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RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • DRAC-SRA 1 JAN. KKiLn. A R dir.), avec les contributions de Jean B A L B U R E , David B O U R G A R I T , Yolanda C A R R I O N , Philippe C H A M B O N , Jean-René D A R B O U X , Klet D O N N A R T , Y v o n D R E A N O , Colas GUERET, I GONIDEC, Aurélia S T A U B
  • Titulaire de l'autorisation préfectorale : Yvan Pailler Co-direction scientifique : Y. Pailler, H. Gandois, A. Tresset Département : Finistère Commune : Molène Lieu-dit : Beg ar Loued Coordonnées Lambert II étendu : X = 60,300 ; Y = 2401,880 Parcelle, section cadastrale : commune non
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • la fois par rapport à l'année dernière (-14.5%) et par rapport au budget (-27.6%). Il y a eu cette année moins de visites de spécialistes sur le chantier et moins de frais transports liés au chantier durant l'année (l'année dernière le colloque Internéo du Havre avait donné lieu à
  • ne pouvait y avoir des zones d'activités associées au bâtiment. Le rebouchage cette année s'est déroulé avec le concours de Gérard Caraven, employé de la CCPI, et de son Manitou. Nous avons une nouvelle fois tenté de protéger au maximum les structures en élévation à l'aide de
  • processus latéraux fonctionnant sur la pente qui est actuellement fortement anthropisée. Plusieurs replats y sont formés probablement dans le cadre des activités culturales récentes et sub-récentes. La dynamique sédimentaire a été, de ce fait, totalement transformée par l'édification de
  • mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un dépôt de sables et une érosion des sols et de ce qu'ils
  • herbacé très dense. Cette couche comporte de nombreux artefacts en position remaniée. La couche C2 (15 à 20 cm) : sables limoneux bruns, enrichis en matière organique issue de la dégradation continue de l'humus sus-jacent. Ces sables comportent des galets et des coquilles en partie
  • fragmentées. Quelques artefacts d'occupations différentes y sont également présents, mais sans organisation préférentielle. Leur association au sein de la couche est liée aux déplacements sédimentaires provenant de la pente. La couche C3 (10 à 15 cm) : sables gris très friables, voire
  • poussiéreux. Ils sont marqués par la diminution de la matrice limoneuse et surtout de la matière organique qui y est en voie de minéralisation. La surface de cette couche est légèrement ondulée. La couche C4 (10 à 15 cm) : sables brun lavés et sans matrice, ce qui leur confère une
  • '. li ó IQUE M O L E N A I S , Rapport n 11 BEG AR L O u f ö ~ B I T A T EN PIERRES SECHES CAMPANIFORME iE TRI ANNUELLE DU SITE DE BEG AR LOUED (II ^^08, Opération n° 2007 - "> i ? crnim FINISTERE tous™ I I I I I I I I m u ) im UMR 7041 A r S t z r A KU 3 u niv « r * i t
  • 4 ri f i l i T R A N Q U I L L E • l'I \ N ASSOCIATION TUMULUS APrHFn7nn)n hicrnire Hoc cnriÁrÁc et des peuplements LI I S Office National dr u Chasse m,-b Faune Sauvage d« bresaole O COMMUNAUTÉ occidental* Pays d Iroise 0 £ COMflViïES Littoral
  • -EnvironnementTélédétection-Géomatique, L E T G UMR 6554 BRETAGNE*? , V I V A N T E ^ SEPNB Q, SOMMAIRE SOMMAIRE 2 REMERCIEMENTS 7 FICHE SIGNALETIQUE 9 LISTE DES PARTICIPANTS 10 I - RAPPORT FINANCIER 2008 12 A - INTRODUCTION B - ELEMENTS DE SYNTHESE C - ANALYSE DES VARIATIONS POSTE A POSTE 1
  • - Analyses 2 - Communication 3 - Fournitures 4 - Logement 5 - Assurance 6 - Matériel 7 - Nourriture 8 - Transport 9 - Travaux D - CONCLUSION 12 12 16 16 17 18 18 18 19 19 20 20 20 II - SIXIEME CAMPAGNE DE F O U I L L E PROGRAMMEE SUR L E SITE DE B E G AR LOUED (ILE MOLENE) 21
  • A - INTRODUCTION B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis C - RECONNAISSANCE D E L A STRATIGRAPHIE 1 - Introduction 2 - Contexte physique 2.1 - Configuration géomorphologique 2.2 - Le cadre
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisitions 31 D - A R C H I T E C T U R E : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES A U JOUR 32 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 32 1.1 — Mur et parcellaire moderne 32 1.2 - Structures de chasse, les gabions 32 1.3 — Qui voit
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • sus-jacent. Ces sables comportent des galets et des coquilles en partie fragmentées. Quelques artefacts d'occupations différentes y sont également présents, mais sans organisation préférentielle. Leur association au sein de la couche est liée aux déplacements sédimentaires
  • ) 12 A - INTRODUCTION 12 B - ELEMENTS DE SYNTHESE 12 C - A N A L Y S E DES VARIATIONS P O S T E A P O S T E 123456789- 15 Analyses Communication Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux 15 16 16 17 17 17 18 18 18 D-CONCLUSION //- SEPTIEME CAMPA
  • A P H I E (Y. Pailler, C . Nicolas & H . Gandois) 29 E - A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N DES S T R U C T U R E S MISES AU JOUR (Y. Pailler & H. Gandois) 31 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 1.1- Murs, aires empierrées et parcellaire
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • déchets de taille (A. Pineau) 2.1 - Etude lithique 2.2- Synthèse D - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 (K. Donnartavec la collaboration de Y . Pugin) 1 - Rappel de la méthodologie 2 - Matières premières 2.1 - Nature 2.1 - Sources d'approvisionnement 3-Outillage 3.1 - L'assemblage
  • INDICES D'UNE P R O B A B L E A C T I V I T E M E T A L L U R G I Q U E 1 - Le moule en granité (H. Gandois et Y. Pailler) 1.1 - Le moule de Beg ar Loued (Y. Pailler, H. Gandois) 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan (H. Gandois) 1.3 - Des éléments de comparaison (H. Gandois) 2 - Le
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
  • ) 129 B - L T C H T H Y O F A U N E D E B E G A R L O U E D (Y. Dréano) 130 1 - Introduction 130 2-Méthodes 131 3 - Etat de l'ichthyofaune présente à Beg ar Loued 131 4 - Représentation des ossements de poissons de Beg ar Loued 132 4.1 - Caractéristiques générales du biotope des
  • - Conservation et origine du dépôt 3 - Données paléobiogéographiques 142 142 142 143 144 145 D - L E S MICRO VERTEBRES HOLOCENES EN MER D'IROISE : EVOLUTION DES C O R T E G E S , VARIATIONS P H E N O T Y P I Q U E S . APPORTS A U X P R O B L E M A T I Q U E S SUR L A F R A G M E N T A T I
  • - Lanfeust, estuaire du Conquet 163 4-6-Anse de Sainte-Anne du Portzic 163 4.7 - Marais de Porzguen 164 5 - Travaux futurs 164 F - A N T H R A C O L O G I E (N. Marcoux & Y . Carrion) 165 1 - Matériel et méthode 2-Résultats 3 - Particularités à Beg ar Loued 4 - Des arbres à Molène au
  • Campaniforme et à l'Age du Bronze ancien? 5 - Perspectives G - P A L Y N O L O G I E (N. Marcoux) V-PREMIERES DONNEES ANTHROPOLOGIQUES : DES RESTES CAMPANIFORMES EN POSITION SECONDAIRE (P. Chambon) 165 166 169 170 171 172 HUMAINS 174 A - INVENTAIRE DES RESTES 174 B - INTERPRETATION
