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RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • . 7 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. Les profils et les comblements similaires de ces deux fossés laissent supposer une même période d’édification et
  • , rarement attestée dans l’habitat de cette période, traduit ici sans conteste la présence d’un important propriétaire foncier. Autant la grande salle principale - que nous pouvons comparer dans le monde carolingien aux grandes salles à vocation résidentielles et administratives connues
  • XIVe siècle. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. En l’état actuel des recherches, le site de Bressilien semble inoccupé durant tout le Moyen-âge central, et ce jusqu’au XIVe siècle, période à laquelle est installée en contrebas de l’enceinte, au nord, un important bâtiment
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • CARRIE Service Régional de l’Inventaire de Bretagne, et Elodie Romain CHAILLY BAIZEAU, architecte du Patrimoine et archéologue, Léa CLOUET qui nous ont aidé à la compréhension de l’architecture Marie DECHOSAL du «manoir». Constance DE COURREGES Anastasia DELECOLLE Nous n’omettrons pas
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • données présentées dans ce rapport résultent de l’effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d’équipe et non comme un simple
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • l’aristocratie, contemporaine à la diamètre présente un minimum de 85 mètres et un fondation de la chapelle de Saint-Symphorien. maximum de 100 mètres. Ce double enclos, encore en Ces premières hypothèses demandant à être confirmées élévation en 1952, fut rasé lors du remembrement. ou
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • varie entre 4 et 4,50 mètres et la profondeur atteint un maximum de 2,80 mètres sous les sols actuels. A l’intérieur de l’enceinte, une ligne de trous de poteaux longe et suit la courbe du fossé, à intervalles réguliers de 1 m à 1,50 mètres (le maillage plus serré en partie sud est
  • brun/gris correspondant à un niveau de circulation. Le chemin ancien a été dégagé sur une dizaine de mètres de long, en partie externe et interne de l’enclos. Il est cependant moins bien conservé en partie interne. En effet, ce chemin remonte doucement la pente du terrain de façon à
  • l’enceinte. 15 16 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes Fig. 12 - Vue du chemin creux empierré contemporain de l’enceinte, et des vestiges de la tour-porche. 0 2 4m Fig. 13 - Relevé pierre à pierre du chemin creux empierré d’après un redressement photographique
  • ont pu être conservées. Par ailleurs, la mise au jour de cet accès a révélé la présence, sur le bas-côté sud du chemin, d’un mur de pierre - pour lequel il ne reste plus qu’une à deux assises - large de 70 centimètres et conservé sur près de 5,25 mètres de long. Ce mur devait à
  • fragment de verre Localisation des monnaies carolingiennes Bâtiment 1 Bâtiment 3 Bâtiment 2 Citerne 0 Fig. 16 - Plan de restitution de l’organisation de l’occupation sur l’enceinte de Bressilien. 25 50 m L’enceinte de Bressilien à Paule (22). 3. La structuration de l’espace
  • structures : elle caractérise l’installation de constructions en bois ainsi que des fosses de stockage et de combustion. L’opération de 2010 a permis d’apporter davantage d’éléments utiles à la compréhension de l’organisation de cet espace. Celui-ci se subdivise en deux zones distinctes
  • situées de part et d’autre du chemin du haut Moyen-âge. La subdivision située à l’est, fouillée en 2009, est bien délimitée et protégée par un aménagement palissadé. Une première cloison d’orientation nord/sud est constituée de poteaux dont les fosses de calage sont très similaires aux
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • , pour servir à l'histoire et à la géographie de la ville et de la cité des Aulerces-Diablintes, Le Mans : Monnoyer, 1865, et atlas, Mayenne : Derenne, 1865 (202 p, 12 pl). BARBE H., 1878 : Jublains. Notes sur les antiquités. Epoque gallo-romaine, Congrès archéologique de France, 45 e
  • . Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. NAVEAU J., 1984a : L'Age du Fer et l'Antiquité, dans La Mayenne des origines à nos jours, sous la dir. de J. Salbert, St-Jean-d'Angély : éd. Bordessoules, 1984, p. 45-96. NAVEAU J., 1984c : L'archéologie mérovingienne en
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • provinciale au musée des Antiquités nationales, 29 e suppl. à Gallia, Paris : C.N.R.S., 1975 (p. 70-71, n° 186, et pl. 36 : vase de la Cruchère). TOURNAIRE J., BUSCHSENSCHUTZ O., HENDERSON J., COLLIS J., 1982 : Iron Age coin moulds from France, Proceedings of the prehistoric Society, t. 48
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • (carrière de Pierre-Aigûe). 25 SITE DE VIEUX (CALVADOS) PRINCIPAUX ÉLÉMENTS BIBLIOGRAPHIQUES : Généralités BESNIER M. (1909), Histoire des fouilles de Vieux (Calvados), Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, 69, 7e série, IX, p. 225-335 et pl. I. BERTIN D. (1977
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • Saint-Aubin-du-Pavail, Piré-sur-Seiche et Amanlis. Le propriétaire de la parcelle, M. Michel Monnier domicilié 10 rue des Francs Archers à Châteaugiron (Ille-etVilaine), a été immédiatement informé de cette découverte. Afin de vérifier l'emplacement et les modalités de la découverte
  • . 2- Contexte géographique et archéologique de la découverte Le dépôt monétaire a été mis au jour sur le territoire de Saint-Aubin-du-Pavail, commune d’Ille-et-Vilaine située à 19 km au sud-ouest de l’agglomération rennaise et à 3 km à l’est de la ville de Châteaugiron (fig. 1). Il
  • l’origine de la découverte de ce dépôt monétaire, étaient également présents. 15 Dépôt monétaire 0 100 500 m Figure 5 : Localisation des sites et indices de sites répertoriés à la carte archéologique nationale. © MMC, SCAN25®, ©IGN 2011. Rapport de sondage archéologique Saint
  • , et une fois l'emplacement de découverte des monnaies repéré, cette intervention avait également pour but de s’assurer de la présence d'un dépôt monétaire à cet endroit. L'hypothèse était considérée comme peu vraisemblable par le propriétaire et l'exploitant, car la parcelle ZA n
  • trésor qui se compose à ce jour de 1087 statères en billon. Même si quelques monnaies nous ont probablement échappé à la fouille, l’intérêt numismatique d’un tel dépôt monétaire reste indéniable car il ouvre des perspectives d’études inédites rarement atteinte par les découvertes plus
  • J.-B., 1948 : La trouvaille de monnaies celtiques de Saint-Jacques-de-la Lande : revue Belge de numismatique et sigillographie, tome 94, Bruxelles, publiée sous les auspices de la société royale de numismatique, 1948, pages 18 à 76 8 GRUEL K., 1981 : Le trésor de Trébry (Côtes-du
