer 2013 – Au sud, la structure du talus est différente de part et d’autre d’une palissade, interne à la partie sud du talus - Cl. L. Laporte. 13 Fig. 9
  • : Lillemer 2013 –Paroi en terre et en pierre plaquée contre la tranchée de palissade interne au talus DAO C. Bizien-Jaglin Nous avons ensuite dégagé la partie située en avant de la palissade. C’est la seule partie qui repose directement sur un fin niveau de tourbe sous-jacent. Celui
  • s’amenuise jusqu’au pied de la palissade qui aurait donc pu constituer, à ce moment là, une des limites du site. La palissade en bois aurait alors pu servir de façade au dispositif. Chaque trou de poteau se trouve maintenant clairement individualisé (us 94 et 124 à 127). Il semble pris
  • gris qui constitue la partie supérieure du talus (us 60). Elle occupe une position stratigraphique similaire à celle d’une autre tranchée de palissade qui lui est parallèle (str 78), mais qui fut recoupée ultérieurement par le tracé des tranchées de palissade 20 et 21. Au nord de la
  • de portions de murs en terre effondrées que nous avions dégagés dans l’entrée B (us 79). Fig. 13 : Lillemer 2013 – Fouille des niveaux rubéfiés(us 79), au nord, et de la tourbe située au pied du talus (us 118), au sud - DAO C. Bizien-Jaglin 18 Fig. 14 : Lillemer 2013 – Au nord
  • tranchées de palissade 20 et 21, par exemple. Ici, il s’agit plutôt de dalles de schiste plaquées contre le bord de la tranchée. Elle recoupe les niveaux rubéfiés qui ici reposent localement sur une banquette latérale que l’on voit très bien en coupe. Au sud de la tranchée 32, la fouille
  • des niveaux rubéfiés s’est déroulée en plusieurs étapes. Après un premier dégagement de sa surface, celui-ci est composé de pains de terre crue ou rubéfiés, et de quelques pierres, effondrés au sein d’une masse sédimentaire plus sombre. Un curieux dispositif constitué de pierres
  • – Fouille des niveaux rubéfiés(us 79), au nord, et des niveaux sous-jacents à la tourbe située au pied du talus (us 118), au sud - DAO C. BizienJaglin 20 Fig. 16 : Lillemer 2013 – Au nord, fouille des niveaux rubéfiés (us 79) - Cl. L. Laporte. 21 Un trou de piquet a été creusé à
  • 2/ Les architectures en terre sous-jacentes En l'état, nous avons donc un espace de 9m de long pour 2,5m de large délimité par deux murs latéraux au nord et au sud, et par un mur de refend à l'est. Le niveau de sol correspondant est un peu plus haut que celui de la pièce située
  • . Elle permet de faire la jonction entre les observations précédemment effectuées sous les entrées A et B de l'enceinte du Néolithique moyen. La paroi interne du mur latéral nord avait pu être mise en évidence sans trop de difficultés au niveau de l'entrée A. Dans l'entrée B, nous
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • Lambert 1977 Section(s) et parcelle(s) : F2 parc. 269 X = 165 ,63 Y = 351.05 : I ou nn t 0 Sté Archéologie Histoire SKQL.UHELAR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE du Pays de Lorient Département : MORBIHAN Commune : LE FAOUET Lieu -dit : LAkBELLEGUIC Nc
  • " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 46 Cadastre Année : i960 Section(s) el parcelleU) Coordonnées de l'épicentre Zone : ûl pi.rc.199 Lambert X = 159 ,27 Y = 351,70 I ou PO Sté Archéologie Histoire du Pays de
  • Philippe 71 " . ^Recherche approfondie Contribution à l'étude du monnayage Revue Numismatique, t. XVIII. - 1976. Pp. 166-223 et pl. XXI -XXII. Cadastre Année : Section(s) Coordonnées de l'épicentre 1967 et parcelle(s) C VC Ire V V Sîé Archéologie Histoire SKOLOHELAR
  • Photographies [~T Mobilier Qptude [^Photographies 'aériennes [ i Documents divers médite pouvant être obtenus auprès de :Société d 'Histoire et d 'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE Recherche approfond le d-jSimple mention Detoc A. M. "Découvertes récentes dans les
  • □ Simple mention [^Recherche approfondie Cadastre Année : Section(s) Coordonnées de l'épicentre 1967 et parcelle(s) Zone : C2, 487 et 484 Lambert X = 158,675 Y 1055,475 = : 1 ou 11 PR IZ ! AC { 5C ) CADASTRE ^t. " »■ c e lie Uï t\ Sié Archéologie Histoire
  • , Rebord . Céramique sigillée . -t. lustrée fc a. -uii
  • d'Octobre à Décembre, aves une interruption pendany, le Printemps* et l'Eté, l'abondance de la végétation et la poussée des cultures rendant alors impossible tout travail au sol. 2 . Deux heures de reconnaissance aérienne ont été effectuées en Avril et Août. 3 . Les travaux
  • d'inventaire et de recherche bibliographique se sont faits sans interruption, pendant toute l'année. Les prospections systématiques au sol ont intéressé les communes de Plo'êrdut et de Priziac. Les travaux d'inventaire et de reconnaissance de sites ont MA intéressé ifetie 6 communes
  • très fragmenté. Pas de substructions visibles au soi. Une reconnaissance aérienne a décelé la présence d'un bâtiment quadrangulaire ( 9,9 à 11,5m x 7» 6 à 8,9m ) semblant posséder des contreforts d'angle, qui pourrait être médiéval. Section C2, parcelles 431 et 441. fl
  • . d'Anthropo. Préhist. de Rennes. Trouvées au cours d 'un/défrichement, ell es étaient proches de quatre tombelles arasées lors de cette opération ( dimensions approximatives : 3m de diamètre, 1m de haut ) et qui étai en-^constitué es de petites pierres. Section C2, parcelle 439. Biblio
  • : BRIARD J., GOUEZIN BH. , ONNEE T. du Bronze ,r rt Deux dépots inédits de l'Age Soc. d'Hist. et d'Archéo. du Pays de Lorient, 1988-1989, pp. 22-28. - TREUSCOAT Manoir médiéval. Section C2, parcelle 46?. Le manoir de Treuscoat a été vendu au début des années 70, et remonté par son
  • d'épineux, défaut de pousse de la végétation dessinant un ovale d'une trentaine de mètres de longueur; Section C2, parcelle 487. Dans la parcelle voisine 484 l'exploitant agricole de Treuscoat a ramassé 3 fragments de tegulae et un fragment de vase ouvert. La reconnaissance au sol n'a pu
