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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • , comprend 580 titres d'ouvrages ou articles. Il convient, naturellement de la mettre à jour constamment. 3.2.2. Bibliographie analytique Un fichier bibliographique concernant 220 sites actuellement répertoriés a pu être réalisé à partir d'une recherche sur les fichiers de la
  • de Stang-Youen (dolmen) sont connus depuis le XIXème siècle mais n'ont fait l'objet d'aucune intervention récente. 3.4. LES DOCUMENTS CARTOGRAPHIQUES La mise sur base de données des plans des sites archéologiques constitue naturellement l'une des tâches les plus lourdes de
  • , Retaux-Bray. CAMBRY J., 1836 : Voyage dans le Finistère, Brest, rééd. 1993, p. 322-342, 360-361, 425-426, 439, 442. DELUMEAU J. (Sous la direction de), 1969 : Histoire de la Bretagne, Toulouse, Privât, p. 95, 98, 114, 121, 148-149, 158, 224, 230, 237, 259, 294. DELUMEAU J. (Sous la
  • : Aux origines de l'évêché de Cornouaille, Le pays de Quimper et son évolution dans le temps, Le Pays de Quimper, n° 1, Juillet 1992, p. 3-7. DOM LOBINEAU, 1707 : Histoire de Bretagne, Paris, 2 vol., T. 1, p. 2, 13, 103, 335336, 346, 359, 377, 406, 437, 500, 572, 597, 650
  • Colin, 250 p. HELIAS P.J., 1980 : Quimper en Cornouaille, Châteaulin, éd. Jos Le Doaré. HENRIOT J. 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, A travers les départements meurtris, Le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. KERHERVE J., 1994 : Histoire de Quimper, éd. Privât, Société
  • archéologique du Finistère, Toulmouse, 384 p. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1896 : Histoire de Bretagne, T. 1, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 15, 26, 67, 102-112, 122, 150, 156, 165, 176, 222, 263, 309-314, 320, 324, 379n, 439, 498. LA BORDERIE A. (Le
  • Moyne De), 1898 : Histoire de Bretagne, T. 2, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 272, 490. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1899 : Histoire de Bretagne, T. 3, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972
  • , p. 28-30, 34, 46, 77-80, 107-108, 141-142, 148-150, 165, 171, 196n, 221, 364-365, 426-428, 441, 480, 497, 534, 540, 561, 591n. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), POCQUET B., 1906 : Histoire de Bretagne, T. 4, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 6, 8, 28
  • , éd. S.A.E.P. Colmar-Ingersheim. LE GUENNEC L., 1984 : Le Finistère monumental, t III. Histoire de Quimper Corentin et son canton, Quimper, Les Amis de Louis Le Guennec. 653 p LE SEAC'H, 1948 : Communication, B.S.A.F., T. LXXIV, p. VIII, XVIII. MARINOS A., BARON Y., 1989 : Le
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • : Histoire de Bretagne, T. 5, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd! J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 28-29, 71n, 126-127, 175n, 180, 200n, 222, 229, 235-238, 3 250-258, 260-264, 269, 273, 285, 295, 299-302, 305-315, 321, 356, 361, 367n, 373, 405406, 431, 494-496, 500-504, 513-515, 521-522
  • , 562, 585-592, 596, 622-624, 625n. POCQUET B., 1914 : Histoire de Bretagne, T. 6, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 50-51, 56, 72, 84, 187, 193, 217, 221, 237, 254n, 296, 320, 347, 379, 383. SANNIER J., 1928 : Quimper, ville d'art célèbre, dans La
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • romaines découvertes près de Monumental, T. XXXI, p. 410-411, plan p. 727. Quimper, Bulletin DE BLOIS A., 1877-1878 : Fouille d'une sépulture gallo-romaine près de Quimper, B.S.A.F., T. V, p. 120-122. DE ROBIEN C. P., 1756 : Description historique, topographique et naturelle de
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • , Professeur (Douarnenez) Janic Kasia, Traductrice (Pologne) Klein Nathalie, Archéologie (Paris) Laigle Emma (Rennes) Landry Christophe, Archéologie (Lyon) Laou-Hap Thomas, Ecole du Louvre (Paris) Leclerc Hélène, Archéologie (Paris) Lefèvre Aude, Histoire (Rennes) Leforestier Solenn
  • , Archéologie (Paris) Leguen Denis, Histoire (Rennes) Lemée Marion, Histoire (Rennes) Lemoigne lucie, Stagiaire CEPMR (Soissons) Leroy Benjamin, Archéologie (Paris) Lesouef Maryse, Professeur (Le Havre) Louis Nathalie, Guide musée (Poitiers) Loysance Elisabeth (Rennes) Lunven Anne
  • , Archéologie (Rennes) Luzet Coraline, Histoire et archéologie (Tours) Macé Jean, Histoire (Rennes) Magny Bernadette, Cérapar (Rennes) Mahé Alexandre, Histoire (Nantes) Mahoudeau Clément, Histoire (Aix-en-Provence) Malécha Nicolas, Stagiaire CEPMR (Soissons) Marlier Vanessa, Archéologie
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • -Marie, Histoire (Lorient) Rio Pierre, Histoire (Lorient) Rion-Pommier Karine, Lettres modernes (Lyon) Rioual David, Professeur (Marseille) Risch Michèle, Archéologie (Luxembourg) Roberts Mickaël, Professeur (Pays de Galles) Romano Pascal, Cérapar (Rennes) Roux Agnès, Professeur des
  • écoles (Clisson) Roux Olivier, Archéologie (Rennes) Sachau Géraldine, Archéologie (Paris) Séguin Lisa, Archéologie (Paris) Signoret Audrey, Histoire (Avignon) Surgent Marianne, Histoire et Archéologie (Tours) Tessier Anne-Jérémie, Archéologie (Rennes) Thépault Hervé, Céram (Vannes