  • 174 VI - ELEMENTS DE DA TA TIONS ABSOLUES (H. Gandois, A. Tresset & Y. Pailler). 176 A - L E N A U F R A G E D E L'mOISE B - L E S D A T E S DU M O B I L I E R A R C H E O L O G I Q U E 176 176 1 - La zone colluvionnée 2 - Fin de l'habitat et phase d'abandon 178 178 3 - La
  • , ce sont là 533,566 qui y sont affectés. On peut également noter que le prix de ces articles a presque doublé en 2 ans (en lien avec l'augmentation des cours du pétrole) renchérissant d'autant ces achats. Par contre les stocks sont très largement reconstitués et nous ne prévoyons
  • tranchée Z). Il avait également été décidé d'élargir le site à l'ouest afin de mieux comprendre la structure 2 et de voir si d'autres structures n'étaient pas décelables. Nous avons aussi décapé la zone sud pour tenter de reconnaître d'autres structures et voir s'il ne pouvait pas y
  • site : l'une est d'origine marine, l'autre est liée aux processus latéraux fonctionnant sur la pente qui est actuellement fortement anthropisée. Plusieurs replats y sont formés probablement dans le cadre des activités culturales récentes et sub-récentes. La dynamique sédimentaire
  • a été, de ce fait, totalement transformée par l'édification de mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un
  • provenant de la pente. La couche C3 (10 à 15 cm) : sables gris très friables, voire poussiéreux. Ils sont marqués par la diminution de la matrice limoneuse et surtout de la matière organique qui y est en voie de minéralisation. La surface de cette couche est légèrement ondulée. C4 (10
  • masse du sol est dépourvue de matière organique pourtant abondante dans les couches sus-jacentes. L'abondance de la matricefinebrun jaune implique un fort développement pédologique qui suggère un âge pléistocène de ce sol. L a couche C9 (0 à 5 cm) : sables graveleux à galets
  • ò. S 'Cl Yvan P A I L L E R , Henri GANDOIS, Anne T R E S S E T dir., avec les contributions de Salvador BAILON, David BOURGARIT, Loïc BOURY, Cécile C^ Jean-Marie CARIOLET, Yolanda CARRION, Philippe CHAMBON, Jean-René DARBOUX, Laurence DAVID, Karyne DEBUE, Klet DONNART, Yvon
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • que le Duc de Kercoaar y fit fairi à la fin du XVI° siècle lors de la construction des bastions. Ces trois couches'donnent une idée de l'élévation du talus à la fin du XVI° siècle. Au Sud, la couche soutènement, 3 a été partiellement entamée pour établir un mur de dont les
  • butte recouvra.**: teri-Q -hP?e.rres lis romes do prieure* SU? 3 m terre + grâvieh A rdolse 5 s"T7 // °-*s ( Touille J ^ ( mur pierrts sêuiè) L_^_EGLISE._LE_PLAN. Pl. L1 k. église est un édifice orienté Est-Ouest, mesurant 30 mètres de long ( dimensions intérieures) sur
  • ^, avait d'ailleurs été en relations très étroites et parfois violentes avec le duc Jean 1° Le ROUK , qui, selon Dom Morice l'avait dépouillé de ses réga- les. C'est à Conleau précisément que cet évêque rédigea la charte de fonda; tion de l'abbaye de Prières, en 1252, (2).Il y a là
  • polymathique du Morbihan, 1932, p. h2. sq. (2) . Rosenzweig, Cartulaire du Morbihan, p. 228 AC le Duc (1) les attribuait à l'époque de Suger : "Les carrelages les plus anciens que nous connaissions sont ceux que nous avons découverts, il y a quelques années, dans les chapelles
  • humaines, animales, végétales, inscrits dans des panneaux de cinquante centimètres de côtés et orientés différemment. Il y a là une matière riche pour une étude des thèmes iconographiques, encore inachevée, prêts à prendre leur vol ( l'aigle), qui juxtaposent des oiseaux à des
  • grossière : elles ne sont pas munies de dalles funéraires, et les carreaux du pavement sont entaillés sans aucun soin ; cer-'. tains ont même glissé dans la fosse avant qu'on y dépose les corps. Et surtout la tête des corps I et II repose sur le carrelage, donc au niveî du sol de
  • historiques qui permettent d'éclairer ce problème sont, pour l'essentiel, fournis par la compilation du moine bénédictin Dom Morice, au milieu du XVIII° siècle. S' y ajoutent les documents du fonds d'archives de Saint Gildas, aux Archives départementales du Morbihan. ( documents
  • Cadiocus, evêque de Vannes de ses régales.... et détruisit un ancien monastère de l'isle de Ruis pour y construire ±ÉK le château de Sucinio. (1) - Jean 1°, dit Jean Le Roux. 1237-1286. (2) - Abbaye de Prières, à Billiers. zs L'examen de l'un et l'autre de ces documents laisse appa
  • Aussi est-ce par le biais de troié interrogation que nous nous y risquerons s - La chronique de Saint-Brieuc et'la charte de Jean IV évoquentelles le même prieuré* ? - Quelle vâleur peut-on accorder à l'un et l'autre de ces docu- ments ? - Quels motifs pouvaient opposer les m
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • . Parcelle 1^8 bis, section Q. Propriétaire : Département du MORBIHAN. 0 0 0 Autorisation de sauvetage : n° 75-56-08 du 3 Juin 1975» Intervention :-I5 Juillet - 51 Juillet 1975 -18 Septembre - 2 Octobre 1975. 0 0 0 Fouilleurs permanents : - Patrick ANDRE, responsable du chantier
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle n°4, cadastre du Conquet de 1982
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2000 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al, 2002 et 2004 ; Sparfel et Pailler, 2004). Au sein de cet archipel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines
  • électronique émanant de Y. Pailler (co-responsable scientifique des recherches menées depuis plusieurs années dans l'archipel de Molène), informa l'un d'entre nous (M.Y.D.) que le site reconnu il y a quelques années sur l'île de Triélen, venait de subir de graves dégradations consécutives
  • aux tempêtes de l'hiver 2006-2007 ; des photos prises par J.-Y. Le Gall, Garde de la Réserve Naturelle d'Iroise, montraient nettement l'existence de structures archéologiques (four, fosse, niveau anthropique contenant notamment de la faune) en coupe d'une microfalaise loessique
  • 0,9 1 99 8 0,9 91,7 7,4 100 108 100 Total oiseaux sauvages 112 6 6 Total des restes déterminés Total des restes indéterminés 261 79 76,8 23,2 TOTAL 340 100 Nom latin Bos taurus Caprini Sus scrofa domesticus Equus caballus Bœuf Caprinés Porc Cheval Total mammifères
  • sa couleur et son aspect il semble que cet ossement ainsi que les deux restes de poissons qui lui étaient associés (une mâchoire de Daurade royale et une vertèbre de Bar, identification Y. Dréano) ont subi l'action du feu. La consommation ou tout du moins la pratique d'une
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 3 Site n° 29 040 0073 Opération n° 2008-209 Rapport de sondages ÎLE DE TRIÉLEN (Finistère
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 5 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 — Organisation et remerciements 5 5 6 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen 1.2.2
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.