  • . Biblio (l). - LA VILLENEUVE y Trois statères gaulois, probablement osismiens, trouvés "au hameau de La Villeneuve" au Faou'ét, d'après un manuscrit inédit de R. Kerviler datant sans doute de 1873 et cité par J. B. Colbert de Beuulieu. Biblio : Colbert de Beaulieu J.B. 1957 - w
  • Notices de numismatique celtique " Annales de Bretagne, t. LXIV, n° 1, p. 34. 0 - ROZENLAER Dépôt de haches à douille et à talon. Section D. Dans la parcelle 270, 1 hache à douille et 3 haches à talon. Dans la parcelle 265, 1 hache à talon. Dépôt étudié au Labo. d'Anthro. Préh. de
  • Paléol«ithique. ( Voir carte ) — Néolithique : 3 sépultures mégalithiques à Priziac et Lanvenegen. — Périodes protohistoriques : 4 dépots ou trouvaille isolée de haches en cuivre ou bronze, 3 zones à tombelles à Priziac et au Faou'ét. 14 stèles armoricaines, 2 dépots de monnaies
  • gauloises à Priziac, au Faou'ét, à Lanvénégen, Langonnet, Guiscriff. — Période gallo-romaine : 3 sites à tegulae à Priziac et Plo'êrdut — Epoque médiévale : un village, un trésor monétaire, un manoir à Priziac. — Epoque indéterminée : tertres ovalaires et enceinte à Plo'êrdut, enceinte
  • inédits. — Par contre les prospections systématiques n'ont prà se déroule» dans de bonnes conditions pour plusieurs raisons. L'époque des labours est brève, d'Octobre à Avril. Au printemps et en Eté les champq sont à peu près inexploitables pour l'archéologue à pied, le sol des sous
  • Il nous semble que la méthode de prospection doit être changée et faire appel à d'autres techniques. La prospection systématique au sol doit être remplacée par la prospection aérienne qui a fait ses prennes dans ce type de recherches et permettra : - un repérage des sites
  • invisibles au sol du fait de la couverture végétale : pâtures, landiers impénétrables, etc.. — un repérage facile des champs cultivés. Ces reconnaissances aériennes pourraient être effectuées par un membre de la Soc. Lorient, Georges PIN, d'Hist. et d'Archéo. du Papes de ancien
  • financier. La Sociéié d'Histoire et d Archéologie du Pays de Lorient pourra de son coté aider un peu ce programme, à la condition qu'intervienne un soutien du Ministère. L'ensemble du financement dépendra d'une subvention par l'Etat dont cette opération ne pourrait pas se passer
RAP00142.pdf (ARZON (56). pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • Bilgroix, propriété communale. Le cairn est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. RAPPEL HISTORIQUE. Le dolmen fouillé en 1867 par un groupe de sociétaires de la Polymatique du Morbihan, Messieurs De Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après une fouille qui dura en tout et pour tout à peine une journée, il est livré au propriétaire d'alors qui le " défriche " en 1912 selon les dires de Z. Le Rouzic et devient carrière
  • pour tous les riverains (Bull. Soc. Polym. Mhan, 1867 et 1912). Quelques munitions recueillies au cours de la campagne 1991 semblent prouver une occupation des lieux pendant la seconde guerre mondiale. De nombreux fragments de céramique sont recueillis à diverses reprises aux
  • -Histoire, Angers, 49. Durand Anne, étudiante en Chimie,Grasse, 06. Durand Yann, élève de Terminale, St Gemmes sur Loire, 49. Esnault Yann, étudiant en Biologie, E.N.S, Paris ,75. Guiblin Jean Marc,comptable, DEUG archéologie, Paris, 75Hardt Wenke, étudiante en Français, Neustadt
  • ,Allemagne. Herbinot Jean Pierre,Ingénieur DDE, Coueron, 44. Lacour Jean Marie, Médecin, Montreuil, 93Laforêt Olivier,élève de Terminale, Les Ponts de Cé, 49. Lavenu Mathilde, Architecture,Paris, 75. Le Port Pascal,étudiant en Histoire, Vannes 56. Mataouchek Victorine, MST Archéologie
  • , Chatenay Malabry,94. Monceaux Cécile,étudiante Archéologie Histoire de l'Art, Pontoise, 95. Meguerditchian Ivan, professur agrégé mathématiques, Rennes, 35. Nguyen Catherine, étudiant Histoire, Villeurbanne, 69. Pesnel Laurent, étudiant Histoire, Carhaix, 29. Perennou Jean Paul
  • cailloutis recou- le socle rocheux, et sur laquelle reposait l'essentiel du mobilier. - Après reconnaissance du parement de façade Est et de l'angle Nor0d-est, la liaison a été réalisée entre N1 et N2, permettant de suivre le flanc nord du cairn. - Au sud,la tranchée amorcée en 1990
  • d'hébergement, un ou deux fouilleurs se sont relayés pour procéder au nettoyage et classement de l'abondant matériel recueilli. D. Marguerie, du Laboratoire d'Anthropologie et Etude du Quaternaire de Rennes (U.P.R 403 CNRS) a procédé à des prélèvements de sol fossilisé sous les parements
  • noter par ailleurs une dissymétrie dans le monument, l'axe du couloir du dolmen étant décalé au sud par rapport à l'axe du cairn, et le rapport longueur connue du dolmen / longueur totale du cairn =0,5 peut laisser espérer la présence de structures encore en place dans la moitié
  • ouest. Une reprise du nettoyage du blocage de fermeture du couloir signalé en 1990, a fait apparaître en avant de celui-ci une petite fosse renfermant un abondant dépôt céramique. A rappeler la fosse contenant un vase écrasé, découverte en 1990 en arrière et au pied du blocage. b
  • fouillé par C.T. Le Roux en 1975— 1978, et le chantier de fouille actuel.L'éparpillement du mobilier au nord, sans doute accentué par les tentatives de nivellement de 1912, est tel que l'on imagine un rejet de matériel domestique usagé par dessus le cairn qui aurait bien été inclus
  • "groupe de Bilgroix La céramique recueillie à l'intérieur de la sépulture tant par les fouilleurs de 1867 que par nous même paraît plus ancienne. Souhaitons que l'échantil- lon recueilli au niveau du paléosol sur la face nord du cairn et soumis à datation nous apporte la solution au