  • l’année 2012 puis au printemps 2013, dans la commune de Saint-Aubin-du-Pavail à proximité de la ferme de Piolaine (Ille-et-Vilaine) sur la propriété de M. Michel Monnier, le dépôt monétaire dit de Piolaine se compose de 1087 monnaies en billon principalement attribuées aux Riedons et
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • , domiciliés respectivement au lieu-dit Le Grand Chemin et 3 place de la Porte à Piré-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ont déclaré à la Direction régionale des affaires culturelles – service régional de l'archéologie, la découverte de monnaies gauloises effectuée le 28 octobre 2011 dans la
  • signalé dans cette parcelle. Une étude réalisée en 2012 par M.M. Pierre Poilpré et Thierry Lorho a toutefois mis en évidence la présence vraisemblable d'une voie ancienne à cet endroit. De plus, des fermes encloses gauloises et romaines sont connues à proximité, sur les communes de
  • , propriétaire, ainsi qu'à son fils M. Jean-Michel Monnier, domicilié au lieudit Les Réhardières à Amanlis (Ille-et-Vilaine), qui exploite cette parcelle. Tous deux ont donné leur accord à la réalisation de cette intervention par l'Etat, conformément à l'article L. 531-9 du Code du Patrimoine
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • Cenoaldus, Gennoaldus et Gennoadus, mais on ne connaît pas de monétaire portant ce nom, ou une variante proche, excepté Senoaldus60. Plus courant, Maurus, nom observé à Tours mais aussi dans le centre de la France ou en Belgique. On retrouve une forme proche à Rennes avec Maurinus61
  •                                                                                                                 3 Voir infra. 6   originaux conservés aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine4 ; par la suite les mentions médiévales se raréfient. Figure 4. Reconstitution des parcellaires à partir des cadastres dits napoléoniens Nous avons eu recours au cadastre dit napoléonien
  • déviation médiévale en direction de Fougères - L4 : un quatrième tracé semble fonctionner en dehors des logiques locales, il s’agit de la D 812. Elle se caractérise d’abord par son aspect régulier et rectiligne, plus accentué encore que les voies romaines. À la différence des axes
  • valeur au cours de l’époque carolingienne, puis la végétation a partiellement repris ses droits et au cours du second Moyen Âge la zone du Bois Gilles a été défrichée. - UM2 : dans la partie nord de La Chapelle-Saint-Aubert, à partir du lieu-dit l’Épinay, une unité morphologique se
  • elle se poursuit de part et d’autre de cette anomalie. Le seul point de perturbation du tracé étant cette forme ovalaire. Le diamètre et la forme font penser à une motte médiévale, mais aucun autre élément ne vient corroborer cette hypothèse. Pourrait-on y voir une motte installée
  • la route actuelle. Un peu plus au nord, a été découvert un second axe, plus simple, avec deux ornières écartées d’un mètre pouvant correspondre à des dimensions de l’âge du Fer. Il paraît donc vraisemblable que ce chemin remonte à cette période et il pourrait très bien avoir
  • question des monnaies mérovingiennes, nous remercions Yves Coativy, professeur d'histoire médiévale à l’université de Brest et Philippe Schiesser pour leurs conseils. 53 Arthur de LA BORDERIE dans BMSAIV, 1851, p.v., 1844-1857, p. 60, LONGPERIER, 1847, 51, BIGOT, 1857, 15, GUILLOTIN DE
  • exemplaire, Bais et Marcillé-Robert deux, Béré trois. Émergent de la documentation Beaucé (sept monnaies) et Vendel59. La région a donc contribué à la dispersion de la frappe monétaire telle qu’on l’observe sous les Mérovingiens. Ainsi, on a estimé qu’il existait près de 1 500 ateliers
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • à des circonscriptions médiévales. Puis, passé l’an Mil, Vendel s’éteint progressivement, tombe dans l’anonymat pour végéter pendant un millénaire et devenir le modeste bourg actuel. Comment s’explique cette situation altimédiévale ? Que savons-nous sur Vendel durant cette
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  •                                                                                                                 2 Voir infra. 4   Le substrat géologique de la zone est relativement simple. Au nord se trouvent de la granodiorite à biotite et cordiérite et un sous-sol composé de schistes briovériens, les plus anciens. Quelques sols composés de limons, argileux le plus souvent, se
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • peut passer sous silence la découverte d’une exploitation agricole carolingienne au lieu-dit La Chaîne. III. Éventail des sources mobilisées et mise en œuvre Notre objectif est déterminé par la nature des sources, une étude diachronique en milieu rural ne peut être basée
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • dans le but de procéder à une analyse morphologique à double échelle. Toutefois, avant d’expliquer les raisons, il est utile de revenir sur ce document, parfois encore peu considéré. Le cadastre fut institué par la loi du 15 septembre 1807 et devait être achevé à l’échelle nationale
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • droits de Charles VIII à la succession du duc. Cette reconnaissance s'accompagne de l'acceptation d'une aide de 6 000 soldats français. Elle précipite la Bretagne dans la guerre contre la France qui s'achèvera par l'anéantissement des armées bretonnes à Saint-Aubin-du-Cormier en 1488
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • correspond pas exactement à une perte nette (du fait de la part dite déductible), la part de T.V.A. dite non déductible s'applique aux principaux postes budgétaires (salaires, locations d'hébergement et nourriture des fouilleurs). On peut estimer à environ 60 000 francs la perte de
  • fin du XlVe siècle. Bien qu'il ne soit plus à proprement parler seigneur de Dinan13, Charles conserve la seigneurie de Montafilant. Il hérite en 1383 de la puissante seigneurie de Châteaubriant. Comme son futur beau-père Jean de Beaumanoir et une bonne part de la noblesse Bretonne
  • , il s'est engagé aux cotés de Charles de Blois dans le conflit qui oppose celui-ci à Jean de Montfort pour la succession du duc Jean III de 1350 à 1364. Il participe à la bataille d'Auray au cours de laquelle Charles de Blois est tué et qui met fin au conflit ouvert (1364). Alors
  • que la Bretagne reste le terrain d'affrontements entre Français et Anglais, il s'engage aux côtés de Du Guesclin contre le duc Jean IV et ses alliés. Il participe au siège de Bécherel en 1372. Face à la tentative d'annexion de la Bretagne par Charles V en 1378, les principaux
