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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • à exécuter simultanément sont très variées - Recherche et ordonancement bibliographique - Création de la liste des sites - Recherche et vérification des informations - Travail de cartographie . . . . Création de la carte générale de Quimper pour la localisation du site Mise au
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. 2.1.3. Les moyens matériels Le Centre de Recherche Archéologique du Finistère et le Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de Quimper proposent la
  • mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les locaux du Service municipal, le mobilier et le matériel informatique du C.R.A.F. permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de
  • références topographiques et cadastrales du site. Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué La mise en oeuvre du programme
  • bibliothèques du C.R.AF., du C.E.R.A.Q. et du Service municipal un maximum de documentation et d'ouvrages concernant Quimper. En fait plusieurs mois de travail préparatoire sont nécessaires avant de lancer le remplissage des fiches et la rédaction des premiers documents. Ensuite, les tâches
  • bibliographie générale. Cette liste n'est pas exhaustive. 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé Une première liste de sites a été dressée à partir de la documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale
  • récentes sont également inclus dans les répertoires. Il reste à définir et à préciser davantage la nature exacte du travail qui sera mené sur le patrimoine architectural de Quimper médiéval et post-médiéval. A ce propos il est tout de même bon de rappeler qu'une carte archéologique est
  • archéologique du Finistère, Toulmouse, 384 p. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1896 : Histoire de Bretagne, T. 1, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 15, 26, 67, 102-112, 122, 150, 156, 165, 176, 222, 263, 309-314, 320, 324, 379n, 439, 498. LA BORDERIE A. (Le
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • : fouille et enregistrement, encadrement des bénévoles. Remerciements : M. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, Mme Blottière, direction générale de la Culture au
  • Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • , Professeur (Douarnenez) Janic Kasia, Traductrice (Pologne) Klein Nathalie, Archéologie (Paris) Laigle Emma (Rennes) Landry Christophe, Archéologie (Lyon) Laou-Hap Thomas, Ecole du Louvre (Paris) Leclerc Hélène, Archéologie (Paris) Lefèvre Aude, Histoire (Rennes) Leforestier Solenn
  • concerne trois espaces : l'exèdre de la salle AB et les zones AN et AM. Par convention avec le CEPMR, Mané-Véchen a été choisi comme terrain de stage en préalable au travail de laboratoire pour les stagiaires accueillis par le centre de Soissons. F Monnier, directrice du Centre
  • , considère qu'il est important, pour les stagiaires accueillis au Centre, de se confronter aux problèmes de la fouille, du prélèvement et du conditionnement des enduits avant le travail de remontage et d'étude des peintures. Dans ce cadre, C. Billaud, L. Lemoigne et N. Malécha ont
  • L'ARCHEOLOGIE REGION DE BRETAGNE DEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE PLOUHINEC Plouhinec (Morbihan) - Mané-Véchen Villa gallo-romaine Fouille programmée pluri-annuelle 2004-2006 Rapport intermédiaire 2004 Site n° 56 169 001 Autorisation n° 2004/104 Programme 020 : Espace rural, peuplement
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • , Archéologie (Paris) Leguen Denis, Histoire (Rennes) Lemée Marion, Histoire (Rennes) Lemoigne lucie, Stagiaire CEPMR (Soissons) Leroy Benjamin, Archéologie (Paris) Lesouef Maryse, Professeur (Le Havre) Louis Nathalie, Guide musée (Poitiers) Loysance Elisabeth (Rennes) Lunven Anne
  • , Archéologie (Rennes) Luzet Coraline, Histoire et archéologie (Tours) Macé Jean, Histoire (Rennes) Magny Bernadette, Cérapar (Rennes) Mahé Alexandre, Histoire (Nantes) Mahoudeau Clément, Histoire (Aix-en-Provence) Malécha Nicolas, Stagiaire CEPMR (Soissons) Marlier Vanessa, Archéologie
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • -Marie, Histoire (Lorient) Rio Pierre, Histoire (Lorient) Rion-Pommier Karine, Lettres modernes (Lyon) Rioual David, Professeur (Marseille) Risch Michèle, Archéologie (Luxembourg) Roberts Mickaël, Professeur (Pays de Galles) Romano Pascal, Cérapar (Rennes) Roux Agnès, Professeur des
  • écoles (Clisson) Roux Olivier, Archéologie (Rennes) Sachau Géraldine, Archéologie (Paris) Séguin Lisa, Archéologie (Paris) Signoret Audrey, Histoire (Avignon) Surgent Marianne, Histoire et Archéologie (Tours) Tessier Anne-Jérémie, Archéologie (Rennes) Thépault Hervé, Céram (Vannes
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le Service régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des
  • archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou engagés par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosscrand). Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet : C. Tymen
  • . Les moyens matériels Le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper proposent la mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les
  • points de vue de l'analyse : recherche du rôle de la rivière ou de tel ou tel relief dans la distribution de l'habitat etc. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué en 1993 et 1994 La réalisation du programme de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une année
  • avant sa mise en place officielle. - Constitution d'un fichier de 3000 diapositives originales en cours de mise sur base de données et celui d'un autre de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. - La bibliographie générale de Quimper est
  • des sites - Préparation de la cartographie . . . . Création de la carte générale de Quimper pour la localisation du site Définition de la forme des plans à "scanériser" Définition de l'entrée et numérisation des plans et des cadastres Traitement graphique de 50 sites - Traitement
  • l'essentiel de la commune de Quimper rend donc le travail possible. Les courbes sont digitalisées puis analysées par le logiciel Autocad avant d'être restituées sur une table traçante. Il est alors possible de choisir l'angle et la hauteur de vue du paysage. Il est également possible de
  • de Locmaria et le Mont-Frugy sur la rive gauche, les hauteurs de Roz-Avel sur la rive droite. Il s'agit donc d'une zone relief mouvementé incluant la plus grande part des vestiges gallo-romains de Quimper. Un travail d'analyse, de correction puis de restitution du relief antique
  • (Kersalé). - La reprise et l'analyse critique des documents et plans anciens du Lieutenant Dizot ont permis de localiser la partie septentrionale de la nécropole romaine de Créac'h-Maria. C'est la topographie générale du cimetière qui est changée. Cette modification a des conséquences