  • proches couches romaines signalées plus haut invite à y voir peut-être les restes d'une construction romaine, celle-là même d'où on aurait pu extraire les divers blocs de remploi observés depuis 1988 dans les fondations de l'église. Photo 8.Limite du transept sud et du bas-côté. Un
  • marqué. Revers : Au sommet de la croix, colombe du SaintEsprit, ailes étendues pour l'envol. Au centre de la croix, Sainte Anne assise, tenant par la main Marie, debout à sa gauche. Inscription sur LA traverse : SANTA ANNA (en langue bretonne, ou en latin avec graphie erronée). Sur la
  • sondage archéologique ECLISE PAROISSIALE 1 Patrick ANDRE Alain TRISTE SONDAGES EGLISE ARCHEOLOGIQUES PAROISSIALE Z D'AMBON - MORBIHAN - - 1990 - - Autorisation n° 89-28 AH de M. le Directeur des Antiquités de Bretagne. 30 novembre 1989. - Rapport transmis à M. Le
  • Directeur des Antiquités. - Septembre 1990 - SONDAGE ARŒEOLOGIQUE, n° 89-28 AH Département Morbihan Commune AMBON Lieu-dit Eglise paroissiale Coordonnées Lambert Ax, 231,8 Ay, 296,35 Les recherches ont été entièrement financées par la commune d1 Ce rapport a été rédigé par
  • P.ANDRE et A. TRISTE, avec la collaboration de J.P. LABAT &J. HYVERT. LE PLAN GENERAL DES STRUCTURES FOUILLEES EN 1988 et 1990 SE TROUVE EN FIN DE CE RAPPORT CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN. ( C.E.R.A.M. ) 3 Les fouilles archéologiques, dont rend
  • compte ce rapport^ prolongent et terminent les recherches effectuées en 1988 dans le choeur de l'église Ces fouilles paroissiale d1 AMBON. étaient motivées par la dépose et la réfection du sol de cette partie de l'église. Le rapport de la première campagne, transmis en décembre
  • 1988 à la Direction des Antiquités, développe les raisons de l'intervention et rappelle l'importance historique et architecturale de l'église d' Ambon. On n'a pas jugé utile ici de reprendre ces données. Cette fouille a été faite sous le contrôle de la Direction de Antiquités, et de
  • MM. l'Inspecteur et 1' Architecte en chef des Monuments historiques. L'église d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire. En 1989, la COREPHAE de Bretagne a proposé son classement comme monument historique. MORBIHAN AMBON . LISE S* CYR S" JULITTE FIg 1. AMBON
  • (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures foull Fouilles 1988 ******** Fouilles 1990 Secteur A : TRANSEPT SUD ET SES ABORDS. La fouille est conduite du niveau initial du pavage( niveau de comparaison auquel est affecté arbitrairement la cote + 20 m) jusqu'au sol
  • naturel, à 18,28 m., soit donc à travers 1,72 m. de structures et couches variées. 1)- En limite orientale et à l'extérieur du transept sud, la dépose des dalles révèle immédiatement la présence de structures bâties Photo 1 en demi-cercle, liées au mortier blanc : l'absidiole sud
  • . Elle conserve quatre à cinq assises de pierres et repose, à la cote 19,40 m. sur une semelle en saillie à l'intérieur, constituée également de quatre à cinq assises. L'ensemble repose, à 19 m. sur une couche de terre noire, où l'on note la présence de plusieurs restes de sépultures
  • , orientées est-ouest. Certaines sont recouvertes par les fondations de cette absidiole, ce qui traduit leur évidente antériorité. Au centre de l'absidiole, des dalles fragmentées et des éléments de sarcophage au niveau moyen 19 m. Il est donc évident que cette absidiole a succédé à une
  • première occupation des lieux : on retrouve ici ce qui avait été noté lors de la fouille de l'abside principale en 1988. La construction de cette dernière avait sectionné un champ de sépultures, dont ne subsiste plus que la partie orientale. C'est à ce même ensem- ble funéraire
  • , évidemment antérieure : Sur ce mur en effet sont venus s'appuyer le retour de l'absidiole, et ultérieurement la retombée de l'arc cintré. Ce mur ( large de 0,50 m. et haut de cinq à six assises) nous paraît dépendre de l'édifice fouillé en 1988 sous la croisée du transept. 6 7
  • Photo 2. Transept sud. Vue interne de l'absidiole, dont le retour ( à gauche) s'appuie sur un mur plus ancien qui supporte également la retombée de l'arcade (à droite). I 8 2)- Dans le transept sud, une fois les dalles enlevées, on obf 1 g• 2 Photo 3 serve deux constructions
  • jumelles, rectangulaires,(1,90 m. x 0,60 m.), orientées est-ouest, restes de caveaux funéraires.* a) - Le caveau n°l possède un fond bétonné et des parois maçon- nées, enduites de mortier blanc. Il ne subsiste que trois des quatre parois initiales, celle du côté sud ayant été détruite
  • lors de l'aménagement du caveau n°2. De même les hauteurs des parois, réduites à environ 0,20m., traduisent un arasement de ce coffre funéraire à une époque ultérieure. La paroi nord de ce caveau n°l est percée de deux cavités circulaire (0:0,10 m.). Ce caveau 1 a livré le mobilier
  • suivant : - Trois pichets écrasés. Reconstitués, Ils présentent un type Identique : Hauts de 0,13 à 0,15 m., Ils sont à une anse, sans bec verseur (ouverture : 8 cm.) La pâte est belge en surface et contient de gros grains de quartz en dégraissant. Le n° 3 comporte une coulée
  • (accidentelle) de glaçure verte. Ces trois récipients sont perforés ( après cuisson) de trous ( 0:1,5 cm) sur la partie supérieure de la panse, attestant leur usage comme poterie d'inhuflg 4 matlon. Le pichet n° 3 contenait encore des restes de branchages calcinés, en bon état,longs de 5
  • cm. et d'un diamètre d'environ 1,5 cm. Ils ont été trans- mis pour analyse. Ces poteries funéraires sont très proches de celles trouvées à Rennes, lors des fouilles du Vieux-Saînt-Etienne ( A.BardeI,"Note sur des céramiques médiévales Inédites à Rennes'.' Revue archéologique
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • Numéro de l’arrêté de prescription Numéro de l’arrêté de désignation 2016-218 Patriarche n° 22 103 0003 Numéro Inrap de l’opération F 109 815 Société ARPI responsable : Jean-François Michel X : 1330900 Y : 7273450 Z: entre 47 et 52 m NGF Nature de l’aménagement Construction
  • retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les
  • les Vaux Sections B2 Parcelle1252 X= 1330900 Y= 7273450 Z : 47 à 52 m NGF N 0 1km I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 Implantation cadastrale DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Implantation cadastrale Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet scientifique d’intervention II. Résultats 1. Introduction 46 46 62
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
RAP03746 (PLESDER (35). Pilleverte : Un atelier Gallo-Romain de production massive de fer du grand ouest.Rapport de Fouille)
  • PLESDER (35). Pilleverte : Un atelier Gallo-Romain de production massive de fer du grand ouest.Rapport de Fouille