  • nobles bretons se retournent contre la France. Ils rappellent Jean IV, exilé à Londres depuis 1374. Charles de Dinan fait partie de ces huit principaux seigneurs qui accueillent le duc à Saint-Malo en 137914. A partir de cette date, Charles semble devenir un familier de Jean IV. Il
  • guerre civile. En 1387, il est témoin d'une protestation de Jean IV à Charles VI16. En 1391, il est nommé procureur général par le duc et représente celui-ci 7 BN, Fr.22319. Tréguy 1913. 9 Kerviler 1886, p. 184. 10 De la Touche 1984 p. 4. 11 AD44, E132/1. 12 Mollat 1910, p. 187. 13
  • séjourné au moins épisodiquement. A la mort de Charles, les seigneuries de Montafilant et du Guildo reviennent à son deuxième fils Robert, auquel sont allouées "...3 5001 de rentes à asseoir sur lesdites terres et autres..2'1". Robert meurt en 1430. le Guildo revient à son frère
  • lui rendre ses comptes pour la seigneurie de Châteaubriant en juin 144523. Gilles a été élevé à la cour d'Angleterre et est resté très anglophile. Ses amitiés deviennent de plus en plus gênantes alors que le duc tente de se rapprocher de la France. François 1er fait arrêter son
  • adverse 3S". Il est en fait peu probable que Jacques de Matignon ait offert son château à la Ligue. Nommé par Henri III maréchal de France, il n'est certes pas pro-huguenots et combat ceux-ci en 1579. Il reste cependant fidèle au roi en tenant Bordeaux jusqu'après le décès d'Henri III
  • l'ancien donjon et sa construction était attribuée à Charles de Dinan à la fin du XlVe52. L'étude architecturale sommaire réalisée en 1994 avait montré une complexité des constructions plus importante que supposé53. Elle avait également mis en évidence l'antériorité de cet ensemble à la
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • équipement individuel de sécurité est obligatoire sur le chantier de fouille (chaussures de protection à la charge des stagiaires, casques de chantier et gants fournis par le chantier). La conservation d'élévations souvent importantes nécessite la stabilisation des maçonneries avant la
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006
  • l'aménagement en cours de fouille 3 Notamment un liard au dauphin de Charles VIII frappé en 1488, provenant de l'U.S. 14059 (cf étude numismatique en annexe) Au nord, le sol semble avoir été coupé pour la mise en place d'un solin composé de pierres plates (U.S. 14075), et d'un seuil de
  • contemporaine de la forge et de la maréchalerie dégagées lors du premier programme, met en exergue l'importance du cheval dans le monde seigneurial médiéval. Le soin apporté à ces installations en fait un ensemble exceptionnel en France à notre connaissance. La présence à proximité immédiate
  • de trouvaille : 2005. numérotation : 22.49.1.132. 14070/3 - Jeton. Période de Charles VII, 1422-1461. Berry, Royaume de France. Atelier : Bourges. Frappe : 1418-1437. D : * GETES [SANS F]ALIR, agneau pascal à gauche, tête nimbée tournée vers la droite. R : GETES * BIEN SAGEM
  • budgets dégagés seront affectés à l'exécution de travaux d'études annexes et de consolidation de mobilier. La période de printemps a été essentiellement consacrée à l'étude des vestiges mis en évidence dans l'angle sudouest. La fouille a été réalisée manuellement. La période d'été
  • datable de la fin du XVe siècle d'après le matériel monétaire trouvé dans les gravats2. Cette destruction peut être mise en relation avec le conflit francobreton. Elle permet de lier ces vestiges avec ceux de la forge et de la maréchalerie dégagés en 1995-96 à l'arrière du châtelet
  • ) sera consacré à l'étude du front oriental et on peut maintenant entrevoir la fin de l'étude archéologique pour l'horizon 2010. Figure 19 : programme d'intervention pour 2006 ANNEXE ETUDE NUMISMATIQUE Monnaies de Créhen 2005 - 11 exemplaires Références bibliographiques Cariou
  • Bretagne, 1341-1365, SBNH, n° hors série janvier, Vannes, 2000,141 p. er e Inventaire des monnaies 14059/3 - Liard au dauphin. Charles VIII, 1483-1498. Royaume de France. Atelier : Poitiers. Frappe : 1488. D : (couronne) KAROLVS FRANCORV REX, dauphin à gauche. R : (couronne) SU NOME
  • succédés du Xllle à la fin du XVe siècle. L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent
  • d'autre part le problème de la fondation du site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. 1 Ces
  • et 12 fouilleurs. Comme en 2004, la période de post fouille a du être écourtée par rapport aux années antérieures (1 mois d'étude seulement) en raison d'une charge de travail importante en archéologique préventive. Ces contretemps affectent essentiellement l'étude du mobilier. Les
  • a été consacrée à la fouille des niveaux de cour et des bâtiments des communs. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. De-même, Les vestiges de deux constructions étudiées en 2004 ont été démontés afin de permettre l'étude des niveaux médiévaux. Les travaux
  • en cuvette taillé dans le substrat rocheux. Ce creusement apparaît antérieur à la construction de la tour. Il peut être mis en rapport avec un creusement similaire observé devant l'accès à la tour en 1996 lors de la fouille de la zone 10, et marquer une phase ancienne d'occupation
  • corridor large de 1,20 m environ, dont le sol d'arène forme à l'ouest un arrêt très net, marquant l'emplacement d'une poutre sablière (U.S. 15237 et 15141). L'ancrage de cette dernière dans le mur de façade 15115 est conservé. La taille de la poutre ne devait pas excéder 0,15 m de
  • pierre sèche contre lequel s'appuie un sol d'arène (U.S. 15133 et 15134). Le sol de l'espace à l'est du couloir est situé en contrebas. Il est s , J S I H'! -7 •m- Figure 8 : : la pièce est de l'écurie en cours de fouille Au nord du bâtiment, la fouille a mis au jour des sols
  • grille et les vestiges de deux gonds de fixation d'un volet intérieur. La pièce s'ouvre au nord sur une seconde pièce non fouillée à ce jour pour des raisons de circulation et d'évacuation des déblais de fouille. Les niveaux de destruction ont été étudiés. Ils recouvrent un sol
  • composé de carreaux de terre cuite d'un module de 0,25 m de côté (figure 10). L'âtre de la cheminée est également carrelé mais présente un module de carreaux plus petit (0,08 cm) Signalons que tous les carreaux composant ce sol sont en situation de remploi et posés systématiquement à
  • bâtiments et la tour polygonale sud a été très soigneusement aménagé pour recevoir et évacuer les eaux de rejet des toitures. Entre la petite pièce sud et la tour, un chéneau a été construit en dalles de schiste, ancrées dans la maçonnerie de la tour à l'est et incorporées dans un