  • céramique. b) Le matériel lithique. c) Objets de parure. d) Divers. CONCLUSIONS. Joël LECORNEC Correspondant Départemental Dion Antiqtiités Préhistoriques Brouel Kerstang 56860 SENE SITUATION GEOGRAPHIQUE. Le site archéologique occupe le sommet et le flanc nord ouest de la
  • pointe de Bilgroix, l'une des nombreuses pointes du Golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys. L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les co- ordonnées sont : X - 205,150; Y - 297,240. Le cairn se trouve dans la parcelle 4, section AB dite de
  • abords du monument, en particulier par R. Vandenbroucque en 1961, puis par nous—même, motivant une fouille organisée en 1990 dans le cadre du pro- gramme P 16. L'autorisation est reconduite en 1991 (autorisation n° 394) avec les mêmes objectifs : remettre au jour le dolmen dans sa
  • totalité et en dresser un plan précis en l'absence de documents graphiques antérieurs; reconnaître les limites du cairn et son architecture; étendre la fouille à la pé- 47° 35' 5270 r~5g.1_ EXTRAIT DE LA CARTE IGN 0921 Ouest, Vannes-Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué
  • par une flèche. riphérie avec l'espoir de trouver quelques traces d'habitat. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, le groupe de vingt sept fouilleurs a été hébergé dans les locaux de l'Ecole publique d'Arzon, et a bénéficié des installations de la cantine mise
  • à notre disposition par Madame la Di-■ rectrice de l'école et Monsieur le Maire d'Arzon, Mr Paul Nungesser.La gestion et l'intendance ont été confiées à Annick Lecornec assistée quotidiennement d'un fouilleur selon une rotation. Ont participé aux travaux : Breut Laurence
  • , professeur agrégé Histoire, Plozevet, 29. Pinault Frédérique,professeur Histoire, Rennes, 35. Schwarzbach Sabine, étudiante en Français, Neustadt, Allemagne. Roussét--Marc,documentaliste, Paris, 75. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, Séné Lecornec Joël, , 56 professeur de
  • Sciences Naturelles, Séné, 56. Des travaux de pelletage rendus nécessaires pour l'élimination des déblais terreux a£ et de la couverture végétale ont été réalisés par l'Entreprise J.P Rio de Sarzeau; et pontuellement par les Services Techniques de la vil- le d'Arzon dont nous
RAP03375.pdf (GOUESNOU (29). Penhoat, tranche 2 : urne gallo-romaine, occupations médiévales, parcellaire médiéval, parcellaire ancien, parcellaire napoléonien. Rapport de diagnostic)
  • , parcellaire ancien, parcellaire napoléonien, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou - Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Conservation départementale du patrimoine et des musées - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Avis au lecteur Le
  • Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 réseau de parcellaire ancien, et un possible chemin, ont été mis au jour autour de ces structures fossoyées. Plusieurs trous de poteaux et des fosses médiévales ont aussi été inventoriés. Sans prédisposer de l’ordre
  • environs immédiats dans l’agrandissement nord Figure 28. Vue de l’emplacement de l’urne, et de fosses localisées dans les environs immédiats au nord et sud 44 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Parmi ces structures, deux
  • . Pfister d’après relevés de l’équipe de fouille) 47 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Françoise Cherel) (fig. 39). Ces modèles sont datés du 1er siècle avant au 1er siècle après, et ce fond d’amphore
  • Annie BARDEL, Bertrand GRALL, Anne KERGOURLAY, Ronan LOUESSARD, Chloé PFISTER, Ronan PERENNEC Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Conservation départementale du patrimoine et des musées 2017 Conseil départemental du Finistère Mission
  • départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 2) Dans l’excroissance St 1602 ................................................................................................ 69 un Prolongement de l’ensemble en Tr15 et Tr46-47
  • départemental de l’archéologie (Conseil départemental du Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles archéologiques du Finistère Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Générique de l’opération Prescripteur et suivi
  • -Françoise CHEREL, Yoann DIEU et Marie GRALL pour la céramique gallo-romaine Crédit des illustrations : Conseil départemental du Finistère – Mission Archéologie (CD29-MA) 6 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Arrêtés de
  • structures fossoyées. Des tessons médiévaux ont été retrouvés entre les pierres et une attribution médiévale est donc proposée pour ce bâtiment. Notice scientifique Le diagnostic-tranche 2 réalisé par la Mission Archéologie du Conseil départemental du Finistère dans le futur lotissement
  • avant J.-C. au Ier siècle après. Toutefois, la découverte principale résulte de la mise au jour de trois secteurs d’occupation médiévale répartis au sud, au centre, et au nord du projet. La première occupation identifiée en parcelle AN 29 et 30 prolonge l’habitat déjà révélé dans la
  • parcelle AN 26, en 2012, lors de la première tranche du diagnostic. Deux bâtiments sur poteaux et sablières basses, avec foyers, fosses, et possibles enclos avaient été identifiés. D’autres fossés attribués à l’époque médiévale ont donc été mis en évidence au nord de cet habitat. De la
  • . Plusieurs structures fossoyées jointives, avec des excroissances, ont été mises en évidence. Des sondages ont permis d’identifier des trous de poteaux à l’intérieur au moins d’un des fossés testés, et des pierres, dans un autre, qui peuvent révéler une sablière basse. Il pourrait s’agir
  • parcelle AN 45, inaccessible pour une pelle mécanique. La petite parcelle AN 24 n’a pas été diagnostiquée de fait de son difficile accès et de la présence d’une ligne électrique haute tension juste au-dessus qui n’aurait pas permis de l’explorer avec les règles de sécurité. Une partie