  • rejetés à proximité immédiate, attestent que la porte du bas fourneau a été refaite à de nombreuses reprises, et montrent par là, la multiplicité des opérations de réduction qui y ont été réalisées. Des sondages rayonnant à partir du four montrent l’existence de nombreuses structures
  • ouest, la reprise de la fouille du point d’eau montre qu’il s’agit d’un puits, comblé à l’aide d’une grande gamme de mobiliers et matériaux utilisés dans l’atelier (scories, parois de four, céramiques, pesons, blocs tuyères, pierres), y compris des éléments en bois, conservés grâce
  • sédiments cendreux ou charbonneux. Les scories en plaquette restent malgré tout très présentes dans ces niveaux. De même les niveaux de labour sus-jacents sont extrêmement fournis en scories (et en parois). L’épaisseur moyenne de ferrier résiduel encore place est de l’ordre de 30 cm
  • substrat. On y rencontre encore quelques scories. On note seulement la présence de quelques tessons de céramique, de petit gravier de quartz, de quelques blocs de minerai grillé, blocs ferrugineux et charbons de bois, à l’interface avec le substrat. A la fouille, on constate que le
  • ouverte du bâtiment. Pour que le travail en contrebas de la porte du four puisse se faire correctement, et non pas dans la boue qui ne manquera pas de se former dans la fosse de travail en cas d’intempérie, il y a lieu de drainer soigneusement cet espace, ce que à quoi les travailleurs
  • …). Elle a montré que ces rejets étaient visiblement destinés à combler ce puits, pour viabiliser le terrain à la fin de l’activité vraisemblablement. Un grand nombre de terres cuites, mêlées à ces matériaux y ont également été jetées : céramiques diverses (poterie commune, sigillées
  • Autorisation de fouille n° 2018-196 OPERATION DE FOUILLE ARCHÉOLOGIQUE PROGRAMMÉE PLURIANNUELLE RAPPORT FINAL D’OPERATION 2018 PILLEVERTE II EN PLESDER (35) UN ATELIER GALLO-ROMAIN DE PRODUCTION MASSIVE DE FER DU GRAND OUEST Responsable d’opération : Jean-Bernard VIVET
  • D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A.) - St Malo Autorisation de fouille n° 2018-196 OPERATION DE FOUILLE ARCHÉOLOGIQUE PROGRAMMÉE PLURIANNUELLE RAPPORT FINAL D’OPERATION 2018 PILLEVERTE II EN PLESDER (35) UN ATELIER
  • GALLO-ROMAIN DE PRODUCTION MASSIVE DE FER DU GRAND OUEST Responsable d’opération : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A.) - St Malo 1 SOMMAIRE I. DONNEES ADMINISTRATIVES, PRESENTATION ET
  • PROBLEMATIQUE p. 4 Autorisation préfectorale Autorisation du propriétaire Localisation de la fouille Plan cadastral Présentation du site et fouilles antérieures Problématique et mise en œuvre p. 5 p. 7 p. 8 p. 9 p. 10 p. 13 II. AIRE DE TRAVAIL DE REDUCTION ET FERRIER p. 14 1
  • . Implantation de la fouille 2. Plan général des structures 3. Ferrrier 4. Zone humide ST 440 - Fossé ST 436 5. Dispositifs de drainage du bas fourneau 6. Zone de broyage du minerai ST 428 7. Le puits 8. Secteur entre halle de travail et zone humide 9. Reprise de l’aire de travail d’épuration
  • sous la halle de travail p. 15 p. 15 p. 21 p. 27 p. 28 p. 34 p. 40 p. 44 p. 46 III. MOBILIER p. 51 1. Mobilier céramique et verre 2. Artefact en argile cuite de très grande épaisseur 3. Mobilier métallurgique p. 52 p. 68 p. 80 IV. CONCLUSION ET PERSPECTIVES p. 85 1
  • . Conclusion 2. Perspectives p. 86 p. 86 V. ANNEXES p. 91 1. Bibliographie 2. Inventaire du mobilier 2018 3. Planches photos p. 92 P. 94 p. 112 2 Je remercie vivement les acteurs du ministère de la Culture (D.R.A.C. Bretagne, Service Régional de l’Archéologie), du soutien et
  • financement apportés à cette opération de fouille programmée, intéressant la paléométallurgie du fer en Bretagne. Merci à la famille PRIÉ, GFA La Métairie Neuve, à Pleugueneuc, propriétaire et exploitant de la parcelle fouillée, pour leur autorisation. Je tiens à adresser tous mes
  • remerciements à Monsieur Robert MONNIER, Maire de SaintPierre-de-Plesguen, à Monsieur HERY, à Mme GUIFFES, ainsi qu’à toute l’équipe municipale pour l’accueil qui nous a été réservé, en particulier, pour l’accès donné au local et au terrain de football pour l’hébergement des fouilleurs. Mes
  • remerciements vont naturellement aux participants bénévoles à l’opération de fouille: Timothée ADAM Xavier BACHETER Justine BOUDET Morgan CHOPLIN Axelle DEBEQUE Armelle HUYARD Anaëlle JALLON Paul LAGARRIGUE Guy LARCHER Valentin LOUINEAU Nicolas MEYRIEUX Henrique SARMENTO Hugo THOMAS
  • Jacques TORCHÉ Pierre-Antoine VIVIER Je remercie chaleureusement Timothée ADAM et Antoine COCOUAL, pour la mise à disposition et mise en œuvre d’un drone équipé d’une caméra permettant des prises de vues en élévation de la fouille. Merci à Antoine COCOUAL, gérant de la société W3D's
  • , pour le montage photogrammétrique des coupes du ferrier et de la vue générale du site fouillé. Grand merci à Morgan CHOPLIN, pour l’aide à la mise au propre des dessins de céramiques de 2018. Pour la recherche autorisée de mobiliers métalliques sur la fouille par électromagnétisme
  • , je souhaite remercier Thierry HÜCK et Daniel GILLET. Ma reconnaissance va également aux membres du Ce.R.A.A. pour leur précieux concours aux travaux de post-fouille: à Jacques TORCHÉ, pour le travail de marquage, remontage et enregistrement du mobilier, et à Daniel GUÉRIN, pour
  • les superbes dessins interprétatifs du mobilier. Merci au Centre Régional d’Archéologie d’Alet de Saint Malo (Ce.R.A.A.), pour l’aide logistique apportée à la fouille, par le biais en particulier de la mise à disposition du matériel de chantier, et pour l’accord de prêt du
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • (Lambert II étendu) : X = 278417 / Y — 2383745 Altitude moyenne : 14 m NGF Cadastre : section I, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : commune de Samt-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments
  • médiévale. Il apparaît tout d'abord que la péninsule participe pleinement des courants artistiques romans, à la croisée des espaces ligénens et anglo-nonnands, y compris dans le domaine de la peinture murale ; ce que ne laisse pas forcément présumer le peu de vestiges conservés en la
  • l'implantation et de l'évolution du lieu de culte de Saint-André Département : COTES-D'ARM OR Commune : SAINT-ANDRE-DES-EAUX Cadastre : A.1250 Lieu-dit : Numéro(s) de site (s) : 22 274 0003 Coordonnées Lambert : x = 266491 y = 2412737 Programme : 2006 : 23 - 2006 23 Etablissements
  • ANCIENNE ÉGLISE PAROISSIALE SAINT-ANDRÉ Prospection thématique (arrêté 2007/208) Prospection thématique avec sondages (arrêté 2008/225) DRAC-SRA Région : Bretagne Département : Côtes-d'Armor Commune s Saint-André-des-Eaux Code INSEE : 22630 N° Patriarche : 222740003 2 2 MARS
  • 2010 COURRIER ARRIVEE Document final de synthèse - vol. 1 : texte Mathias DUPUIS C o n t r i b u t i o n s de : S t é p h a n e BÜTTNER, Philippe G O D E , D a m i e n MARTINEZ février 2010 Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs
  • commumcables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être
  • consultés ; les agents des Services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les
  • références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n °78-7S3 du
  • 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (CÔTES-D'ARMOR) Étude archéologique de l'ancienne église paroissiale Saint-André Vol. I : texte Mathias DlJPUIS Contributions de
  • : Stéphane BÛTTNER, Philippe GODE, Damien MARTINEZ Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne Service régional de l'archéologie Conseil Général des Côtes-d'Armor Février 2010 Illustrations de couverture : - Relevé des peintures murales au nord de l'arc triomphal (détail
  • ), aquarelle de Charles Chauvet, 1916 (Ministère de la Culture et de la Communication) - Photographie de l'église depuis le nord-ouest, avant 1919 (Ministère de la Culture et de la Communication) Table des matières - Volume 1 : Texte Remerciements Fiche signalétique Générique de
  • l'opération Notice scientifique et mots-clés Copie de l'arrêté d'autorisation 2007/208 Copie de l'arrêté d'autorisation 2008/225 1 É L É M E N T S PRÉALABLES 1.1 16 Présentation de l'opération archéologique 1.1.1 Conditions de l'intervention 1.1.2 Problématiques et objectifs de
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site
  • 1.2.1 1.2.2 23 Le contexte géographique et historique 1.2.1.1 1.2.1.2 23 Contexte naturel Contexte historique 23 24 Les sources documentaires Données historiques Bilan historlographique 29 30 32 Le site 1.2.2.1 1.2.2.2 1.2.2.3 2 6 7 8 9 12 14 29 , RÉSULTATS DE
  • L'OPÉRATION 2.1 34 La construction et l'occupation du site 34 2.1.1 Les premiers indices d'occupation : les vestiges d'une première église ? 35 2.1.2 Le bâtiment roman 35 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.3 Le parti général La mise en oeuvre : les matériaux et les techniques de
  • construction Ouvertures et dispositions internes......... — Les aménagements 2.1.3.1 2.1.3.2 postérieurs à la première phase de construction 35 36 ..........41 44 Les adjonctions extérieures : le porche et la sacristie Les reprises intérieures 44 44 2.1.4 Les inhumations 49 2.1.5
  • Le bâti roman : elements de synthèse 51 2. 1 ,5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 2.2 Les logiques et; le déroulement du chantier Eléments de comparaison Indices de datation , , Les décors peints 2.2.1 51 52 55 58 Présentation et é t a t de conservation des peintures murales 58 — ..58
  • campagne romane : la Crucifixion [1067] 2.2.2.3 Le décor de faux appareil gothique [1009] 2.2.2.4 Badigeons et taux appareils modernes 2.2.2.5 La construction et les décors peints : résumé du pliasage 2.3 Le premier décor peint roman : éléments de synthèse 2.3.1 La
  • monumentolisation de l'ornement : de l'inspiration à la vocation monumentale du décor peint 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.2 L'ornementation du monument : de la mise en place à la mise en scène du décor peint 2.3.2.1 2.3.2.2 2.3.3 L'inspiration monumentale du décor peint La vocation monumentale
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • Congreso Internacional 112, 4–5: 572-597. sobre Megalitismo y otras manifestaciones funerarias contemporáneas en su contexto social, Mens E. 2008: Refitting megaliths in western France. Antiquity, 82, 315: 25–36. Mohen J.-P., Scarre C. 2002: Les tumulus de Bou- económico y cultural
  • with an updating of its data which can help to the understanding of the Barnenez group. Key words: Megalith, North-west France, long tumulus, landscape (1) Université de Rennes 1 .UMR 6566-Creaah. florian.cousseau@gmail.com ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015
  • Pour les longs tumulus fouillés au Souc’h et Péré, début du XXème siècle ont fait l’objet de destruc- deux édifices étaient présents lors de la phase pré- tion en 1954-1955 pour y extraire la pierre (Giot cédente. Pour le premier, ils ont été unifiés par 1987). Ces travaux ont
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
  • conservées à l’UMR 6566-Creaah au ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 83 laboratoire Archéosciences de l’université de les destructions sauf deux de 1962. On peut y ob- Rennes 1. server chaque face du tumulus. La vue générale depuis le tumulus sud
  • par Louis Le Guennec au début du XXe siècle (Le Guennec 1979) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 84 Giot 1987). À partir de la limite de parcelle, le tumu- que la table a été poussée vers le sud. Sur les lus semble entièrement détruit jusqu’à une
  • de l’extraction (fig.2). Le bloc était de ont dissuadés d’attaquer cette zone. biais reposant sur un amas de blocs bousculés lorsARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 85 Fig. 2 .- Haut : Indication des structures du tumulus nord sur les vues
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • - ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 87 Fig. 3.- Haut : relevé de la table de couverture du tumulus nord de Barnenez, typologie d’après Mens 2008. (Modèle 3D disponible sur le site : https://sketchfab.com/flocou) Bas : blocs de métadolérite autour de
  • la table et pierres dressées du dolmen J du tumulus sud de Barnenez. ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 88 rieure. L’autre largeur est moins visible, mais ne peut dire s’il s’agit de l’extrémité ouest du tu- semble avoir un profil rectangulaire
  • ancienne. On presqu’île mais des indices d’autres édifices exis- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 89 tent. Au nord-ouest, une chambre ruinée est indi- devaient être implantés sur les autres hauteurs quée avec le terme dolmen sur une carte réalisée
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • mieux voir quel impact vise l’édifice. doit être appréhendé pour chacun. Seulement Seule l’implantation reste la même lui offrant un dans ce cas, les relations de visibilité, les orienta- cadre. tions des couloirs, les jeux de perspective entre les ARPI. Arqueología y
  • Archaeology, 0, 0. Consultable à http://www.jna.unikiel.de/index.php/jna/article/view/34. Laporte L. 2010b : Restauración, reconstrucción y apropiación : evolución de las arquitecturas megalíticas en el oeste de Francia, entre pasado y presente. Restauration, reconstruction, ap- ARPI
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 94 propriation ; évolution des architectures méga- (Morbihan, Bretagne) : à propos des modes lithiques dans l’Ouest de la France, entre passé d’organisation des territoires. L’Anthropologie, et présent., in Actas del