  • ressaut spécialement aménagé dans le parement de la pièce du commun à l'ouest (figure 11). De même, un espace a été aménagé entre la tour polygonale et le mur sud de l'écurie dont la base a té au moins partiellement recouverte d'un enduit d'étanchéité à la chaux. Le sol a été aménagé
  • (Zone 10) et de restituer d'ores et déjà un ensemble voué au cheval occupant tout l'angle sud-ouest du château dans la seconde moitié du XVe siècle. 2 L'identification du mobilier monétaire a été réalisée par J. Pilet-Lemière, CRAHM, université de Caen, voir l'étude en annexe au
  • 2003. Les vestiges des communs adossés à la courtine ouest avaient alors été très partiellement mis au jour. Le bâtiment n'avait que très peu été touché par la fouille en 2004 qui n'avait concerné que les niveaux modernes et avait été stoppée sur les niveaux de la fin du moyen-âge
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • secteur Saint-Germain pour la haut Moyen Age reste médiocre. La Carte Archéologique de la Gaule référence un secteur à sépultures du Bas-Empire, de la période mérovingienne et de la période carolingienne place de la Mairie (CAG 35 1991). Un sarcophage à calcaire coquiller y est
  • (toponymie, archives, parcellaires, emprises paroissiales, fortification) a nécessité l'utilisation de différentes échelles d'étude. Pour les périodes pauvres en sources écrites (Antiquité et haut Moyen Age) la réflexion a été menée à l'échelle de l'agglomération rennaise (Fig.04). Depuis
  • , occupant une place médiane entre les portes médiévales Baudraère et Jacquet et qui pourrait correspondre à la « Grande Porte » désignée par les sources diplomatiques du XIe siècle2. Prolongé vers l'est, l'axe rencontre une petite fortification de terre3 au sud-est de la grande « motte à
  • parcellaire Nord 80° d'époques médiévale et moderne qui s'est développé suivant une orientation antique. Ce parcellaire fossile a laissé sa marque, à l'échelle de l'agglomération rennaise, sur plus de 2 km d'est en ouest. On le rencontre dans la zone de confluence de l'Ille et de la
  • que celle de certains chenaux de part et d'autre de la ville médiévale. Les axes majeurs de cette orientation parcellaire, mesurée à l'aune de demi-centuries, ont durablement marqué la géographie des limites paroissiales de la ville. Ils concordent également avec deux voies de
  • circulation, dont l'une (l'actuelle rue Saint-Georges) a perduré jusqu'à la période actuelle, et l'autre, située à une trentaine de mètres à l'ouest de l'église Saint-Germain permettait de franchir la Vilaine. RENNES (35) Place Saint-Germain 12 Fig.07 : Parcellaire isocline Nord 60
  • parcellaire Nord 0° qui rend compte du réaménagement des propriétés riveraines de l'axe médiéval nord-sud (rues Derval et Saint-Germain). Ce parcellaire est à situer majoritairement à l'époque moderne. A l'ouest du secteur d'étude, l'orientation parcellaire Nord 60°, générée par la voirie
  • site. Et quelques monnaies gauloises faisaient partie du trésor monétaire découvert à proximité immédiate de Saint-Germain, dans le lit de la Vilaine, entre 1841 et 1846 (Besombes, 2005). Il est possible en définitif que les méandres décrits précédemment aient fixé des aménagements
  • dépôt monétaire dans le lit de la Vilaine entre 1841 et 1846, à 70 m en aval du pont Saint-Germain, à proximité du pont Jean Jaurès. Si la datation des monnaies et la nature du dépôt ont été récemment confirmée (Besombes 2005), l'hypothèse d'un gué à Saint-Germain doit être
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • . L'abondance de la documentation des XVe-XVIIIe siècles pennet d'avoir une vision précise du secteur pour lafindu Moyen Age et la période moderne : église XIIe reconstruite aux XVe-XVIe siècles sur l'emprise du cimetière primitif, développement du cimetière au XVe siècle, présence au sud de
  • l'église d'un petit cimetière (XVe siècle) et d'une fontaine publique alimentée par un aqueduc ( XVIIe siècle), construction de la porte et du pont en 1425-1427, 1444-1446 et 1448. Détruite en 1649, la porte à deux tours se situe aujourd'hui à la charnière d'une section d'enceinte nord
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • . Aux xive et xve siècles, cet ensemble devient exclusivement à usage d’habitations composant certainement la frange occidentale du hameau du Grand Spernot. La découverte majeure pour cette période concerne un lot de pièces à dominante anglaise, placée à côté d’un foyer dans un petit
  • Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la
  • période médiévale (XIII-XIVe siècle) comme en témoigne le mobilier découvert en comblement des fossés d’un petit bâtiment ou enclos situé à l’extrémité sud de l’ensemble 2. Cependant, en l’état actuel de nos connaissances, l’évolution spatiale et chronologique comme le mode
  • d’intervention 6/15 30 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Projet scientifique d’intervention 7/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29
  • 8/15 32 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Projet scientifique d’intervention 9/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29) 31
  • Aôut 2016 Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual : Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sujets et thèmes Voirie Habitat rural Maison Foyer Fosse Artisanat Atelier
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • . Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Sébastien Oeil de Saleys Chronologie Âge du Fer Époque médiévale Temps modemes Rapport final
  • de fouille Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot 322 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Aôut 2016 Fouille archéologique Rapport final d’opération Des occupations
  • protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sous la direction de avec la collaboration de Sébastien Oeil de Saleys Françoise Labaune-Jean Thibault Cardon Pierre Poilpré David Watts SRA 2014/179 SRA 2013/307 F107059 29 019 Arrêté de désignation Arrêté de
  • et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot I. Données administratives, techniques et scientifiques 3 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants
  • travail Catalogue classé des ensembles mobiliers Les autres mobiliers Archivage du mobilier 4 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Sommaire 166 4.2
  • 138 141 142 145 147 148 149 150 162 182 195 200 205 206 207 209 210 Étude du dépôt monétaire (1340-1341) Agencement de la cache Structure du dépôt État de conservation Composition numismatique Datation(s) du dépôt Valeur du dépôt
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre
  • installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • (35). cantons de Fougères nord