  • le terrain du 10 octobre au 18 novembre 2016 sous la direction de Muriel Fily (arrêté de désignation 2016-269). A leur arrivée sur le chantier, les archéologues ont constaté une modification du paysage. En effet, une route (la rue Jules Verne) et un fossé de canalisation ont été
  • et 30 n’a donc pu être diagnostiqué et aucune observation archéologique n’a pu y être menée : seules trois tranchées, au lieu des quatre prévues, ont pu être ouvertes. Le diagnostic devait mettre en évidence et caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des
  • vestiges archéologiques éventuellement présents sur l’emprise de l’aménagement visée par les arrêtés de prescriptions SRA n° 2015-313. Il devait également permettre d’estimer les moyens à mettre en œuvre dans le cadre d’une éventuelle fouille, par les données recueillies et analysées au
  • cours du diagnostic. 22 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Figure 2. Plan général des tranchées et de la nouvelle voirie qui empiète sur la zone à diagnostiquer et sur une parcelle diagnostiquée en
  • tranche 1 (B. Grall) 23 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Figure 3. Vue de la rue Jules Verne construite sur une partie de la zone à diagnostiquer à l’est dans les parcelles AN 29-30, et sur la parcelle
  • AN 26 diagnostiquée lors de la première tranche Figure 4. Vue de la tranchée de canalisation creusée dans les parcelles AN 26, 29 et 30. 24 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Figure 5. Vue de la parcelle aplanie AN 26
  • entre la parcelle AN 26 arasée par des travaux et la parcelle AN 30 ; 26 Muriel FILY 2017 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Le mobilier prélevé a été nettoyé, identifié puis enregistré. Chaque lot de
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • Histoire (département Histoire) - C. Boisseau, A. Brault, G. Cornu, A. Delalande, C. Dulou, D. Gâche, M. HamdiSghaier, N. Naman, E. Sales. Campagne d'octobre/novembre : Licence 1 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - B. Simier Licence 3
  • Histoire de l'Art et Archéologie(département Histoire de l'art et archéologie) - S. Arnais, C. Avril, O. Beilvert, C. Billard, C. Brandilly, E. Chamouleau, E. Chol, L. Collin, E. Conze, Y. Dieu, M. Dinard, S. Dodard, E. Gauge, A.-M. Gillet, M. Grall, A. Grissault, A. Guesdon, L. Jagline
  • -Peron, M. Jarry, P. Lagarrigue, D. Laisney, J. Le Bomin, S. Le Coz, O. Lierville, S. Marion, S. Medard, R. Milbeau, N. Morelle, T. Moureau, A.-L. Pacory, N. Tomadini Master 1 Archéologie et Histoire (département Histoire) - L. Audouard, M. Bantignies, A. Blanchet, P. Blazy, P
  • , n'a pu être réalisée en totalité et avec l'effectif complet. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une activité de terrain avec eux. Elle s'est
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence Ll, L3, Master, du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master 1 et 2 Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes
  • l'Antiquité et D. Pichot, professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale) et sur l'analyse du parcellaire (T. Lorho, C. Petit-Aupert) seront également présentées. M. Chaigneau-Normand (maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique, Mémoire de master 1 Archéologie et Histoire, Université de Rennes 2. Langouët, L. dir. (1991) : Terroirs, territoires et campagnes antiques, Revue archéologique de l'Ouest, suppl. n°4, Rennes. Leroux, G. et A. Provost
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • isolés et les indices de sites : de nombreuses données 3.1.2. Les établissements antiques La villa de Clos Lory à Plouasne et ses « sites satellites » Les bâtiments d'exploitation de la villa de la Gare au Quiou La villa de Villery à Trévérien et son « site secondaire » De probables
  • aériennes à SaintMandé) et la campagne de prospection n'ont pu être effectuées intégralement. En effet, suite à un regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, les 30% de la subvention du Ministère de la Culture alloués à cette opération en 2005 (5000 euros) et
  • économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa du Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage antique de cette partie
  • œuvre essentiellement la prospection systématique sur plusieurs communes, citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205 ha, fig. 1). 5 Plusieurs aspects du monde
  • les carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet constitué de sédiments détritiques marins, les faluns qui ont été utilisés pour la fabrication de la chaux et comme amendements, les bancs compacts fournissant la pierre de jauge pour
  • détection de sites secondaire. En effet, lors des campagnes de 2004 et 2005, nous avions noté 28 secteurs ayant fourni des trouvailles isolées ou des indices de sites antiques. Cette présence ne peut être due au hasard et il semble probable que certains d'entre eux révéleront des
  • gisements (ferme et/ou annexe agricole) appartenant au réseau secondaire qui gravite autour des centres d'exploitation. En effet, en raison des problèmes de révélation des sites, liés vraisemblablement à la mise en culture intensive de ces vingt dernières années, ces gisements, de
  • encore le repérage des gisements. En outre, les pluies de septembre ont fourni une bonne visibilité sur les parcelles semées de maïs et moissonnées au début de l'automne. Enfin, certaines, en herbe, ont également été explorées, afin de noter les anomalies topographiques ou de
  • structures, susceptibles de révéler la présence de vestiges archéologiques. Toutes les parcelles sont explorées, les prospecteurs avançant en ligne, répartis à intervalles réguliers, le long de l'axe le plus court du champ et collectant les vestiges au sol. Un intervalle restreint, de