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
RAP00142.pdf (ARZON (56). pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • problème. Site de Bilgroix, Arzon, Morbihan. Le site de Bilgroix se situe au nord de l'anse de Port - Navalo. Site de Bilgroix, Arzon, Morbihan. Vue générale du cairn depuis l'ouest. On remarque un déplacement vers le sud de l'axe du couloir du dolmen. Site de Bilgroix, Arzon
  • pointe de Bilgroix, l'une des nombreuses pointes du Golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys. L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les co- ordonnées sont : X - 205,150; Y - 297,240. Le cairn se trouve dans la parcelle 4, section AB dite de
  • Bilgroix, propriété communale. Le cairn est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. RAPPEL HISTORIQUE. Le dolmen fouillé en 1867 par un groupe de sociétaires de la Polymatique du Morbihan, Messieurs De Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • abords du monument, en particulier par R. Vandenbroucque en 1961, puis par nous—même, motivant une fouille organisée en 1990 dans le cadre du pro- gramme P 16. L'autorisation est reconduite en 1991 (autorisation n° 394) avec les mêmes objectifs : remettre au jour le dolmen dans sa
  • totalité et en dresser un plan précis en l'absence de documents graphiques antérieurs; reconnaître les limites du cairn et son architecture; étendre la fouille à la pé- 47° 35' 5270 r~5g.1_ EXTRAIT DE LA CARTE IGN 0921 Ouest, Vannes-Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué
  • -Histoire, Angers, 49. Durand Anne, étudiante en Chimie,Grasse, 06. Durand Yann, élève de Terminale, St Gemmes sur Loire, 49. Esnault Yann, étudiant en Biologie, E.N.S, Paris ,75. Guiblin Jean Marc,comptable, DEUG archéologie, Paris, 75Hardt Wenke, étudiante en Français, Neustadt
  • ,Allemagne. Herbinot Jean Pierre,Ingénieur DDE, Coueron, 44. Lacour Jean Marie, Médecin, Montreuil, 93Laforêt Olivier,élève de Terminale, Les Ponts de Cé, 49. Lavenu Mathilde, Architecture,Paris, 75. Le Port Pascal,étudiant en Histoire, Vannes 56. Mataouchek Victorine, MST Archéologie
  • , Chatenay Malabry,94. Monceaux Cécile,étudiante Archéologie Histoire de l'Art, Pontoise, 95. Meguerditchian Ivan, professur agrégé mathématiques, Rennes, 35. Nguyen Catherine, étudiant Histoire, Villeurbanne, 69. Pesnel Laurent, étudiant Histoire, Carhaix, 29. Perennou Jean Paul
  • , professeur agrégé Histoire, Plozevet, 29. Pinault Frédérique,professeur Histoire, Rennes, 35. Schwarzbach Sabine, étudiante en Français, Neustadt, Allemagne. Roussét--Marc,documentaliste, Paris, 75. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, Séné Lecornec Joël, , 56 professeur de
  • ,W,X,Y 1 à 9- Le décapage du sol y a été poursuivi jusqu'au socle rocheux (fig. ) granitique très diaclasé et parfois affleurant. - Une seconde zone de reconnaissance a été ouverte avec l'appellation N2 en J, .K, vrant L 9 à 18. La fouille n'a pas dépassé la surface de
  • cailloutis recou- le socle rocheux, et sur laquelle reposait l'essentiel du mobilier. - Après reconnaissance du parement de façade Est et de l'angle Nor0d-est, la liaison a été réalisée entre N1 et N2, permettant de suivre le flanc nord du cairn. - Au sud,la tranchée amorcée en 1990
  • pour reconnaître le parement de façade au'sud de l'entrée, a été allongée et élargie de façon à dégager l'angle sudest puis le parement sud. - A l'ouest, en A', B', après élimination superficielle des éboulis, C, D' le sol a été décapé 16 à 24.Ce travail a permis de
  • reconnaître l'extrémité ouest du cairn que nous croyions détruite par les élargissements successifs de la route d'accès à la pointe de Bilgroix. - L'idée de l'existence d'une "chambre ", avancée par les chercheurs de 1867, n'a pu être confirmée à l'issue du dégagement interne du dolmen
  • . Cependant, Iz présence d'une aire en entonnoir à l'extrémité ouest du couloir, mais au delà des limites mentionnées par nos prédeécesseurs, nous a incité à amorcer un nettoyage conduisant à reconnaître ce qui semble être les premiers vestiges d'une structure en pierres sèches. Au lieu
  • d'hébergement, un ou deux fouilleurs se sont relayés pour procéder au nettoyage et classement de l'abondant matériel recueilli. D. Marguerie, du Laboratoire d'Anthropologie et Etude du Quaternaire de Rennes (U.P.R 403 CNRS) a procédé à des prélèvements de sol fossilisé sous les parements
  • à fin d'étude pollinique, tandis qu'un lot de charbon de bois sera soumis à une étude anthracologique puis à une datationCl4 au Laboratoire du CDRC de Lyon-Villeurbanne.Un deuxième échantillon de charbon provenant d'un secteur différent a également été adressé à Gif sur Yvette
  • 1867. Mais de trace de "
  • noter par ailleurs une dissymétrie dans le monument, l'axe du couloir du dolmen étant décalé au sud par rapport à l'axe du cairn, et le rapport longueur connue du dolmen / longueur totale du cairn =0,5 peut laisser espérer la présence de structures encore en place dans la moitié
  • ouest. Une reprise du nettoyage du blocage de fermeture du couloir signalé en 1990, a fait apparaître en avant de celui-ci une petite fosse renfermant un abondant dépôt céramique. A rappeler la fosse contenant un vase écrasé, découverte en 1990 en arrière et au pied du blocage. b
  • ) - Le cairn. (JÎQ-3,4-) Le plan général du cairn affecte une forme en "fer à cheval " allongé d'Est en Ouest. Sa longueur totale est de 16,80 mètres pour une largeur moyenne de 7,60 mètres. La façade Est est rectiligne,les angles nord-est et sud-est arrondis. Si le parement sud est
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
  • représente cependant pas un inconvénient majeur. Les informations peuvent toujours être échangées sous forme de listing de données ou de fiches. Le travail qu'occasionnerait, à un des quatre archéologues, une recherche demandée par un confrère resterait minime du fait de l'informatisation
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
  • - Mélanges d'histoire bretonne (VI-XIèmes ), Paris, appendice : Corseul et Alet, p.200-206. MERDRIGNAC B., 1983 - L'hagiographie du Haut Moyen-Age et les rapports entre Corseul et Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 18, p.65-72. MEPLAT P., 1955 - Note 78 de l'article "considérations générales
  • . Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. NAVEAU J., 1984a : L'Age du Fer et l'Antiquité, dans La Mayenne des origines à nos jours, sous la dir. de J. Salbert, St-Jean-d'Angély : éd. Bordessoules, 1984, p. 45-96. NAVEAU J., 1984c : L'archéologie mérovingienne en