  • ; un cinquième peut quant à lui être daté de la période médiévale. Un site d'enceinte fossilisé en milieu forestier, ainsi que la re-découverte d'un trésor monétaire d'époque moderne complètent la liste des prospections « positives », dont chacun des sites fait l'objet d'une fiche
  • la parcelle ZB 34. Les prospections pédestres, menées à deux reprises en juin et en octobre, ont permis de récolter une quantité importante - pour la région - de céramique médiévale, puisqu'au total, 23 tessons ont pu être datés de cette période (dont une du haut Moyen Age). La
  • (A.) - « Trouvaille de 1325 doubles tournois », Revue poitevine et saintongeaise, XI, 1894, p. 120-121). 17 refondues 15 . Le trésor de la Poulardière pourrait donc illustrer ce phénomène original de l'histoire monétaire française. 15 MATHIEU (A.) - « Une Brève histoire du Franc », SNNF, 12
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • période peu 7 propice à ce type d'intervention archéologique : pour des raisons administratives , la campagne de prospection n'a pu être entamée qu'au début du mois de juin, soit près d'un mois et demi après que les maïs avaient été semés. L'ensoleillement et la chaleur exceptionnels
  • moderne (un fragment d'amphore Dressel 20 à la Hamelinais ; deux possibles fragments de terres cuites architecturales antiques ou médiévales à la Pélouère ; e un fragment de céramique sigillée du II siècle au Taillis ; une dizaine de tessons antiques et médiévaux à la Mésangère), il
  • et 2 tessons de céramique médiévale dont une anse produite par les ateliers de Landéan (XII e ou XIV-XV* siècle). Près de 150 tessons de céramique moderne (commune et grès normands) et 11 BEUCHET (L.) - Contribution à la révision du schéma directeur du Pays de Fougères (35
  • enceinte matérialisée par un double fossé curviligne, occupant l'extrémité d'un éperon dominant la vallée de la rivière Muez 16 en moyenne aux alentours), la présence d'un étang et d'un ancien moulin au lieu-dit Muez tout proche, peuvent faire penser à une installation médiévale mais
  • protohistorique (8 tessons : La Tène ancienne ou MOBILIER transition La Tène finale / période gallo-romaine) ; céramique antique (5 tessons : 1 paroi fine et 4 communes) ; céramique médiévale (1 tesson). Contexte du mobilier : en surface Lieu de dépôt du mobilier : chez l'inventeur (A.-M
  • ). INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité àl) Afflxe 1 Afflxe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Céramique médiévale (23 fragment dont une
  • : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : indéterminée (Moyen-âge ?) Commentaire sur la chronologie La topographie du site, en position dominante à 129 m d'altitude (contre 100 m en moyenne aux alentours), la présence d'un étang et d'un ancien moulin au lieu
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • distingue par un relief constitué de petites collines, et par un socle granitique systématiquement recouvert d'une épaisse couche limoneuse. Il est délimité à l'est et au sud par la vallée du Couesnon, petit fleuve côtier qui prend sa source aux confins de la Mayenne et se jette dans la
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • -duCormier. Ces formations ont donné naissance à des sols bruns plus ou moins acides et lessivés, et à l'hydromorphie variable. 2. Problématiques générales de la recherche La recherche menée dans le cadre de notre mémoire a pour ambition de restituer et de comprendre les modalités et
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le
  • .), notre recherche a pour principaux objectifs la caractérisation, la datation et la hiérarchisation des sites, depuis le 2 nd e e Age du Fer jusqu'à la fin de l'Antiquité (du II s. av. J.-C. à la fin du V s. ap. J.-C). Il s'agit au final d'être en mesure de proposer un modèle
  • disponibles se présentaient trop souvent à l'état brut, interdisant toute véritable analyse des modalités et des dynamiques du peuplement antique. La principale limite de notre corpus tient aux modes d'acquisition des données. Il est en effet apparu que près de 80% des découvertes
  • , et n'ayant jamais fait l'objet de vérification d'aucune sorte depuis. 9 sites seulement ont été fouillés, essentiellement à l'occasion d'opérations préventives dans le cadre de la construction de l'autoroute des Estuaires (A 84). 7 □ Sites ayant fait l'objet de fouilles
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic
  • de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge fort mal connue. 2.1. LE SITE ET SON ETAT INITIAL Fig.l L'altitude de la zone étudiée varie de 4 m à 3,15 m N.G.F. d'est en ouest. Le terrain concerné par l'opération est une place publique située entre l'église de
  • importance capitale pour le développement médiéval de Quimper. 2.3.1. Le haut Moyen Age Histoire et spéculations Les traces d'occupation médiévale précoce de Quimper sont activement recherchées dans ce secteur dans la mesure où la liaison entre l'histoire antiquefinissanteet cette
  • dizaine d'années, un débat sur l'évolution de la ligne de rivage de l'Odet est ouvert dans la perspective d'une histoire de l'urbanisme des origines à la fin du Moyen Âge (« Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire », Le Bihan et al, 2005). La fouille de diagnostic
  • en 1124 et prend rang de simple prieuré. Son histoire demeure assez mal connue, émaillée de crises à la fois d'ordre général et morales, en particulier entre les XIV et X V siècles. Sur le plan architectural, nous savons simplement qu'une partie du chœur de l'église de Locmaria
  • début du X V I siècle. Toutefois, l'allure et l'état précis de cette berge et d'éventuels quais nous échappent. Enfin, une chapelle dédiée à Sainte Agathe et un cimetière occupent le flanc nord de l'église de Locmaria. e e 2.4.2. L'époque contemporaine Pour ce qui est de la période
  • évêques de Cornouaille persistant à la fin du bas Moyen Âge (cf. infra, A.D.F. 100 J 58). L'absence de vestiges archéologiques et de monuments datés ne peut faire obstacle à cette thèse dans la mesure où un évêché monastique des V I - VIII siècles ne laisse pas nécessairement de
  • sur un bâti plus profond, plus épais et de facture différente. Nous avons suggéré qu'il pouvait s'agir là des fondations d'un édifice antérieur à l'église du X I siècle, donc peut-être bâti à la fin de l'époque carolingienne, vers le X siècle. Le rapprochement a été fait avec une
  • stratigraphiques complètes ont même convaincu de l'absence d'une occupation entre la fin de l'Empire romain et la période romane. L'hypothèse d'une installation du tout premier évêché près des ruines du sanctuaire romain de Parc-ar-Groas, au sommet du Mont Frugy, a été envisagée, ceci à partir
  • la sépulture S.l et du sommet du coffre S.5. e e Il s'agit de rebords de vases globulaires. Le méplat intérieur caractéristique des poteries carolingiennes de la région existe sur plusieurs exemplaires. Des anses courtes attachées à la lèvre apparaissent, unies ou à décor à la