RAP02158.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • Andriès, Archéologie (Paris) Tanguy Audic, Histoire (Brest) Lorena Audouard, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Carole Baudart, Archéologie (Paris) Florence Beaugeard, Archéologie (Tours) Adrien Berthelot, Archéologie (Paris) Sophie Blain, Archéologie (Rennes) Béatrice Bonnet
  • , Archéologie (Bordeaux) Guillaume Bron, Histoire (Rennes) Carine Bûcheron, Lettres (Rennes) Caroline Carrier, Stagiaire CEPMR (Paris) Maud Chevallier, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) André Corre (Cérapar) Edith Corre (Cérapar) Alexandra Cribier, Patrimoine (Le Mans) Emilie Decombe
  • , Archéologie (Lyon) Mathilde Delage, Archéologie (Lyon) Astrid Desache, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers) Vincent Diemer, Histoire (Lyon) Pierre-Alain Donnio, Histoire (Rennes) Odile Doucet, Inspecteur des impôts (Saint-Brieuc) Emilie Duclos, Archéologie (Paris) Marjorie Durant
  • , Histoire de l'Art et Archéologie (Toulouse) Gersande Eschenbrenner, Histoire (Lyon) Nicolas Fourn, Archéologie (Paris) Caroline Fournier, Stagiaire DESS Métiers de l'Archéologie (Nantes) Jessica Freitas, Archéologie (Rennes) Maximilien Gilles, Anglais (Lorient) Benoît Giraud
  • ) Emilie Merlet, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Richard Monléon, Magistrat (Lyon) Gwénaël Ollivier, Archéologie (Paris) Anne Pédergnana, Archéologie (Paris) Eric Philippe, Histoire (Toulouse) Karine Rion-Pommier, Lettres (Lyon) Michèle Risch, Stagiaire CEPMR (Luxembourg
  • : fouille et enregistrement, encadrement des bénévoles. Remerciements : M. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Besombes, conservateurs du Patrimoine et M. Bardel, technicien, au service régional de l'Archéologie, M. Le Bacon, direction générale de la
  • , du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. 1 Remerciements particuliers aux fouilleurs bénévoles et stagiaires : Juliette Abolivier, Archéologie (Montpellier) Claire d'Aillères, Stagiaire CEPMR (Paris) Delphine
  • ) Pterre Janneteau, Histoire (Rennes) Angélique Jeveau, Archéologie (Paris) Marion Lahaye, Archéologie (Rennes) Hélène Leclerc, Archéologie (Paris) Anne Lecorguillé, Stagiaire CEPMR (Paris) Denis Leguen, Histoire (Rennes) Elie Le Guiriec (Cérapar) Benjamin Leroy, Archéologie (Paris
  • ) Eloïse Letellier, Stagiaire CEPMR (Paris) Laure Lodého, Archéologie (Paris) Karine Loyer, Archéologie (Paris) Coraline Luzet, Archéologie (Tours) Jean Macé, Histoire (Rennes) Bernadette Magny (Cérapar) Alexandre Mahé, Archéologie (Nantes) 2 Nathalie Ménard, Archéologie (Rennes
  • ) Mickaël Roberts, Professeur (Grande-Bretagne) Rollin Perrinne, Lettres (Lyon) Rollin Fanette, Médecine (Lyon) Pascal Romano (Cérapar) Alexander Ruesch, Lycéen (Etats-Unis) Géraldine Sachau, Archéologie (Paris) Lisa Séguin, Histoire (Paris) Sonia Séguin, Professeur (Plessis-Robinson
  • ) Maryline Sellier, Archéologie (Paris) Anne-Jérémie Tessier, Archéologie (Rennes) Cécile Tiberti, Archéologie (Rouen) Nicolas Tourancheau, Archéologie (Tours) Rozenn Vassoille, Histoire (Rennes) Florence Vaure, Histoire (Paris) Vaïana Vincent, Archéologie (Paris) Thierry Wolff
  • signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état, de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté
  • romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIXème siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices
  • datées -ou leur datation est sujette à caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement
  • des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans
  • bordure de la cour ont également été fouillées. La périphérie du grand jardin intérieur et la cour centrale, au droit de l'aile ouest, ont été fouillées lors de la première année du second programme triennal (2004) En premier lieu, il convient de mettre l'accent sur l'absence de
  • un espace végétalisé au sud et une structure circulaire de type pergola ou « folie » au nord, dont ne subsiste que la tranchée de récupération des fondations. Ce jardin est flanqué, à l'ouest et au sud, par de longues salles non ornées, dotées de larges accès et résultant d'une
  • n'est pas antérieure au dernier quart du Ilème siècle ap. J.-C. Dans le courant du Illème siècle, l'édifice n'a subi que des modifications mineures : adjonction des salles de service et des salles de stockage, aménagement d'exèdres aux extrémités des salles en façade de l'aile ouest
  • au bas des murs et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Cet état de fait a permis le 5 développement d'un partenariat suivi avec le Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons comprenant la fouille, le prélèvement, le remontage et l'étude stylistique et
  • structures 2. Le programme 2005 2.1. La fouille : emprise, pratique et enregistrement (figures 2 et 3) Les travaux de terrain, d'une durée de 16 semaines, du 1 juin au 23 septembre avec une semaine de relâche à la fin du mois de juillet, ont été réalisés avec le concours d'une équipe de
RAP00153.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • primaire A en continuité des travaux de1987. - Recherche des fosses de calage des orthostates disparus du dolmen est. - FouitLe en avant de la façade est ; poursuite des travaux de 1987. Vingt six fouilleurs ont participé aux travaux dont trois étudiants en archéologie et histoire
  • horticulture,Nantes (44). Delavilla-Cabrera Begona,étudiante en Histoire et Archéologie,Coruna,Espagne. Duliège Agnès,étudiante en Médecine,St Cloud (92). Esnault Yann,étudiant en Biologie,Bures sur Yvette (91). Feron Candide,étudiante en Histoire,St Fucien (80). Fouéré Pierrick,étudiant