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
  • premier quart du IVème siècle. Les enduits peints constituent l'une des données majeures de la fouille. En effet, la ruine naturelle des parties de l'édifice fouillées et l'absence de récupération des matériaux consécutivement à cette ruine ont pour effet la conservation des peintures
  • que ce que l'on en a observé, qui a pu disparaître sous l'action des érosions anthropique et naturelle. Zone AG nord (salle AG) (Figure 23) Salle de 8,95 m de longueur pour 3,70 m de largeur, qui flanque le jardin intérieur (AE) au sud. Cette salle résulte d'une adjonction
  • le pendage naturel du substrat. A partir de l'angle sud-est de la salle AH, un muret de soutènement légèrement oblique par rapport à l'axe du mur est de la salle AH a été édifié sur une hauteur de 0,60 m environ. Long de 5,20 m, il présente un retour vers l'ouest sur une longueur
RAP00142.pdf (ARZON (56). pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • -Histoire, Angers, 49. Durand Anne, étudiante en Chimie,Grasse, 06. Durand Yann, élève de Terminale, St Gemmes sur Loire, 49. Esnault Yann, étudiant en Biologie, E.N.S, Paris ,75. Guiblin Jean Marc,comptable, DEUG archéologie, Paris, 75Hardt Wenke, étudiante en Français, Neustadt
  • ,Allemagne. Herbinot Jean Pierre,Ingénieur DDE, Coueron, 44. Lacour Jean Marie, Médecin, Montreuil, 93Laforêt Olivier,élève de Terminale, Les Ponts de Cé, 49. Lavenu Mathilde, Architecture,Paris, 75. Le Port Pascal,étudiant en Histoire, Vannes 56. Mataouchek Victorine, MST Archéologie
  • , Chatenay Malabry,94. Monceaux Cécile,étudiante Archéologie Histoire de l'Art, Pontoise, 95. Meguerditchian Ivan, professur agrégé mathématiques, Rennes, 35. Nguyen Catherine, étudiant Histoire, Villeurbanne, 69. Pesnel Laurent, étudiant Histoire, Carhaix, 29. Perennou Jean Paul
  • , professeur agrégé Histoire, Plozevet, 29. Pinault Frédérique,professeur Histoire, Rennes, 35. Schwarzbach Sabine, étudiante en Français, Neustadt, Allemagne. Roussét--Marc,documentaliste, Paris, 75. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, Séné Lecornec Joël, , 56 professeur de
  • Sciences Naturelles, Séné, 56. Des travaux de pelletage rendus nécessaires pour l'élimination des déblais terreux a£ et de la couverture végétale ont été réalisés par l'Entreprise J.P Rio de Sarzeau; et pontuellement par les Services Techniques de la vil- le d'Arzon dont nous
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • L'ANCIEN : Histoire naturelle, éd. E. Littré, t. 1, Paris, 1860 (t. 22 de la Collection des auteurs latins avec la traduction en français, publ. sous la direction de Nisard) (p. 203-204 : livre IV, chap. 32). PTOLEMEE : Claudii Ptolemaei geographia, éd. C. Mûller, Paris : Firmin Didot
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • site de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 101-107 (rééd. dans Bulletin de liaison des "Amis de Jublains", n°44, janv.-fév. 1987, p. 9-16. DIEHL R., 1984a : Jublains - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R
  • . Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. NAVEAU J., 1984a : L'Age du Fer et l'Antiquité, dans La Mayenne des origines à nos jours, sous la dir. de J. Salbert, St-Jean-d'Angély : éd. Bordessoules, 1984, p. 45-96. NAVEAU J., 1984c : L'archéologie mérovingienne en
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
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  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • , publ. avec notes par J. Naveau, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°6, 1984, p. 57-78. 5° -THEATRE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). DEBIEN B
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • . AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BOUSQUET J., 1963 : Informations archéologiques, Gallia, t. 21, fasc. 2, 1963, p. 425. DIEHL R., 1984a : Jublains
  • - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R. Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. GRENIER A., 1931 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 1, Généralités et travaux militaires, Paris : Picard, 1931 (p. 454-463). LE BOHEC
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • . 175-186. 22 8° - URBANISME, HABITAT AUBIN G., 1983 : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 41, fasc. 2, 1983, p. 299-323. AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2
  • -85. BOISSEL R., NAVEAU J., 1980 : Les fouilles du terrain de sport de Jublains (Mayenne), 19721979, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°2, 1980, p. 3-34. GUYARD L., MARE E., 1989 : Prospection aérienne. Campagne d'été 1989. Département de la Mayenne, rapport dactyl., 1989
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • , Histoire, n° 1, 1979, p. 23 -49. NAVEAU J., 1990b : Le verre antique à Jublains, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 13, 1990, p. 5-43. 24 RIBEMONT F., 1977 : Contribution à l'étude du Maine antique. Recherches sur la céramique e sigillée dans les cités des Aulerques, Diablintes
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • Histoire (département Histoire) - C. Boisseau, A. Brault, G. Cornu, A. Delalande, C. Dulou, D. Gâche, M. HamdiSghaier, N. Naman, E. Sales. Campagne d'octobre/novembre : Licence 1 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - B. Simier Licence 3