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Coordination du projet - L. Laporte Auteurs - P. Bueno Ramirez, R. de Balbín Behrmann, F. Cousseau, L. Laporte. Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • ^-yy^^ y / - ? CS* "géy»^.:- ... . . . f #4 ¿ ¿ > u v e t Á ¿ eé< c A a « , 4 t t #/ ^ ; ! :;. 4 vffir '• 4 4 4 4 - :'' f 4 t f r? ^ ^ V1 e^- ^ « f f 6- cctti/Ht-JcjÇX fMt ¿iía. /HJtÏA. O*- O Q •^cu-jije. fitA^.Je&Je^ Lors de ce dépouillement succinct effectué
  • aux Archives départementales du Finistère nous avons pris connaissance d'un document décrivant le domaine de Kerjean, daté de 1683. Il y est fait mention d'un jardin "seigneurial" et d'un jardin "principal". Selon la situation donnée, il s'agirait respectivement du jardin potager
  • l'esplanade nord. 16 En dehors des deux enceintes , et après avoir passé le second pont-levis, on entrait dans le parc et les jardins , qui, suivant le vieil expert que j'ai cité, contenait cinq journaux, dix-huit cordes, sans y comprendre s le verger, bien que le verger fût lui-même
  • enceintes, on pouvait parcourir les avenues , les bois immenses qui entouraient cette ( i ) Y e n de D e l i l l e . demeure vraiment royale. Comment décrire cette belle avenue du Colombier, et les avenues latérales qui formaient l'éventail au-devant du château? Comment dépeindre encore
  • . 17, n°l, january-march 1997. Garden Archaeology, CBA Research Report, n°78, 1991. The Archaeology of garden and field, edited by N. F. Miller and K. L. Gleason, P h i l a d e l p h i a , 1994. 19 l'étude des couches profondes du sol, fouillées lorsqu'on s'attend à y trouver des
  • le bois régulier. Elles ont toutes montré un horizon de labour reposant directement sur le socle granitique. Nous avons également veillé à mener une approche pluridisciplinaire en y associant des compétences diverses afin de garantir une approche prudente de tout essai
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020
  • programmés lors du premier confinement sont pour certains décalés dans le premier trimestre 2021. Les premiers tests sur les apports du tamisage à maille fine et du tri qui y est associé ont été réalisés sur les crabes (C. Dupont). Ils montrent clairement que les comportements des
  • notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et 5 Etudes post-fouille – 2020 des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la
  • d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le colvert, le canard siffleur ou pilet, le fuligule, la cigogne blanche ou la grue cendrée, le
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels, laissent penser à une installation sinon pérenne, du moins régulière, mais l’absence d’autres restes que l’industrie lithique limite forcément les interprétations
  • comme l’extraction d’ADN de mollusques à partir de la coquille et de parasites qui s’y sont installés n’étaient pas imaginables il y a moins de cinq ans. Pour ces raisons, il nous parait indispensable de poursuivre l’investissement dans le tri des refus de tamis. La possibilité de
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor
  • Marchand Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille
  • Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor Marchand Contributions de : Nancy Marcoux (Université de Rennes 1) Marylise Onfray (UMR 8215 Trajectoires) Marie-France
  • Diesch-Sellami (Inrap GSO, ISEM /UMR 5554,) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 3 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Table des matières Résumé des travaux en 2020 1 Remerciements 3 Première partie : problématique de l’intervention 4 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence 5 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) 5 1.2. Une longue période d’analyses
  • postopératoires 6 (années 1990 et 2000) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil 7 3. Une vie domestique en bord de mer… 8 Seconde partie : Etudes menées en 2020 10 1. L’équipe de recherche en 2020 10 2. Le tri intégral des sédiments 12 2.1. Plaidoyer de l’intérêt scientifique du
RAP01355.pdf (DOUARNENEZ (29). l'usine à salaisons de Plomarc'h Pella. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). l'usine à salaisons de Plomarc'h Pella. rapport de fouille programmée
  • cette zone et des restes de poisson y ayant été observées en 1994, une fouille de l'ensemble de cet espace a été effectuée pour étudier ces sédiments et observer d'éventuelles traces d'aménagements liées à la préparation du produit. 2.2.6. Le sondage médian face au couloir central 9
  • . 2 L _ J arrachement mur 12. O.P. y qq' u> 1 MUR 11 MUR 4 MUR 13 o o n _ _ ~Q O O p o o , W^cSS, ooci 9.810 (niveau de fin de fouilles) 9.820 i i i i — renfort mortier d'angle 0 m. 1 7 de tuileau 2 J O.P. 12 4. LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES (Figure 36
  • en coquillages et ossements d'animaux contenant de nombreux fragments de mobilier antique et médiéval. On y remarque une grosse lentille de patelles (us 1001) qui forme une inclusion. Le niveau a déjà été partiellement fouillé en 1994 et avait déjà livré ce même type de mobilier
  • ainsi qu'une navette en os décoré d'mcisions servant à réparer les filets. Le mobilier le plus récent observé est situé autour du Xll-Xllle siècle avec une majorité de céramique à pâte "onctueuse". On y a également trouvé une base de meule à grain rotative {meta). • En dessous une
  • morceaux de mortier et des moellons remplit la cuve sur une épaisseur maximum d' 1,20 m.. Un léger pendage du mur 11 vers le mur 10 laisse penser que le remplissage s'est effectué du bord du couloir de circulation. On y a découvert du mobilier antique de datation hétéroclite
  • supérieure de la cuve mais d'un module beaucoup gros et avec des écailles (Figure 46). Ces deux couches ont livré un important mobilier beaucoup plus datant. En effet, outre la céramique commune abondante, on y observe de la céramique sigillée du II-IIIe siècle (CURLE 15, DRAG 37, DRAG 40
  • Jean-Pierre Bardel avec la collaboration de Dominique Pouille Une usine a n t i q u e de salaison : L'établissement de Plomarc'h-Pella à Douarnenez (Finistère) Rapport de fouille programmée 1995 Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 J 5 S S FICHE S I G N A L E T I Q U E
  • LOCALISATION DE L'OPERATION Site N° 29 046 Lieu-dit ou adresse : 005 Département: p|_0MARC Année cadastre : i g g ^ Coordonnées Lambert xl = AH H 29 COMMUNE PELLA Section(s) et parcelle(s) : [_ 2 1 Zone : DOUA RNE NE Z j Altitude L771 : 10 105, 200 x2 = x3 = yl = 1 0 6
  • 5 , 2 0 0 y2= y3 = _ L 1189 L1200 i 5 pq IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 5/1995 valable du 1 . 1 TITULAIRE (nom et prénom) 3 . P . BARDEL Propriétaire du terrain : COMMUNE Nature "ËV SB F.P. Organisme de rattachement : S . R . A . Protection juridique
  • : NDS A U A HT M I S E Motif de l'opération .ETUDE au3'1 . 1tè
  • : Fouille menée jusqu'au substrat : JUM NON OUI NON m- 10000 Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES (3 à 5 par rubrique) -Chronologie: G A L L O - R O M A I N , MEDIEVAL , MODERNE - Vestiges immobiliers : C A R / \ l 0 I / H A B / \ i LE / F O