  • CONDITIONS DE FOUILLE 3.2. TROIS SECTEURS OUVERTS Chapitre 2 : LES VESTIGES DU SONDAGE A 2. L A NECROPOLE CAROLINGIENNE 2.1. LA STRUCTURE 2.2. LES TOMBES 2.3. LE MOBILIER 2.4. INTERPRETATION 3. LE SOL D'EPOQUE ROMANE 4. UNE FOSSE MEDIEVALE 4.1. LOCALISATION ET FORME 4.2. REMPLISSAGE 4.3
  • opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à Jean-Paul Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce dernier est mis à la disposition de 1'I.N.R.A.P. et il est assisté de J.-F. Villard, archéologue de l'I.N.R.A.P. pour la fouille et la post
  • -fouille. Le C.R.A.F. met son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique est exécuté par le cabinet de géomètre Rochette. Bruno Le Gall, archiviste de la Ville de Quimper, s'est mis à la disposition des archéologues en ce qui concerne
  • la recherche de documents d'archives. Nicolas Menez, étudiant en master d'archéologie, a comptabilisé et aidé à la détermination du mobilier. Marie-Paule Postee, professeur d'Histoire, s'est penchée sur le dossier des familles de céramistes de Quimper et Bernard Verlingues
  • Locmaria et la rive gauche de l'Odet, c'est-à-dire sur les plus basses terres de ce quartier. L'espace étudié est inclus dans une plaine alluviale constituée, sur un fond argileux et arénitique, de dépôts récents, aujourd'hui noyés sous les aménagements urbains et les quais d'Epoque
  • expliquer comment et pourquoi l'agglomération de Quimper se développa, dès le haut Moyen Âge, à 800 mètres en amont sur la rive opposée de la rivière Odet. Ni la matière hagiographique, ni les édifices existants ne livraient la date ou les formes d'une telle résurrection, même si
  • cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent. Pour relier les deux pôles i l fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages
  • , et la seconde, le roi d'un véritable comté. Restait à dater ces événements fondateurs. Le V I siècle fut bien commode. Pas trop éloigné de l'Antiquité finissante, il était également assimilable à la migration bretonne. I l devenait possible de rattacher Saint-Corentin et Gradlon
  • , cofondateurs d'un double pouvoir religieux et politique à Quimper, à la décadence tardive de Rome. Une fortification du Bas-Empire implantée à l'emplacement de la cathédrale actuelle ferait l'affaire, ce Tour du Chastel étant considéré comme le siège du château du roi offert à l'évêque
  • . Justifier le transfert par une hypothétique remontée des eaux au fond de la ria de l'Odet au Bas-Empire constitua un argument pseudo-géomorphologique supplémentaire à l'appui de cette thèse (Pape, 1976). Attribuer à l'Antiquité une série de découvertes archéologiques incontrôlées et
  • souvent fantaisistes (Le Men, du Chatellier) au coeur de la ville médiévale la conforta. Réunissant toutes ces données Louis Pape développa la thèse d'une cité antique quimpéroise à structure complexe, polynucléaire, faisant fi, au passage, de la rigueur chronologique (Pape, 1978, 1993
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • programme collectif de recherche
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • l’archéologie de Bretagne Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 06 - Suite du Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne
  • recherche consiste dans la mise en oeuvre d’un système d’information géographique (SIG). Cet outil informatique permettra d’organiser et d’interroger l’abondante documentation archéologique existante sur Vannes, mais également historique pour la période médiévale à travers l’examen des
  • construction est déblayé. ? ? ? 1888, procès-verbaux p. 15-16 Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 (S. Daré © CERAM). 16 17 Rapports d’activités 2018. 2
  • surfaces réduites, exception faite du chantier réalisé à l’emplacement de la Halle des Lices en 2000. La période comprise entre la fin de l’Antiquité et le XIIIe siècle reste presque totalement méconnue, faute de découvertes. Les rares sources écrites ne contribuent pas à sortir de
  • portant sur la céramique médiévale dans le cadre d’un Projet collectif de recherche (PCR) mené à l’échelle de la Bretagne et des Pays de la Loire4, ou encore la thèse de doctorat d’Isabelle Brunie5, qui nous permet de disposer d’un premier corpus d’informations sur le matériel
  • céramique utilisé à Vannes pendant la période gallo-romaine. Il est ressorti de ces constats la nécessité de reprendre l’étude du fait urbain à Vannes et de le renouveler entre autres par l’exploitation des données archéologiques accumulées. A l’initiative du Service régional de
  • Bretagne Ingénieur d’études Gestionnaire du mobilier GENDROT Véronique DRAC/SRA Bretagne archéologique LABAUNE-JEAN Françoise Inrap GO Céramologue LE CLOIREC Gaétan Inrap GO Responsable d’opération Céramologue, spécialiste de LE GUEDARD Clément CERAM la période médiévale et de l'époque
  • 1826, de présenter des objets récemment découverts. Leur dépouillement, complété par celui des dons faits au musée, a porté sur les périodes médiévale et moderne puisque le travail avait été réalisé pour la période antique dans le cadre de la notice sur Vannes de la carte
  • n’est pas décrite et ne semble pas avoir été relevée. Parmi les trouvailles monétaires faites à Vannes, il faut relever la mise au jour de cinq trésors, tous datés du XIVe siècle. Deux de ces trésors sont enfouis pendant la guerre de succession de Bretagne (1341-1364). Un des autres
  • donnée a été évoquée et discutée pendant les deux réunions de tra18 - Daré 2009, p. 338-403 19 - Après cette date, nous n’avons plus relevé de mentions dans les procès-verbaux de dons d’objets archéologiques concernant la commune de Vannes pour les périodes médiévale ou moderne
  • or de Charles V Briques entières ou fragmentées, vernissées portant en creux ou en relief des sujets ou lignes architecturales. Formes en trapèze légèrement arrondies dans la ligne supérieure et inférieure. Sur deux briques, une nef, sur deux autres un roi de France tenant un sceptre
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activités 2018 (Arrêté d’autorisation n° 2018-169) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie Service
  • littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa
  • l’archéologie de Bretagne 4.2.5. Autres documents 4.2.5.1. Etudes dendrochronologiques 4.2.5.2. Rapports divers 35 35 35 57 58 68 68 68 69 Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 5. Annexe Rapport de
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique
  • d'une mise en valeur évidente à cette période. La voie qui relie Angers (Juliomagus) à Rennes (Condate) en franchissant la Seiche à la hauteur de Visseiche est à ce jour l'élément principal et organisateur. Après étude, il est admis aujourd'hui que ce village apparaît sous le nom
  • souligne l'importance de ce franchissement, "liaison directe entre le bassin de la Loire et l'intérieur de la péninsule armoricaine" (Leroux, 2002, p.168). 3- L'époque médiévale (cf. Figure 4) Le territoire de Visseiche présente une continuité de peuplement au cours de toute la période
  • tel environnement à une période antérieure mérite vérification. A moins qu'il n'y ait une confusion entre les deux presbytères par les auteurs du XIXe siècle ! Ce bilan documentaire a permis de vérifier que les érudits de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle se recopient
  • alors se rapportentelles plutôt à une partie du cimetière de la période de transition Xe - Xle siècle ? Une autre question importante apparaît également : quelles sont les relations entre le Monde des Morts et celui des Vivants. Des vestiges d'habitat matérialisés par des fosses et
  • éloignées l'une de l'autre, et donc proches de la voie de circulation. Cette dernière, avec le franchissement de la Seiche, représente vraisemblablement l'attraction principale pour la population. A ce jour, aucun vestige appartenant à une de ces périodes n'a été noté au-delà de l'église
  • discussion chez les historiens. Certains le situent à peu près à l'emplacement du pont actuel. D'autres, comme J.C. Meuret (1993, p. 215), le rapprocheraient du Vieux Moulin, non loin d'une série de toponymes de résonance médiévale (Les Cours Maheux, La Petite Motte, La Grande Motte), et
  • d'une énorme motte castrale. Il s'agirait alors d'une bifurcation médiévale et localisée de la voie antique, qui rejoindrait ensuite le tracé d'origine à la hauteur du lieu-dit "Le Courrier" en limite de paroisse. 6 Cette date est en fin de compte retenue par les historiens comme
  • de la seigneurie de Visseiche auprès du lieu-dit La Grande Motte, à proximité de la bifurcation médiévale de la voie antique. Il est vrai qu'à cet endroit est encore visible une motte relativement bien conservée, de 4 à 5 m de haut, et un diamètre intérieur estimé à 30 m. La douve
  • d'Arthur III, Jean IV, Jean V et François II, ducs de Bretagne, ainsi que des pièces de Charles VII, Louis XI, Charles VIII et Louis XII, rois de France (B.M.S.A.I. V., tome XVII, 1885, p. LXXIX - extraits des procès-verbaux). " "Dans le courant de 1875, on découvrait dans une maison
  • marche Anjou-Bretagne (des origines au Moyen Age), La Mayenne : Archéologie, Histoire, supplément n°4, 656 pages. MORICE (Dom Hyacinthe), 1713 Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, tome 1 , Paris. MORICE (Dom Hyacinthe), 1750 Histoire
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de
  • médiévale 3.1. Le haut Moyen Age 3.2. Du Xle au XVe siècle CONCLUSION Bibliographie REMERCIEMENTS Je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont apporté leur concours pour la réalisation de ce travail : Jean-Pierre BARJDEL, Technicien de Recherches au Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • suis attachée en effet à dresser le tableau de nos connaissances historiques et archéologiques pour le village actuel comme pour l'ensemble du territoire communal (paroissial jusqu'à la fin de l'Ancien Régime). Pour cela, de nombreuses sources ont été consultées et croisées
  • et D). , Voie ancienne Rennes (Condate) à Angers (Juliomagus) ti Manoir moderne Motte castrale | Habitat rural de la fin du Moyen Age §U Nécropole et habitat du haut Moyen Age Enclos et "mansio" d'époque gallo-romaine UUI O Enclos de l'âge du Fer Enclos d'époque
  • indéterminée Figure 4 : bilan archéologique sur la commune de Visseiche. 1 km 1 - Avant l'époque gallo-romaine Les données sont imprécises pour les périodes antérieures à la Conquête. Lors de la réalisation d'un diagnostic archéologique dans le village (Le Boulanger, 2002) (Figure 5
  • . Dans l'historiographie, les mentions de découvertes sont très rares. En fait, une seule a été répertoriée, rapportant la découverte d'un bracelet en bronze (B.M.S.A.I.V., 1900, p. XXXVII), sans autre précision dans la description ou la localisation. Il est attribué à la période
  • états successifs. Le premier fonctionne probablement avec un passage à gué de la rivière. Quant au second état, il est attribué à la période romaine. La datation des pieux (Photo 3) servant à l'aménagement de ce passage atteste que des travaux de soutènement ont été réalisés juste
  • Sipia sur la Table de Peutinger, une copie de la fin du Moyen Age d'une carte de routes réalisée au Ille siècle. Le toponyme résulte de Vicus Sipia, le Vicus de la Seiche (cf. photo de couverture). La fouille (Figures 6 et 7) au niveau du franchissement de la rivière à l'époque gallo
  • -romaine a montré qu'un pont-long y a été installé pour faciliter le passage d'un fond de vallée et de son cours d'eau : la vallée y est peu encaissée mais sujette à des crues saisonnières. Cet ouvrage assure donc une mise hors d'eau permanente (Leroux, 2002). La fouille de Gaétan Le
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au Conservateur Régional de l'Archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération et, en double exemplaire, un rapport de synthèse détaillant les actions menées
  • de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Nature de l'opération PROSPECTION-INVENTAIRE Secteur géographique Presqu'île de Quiberon (56) Commune (n° Insee) SAINT-PIERRE QUIBERON (56234) Périodes de prospection 1998 et 1999
  • Recherche documentaire 2000 - 2004 Finalisation du rapport 2008 Responsable d'opération Christophe LE PENNEC Domicile 15 rue des Tribunaux, 56000 VANNES Diplôme Maîtrise en Histoire ancienne obtenue en 1998, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest), sous la direction de
  • 047 GAR/MOY 139 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Sites inventoriés en 1998 (prospection Christophe Le Pennée) SUITE ET FIN Lieu-dit N° inventaire Période Page Gisement de surface Moulin de Portivy
  • musées archéologiques - Toponymie locale - Publications sur les vestiges archéologiques de Saint-Pierre Quiberon - Histoire militaire et fortifications anciennes - Histoire religieuse et histoire locale de la presqu'île de Quiberon - Géologie et environnement - Plans, cartes et
  • commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 1 A). INTRODUCTION 1). Contexte et nature de la recherche Le présent dossier est consacré à la prospection-inventaire réalisée sur la commune de Saint-Pierre Quiberon, durant les années 1998 et 1999