  • Histoire de l'Art et Archéologie(département Histoire de l'art et archéologie) - S. Arnais, C. Avril, O. Beilvert, C. Billard, C. Brandilly, E. Chamouleau, E. Chol, L. Collin, E. Conze, Y. Dieu, M. Dinard, S. Dodard, E. Gauge, A.-M. Gillet, M. Grall, A. Grissault, A. Guesdon, L. Jagline
  • -Peron, M. Jarry, P. Lagarrigue, D. Laisney, J. Le Bomin, S. Le Coz, O. Lierville, S. Marion, S. Medard, R. Milbeau, N. Morelle, T. Moureau, A.-L. Pacory, N. Tomadini Master 1 Archéologie et Histoire (département Histoire) - L. Audouard, M. Bantignies, A. Blanchet, P. Blazy, P
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • , n'a pu être réalisée en totalité et avec l'effectif complet. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une activité de terrain avec eux. Elle s'est
  • originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement complémentaires dans une
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier
  • ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence Ll, L3, Master, du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master 1 et 2 Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes
  • et des gisements répertoriés en intégrant les données fournies par M. Guinguéno3 . Nous serons ainsi en mesure de fournir un premier corpus de sites. Les différentes études sur le cadre historique (N. Matthieu, maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour
  • l'Antiquité et D. Pichot, professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale) et sur l'analyse du parcellaire (T. Lorho, C. Petit-Aupert) seront également présentées. M. Chaigneau-Normand (maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique, Mémoire de master 1 Archéologie et Histoire, Université de Rennes 2. Langouët, L. dir. (1991) : Terroirs, territoires et campagnes antiques, Revue archéologique de l'Ouest, suppl. n°4, Rennes. Leroux, G. et A. Provost
  • . Naas, P. (1999) : Histoire rurale des Vénètes Armoricains (Ve s. av. J.-C.-HIe s. ap. J.-C), Les dossiers du Ce.R.A.A., suppl. V. Paris, F. (1977) : Caulnes, XI- 17, Carte géologique de la France à 1/50 000e , Orléans. Petit-Aupert, C. et D. Allios (2004) : Les campagnes antiques
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • en fait qu'un bloc naturel. Le sondage n'a retrouvé aucune structure ni reste d'une inhumation. 8 RESULTATS DE LA - CAMPAGNE 1989 A l'issue d'une année de prospection- inventaire, les résultats obtenus couvrent toutes les périodes préhistoriques et historiques, sauf le
  • —bois et des futaies est envahi par mne végétation désordonnée et souvent impénétrable. De nombreuses parcelles restent en pâture à longueur d'année. Pour les parcelles cultivées, c'est le mais qui prime. Là aussi le sol est rarement visible, caché par des engrais naturels, lisier ou
  • Morbihan, sans conteste l'un des plus connus des touristes, est le plus ignoré des préhistoriens. > Louis Marsille Sté Archéologie Histoire du Pays de Lorient SKOLOHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département MORBIHAN Commune LE FAOUET L îeu-dit SAINT FIACRE Nc
  • Lambert 1977 Section(s) et parcelle(s) : F2 parc. 269 X = 165 ,63 Y = 351.05 : I ou nn t 0 Sté Archéologie Histoire SKQL.UHELAR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE du Pays de Lorient Département : MORBIHAN Commune : LE FAOUET Lieu -dit : LAkBELLEGUIC Nc
  • CULTUREL DE BRETAGNE Nature : btèle gauloise Datation : Age du Fer Histoire du Pays de Lorient Département MORBIHAN Commune GU1SCRIFF Lieu-dit LES KAOLINS Ne Archéologie Identification du site Cité Allende 56100 LORIENT : / / / / Diamètre moyen Protection : m
  • " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 46 Cadastre Année : i960 Section(s) el parcelleU) Coordonnées de l'épicentre Zone : ûl pi.rc.199 Lambert X = 159 ,27 Y = 351,70 I ou PO Sté Archéologie Histoire du Pays de
  • = : î &ê II Emplacement de la trouvaille indéi ermiïié Y = A 1 1 1 u 1 »' - Ni", F : ■ p. 17. ^Ç.A G3- oo^ flirt Sîé Archéologie Histoire du Pays de Lorient SKQLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département MORBIHAN Commune PLOERDUT Lieu-dit Bois de LOCHRIST
  • céramique sigillée sur un site dit "Camp gallo-romain". Un autre site (autre décl aration)a été identifié à environ 200 mètres de celui-ci . Centre Régional d'Archéologie Sté Archéologie Histoire 5^.^62- du Pays de Lorient Département SKOLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE
  • T U M U L U S DE PRIZ I AC g' ectioa QsQtu^ù c QSÙ 2 Parcelle Ur.t tO Sté Archéologie Histoire du Pays de Lorient SKOL-GHELAR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Nature : Datation : Département MORBIHAN Commune PR1ZIAC Lieu-dit PONT TOURNANT Nc
  • = 353,85 : de l'ëpicentre I ou T 1 Sîé Archéologie Histoir du Pays de Lorient SKOL-CJHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE j I l Nature Datation i DESCRIPTION Département : KOREIEA!" Commune : PRIZIAC Lieu-dit : MEwE PEHKEUR N° Identification A3 AÎ7 DONNE du