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • -85. BOISSEL R., NAVEAU J., 1980 : Les fouilles du terrain de sport de Jublains (Mayenne), 19721979, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°2, 1980, p. 3-34. GUYARD L., MARE E., 1989 : Prospection aérienne. Campagne d'été 1989. Département de la Mayenne, rapport dactyl., 1989
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • , Histoire, n° 1, 1979, p. 23 -49. NAVEAU J., 1990b : Le verre antique à Jublains, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 13, 1990, p. 5-43. 24 RIBEMONT F., 1977 : Contribution à l'étude du Maine antique. Recherches sur la céramique e sigillée dans les cités des Aulerques, Diablintes
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • récentes, Mémoire de maîtrise en histoire ancienne sous la direction du prof. Hinard, Université de Caen, 210 p.. DORANLO R. (1924-1925), L'archéologie antique en Normandie (des origines au Xe s.), Bulletin de la société des antiquaires de Normandie, XXXVI, p. 37-31 8 [144-1 45, 154-157
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
RAP00153.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • primaire A en continuité des travaux de1987. - Recherche des fosses de calage des orthostates disparus du dolmen est. - FouitLe en avant de la façade est ; poursuite des travaux de 1987. Vingt six fouilleurs ont participé aux travaux dont trois étudiants en archéologie et histoire
  • ont incité à mettre au jour les dalles de couverture de la chambre du cairn secondaire,d'autant plus que les travaux futurs de restauration imposent ce genre de travail. Cela a nécessité dans un premier temps un déblaiement complet de tous les matériaux déposés derrière le bunker
  • PETIT-MONT ARZON _ MORBIHAN. CAMPAGNE 1988. Joël LECORNEC Correspondant Départemental D*"" Antiquités Préhistoriques 2 rue A. flodlra 56000 VANNES Téi. : (97) 63-04-37 GEN ERALITES E T HISTORIQUE. La dixième campagne de fouille s'est déroulée du 1er Août au 20 Août 1988
  • inclus dans le cadre du programme P 28,avec l'autorisation n°129 en date du 6 Mai 1988. Faisant suite à la première fouille incomplète,en 1865,d'un petit dolmen situé sur le flanc est du site,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rouzic de 1906 à 1936,et enfin en 19^3
  • à des dégradations allemandes consécutives à la construction du mur de 1'Atlantique,les neuf campagnes précédentes ont permis d'étudier l'architecture de ce grand ensemble mégalithique comportant plusieurs cairns construits sur un sol d'occupation prémégalithique. Il est apparu
  • devant la façade est du complexe ont mis en évidence une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'au Ille et IVe siècle de notre ère,époque à laquelle commença l'extraction des matériaux des cairns comme semble le prouver la datation radiocarbone obtenue pour des échantillons
  • prélévés sous un orthostate extrait du couloir du petit dolmen est. XXX TRAVAUX 198 8. La campagne a porté sur quatre points particuliers du site: - Dégagement des matériaux déplacés et replacés en 19^3 entre le dolmen du cairn B et la façade sud du cairn A. - Etude interne du cairn
  • venant de Galice et Grande-Bretagne. Bienvenu Nicolas,étudiant en Histoire,St Macaire en Mauges (49). Billois Danièle,institutrice,Ploubalay (22). Breut Laurence,orthophoniste,Carhaix (29). Chaumartin Christine,étudiante en Lettres,Vincelles (89). Chaussepied Laurent,étudiant B.T.S
  • horticulture,Nantes (44). Delavilla-Cabrera Begona,étudiante en Histoire et Archéologie,Coruna,Espagne. Duliège Agnès,étudiante en Médecine,St Cloud (92). Esnault Yann,étudiant en Biologie,Bures sur Yvette (91). Feron Candide,étudiante en Histoire,St Fucien (80). Fouéré Pierrick,étudiant
  • Géologie 3e cycle,Nantes (44). Haigh Stephen,étudiant en Histoire et Archéologie,Cumbria,Grande Bretagne. Herbinot Jean Pierre,tecnicien D.D.E, Couëron (44). Herbinot Jean François,lycéen,Couëron (44). Jegat Laure, étudiante en Histoire,Domfront en Champagne (72). Lacour Jean Marie
  • ,interne en Médecine,Montreuil (93). Le Port Pascal,étudiant en Histoire,Vannes (56). Martinez Rodriguez Ricardo,étudiant en Histoire et Archéologie,Ribadavia,Esp. Mataouchek Victorine,étudiante en Histoire,Chatenay Malabry (92). Minier Anne,étudiante en Sciences économiques,Lannion (22
  • (78). Lecornec Joël,Professeur,responsable du chantier,Vannes (56). L'intendance a été assurée par Annick Lecornec assistée quotidiennement d'un fouilleur. Nous remercions Madame Courcoux,Directrice de l'Ecole Publique d'Arzon,grâce à qui nous bénéficions d'un hébergement en dur,la
  • Municipalité d'Arzon qui met à notre disposition la cuisine de la cantine scolaire et les douches du camping municipal. Di 1er Juillet au 30 Août,une guide rétribuée par la SOGELA (Société de Gestion des Loisirs Arzonnais) a accueilli les visiteurs,tandis que la Maison du Port du Crouesty
  • et le Centre de Vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur lz thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont". 0 Petit Mont,Arzon,Morbihan primaire; dolmens; : 10m Plan général du site; B-cairn secondaire; A-cairn C-cairn tertiaire ;S1
  • ,S2,S3- T-tertre prémégalithique; tir détruit. 5 Br-bunker; Bs-poste de Pot- j t Mnn1 . Arynp . Mof hi hqn :Plnn l .p Rouzi c, 1905 ; Lecornec, 1980. PETIT MONT-ARZON -MORBIHAN. Sondage de contrôle dans l'angle N.E du dolmen S1. Démontage du mur construit par Le
  • Rouzic. On distingue un second mur en arrière . PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 ; Fragment de dalle dans le bourrage externe N.E de la chambre. PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 : Vue arrière du support C2 (plan 1980). A gauche parement externe sud du cairn
  • A;à droite bunker et tranchée de drainage. Perle en variscite dans le bourrage du cairn B à droite du cou: loir du dolmen S3. RESULTAT DES RECHERCHES. I COMPLEMENT D'ETUDE DU DOLMEN S1. Ce dolmen,non pas le plus ancien par l'âge,mais le premier étudié par pos prédécesseurs
  • bourrage une base de mur en pierres sèches que nous interprétons comme les vestiges de l'entrée de l'habitat du vagabond qui avait élu domicile sous la dalle de couverture dans la période 1865-1905,le couloir d'accès à cette chambre étant à cette époque non dégagé. Le bourrage
  • fragment d'orthostate C5 qui servit de blocage à la dalle de seui1,reposait sur le sous-sol granito-gneissique sans pierres de calage. A l'issue du contrôle,le mur de pierres sèches a été remonté. B -L'orthostate C2,au fond de la chambre,penchant vers l'intérieur de celle-ci et
  • nécessitant un redressement,nous avons procédé à une vérification du calage. Ici encore,celui-ci s'est révélé inexistant,1'orthostate reposant sans fosse sur le sous-sol granito-gneissique. A la partie postérieure,les quelques pierres conséquentes disposées à plat correspondent semble-t-il
RAP01509.pdf (SAINT-RENAN (29). fouille de sauvetage d'un site historique à Langongar.)