  • Géologie 3e cycle,Nantes (44). Haigh Stephen,étudiant en Histoire et Archéologie,Cumbria,Grande Bretagne. Herbinot Jean Pierre,tecnicien D.D.E, Couëron (44). Herbinot Jean François,lycéen,Couëron (44). Jegat Laure, étudiante en Histoire,Domfront en Champagne (72). Lacour Jean Marie
  • ,interne en Médecine,Montreuil (93). Le Port Pascal,étudiant en Histoire,Vannes (56). Martinez Rodriguez Ricardo,étudiant en Histoire et Archéologie,Ribadavia,Esp. Mataouchek Victorine,étudiante en Histoire,Chatenay Malabry (92). Minier Anne,étudiante en Sciences économiques,Lannion (22
  • venant de Galice et Grande-Bretagne. Bienvenu Nicolas,étudiant en Histoire,St Macaire en Mauges (49). Billois Danièle,institutrice,Ploubalay (22). Breut Laurence,orthophoniste,Carhaix (29). Chaumartin Christine,étudiante en Lettres,Vincelles (89). Chaussepied Laurent,étudiant B.T.S
  • Municipalité d'Arzon qui met à notre disposition la cuisine de la cantine scolaire et les douches du camping municipal. Di 1er Juillet au 30 Août,une guide rétribuée par la SOGELA (Société de Gestion des Loisirs Arzonnais) a accueilli les visiteurs,tandis que la Maison du Port du Crouesty
  • et le Centre de Vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur lz thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont". 0 Petit Mont,Arzon,Morbihan primaire; dolmens; : 10m Plan général du site; B-cairn secondaire; A-cairn C-cairn tertiaire ;S1
  • fragment d'orthostate C5 qui servit de blocage à la dalle de seui1,reposait sur le sous-sol granito-gneissique sans pierres de calage. A l'issue du contrôle,le mur de pierres sèches a été remonté. B -L'orthostate C2,au fond de la chambre,penchant vers l'intérieur de celle-ci et
  • supports N2 et N3 du couloir du dolmen S3 du cairn B.Photographié après retournement. PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Vue supérieure du tertre sous-jascent au cairn primaire A ; structure bordière ? Le tertre sous-jascent a pu être suivi,et deux sondages ont été réalisés jusqu'au
  • étude palynologique et granulométrique est engagée par D. Marguerie au Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique de Rennes (ER 27 CNRS).Ces études viennent en complément de celles réalisées en 1985 (datations radiocarbone) et 1986 (étude palynologique). xxx LE MOBILIER. Si
  • vraisemblablement du couloir où fut trouvée antérieurement de la céramique sur et sous le dallage. Lithique Pointe en grès quartzite gris comparable au grès de Montbert (L. Atl.) à débitage de faciès moustérien (n° 36). Outil découvert sous le fragment de stèle en arrière de N2-N3- Parure
  • ,et dégraissant quartzeux,d'épaisseur *4 à 6mm.En absence de col et de rebord il est impossible d'en déterminer la forme exacte et les dimensions. REMBLAI DE 19^3 AU DESSUS DE LA CHAMBRE DU CAIRN B. n°33 - Rebord de bol brun clair lustré à décor de lignes ondulées imbriquées . n
  • dalles. La suite de la gravure n'a été reconnue qu'après retournement et sa position prouve également que cette partie a simplement glissé après facturation .Donc cette idole,ou ce qui en restait au Néolithique,était bien posée sur les orthostates figure vers le bas et sans doute bien
  • PETIT-MONT ARZON _ MORBIHAN. CAMPAGNE 1988. Joël LECORNEC Correspondant Départemental D*"" Antiquités Préhistoriques 2 rue A. flodlra 56000 VANNES Téi. : (97) 63-04-37 GEN ERALITES E T HISTORIQUE. La dixième campagne de fouille s'est déroulée du 1er Août au 20 Août 1988
  • inclus dans le cadre du programme P 28,avec l'autorisation n°129 en date du 6 Mai 1988. Faisant suite à la première fouille incomplète,en 1865,d'un petit dolmen situé sur le flanc est du site,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rouzic de 1906 à 1936,et enfin en 19^3
  • devant la façade est du complexe ont mis en évidence une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'au Ille et IVe siècle de notre ère,époque à laquelle commença l'extraction des matériaux des cairns comme semble le prouver la datation radiocarbone obtenue pour des échantillons
  • prélévés sous un orthostate extrait du couloir du petit dolmen est. XXX TRAVAUX 198 8. La campagne a porté sur quatre points particuliers du site: - Dégagement des matériaux déplacés et replacés en 19^3 entre le dolmen du cairn B et la façade sud du cairn A. - Etude interne du cairn
  • A;à droite bunker et tranchée de drainage. Perle en variscite dans le bourrage du cairn B à droite du cou: loir du dolmen S3. RESULTAT DES RECHERCHES. I COMPLEMENT D'ETUDE DU DOLMEN S1. Ce dolmen,non pas le plus ancien par l'âge,mais le premier étudié par pos prédécesseurs
  • ,De Cussé et Le Rouzic,méritait qu'on y revienne. L'angle nord-est de la chambre,reconstitué en pierres sèches par Le Rousic là où il ne trouva aucun orthostate,présentait un bombement qui devait tôt ou tard le conduire à sa chute.Le projet de restauration prévoyant un certain
  • nombre de travaux sur cette sépulture,nous avons décidé de faire une série de contrôles portant sur l'existence de fosses de calage des orthostates disparus. A -Le mur en pierres sèches nord-est a donc été démonté , révélant par derrière un bourrage de pierres et de terre; sous ce
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Les 5, 6 et 14 mai, 37 étudiants du Ml ont prospecté des parcelles récemment semées en maïs. Les 10, 11, 12 novembre, les étudiants du Ml, au nombre de 27, ont été divisés en deux groupes : les
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • recherche par L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, ont été supprimés. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une modeste
  • (N. Matthieu, Maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour l'Antiquité et D. Pichot, Professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale). M. Chaigneau-Normand (Maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence L3 du département Histoire de l'Art et Archéologie (l'Université Rennes 2) et