  • ]Recherche approfondie Cadastre Année 1967 Section(s) et parcelle(s) Coordonnées Zone : C 1 161 Lambert x ■ 169,450 Y = 1057,700 de l'épicentre 1 ou ê Arçhcdûyia Histoire du Pays de Lorient Département MORBIHAN Corn munc PRIZIAC Lieu -dit M EN E P HTM EUR
  • Philippe 71 " . ^Recherche approfondie Contribution à l'étude du monnayage Revue Numismatique, t. XVIII. - 1976. Pp. 166-223 et pl. XXI -XXII. Cadastre Année : Section(s) Coordonnées de l'épicentre 1967 et parcelle(s) C VC Ire V V Sîé Archéologie Histoire SKOLOHELAR
  • Photographies [~T Mobilier Qptude [^Photographies 'aériennes [ i Documents divers médite pouvant être obtenus auprès de :Société d 'Histoire et d 'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE Recherche approfond le d-jSimple mention Detoc A. M. "Découvertes récentes dans les
  • □ Simple mention [^Recherche approfondie Cadastre Année : Section(s) Coordonnées de l'épicentre 1967 et parcelle(s) Zone : C2, 487 et 484 Lambert X = 158,675 Y 1055,475 = : 1 ou 11 PR IZ ! AC { 5C ) CADASTRE ^t. " »■ c e lie Uï t\ Sié Archéologie Histoire
  • , Rebord . Céramique sigillée . -t. lustrée fc a. -uii
  • d 'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE QRecherche approfondie QSimple mention Detoc A.k. * Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" p. 48 Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988 - 89 ■ » Cadastre [ Année : Section(s) Coordonnées de
RAP03719 (MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018)
  • : prospection thématique Titulaire : Tardieu Claire Organisme de rattachement : association Les Landes Date d'intervention : 2016 - 2018 Propriétaire du terrain : Commune de Monteneuf Protection juridique : inscription MH Motif de l'opération : Gestion concertée naturelle et archéologique
  • ......................................................................... 11 I – 1 – 2 – Histoire des enquêtes archéologiques sur le site : un éventail complémentaire ............... 19 I – 2 – Les raisons d’une prospection ............................................................................................................. 34 La connaissance
  • personnels. Base : « Partie inférieure d’un menhir » (‘D’Anna et al 2004). Bloc : Nous emploierons ce terme pour parler d’un élément de roche détaché du substrat rocheux que ce soit naturellement ou anthropiquement. Bout / extrémité : « A défaut de reconnaissance du sommet ou de la base
  • (intentionnelle pour J.Tixier mais pas dans le présent rapport) d’ôter une partie de roche » (Tixier 1980, 145). Epannelage : « Première série d’opérations effectuées sur un bloc naturel de matière première pour parvenir à la mise en forme du bloc » (Tixier 1980, p.145). Face : « Les plus
  • une action naturelle » (Boujot 2008, p. 116). 9 Fragmenté : « Terme qui est employé pour désigner plusieurs morceaux (fragments) d’un bloc cassé intentionnellement ou par une action naturelle, mais encore visible en connexion plus ou moins lâche » (Boujot 2008, p.116). Menhir
  • . 2). Figure 1 – Carte de localisation de Monteneuf dans la région Bretagne Figure 2 – Plan de localisation du site des Pierres Droites sur le cadastre de la commune de Monteneuf Le site fait l’objet d’une double protection archéologique et naturelle. En 1996, le site a été
  • inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Depuis 2013, il fait partie de la Réserve Naturelle Régionale des Landes de Monteneuf labellisée Espace Remarquable de Bretagne en région Bretagne. 11 I – 1 – 1 – 1 – La géologie locale (contribution de Pierre Jégouzo
  • des horizons de lessivage et hydromorphes peuvent être présents. Mais ce milieu est quasi absent sur les parcelles concernées ici. Les menhirs, mêmes abattus, ne sont que peu enfouis. 18 I – 1 – 2 – Histoire des enquêtes archéologiques sur le site : un éventail complémentaire
  • Néolithique, des pierres restaurées, des pierres réutilisées ou encore d’autres couchées au sol. L’environnement naturel de Monteneuf présentait aux Hommes du Néolithique un lieu aux atouts indéniables pour réaliser un projet mégalithique : substrat géologique, spécificités topographiques
  • ). Tous les monolithes sont décrits et photographiés. Le corpus est le suivant : - 9 monolithes détachés naturellement ; - 22 points d'affleurements ; - 23 menhirs probables ; - 173 monolithes. L’étude de la répartition spatiale permet de distinguer une différence entre les zones est
  • nouveau mode d’investigation sur le site. Les travaux archéologiques, fouilles, diagnostique et prospection révèlent un site étendu (aux limites encore à préciser) dans un état de conservation rare. D’autant plus que le site se trouve au cœur d’une réserve naturelle de landes, le
  • connaissance des liens entretenus entre ces sites. Sont-ils complémentaires ? Font-ils partie d’une organisation de l’espace plus globale dictée à la fois par les réalités naturelles (hydrologiques, géologiques, topographiques, environnementales) et des finalités fonctionnelles différentes
  • . I – 2 – Les raisons d’une prospection Les files de pierres dressées des Pierres Droites, sont aujourd’hui un site valorisé sur lequel se déroulent des actions de médiation. Le fonctionnement du site archéologique, en lien avec la réserve naturelle régionale des Landes
RAP00093.pdf (PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.)