  • Aectlon VI du cadastre que A ont apparuA les resteA de AtAuctun.es encore en place. Arrivé Aur leA lieux, notre travail a consisté au dégagement du AoubaAAement d'une maçonnerie. Nous avons pu la Aulvre AUA quelques métreA. Elle Ae trouvait AOUA la parcelle n° 125, dans Aa partie nord
  • générale, la pâte est assez grossière et épaiss A titre d'hypothèse : occupation débutant des premières décennies du Je siècle Après J.-C. Le hérisson porte de la céramique type ÏI-IIIe sièclu Lu fragments de sigillée sont tous très osés : - 1 fragment de mortier type Raimbault
  • I et le IVe siècle, sans pouvoir y apporter plus de précision ni sur la nature ou sur la durée du secteur aménagé. La rectification du virage du C.V. 38 à cet emplacement détruira les dernières empreintes de ce témoignage archéologique. Conditions générales d'un chantier
  • AUA le. C.V. 38, nous demandait de. nous rendre AUA lu lieux afin d'effectuer leA constats et relevéA Indispensables avant la deAtruction du Alte. Avec, toute l'équipe de fouille de KeAnic et rejoint paA M. LEGOFFIC, archéologue dépaAtmental, nouA nouA rendions AUA leA lej> 16, 17
  • rectifiée, alors que plus au Aud une zone d'empleArement en appareillage de hérlsAon apparaissait aprèA un rapide nettoyage du AecteuA. Veux foAAes bien visiblu et de dimension dififiérente étaient disposéu autour du rutu du soubassements maçonnés. Une. troisième plus petite était
  • -incline. dam l'enceinte du mulet. La premièAe structure .semble appartenir à une construction importante, sans pouvoir dire Ai elle est celte d'une habitation : ou bien celte d'une construction à usage secondaire, Lu rutu de maçonnerie encore en place ainsi que lu quelquu éléments de
  • reconnaître dans sa structure l'aménagement d'une porte large de 1 m. L'autre orienté Nord-Sud ut beaucoup plus dégradé. A certains endroits complètement détruits, il ne rute de sa présence que son radieA fiormé de cailZouutis constitués de petits blou de fiorme proche du cube, lu moellons
  • de la maçonnerie ont une arête d'une vingtaine de centimétru. Lu fragments de tegulae provenant probablement de la couverture découverts à l'intérieur, appartiennent à du txxiZu rougeâtru assez bien cuitu ne portant aucune trace ni signe particulieA. Le curage du fiossu n" 2 et n
  • fiait 1,20 m selon son grand axe pour une largeur maximum de 60 cm. A peine plus profonde que la précédente, elle atteint 20 cm environ. La fiasse n9 1 ut assurément la plus intérusante du trois. Egalement de fiorme ovalaiAe, su dimensions sont plus grandu puisque son grand axe
  • température au point de fusion du minerai utilisé car la cuve seule ne pouvait obtenir le tirage suffisant à cet e f f e t . 1 La zone de hérisson ou d'empierrement découverte 50 m au sud de la structure maçonnée est constituée de blocs de pierres de diverses nature mais dont la taille
  • ne pouvant donner avec certitude une Interprétation de ce pavement. Il peut être les restes d'une vole charretlerjie ou la stabilisation d'une aire de travaux agricoles ou encore tout autre aménagement possible lié à un lieu de travail ou de vie. Etudiée et classée par M. FïCHET
  • VE CLAIRFONTAINE, Conservateur à la Vlrectlon des Antiquités, la céramique provenant essentiellement du hérisson appartient à diverses périodes. Quelques tessons ont été reconnus comme étant de la deuxième moitié du 1er siècle. La majorité sont situés sur les lie et llle siècles
  • . Nous avons même recueilli des fragments de céramique appartenant au l\!e siècle dont un fragment de poterie décorée à l'éponge. La classification de la façon suivante : du mobilier découvert peut donc s'énumérer - 2 lèvres de vase-bobine en céramique fumlgée. Vatatlon : 0-40 Apr
  • . J.-C., exemplaires similaires à Corseul, Rennes.. - 1 imitation à pâte, brune micacée de drag 24/25. 1ère moitié du leA s. Apres J.-C. La céramique commune est représentée par des fragments de panse. La reconstitution des formes s'avère dififiicile sinon presque impossible
  • , PateAnus. Peut-être un vase de Cinnamus veAs 150-195. - Trépied à gauche d'un double médaillon dans lequel on distingue lu deux aiZu (?) d'un oiseau. Tuson indéterminé, 2ème moitié du Ile (?). Lezoux. - Vans demi-médaillon, lionne proche type Oswald 1503-4. Lezoux, lie siècle
  • . - Estampille (roseXte) anepigrapke SUAfiondde Vrag - fiorme 46 (?). Ile siècle. Lezoux. FAa.gme.nt6 de céramique métallescente : - I fragment décoré au gulllochls, Ile siècle. - 1 lèvre de tasse, fin I, début lie siècle. CONCLUSION : Ce qui restait du site de Langongar ne permet pas
  • une Interprétation très précise, du genre d'occupation du lieu. Probablement d'époque gallo-romaine, ces divers aménagements témoignent d'une activité variée autour des constructions. Les Indices recueillis nous permettent de situer Vutilisation de Vensemble des structures entre le
  • to.ru) - Langongar l/ue d'ensemble, du chantier, de rectification routière. MINISTERE delà CL' f DIRECTION des "T* M ANTIQUITES C I R C O N S C R I P T I O N de BRETAGf F / N / S T E SAINT RE RENAN Ço »se L a n ç o n ç a r /'espo n^ail,- f Dessin . y. / £ ç £ r f
  • 5ecKon . Histoire Période : Q-a/lo r o m a i n e P/a n n ° y / f C e P F 1/Z5Q V Zone \a > r ê OV >• U -RecVifvcâVvo^ olu C D 38 aà&ietVe MINISTER ELu DIRECTION' j m la Ce de* /"» ! « P "' t ^ à la. w ANTIQUITE ' L V ». V O» C I R C O N S C R I P T I
  • O N
RAP01490.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée)
  • , sept journées furent consacrées au nettoyage du chantier et à la mise en place de la campagne d'été, qui eut lieu du 10 au 27 juillet. Au total vingt cinq journées de travail furent accomplies. L'équipe de fouilles comprenait dix personnes s - R. SANQUER, Directeur du chantier, - G
  • . SANQUER, épouse du précédent, professeur de lettres, - D. FLOCH, licencié en histoire, 1
  • Monsieur René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de fouilles de Keradennec, en Saint-Frégant (Finistère) Objet : Chantier de fouilles de Keradennec, en Saint-Frégant (29) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques
  • , licenciée en histoire, - J.-C. RENAYOT, licencié en histoire, - G. TREGUIER, maître en géographie. Le coût de l'opération se répartit comme suit : - Frais de séjour 3.000,00 F. - Transport 650,55 F. - Frais photographiques 156,30 F. - Petit matériel 151,25F. - Divers (dont
  • thermes privés dont la décoration avait pu être en partie reconstituée (peintures, stucs, etc.) (cf. fig. 1). Dès la première campagne une "fourchette" de datation fut établie comme suit : - date de construction : vers 190 après Jésus-Christ. - date d'abandon : fin du IVème siècle
  • après Jésus-Christ. L*intérêt essentiel du site résidait dans la bonne conservation relative des ruines, demeurées intactes depuis le moment de la destruction, ce qui devrait nous permettre de restituer aussi bien que possible les différentes étapes de la construction, de
  • l'occupation et de l'abandon de l'établissement. OBJECTIFS PB LA CAMPAGNE 1969 Il importait d'abord de régulariser l'aspect extérieur du chantier, dont les bordures avaient été laissées assez floues, puis de vider complètement les salles dont seul le haut des murs avait été repéré en 1968
  • . Il restait beaucoup à faire en particulier au nord, à l'est et à l'ouest. Il fut décidé de délimiter un grand carré de quinze mètres de côté en se fondant sur le raisonnement suivant (cf. fig. 2) : L'ensemble du tas de déblais représentant un des côtés de l'établissement gallo
  • -romain mesure approximativement trente mètres, soit, sans doute, cent pieds romains. Or, à la vue du plan dégagé en 1968, on peut émettre l'hypothèse que ce côté du bâtiment était divisé en trois unités carrées (i, II, IIl) de trente pieds, unités subdivisées elles-mêmes en un jeu