  • prospection-inventaire : une parfaite connaissance du territoire concerné, et des contacts privilégiés avec ses habitants et les élus de la commune. A ce titre, je tiens à remercier particulièrement JeanMichel Kervadec, alors Conseiller Général et Maire de Saint-Pierre Quiberon pour la
  • rencontre avec Jacques Hyvert, archéologue bénévole, que j'ai eu comme professeur de collège dès 1984, ce dernier m'a enseigné la méthodologie de la prospection et du recensement des sites à l'aide du cadastre (section, n° parcelle). Pour un certain nombre des sites inédits présentés
  • non suivant les années. Cela signifie qu'une prospection menée à un instant donné, serait certainement passée à côté de nombreux sites en grande partie masqués par la dune grise. Entre 2000 et 2004, j'ai réalisé une recherche documentaire très poussée, tant sur les publications que
  • 187 : Première synthèse sur les sites recensés, avec cartes par période -pages 188 à 189 : Conclusion et perspectives de recherches -pages 190 à 199 : Bibliographie et sources -page 200 : Cartographie couleur, format A3, de tous les sites archéologiques recensés 2 Prospection
  • loin de St Pierre. Site non retrouvé à une petite lieue du bourg de Quiberon, entre Kerbourgnec et St Pierre, on remarque 2 enceintes formées par des pierres, dont les unes sont de la taille des bornes de nos champs et d'autres encore plus petites. Site non retrouvé 56 234 008
  • -Collé 2 . En 1869, contraint de quitter Quiberon, il rédige une lettre inédite à la Société Polymathique de Vannes, dont voici quelques extraits 3 : y "Heureusement j'ai composé un manuscrit sur toutes les fouilles opérées par moi dans Quiberon, et ce sera un souvenir que je
  • , Houat, Hoédic et la presqu'île de Quiberon, BSPM, 1888, p.106-131. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 4 Les numéros 1 à 24 concernent Quiberon, les numéros 25 à 43 se rapportant à SaintPierre Quiberon. Un
  • . Débris romains à Beg-en-Aud (talus gaulois) Ce sont des fragments d'amphores trouvés dans le talus gaulois 56 234 017 67 7. Débris romains près Portivy Il s'agit de toute évidence de la villa gallo-romaine de Keriaker 56 234 014 59 5. Abbé LAVENOT, Houat, Hoédic et Quiberon
  • pierre » : Mané Beg-er-Noz en Saint-Pierre Quiberon, et Beg-er-Vil à Quiberon. A la même époque, un autre site au même genre été fouillé par Félix Gaillard sur l'îlot de Thinic. -Inventaires archéologiques d'Ernest Rialan (vers 1886-1892) En 1924, Louis Marsille publie un complément
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • tout ce défaut d'une organisation face à tout ceci. période de guerres de assauts, sièges se sont au royaume de France. C'est le mariage d'Anne de Bretagne - héritière du duché - avec Charles VIII en 1491, après le siège de Rennes, qui achève la longue période d'indépendance
  • cours d'agrandissement et les faubourgs se développent. Si le XlIIème siècle a permis de poser le premier jalon d'une administration ducale réelle, si le XlVème est le prolongement de cette période de calme et d'expansion, le XVème va donner à la ville un cadre imposant de remparts
  • . Rennes peut désormais se tourner vers l'aménagement intérieur de la ville gui était tout-à-fait nécessaire. La construction du palais du Parlement fut décidée en 1581 et achevée ....en 1655. C'est aussi durant cette période gue Rennes est réellement pourvue d'institutions urbaines
  • commerçante, installation de pouvoirs importants de justice, pouvoirs royaux s 'opposant à l'accroissement de la pauvreté et à l'urbanisme de type encore très médiéval. L'incendie de décembre 1720 et ses conséguences vont balayer cette dichotomie (FIG 4) et permettre de donner au moins à
  • relevés sont rares et d'une précision aléatoire. C'est la raison pour laquelle nous ne présentons pas les documents de cette période superposés au cadastre actuel ; nous les considérerons comme des données brutes à confirmer par la fouille . L'événement marquant de l'Incendie de Rennes
  • coteau et attestées par le cadastre de 1840. L'apport toponymique est faible, mais vient s'ajouter à l'étude de la forme générale du parcellaire visible sur les clichés IGN (mission 1952). Celle-ci semble attester de formes médiévales (parcelles regroupées autour d'un pôle habité). De
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • (AvantProjet-Sommaire). Il s'agit donc ici, au travers d'une étude documentaire approfondie, de définir des secteurs à très haut, fort et faible risgue archéologique, et aussi d'évaluer la potentialité scientifigue (faible ou forte) ainsi que l'épaisseur des sédiments archéologiques. A ce
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • ville, semble-t-il, qui continua à prospérer, à battre monnaie carolingienne . Les comtes ou ducs de Bretagne, à la fin du Xème siècle, avaient un pouvoir déjà établi sur une Bretagne à l'organisation par ailleurs très féodale. Sans faire de Rennes à l'épogue une capitale, leur
  • pouvoirs. Ce qui n'apportait pas à celle-ci de désagréments majeurs en ce siècle de prospérité. On assiste à des campagnes de réparations des fortifications et d'édifications d'une ligne de défense à l'extérieur des remparts - les fossés Gahier - . D'autre part, la cathédrale est en
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
  • structurer, de lui donner l'image d'une réelle ville importante et de fournir du travail aux populations rurales, émigrées vers la ville (FIG 3). Mais il est reconnu gue la rapidité de dégradation des remparts , l'oubli de certains faubourgs à l'extérieur des EXTRAIT DU PLAN DE RENNES
  • EN 1720 ET 1925 - BANEAT PLAN DE RENNES DE FORESTIER 1726 remparts, indiquent déploiement. quelque peu Il faut peut-être y voir le encore trop peu structurée pour faire C'est aussi la pleine succession du duché de Bretagne multipliés - gui continue à s'opposer l'échec de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • placées devant la porte close et blocables de l'intérieur, est peu courant dans l'histoire de la fortification médiévale (fig. 15). Comment fonctionne-t-il et à quelle période de l'histoire de la fortification fait-il référence ? Les questions ont été posées à Nicolas Faucherre et
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • seule possibilité de sortie. Par ailleurs, la chronologie relative et les propositions de datation de l'ensemble bâti, situé entre le XHIe et le XlVe siècle ne concordent pas avec les périodes de diffusion de l'artillerie à poudre et plus précisément du pétard, dont la technique est
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • assise des deux parois latérales M l 0 et M i l . L'ensemble est lié par le même mortier de chaux blanc, ce qui implique une construction commune de la cage d'escalier et de l'emmarchement ( M i l , us 1446 à l'ouest et M10, us 1145 à l'est). En revanche, le palier intermédiaire situé