  • tout son couvert végétal, la parcelle présente un plan de forme trapézoïdale dont les dimensions vantes sui- : grande base = 50 m, petite base = 44 m, hauteur = 29 m, délimitent une surface utile proche de 1350 m2. Un fort talus au Nord accentue la pente naturelle du terrain. Il
  • . En effet, à cet emplacement, leur creusement perpendiculaire à la pente naturelle du terrain à peine prononcée ne se justifie pas ici pour une nécessité d'écoulement ni même d'irrigation. Comme pour le précédent, le matériau utilisé pour former la levée de terre est constitué
  • terriers. Son volume paraît être le résultat de la jonction des talus ouest et nord à un emplacement où la pente naturelle du terrain assez prononcée peut provoquer un glissement l'aménagement de clôture. Ce sondage E ne révèle aucun archéologique. L'excavation F nous intriguait
  • INISTEP E KERVEGUEN 5ecHon; Histoire fteaponsdUe Dessin Period« : ; fouilla: JLECETZF ¿ECERF.y. / Ech elle: Datei -Ì/e.m b / e IJ t 1 MINISTERE delà CULTURE g. DIRECTION de
  • » ANTIQUITES •i i i CIRCONSCRIPTION de BRETAGNE .1 • VLQURIN LES • ' ' . • ^ r M'. : V MOFLAIX ' • I,. FINISTERE KERVEGUEN SecHon ; Histoire ??espon5J Dessin Période ; fc Lie ; Paul ILE: JLECEKF c ER LE F .y. / Echelle Date ; t 1/LO Juillet 1385 sondaoe 0
  • • ' V , VLO URIN LES • '. • • ', - , MORÌA • IX 1 ' FINISTERE : v„ , ; v ;( " >. • ôécMon KERVEGUEN ; fteaponsaU* Histoire Dessin \ : foutlle: LECEKF ¿ECERF.y. y '-I ' '. r-ï ; P / à h Période Vi",. x •• n* Echelle • *r ' f K. • 1 i- */2o . ,. I 7
RAP01699.pdf (QUIMPER (29). 6 rue des Brizeux. rapport de diagnostic)
  • MURS DU BÂTIMENT A L'AMENAGEMENT INTERIEUR ET LE SOL DALLE S.2. LE SOL NATUREL ET LES FONDATIONS DU BÂTIMENT 2. L'ESPACE ENTRE LE BÂTIMENT A ET LE MUR M.8 2.1 UNE ACCUMULATION DE GRAVATS MODERNES 2.2 UN SOL NATUREL DOUBLEMENT ENTAILLE 2.3 UN SEDIMENT DE COMBLEMENT TRES RICHE
  • ARCHEOLOGIQUE EN MOBILIER 3. LES CONSTRUCTIONS AU NORD DU BÂTIMENT A (SONDAGBE C) 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LES REMBLAIS RECENTS LE LAMBEAU DE SOL S. 1 LES MURS LE SOL NATUREL ET LES REMBLAIS PROFONDS 4. CONCLUSION INTERPRETATION 4.1 LE BÂTIMENT A 4.2 L'ENSEMBLE DES VESTIGES AU PIED DU
  • vers la ville basse de Quimper. L'altitude est de 29 m et la topographie des lieux se caractérise par une domination de la vallée du Steïr vers l'ouest et un adossement au plateau au nord et à l'est. Moins forte que vers l'ouest, la pente naturelle est assez sensible vers le sud. Il
  • totalement les profils naturels. Partiellement remis au jour grâce à des découvertes ponctuelles du substrat rocheux, ces profils d'origine se révèlent plus réguliers et moins abrupts. Il convient d'adoucir les pentes et de rejeter l'impression de brutale rupture de pente au niveau du
  • lacune relatives au passé médiéval de Quimper. - nouoiru jilïOt tUfiV En revanche, il convient de rappeler les données essentielles en ce qui concerne l'histoire et l'organisation du quartier nord-ouest de la ville intra-muros et de ses remparts. Si cette histoire n'a guère soulevé de
  • la rue Brizeux, au prix d'un rétrécissement des propriétés privées au XIXe siècle ; creusements du sol naturel et modifications de la topographie. L'histoire de Quimper réserve l'espace intra-muros de la partie nord-ouest de la ville à un hôpital Saint-Antoine construit à une date
  • de vue militaire. La topographie extérieure et les fouilles confirment que ce rempart ne s'élevait guère à plus de deux mètres au-dessus du sol naturel et encore moins au-dessus des sols d'habitat intra-muros. - Certaines rues mentionnées avant la construction d'un rempart, à la
  • défenses, installées dans l'exact prolongement de l'actuelle impasse SaintAntoine. 2.2. LA SITUATION AU 6 bis RUE BRIZEUX L'interprétation du site par les archéologues, lors de leur intrusion dans les jardins du 6bis rue Brizeux, résulte, naturellement, de la confrontation entre le plan
  • large de 2 m, perpendiculaire au rempart, fut ouverte sous l'emplacement de cette aile. Le sol naturel fut atteint et les vestiges observés jusqu'à l'axe théorique de la face interne du rempart ancien détruit lors de la construction du mur de clôture récent (sondage D). S'approcher
  • TERRASSE OCCIDENTALE (SONDAGE A) 1. LE REMPART ACTUEL 1.1. LES DIFFICULTES DE L'ANALYSE Fig.8 à 12 ; cl.3 à 15. Dans leur état actuel, les éléments du rempart émergeant du sol traduisent une situation et une histoire fort complexe. La documentation existante ne simplifie pas l'étude du
  • aérienne aient entravé assez fortement l'observation. Il est possible de subdiviser la façade de ce mur, telle qu'elle apparaît aujourd'hui, en trois parties : M.l, M.1/M.16 etM.16. - M l constitue la base du mur et s'élève jusqu'à 1,60 m au-dessus du sol naturel. La construction est
  • . 2.3.1. Description Le sol naturel apparaît à 1,20 m sous le niveau du sol actuel. Le degré d'enfouissement du pied du rempart est égal à cette profondeur. A l'origine, une petite tranchée à fond plat et flancs obliques courait au pied de la muraille. Large de 0,80 m et profonde de