  • l'hiver. 1 e ) Façade Est (H, E, F du plan) En 1968, nous avions décelé le praefurnium (E), mais, n'ayant pas encore vidé cette partie, nous pensions qu'il était inclus dans une vaste salle rectangulaire . En fait, la fouille a révélé que le praefurnium occupait une petite salle
  • , ouvert en direction du Sud, était occupé par un fût de co3.onne en granit, qui servait peut-être de siège à celui qui alimentait le foyer (diamètre : 0,33 m ; hauteur : 0,45 m). Contre le muretin Est, au niveau inférieur du sol ancien, juste au contact du sol vierge, furent trouvés
  • juxtaposés deux sesterces de bronze : - l'un, du règne d'Ântonin Le Pieux, est au nom d'Âurelius Caesar (COÏÏ III, nS 446) : 149 après Jésus-Christ ; - l'autre date du règne de Commode (COH III, p. 318, n e 682) : 184 après Jésus-Christ. D'autre part un échantillon de charbon de bois
  • prélevé dans l'axe du praefurnium a fait l'objet dTune datation par le C 14 (GIF 1.304) dont le résultat a été : 190 plus ou moins 100 ans après Jésus-Christ. Il nous faut convenir que la concordance entre les divers moyens de datation est ici particulièrement remarquable
  • (numismatique, céramique, peintures, C 14). La stratigraphie montre d'ailleurs que l'activité du praefurnium n'a pas été très longue. Le niveau du IVème siècle passe par dessus : il est très probable qu'à cette époque l'hypocauste était depuis longtemps hors d'usage. La partie F n'est en
  • -, du verre à vitre. Contre le mur, un dépôt légèrement différent ne contient plus ni peintures, ni poteries. Enfin, recouvrant l'ensemble, une chape de pierrailles marque la fin de l'établissement. A la jonction entre cette couche et la couche inférieure, une monnaie barbare de
  • Tetricus. 22) L'Intérieur Salle D Cette grande salle, qui a 8,12 m. de côté, a été fouillée dans sa moitié Sud. Le sol est en béton blanc. Il se trouve au même niveau que celui de la salle A, soit à 0,85 m. au-dessus du sol extérieur, ce qui signifie qu'il a fallu compenser cette
  • dénivellation par un remplissage à travers lequel il nous faudra faire un sondage car nous y trouvons un milieu absolument scellé depuis l'époque de la construction : tous les objets que nous y rencontrerons pourront • • •! m • • de ce fait être datés avec une certaine exactitude, du
  • moins en ce qui concerne le "terminus ante quem". Contre le mur Sud et le mur Ouest, la base du décor peint est encore en place s deux couches d'enduit sont superposées. Le premier enduit, épais de 4 cm., semble décoré selon le style géométrique à cadres. Il doit être contemporain
  • rinceaux symétriques, en vert foncé et mauve sur fond vert clair (cf. fig. 5, a). Le style est tout à fait différent du style géométrique sous-jacent et les couleurs ont conservé une certaine fraîcheur. Cette peinture, très fragile à cause de la légèreté du support est tombée en se
  • plissant. Mais, contrairement à notre attente, le reste de la décoration ne se trouvait pas dans la salle. En fait le décor peint avait été éliminé en grande partie bien avant la destruction définitive de la maison et on le retrouve à l'extérieur (cf. partie F), au pied du mur. La
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • informatisé du patrimoine archéologique de la commune. doter d'un outil de - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant 1.2.2. Les utilisations de la carte La carte archéologique est à usages 1.2.2.1. Carte son histoire ancienne. archéologique multiples
  • vestiges archéologiques. 1.3.3. La programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Sa réalisation est prévue sur trois années. Mise en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et de la Ville de Quimper elle est confiée au
  • travail : Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant, dès lors, en relation avec la - maximum de documentation
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. Mise point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des outils
  • travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la conception des outils de travail sont achevés. Il reste un important travail en forme des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à C'est l'objet du programme financé par le
  • Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur conscience) le projet est mis en œuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou du personnel engagé par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosserand, N. Calvez, O. Santré). de Par ailleurs
  • l'équipe a matériels archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper proposent la mise à disposition de tous leurs et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Les locaux du Service moyens informatiques Organisation générale
  • . INTRODUCTION : LE TRAVAIL EFFECTUE EN 1993-1994 La réalisation du programme année avant - sa mise en de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une place officielle. Constitution d'un fichier de 3000 celui d'un autre de données et également un diapositives originales
  • en cours de mise sur base de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité long travail. La bibliographie générale de Quimper est réunie pour l'essentiel. Cette bibliographie, fichiers de type P.C. et Macintosh, comporte 580 titres d'ouvrages ou articles. Un
  • localisation du site plans à "scanner" Définition de l'entrée et numérisation des plans et des cadastres Traitement graphique de 50 sites Définition de la forme des Traitement de 30 dossiers 3.2. LES FICHES DE SITES ET LA MISE EN FORME DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail Une liste de sites
  • l'essentiel de la travail commune de Quimper rend donc le possible. Les courbes sont restituées sur une digitalisées puis mises en forme à l'aide d'un logiciel 3D avant d'être table traçante. Il est alors possible de choisir le point de vue et le lieu d'observation du paysage. Il
  • a privilégié l'action de fouille préventive réelle. thématique Fig.4 à 11 Il est certain que l'action des archéologues du XIXe siècle porte essentiellement sur les gallo-romains. Question de culture générale (les humanités et le latin), question de capacité à découvrir les sites
  • ). - La reprise et l'analyse critique des documents et plans anciens du Lieutenant Dizot ont permis de localiser la partie septentrionale de la nécropole romaine de Créac'h-Maria. C'est la topographie générale du cimetière qui est changée. Cette modification a des conséquences très
  • en 4.2.3.3. Une époque révolue et une autre histoire Jusqu'à une date récente, l'histoire ancienne de la commune s'est écrite à partir de fragmentaires filtrées par la vision et l'appréciation des archéologues du XIXe siècle. Il est évident que la masse documentaire
  • enregistrée permet de réécrire cette histoire selon des perspectives plus assurées et beaucoup plus larges. données Des études d'organisation du territoire peuvent être menées à bien à propos de périodes
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
  • ) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de 1999 Bretagne CARTE ARCHEOLOGIQUE DE OUIMPER
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • vaste territoire ; vestiges, sans doute discrets mais d'une prodigalité redoutable, d'une générosité assurée pour peu qu'on les remît à la lumière et qu'on leur donnât la parole. cette commune En effet, fondée lourd et brillant héritage légué les érudits et antiquaires du siècle
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • sites secondaires 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier p. 7 p. 8 p. 8 p. 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 9 p. 9 p. 10 CONCLUSION p. 1 1 Bibliographie Liste des tableaux et figures p. 12 p. 13 ANNEXE Tableau L Présentation générale des parcelles
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, St-André-des-Eaux, St-Judoce, St-Juvat et Tréfumel, et couvre une superficie de 1 1 997 hectares. Ce travail a pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances de ces
  • , généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence Ll, L3, Master, du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master 1 et 2 Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes
  • apparus. L'attribution à la période protohistorique (ou préhistorique) a été confirmée par des personnes travaillant sur cette période. La période antique est assez bien représentée avec 591 tessons répartis sur 12 parcelles : 2 se rattachent à la villa de La Gare sur la commune du
  • l'Antiquité et D. Pichot, professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale) et sur l'analyse du parcellaire (T. Lorho, C. Petit-Aupert) seront également présentées. M. Chaigneau-Normand (maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique, Mémoire de master 1 Archéologie et Histoire, Université de Rennes 2. Langouët, L. dir. (1991) : Terroirs, territoires et campagnes antiques, Revue archéologique de l'Ouest, suppl. n°4, Rennes. Leroux, G. et A. Provost
  • . Naas, P. (1999) : Histoire rurale des Vénètes Armoricains (Ve s. av. J.-C.-HIe s. ap. J.-C), Les dossiers du Ce.R.A.A., suppl. V. Paris, F. (1977) : Caulnes, XI- 17, Carte géologique de la France à 1/50 000e , Orléans. Petit-Aupert, C. et D. Allios (2004) : Les campagnes antiques
  • Coriosolites et des Riedones : Le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie (llle-et Vilaine et Côtes-d'Armor), Rapport préliminaire, Campagne de prospection 2005. 13 Liste des tableaux et figures Tableau 1. Présentation générale des parcelles prospectées. Tableau 2. Céramiques et
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET- VILAINE ET COTES-D' ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2006 Par Catherine Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • agréable de remercier ici : S. Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; Ch. Boujot pour sa contribution à l'analyse et la datation du mobilier lithique ; Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • Histoire (département Histoire) - C. Boisseau, A. Brault, G. Cornu, A. Delalande, C. Dulou, D. Gâche, M. HamdiSghaier, N. Naman, E. Sales. Campagne d'octobre/novembre : Licence 1 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - B. Simier Licence 3
  • Histoire de l'Art et Archéologie(département Histoire de l'art et archéologie) - S. Arnais, C. Avril, O. Beilvert, C. Billard, C. Brandilly, E. Chamouleau, E. Chol, L. Collin, E. Conze, Y. Dieu, M. Dinard, S. Dodard, E. Gauge, A.-M. Gillet, M. Grall, A. Grissault, A. Guesdon, L. Jagline
  • -Peron, M. Jarry, P. Lagarrigue, D. Laisney, J. Le Bomin, S. Le Coz, O. Lierville, S. Marion, S. Medard, R. Milbeau, N. Morelle, T. Moureau, A.-L. Pacory, N. Tomadini Master 1 Archéologie et Histoire (département Histoire) - L. Audouard, M. Bantignies, A. Blanchet, P. Blazy, P
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 2. LES METHODES D'INVESTIGATION 2.1. L'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre p. 6 p. 6 p. 6 3. LES RESULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges
  • aériennes à SaintMandé) et la campagne de prospection n'ont pu être effectuées intégralement. En effet, suite à un regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, les 30% de la subvention du Ministère de la Culture alloués à cette opération en 2005 (5000 euros) et
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • 2010. 1.2.2. Le travail réalisé (fig. 3) Plusieurs sondages se répartissent sur les flancs nord, est et sud du jardin. Le décapage et la mise en évidence des structures archéologiques sont effectués au tracto-pelle et à la minipelle mécanique équipés de godets lisses de 2 m et 0,40
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • Moyen Âge Histoire et spéculations A Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge a longtemps posé un problème historique. Après l'abandon de l'agglomération gallo-romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du IVe siècle ?), il fallait absolument expliquer
  • prieuré et les transformations majeures qu'il a pu subir entre le XIIe et le XVIIe siècle. 2.4. L'ÉVOLUTION RÉCENTE DU SITE (fig. 7) 2.4.1. L'Époque moderne En dépit d'une histoire sans aucun doute très riche, les témoignages archéologiques de l'Époque moderne sont presque aussi
  • construites au sud de l'église romane, reprenant, avec son nouveau cloître complet, le plan et l'organisation générale du XIIe siècle. C'est l'ensemble de ce projet qui aurait été abandonné. Le plan de Bigot ne permet pas de trancher. Il suggère l'amorce d'une troisième série d'arcades
  • de grandes baies à colonnettes ménagées en façade d'un grand édifice, sans aucun doute sa salle capitulaire. Leur positionnement sur le plan de Bigot est satisfaisant, même si une différence d'orientation générale du mur de 3° existe réellement. L'amorce d'une troisième arcade
  • conventuel. De très utiles renseignements seraient alors fournis pour éviter toute destruction intempestive et pour affiner le projet d'aménagement. Le Centre de recherche archéologique du Finistère pourrait, éventuellement, se proposer pour réaliser ce travail sous la direction de
  • l'auteur de ce rapport. 11 BIBLIOGRAPHIE Cloître 1994 : CLOÎTRE (M.-T.) - Entre Ancien régime et modernité (1799-1848), dans Histoire de Quimper, éd. Privât, Toulouse, 1994. Kerhervé 1994 : KERHERVE (J.) - La ville de l'évêque et du duc (1066-1540), dans Histoire de Quimper, éd
  • ., dans Histoire de Quimper, éd. Privât, Toulouse, 1994. Le Bihan 2005 : LE BIHAN (J.-P.), VILLARD (J.-F.) - De la chute de l'Empire romain à la fin du Moyen Age, sous dir. J.-P. Le Bihan, Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1, Saint-Thonan, Quimper, éd
  • ^OCl VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES 2Qln c u OURRil: AU PRIEURE DE LOCMARIA A QUIMPER (FINISTERE) ' DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 2532. VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES AU PRIEURÉ DE LOCMARIA À QUIMPER (FINISTÈRE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre
  • de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVIVE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 11 SOMMAIRE 1. OBJECTIFS ET CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1. OBJECTIFS 1.1.1. Lieu d'intervention 1.1.2. Le projet 1.1.3. Le problème 1.2
  • . MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation 1.2.2. Le travail réalisé 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE 3. LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.2. LE CLOÎTRE DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.1.1
  • 4.2.1. Rebouchage et protection 4.2.2. Possibilités de mise en valeur du jardin 4.2.3. Une opération de fouille programmée à caractère limité 11 et 1. OBJECTIFS ET CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1. OBJECTIFS 1.1.1. Lieu d'intervention (fig.l et fig. 2) Jardin du prieuré de Locmaria
  • , parcelle 4 CK cadastre 2006 Propriété : Ville de Quimper 1.1.2. Le projet Dans le cadre du réaménagement du jardin du prieuré, la Ville de Quimper sollicite les avis du Service régional d'archéologie et les conseils de Jean-Paul Le Bihan, ancien archéologue municipal ayant eu en charge
  • l'ensemble des diagnostics réalisés entre 2006 et 2007 dans l'ensemble monumental du prieuré de Locmaria et sur la place Bérardier. Il est suggéré de refaire le jardin et de porter son niveau de fréquentation à 0,40 m sous le niveau actuel, soit celui de la galerie de la portion de
  • susceptible d'entraîner des destructions massives de vestiges antiques (le jardin recouvre un quartier urbain gallo-romain aux vestiges très denses), médiévaux (fondations du cloître roman et des bâtiments conventuels associés) et modernes (extension possible du prieuré des XVIIe et XVIIIe
  • siècles avec cloître associés). Des vestiges inédits datables des XVe et XVIe siècles sont aussi envisageables. En clair, un tel projet, ne peut être mis en œuvre sans la prescription d'une fouille de sauvetage lourde, onéreuse et pouvant être attribuée, par le jeu de la concurrence du
  • marché, à une équipe extérieure à la région, totalement ignorante du contexte archéologique et historique de Locmaria. Suite à une première réunion de concertation, nous proposons de limiter le rendu final du projet au niveau actuel : le sol n'étant pas, dans un tel projet, bouleversé
  • au-delà de 0,40 m de profondeur, une fouille massive de sauvetage n'est plus nécessaire. En revanche, il semble utile d'effectuer un décapage d'environ 0,40 m de profondeur le long des flancs nord, est et sud de l'espace supposé du cloître roman. Sans affecter les vestiges, cela
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). 5 En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était
  • sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence L3 du département Histoire de l'Art et Archéologie (l'Université Rennes 2) et
  • d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Les 5, 6 et 14 mai, 37 étudiants du Ml ont prospecté des parcelles récemment semées en maïs. Les 10, 11, 12 novembre, les étudiants du Ml, au nombre de 27, ont été divisés en deux groupes : les
  • le travail. Au total, 92 étudiants, de l'université de Rennes 2, ont participé à cette activité de terrain. Le mobilier a été lavé à l'université. Après nettoyage, l'ensemble du matériel archéologique a été comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisé en usage dans la
  • région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque
  • restreinte, collecte du mobilier hors site et multiplication des vérifications) permettra de les mettre en évidence. 11 Tableau 1. Présentation générale des parcelles prospectées Commune N° parcelle Le Quiou 200 = 28+29 (2004) Culture/Couvert végétal/Pratique culturale Semis de
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • METHODES D'INVESTIGATION 2 .1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologijues 2.1.2. L 'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre 3. LES RÉSULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges isolés et les indices ce
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
  • générale des pircelles prospectées. Tableau 2. Céramiques médiévales et modernes. Figures 4 INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS En raison de différents problèmes rencontrés à l'automne 2005, la campagne de prospection n'a pu être effectuée intégralement. En effet, suite à un
  • regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, la subvention du Ministère de la Culture allouée à cette opération (5000 euros), a été versée tardivement, au moment de la clôture budgétaire. De plus, les financements (de l'ordre de 1900 euros) accordés à cette
  • recherche par L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, ont été supprimés. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une modeste
  • activité de terrain. A ces problèmes d'ordre financier se sont par la suite rajoutées des conditions météorologiques désastreuses, neige et pluie, nous interdisant l'accès aux parcelles emblavées. Une campagne de prospection est donc prévue du 3 1 avril au 27 mai sur les parcelles
  • semées en maïs. Elle concernera les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat et Trévérien. Le futur rapport présentera, d'une part, les résultats de l'activité de terrain et, d'autre part, diverses recherches en cours concernant le cadre historique
  • (N. Matthieu, Maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour l'Antiquité et D. Pichot, Professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale). M. Chaigneau-Normand (Maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
RAP03931 (SAINT-AIGNAN (56). Le site de Motten Morvan au Corboulo. Rapport de fouille programmée)
  • souvent associé, par un certain nombre de locaux, à la résidence du roi breton Morvan, dont la présence est attestée en Centre Bretagne au début du IXe siècle 5. Il est difficile de corroborer cette hypothèse de travail à l’heure actuelle, même si une partie des données archéologiques
  • structure fortifiée au Corboulo ni ailleurs, ce qui plaiderait en faveur d’une occupation très courte du site. L’hypothèse de travail de départ, échafaudée à partir de nos modestes connaissances sur le site, était donc la suivante : la motte castrale du Corboulo aurait été un site
  • contre-escarpe ; -le troisième se situe à l’intérieur de la basse-cour, dans le prolongement du sondage 2. Il avait pour but essentiel d’estimer le potentiel archéologique de cet espace du site, en 6 Joël CORNETTE, Histoire de la Bretagne et des Bretons, tome 1 : Des âges obscurs au
  • par radiocarbone, à certains endroits stratégiques du site. Enfin, on ne peut que souligner les conditions de travail très particulières connues au cours de la campagne 2020, en raison des contraintes sanitaires liées à l’épidémie de Coronavirus. Nous avons particulièrement veillé
  • à établir des conditions de travail et d’hébergement visant à la sécurité de tous (port du masque, mise à disposition de gel hydroalcoolique, distanciation, etc.). Malgré ces contraintes, le chantier s’est parfaitement déroulé et la camaraderie et la bonne humeur ont pu être
  • grès schistosés (bS1-2) (doc. 8). On observe également, dans les environs du Corboulo, des poches de diabases à ouralite-chlorite (Σ). Immédiatement au nord du site archéologique, et d’une manière générale le long des berges du Blavet, on trouve des poches d’alluvions fluviatiles
  • éventuelle opération topographique ou archéologique ultérieure. 44 Conclusions générales et perspectives Bilan À l’issue de cette première campagne de fouilles archéologiques programmée sur le site fortifié du Corboulo, il apparaît nécessaire de reconsidérer les datations et les
  • fortification. Le site du Corboulo apparaît ainsi bien plus complexe qu’il n’était attendu de prime abord et, en tout état de cause, l’archéologie révèle une histoire très différente de celle véhiculée par les traditions orales, par les érudits et même par les chercheurs plus récents. Malgré
  • INSEE : 56203 Mentions Légales : Victorien LEMAN Historien généalogiste Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels 7 rue du Quai 56580 Rohan vleman@etudes-historiques.com 06.42.05.18.77 SIREN : 810 097 055 - 2020 - 2 Sommaire Introduction
  • ............................................................................................................................ 31 C. Secteur 3 ............................................................................................................................ 35 Conclusions générales et perspectives ............................................................................... 45 Annexe 1
  • : Catalogue des Unités Stratigraphiques et du mobilier ................................ 48 Annexe 2 : Inventaire photographique du mobilier lapidaire de l’US 1002 ................. 51 Annexe 3 : Étude du mobilier céramique (Clément Le Guédard) ................................. 64 Annexe 4