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
  • activité de terrain. A ces problèmes d'ordre financier se sont par la suite rajoutées des conditions météorologiques désastreuses, neige et pluie, nous interdisant l'accès aux parcelles emblavées. Une campagne de prospection est donc prévue du 3 1 avril au 27 mai sur les parcelles
  • la fouille programmée de la villa du Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en
  • , citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205ha,fig. 1). Plusieurs aspects du monde rural seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les
  • processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier les carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet
  • détection de sites secondaire. En effet, lors de la première campagne de 2004, nous avions repéré 18 secteurs dans l'espace d'un peu moins de 600 ha prospecté, qui avaient fourni des trouvailles isolées ou des indices de sites antiques. Cette présence ne peut être due au hasard et il
  • semble probable que certains d'entre eux révéleront des gisements (ferme et/ou annexe agricole) appartenant au réseau secondaire que l'on retrouve autour des centres d'exploitation. En effet, en raison des problèmes de révélation des sites, liés vraisemblablement à une mise en culture
  • des gisements. En outre, les pluies d'octobres ont fourni une bonne visibilité sur les parcelles semées de maïs et moissonnées au début de l'automne. Enfin, certaines, en herbe, ont également été explorées, afin de noter les anomalies topographiques ou de structures, susceptibles
  • réguliers, le long de l'axe le plus court du champ et collectant les vestiges au sol. Un intervalle restreint, de l'ordre de 4 m, a été adopté entre chaque prospecteur. Celui-ci permet, en effet, la localisation de tous les sites, quelles que soient leurs dimensions et leur nature. Il
  • , attribuée essentiellement aux prés (cf. tableau 1). Deux documents graphiques ont été utilisés sur le terrain : la photocopie de la carte au 25 000 e et un agrandissement d'une photographie aérienne de l'I.G.N., mission récente, du secteur (1991 ou/et 2003). C'est sur cette dernière que
  • région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque
RAP01338.pdf (AVAILLES-SUR-SEICHE (35). le Verger. rapport de sondage)
  • , de l'Age du Fer au Moyen-Age, La Mayenne, Archéologie, Histoire, 1983. PEUCHET Corinne, Communication pour un P.C.R. consacré à la céramique de l'Age du Fer en Basse-Normandie, Séminaire de l'Ouest, Caen, 22/02/1995 Remerciements : à Messieurs Tireau et Malherre qui ont permis et
  • , NAVEAU Jacques, Les fouilles du terrain des sports de Jublains (Mayenne) 1972-1919, La Mayenne, Archéologie, Histoire, 1980. LAMBERT Claude et RIOUFREYT Jean, I - La triple enceinte quadrangulaire de la Tène finale d'Azé près de Château-Gontier, Extrait du Bulletin de la Commission
  • Historique et Archéologique de la Mayenne, Fasc. 41-43 - Octobre 1975 - septembre 1976, Mayenne, 1977. NAVEAU Jacques, Le temple celto-romain et le camp protohistorique de Port-Salut à Entrammes (Mayenne), La Mayenne, Archéologie, Histoire, 1982. NAVEAU Jacques, Un site rural à Montflours
  • Fossé d'enceinte du 2e Age du Fer Le Verger AVAILLES (IHe-et-Vilaine) D.F.S. de SONDAGE (dans le cadre d'une RECHERCHE THEMATIQUE) 1 au 3/08/1995 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 Fossé d'enceinte du 2e Age du Fer Le Verger AVAILLES (Ille-et-Vilaine
  • ) D.F.S. de SONDAGE le cadre d'une RECHERCHE THEMATIQUE) 1 au 3/08/1995 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 FICHE SIGNALETIQUE M i IDENTITE du SITE Site n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude : 35 008 3 AH Ille-et
  • La Guerche, commune de Rannée, et dont les résultats ont été publiés avec ma thèse en 1993, ont amorcé un approfondissement de la connaissance de l'occupation au 2e Age du Fer dans cette région, que j'ai souhaité prolonger dans le cadre du territoire de la haute vallée de la
  • . H - CONTEXTE TOPOGRAPHIQUE, GEOLOGIQUE et ARCHEOLOGIQUE du SITE Le site du Verger se trouve sur la commune d'Availles-sur-Seiche. Il est implanté dans un repli de terrain peu marqué, à 500m au sud de la rivière Seiche elle-même, sur le versant rive gauche de ce cours d'eau, dont
  • la pente est, comme ailleurs, très peu accentuée et ici orientée au Nord. L'altitude du site sondé se situe entre 70 et 75m. Sur le plan géologique, la haute vallée de la Seiche appartient aux formations antécambriennes du bassin de Rennes qui se prolongent d'ailleurs au sud-ouest
  • et plutôt compact constitué de plaquettes serrées. A VAILLES- sur-SEICHE Le Verger C C'est à l'occasion de la sécheresse de 1989 que Gilles Leroux a découvert au Verger, un ensemble de cinq enclos à fossés groupés autour des bâtiments de la ferme et auxquelles il faut ajouter
  • à 4000m2, et qui pour ces raisons paraît être un site d'habitat. m LE SONDAGE Il a d'abord consisté à décaper la couche arable au tracto-pelle sur deux bandes de 2m de largeur et 20m de longueur de chaque côté de l'entrée de l'enclos, le but étant d'abord de retrouver les fossés
  • fond. Cette poche pierreuse, qui contenait des tessons dans sa partie supérieure, et dans laquelle on a pu observer des vides sous plusieurs pierres, doit s'interpréter comme la trace d'arrachage d'un pieu implanté au fond du fossé. Les petits fossés vus en photographie aérienne
  • comme parallèles au fossé principal ne sont pas apparus très nettement en T2, où on n'en a observé qu'un. On a les a mieux vus en T1 : le premier large d'un mètre, profond de 0,60m sous la surface, rempli d'une argile plus brune et humique, avec des traces de charbon de bois, mais
  • , étaient mêlés aux tessons et charbons de bois. Cependant on n'y a pas observé les mêmes perforations, sans doute destinées au tirage, que sur la Ligne Anne en Rannée (Ille-et-Vilaine) 3 - La céramique Les décapages n'ont livré aucun tesson, non plus que les petits fossés. L'essentiel
  • grand tesson droit dépourvu de col, avec lèvre large en Y appartenant à un grand pot modelé grossièrement. • un grand élément de grand pot modelé à lèvre plate et dépourvu de col. La panse porte un décor constitué d'une onde double, irrégulière et maladroite, réalisée au lissoir
  • . • un pot de petite dimension, irrégulièrement tourné, à lèvre sans cannelure, et avec une strie en haut de panse. • • • • b - Tessons décorés un tesson à incisions obliques au couteau presque horizontales, décor absent du sud-est de P Ille-et-Vilaine. trois tessons avec décor de
  • indéterminés Hormis les tessons décrits ci-dessus, on a recueilli environ 80 tessons de panse ou de fond sans décor ni surfaçage particulier, le plus souvent fragmentés et parfois passés au feu, presque tous appartenant à des pots et présentant une pâte assez grossière. e - Comparaisons et
  • plus comme un des traits céramiques particuliers à l'Ille-et-Vilaine du sud-est (Leroux 1995 : Corps-Nuds, Saint-Aubin-des-Landes), à la Mayenne (Lambert, Rioufreyt, 1977, p. 16, fig. 6 et p. 18, fig. 8 : Azé) à la Manche (Peuchet, 1995 : Le Petit Celland) et même au Calvados
  • des enductions de surface au graphite, alors que celui-ci, sans être dominant est beaucoup plus fréquent au Nord, chez les Coriosolites par exemple à Augan (Hinguant, 1993, p. 24), Plouer-sur-Rance (Menez, 1987, p. 56), SaintPierre-de-Plesguen avec 5,5% (Leroux, 1991, p. 34) et
  • , p.7) non plus qu'en Basse-Normandie ou dans le Maine-et-Loire. Cela laisse penser que le territoire des Riedones, surtout dans sa partie est, constitue, une zone de transition au moins technique, sans doute géologique (approvisionnement en graphite armoricain) et peut-être
  • et décors à la pointe. Au total, il est tentant de placer cet ensemble céramique et donc l'occupation du site du Ile s. au 1er s. av. J.-C, soit de la fin de la Tène moyenne à la Tène finale. CONCLUSION GENERALE : L'enclos triple du Verger en Availles-sur-Seiche appartient à la
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • Philippe, professeur du Technique, 49000 Angers. Corcondilas Adrien, lycéen, 75014 Paris. Guyot Laurent, lycéen, 75006 Paris. Heller Frédéric, étudiant, Histoire de l'Art et Archéologie, Waterloo, Belgique; Herbinot Jean Pierre, technicien TPE, 44220 Couëron. Huet Jean Baptiste
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • , nous amenant à mettre au jour un mobilier fort intéressant dans un monument construit totalement en pierres sèches. En 1993, le nettoyage total des parties hautes du cairn et des zones périphériques effondrées a permis de préciser certains point architecturaux . - Le parement
  • moins bonne qualité et très dégradé au sud, se raccorde donc au nord-ouest et sud-ouest au parement interne. (Cliché 7 ). L'extrémité ouest du cairn conserve donc bien une convexité notée lors de la précédente campagne. ARZON _ 56 ALLEE COUVERTE DE BILGROIX (PROFIL NORD-SUD) /y
  • sud du cairn nous a amenés à décaper une assez grande surface entre le cairn et la limite de propriété voisine. Ceci nous a fait découvrir une surface dallée limitée à l'est par un alignement de pierres et au sud par une pierre longue pouvant former chevet. La limite ouest avait
  • funéraire annexe contemporaine de l'allée couverte ou peut-être postérieure (Clichés 910). Par ailleurs, immédiatement derrière cette structure, au sud, se dressaient trois blocs importants de leucogranite dans lesquels nous avons reconnu deux meules dormantes primitives et la partie
  • la structure précédemment décrite; sans doute étaient-ils visibles et marquaient-ils la présence d'une structure funéraire avant d'être recouverts par une masse de moellons formant glacis et appartenant au talus de défense dont l'existence avait déjà été signalée en 1867. ETUDE
  • en fibrolithe représente une hachette dont le talon rectiligne est brisé au niveau de la perforation; elle mesure 21 mm à la base, 30 mm au tranchant et 35 mm de long pour une épaisseur moyenne de 10 mm (Fig. 8). TRAVAUX ULTERIEURS. Le monument étant classé et se situant dans
  • une zone fréquentée par les touristes, il conviendrait d'y réaliser des travaux de consolidation et de restauration partielle. Un remontage des parements s'impose au moins à la hauteur reconnue du parement interne, en conservant un léger décrochement entre celui-ci et le parement
  • externe de façon à bien mettre en évidence les deux parements. Au dessus de la seule dalle de couverture existant encore mais de toute évidence retournée pour être brisée comme le prouve la large rainure présente sur sa face inférieure, et que l'on pourrait amener en appui à la fois
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • Nungesser, Maire d'Arzon. La gestion et l'intendance ont été confiées à Annick Lecornec, assistée quotidiennement par un fouilleur. Ont participé aux travaux: Bruzulier Guylaine, documentaliste, 35400 Saint Malo. Bruzulier Jean Luc, professeur d'Histoire, 35400 Saint Malo. Chupin
  • , étudiant en mécanique, 35000 Rennes. Lacour Jean Marie, médecin, 56270 Ploemeur; Le Brec Sophie, étudiante en Histoire de l'Art, 35300 Fougères. Le Boeuf Hélène, étudiante en Histoire de l'Art, 44110 Chateaubriant. Le Cler Gwendael, lycéen, 56350 Allaire. Masarotti Alain, instituteur
  • , 91100 Corbeil-Essonnes. Pagny Armelle, lycéenne, 44110 Erbray. Perennou jean Paul, professeur agrégé d'Histoire, 29270 Plozevet. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, 56860 Séné. Lecornec Joël, professeur de Biologie-Géologie, 56860 Séné. TRAVAUX REALISES AU COURS DE CETTE CAMPAGNE