  • 0 / F OY / 1 N D / M U R / T R O / F O S / F S S - vestiges mobiliers : C E R A M I Q U E / ME T A L / O B O/ME U COMMENTAIRE: LIEU DE DEPOT : du mobilier : QJR PG J GP^ 29 des fonds documentaires 5 RA RENNES N° des 10 à 20 diapo. Les plus représentatives (fouille et
  • mobilier) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 1 9 9 5 AUTEUR (nom, prénom) COLLABORATEUR(s) TITRE UNE Sous-titre USINE PFLLA Nombre de volumes : 1 A D. O.P. BARDEL P0UILLE A N T I Q U E DE D0UARNENEZ SALAISON j L ' E T A B L I S S E M E N T (FINISTERE) nbre de
  • pages : 4 2 n b r e de fig 55 DE PL0MARC'H nbre de planches 19 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction
  • du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal 1
  • . INTRODUCTION 3 1.1. REMERCIEMENTS ! 2 O R G A N I S A T I O N DE L'OPERATION 5 2 . 1 . LES RELEVES D'ELEVATION 5 2.1.1. Les structures entièrement relevées 2.1.2. Les structures partiellement relevées J 2.1.3. Les structures non relevées 6 2.1.4. L'altitude du monument 6 2 . 2
  • . LES SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES 7 2.2.1. La cuve 1 7 2.2.2. La cuve 13 7 2.2.3. La cuve 14 7 2.2.4. Les cuves 11 et 12 7 2.2.5. La zone de circulation 19 entre les cuves 14 15 16 et le pignon sud-ouest (mur 9) 8 2.2.6. Le sondage médian face au couloir central 9 8 3. LE
  • RELEVE D'ELEVATION 9 3 . 1 . L'ELEVATION DU MUR 10 ( M U R ARRIERE DE L'ETABLISSEMENT), DES MURS I ET 9 (LES PIGNONS NORD-EST ET SUD OUEST), DU MUR 16 (FAÇADE SUD-EST) 9 3 . 2 . L'ELEVATION DU MUR 11 SUR SA FACE EXTERIEUR DANS LE COULOIR 9 12 3 . 3 . LES RELEVES DES CUVES 13
  • 4 . 1 . LE SONDAGE DE LA CUVE 1 15 4 . 2 . LE SONDAGE DE LA CUVE 13 16 4 . 3 . LE SONDAGE DE LA CUVE 14 17 4 . 4 . LE SONDAGE DES CUVES 11 ET 1 2 18 4 . 5 . LE DECAPAGE DU SOL DE LA ZONE 19 ENTRE LES CUVES 14, 15, 16 ET LE MUR 9 DU PIGNON SUD-OUEST 18 4 . 6 . LE SONDAGE
RAP01599.pdf (SAINT-MALO (35). place des Frères Lamennais, une occupation littorale campaniforme. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO (35). place des Frères Lamennais, une occupation littorale campaniforme. rapport de fouille
  • Motif de l'opération : . C P o i ^ A d ' u A Maître d'ouvrage : . V. dl toùtr: SP (su) Organisme de rattachement : A fift/o Protection juridique : .(?.*
  • Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : .. C AtuPANi. faftMC.... £ïifilA4iV>4*r. - Vestiges immobiliers :. £ka%/A. if**}.. ( X f i . . &» r - Vestiges mobiliers : y . .A HGfyficAûe -. L'TUitf .ue f f
  • ' p . k a * COLLAJBORATEUR(s): ..GtHY* 0 ° .. ( f a t * - . AJ** f./ ... TITRE :ï>cûe nbre de pages : C.Z. .. te . y Ufit...OCOufia t'a* . btf?f+
  • par les préhistoriques qui semblent avoir privilégié cette source plutôt que les gisements de roches en place. On y retrouve les roches filoniennes locales démantelées et roulées par la mer, mais également des roches allochtones amenées par les courants, depuis les grès d'Erquy
  • formée sur cette surface est peu épaisse (30 cm maximum) et correspond à un horizon sablo-limoneux mêlant les altérites locales à des apports de sable éolien, couche meuble elle-même particulièrement bien drainante dont ont su profiter les occupants préhistoriques. L'ensemble de ces
  • éolienne a dû être minime, l'action du vent ayant semble t-il plutôt contribuée à l'apport de sable qu'à l'érosion de la couche. La dune sus-jacente est d'ailleurs suffisamment conséquente pour croire à un secteur du littoral en cours d'engraissement plutôt que d'amaigrissement, la
  • question étant toutefois de savoir s'il y a eu fossilisation rapide du sol ancien ou bien si la surface est restée un ou deux millénaires à « l'air libre » avant d'être enfouie (datation de la dune ?). La présence d'ossements et de coquillages relativement bien conservés au sein du sol
  • d'assemblage avec mise à l'échelle pour obtenir des vues d'ensembles. Hôtel des Finances 18 m N.G.F I (point de référence) Y/ Hôtel de Police sondage d'évaluation butte témoin 20,62 m N.G.F (borne N.G.F) / / sondage d'évaluation / ' o < d Altimétrie d u d é c a p a g e
  • (valeurs e n mètres N.G.F). Altimétrie de la passe 1 (valeur m o y e n n e déterminée à partir des altitudes relevées sur chaque m2 du carré de fouille) (valeurs e n mètres N.G.F). —B— Altimétrie des affleurements rocheux (valeur m o y e n n e déterminée à partir des altitudes
  • justement une nette dépression au sud-est, dans laquelle il s'est préférentiellement déposé. La dynamique et l'évolution de cette formation y est perceptible. La base beaucoup plus brune, qui peut atteindre 40 cm d'épaisseur, correspond au saupoudrage du sable sur le paléosol végétalisé
  • fouille préventive place des Frères Lamennais à Saint-Malo, la base d'une fosse moderne (fosse 1) entamant légèrement le paléosol campaniforme a été préservée du décapage. Une grande quantité de mobilier archéologique moderne y a été recueilli. Bien qu'il n'y ait pas eu d'observation
  • , cruche etc) au profit des jattes, récipient de stockage servant à la conservation et des pots à cuire lesquels, si on y ajoute les potets, forment la classe dominante. La datation d'un tel lot est à rechercher autour de l'extrême fin du XVÏÏème siècle voire du début du XVIIIème siècle
  • SAINT-MALO (ILLE-ET-VILAINE) Place des frères Lamennais (35 - 288 - 031) UNE OCCUPATION LITTORALE CAMPANIFORME DFS de fouille préventive 26/10/98 - 15/04/99 sous la direction de Stéphan HINGUANT avec la collaboration de Jean-Noël GUYODO, Stéphane JEAN et Gwenaëlle HAMON
  • A.F.A.N. Bretagne Avec le concours de la Ville de Saint-Malo Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes, 1999 /S33 Illustration de couverture : vue aérienne de la ville close de Saint-Malo. A droite de la cathédrale, on distingue le décapage archéologique de la place des
  • frères Lamennais (cliché C. Bizien-Jaglin, CeRAA). Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des
  • relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés; les agents des Services Régionaux de l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistiqûe
  • possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective ( article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle ). toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographie, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses
  • bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués ( loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contre-façon puni par l'article 425 du Code pénal
  • . FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE 034 Département: 3 S Lieu dit ou adresse : . . . P. .V-. A C e 3? 6 S FAèfteS Année cadastre : . . A S e c t i o n ( s ) Coordonnées Lambert Zone :. COMMUNE: ... LA M (f N I S et parcelle(s): Altitude . / l i e n xl = m