  • au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • (arrêté en date du 28/11/1995). Arrêté d’autorisation : n° 2020-81 Titulaire : Victorien LEMAN Organisme de rattachement : Association TIMILIN Surface estimée du site : 8 200 m² Chronologie : Moyen Âge ; IXe siècle ; Xe siècle ; XIe siècle. Vestiges immobiliers : motte castrale
  • € Gestion financière : Victorien Leman, docteur en Histoire et civilisations médiévales. Responsable scientifique : Victorien Leman. Responsables de secteur : - Olivier Delhaye, Licence 3 Action culturelle et métiers de l’Archéologie, Université Polytechnique des Hauts-de-France. -Julie
  • Périane, Master 1 Archéologie, Université Rennes 2 Haute-Bretagne. Fouilleurs : -Mohammed Alhassane, archéologue, Agadez, Niger. -Sindy Bonnefond, Licence 3 Archéologie, Université Paris I – Panthéon-Sorbonne. -Léa Chauvel, Licence 2 Histoire, Université Rennes 2 – Haute-Bretagne
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • pas hésité à m' apporter. Ce travail a été grandement facilité par l'aide de madame O. LE COQ, bibliothécaire au Service Régional de l'Archéologie, et les manutentionnaires des Archives Départementales du Morbihan qui ont eu la patience de me porter des poids considérables lors de
  • les érudits suivants qui se serviront de son ouvrage comme d'une base de travail, nous pensons en priorité aux inventaires un peu plus tardifs du chanoine LE MENÉ6 et de l'archiviste départemental Louis ROSENZVVEIG 7 . Outre ces ouvrages traitant de l'ensemble du département
  • décrire les céramiques qu'il retrouvait de temps en temps. Son travail est en tout point extrêmement fiable et la zone qu'il a prospectée est de ce fait la mieux connue du département. 2 MAHE (J ), Essai sur les antiquités du département du Morbihan, Vannes, imprimerie Galles, 1825
  • , 500 p. FREMINVILLE (C.-P. DE LA POIX), Antiquités de la Bretagne, monuments du Morbihan, seconde édition revue et augmentée par l'auteur, Brest, chez Lefournier imprimeur-libraire, 1834, 210 p. 4 ibid p. 79. 3 5 CAYOT-DELANDRE (F.-M ), Le Morbihan, son histoire, ses monuments
  • . Vannes, Ed. du Bastion, 1990, 560 lLE MENE (J.-M), Histoire archéologique etféodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, deux tomes, Vannes, imprimerie Galles, 1891 7 ROSENZWEIG (L ), Monographie des villes et villages de France, le Morbihan, Paris, Res Universis, 1992
  • avancées qui se rapprochent fortement de celles pratiquées aujourd'hui. Son travail est riche pour notre sujet car les promontoires barrés ont souvent été réoccupés au Moyen Age comme le montre la présence de mottes ou de petites enceintes. Il a une bonne connaissance du concept de
  • qui est d'excellente qualité 10 . Dans le cadre de l'établissement de la carte archéologique du département du Morbihan, une mission s'est attachée, en 1975, à étudier les cantons de Gourin et du Faouët". Leur travail a été grandement facilité par l'apport de la prospection d'A. LE
  • siècle dernier. En 1962, J. ANDRE a tenté d'établir un recensement des enceintes circulaires du Morbihan dans lequel il inclut quelques mottes 12 . Sa méthode de travail aura été de reprendre tous les inventaires anciens et de les regrouper. Cette synthèse est intéressante, mais il
  • dans l'aire d'influence de Redon 14 . Cette étude les a amené à travailler sur le cadastre ancien et à rechercher les sites médiévaux du type motte ou enceinte, mais leur conclusion est une absence totale de ce type d'ouvrage dans les communes étudiées 15 . Deux mémoires de maîtrise
  • . PESNEL a été récemment publiée par J.-C. CASSARD 17 . L'année suivante, un travail similaire est entrepris par E. BROCHARD sous la direction d'A. DEBORD à l'université de Caen 18 . Il s'est proposé d'étudier les fortifications de terre du comté de Vannes. Outre les problèmes inhérents
  • travail. En 1994, monsieur TONNERRE a publié une carte des mottes du Vannetais 19 à partir des données recueillies dans les ouvrages anciens, principalement ceux de F.-M. CAYOTDELANDRE et du chanoine LE MENÉ 20 . Il a donc intégré les quelques erreurs de ces érudits à son inventaire
  • dactyl., Caen, 1994 19 TONNERRE (N -Y ), Naissance de la Bretagne, Angers, P U A, 1994, p. 353. 20 CAYOT-DELANDRE (F'.-M.), Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, Ed du Bastion, 1990, 560 p. ; LE MENÉ (J.-M), Histoire archéologique et féodale et religieuse des paroisses du
  • profonds remaniements occasionnés par le remembrement et l'urbanisation intensive 34 . La consultation systématique de ce cadastre reste la base d'un travail d'inventaire tant les formes du parcellaire et les indications micro toponymiques sont riches en informations inédites. 6-1/ Les
  • LE BADEZET NICOLAS Prospection Thématique MOTTES ET ENCEINTES DANS L'ANCIEN EVÊCHE DE VANNES 2002 autorisation du 10 avril 2002 LE BADEZET NICOLAS Prospection Thématique MOTTES ET ENCEINTES DANS L'ANCIEN EVÊCHE DE VANNES 2002 autorisation du 10 avril 2002 Je remercie
  • tout particulièrement les Ministères de la Culture et le Conseil Général qui ont permis, par leur aide financière, l'exécution de cette prospection archéologique. Je tiens aussi à associer à ce rapport P. NAAS, B. GINET et A. TRISTE pour leurs connaissances du terrain qu'ils n'ont
  • enceintes est plus difficile à cerner du point de vue typologique, chronologique et du point de vue de leur destination. Intégrer à notre inventaire un type de site qui a connu une existence très longue est risqué, mais nous avons fait ce choix car il apparaît très probable qu'une partie
  • réaménagements médiévaux de sites fossoyés antérieurs, sauf lorsqu'une motte ou une petite enceinte nous indique clairement cette occupation médiévale. L'objectif de ce travail est de rechercher les sites déjà inventoriés pour compléter leur description ou donner un état des lieux, puis de
  • peut nous permettre aujourd'hui de mettre en évidence leur existence. Depuis les différents inventaires publiés au XLXe siècle, la connaissance du nombre de sites du Moyen Age central a peu évolué. Les différentes études de ces vingt dernières années n'ont pas permis de renouveler
  • la connaissance des mottes du point de vue quantitatif et le problème des enceintes n'a pas été réellement éclairci du point de vue typologique. Néanmoins les inventaires anciens restent la base incontournable d'une telle étude si l'on considère de nombre de destructions
  • partielles ou totales qu'ont connu ces ouvrages à base de terre. 1/ les inventaires anciens Ces sources précieuses n'apportent pas la même contribution à la connaissance archéologique du Morbihan de façon uniforme sur tout le territoire. L'intérêt porté au XDCe siècle pour les mégalithes
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • manoirs du Finistère. Les descriptions demeurent souvent trop allusives, excluant toute possibilité de comparaison. La plupart des domaines décrits reposent sur la même composition trop générale (Fig. 6) : jardins, mails, avenues, chapelles, colombiers, bois futaies/bois taillis
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • répondre à ces différentes questions en raison de la complexité que représente de manière générale un site de jardin. Parallèlement, les conditions de conservation exceptionnelles ont soulevé à nouveau la question des travaux préparatoires à la mise en place du parterre, s'inscrivant
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • Lambert : Abscisse: 122,10 Ordonnée: 1118,5 Altitude : 96,45 m NGF environ Opération du 06/07/98 au 3 1 / 1 2 / 9 8 Autorisation de fouille : 1998 22 Responsable : Stéphanie Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Fouille programmée Surface fouillée : 2813,50 m2 Problématique
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été