  • 0,30 m, elle recelait une terre stérile composée d'éléments de destruction de la roche naturelle (Us.31). Cette terre comblait la tranchée mais ennoyait également le pied du rempart M l jusqu'à une hauteur de 0,75 m, assurant ainsi la protection de sa fondation : c'est en tout cas
  • drain creusé au pied de la muraille En effet la coupe générale du site montre que le profil d'origine du sol naturel a été excavé d'un peu plus de 1 m pour recevoir les fondations du rempart et ses aménagements collatéraux (fig. 59). L'absence de tout mobilier archéologique et la
  • d'altitude du sol naturel, notamment dans l'axe nord-sud du rempart, ont pu conduire à travailler par sections, en paliers. Cela a pu donner un résultat d'allure incohérente. Notre connaissance du dossier est si maigre qu'il serait dangereux d'émettre des hypothèses trop précises et des
  • techniques à notre disposition (mini-pelle mécanique transportée sur zone par grue télescopique) que de la profondeur des vestiges et du sol naturel à atteindre en toute sécurité ou encore du désir de repérer ces vestiges et ce sol sur la plus vaste surface possible. Les limites imposées
  • intérieur très soigné était enfoncé de 0,40 m sous le sol extérieur septentrional (cf. infra). 1.4. LE SOL NATUREL ET LES FONDATIONS DU BÂTIMENT Fig. 15, 23, 27 et 28. 1.4.1. Le sol naturel Le sol naturel est mis en évidence à l'intérieur de l'édifice et sur ses flancs nord et sud. Cela
  • permet de constater que ce sol a été creusé selon un axe nord-sud pour encastrer les fondations, mais aussi le sol d'occupation du bâtiment : au nord, on est descendu à environ 0,50 m de profondeur. Une rupture assez brutale de la pente du sol naturel en direction et à proximité de la
  • constater que le cailloutis S.3 se prolonge, vers le nord, au fond du sondage C. Il est, là, plaqué contre le sol naturel. Il est, d'autre part, analogue au sédiment Us.31 mis au jour dans la tranchée du sondage A et sous le mur ancien M. 3. Cela confirmerait que la rupture du sol
  • naturel évoquée précédemment et les remblais de cailloutis issus de la destruction de ce sol naturel datent d'une époque du site franchement antérieure à la construction du bâtiment A. 2. L'ESPACE ENTRE LE BÂTIMENT A ET LE MUR M.8 Fig. 19 à 25, 29 à 36 ; cl.38 à 51. L'extension de la
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • recherche par L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, ont été supprimés. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une modeste
  • (N. Matthieu, Maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour l'Antiquité et D. Pichot, Professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale). M. Chaigneau-Normand (Maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier les carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet
  • sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence L3 du département Histoire de l'Art et Archéologie (l'Université Rennes 2) et
  • d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Les 5, 6 et 14 mai, 37 étudiants du Ml ont prospecté des parcelles récemment semées en maïs. Les 10, 11, 12 novembre, les étudiants du Ml, au nombre de 27, ont été divisés en deux groupes : les
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • , 500 p. FREMINVILLE (C.-P. DE LA POIX), Antiquités de la Bretagne, monuments du Morbihan, seconde édition revue et augmentée par l'auteur, Brest, chez Lefournier imprimeur-libraire, 1834, 210 p. 4 ibid p. 79. 3 5 CAYOT-DELANDRE (F.-M ), Le Morbihan, son histoire, ses monuments
  • . Vannes, Ed. du Bastion, 1990, 560 lLE MENE (J.-M), Histoire archéologique etféodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, deux tomes, Vannes, imprimerie Galles, 1891 7 ROSENZWEIG (L ), Monographie des villes et villages de France, le Morbihan, Paris, Res Universis, 1992
  • ROUX cité plus haut. Si les nouveaux sites médiévaux intégrés à cet inventaire sont rares, ils ont pris le soin d'effectuer des relevés précis des sites en élévation et nous pouvons souvent suivre l'état de dégradation, naturelle ou non, de la plupart de ces sites depuis le début du
  • dactyl., Caen, 1994 19 TONNERRE (N -Y ), Naissance de la Bretagne, Angers, P U A, 1994, p. 353. 20 CAYOT-DELANDRE (F'.-M.), Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, Ed du Bastion, 1990, 560 p. ; LE MENÉ (J.-M), Histoire archéologique et féodale et religieuse des paroisses du
  • en "La Motte" ou "Les Mottes" sont nombreux dans le Morbihan et ne correspondent presque jamais à une motte repérable sur le terrain ou sur le cadastre ancien. Ils désignent le plus souvent un relief naturel, sauf peut-être lorsqu'il est associé à un nom d'homme. C'est ce qui nous
  • , les termes "la motte" ou "la butte" et ses équivalents bretons "ar voudenn" et "ar vutenn" désignent presque exclusivement des formes du relief naturel et le relevé systématique de ceux-ci, suivi d'une vérification sur le terrain, ne s'est révélé être d'aucune utilité. La langue
  • bretonne est riche d'un vocabulaire extrêmement varié pour décrire les reliefs, naturels ou non . Mais lorsqu'un de ces termes correspond en effet à une motte ou à une enceinte c'est parce que le site est assis sur un relief naturel. Nous pouvons citer le cas de la motte de la Roche
  • -Moisan dont le tertre est dit "ros-ar-fetan", mais qui correspond à un abrupt naturel dont on a décroché une partie par le creusement d'une douve. Ils peuvent êtres intéressants dans le cas où ils sont associés à d'autres toponymes caractéristiques du type "le châtelier", "le fort
  • . La plate-forme est donc surélevée artificiellement, mais nous ne l'intégrons pas à la catégorie des mottes car une partie non négligeable du sol est naturelle et n'a pas été retouchée. De nombreux sites sont en position intermédiaire d'après les critères typologiques et il est
  • nécessaire de préciser clairement ce que nous entendons par motte et enceinte. La motte est un tertre en grande partie artificiel ou placé sur une émergence rocheuse naturelle47 . L'enceinte, quant à elle, est caractérisée par un niveau du sol intérieur équivalent à celui du sol naturel
  • extérieur. Cette définition simple a été retenue malgré les problèmes que cela pose. Une petite enceinte aménagée sur le sommet d'une colline naturelle sera intégrée à notre inventaire sous la catégorie des enceintes alors que l'aspect général du site est celui d'une motte artificielle
  • important depuis près de mil ans. Les douves ont subi un comblement naturel et du fait de l'activité humaine qui n'est absolument pas mesurable sans une fouille archéologique. Du reste, le phénomène de surcreusement n'est pas à exclure. Le tertre lui-même a subi une érosion naturelle ou
  • celles qui se trouvent sur la pointe de promontoire. Les mottes en rebord de plateau escarpé ou sur des promontoires barrés, qui sont au nombre de 17, utilisent au maximum le relief naturel. Le plus souvent il s'agit d'un 50 ZADORA-RIO (E ), " Les essais de typologie des
  • dans le département du Morbihan varie entre deux et six mètres, mais cette valeur reste indicative tant l'érosion naturelle ou l'action anthropique ont pu être importants. Nous prendrons l'exemple de la motte de La Garenne en Plouray pour illustrer ce fait. Au XLXe siècle un érudit
  • escarpé ce qui peut donner une hauteur de 10 à 20 mètres sur au moins un des côtés. Quelques cas hors normes doivent être cités, en particulier celui de la Roche-Moisan dont la hauteur atteint 10 mètres. Dans ce cas, la plus grande partie de la motte est formée par la roche naturelle
RAP01649.pdf (QUIMPER (29). 1 rue de la Troménie. rapport de diagnostic)
  • de la rue de la Troménie, au contact direct avec la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria (Le Bihan, dans Histoire de Quimper, sous dir. J. Kerhervé, 1994), La parcelle concernée, se trouve en forte rupture de pente, exposée à l'ouest. Les sondages sont confiés par Monsieur le
  • vierges de toute construction ancienne. Un sondage de 40 m de longueur et 4 m de largeur moyenne est ainsi réalisé. Une mise au net manuelle complète ce décapage. Cette opération met en évidence une section de fossé, isolé et creusé dans le sol naturel argileux. Il est comblé par une
RAP00439.pdf (LANGOURLA (22). la Cocantine. rapport de sauvetage urgent)
  • du WORD LfiiNGOURLA ¿a 3« « oM C o c a n M n e ; ffeaponsj L i « Histoire d
  • d'un réservoir d'eau potable au lieu dit la Cocantine était décidée par le syndicat intercommunal des eaux. Pour ce faire, le choix portait sur un point culminant naturel rehaussé d'une butte artificielle. Prévenus de ces travaux qui devaient largement entamer la butte, nous étions
RAP01344.pdf (QUIMPER (29). 58 rue du Frugy. rapport de diagnostic)
  • de connaître la nature de l'environnement périurbain immédiat de la ville gallo-romaine. 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET L'ETAT DU TERRAIN La nature du projet permet un décapage intégral de la parcelle. En effet, une destruction intégrale du niveau supérieur du sol naturel est
  • incliné vers le sud, parfaitement exposé mais ayant certainement subi une très forte érosion naturelle. En revanche les interventions humaines postérieures à l'Antiquité semblent avoir été relativement modestes ; elles paraissent s'être limitées à des activités agricoles et à la
  • pratique du jardinage. Il faudra, à l'occasion, revenir sur ce point de vue. Le sol naturel est constitué d'arène granitique. 4. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 4.1. LE RESEAU DE FOSSES 4.1.1. Organisation du réseau La partie septentrionale du terrain est occupée par les vestiges d'un
  • T.l Large de 1 m au sommet du sol naturel il présente un profil très ouvert mais n'est conservé que sur une profondeur de 0,15 m. Il est comblé de terre brune à laquelle se mêlent, par places bien individualisées, des gravas très récents. Ces gravats ne paraissent pas liés
  • Frugy. 4.1.1.2. Le fossé T.2 Identique au fossé T . l , le fossé T.2 est large de 1 m au sommet du sol naturel. Il présente un profil très ouvert mais n'est conservé que sur une faible profondeur. Il est comblé de terre brune à laquelle se mêlent des gravas très récents. 4.1.1.3. Le
  • traduit vraisemblablement une reprise du creusement, peut- 3 Fossé T 1 Fossé T 3 1m m Terre noir Sol naturel QUIMPER, 58 rue du Frugy : coupes stratigraphiques des fossés Parcelles sondées Extrait du cadastre de 1834 section A de Laniron Feuille 1 QUIMPER, 58 rue du Frugy
  • . L'organisation générale du réseau paraît assez cohérente pour que l'on puisse envisager la contemporanéité des trois fossés. Faute de datation précise de chaque fossé, il est toutefois impossible de conclure, d'autant qu'il faut admettre qu'une érosion naturelle forte et un arasement
  • nous trouvions en présence d'un nouvel exemple de cette mobilité. 4.2. Les dépressions circulaires 4 Onze marques de dépressions circulaires sont repérées sur le sol naturel lors du décapage. Il est possible d'établir rapidement un classement en fonction de la couleur de la terre
  • ) et, exceptionnellement 0,30 m (S.7). La terre de remplissage est brun clair ; aucun mobilier archéologique n'est découvert dans ces fosses. 4.2.1.2. : Datation - interprétation L'interprétation de ces fosses est naturellement très délicate et il serait certainement très sage de
  • le sol naturel arénitique. En fait la discussion doit s'arrêter à ce stade de la réflexion. 4.2.2. Les fosses contemporaines Ce sont les fosses S.4 et S.8. Elles se caractérisent par la présence de terre noire et par une profondeur plus importante que celle des fosses étudiées
  • . de la Maison des sciences de l'homme, p. 121-126. J.P. LE BIHAN, 1986: Aux origines de Quimper ; histoire et archéologie J.P. LE BIHAN, 1990 : Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F.. 1990. LE BIHAN J.-P., 1991 : Quimper, faïencerie
  • période gallo-romaine dans "Histoire de Quimper". édit. Privât. J.P. LE BIHAN 1995 : Le sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, D.F.S., S.R.A. Rennes. J.P. LE BIHAN 1995 : Les abords du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc- ar-Groas à Quimper, D.F.S
RAP02907_1.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • a permis d’insérer ces établissements dans leur environnement naturel et spatial, afin d’éclairer la riche histoire de l’aménagement de ce territoire. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, voirie, habitat rural, bâtiment
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
  • médiévale, Temps modernes, époque contemporaine Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais
  • Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Volume 1 sous la direction de Isabelle CATTEDDU Inrap Grand Ouest novembre 2013 Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, ZAC la
  • Perdriotais Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire 35 069 Code INSEE Volume 1 Arrêté de prescription Site A : 2007-55 Site B : 2007-56 Code Inrap Site A : DB05014102 Site B : DB05014103 sous la direction de
  • 41 1.2 Contexte archéologique et historique 41 1.2.1 Des héritages protohistoriques et antiques importants 41 1.2.2 Mise en évidence d’enclos diachroniques 43 1.2.3 La ville médiévale de Châteaugiron et son histoire 48 1.2.4. En la paroisse de
  • Protohistoire 402 6.2 Une ferme gallo-romaine et des campagnes antiques densément occupées autour d’un important carrefour routier 402 6.2.1 Le site et son environnement naturel 403 6.2.2 L’aménagement du territoire durant l’Antiquité 407 6.2.3 Un territoire densément
  • occupé 411 6.3 Les hameaux altomédiévaux de Châteaugiron 411 6.3.1 Évolution de deux occupations altomédiévales entre le vie et le xe siècle 417 6.3.2 Environnement naturel et pratiques agropastorales à la Perdriotais au premier Moyen Âge 429 6.3.3 439 6.4
  • histoire de l'aménagement d'un territoire Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région Numéro de l’arrêté de prescription Bretagne Site A : 2007-55 Site B : 2007-56 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné et
  • , pétrographie Topographie historique Sources écrites Numismatique Anthracologie Restauration Archéogéographie 12 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire
  • , universités Rennes 1 et Bordeaux 3 Datations archéomagnétiques Thierry Lohro, SRA Bretagne SIG, étude topographie historique Ingénieur d’étude Étude des sources écrites Étude topographie historique Pierre Poilpré, Inrap Magali Watteaux, maître de conférences en Histoire et
  • Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Notice scientifique Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un
  • pratiques d’agriculture (versant) et d’élevage (prairie humide en fond de vallon). 16 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Localisation de l’opération
  • prescription Site A 17 18 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille
  • Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et
  • environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et
  • histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 26 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Arrêté de
  • prescription Site B I. Données administratives, techniques et scientifiques 27 28 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 29 30 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 32 Inrap · RFO de
  • fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 33 34 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35