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • prescription Plougonvelin Adresse ou lieu-dit Abbaye de la Pointe SaintMathieu Codes code INSEE 29190 2015-326 en date du 18/11/2015 x : 1124825 y : 7265750 z : env. 23 m NGF Références cadastrales — section(s) E parcelle(s) Place Saint-Tanguy Propriétaire du terrain Commune de
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu x : 1124825 y : 7265750 (Lambert CC48) z : env. 23 m NGF : localisation du diagnostic archéologique. Saint-Brieuc Plougonvelin Quimper Rennes Vannes 0 100 km 0 1 kilomètre 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère
  • , Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu X=1124850 X=1124800 X=1124750 Y=7265800 Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Y=7265700 sondage archéologique. 0 50 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic
  • ; au premier plan à droite, la restitution du plan du rez-dechaussée du bâtiment mauriste du XVIIe siècle, fouillé en 2000. Juste au-delà de la tour à feu, on aperçoit le sondage 5 et le mur imposant qui y a été découvert – enfin, à l’arrière-plan, vers le nord, les sondages 3
  • imprécises (cf. sondage 1). En 1988, quatre sondages manuels ont été effectués (Champagne 1988). Trois se localisent dans l’abbatiale, soit un dans le bras nord du transept et deux accolés dans le chœur. Des niveaux de sol superposés et des maçonneries y ont été découverts, mais ils n’ont
  • l’abbaye, à l’emplacement du passage de futurs réseaux (Baillieu 1993). Il y a été entrevu des niveaux de jardin et des maçonneries attribuées à l’intervention des mauristes. Deux diagnostics sont ensuite menés en 1993 et en 1999. Le premier a consisté à sonder au pied de deux piliers
  • la main. Chacune des six tranchées a été l’objet d’un relevé en plan au 1/100e, et des coupes y ont été aussi relevées (au 1/20e). Les niveaux et structures archéologiques observés dans la tranchée 1 ont été numérotés à partir de 100, dans la tranchée 2 à partir de 200, etc. Les
  • jusqu’à notre intervention sont les suivantes : l’emplacement du parking correspond à un espace en jardin clos de murs sur les plans du xviie siècle établis par les Mauristes, nous y reviendrons en détail dans le cadre de la démonstration (cf. infra). Et au milieu du xixe siècle, deux
  • tranchées de diagnostic. Stéphan Hinguant, Préhistorien et ingénieur de recherche, a également contribué au rapport en analysant les outils lithiques mis au jour dans le sondage 1. Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Sd. 5 Sd. 2 Sd. 6 Sd. 1 Y=7265700 mur en place, tranchée de récupération. 0
  • substrat dans cette partie du sondage 1. Là où cela n’a pas eu lieu, comme dans la moitié nord du sondage 1, le substrat n’a pas été atteint ; il y a au moins 1,50 m de niveaux de sols et de niveaux de remblais ou de démolition accumulés. Fig. 11 Vue vers le sud du sondage 1 en fin
  • dans la sphère du Paléolithique inférieur. On préfère y voir ici une pièce opportuniste, qui aurait d’ailleurs très bien pu servir d’enclume compte tenu de sa masse. Associées au percuteur, les pièces de silex semblent former un lot homogène qui témoigne peut-être d’un petit poste
  • maçonnerie. La porte est ensuite partiellement démontée pour y installer deux nouveaux états du passage, les UA 702 et 703 (Fig. 16). L’UA 702 est aménagée dans le parement externe du mur roman, avec un passage large de 1,80 m. Ses piédroits sont formés de pierres moulurées, et son arc
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • administratives, techniques et scientifiques 3 Sommaire 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique d’intervention 21 Arrêté de
  • désignation Résultats 25 1. Introduction 25 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Données physiques 25 1.2.1 Contexte géographique 26 1.2.2. Contexte géologique 26 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • et définition Gouletquer, G. Marchand, d'un protocole d'analyse commun Y. Pailler, E. Yven Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Ille-etVilaine Budget Autonome PCR - G. Marchand Autonome Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et
  • direction de C. Dupont avec la collaboration de Y. Gruet, G. Marchand, Y. Pailler et E. Yven. Il a été possible également de dégager un mois de contrat pour C. Dupont sur des crédits d'analyses. Un prélèvement a pu être réalisé in extremis sur l'amas coquillier de Hoëdic, sur un pan
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • réunion du 24 février 2001 à Carnac : présentation des travaux Participants : D. Leroy, A.-E. Riskine, E. Yven, G. Marchand, P. Forré, G. Tournay, S. Blanchet, Y. Pailler, J.-M. Lacot, B. Ginet, R. Schulting, A. Tresset, P. Pottier, J. Perry, C. Dupont, G. Hamon, J-N. Guyodo, G. Le
  • Gqff, S. Cassen, P. Léopold, L. Soler, M. Le Gqffic, J. Josselin. Excusés : S. Philibert, P. Gouletquer, J.-Y. Tinévez, O. Kayser. Cette première réunion du programme collectif de recherche sur « Le Mésolithique en Bretagne » s'est tenue au Musée de Préhistoire de Carnac, grâce à
  • . Jeremy Josselin 9 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 distingue deux chaînes opératoires, adaptées aux matières. Sur les 107 armatures, il y a 94 trapèzes symétriques, ce qui le place dans le Téviecien final. L'analyse spatiale montre des décalages dans les
  • Finistère. Par une première lecture typologique, ils sont datés des périodes épipaléolithique et mésolithique (12000 - 5000 avant J.-C.). Suivant la nature des roches qui y furent débitées, il est possible de distinguer des sens de circulations et des aires d'approvisionnement. Des
  • inestimable de Yann Bougio. Le nombre de site et indices recensés est de 1213 en Finistère ; il y a 555 sites pour lesquelles ont dispose de décompte et / ou de dessins. Parmi ceux-ci, 155 ont fait l'objet d'une attribution culturelle et chronologique, soit 12.8 % du catalogue du Finistère
  • . Et il y a enfin 95 sites et indices de sites mésolithiques connus en Finistère (tableaux 1 à 6). Ce diagnostic est resté strict et donc en deçà des possibilités réelles de ce fichier. Il ne prend ainsi en compte que les outils caractéristiques, comme les armatures. Il est par
  • Mésolithique ancien et les groupes contemporains du Dryas récent sont presque inconnus. Il y a là probablement les effets d'une 13 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 méconnaissance des marqueurs spécifiques : en d'autres termes, le Mésolithique ancien doit déjà être dans
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2001 Stéphane Blanchet, Catherine Dupont, Yves Gruet, Pierre Gouletquer, Jérémie Josselin, Grégor Marchand, Yvan Pailler, Gérard Tournay, Anne Tresset, Estelle Yven PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien